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Accueil du site > Tribune Libre > Ah ! Quelles vaches ces vaches !

Ah ! Quelles vaches ces vaches !

« La vache qui pète a en perdre la tête, la vache, allongée dans son pré, qui pète inconsciemment et sans remords… »

Plaisir de gourmet : je viens de savourer la chronique hebdomadaire de François Morel sur France Inter. Particulièrement vache ce matin, il évoque le rejet de la viande par les riches qui accusent les pauvres d’en manger, eux qui sont plus habitués à manger de la vache enragée !

Quelles salopes, ces vaches… Ça rote comme un émir, ça pète comme un gendarme et ça pollue plus que toutes les usines à charbon de la Chine ! Ouais mossieur ! Quelles vaches ces vaches. Savez-vous que les quelques 1,3 milliard de vaches de la planète (une vache pour cinq humains) pètent et rotent environ 300 000 milliards de litres de méthane par an ! Ce qui représente presque 20 pour cent des émissions de méthane reliées aux activités humaines. Ah ! La vache… Et après ça on me casse les burnes pour mon petit diesel…

Il me souvient d’une croustillante anecdote survenue dans une de ces étables concentrationnaires allemandes où le méthane contenu dans les pets d’une centaine de vaches confinées dans cette étable teutonne a explosé, blessant quelques bovidés et foutant le feu au toit de l’étable ! Les pets se seraient enflammés suite à une décharge électrostatique.

Eh oui. Les pets, ça brûle ! Qui, dans quelques délires de jeunesse n’a pas fait brûler ses pets ? Le jet léger prend des couleurs allant du jaune souffre au bleu sainte vierge selon le repas de la veille… Délicat. Mais gare aux poils du cul !

Trêve de gaillardises. Tous les bestiaux produisent du méthane lorsqu’elles flatulent. Et les ruminants (bovins, ovins, caprins) balancent beaucoup plus de ce gaz que les mono gastriques (porc et volaille). Les vaches laitières évacuent quotidiennement autour de 500 grammes de méthane. Multiplié par les centaines de millions de ses bestiaux, ça en fait du gaz à effet de serre ! Selon la FAO, les bovidés confinés dans des élevages produisent 44 % des émissions mondiales de méthane ! Plus que l’industrie. Plus que les transports.

On va te les surveiller ces vaches de vaches. Et de près. De l’intérieur même. Comment ? Vous allez voir.

Jusqu’où pousse l’avidité débridée en vue de faire le plus de pognon possible… Un truc qui relègue la corrida au rang de distraction pour jeune fille : les vaches à hublots  ! C’est une des dernières trouvailles pour « le bien de l’homme ».

Quésaco ?

Le magazine « Courrier international » a publié ceci, il y a quelque temps :

vaches à hublot.jpg« Vous avez l’estomac bien accroché ? Alors lisez ceci : des vaches suisses sont équipées de hublots pour mieux servir la science. Les bovins de l’Agroscope de Grangeneuve ont un trou de 15 centimètres dans le flanc. Cette ouverture permet d’accéder directement au bol alimentaire pour en analyser le contenu. Pour prélever des échantillons, il suffit de passer le bras dans le trou, comme le montre cette vidéo de la RTS.

Il est même probablement possible de verser dans ce trou de l’essence de lavande ou de patchouli afin de rendre les pets bovins agréables aux narines !

Un espoir pour le cul musical de nos amies les vaches : des chercheurs d’une université étasunienne ont découvert qu’un complément alimentaire, le 3-nitrooxypropano (3-NOP) bloque l’enzyme responsable de la formation de méthane dans la panse des bovins. Sans pour autant affecter la digestion des bestiaux ni nuire à leur production de lait.

Si cet inhibiteur de méthane est agréé par les autorités compétentes, cela pourrait avoir un impact important sur les émissions de gaz à effet de serre car les gaz émis par les vaches pourraient être réduits de 30 %. En voilà une nouvelle qu’elle est bonne !

Faudra peut-être que j’en donne à ma femme…

 

Illustration et Photo X - Droits réservés


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56 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 20 octobre 11:59

    C’est trois vaches qui discutent en attendant leur tour devant la trayeuse :

    - Moi, dit la première, quand je pète, eh ben, ça s’entend, mais ça sent pas ! 
    - Eh bin moi, dit la seconde, quand je pète, ca s’entend pas, mais ça sent. 
    - Ben moi, dit la dernière, quand je pète, ça sent pas et ça s’entend pas. 
    - Ben alors, disent les deux autres, pourquoi tu pètes ?

