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Autopsie d’un complot : L’Iran de Darius dans la tourmente

 

« Le pouvoir a plus besoin des conseils des sages que les sages de la faveur du pouvoir ».
Proverbe iranien 


La fin de l’année 2017 a été vue comme du pain béni par tout ceux qui voulaient offrir un « printemps à l’Iran ». En boucle avec une rare concertation les médias occidentaux ont mobilisé tout ce qu’ils avaient de porte voix de l’opposition iranienne et plusieurs analystes auto-proclamés avaient prédit la fin du régime des Mollahs Même les médias arabes par lâcheté et aplat-ventrisme habituels ont rapporté pour la plupart sans aucune critique toute la logorrhée occidentale et celle des pays du Golfe avec comme ténor l’Arabie saoudite

 Qu’en est-il exactement de cette ébullition ? La situation économique

 Est-ce à dire qu’il ne s’est rien passé ? Circulez y a rien à voir ? Que tout va bien en Iran ? Non ! mille fois non L’une des gangrènes la plus connue et qui mine les sociétés humaines est la corruption. De fait il n’y a pas de personnes incorruptibles. On prête à Kissinger : la boutade suivante : Chaque homme a son prix. Dans les pays occidentaux la corruption est aussi active mais elle est en règle générale bridée et réprimée Cependant dans la plupart des arabes et musulmans la corruption est un sport national elle sévit en toute impunité ! S’agissant de l’Iran elle ne fait pas exception, on accuse souvent les commerçants du bazar de tenir l’essentiel du pouvoir. Pour rappel ces effervescences dues à des mesures de rigueur budgétaires sont courantes et touchent les classes vulnérables amis aussi celles du bazar

 Alain Gresh rapporte qu’en 2009, le président Ahmadinjad a eu affaire à eux. Nous lisons : « Malgré quelques concessions consenties par le pouvoir, la grève du bazar s’est durcie ce dimanche 12 octobre. Comme l’explique un article de Delphine Minoui dans Le Figaro du 9 octobre : « La grève trouve, en fait, son origine dans le très contesté plan de réformes économiques du gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad, qui vise à sortir l’Iran de sa dépendance vis-à-vis des ressources pétrolières (elles constituent aujourd’hui 90 % des recettes d’exportation du pays). » Ce plan, annoncé fin juin, prévoit, outre une réduction de nombreuses subventions (essence, électricité, gaz), la création d’une taxe sur la valeur ajoutée de 3% Si les commerçants du bazar ne se réveillent qu’aujourd’hui, c’est parce qu’ils se sentent touchés de plein fouet par la création de la TVA, qui n’a jamais existé en République islamique. Politiquement proche de l’ancien président Ali Akbar Hashemi Rafsandjani, adversaire invétéré de Mahmoud Ahmadinejad, le bazar avait jusqu’ici largement profité du manque de transparence du système. » Or, avant son élection, en juin 2005, Ahmadinejad avait fait de la lutte contre la corruption un des fers de lance de sa campagne. Avec ce nouveau plan, il s’attaque à une véritable force économique et politique du pays. “Aujourd’hui, on assiste à la réaction instinctive d’une classe privilégiée qui n’avait pas l’habitude de payer des impôts”, note Thierry Coville. Du coup, la réaction ne s’est pas fait attendre. (…)Selon le journaliste, Najmeh Bozorgmehr qui écrit de Téhéran, « les marchands du bazar ont toujours été pris au sérieux par les rois et les gouvernements centraux. Le bazar a financé et soutenu les révolutions constitutionnelle et islamique de 1905 et de 1979. son influence a été réduite mais elle reste une force significative en Iran ». (1)

 Sur le site Moon Of Alabama le rôle des conservateurs est encore plus explicité « Les conservateurs iraniens qu’on appelle aussi « principalistes », sont culturellement conservateurs, mais ils favorisent les programmes économiques qui profitent aux pauvres. Leur base est constituée des populations rurales ainsi que les segments les plus pauvres des habitants des villes. Le dernier président iranien qui en était proche a été Mahmoud Ahmedinejad. L’une de ses principales décisions a été de verser des allocations directement aux familles les plus pauvres en supprimant les subventions générales sur le carburant et l’alimentation. L’actuel président iranien Hassan Rouhani est membre du camp « réformiste ». Sa base est constituée par les marchands et les pans les plus riches de la société. Il est culturellement (relativement) progressiste mais ses politiques économiques sont néolibérales. Le budget qu’il sera mis en œuvre l’année prochaine réduit les allocations destinées aux pauvres introduites par Ahmedinejad. Cela va augmenter le prix du carburant et des produits alimentaires de première nécessité d’au moins 30-40% ». (2)

 Pour Bruno Guigue :« La situation est difficile pour les plus pauvres, mais l’Iran est tout sauf un pays au bord de la faillite. Malgré les sanctions imposées par Washington, le pays a connu un développement notable en 2016. Son économie affiche un taux de croissance de 6,5% et l’endettement public est particulièrement faible (35% du PIB). Mais le taux de chômage est élevé (12,5%) et il frappe surtout les jeunes (..) Il est évident que Trump se soucie comme d’une guigne des droits de l’homme et que la question nucléaire est l’arrière-plan de la crise actuelle. Ce pays n’a jamais agressé ses voisins, mais la possibilité qu’il se dote d’un parapluie nucléaire entamant le monopole israélien dans la région est jugée intolérable. Le “regime change” a avorté, mais il est clair que Trump torpillera l’accord de 2015 ». (3)

Pourquoi s’en prendre à l’Iran ?

 L’Iran une nation de 80 millions d’âmes qui est scientifiquement développée est considérée comme « une menace pour Israël » au nom de la suprématie : Israël doit être la seule à posséder la bombe , à ne pas signer le TNP et à être le garde chiourme des Arabes au Moyen Orient et faire ce qu’elle veut en Israël dans l’impunité la plus totale malgré la cinquantaine de résolutions Tout sera fait par Israêl pour faire dénoncer par les Etats Unis l’accord sur le nucléaire. Du point de vue relations l’Iran – exception faite de la prise d’otages et de leurs libérations rapides grâce à une diplomatie lumineuse de l’Algérie sous l’ère Boumediene- n’a pas de problèmes majeurs avec les Etats Unis. Au contraire l’Iran du Shah était considéré comme l’allié le plus sûr des Américains et des Européens ( Chirac alors premier ministre avait conclu un accord pour la vente d’une centrale nucléaire payée mais jamais réalisée)

 La deuxième raison est la débâcle occidentale en Syrie Daech et ses satellites qui ont été dorlotés ont été vaincus et cela ne passe pas en Syrie où des abcès de fixations sont entretenus .La victoire du pouvoir syrien due en partie à l’aide iranienne ne passe pas même en France. Macron parle encore avec des actions à la Clemenceau lors des accords Sykes Picot- de Bachar El Assad comme ennemi de son peuple , une rhétorique déjà en vogue à l’époque de Laurent Fabius pour qui Bachar ne mérite pas d’être sur terre et que Al Nosra « faisait du bon boulot »  Les Etats-unis n’ont aucune chance de reproduire le scénario syrien en Iran car ni la Turquie, ni l’Irak, ni le Pakistan, ni le Turkmenistan, ni l’Arménie ne laisseront passer des mercenaires. En outre ni la Chine ni la Russie n’accepteront ça. Le ministère iranien du renseignement a annoncé qu’un groupe composé de mercenaires a été arrêté « Nous informons la noble nation iranienne qu’un groupe armé terroriste, qui était entré en Iran avec la mission de continuer la récente vague de violences et de tuer des innocents, a été intercepté à Piranshahr. 

 Pour Joaquin Flores : « À tout prendre, une majorité des manifestants souhaiterait probablement un retour aux politiques d’Ahmadinejad. Le chômage, par exemple, était au plus bas pendant son administration. Il avait aussi fixé des contrôles sur les prix et subventionné d’autres biens, en réaction à l’inflation galopante provoquée par les sanctions occidentales. La vaste majorité des manifestants est soit peu partisane, soit solidaire des critiques d’Ahmadinejad sur l’approche réformiste en politique économique et étrangère, dans la mesure où celle-ci a favorisé la polarisation croissante de la répartition des richesses et des opportunités dans la République Islamique. (…) Enfin, afin de placer dans son contexte la réalité de toute répression évoquée par les médias occidentaux, ce dont nous sommes aujourd’hui témoins en Iran n’est qu’une fraction de ce que nous avions pu voir en 2009, en termes de gravité et d’ampleur. En 2009, quelques 200 manifestants furent finalement arrêtés. Nous pouvons comparer ce chiffre avec les États-Unis « ouverts » et « pluralistes », où les manifestations d’Occupy Wall Street aboutirent à plus de 8 000 arrestations par l’état policier » (4).

