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Accueil du site > Tribune Libre > Affaire Jubillar : l’archéologie judiciaire

Affaire Jubillar : l’archéologie judiciaire

Le 16 décembre 2020, Cédric Jubillar en instance de divorce, réveillé par les pleurs de sa petite fille de 18 mois se lève et constate que le canapé du salon sur lequel dort d'ordinaire sa femme est vide. Surpris, il aurait activé son portable à 3 h 53 et tenté de joindre Delphine et des amis 189 fois avant de téléphoner à la gendarmerie. Les militaires sont sur place à 4 h 50. Delphine Jubillar (née Aussaguel) âgée de 33 ans aurait quitté le domicile en pleine nuit sans prendre ses lunettes, ni son sac à main, ni aucun effet personnel. Après des premières recherches alentours infructueuses, les gendarmes engagent rapidement des moyens considérables. Delphine a envoyé un SMS à son amant depuis son domicile à 22 h 58 : « Dodo. Bonne nuit mon amour ». La caméra du téléphone a été activée à 01 h 33, et son téléphone a « borné » à deux kilomètres du domicile avant de passer sur « messagerie » à 7 h 48, basculement volontaire ou batterie déchargée ? L'appareil demeure introuvable.

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La juge d'instruction s'est résolue à faire appel à la section Fouille opérationnelle spécialisée du 17e régiment du génie parachutiste (Montauban) espérant retrouver le corps de Delphine Jubillar. Le lundi 17/01/2022, dix hommes appartenant à la FOS et deux archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives sont arrivés à Cagnac-les-Mines (Tarn) afin de renforcer les gendarmes de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. L'épicentre des recherches concerne une exploitation agricole qui a brûlé le 15 avril 2021 au lieu-dit de Drignac, à quelques kilomètres de la maison des Jubillar. La zone retenue dont tous les accès ont été bouclés représente quatorze hectares, l'arrêté municipal autorise les fouilles jusqu'au 17 février.

La section FOS du 17 RGP avait été mise à contribution au mois de septembre 2021 pour tenter de retrouver des traces du corps de la jeune Estelle Mouzin. Ces unités présentes dans tous les régiments appartenant au génie sont calquées sur le « Weapons intelligence team » des pays membres de l'OTAN. Les premières équipes opérationnelles en 2008 furent déployées en 2009 en Afghanistan. Leur mission, la localisation des caches d'explosifs, d'armes, matériel et documents sensibles afin de remonter la chaîne : fournisseurs, chimistes, assembleurs et poseurs d'Engins Explosifs Improvisés afin d'en démanteler les filières. La cellule de base est composée : d'un officier du génie - d'un élément opérationnel de déminage - un officier de police judiciaire - un technicien d'investigation criminelle - un analyste renseignement. Les sapeurs du 17 RGP ont suivi une instruction auprès de l’INRAP en forensic archeology, discipline développée par les Américains pour la recherche des corps des GIs disparus, domaine dans lequel la France souffre d'un important retard.

L’archéologie judiciaire se concentre sur la méthode de fouille et l’analyse des restes humains contemporains. La découverte d'un corps dissimulé tient en partie à sa présence en un endroit déterminé, aux connaissances de l'assassin, à la sagacité des enquêteurs aidés de la technologie. Les corps de Marie-José et Allison, femme et fille du légionnaire Francisco Benitez disparues en juillet 2013 restent introuvables. Le corps est généralement enterré à faible profondeur, sinon la préméditation est probable, l'assassin a pu creuser le sol avant de revenir y déposer le corps. «  Sur 400 corps retrouvés chaque année en France, 80 % ne sont que des ossements. A 90 %, ils sont enfouis à 50 centimètres de profondeur. A l'exception d'un militaire spécialisé " trous de combat " qui avait fait disparaître sa victime à 6 mètres de profondeur. Les assassins choisissent souvent des terrains boisés » (IRCGN). Les chiens renifleurs en recherche de restes humains ne peuvent localiser un corps réduit à l'état de squelette, et les radars de sol sont inopérants en terrain fortement boisé et/ou accidenté.

