• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Avortement, hystérie et république des juges

Avortement, hystérie et république des juges

JPEG

Rest in peace, Roe vs. Wade. L’arrêt de la Cour suprême des États-Unis d’Amérique qui étendait le droit d’accès à l’avortement à toute la fédération n’est plus, il a été révoqué par cette même juridiction.

L’hystérie s’exporte facilement. Des manifestations ont eu lieu aux USA pour protester contre cette décision. En France aussi, avec pour revendication d’inscrire dans la constitution le droit à l’avortement, d’en faire un droit fondamental. Aurore Bergé, Judas en jupon jadis biberonnée en politique par le catholique Jean-Frédéric Poisson, a annoncé le dépôt d’une loi constitutionnelle en ce sens, approuvée par la Macronie. Toute la Macronie ? Non. Sauf François Bayrou, merci à lui, qui questionne l’opportunité d’une telle mesure : aucun des partis ayant des élus au parlement n’envisage de remettre en cause le droit à l’avortement, et François-Xavier Bellamy se faisait lyncher médiatiquement pour simplement oser dire qu’il faudrait en réduire le nombre. Il faut dire que lancer le mot « avortement » est le plus sûr moyen de déclencher des hystéries collectives, par exemple sur les réseaux sociaux. Une lecture politique possible : la Macronie fera feu de tout bois pour tenter de dégager des consensus éphémères, afin de démontrer sa capacité à gouverner malgré son absence de majorité. L’hystérie made in USA lui en fournit une occasion, mais ça reste de la comm’, de l’apparence qui prévaut sur la substance.

Peut-être que ce droit à l’homicide1 intra-utérin sera effectivement inscrit dans notre constitution. Tant pis pour la cohérence avec l’article 3 de la déclaration universelle des droits de l’homme : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. », ratifiée jadis par la France. En ces temps orwelliens, tous les individus sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres.

Est-il possible de suggérer publiquement ici de considérer cette nouvelle décision de la Cour suprême pour ce qu’elle est : la renonciation de juges à écrire eux-mêmes la loi qu’ils sont sensés seulement lire pour l’appliquer ? Rendre aux parlements élus de chaque état fédéral le pouvoir de légiférer par eux-mêmes n’est-il pas plus démocratique que d’imposer via une jurisprudence fédérale une loi uniforme ? Bref, aux États-Unis, la « république des juges » recule d’elle-même, consciente d’en avoir trop fait par le passé, au mépris de la subsidiarité structurelle voulue par les pères de leur nation et les institutions de ce pays. Si seulement les très corrompus Conseil d’état2, Conseil constitutionnel3 et Cour européenne des droits de l’homme4 pouvaient en faire de même !

Billet paradoxal, après avoir approuvé François Bayrou (tout arrive), je vais conclure en convoquant les mânes de deux autres personnes bien éloignées de ce que je pense et promeut : le sénateur Jean-Pierre Michel et François Mitterrand.

Jean-Pierre Michel, gauchiste patenté, expliquait : « Ce qui est juste, c'est ce que dit la loi. Voilà, c'est tout. Et la loi ne se réfère pas à un ordre naturel. Elle se réfère à un rapport de force à un moment donné. Et point final. C'est le point de vue marxiste de la loi. » Que ceux qui se plaignent des régressions de l’accès à l’avortement dans certains états se conforment à cette logique particulière, la loi du plus fort, dont ils sont plus naturellement que d’autres les promoteurs.

Et puis François Mitterrand et son « Méfiez-vous des juges, ils ont tué la monarchie. Ils tueront la République.  » Faut-il être tenté de les laisser faire tant notre république est corrompue ? Et pour quoi mettre à la place ? Ou la république n’aura-t-elle pas besoin des juges pour mourir ? Ni fleurs ni couronnes.

 

 

Illustration : Supreme court Cliché Joe Ravi CC-BY-SA 3,0

1Homicide : Action de tuer volontairement ou non un être humain. (Larousse)

2Nomination d’Yves Lévy ; gestion de la crise sanitaire

3Y siègent un repris de justice et un « responsable pas coupable »

4cf. affaire des juges Open society foundation / Soros


Moyenne des avis sur cet article :  2.45/5   (11 votes)




Réagissez à l'article

42 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 27 juin 18:46

    Les juges ne sont que des marionnettes, il faut voir qui les manipule et dans quel but... 