 Le complot contre l’Iran : Cet empêcheur de dépecer le Moyen Orient

  Le site Moon Of Alabama  explique comment la mobilisation est totale et concerne toujours les mêmes services Nous lisons : Les petits groupes qui ont détourné les manifestations contre la politique économique de Rouhani ont été fortement soutenus par les agents habituels des opérations d’influence américaine. Avaaz, la coopération Rand, Human Rights Watch En juin 2009, le Brookings Institute a publié un manuel sur la façon de renverser le gouvernement iranien ou de prendre le contrôle du pays.  En juin dernier, le Wall Street Journal rapportait que la CIA avait mis en place une cellule opérationnelle spéciale pour de telles attaques contre l’Iran : Le chef du nouveau bureau est l’un des officiers les plus impitoyables de la CIA : (…) Les politiciens américains qui avaient appelé à « bombarder, bombarder, bombarder » l’Iran (John McCain) ou qui avaient menacé de faire la guerre à ce pays (Hillary Clinton) ont publié des déclarations de soutien au « peuple iranien » (…) Leurs manifestations de compassion pour le peuple iranien ne trompent personne ». (2)

 Ces manifestations semble toutes légitimes ont été réprimées et il est fort possible que le pouvoir pour ne pas montrer sa faiblesse a frappé un grand coup et a eu la main lourde pour tuer dans l’œuf toute velléité de déstabilisation surtout si elle est alimentée de l’extérieur. Il ne faut pas oublier que moins de six mois auparavant Rohani a été réélu confortablement et la mort dans l’âme l’Occident (l’empire et ses vassaux européens ) et l’Orient ( Israël et l’Arabie Saoudite) avaient admis la régularité du scrutin. D’une certaine façon le président Trump a surfé sur une vague de mécontentement légitime mais au fil des jours il a braqué ceux qui ne voulaient pas être récupérés. Le pouvoir l’a bien compris il a surfé lui aussi à juste titre sur la corde de l’unité. 

 Sous la plume pertinente de l’analyste Bruno Guigue nous lisons le résumé du complot : « Donald Trump a beau assurer que “l’Iran échoue à tous les niveaux”, que “le grand peuple iranien est réprimé depuis des années”, qu’il a “faim de nourriture et de liberté”, qu’il est “temps que ça change” et qu’il “soutiendra le peuple iranien le moment venu”, c’est peine perdue. Ces proclamations grandiloquentes n’auront aucun effet sur le cours des choses. Déchaîné contre Téhéran, Washington veut saisir le conseil de sécurité. (…)Washington a joué la carte de la déstabilisation interne. Pour y parvenir, ses stratèges ont déployé toute la gamme des moyens disponibles : avalanche de propagande antigouvernementale financée par la CIA (notamment par les stations de radio émettant en persan vers l’Iran), agents de tous poils infiltrés dans les manifestations populaires, appui donné à toutes les oppositions sur place ou en exil. Incapable de procéder au “regime change” par le haut, la Maison-Blanche a tenté de l’obtenir par le bas. Prémuni contre le “hard power” US par sa propre force militaire (et par ses alliances) le “régime des mollahs” a été directement ciblé par le “soft power” made in USA. La Maison-Blanche a fait tourner les rotatives de la désinformation, mais le résultat n’était pas garanti sur facture" (3)

"C’est le moins qu’on puisse dire. C’est pourquoi les masses n’ont pas investi la rue, et la grogne qui s’y exprime pour des raisons économiques ne génère pas, sauf exception, une contestation du régime politique. Il est significatif que la propagande occidentale se livre, une fois de plus, à de grossières manipulations. On a même vu le directeur général de “Human rights Watch”, Kenneth Roth, utiliser une photo des manifestations pro-gouvernementales pour illustrer le “soulèvement populaire” contre le régime. En croyant voir dans des rassemblements de mécontents le prélude à un changement de régime, Washington a pris deux fois ses désirs pour des réalités : la première, en confondant mécontentement et subversion dans les manifestations antigouvernementales ; la seconde, en refusant de voir que les manifestations pro-gouvernementales étaient au moins aussi importantes ». (3)

 « Cet espoir d’un “regime change” à Téhéran est d’autant plus illusoire que Washington ne détient pas davantage le deuxième atout : des hordes de mercenaires pour faire le sale boulot. Les frontières étant surveillées de près par l’armée iranienne, la réédition d’un scénario à la syrienne est impossible. (…) Le “regime change” a réussi en Libye grâce au bombardement aérien. Il a échoué en Syrie malgré des hordes de mercenaires. Mais il n’a aucune chance de réussir en Iran. Le peuple iranien subit surtout les sanctions infligées par un Etat étranger qui lui donne des leçons de “droits de l’homme”. Que certaines couches sociales aspirent au changement est naturel, et tout dépendra de la réponse du pouvoir à leurs revendications. Le président Rohani a condamné les violences. Mais il a aussi admis la légitimité du mécontentement social, des mesures impopulaires ont été annulées, et le peuple iranien n’a pas l’intention de s’étriper pour faire plaisir au locataire de la Maison-Blanche ». (3)

Les derniers développements

Depuis le 28 décembre 2017, il y a des manifestations et des contre-manifestations dans les grandes villes iraniennes. Dans l’émission du 10 janvier, Kla.TV a donné la parole à l’expert boursier Dirk Müller. Beuacoup de médias s’interrogent Pourrait-il s’agir en Iran d’une nouvelle « révolution de couleur » ? Révolution de couleur en Iran ? cela ne marchera pas et cela ne marchera plus !   

Lu sur le Reseau Voltaire l’annonce de l’arrestation de l’ancien président Ahmadinjad pui le démenti suite au communiqué e l’avocat de l’ancien président. Nous lisons Nous avons publié hier, en français et dans trois autres langues, que le président Hassan Rohani avait ordonné d’arrêter son prédécesseur Mahmoud Ahmadinejad ainsi que le fils de seyyed Ebrahim Raïssi. Deux heures plus tard, nous avons été informés par un média iranien que l’avocat de l’ancien président démentait l’information concernant son client. Cependant, 24 heures plus tard, il nous est toujours impossible de vérifier qui dit vrai. Aucune des deux personnalités citées n’est apparue en public. Aucun journaliste n’a été en mesure de les contacter directement. Aucune autorité iranienne ne confirme ou n’infirme les informations sur l’une ou l’autre de ces arrestations. Ce matin, 8 janvier, des médias arabes de premier plan affirment que l’ancien président a été interpellé à Shiraz, puis placé en résidence surveillée avec l’approbation du Guide Ali Khameneï » (5)

 Pourtant L’avocat de l’ancien Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a nié l’information diffusée par de nombreux médias arabes selon laquelle M.Ahmadinejad avait été arrêté pour incitation aux manifestations dans les villes iraniennes, relate Erem News. Au cours de cette allocution, Mahmoud Ahmadinejad, qui a dirigé l'Iran de 2005 à 2013, avait notamment affirmé que « certains dirigeants du pays vivent loin des problèmes, et ne savent pas ce qui préoccupe le peuple ».

Ou en est-on en définitive ?

 Échec et mat pour qui voudraient intervenir militairement en Iran sous prétexte de soutenir les manifestants comme ils ont fait en Libye et en Syrie, on voit le résultat du devoir d’ingérence .Il faut savoir que les médias français ont été à la pointe de la désinformation convoquant toujours les mêmes analyses en boucle sur les plateaux de télévision avec pour faire bonne mesure des Iraniens aigris bien planqués en France et qui jettent de l’huile sur le feu en diabolisant leur pays En Arabie saoudite, les médias ont couvert ces événements comme si le gouvernement iranien allait tomber. 

 De nouvelles manifestations de soutien aux autorités étaient organisées dans plusieurs villes. Mieux encore Bahram Ghassemi, porte parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a réagi Au lieu de perdre son temps en envoyant des tweets inutiles et insultants contre les autres peuples, il ferait mieux de s'occuper des problèmes intérieurs de son pays, notamment l'assassinat quotidien de dizaines de personnes et des millions de sans-abri et affamés" aux Etats-Unis, Pour rappel, selon les autorités, les récentes manifestations et leur répression ont fait plusieurs morts. « Le Parlement n’est pas favorable à la poursuite du filtrage de Telegram, mais doit donner des engagements pour qu’il ne soit pas utilisé comme un instrument des ennemis du peuple iranien ».Les États-Unis se sont retrouvés isolés diplomatiquement au Conseil de sécurité de l’ONU, qui a estimé, que les manifestations en Iran relevaient des affaires intérieures du pays. Pour le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, : « Le Conseil de sécurité a rejeté la tentative flagrante des États- Unis de le détourner de son mandat  La majorité du Conseil a souligné la nécessité d’appliquer complètement l’accord nucléaire de 2015, et de s’abstenir de s’ingérer dans les affaires intérieures des autres pays » Il est indéniable cependant qu’il y a malaise et l’Iran ferait bien d’écouter le peuple mais l’axe Ryad Washington-Tel Aviv a perdu cette manche

 Cependant l'empire n'a pas dit son dernier mot Le président Trump a accepté de reconduite les termes de l'accord "pour la dernière fois" demandant aux Européens d'en faire autant ; Ces mêmes Européens qui pour une fois, ont dit Non à l'empire s'agissant de l'accord avec l'Iran. Ce n'est certainement pas par empathie pour le peuple iranien , mais il y a tellement de contrats à faire et que de plus le gisement de de gaz de South Pars attise les convoitises 

Nous pourrions ajouter que la patrie de Darius est tout sauf une nation sousdéveloppée. Elle fabrique ses satellites elle lance ses fusées, elle fabrique ses drones ses chars ses avions. C’est aussi une vraie nation de l’espace qui nous invite à raison garder et ne pas prendre pour une nation développée après le lancement par l’Inde d’un satellite que notre Agence Spatiale a conçu. Le chemin est long et j’ai toujours défendu la science pour un vrai développement du pays en donnant plus que jamais la priorité à l’éducation et au savoir.