Les recherches s'apparentent à un jeu de piste macabre qui englobe la personnalité du criminel, ses relations, ses connaissances techniques, sa volition, ses déplacements, et à interpréter les indices. Les personnels de l'IRCGN ont examiné les téléphones, les ordinateurs et passé la maison et ses dépendances au peigne fin à la recherche du moindre indice : violence - désordre - empreinte - ADN - sang - arme potentielle, etc., et entendus le voisinage. L'évacuation des eaux usées a été examinée pour y rechercher des traces de sang : lavage d'ustensiles, des mains, de serviettes, etc. Le podomètre du portable de Cédric indiquait 256 pas. Deux voisines disent avoir entendu des cris pendant une coupure publicitaire sur TF1 et qui correspond à la fin du film à 23 h 07 ! Aucune caméra de vidéosurveillance n'a repéré la Peugeot en cette nuit de confinement de 20 h à 06 h.

Le Parisien : « le Saint-Hubert de la gendarmerie, réputé pour son flair, n'aurait retrouvé aucune piste de sortie de la jeune femme depuis sa maison, et l'enquête aurait établi que Delphine Jubillar s'était mise en tenue de nuit avant de disparaître ce qui laisse penser qu'elle s'apprêtait à aller se coucher plutôt qu'à sortir ce soir-là ». Le lieu du crime, endroit où la personne a été tuée, peut être différent de la scène de crime, endroit où la victime a été découverte. Tout ce qui était possible d’être fouillé dans un rayon de 10 kilomètres semble l'avoir été : les cimetières (une dalle de caveau peut-être soulevée pour y glisser un corps, les anciennes maisons et les ruines, les chantiers BTP, le versant ou pied de colline, berges, talus, zones boisées, zones irriguées, champs et cultures, puits, anciennes mines ou carrières, grottes et cavités, proximité d'un ouvrage urbain, vieux fours, cours d'eau, abords de barrage et de sites industriels, déchetteries, dépôts sauvages, stations d'épuration, ruisseaux, buses et émissaires, etc., même l'intérieur des arbres morts ou foudroyés. Le lecteur désireux de poursuivre sa lecture pourra se reporter aux articles : Les recherches cynophiles - Comment aménager une cache à l'intérieur d'une construction - Comment aménager une cache en pleine nature sur Agoravox.

Le paysage est la conséquence et le résultat de l'histoire passée entre l'homme et son milieu. Toute action de l'homme ou de la nature : pluie, gel, séisme, tempête, etc., « marquent » le sol, et la stratigraphie livre des repères chronologiques. Les indices pédographiques, phytographiques, hydrographiques et topographiques sont révélateurs d'une intervention humaine. Les constructions, les arasements, les cultures et les aménagements ont contribué à modifier le terrain. Il s'agit d'anomalies du sol visibles : couleur, texture (granulométrie), porosité, relief, forme. Un vide comblé retient l'humidité et favorise la croissance des végétaux, l'herbe y est plus haute que les herbes environnantes (prendre en compte le cycle végétatif). A l'inverse, s'il s'agit de pierres enfouies ou d'anciennes fondations, l'herbe y sera moins élevée. Les murs arasés constituent un obstacle à la pousse des végétaux et les racines ont du mal à s'enfoncer dans le sol pour aller y puiser l'eau et les éléments nutritifs.

« Le sol est la formation naturelle de surface à structure meuble et d'épaisseur variable ». Quand on fait une coupe verticale dans le sol, on constate des couches de composition et de textures différentes : l'humus, l'horizon éluvial (couche superficielle) - illuvial (couche d'accumulation des éléments entrainés par lessivage) - et la roche mère. Si « les événements les plus récents se retrouvent dans les couches superficielles », leur succession peut présenter un ordre différent. Dans les régions sèches, la couche illuviale peut se trouver au-dessus de la couche éluviale, et certains sols ne comportent pas de couche éluviale ou illuviale. La thermographie permet de repérer les endroits où la terre a été bouleversée récemment, et le LIDAR (light detection and ranging) détecte les anomalies de surface au sol pour établir la topographie du site, l'ordinateur de supprimer la couverture végétale.