    • Nestor Nestor 20 octobre 12:12

      Salut Victor !

      Oui c’est vraiment ignoble de faire ça ... Mais ça fait longtemps déjà que je trouve ça dégueulasse !

      « C’est une des dernières trouvailles pour « le bien de l’homme ».

      Non c’est pas une dernière trouvaille il y a déjà longtemps que ça se fait malheureusement !


      • BOBW BOBW 20 octobre 12:23

        @Nestor : pourquoi celà ne se pratique pas sur les cochons ?? smiley


      • Nestor Nestor 20 octobre 12:33

        Salut BOBW ! smiley

        Je ne sais pas si ça se fait sur les cochons ... Je pense que c’est surtout sur les ruminants ... Panse bonnet feuillet caillette ... À ce que j’ai cru comprendre des fois jusqu’à quatre hublots par vache ...

        Mais oui sur ce coup là c’est l’homme qu’est un porc !  smiley



        • JL JL 20 octobre 12:37

          ’’Jusqu’où pousse l’avidité débridée en vue de faire le plus de pognon possible’’
           
          Il n’y a aucune limite : c’est ça le libéralisme.
           
          Comme disait Gandhi, la civilisation occidentale serait vraiment une bonne chose.


          • foufouille foufouille 20 octobre 12:53

            les plantes mangés ont absorbées du CO2 donc zéro effet de serre.


            • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 20 octobre 15:06

              @foufouille

              Contributions à l’effet dit « de serre » des principaux gaz, d’après le GIEC :


              vapeur d’eau : 60 %
              dioxyde de carbone : 26 %
              ozone : 8 %
              méthane et oxyde nitreux : 
              6 %

              Il semblerait que vous et moi, mais également les vaches émettent du méthane par leurs flatulences...

              D’autre part, les centrales nucléaires produisent beaucoup de vapeur d’eau, ce qui les rend aussi responsables du phénomène que les centrales thermiques.

              Enfin, les nuages étant eux aussi constitués de 100% de vapeur d’eau, il faudrait voir à diminuer leur production en limitant l’évaporation (couvrir les océans d’une bâche, par exemple)


            • popov 20 octobre 16:06

              @Jeussey de Sourcesûre


              Enfin, les nuages étant eux aussi constitués de 100% de vapeur d’eau, il faudrait voir à diminuer leur production en limitant l’évaporation (couvrir les océans d’une bâche, par exemple)

              Non, le nuages sont constitués de gouttelettes d’eau ou de petits cristaux de glace. Si c’était de la vapeur d’eau, ils seraient invisibles.

              Quant au CO2, il absorbe déjà toute la part du rayonnement thermique de la terre qui se trouve dans son spectre d’absorption. On peut donc en ajouter autant qu’on veut sans augmenter l’effet de serre. En fait, plus il y en a dans l’atmosphère et mieux la végétation se porte.


            • Nestor Nestor 20 octobre 16:13

              Salut Jeussey !

              « oxyde nitreux »

              N2O aussi appelé gaz hilarant ...


            • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 20 octobre 16:22

              @popov

              Ah ben là, vous m’en bouchez un coin.


              Déjà que la chaleur dans une serre s’explique par la convection et non le rayonnement (la chaleur s’accumule à l’intérieur de la serre car les parois bloquent les échanges convectifs entre l’intérieur et l’extérieur), il faudrait remplacer l’expression consacrée par « forçage radiatif. » pour décrire l’influence des gaz composants de l’atmosphère sur le bilan thermique de la Terre en qui bloquant le rayonnement infrarouge, sur le bilan thermique de la Terre.

              Qui croire, je vous le demande !

            • popov 21 octobre 04:25

              @Jeussey de Sourcesûre

               
              Bonjour 
               
              Dans une serre, les parois empêchent effectivement l’air chaud de s’échapper. On peut limiter la température en ouvrant une lucarne dans le toit de la serre. Mais même en laissant s’échapper l’air chaud, il fera toujours plus chaud à l’intérieur de la serre qu’à l’extérieur pour une raison que je vais expliquer ci-dessous.
               
              Mais avant tout, il faut se rendre compte que le CO2 atmosphérique ne constitue pas une parois anti-convection. L’effet de serre du CO2 a une autre origine.
               