 

1.https://blog.mondediplo.net/2008-10-12-Greve-du-bazar-en-Iran

2. http://www.moonofalabama.org/2017/12/iran-early-us-support-for-rioters-hints-at-a-larger-plan.html#more 

3.Bruno Guigue https://www.facebook.com/notes/bruno-guigue/pas-de-regime-change-ç-téhéran/1281398468672272/

4.Joaquin Floreshttp://www.fort-russ.com/2017/12/iran-protest-crisis-everything-you-need.html  

5. http://www.voltairenet.org/article199286.html

 

Professeur Chems eddine Chitour 

Ecole Polytechnique Alger

 


Moyenne des avis sur cet article :  4.33/5   (12 votes)




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80 réactions à cet article    


  • Massada Massada 19 janvier 09:03

    « Nous pourrions ajouter que la patrie de Darius est tout sauf une nation sousdéveloppée. »

     


    • QAmonBra QAmonBra 19 janvier 09:37

      @Massada
       
      Rien à voir avec la Palestine occupée et/ou colonisée, où les soldats $ionistes, peut être des « gays pampérisés » ? Préfèrent « faire des cartons » sur les handicapés (ils y ont pris goût avec le cheikh Yassine !) ou massacrer les gosses scolarisés. . .


    • Massada Massada 19 janvier 10:14

      @QAmonBra
       

      Les causes exactes du décès d’Ibrahim Abou Thouraya ne sont pas établies.
       
      L’armée israélienne est en mesure d’affirmer qu’à aucun moment l’activiste handicapé n’a été la cible de tirs à balles réelles, ce qui dément la version des services de santé palestiniens selon laquelle il aurait été atteint « d’une balle dans la tête ».
       
      En dépit de nombreuses demandes – réitérées – à l’Autorité palestinienne et à ses services de santé, aucune réponse n’a été apportée aux questions concernant les blessures d’Ibrahim Abou Thouraya qui ont été présentées par les enquêteurs israéliens. Les Palestiniens ont également refusé toute transmission des résultats de l’autopsie.
       


    • Massada Massada 19 janvier 10:16

      @QAmonBra
       

      Ibrahim Abou Thouraya n’était pas un simple manifestant, mais un activiste palestinien membre du groupe d’élite Force 17, chargé de la sécurité du président palestinien Mahmoud Abbas.

      Il avait en outre déjà été blessé aux jambes par des tirs d’arme automatique, lors des affrontements avec le Hamas.

      L’affaire Ibrahim Abou Thouraya est-elle la nième tentative de manipulation des médias occidentaux par les services de propagande palestiniens

    • QAmonBra QAmonBra 19 janvier 15:02

      @Massada

      Je me suis toujours demandé où s’arrêtait chez vous la nocivité de l’idéologie et où commençait la naïveté !

      Allons Massada ! Une armée coloniale occupante devant à la fois occuper le territoire d’autrui et en limiter, voire réduire sa démographie, (c’est une obsession chez $ion) fondamentalement ne s’y prendrait pas autrement que les troupes coloniales française au XIX siècle en Algérie, avec ses sinistres « enfumades » de villages entiers, à chaque colonialisme ses méthodes et son temps. . .



    • Christian Labrune Christian Labrune 19 janvier 16:04

      Une armée coloniale occupante
      voire réduire sa démographie
      ======================================
      @QAmonBra

      Bientôt, il n’y aura pas plus de faces de craie dans les territoires perdus de la banlieue parisienne que de Juifs en Judée-Samarie. Il y restera cependant une administration française et au besoin une armée française. Administration coloniale française ? Armée d’occupation ?

      Les 250 mille Arabes qui avaient préféré rester eux en 48, pendant que les armées coalisées s’occuperaient de ce qu’on appellerait aujourd’hui un nettoyage ethnique, sont devenus citoyens israéliens. Ils ne sont plus désormais que 1.75 million.

      En Tunisie, une communauté de cent mille Juifs qui habitaient là depuis une éternité, a beaucoup progressé : ils sont désormais 1500. Ils sont probablement aussi les premiers responsables du désastre qui frappe l’économie d’un pays plus peuplé que la France (plus de 90 millions d’habitants). Aussi des manifestants, il y a quelques jours, qui doivent avoir à peu près la même vision du monde que vous, avaient-ils entrepris d’incendier une synagogue dans l’île de Djerba. Un moyen infaillible pour redresser l’économie du pays.


    • QAmonBra QAmonBra 19 janvier 19:00

      @Christian Labrune

      Salut l’islamophobe $ionisé !

      Déjà que cela « craignait » au niveau de votre conception de la nationalité française :

      (. . .) 
      « Si on n’est pas sioniste dans notre pays aujourd’hui - et je le suis autant qu’on peut l’être - c’est qu’on n’est pas français. »(. . .)

      J’espère pour vos élèves ou vos apprenants car vous seriez, paraît il, enseignant, que vous n’enseignez pas en Histoire-géo. :

      (. . .) "En Tunisie, une communauté de cent mille Juifs qui habitaient là depuis une éternité, a beaucoup progressé : ils sont désormais 1500. Ils sont probablement aussi les premiers responsables du désastre qui frappe l’économie d’un pays plus peuplé que la France (plus de 90 millions d’habitants)." (. . .)


    • Christian Labrune Christian Labrune 19 janvier 19:30

      QAmonbra
      Erreur, effectivement : j’avais cherché Tunisie dans Wikipedia, mais la page s"était ouverte, je ne sais pourquoi, à l’aricle Maghreb, et c’est donc la population des cinq pays réunis que j’ai recopiée ! Le chiffre me paraissait bien bizarre pour un petit pays si désertique. J’en suis désolé. Si vous avez la population de la Tunisie, que j’évalue autour de 15 millions (je n’ai pas le temps de chercher) signalez-le nous.

      Pour le reste, vous pouvez aller chercher tout ce que j’ai pu écrire dans les archives du forum, je ne crains rien et, comme on dit vulgairement, j’en remettrai même une couche éventuellement.

      Il ne faudrait quand même pas croire cependant que cela vous dispense de répondre sur le fond : colonisation et occupation. Deux mots qui, touchant à la Judée-Samarie, m’amusent beaucoup.


    • antiireac 19 janvier 19:37

      @QAmonBra
      Décidément tu ne rates aucune occasion pour montrer ton antisémitisme notoire mais saches le :

      l’islamophobie est permise en France mais pas l’antisémitisme même si tu le camoufles sous l’antisémitisme.

    • antiireac 19 janvier 20:07

      @antiireac
      ....même si tu le camoufles sous l’antisionisme....


    • QAmonBra QAmonBra 19 janvier 21:25


      @Christian Labrune

      (. . .) « colonisation et occupation. Deux mots qui, touchant à la Judée-Samarie, m’amusent beaucoup. » (. . .)

      Personnellement, ce qui m’amuse c’est l’intrusion permanente de la mythologie religieuse dans l’argumentation $ioniste !

      Finalement rien d’étonnant à leur complicité avec les wahhabites, face à l’adversité ceux qui se ressemble finissent par s’assembler.
      De ce fait, la situation devient de plus en plus claire, malgré toutes les précautions et mensonges pour le masquer auparavant !

      @antiireac

      Si vous aviez appliqué le conseil de Rabelais, votre humeur s’en serait améliorée !
      Oui c’est vrai, les poussins ne courent pas les rues dans nos villes de grandes solitudes, essayez donc la ouate, certain(e)s la préfèrent. . .


    • Massada Massada 20 janvier 11:49

      @QAmonBra
       

      Personnellement, ce qui m’amuse c’est l’intrusion permanente de la mythologie religieuse dans l’argumentation $ioniste !
       
      Je ne vois pas ce qui a de religieux dans mon « sionisme » smiley
      La Judée et la Samarie font partie d’Israel, les palestiniens sont un peuple inventé par le KGB pour saboter Israel.
      Ils sont pour la grande majorité un ramassis de terroristes avec lesquels il est impossible de négocier une paix. 
      L’invention palestinienne prend l’eau de toute part et n’interesse plus que quelques antisémites européens qui n’ont pas encore compris leur défaite.
       
      Voilà, c’est simple clair et précis, pas besoin de grandes théories.


    • Christian Labrune Christian Labrune 20 janvier 13:39

      @Massada
      J’avais commencé à écrire une réponse assez longue hier soir, mais comme j’étais fatigué, je l’avais enregistrée pour la revoir plus tard.
      Je ne disais rien de plus pertinent, et votre réponse sera donc bien suffisante.

      La « cause palestinienne » me paraît en effet terriblement compromise. Les états sunnites de la région ont désormais, avec l’Iran, d’autres chats à fouetter. Au lieu de s’occuper des « réfugiés » après 48, ils les auront condamnés à devenir, de génération en génération, des réfugiés éternels, pour pouvoir les exhiber et émouvoir les foules naïves. Ils auront usé jusqu’à la corde, depuis la conférence de Bandung en 55, une rhétorique dont ils n’ont plus besoin, qui commence même à leur peser : ils craignent encore une rue arabe qu’ils auront bêtement et continuellement contribué à fanatiser, laquelle finira quand même par comprendre qu’il n’est certainement pas dans son intérêt d’obéir aux injonctions criminelles de vieux leaders désormais incapables de rien comprendre à de nouveaux enjeux.