Lors d'un survol à l'aide d'un drone, l'examen des prises de vues en fausses couleurs sous infrarouges et/ou ultraviolets peut livrer des informations. Un arbre plus vert parmi d'autres peut être signe d'un apport d'engrais... Un corps humain ou animal en surface ou enterré représente une source d'engrais pour la végétation. Un sol très pauvre contient moins de 0,5 g d'azote par kilogramme de terre, une terre moyenne 1 gr, une terre très riche plus de 2 grammes par kg. Sachant qu'un corps humain libère environ 2,5 kg d'azote, cela représente sur une fosse de 0.80 x 2 m x 1 X 1,2 (densité moyenne de la terre), 1,3 gramme d'azote par kilo de terre, de quoi ravir les végétaux nitrophiles (ronces, orties, bardane). Un tueur en série enterrait ses victimes sous la terre recouverte de fumier pour masquer l'odeur des corps et en accélérer la décomposition.

En hiver, après une chute de neige, celle-ci fond plus rapidement sur les parties bâties enfouies. La présence d'humidité draine par capillarité la neige qui s'affaisse et souligne les zones retenant l'humidité (ce phénomène explique pourquoi l'hiver ont perçoit les entretoises d'un capot d'automobile). Les incidents topographiques sont de précieux indicateurs. Une motte de terre ceinte d'un anneau peut correspondre à un puits, un micro relief peut révéler des fondations, et le moindre relief retient les sédiments déplacés par le vent, la pluie ou la gravité (pente).

Les militaires et les archéologues disposent de détecteurs de métaux capables de localiser un objet ferreux : bouton métallique, boucle de ceinture, téléphone, plaque de cambrure ou talons dans les chaussures, bijoux, etc., jusqu’à 40 cm de profondeur, objet qui peut avoir appartenu à la victime, à l’auteur qui l'a perdu, ou laissé volontairement afin de brouiller les pistes. L'objet enfoui se comporte comme un réflecteur, mais s'il est trop petit par rapport à la longueur d'onde (λ), l'onde va le contourner. Plus la longueur d'onde sera petite par rapport à la taille de la cible, mieux elle réfléchira l'écho. Il existe une fréquence optimale entre portée (profondeur) et résolution (taille de l’objet). En prospection géophysique, on utilise les fréquences comprises entre 10 MHz (10^6) et 1 GHz (10^9). La profondeur de détection est inversement proportionnelle à la fréquence, si celle-ci augmente, la profondeur de détection diminue. Par contre, la résolution est proportionnelle à la fréquence, si la fréquence augmente, la résolution augmente. A mentionner l'existence de détecteurs de matières plastiques et PVC.

Si certains détecteurs permettent la détection de cavités (micro-gravimètre, résistivimètre), seul le Radar de sol permet d’avoir une image pénétrante du sous-sol en trois dimensions. Il permet de mettre en évidence les anciennes mines, carrières, souterrains, grottes, cryptes, ainsi que les superstructures maçonnées enfouies, même les fossés ou tranchées comblés jusqu'à une trentaine de mètres. La délivrance d'une onde radioélectrique pendant un temps très court (cycle) ou en continu, se réfléchit sur l'obstacle rencontré qui renvoie un « écho ». L'émetteur par une permutation périodique passe aussitôt son train d'impulsions émis, en mode réception. Connaissant le temps écoulé entre l'émission et la réception de l'écho, la distance séparant l'objet est égale à d = t. C / 2. Le radar doit être calibré selon la nature du terrain car l’onde se propageant à travers le sol voit sa vitesse se modifier. La célérité de l’onde est déterminée par la formule V = C/e (e vaut 25 en terrain humide et 10 en terrain sec). Chaque fois que le rayon émis rencontre un obstacle sur lequel il peut se réfléchir, l'écho en retour donne par son intensité, sa durée, sa direction, sa phase, sa fréquence, des indications sur la distance. Il faut ensuite analyser ces données pour déterminer s’il s’agit d’un corps, d'un espace ou d'un objet.