    Attention à l’arbre qui cache la forêt, il va se passer plein de choses avant les midterms


    • Jonas Jonas 27 juin 20:34

      « Peut-être que ce droit à l’homicide intra-utérin sera effectivement inscrit dans notre constitution. »

      Porter atteinte à la vie d’autrui n’est pas un droit, le foetus humain n’a pas le même ADN que sa mère, il est donc un corps étranger, un être unique, une identité à part entière, une vie en puissance.
      Y mettre fin volontairement est un crime, commis de manière la plus horrible, révélé dans le célèbre documentaire du docteur en gynécologie Bernard Nathanson « le cri du silence » (âmes sensibles s’abstenir), où une échographie filmée en temps réel pendant un avortement, montre en détail la destruction du foetus qui résiste et essaie d’échapper à la mort.
      En France, plus de 220 000 avortements sont pratiqués chaque année, un véritable génocide à l’échelle industrielle. Comble du cynisme, ce programme d’extermination de masse est financé entièrement par vos impôts, à hauteur de 70 millions d’euros par an !

      Rappelons que en France, l’avortement peut-être effectué jusqu’à la 36ème semaine si la mère présente « une détresse psycho-sociale », sans que l’on sache réellement en quoi cela retourne précisément.
      Autrement dit, il est légalement possible à la naissance d’étouffer l’enfant pour qu’il meurt si sa mère est en souffrance psychologique, ce qui caractérise un assassinat.


      • Mozart Mozart 28 juin 13:35

        @Jonas
        Cher ami,
        Avez-vous fait un minimum de biologie ? A 14 semaines le foetus n’a pas de conscience, ce qui est la caractéristique de l’humain (encore que, en voyant certains posts ici, on se pose la question). Parlez d’assassinat est quelque peu grossier. Ou alors est-ce que quand je me masturbe, j’assassine ? Est-ce que la femme assassine lorsqu’elle a ses règles ? Ce qui est sur, c’est que ce sujet doit, en tout premier lieu, être l’affaire des femmes et non d’hommes rétrogrades. Il vaut mieux un enfant bien né, que dix mal venus. Enfin, il vaut mieux un esprit bien éclairé, que plusieurs obscurcis par préceptes d’un autre âge.


      • Jonas Jonas 28 juin 23:15

        @Mozart « A 14 semaines le foetus n’a pas de conscience, ce qui est la caractéristique de l’humain (encore que, en voyant certains posts ici, on se pose la question) »

        Qu’en savez-vous ? il est en tous cas assez intelligent pour réagir en cas d’agression.

        ------------------------
        « Ou alors est-ce que quand je me masturbe, j’assassine ? Est-ce que la femme assassine lorsqu’elle a ses règles ? »

        On assassine quand on tue un être humain constitué, une vie en devenir.

        ------------------------
        « Ce qui est sur, c’est que ce sujet doit, en tout premier lieu, être l’affaire des femmes et non d’hommes rétrogrades. »

        Non. Il s’agit d’une affaire de vie en société.


      • Mozart Mozart 29 juin 09:27

        @Jonas
        Cher ami,
        Si à 14 semaines le foetus a une conscience, alors ne mangez plus de grenouille, de boeuf... Tous ont une conscience à leur façon. Nous parlons de conscience et non de réflexe. Une vie en devenir ne veut rien dire à ce stade, c’est un rêve ou un mirage. Et c’est bien la réaction d’un homme, qui ne risque rien d’autre qu’une chaude pisse, que de vouloir imposer à une femme sa domination. Femme qui devra porter, nourrir, éduquer et assumer principalement le devenir de l’enfant. Une vie n’est qu’une vie avec l’acquisition de la conscience. Et tout le reste n’est que conjectures antiques et religieuses.


      • placide21 29 juin 12:32

        @Mozart
        Qu’est-ce qu’un enfant bien né ? Celui qui ne correspond pas aux à priori de ses géniteurs ? Pourquoi les enfants mal-venus n’auraient-ils pas leur chance ? Avez-vous entendu parlé d’adoption ? Tout ce manque de réflexion pour masquer le meurtre d’un être avec un ADN différent, un coeur qui bat ect.....


      • Et hop ! Et hop ! 27 juin 20:47

        La constitution est la loi qui institue et qui régit les rapports des différents pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaire entre-eux.