    • Oceane 20 janvier 22:48

      @Christian Labrune

      Juif : personne de confession juive. Et surtout pas un groupe ethnique à l’instar des « face de craie » par exemple. Ça suffit l’escroquerie.

      Les juifs de Tunisie sont des Arabes, tout comme leurs congénères chrétiens ou musulmans.


    • Oceane 20 janvier 23:06

      @antiireac

      Les Arabes sont des Sémites, les seuls, les vrais. Pas les Européens de confession juive ni les Africains lobotomisés et judaïsés.


    • Christian Labrune Christian Labrune 19 janvier 11:16

      Encore un article pour prendre la défense de l’un des régimes les plus pourris et les plus sanguinaires de la planète.

      Ainsi donc, des « conservateurs » manipulés, bien évidemment, par les services secrets occidentaux, auraient obtenu que dans près d’une centaine de villes, et en même temps, des gens soient descendus dans les rue pour exiger que des crapules telles que Khamenei et Rohani soient chassées du pouvoir ! Comment de telles âneries qu’on a déjà lues sur ce site peuvent-elles être encore une fois être répétées ? Peut-on croire qu’il y aura ici des imbéciles pour gober les fabrications délirantes d’un Gresh ou d’un Guige cités dans l’article, autres spécialistes des mêmes potions idéologiques destinées à saoûler les petits soldats de l’islamo-gauchisme en France ?

      Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Ce site n’est pas oumma.com où l’on prêche des convertis. Certes, il n’y a pas beaucoup d’intervenants sur AgoraVox qui soient à même de comprendre quelque chose à la situation internationale actuelle, mais il y en a quand même beaucoup qui sont capables de faire la différence entre l’information critique et la propagande qui sert à achever de décérébrer le minus habens.

      Il se sera passé quatorze mois entre le soulèvement du bazaar de Téhéran et le départ du Shah. C’était il y a quarante ans, mais le degré de violence crapuleuse du régime actuel est pour le moins égal à celui qui régnait en Iran à l’époque de la Savak. Encore le précédent régime n’était-il tyrannique qu’à l’intérieur. En quarante ans, celui de la République islamique, dont Ahmadinedjad restera l’une des figures les plus atroces, est devenu la plaque tournante de tous les terrorismes. Il est, avec son Hezbollah largement financé par le commerce de la drogue, qui contrôle le Liban, la Syrie et même l’Irak, et rêverait même de s’imposer au Yémen si on le laissait faire, l’équivalent au Moyen-Orient de ce que fut en Europe un IIIe Reich dont il a récupéré l’idéologie génocidaire : « Israël doit être rayé de la carte du temps ».

      Cela prendra peut-être plus d’un an, mais le régime des mollahs est condamné et il faut qu’il disparaisse le plus vite possible en même temps que les organisations terroristes qu’il contrôle et qui s’apprêtent même à agir en Europe : l’Allemagne s’occupe en ce moment à neutraliser des réseaux iraniens qui agissent sur son territoire, visant tout aussi bien des Iraniens exilés qui entendent lutter comme ils le peuvent contre la dictature de Khamenei que les Européens eux-mêmes.

      Il est désastreux qu’en France un Macron répète la voix de son maître iranien : pas de renégociation du traité de Vienne, et qu’on accepte EN MEME TEMPS de livrer au Mussolini des Turcs des armes qui pourront lui servir à se débarrasser efficacement des Kurdes comme la Turquie s’était déjà débarrassée des Arméniens après 1915. S’efforcer de ne pas voir cela, ne pas le dénoncer, c’est s’en rendre complice.


      • Christian Labrune Christian Labrune 19 janvier 11:51

        Cependant l’empire n’a pas dit son dernier mot
        ==================================================
        Après l’évocation des thèses foireuses d’un certain nombre de conspirationnistes notoires, voilà qu’on évoque l’Empire : le mal absolu, probablement.

        Longtemps, rencontrant ce mot sur AgoraVox : l’Empire, je me suis demandé ce que cela voulait dire. Qu’on ait parlé d’un impérialisme américain comme on peut légitimement parler aujourd’hui d’un impérialisme iranien au Moyen-Orient, pourquoi pas ?

        Mais hypostasier ainsi l’Amérique pour en faire l’essence même du Mal, cela me paraissait incongru. Il y a quelques mois, j’ai cru comprendre la provenance de cette étrange formule. Je n’avais jamais rien vu de la série Star Wars et cela manquait à ma culture. J’avais donc fait l’effort -extrêmement pénible !- de voir au moins un film de cette série, et c’est là que j’ai compris ce que pouvaient être le sens du mot « Empire » pour les générations nées après 1980.

        Sachant ce qu’un tel terme signifie pour des jeunes qui auront été séduits par la métaphysique manichéenne à deux sous d’une grosse production hollywoodienne, n’importe quel intellectuel digne de ce nom aurait dû éviter un terme dont il pouvait prévoir ce qu’il signifierait immédiatement et quasi mécaniquement, pour des esprits faiblement cultivés. Si on consent à l’utiliser, c’est donc bien de la manière la plus cynique, parce que c’est tout à fait propre à mettre en marche la machine à fantasmer des cervelles faibles qui constituent le gibier du conspirationnisme.

        Le plus drôle, c’est que les contempteurs de l’Amérique ne trouvent rien de mieux pour emballer leurs vociférations haineuses qu’un matériel conceptuel des plus rudimentaires fourni par une grosse production hollywoodienne destinée à l’origine au public très naïf des adolescents américains.


        • Massada Massada 19 janvier 12:00

          @Christian Labrune
           

          « Longtemps, rencontrant ce mot sur AgoraVox : l’Empire, je me suis demandé ce que cela voulait dire. »
           
          oui moi aussi j’ai découvert ce mot sur AV smiley
          Au début je ne comprenais pas, je pensais que c’était une référence à Star Wars !


        • Christian Labrune Christian Labrune 19 janvier 13:42

          Au début je ne comprenais pas, je pensais que c’était une référence à Star Wars !
          ...................................................................... ..........
          @Massada
          Je pense que c’est bien, fatalement, une référence implicite à Star Wars. Il n’en peut être autrement.

          Longtemps, il y aura eu un abonné sur AgoraVox, qui publiait quelquefois des articles auxquels je ne comprenais rien. Je ne me souviens plus que de la fin du pseudonyme qui était : « xxx du côté obscur ». Je sais maintenant avec une quasi certitude que pour les initiés, il devait s’agir d’une référence au « COTE OBSCUR de la Force ». Ce « concept » revient comme une tarte à la crème dans plus de la moitié des séquences.

          Je n’ai pas vu tous les films de la série dont les images qui sont, il faut le reconnaître, assez admirablement fabriquées, sont gâtées par la répugnante bêtise de l’idéologie, mais il m’avait quand même paru évident que « l’Empire », ce n’était pas l’Amérique, mais bien plutôt un totalitarisme soviétique qui, à l’époque, n’en finissait pas de crever. Quant aux jeune crétins sympathiques de l’intrigue, ils étaient , eux, les héros de la grande démocratie américaine en lutte contre « le côté obscur de la force ». Mais dans la pathologie conspirationniste, tout est dans tout, et réciproquement.

          Bref, cette série est à peu près aussi ridiculement primaire que, pour des Français, une Chanson de Roland sur laquelle, Dieu merci, et depuis bien des siècles, on a cessé de fantasmer. Ca mériterait donc l’application du rasoir d’Ockham : ne pas multiplier inconsidérément les concepts. Et surtout, ajouterai-je, quand ils sont un héritage de la sous-culture.


        • Meshuggah Cyrus 19 janvier 15:57

          @Massada

          À l’origine de la République romaine, l’imperator était celui qui commandait la mobilisation des citoyens. Par glissement de sens, il désignera les actes qui en découlent puis, vers la fin de la République, il désigna celui qui commandait l’armée. Pour Scipion l’Africain, c’était un titre que l’armée accordait au vainqueur avec l’ovation, dans le cadre du culte à Jupiter2. Le titre d’imperator n’est pas une magistrature et n’a alors aucune valeur institutionnelle pour le Sénat romain.

          Le sens a donc glisser , sur les pays « agressif » . 
          On as donc ainsi eu des empire militaire et/ou économique mais sans « empereur » . Star wars a un peut masquer le sens originel .

          Bonne journée .

        • QAmonBra QAmonBra 19 janvier 21:33

          @Cyrus

          Merci pour les précisions, le terme aurait donc la république romaine pour origine !


        • Professeur Chems Chitour 19 janvier 12:04

          @ Christian LabruneJe reste coi devant vos affirmations sans appel d’un autre âge ! D’où tenez vous toutes ces informations et vos certitudes ? Vous me parlez de l’Iran comme étant un pays pourri Ok et vous êtes vous regardé dans la glace ? Pensez vous que les pays européens sont des enfants de coeur et que tout baigne Vous avez un président qui vous mène à abattoir néo-libéral et vous pensez que vous êtes libres . Même vos salaires d’enseignants seront laminés. Tout cela pour dire que vous n’avez aucune légitmité à faire dans le parti-pris et quand vous jettez à la figure des insultes sur les musulmans qui êtes vous pour donner des jugements de valeur ? Vous annonnez une doxa de l’homme blanc qui n’a plus court. Vous êtes un humain comme les autres et seule votre valeur ajoutée intrinsèque fera la différence ! Ce n’est ni votre naissance, ni votre pays qui vous autorisent à dicter la norme ! 