Toute fouille étant destructrice, la police technique procède à un examen minutieux du sol à la recherche d'indices contextuels : traces de pas, de pneumatiques, brouette, branche cassée, mégot, papier, etc. Transporter un corps inerte à « dos d'homme » sur une certaine distance nécessite un effort assez soutenu, d'autant plus s'il s'agit d'une région escarpée et difficile d'accès. Le corps et le porteur vont laisser et transporter des traces de leur passage : morceau d'étoffe accroché à un buisson, perte d'un objet, égratignures, terre dans le bas des pantalons, etc. Afin de ne pas alourdir cette contribution, j'invite le lecteur a se reporter à mon articulet « Personne disparue : les battues » Agoravox (2017).

Pour prospecter une zone étendue, il convient de prendre des repères géodésiques et GPS précis qui serviront à délimiter les couloirs adaptés à la topographie et au relief. La zone concernée est déblayée, débroussaillée (robot de pente), déboisée et une pelle mécanique en racle le sol. Les sapeurs procèdent ensuite au piquetage et au balisage (ruban de couleur jaune) des couloirs dont la largeur correspond à la largeur de la pelle (environ trois mètres). Autre technique plus minutieuse, la formation d'un carroyage délimitant des couloirs se recoupant de façon à former un « damier ». La première passe consiste à suivre un couloir puis de revenir par le couloir voisin jusqu'à couverture complète de la zone, puis de renouveler la prospection en recoupant les couloirs à 90 °. On peut aussi imaginer une structure en éventail afin de couvrir une surface circulaire. Les espaces explorés sont dé-balisés et les piquets enlevés.

Un corps enterré laisse obligatoirement et pendant un certain temps, une différence de densité de la terre (la terre remuée voit son volume augmenter de 20 %), en cas de doute, une tige sonde ou un pénétromètre permet de s'en assurer. Il s'agit pour les archéologues et les experts en criminalistique de repérer les limites du creusement, les dimensions, l'inclinaison de la fosse, les marques laissées par les outils utilisés, l'état de décomposition du corps, la position du corps, l'examen de la dépouille, la présence d'insectes, de terre et/ou végétaux extérieurs à la scène de crime, etc. La présence de graines ou de pollen peut indiquer l'époque de l'année. Ensuite, les restes de la dépouille, les objets, échantillons de terre et les spécimens animaliers sont prélevés soigneusement pour analyse en laboratoire. Il s'agît de découvrir l'identité de la victime, la date et les circonstances de sa mort, domaine pluridisciplinaire : médecin légiste, toxicologue, odontologue, paléontologue, entomologiste, botaniste, etc., afin de retrouver le ou les auteurs et de les relier de façon formelle au crime, domaine de la police judiciaire.

Fin janvier nouveau rebondissement ! Le ministère de la justice américaine a ordonné à Google de transmettre à la justice française toutes les activités du téléphone de Cédric qui en avait bloqué l'accès en fournissant aux enquêteurs différents mots de passe erronés jusqu'à bloquer l'appareil. Les données GPS semblent pointer vers une zone proche du cimetière Saint-Dalmaze et un parc « solaire »...

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21 réactions à cet article    


  • adeline 3 février 16:59

    Rassurez moi, il est en taule ?


    • adeline 3 février 17:18

      @adeline
      entre temps j’ai trouvé, oui il est en détention depuis juin 2021


    • roby roby 3 février 17:45

      Beau travail d’explications d’archéologie , merci pour cet excellent article.


      • nemesis 3 février 17:58

        Il fut un temps, on savait faire parler les rigolos.


        • Sergio Sergio 3 février 18:38

          @nemesis

          Pratique, on leur faisait avouer ce que l’on avait envie d’entendre, le tout c’était de prendre le bon rigolo de service

          https://cdn.w600.comps.canstockphoto.fr/fruits-rigolote-dessin-anim%C3%A9-ic%C3%B4nes-clipart-vecteur_csp32932457.jpg


        • nemesis 3 février 20:40

          @Sergio

          S’il dit où se trouve le corps de la victime au bout de 5mn, je trouve que ça vaut la peine d’essayer. Quand on a une forte présomption...

          Mais ceux qui sont trop biens, ne peuvent pas être de mon avis smiley


        • Sergio Sergio 3 février 21:41

          @nemesis

          au bout de 5mn...