        On ne voir pas ce que des disositions sur l’avortement pouraient venir foutre dans une constitution, ce n’est pas du tout son objet.


        • SPARTACUS 28 juin 07:26

          @Et hop !
          Tout a fait !
          Aussi il est question d’inscrire ce droitb dans le preambule qui définit les droits fondamentaux du citoyen , comme le droit de propriété entre autres.


        • Et hop ! Et hop ! 29 juin 13:23

          @SPARTACUS

          Le préambule de la Constitution c’est deux textes historiques :
          la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, son article 2 dit « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté (d’exprimer et de manifester son opinion, de se faire vacciner, de circuler), la propriété, la sûreté (sécurité), et la résistance à l’oppression (sanitaire). »

          Alors il faudrait ajouter en 5e le droit à l’avortement jusqu’au 9e mois, vous trouvez pas ça complètement ridicule ?

          Il faudrait commencer par les appliquer les 4 droits fondamentaux, notamment celui de propriété collective et individuelle, que chaque français soit au moins propriétaire de son logement, éventuellement de son outil de travail, au minimum d’un emploi, de ses enfants, que la propriété collective des semences, des routes, de la monnaie,.. soient défendues.

          la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU de 1948 ne peut pas être modifiée, c’est un texte étranger.


        • Louis Louis 27 juin 23:21

          S’il n’y avait pas l’avortement on serait combien maintenant ?

          QUINZE MILLIARDS merde on se marcherait dessus

           smiley


          • Joséphine Joséphine 27 juin 23:25

            @Louis

            Il n’y a que l’Occident qui pratique l’avortement, et nous ne serions guère plus en France puisqu’on fait 200.000 avortements par an et à côté de ça on fait venir 200.000 immigrés extra-européens par an. 


          • Joséphine Joséphine 27 juin 23:26

            @Louis

            Bonne nuit mon Louis ! Te fais pas avorter par Simone cette nuit ! 


          • SPARTACUS 28 juin 07:19

            @Joséphine
            Et en Chine aussi peut etre , mais c’est un détail.
            Sinon l’avortement , légal ou pas a toujours été pratiqué , alors la question est la suivante , doit on laisser ces femmes prendre le risque d’un accident grave , voir de perdre la vie ou doit on accompagner médicalement un choix difficile ?
            En un mot est on civilisé , ou pas ?


          • Lynwec 27 juin 23:29

            Dites....Tous ces embryons avortés (40 000 000 annuels), ça doit en faire des organes, des tissus pour les hyènes des réseaux de trafics. Les excellents documentaires de Janet Ossebar sur Odysee.com vous en apprendront beaucoup sur le « planning familial » et ses liens avec les milliardaires eugénistes.

            Sinon, pour l’urticaire de certains de nos amis, un lien direct (attention, les descriptions de méthodes sont choquantes mais ça fera peut-être réfléchir un peu les défenseurs du « droit des femmes »...)

            https://qactus.fr/2022/06/26/satanistes-enquete-sur-le-trafic-davortements-et-de-foetus-humains/

            Alors bien sur, c’est Qactus, ce n’est pas un article du Monde ou d’un quotidien détenu par un milliardaire (et pour cause...ils sont en plein dans ce système...)

            A noter que la fondatrice de Planned Parenthood (le paravent très probable du système de trafic de tissus embryonnaires aux USA) se voit attribuer cette magnifique citation humaniste :

            «  La chose la plus miséricordieuse que la grande famille fasse à l’un de ses enfants est de le tuer. »
            – La femme et la nouvelle race, chapitre 5, « La méchanceté de créer des familles nombreuses ». (1920) http://www.bartleby.com/1013/


            • Joséphine Joséphine 28 juin 08:30

              @Lynwec

              40 millions par an ! Cela fait froid dans le dos. Le progressisme est une maladie mentale. Voilà la féministe pro-avortement de base : 

              Clown World ™ 🤡 sur Twitter : « https://t.co/tM6Ymeguq0 » / Twitter


            • Lynwec 28 juin 21:24

              @Joséphine

              Initialement, je n’aurais pas voulu me montrer méchant, mais après visionnement du lien, je me dis que cette personne ne devrait théoriquement pas vraiment avoir besoin d’exercer ce droit, fut-il constitutionnel ou non ( Et puis, pourquoi devrais-je montrer un peu de compassion vis-à-vis d’une personne qui milite pour le meurtre légal en fait...) .
              Elle devrait donc pouvoir se calmer...