          Soyez humble ! Nous autres d’en bas les besogneux du fait des hasards de l’histoire ,nous enrageons de voir des gens qui n’ont aucune densité se prendre pour le nombril du monde et serier le bien et le mal ! S’agissant de la civilisation de Darius d’il y a 27 siècles , l’empire perse rayonnair et au passage à sauver les Juifs qui le lui rendent bien... Pendant ce temps là quelques peuplades peuplaient ce qu’on appelait la Gaule Votre récit national est fait de bric et de broc ( Rois ’fainéants’, ensuite Clovis, ensuite Jeanne D’arc la bonne pucelle qu’anglais brûlèrent à Rouen, mais où sont les neiges d’antan ;) Vous vous êtes mêmes appropriés ( c’est décidément un atavisme) et je me souvient -outre nos ancêtres les gaulois- qu’on nous apprenait l’histoire de France avec Charlemagne empereur d’Occident . J’ai appris à ma grande stupeur qu’il n’était pas français ( puisque la France n’existait qu’à partir du traité qui a suivi sa mort que c’était un teuton Karl der Gross empereur à Aachen sacré à Aix La Chapelle ... 

          Il nous a fallu du temps pour déconstruire le gavage que nous avons subi à notre corps défendant. Naturellement il ne faut pas tout rejeter le peuple de France , celui d’en bas celui des sans dent , pas celui qui dicte la norme aux autres- comme tout les peuples est admirable. la langue française que l’Algérie bonifie depuis plus de 50 ans sans être dans la francafrique de la francophonie est une belle langue. Je vous invite à plus d’humilité et plus de doute moins de certitude et par dessus tout à défaut d’adhérer à des point de vue respectez les idées des autres cela vous grandira d’autant q’en tant qu’ancien enseignant vous devez certainement avoir quelques idées sur la tolérance

          Professeur Chems Chitour

          • Christian Labrune Christian Labrune 19 janvier 12:49

            @Professeur Chems Chitour
            Je ne suis pas du tout content de ce que la France est en train de devenir. Un intervenant sur une autre page, hier - mais je voyais cela en passant et je ne saurais plus dire laquelle-, parodiant le style inimitable de Trump, disait que la France était devenue un "pays de merde’, et quand je vois ce qui s’y passe actuellement, je ne serais pas loin de le rejoindre. Je critique quotidiennement aussi bien la France que d’autres pays, et ceux qui m’empêcheront de dire ce que je pense ne sont pas encore nés.

            Cela dit, je peux très bien écrire ce que je voudrai sur ce site, à propos d’une France qui va de plus en plus mal et des décideurs qui la conduisent à l’abîme, je n’aurai pas à craindre d’être réveillé à quatre heures du matin pour être conduit dans je ne sais quel bureau de je ne sais quelle Lubianka qui serait l’antichambre d’un goulag. Les opposants, ici, peuvent s’exprimer, on ne tue personne en France. Ce n’est pas le cas en Iran, et je ne pense pas que les Iraniens, et encore moins les Iraniennes, méritent de vivre sous un tel régime.

            L’humanité, pour moi, est une et indivisible, mais il n’y a pas qu’un seul régime politique sur terre. On n’en connaît pas de parfait ; il y en a qui sont relativement supportables, mais d’autres qui sont exécrables et qui, du reste, fort heureusement, ne durent qu’un temps. Assez longtemps quand même pour que beaucoup y laissent leur peau. Le troisième Reich devait durer mille ans. C’était très optimiste. Le régime iranien pense pouvoir se prolonger jusqu’à la fin des temps, mais il est absolument urgent qu’il disparaisse et il disparaîtra. La monarchie française, avec ses imperfections, mais qu’on ne saurait confondre avec une tyrannie, aura duré plus de mille ans. La démocratie anglaise dure depuis des siècles. Le record, pour les totalitarismes, c’est l’URSS qui n’aura pourtant duré que le temps d’une vie d’homme. C’est fort peu, et il ne fait aucun doute que l’islamisme iranien ne battra jamais le record détenu par le communisme russe. Il va sombrer. Ce que je vois poindre du côté de l’Arabie de bin Salman, laquelle est et restera encore longtemps une dictature, me fait quand même espérer qu’il y aura à la fin, pour les peuples de l’islam, une sortie par le haut de l’espèce d’horreur où nous les voyons embourbés depuis les faux printemps. Mais l’Iran, c’est la version chiite du défunt Califat, et c’est devenu le principal danger pour tous les peuples de la région.


          • antiireac 19 janvier 16:36

            @Professeur Chems Chitour
            Tout cela pour dire que vous n’avez aucune légitimité à faire dans le parti-pris et quand vous jetez à la figure des insultes sur les musulmans qui êtes vous pour donner des jugements de valeur 


            Avec une telle idéologie infâme il n’est que trop facile de jeter des anathèmes sur ceux qui croient à des absurdités pareilles..

          • Christian Labrune Christian Labrune 19 janvier 12:21

            Nous pourrions ajouter que la patrie de Darius est tout sauf une nation sousdéveloppée. Elle fabrique ses satellites elle lance ses fusées, elle fabrique ses drones ses chars ses avions.
            ===================================

            Oui, elle fabrique même des missiles balistiques.
            Il y a quelques semaines, Macron s’était timidement risqué à une toute petite critique concernant une politique « mal maîtrisée » en matière de missiles balistiques. Rohani lui avait très vertement répondu que cela ne le regardait pas, que l’Iran peut bien faire ce qui l’amuse, et décider de la portée que pourront avoir ses missiles. La portée actuelle des missiles iraniens est de deux mille kilomètres. C’est suffisant pour atteindre les côtes à l’Est de la Méditerranée « rayer Israël de la carte du temps », pour reprendre le mot de Khomeiny répété à l’envi par tous ses successeurs.

            Mais les Iraniens qui n’auront pas été capables en plus de trente ans, avec des ordinateurs et tous les moyens modernes, de réaliser ce qui n’avait pris que trois ans Américains du projet Manhattan, c’est-à-dire une bombe atomique, disposent depuis des années, à Fordo en particulier, de l’aide fournie par de nombreux ingénieurs d’une puissance amie célèbre pour son pacifisme ; la Corée du Nord. Les missiles coréens ont une portée qui dépasse les dix mille kilomètres.

            Des progrès sont toujours possibles. Dans huit ans, ce serait bien le diable si avec l’aide des Coréens, les missiles iraniens n’étaient pas capables d’atteindre les côtes de l’Atlantique et donc, n’importe laquelle des capitales européennes. D’ici là, la bombe atomique sera au point, si elle ne l’est déjà : la commission chargée de la vérification du respect de l’accord de Vienne peut visiter TOUS les sites, SAUF ceux qui représentent un enjeu stratégique, Fordo par exemple. Et si les accords de Vienne ne sont pas renégociés, personne n’aura plus rien à dire si les Iraniens installent dans huit ans des ogives nucléaires au bout de leurs engins.

            D’ici là, il faut espérer que le régime actuel sera depuis longtemps tombé dans les poubelles de l’histoire et que le peuple iranien, qui est plutôt pacifique, qui ne veut plus entendre parler du financement des terroristes du Hamas ni de l’hégémonie sur le Liban et les autres pays du Moyen-Orient, aura su se donner un régime un peu plus civilisé.
            Je recopie ci-dessous un passage du Petit Livre Vert de Khomeiny. On voit très clairement que la politique des ayatollahs actuel en est la très stricte application. C’est clair comme de l’eau de roche, et cela se passe de tout commentaire.

            Khomeiny :
            La guerre sainte signifie la conquête des territoires non musulmans. Il se peut qu’elle soit déclarée après la formation d’un gouvernement islamique digne de ce nom, sous la direction de l’Imam ou sur son ordre. Il sera alors du devoir de tout homme majeur et valide de se porter volontaire dans cette guerre de conquête dont le but final est de faire régner la loi coranique d’un bout à l’autre de la Terre. Mais que le monde entier sache bien que la suprématie universelle de l’Islam diffère considérablement de l’hégémonie des autres conquérants. Il faut donc que le gouvernement islamique soit d’abord créé sous l’autorité de l’Imam afin qu’il puisse entreprendre cette conquête qui se distinguera des autres  guerres de  conquête injustes et tyranniques faisant abstraction des principes  moraux et civilisateurs de l’Islam.
             


            • Professeur Chems Chitour 19 janvier 19:34

              Soyons honnête !Pour reprendre les propos du monsieur qui n’évalue même pas à leur juste valeur les propos rapportés çà et là par les médias main stream pour qui c’est parole d’Evangile tant qu’il s’agit de gloser sur les autres /:En fait Ahmadinjad n’a jamais dit   qu’il fallait rayé Israel de la carte. D’abord il rapporte une phrase d’un discours de Khomeini Ce que vous dites à propos de l’Iran est faux . Le président Ahmadinjad avait dit : restituant une phrase d’un discours de l’imam khomeiny : « le régime d’Israêl doit disparaitre de la page du temps » 

              Si vous avez été honnête vous aurez pu remarquer qu’il parle expressément de régime mais pas des Juifs . ( 2) députés iraniens siègent au parlement iranien . La communauté iranienne ne se sent nullement persécutée et n’aspire pas à rejoindre le régime d’Israel 

              D’ailleurs Le ministre israélien du Renseignement admet qu’Ahmadinejad n’a jamais appelé à "rayer Israël de la carte"(4:20) : vidéo https://youtu.be/Rb7pemOiO2s

              http://www.lepoint.fr/monde/iran-ahmadinejad-n-a-jamais-appele-a-rayer-israel-de-la-carte-26-04-2012-1455392_24.php

              Ces deux références sont là pour rétablir la vérité et lutter contre les fake news. 