              Dans la serre, le rayonnement solaire peut pénétrer parce que le verre est transparent à la lumière visible qui constitue le pic du rayonnement thermique de la surface du soleil (environ 5000K). La lumière qui pénètre dans la serre échauffe les objets qui s’y trouvent et ces objets, comme tout corp chaud, ré-émettent du rayonnement thermique. Mais l’intérieur de la serre étant à environ 300K, le pic de ce rayonnement se trouve dans l’IR pour lequel le verre de la serre est opaque.
               
              La terre réchauffée par le rayonnement du soleil ré-émet elle aussi du rayonnement thermique principalement dans l’IR. Il se trouve que le CO2 absorbe les IR dans une bande étroite. Si on mesure le spectre du rayonnement thermique de la terre à partir d’un satellite, on constate qu’il y a un trou dans cette bande (par rapport à la courbe théorique du spectre). La profondeur du trou ? Ben elle atteint pratiquement le fond, c’est-à-dire que pratiquement tout ce qui se trouve dans cette bande est déjà absorbé par le CO2. Une augmentation de la concentration en CO2 n’aura donc aucun effet sur l’effet de serre. 
               
              Par contre, une telle augmentation aurait un effet bénéfique sur la végétation et de plus qui, à croissance égale, transpireraient moins de vapeur d’eau.
               
              Voici une vidéo qui explique tout cela pour les non-scientifiques (première d’une série de 3).
               
              Et voici un site qui risque d’ébranler un peu vos certitudes.



               


            • Le421 Le421 21 octobre 14:56

              @Nestor
              Ma bagnole de course adore !!  smiley


            • Franck Einstein Franck Einstein 20 octobre 15:47

              La domination oligarchique est plus facile sur des herbivores placides, de préférence transexuels barbus


              • eddofr eddofr 20 octobre 15:57

                Je ne mange plus de viande rouge depuis qu’une Salers m’a roulé un pelle !


                • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 20 octobre 16:04

                  @eddofr

                  Les Salers sont bien connues pour leur mauvaise haleine.
                  Il ne faut pas juger sur une seule expérience.
                  Vous devriez essayer avec une Vosgienne si vous aimez le Munster ou une Limousine si c’est le confort que vous recherchez plutôt que la vitesse.
                  Le choix est vaste !
                  Mais quoi qu’il en soit, vous avez bien le droit de ne plus manger de viande rouge !

                  Vous préférez sans doute la morue ? ou la pintade ?

                • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 20 octobre 16:27

                  @Jeussey de Sourcesûre

                  Faites gaffe quand même : lien


                • Fergus Fergus 20 octobre 19:23

                  Bonsoir, eddofr

                  Etonnant ! Car l’haleine de la Salers nourrie dans les verts pâturages d’Auvergne est infiniment plus saine que celle d’une Holstein de batterie industrielle. smiley


                • popov 20 octobre 16:23
                  @Victor Ayoli

                  Bonjour

                  La vache et les vaches.



                  • moderatus moderatus 20 octobre 16:59

                    Bonjour,

                    merci pour votre humour,

                    on prend un bol d’air pur , mais je trouve qu’on est vache avec les vaches.


                    • Fergus Fergus 20 octobre 19:30

                      Bonsoir, moderatus

                      « je trouve qu’on est vache avec les vaches."

                      Exactement ! J’aime les vaches, et cela depuis ma petite enfance (cf. Ah... la vache  ! ).


                    • BOBW BOBW 20 octobre 19:38

                      @moderatus : De toutes façons les français sont des « veaux » ! smiley


                    • moderatus moderatus 21 octobre 09:59

                      @Fergus

                      J’ai lu votre article , c’est pas l’amour vache, mais pour les vaches.

                      Vous avez d’ailleurs eu des notes vachement bonnes ,bravo.
                       


                    • Fergus Fergus 20 octobre 17:49

                      Bonjour, Victor

                      Après avoir savouré le billet de Morel ce matin, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire cet article, et cela d’autant plus que, issu d’une famille d’éleveurs auvergnats, j’ai toujours été intéressé par les vaches et sensibilisé, cela va de soi, à la question épineuse de leurs pets et de leurs rots.