          Oui mais pas plus !

          https://i.skyrock.net/8044/7118044/pics/115633696_small.jpg


        • charlyposte charlyposte 4 février 09:01

          @Sergio
           smiley Finir ainsi au 7ème ciel est un privilège ! smiley


        • ETTORE ETTORE 3 février 19:49

          La police semble y mettre les moyens !

          Faut dire aussi, qu’avec les séries télévisées, où toutes les affaires rocambolesques, et les plus tordues, trouvent une fin explicative, grâce à la sagacité des policiers (Américains), ... Pour les Frenchies, après la claque morale de l’affaire du petit Grégory, il est temps pour eux de montrer, qu’il n’est pas besoin d’être abonné Netflix, pour voir des affaires élucidées !


          • Abolab 3 février 21:20

            Ils étaient obligés de porter les casques, les treillis et les flingues pour faire des trous dans le sol ?


            • charclot charclot 3 février 23:48

              @Abolab
              oui. Ils sont militaires et en mission du coup... Doit y avoir un règlement mais du peu que je me rappelle de mon passage sous les drapeaux tu vis avec ton arme tu dors avec et tu b.... avec comme ça elle devient un membre supplémentaire en gros c’est l’idée


            • charlyposte charlyposte 4 février 08:56

              @charclot
              Hum... le fantasme de l’uniforme et du flingue dans le fion... y parait que ça fait toujours monter les nanas aux rideaux smiley le plus compliqué dans cette affaire c’est d’avoir des rideaux bien attachés ! idem via la literie ! smiley


            • charclot charclot 4 février 12:00

              @charlyposte ben la j’ai le kiki tout dur comme un surgelé picard


            • cristobool 3 février 23:08

              Après un an d’acharnement à trouver une preuve contre le mari rien n’a été trouvé... Il serait peut être temps d’envisager qu’il n’est pas le tueur ? Cette femme avait visiblement un ou plusieurs amants ... D’autres personnes avaient un mobile dans cette affaire et aucune autre piste n’a été explorée.

              Pardonnez-moi mais Cédric Jubillar qui n’a manifestement pas l’étoffe d’un assassin professionnel méthodique et doué d’un brillant intellect aurait sur un coup de sang, tué sa femme au milieu de la nuit et en quelque heures aurait réussi à maquiller toutes les preuves et à faire disparaître le corps sans aucune traces ... 

              Moi j’aurais plutôt vu une scène de crime avec des tâches de sang partout mal lavées et plein de traces dans le coffre de la voiture mais bon que la gendarmerie et la justice continue à s’acharner sur ce type le vrai tueur ou la vraie tueuse doit bien se marrer.


              • Clocel Clocel 4 février 08:36

                Cool...

                On va enfin pouvoir faire les autopsies des « covidiens » enterrés à la sauvette par Babylone dans le but de mener à bien leur entreprise de puçage et d’élagage du système immunitaire naturel.

                On va peut être pouvoir stopper la bétaillisation en marche.


                • charlyposte charlyposte 4 février 08:38

                  @Clocel
                  LOL smiley bien vu.


                • zygzornifle zygzornifle 4 février 09:03

                  Heureusement que l’inspecteur Derick etait venu spécialement de Berlin pour le coffrer ....


                  • charlyposte charlyposte 4 février 09:20

                    Elle est sûrement enfouie dans la tourbe ou dans la bouse de vaches ! smiley aucuns chiens de fait ne pourra renifler la moindre nuance de senteur !


                    • zygzornifle zygzornifle 4 février 14:42

                      @charlyposte

                       Des bruits courent comme quoi ses oranges auraient servis a retaper Brigitte Macron ....


                    • zygzornifle zygzornifle 4 février 14:42

                      @zygzornifle

                       organes pas oranges .....lol


                    • ETTORE ETTORE 4 février 21:29

                      @zygzornifle

                      @charlyposte

                       Des bruits courent comme quoi ses oranges auraient servis a retaper Brigitte Macron

                      @zygzornifle

                       organes pas oranges

                      .......................

                       Mais non voyons, laissons lui ses « oranges » !
                      Ce seras déjà ça d’emmené au gnouf.
                      Et pour les organes....Il trouveras sur place, les « péripatéticiens des profondeurs », qui s’auront s’en occuper, comme d’un Stradivarius, avec un sacré archet à crins de bourrique !


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