              Pr.C.E. Chitour


              • Christian Labrune Christian Labrune 20 janvier 00:17

                « le régime d’Israêl doit disparaitre de la page du temps »
                ...................................................................... ...
                @Professeur Chems Chitour

                C’est bien la phrase que je croyais avoir écrite, mais je dors debout depuis ce matin, et je ne jurerais de rien. Il y a quelques années, j’avais écrit simplement « rayer de la carte » et on m’avait proposé la traduction que vous citez.

                Mais c’est qu’elle est bien pire, votre traduction, et à proportion même de son exactitude : rayer un état de la carte c’est, pour l’ennemi qui fait cela, en redessiner à sa guise les frontières, voire l’annexer s’il y a une frontière commune.

                Faire disparaître de la page du temps, cela ne concerne plus seulement la géographie physique et politique, le système de gouvernement d’un peuple et les frontières du pays, mais l’histoire elle-même. Faire en sorte, donc, que cet état n’ait jamais existé ; à tout le moins que l’histoire n’en puisse même pas garder le souvenir.

                C’était très exactement le programme de la solution finale mis en place par les nazis à Wannsee en janvier1942, dans le plus grand secret : après cela, on finirait par oublier qu’il ait jamais pu exister un peuple juif. L’exemple du génocide arménien était des plus encourageants. On en parle beaucoup aujourd’hui, mais à la fin des années 30, cela paraissait déjà complètement oublié.

                C’est cela, tout aussi bien, que visaient encore il n’y a pas si longtemps les résolutions de l’UNESCO qui prétendaient faire croire que sous le Mont du Temple, à Jérusalem, il n’y avait absolument rien qui pût être mis en relation avec la plus lointaine présence juive. Bien des années plus tôt, Arafat, le neveu du mufti, n’y était pas allé par quatre chemins : il n’y avait jamais eu de temple à Jérusalem. Peut-être quelque chose qui y ressemblât, mais du côté de Naplouse. Bref, le bouquin de Flavius Josèphe écrit à la fin du premier siècle et qui raconte la destruction duTemple en 70 par les légions de Titus, qu’est-ce que c’était ? De la propagande, déjà ? Ce serait dur à avaler !

                 Il se trouve malheureusement que La guerre des Juifs de Flavius Josèphe est le livre qui a été le plus édité en Europe au XVIe siècle. Poutine avait même offert à Netanyahou, lorsqu’il s’était rendu à Moscou, une de ces très vieilles éditions, et après les ridicules débats qui avaient eu lieu à l’UNESCO sur ces tripatouillages de l’histoire, il y avait là une intention de bien marquer qu’on n’était pas dupe des turpitudes et des marchandages diplomatiques sordides, En France, le pauvre Valls, à l’Assemblée, interrogé sur la question du Mont du Temple parce que des abrutis du quai d’Orsay avaient signé la résolution, en avait été réduit, lui, à manger son chapeau devant les députés. Le souvenir qu’il en garde doit être bien cuisant.


              • pipiou 20 janvier 00:49

                @Professeur Chems Chitour
                Ce n’est pas la peine de discuter avec Labrune : cette prétendue phrase il la ressort à tout bout de champ, en lui donnant une valeur qu’elle n’a pas.
                Cette phrase qui est pour lui est supposée tout expliquer, l’alpha et l’omega que Labrune associe ensuite au nazisme pour dérouler sa litanie d’horreurs hitlériennes qu’il attribuera à tous les méchants qui se permettent de critiquer Israel.

                Sur ce sujet fermer la porte il revient par la fenêtre.
                Car Labrune est en mission ici tous les jours ; son combat : stimuler le sentiment anti-musulman.


              • Julien Esquié Julien Esquié 20 janvier 09:01

                @Christian Labrune

                Le message de C. Labrune est au fond très instructif.

                Que nous apprend-il ?

                1.

                Une expression qui pourrait bien être apocryphe, mais dont C. Labrune assure qu’elle a été prononcée, par une franche crapule, a nécessairement été prononcée par cette franche crapule. La seule vérification qui vaille est que cette franche crapule en est une. La crapulerie du sieur Ahmadinejad n’est pas contestable. Il a DONC dit, nécessairement, qu’il conviendrait de « rayer Israël de la carte ».

                Il semble pourtant qu’un doute subsiste.

                Le Monde semble aller dans le sens de C. Labrune, malgré des nuances :

                http://www.lemonde.fr/iran-la-crise-nucleaire/article/2005/10/27/en-voie-de-radicalisation-l-iran-veut-rayer-israel-de-la-carte_703852_727571.html

                Le Point (publication islamo-gauchiste bien connue) est encore plus nuancé :

                http://www.lepoint.fr/monde/iran-ahmadinejad-n-a-jamais-appele-a-rayer-israel-de-la-carte-26-04-2012-1455392_24.php

                2.

                Vouloir la disparition de l’état d’Israël, c’est vouloir la mort de tous les juifs. Pour commencer, vouloir la destruction d’un état est en soi inacceptable, et condamnable. La communauté internationale doit donc condamner et elle condamne. Mais le postulat de C. Labrune est qu’Israël est un état juif et un état qui n’est que juif.

                Cette interprétation, à dessein, néglige deux points :

                a) la population de l’état d’Israël n’est pas homogène. Citons WIKIPEDIA :

                « Selon l’institut des statistiques israélien, Israël compte 8 476 600 habitants au 31 janvier 2016, parmi lesquels 74,9 % de « Juifs » (6 345 400 habitants), 20,8 % d’ « Arabes israélien s » (1 760 400 habitants) et 4,3 % d’ « Israéliens sans religion déclarée » soit 370 800 habitants (principalement « juifs ou chrétiens non arabes » selon la définition du ministère de l’Intérieur). Les travailleurs étrangers qui vivent en Israël ne sont pas inclus dans ces statistiques, mais sont estimés à environ 203 000 en fin 2011. Enfin, il faut ajouter plus de 50 000 immigrants illégaux principalement venus d’Afrique via la frontière israélo-égyptienne. »

                Téhéran préméditerait donc la mort de 1 760 400 « arabes israéliens », dont un grand nombre de musulmans j’imagine. Et aussi l’atomisation de l’état d’Israël, ce qui, parmi bien des conséquences (dont une atomisation de l’Iran), aurait celle-ci que le territoire en question ne serait plus habitable par qui que ce soit, que le Hamas, que le Hezbollah, que le terroriste M. Abbas lui-même, et l’ensemble des soi-disant palestiniens, seraient irradiés.

                b) tous les juifs ne vivent pas en Israël.

                Ils sont notamment :

                - 11 175 100 en Amérique,

                - 1 592 600 dans l’Union européenne,

                - 2 188 100, si l’on prend en considération l’ensemble de l’Europe.

                Ils sont d’ailleurs 12 000 en Iran et, jusqu’ici, n’ont pas été mis à mort, même si leur situation n’est pas enviable.

                3.

                Le projet formulé par certains dirigeants iraniens (à ma connaissance, MM. Khatami, Rasfandjani, Rohani et sans doute quelques autres, n’ont pas tenu publiquement des propos de cette nature) est assimilé, sans aucune forme de nuance, sans aucun effort de distinguer, ne serait-ce que deux époques, à celui de la Conférence de Wannsee. La volonté hitlérienne, comme l’écrit C. Labrune, était de faire « oublier qu’il ait jamais pu exister un peuple juif ». Contradiction interne, par conséquent. Les iraniens n’ont pas parlé de peuple juif mais de l’état d’Israël. Poser une identité entre des propos et des actes est en soi plus que discutable, la comparaison n’a jamais établi une quelconque vérité historique, et ne dit pas ce que sera demain – encore faudrait-il que deux propos, quand on décide de les confondre, fussent identiques.

                Mais C. Labrune ne s’arrête pas en si bon chemin. Ce qui peut aussi être assimilé, parce que c’est au fond la même chose, aux décisions, mises en application, de la Conférence de Wannsee, et aux propos, qui ont le même caractère de criminalité, des dirigeants iraniens, c’est la résolution de l’UNESCO sur ce que certains appellent le Mont du Temple et d’autre l’Esplanade des mosquées.

                Pour aller vite :

                NAZISME = CHIISME IRANIEN = UNESCO.

                J’avoue que l’existence même du nazisme, alors que j’ai lu, sur cette question un très grand nombre de pages, m’a toujours donné un tel vertige qu’on pourrait dire qu’elle dépasse mon imagination. Plus besoin d’imaginer, plus besoin de penser, pour connaître le nazisme, il suffit d’aller sur :

                https://fr.unesco.org

                4.

                La sinistre vérité, c’est que le discours de C. Labrune est tout bonnement réducteur, c’est-à-dire négationniste. Si l’extermination des juifs d’Europe, c’est l’opération qui consiste à donner à une colline de Jérusalem le nom d’Esplanade des mosquées, alors c’est bien peu de chose.

                - Mais, nous dira C. Labrune, la seule et unique conséquence logique de cette résolution, c’est l’extermination.

                Une extermination se prépare ? Elle est en marche ? Elle a commencé ?