                      Les vaches pètent, c’est un fait indéniable. Mais peut-être pourrait-on utiliser cette fonction pour renforcer les connaissances de nos jeunes élèves ? Rien de tel que l’odeur des pets pour les motiver comme je l’ai démontré dans un article intitulé De l’influence des pets sur l’enseignement des mathématiques. Dès lors, peut-être serait-il judicieux de concevoir différemment les écoles en accolant à chaque classe une rangée de crèches où seraient positionnées des ruminantes, le derrière tourné vers les élèves ?

                      Je serais curieux de savoir ce qu’en pense M. Blanquer.


                      • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 21 octobre 08:38

                        @Fergus

                        Ton lien : un vrai moment de bonheur !

                        Puisque nous sommes entre pétologues, il y a toute une culture du pet, une hiérarchie du pet :

                        LE PET COMMUN. Le « Pet Commun » est le pet plus fréquent. C’est un proche parent du «  Déchireur » (voir après) mais il est expulsé avec moins de force. Généralement il est entendu en groupes, au sein desquels les gens n’ont pas encore assez d’intimité pour péter entre eux. Dans ce cas, une personne du groupe s’armera de courage et lâchera un pet commun de façon à ce que toutes les personnes présentes pratiquent ensuite des pets de groupe sans gêne. Généralement le « Pet Commun » n’a pas d’odeur

                        LE PET NERVEUX. Le « Pet Nerveux » est expulsé dans les endroits ou la personne ne veut pas qu’il soit entendu. Vous-même avez sans doute déjà vu des hommes et des femmes dans les bibliothèques les supermarchés et même dans la rue lâchant ce type de pets. Ils sont généralement contrôlés, peu bruyants et demandent beaucoup de dextérité pour en dominer la technique.

                        LE PET TOUSSÉ. Le « Pet Toussé » arrive quand le pétomane (le pratiquant du pet) essaye de le dissimuler avec de la toux. Une de mes amies lâche fréquemment ces pets lorsqu’elle jouait au bingo. Elle va au fond de la salle pour fumer et tousse tout en lâchant simultanément un beau pet toussé. Attention cependant, cela peut être à double tranchant au cas où le « timing » n’est pas parfait ou bien que le pet est plus long que prévu.

                        LE PET MOUILLE (OU VASEUX). Le « Pet Mouillé » possède un son aqueux. Il est généralement signe qu’un évènement se prépare, et qu’une visite aux toilettes devient plus qu’urgente et nécessaire. La variante « Vaseuse », encore dit « pet foireux » indique qu’il est déjà trop tard.

                        LE PET RAFALE. Ce pet ressemble au « Déchireur » (voir après), mais il est accompagné d’un son plus aérien, venteux, comme une rafale. Il est dû au fait que le pétomane veut expulser tous les gaz de façon rapide. Ce pet provoque, presque toujours, de grands rires parmi les personnes présentes.

                        LE PET « BOULES SERREES ». Ce pet est toujours très facile à identifier : il donne toujours l’impression que le pétomane a les boules si serrées dans son slip qu’il est sous douleur intense lorsqu’il pète.

                        LE DECHIREUR. Finalement mon préféré : le « Déchireur ». Il est fort, intense, sonore et attire toujours l’attention de quelqu’un. Les caractéristiques du «  Déchireur » sont fréquemment rencontrées dans d’autres pets, mais ne vous y trompez pas : ce pet est un furieux flux de gaz qui émergent triomphalement du cul du pétomane.


                      • cevennevive cevennevive 21 octobre 08:58

                        @VICTOR Ayoli, salut !


                        En parlant de pet, vous me faites penser au film « la soupe aux choux »... Faire venir un extraterrestre avec ces bruits de tonnerre !

                        Lorsque j’étais enfant, j’ai connu des vieux de mon village qui étaient fiers de ces bruits de trompette et qui nous faisaient nous tordre de rire. On disaient « encore ! encore ! » et ça marchait.

                        Que pouvaient-ils avoir mangé pour faire un tel vacarme ? Pas de la luzerne, certes, mais peut-être des fayots ou des pois chiches.

                        En tous les cas, les pétomanes font plus rire que les « culs serrés ».