                Il est permis de se demander ce que foutent les grands défenseurs du MONDE LIBRE et de l’état d’Israël, à savoir D. Trump et M. ben Salman.

                On ne saurait décerner un prix de lucidité à ceux qui ne comprennent pas, ni saluer le courage de ceux qui, sachant, reproduisent à l’infini (comme dans le film d’H. Ramis) les 29 et 30 septembre 1938. Mais que dire de ceux qui savent, qui, nous dit-on, ont des couilles (de « plus grosses bombes », pour être exact), et de facto n’agissent pas ? A ce jour, le vaillant D. Trump, même s’il parle beaucoup, n’est pas sorti de l’accord sur le nucléaire iranien, il s’est contenté d’accumuler les déclarations à l’emporte-pièce, puis s’est planqué derrière le Congrès. Il ne nous a pas dit non plus - ni C. Labrune - comment, hors du cadre de cet accord, l’America given back to the americans empêcherait l’Iran de se fabriquer une bombe. C’est toujours la même rhétorique digne d’un élève de troisième : l’accord sur le nucléaire ne permettra pas d’empêcher Téhéran d’obtenir la bombe DONC la dénonciation de cet accord le permettra.

                Formes très nouvelles, il faut bien le dire, du cartésianisme et de la logique formelle.

                5.

                Pour finir, le message de C. Labrune contient une révélation sensationnelle, dont tout indique qu’elle est de nature à provoquer un scandale sans précédent : le Temple, détruit en 70, ne l’a pas été par l’amant de Bérénice, un futur empereur romain, mais par un mollah chiite du nom de Titus.


              • Julien Esquié Julien Esquié 20 janvier 09:15

                @pipiou

                Sa seule mission, et il se l’est visiblement donnée à lui-même, c’est d’avoir - plutôt de croire qu’il a - le dernier mot. Quitte, cela va de soi, à écrire les pires sottises ou à tordre en tout sens la logique dont pourtant il se prévaut à longueur de message.


              • Massada Massada 20 janvier 11:41

                @pipiou
                 

                On a pas besoin de faire de l’analyse de phrase, le Hezbollah au service de l’Iran possède plus de 100.000 missiles pointé sur Israel et n’attend que l’ordre donné par l’Iran pour commencer à nous les balancer.
                 
                Ils savent très bien que la réplique d’Israel sera cataclysmique pour eux avec un Liban vitrifié.
                L’Iran quand à lui continue d’essayer de construire des bases militaires en Syrie que nous détruisons au fur et à mesure qu’elle se font.
                 
                Alors savoir si oui ou non il a dit telle ou telle phrase, on sent fout royalement, ça fait juste jouir les anti-sionistes de France qui aiment trop ce genre de masturbation intellectuelle smiley


              • Antoine 20 janvier 11:46

                @Massada
                le Hezbollah au service de l’Iran possède plus de 100.000 missiles pointé sur Israel
                 
                Dites 6 millions. vous serez plus crédible.


              • pipiou 20 janvier 11:51

                @Massada
                Hé bien dit à ton copain Labrune d’arrêter de se masturber !


              • Decouz 20 janvier 12:41

                @Massada
                Attention aux éclats dans l’opération de vitrification !!! Les retombées sont généreuses pour tout le monde.

                Au Liban il y a des Druzes et des chrétiens, attention à la précision chirurgicale.

              • Christian Labrune Christian Labrune 20 janvier 12:58

                @Julien Esquié

                Depuis que tu es passé « du côté obscur de la Force », comme dirait la rhétorique des cervelles conspirationnistes qui hantent ce forum, voilà une information qui devrait te plaire puisque tu en es désormais réduit à considérer avec bienveillance les exactions des mollahs et celles du Mussolini des Turcs.
                Ce dernier est en train de lancer une offensive contre les Kurdes, et de les pilonner comme la Turquie avait déjà ratatiné ces salauds d’Arméniens après 1915(*) . Il aura peut-être bien besoin assez vite des missiles que l’ami Macron a promis naguère de lui livrer.

                Voici plusieurs liens renvoyant à des informations récentes, la plus récente à la fin :

                http://www.rfi.fr/europe/20180119-syrie-operation-militaire-turquie-erdogan-kurdes-ypg-afrin-russie-poutine

                http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180120-turquie-syrie-frappes-milice-kurde-ypg-unites-protection-peuple

                https://actu.orange.fr/monde/syrie-nouvelles-frappes-turques-contre-une-milice-kurde-CNT000000WgZuv/photos/des-syriens-rassembles-a-azaz-en-soutien-aux-operations-militaires-turques-contre-les-positions-de-la-milice-kurde-des-unites-de-protection-du-peuple-ypg-le-19-janvier-2018-938fd46bda80ac1bf2c986059c884cf0.html

                (*) c’est ce qu’on a appelé, depuis, le « génocide arménien ». Mais peut-être bien que tout cela ne serait, comme la shoah, et comme le pensent Erdogan, Ahmadinejad, et Abou Mazen, qu’une pure invention ? Voir plus bas le liens que j’ai fournis concernant le négationnisme.


              • Meshuggah Cyrus 20 janvier 13:47

                @Christian Labrune

                Si on reproche a l’ iran , la volontés de ne plus avoir de voisin surarmée , expansionniste et belliqueux .Que devrais t’ on penser alors des principales idées du sioniste (theodore herzl , ben gourion , ...) Il y a bien la dedans une haine du goy , de tout les étranger qui n’ as rien a envier a l’ arianisme nazi.

                « Nous devons expulser les arabes et prendre leur place »
                David Ben Gurion 1937, futur premier ministre d’Israël

                « Nous devons tuer tous les palestiniens à moins qu’ils ne soient résignés à vivre en tant qu’esclaves »
                Président Heilbrun, du comité pour la réélection du général Shlomo Lehat, maire de Tel-Aviv, octobre 1987

                « Nous devons utiliser la terreur, les assassinats, l’intimidation, la confiscation des terres et l’arrêt de tous les programmes sociaux afin de débarrasser la Galilée de sa population arabe »
                Israël Koenig, « The Koenig memorandum »

                « La seule solution est Eretz Israel (Grand Israël), ou au moins Eretz Israel Ouest (toutes les terres à l’ouest du Jourdain), sans les arabes. Il n’y a pas de place pour un compromis sur ce point. Nous ne devons pas laisser un seul village, pas une seule tribu »
                Joseph Weitz, directeur du Fond national juif, 1973

                « Une terre sans peuple avec un peuple sans terre »
                Israel Zangwill (propagandiste sioniste), il y a environ cent ans

                « A l’étranger nous sommes habitués à croire qu’Israël est presque vide ; que rien n’y pousse et celui qui veut acheter de la terre peut aller là-bas acheter les terres qu’il désire. En réalité, la situation n’est pas ainsi. Dans ce pays, il est difficile de trouver une terre cultivable qui ne soit déjà cultivée »
                Commentaire de l’essayiste hébreu Achad Ha-Am, après avoir visité la Palestine en 1891

                « Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre »
                Golda Meir, premier ministre d’Israël, 8 mars 1969

                « Il n’y a jamais rien eu de tel puisque les palestiniens n’ont jamais existé »
                Golda Meir, premier ministre israélien, 15 juin 1969

                « Les palestiniens » seront écrasés comme des sauterelles … leurs têtes éclatés contre les rochers et les murs »
                Yitzhak Shamir, premier ministre israélien, 1er avril 1988

                « Le sang juif et le sang des « goys » (non-juifs) ne sont pas les mêmes »
                Le rabbin israélien Yitzhak Ginsburg, concluant que tuer n’est pas un crime si les victimes ne sont pas juives. Jerusalem Post, 19 juin 1989

                « Chasser la population pauvre (les arabes) au-delà de la frontière en lui refusant du travail. Le processus d’expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et avec circonspection »
                Théodore Herzl, fondateur de l’Organisation sioniste mondiale, note du 12 juin 1895

                Description par Rabin de la conquête de Lydda, après l’achèvement du plan Dalet. « Nous réduirons la population arabe à une communauté de coupeurs de bois et de serveurs ».
                Uri Lubrani, conseiller spécial aux Affaires arabes de Ben Gurion, 1960, tiré de « The Arabs in Israel » par Sabri Jiryias

                « Les palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de viande, plus ils en veulent … »
                Ehud Barak, premier ministre israélien, 28 août 2000, Jerusalem post du 30 août 2000

                « Les palestiniens sont des bêtes qui marchent sur deux jambes »
                Menahem Begin, discours à la Knesset, cité dans Amnon Kapeliouk, « Begin and the beast » « (Begin et les bêtes), New Statesman, 25 juin 1982

                « Il y a une énorme différence entre nous (les juifs), et nos ennemis. Pas seulement dans la capacité, mais dans la morale, la culture, le caractère sacré de la vie et la conscience. Ils sont nos voisins ici, mais c’est comme si à quelques centaines de mètres, il y avait un peuple qui n’appartenait pas à notre continent, à notre monde, qui appartenait véritablement à une autre galaxie »
                Président israélien Moshe Katsav, Jerusalem Post, 10 mai 2001

                « Nous devons tout faire pour nous assurer qu’ils (les palestiniens) ne reviennent pas » … « Les vieux mourront et les jeunes oublieront »
                David Ben Gurion, journal du 18 juillet 1948



              • Meshuggah Cyrus 20 janvier 13:48

                @Cyrus
                suite ....

                « Lorsque nous aurons colonisé le pays, il ne restera plus aux arabes que de tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille »
                Raphael Eitan, chef d’Etat major des forces de défense israéliennes (Tsahal), New york Times, 14 avril 1983

                « La thèse d’un danger d’un génocide qui nous menaçait en juin 67 et qu’Israêl se battait pour son existence physique était seulement du bluff, créé et développé après la guerre »
                Général Matityaha Pelet, Ha’aretz, 19 mars 1972

                « C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique, clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier de ces faits, c’est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation ou d’Etat juif, sans l’éviction des arabes et l’expropriation de leurs terres »
                Yoram Bar Poreht, Yediot Aahronot, 12 juillet 1972

                « La population doit se préparer à la guerre, mais il revient à l’armée israélienne de poursuivre le combat avec l’objectif ultime qui est la création de l’Empire israélien »
                Moshe Dayan, ministre israélien de la défense et des affaires étrangères, 12 février 1952 Radio Israel

                « Des villages juifs ont été construits à la place des villages arabes. Vous ne connaissez pas le nom de ces villages et je ne vous le reproche pas, car les livres de géographie n’existent plus. Et non seulement les livres, mais les villages n’existent plus. Nahahal a remplacé Mahahul, le Kibbutz Gevat a remplacé Jubta, le Kibbutz Sarid a remplacé Hanifas et Kafr Yehoushua celle de tel Shaman. Il n’y a pas un seul endroit dans ce pays qui n’a pas une ancienne population arabe »
                Moshe Dayan, discours au Technion, Haifa, repris dans Ha’aretz, 4 avril 1969

                « … si les gens s’habituent à cette donnée et que nous soyons réellement obligés d’accepter le retour des réfugiés, il pourrait être difficile pour nous, quand nous seront confrontés à des hordes de plaignants, de convaincre le monde qu’ils ne vivaient pas tous sur le territoire israélien. Quoi qu’il arrive, il serait souhaitable de réduire au minimum leur nombre … sinon »
                Arthur Lourie, responsable israélien, dans une lettre à Walter Eytan, directeur général du ministère des affaires étrangères israélien (ISA FM 2564/22). D’après Benny Morris, « Naissance du problème des réfugiés palestiniens 1947-49 », p. 297

                « Une réconciliation volontaire avec les arabes est hors de question, que ce soit maintenant ou dans le futur. Si vous souhaitez coloniser un pays dans lequel une population vit déjà, vous devez fournir une armée pour le pays ou trouver quelque riche personne ou bienfaiteur qui vous la fournirait. Sinon, abandonnez la colonisation, parce que sans une force armée, qui rendrait physiquement impossible toute tentative de détruire ou d’empêcher cette colonisation, la colonisation sera impossible, pas difficile, pas dangereuse, mais IMPOSSIBLE. Le sionisme est une aventure de colonisation et c’est pour cela qu’elle est dépendante d’une force armée. Il est important … de parler hébreu, mais malheureusement, il est encore plus important d’être capable de tirer, ou bien je termine le jeu de la colonisation »
                Vladimir Jabotinsky, fondateur du sionisme révisioniste (précurseur du likoud), Le Mur de fer, 1923

                « La colonisation sioniste doit être exécutée contre la volonté de la population autochtone. C’est pourquoi cette colonisation doit continuer seulement sous la protection d’une puissance indépendante de la population locale, tel un mur de fer capable de résister à la pression de la population locale. Ceci est notre politique à l’égard des arabes »
                Vladimir Jabotinsky, Le Mur de fer, 1923

                « Entre nous soit dit, il doit être clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce pays. Nous n’atteindrons pas notre but si les arabes sont dans ce pays. Il n’y a pas d’autres possibilités que de transférer les arabes d’ici vers les pays voisins – tous. Pas un seul village, pas une seule tribu ne doit rester
                Joseph Weitz, chef du département colonisation de l’Agence juive en 1940, tiré de « A solution to the refugee problem »

                « Israël aurait dû exploiter la répression des manifestations en Chine lorsque l’attention du monde s’est focalisée sur ce pays, pour mettre à exécution des expulsions massives parmi les arabes des territoires »
                Benyamin Netanyahu, alors député israélien au ministère des affaires étrangères, ancien premier ministre d’Israël, s’exprimant devant des étudiants à l’université de Bar Ilan, tiré du journal israélien « Hotam », du 24 novembre 1989


              • Meshuggah Cyrus 20 janvier 13:49

                @Cyrus
                 et fin 

                « A-t-on vu un seul peuple abandonner son territoire de sa propre volonté ? De la même façon, les arabes de Palestine n’abandonneront pas leur souveraineté sans l’usage de la violence »
                Vladimir Jabotinsky (fondateur et partisan des organisations terroristes sionistes), cité par Maxime Rodinson dans « Peuple juif ou problème juif » (Jewish people or jewish problem)

                « Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal, nous avons pris leur pays. C’est vrai que Dieu nous l’a promis, mais en quoi cela les concerne ? Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce de leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils l’accepter ? »
                David Ben Gurion, le premier ministre israélien, cité par Nahum Goldman dans le paradoxe juif, p. 121.

                « Nous déclarons ouvertement que les arabes n’ont aucun droit de s’établir sur ne serait-ce un seul centimètre du Grand Israël … La force est l’unique chose qu’ils comprennent. Nous devons utiliser la force absolue jusqu’à ce que les palestiniens viennent ramper devant nous »
                Raphael Eitan, chef d’Etat-major des forces de la défense israéliennes. Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983, New York Times, le 14 avril 1983

                « Si l’assemblée générale devait voter par 121 voix contre une le retour aux frontières de l’armistice (frontière d’avant juin 1967), Israël refuserait de se plier à cette décision »
                Aba Aban, ministre israélien des affaires étrangères. New York Times, 9 juin 1967

                « Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela … Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l’Amérique sur Israël, nous, les juifs, contrôlons l’Amérique, et les américains le savent »
                Le premier ministre israélien Ariel Sharon, 3 octobre 2001, à Shimon Péres, cité sur la radio Kol Yisrael

                « Parmi les phénomène politiques les plus inquiétants de notre temps, il y a l’émergence, dans l’Etat nouvellement créé d’Israël, d’un parti de la Liberté (Herut), un parti politique très proche, dans son organisation, ses méthodes, sa philosophie politique et son appel social, des nazis et des partis fascistes. Begin et Yitzhak Shamir qui étaient membres de ce parti sont devenus premiers ministres »
                Albert Einstein. Hana Arendt et d’autres juifs américains célèbres, ont écrit dans le New York Times, pour protester contre la visite en Amérique de Begin, en décembre 1948.

                « La carte actuelle de la Palestine a été dessinée sous le mandat britannique. Le peuple juif possède une autre carte que les jeunes et les adultes doivent s’efforcer de mener à bien : celle du Nil à l’Euphrate »
                Ben Gurion

                « Nous devons affronter la réalité qu’Israël n’est ni innocent, ni rédempteur. Et que lors de sa création et de son expansion, nous les juifs avons créé ce dont nous avons souffert historiquement : une population de réfugiés dans une diaspora »
                Martin Buber, philosophe juif, s’adressant au premier ministre Ben Gurion, sur le caractère moral de l’Etat d’Israël en faisant référence aux réfugiés arabes en mars 1949.

                « Quand nous (disciples du judaïsme prophétique) nous sommes retournés en Palestine … la majorité des juifs, ont préféré apprendre d’Hitler plutôt que de nous »
                Martin Buber, au public de New York. Jewish Newletter, 2 juin 1958

                « Le pouvoir légal d’Hitler était basé sur le « décret de loi », qui était voté tout à fait légalement par le Reichstag et qui permettait au Führer et à ses représentants, en langage simple, de faire ce qu’ils voulaient, ou en langage juridique, de publier des décrets ayant pouvoir de loi. Exactement le même type de loi votée par la Knesset (le parlement israélien) juste après la conquête de 1967, accordant au gouvernement israélien, et à ses représentants le pouvoir d’Hitler, qu’ils utilisent de façon hitlérienne »
                Docteur Israel Shahak, président de la Ligue israélienne pour les droits de l’homme et les droits civiques, survivant du camp de concentration de Bergen Belsen, commentant les lois d’urgence de l’armée israélienne suite à la guerre de 1967. Palestine, vol. 12, décembre 1983

                « Nous sommes sortis, accompagnés par Ben Gurion. Allon a répété sa question : « Que devons-nous faire avec la population palestinienne ? » Ben Gurion a levé sa main dans un geste qui voulait dire : « Chassez-les » »
                Yitzhak Rabin, version censurée des mémoires de Rabin, publiées dans le New York times, 23 octobre 1979.


              • Christian Labrune Christian Labrune 20 janvier 14:00

                @Cyrus
                Discours guerriers et parfaitement légitimes d’un peuple en guerre, menacé d’extermination dans la région bien avant 48 (voir la politique du mufti nazi de Jérusalem), qui aura subi par la suite bien d’autres guerres, lesquelles lui auront été imposées par un ennemi qui prétendait faire prévaloir le droit du plus fort. Il avait fait en cela un bien mauvais calcul : si je casse la gueule à un agresseur, on ne pourra pas me le reprocher : on appelle ça la légitime défense.

                https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_guerres_d%27Isra%C3%ABl

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