                      • BOBW BOBW 21 octobre 09:34

                        @VICTOR Ayoli : Sans doute béni par une « Bulle » du pape le « Pet de nonne » a connu un retentissant succès parmi les gourmands. smiley


                      • Fergus Fergus 21 octobre 11:21

                        Bonjour, VICTOR Ayoli

                        Je me suis bien amusé en prenant connaissance de cette typologie des pets. smiley

                        A ce propos, il convient de rappeler aux pétomanes honteux que la meilleure protection contre les reproches des autres est de ponctuer un pet discret mais odorant d’une apostrophe du genre « Putain ! c’est dégueulasse de péter en public. Y’en a qui n’ont aucun respect ! »

                        Un conseil également : ne jamais complimenter une bourgeoise pour son collier en lui disant « J’aime bien vos perlouses ! »


                      • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 21 octobre 13:44

                        @cevennevive
                        La soupe au choux ! Un grand moment de pétologie !
                        Dans Un singe en hiver (je crois) on voit Jean Gabin en train de pisser dans des toilettes publiques, à côté d’un autre pisseur. Il lâche alors un pet du type « déchireur ». L’autre le regarde d’un air offusqué et Gabin lui rétorque, impérial :
                        « Monsieur, pisser sans péter, c’est comme aller à Etretat sans voir la mer ! »


                      • biquet biquet 23 octobre 09:44

                        @VICTOR Ayoli
                        J’ai remarqué que vous aviez aussi un blog sur Médiapart, mais contrairement à agoravox vos articles ne sont jamais sélectionnés. C’est toute la différence avec AV où la sélection est effectuée par les lecteurs alors que chez Médiapart c’est la rédaction qui sélectionne les articles de blog.


                      • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 23 octobre 14:29

                        @biquet
                        Exact. MDP a été une formidable espoir, j’étais un des premiers contributeurs, j’y ai publié plus de 2500 articles ! Mais comme vous dites il y a d’étranges filtres. Pire qu’ici.


                      • sarcastelle sarcastelle 20 octobre 17:50

                        Toujours le sexisme : je serais étonnée qu’un taureau produisît moins de méthane, mais naturellement seules sont accusées leurs femmes. 


                        • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 20 octobre 18:09

                          @sarcastelle

                          Le fait que certaines femmes soient vaches n’a pas pour réciproque que les femelles bovines soient des femmes... Le sexisme est réservé à la branche homonini des hominidés qui comprend les homos et les pans dont les fâcheuses habitudes de ségrégation sexuelles ne doivent pas être plaquées à l’ensemble de la gent animalière !

                        • alinea alinea 20 octobre 18:19

                          @sarcastelle
                          mais il n’y a plus de taureau !!! insémination artificielle, un taureau pour mille vaches ça suffit ; alors, son pet... !


                        • pemile pemile 20 octobre 18:22

                          @sarcastelle « Toujours le sexisme »

                          Quand c’est vendu en tant que viande, la vache se transforme en boeuf, non ?


                        • Fergus Fergus 20 octobre 19:00

                          Bonsoir, Sarcastelle

                          Alinea a raison : les malheureux rejetons de l’insémination qui ont le malheur de naître avec un appendice sexué prennent très vite la direction de l’abattoir pour finir en escalopes ou en axoa !


                        • popov 23 octobre 03:44

                          @pemile

                          Et comme on peut lire dans « La foire aux cancres », le boeuf est un animal bissextile.


                        • alinea alinea 20 octobre 18:23

                          Je me pose une question ; l’homme pète plus quand il mange des topinambours que quand il mange des carottes. Et la vache ?
                          J’ai vécu avec des vaches pendant trois lustres, à l’herbe, au foin, dans des dizaines d’hectares, même très proche d’elles, je ne les ai jamais entendues péter. Je ne dis pas qu’elles ne pètent pas, mais malgré mes nombreuses heures de proximité, jamais entendu.
                          Les chevaux, en revanche !!!
                          Y a-t-il pet et pet ?
                          Nourriture et nourriture ?


                          • Nestor Nestor 20 octobre 18:45

                            Salut Alinea !

                            Ben aussi dans le temps les Bovins il pâturaient du printemps à l’automne et l’hiver c’était à l’étable au foin et un peu de céréale ou Maïs pour compléter ...

                            Maintenant les vaches sont souvent nourries à l’ensilage de Maïs et d’herbe ... Elles ont en plus parfois un complément journalier de concentrés avec le DAC (Distributeur Automatique de Concentrés) et un peu de foin... Puis pour certaine elles ne pâturent même plus restent en stabulation donc n’ont plus vraiment d’activités ...

                            Il y a peut-être ça aussi ... 


                          • alinea alinea 20 octobre 18:54


                            Salut Nestor,
                            Je ne te le fais pas dire !! C’est le genre d’études que je ne saurais faire, mais que j’adorerais voir faites !

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