              L’expression « remède à l’amour » m’est venue instantanément à l’esprit à cette occasion .
              Bien sur, le physique n’est pas tout, mais ça contribue quelque peu à la chose...


            • SPARTACUS 28 juin 07:09

              J’aime beaucoup le raisonnement de l’auteur :

              Il n’est pas besoin d’inscrire dans la constitution et par la de sanctuariser d’une manière particuliere le droit des femmes a dispser de leur corps. dont acte

              qu’en est il alors du droit de propriété ? ou du taux maximum d’impot fixé on ne sait comment ni sur quelle base a 60% ?

              Résumons ; les hommes avec un petit h peuvent d’une simple loi modifier le droit qu’a une moitié des etre humains de disposer de son propre corps , mais les citoyens (et citoyennes) ne peuvent de la meme manière établir un niveau d’imposition supérieur a 60%..... il y a des choses trop grave pour les laisser au bon vouloir de la populace fut elle parlementaire.


              • Lynwec 28 juin 08:12

                @SPARTACUS

                Il y a une différence de niveau entre le socle constitutionnel, la constitution et les lois. Ce sont des étages dont les buts sont bien précis dans l’esprit au départ, mais peu à peu pervertis dans l’intérêt de certains.
                Imaginons qu’un parti propose, oh scandale ! d’inscrire l’antisémitisme dans le socle constitutionnel (le rendant de fait impossible à empêcher), que dirait-on ?
                Cet étage est celui auquel on ne doit pas toucher, l’étage de la constitution peut être modifié mais avec beaucoup de précautions et surtout sans entrer en conflit avec le socle (ce qui n’est absolument pas le cas par exemple pour les lois sanitaires récentes, acceptées-on se doute dans quelles conditions-par les représentants indignes du conseil constitutionnel).
                Sur ce sujet précis, que le droit ou l’interdiction figurent dans la loi est correct, mais pas dans la constitution. Je doute d’ailleurs qu’il n’y ait pas eu, là encore, quelques petits arrangements en coulisse pour faire passer le caractère constitutionnel d’une loi permettant d’assassiner impunément des embryons humains,en particulier sur le principe de la sureté, censé garanti la protection physique des citoyens contre la violente, le danger ou les menaces. Sauf à déclarer qu’un embryon humain n’est pas un humain (logique difficile à faire passer), comment justifier ce permis de tuer vis-à-vis du socle constitutionnel ?
                La réponse est simple : en s’asseyant dessus, comme ça a été fait pour le passe sanitaire...


              • zygzornifle zygzornifle 28 juin 08:13

                Tout s’achète, même la justice on le constate régulièrement .... 


                • Lynwec 28 juin 08:14

                  censé garantir... contre la violence...

                  Relire ton texte avant de publier,tu dois...


                  • Claude Courty Claude Courty 28 juin 08:40

                    IVG, droits de la femme, et avenir de l’espèce humaine


                    «  …, les hommes sauront alors que, s’ils ont des obligations à l’égard des êtres qui ne sont pas encore, elles ne consistent pas à leur donner l’existence, mais le bonheur ; elles ont pour objet le bien-être général de l’espèce humaine ou de la société dans laquelle ils vivent ; de la famille à laquelle ils sont attachés, et non la puérile idée de charger la terre d’êtres inutiles et malheureux.

                    Il pourrait donc y avoir une limite à la masse possible des subsistances, et, par conséquent, à la plus grande population possible, sans qu’il en résultât cette destruction prématurée, si contraire à la nature et à la prospérité sociale d’une partie des êtres qui ont reçu la vie.  » Condorcet

                    Œuvres en 6 volumes
                    Firmin Didot frères, Paris 1847, p.258


                    Mais «  La vie tue la vie », et par leur dogmatisme surnataliste, les religions et la politique attentent à la vie de l’humanité ainsi qu’aux ressources et à l’environnement qu’elle partage avec le reste du vivant sur Terre...


                    • Claude Courty Claude Courty 28 juin 08:41

                      @Claude Courty

                      ...

                      Or, la révocation du droit constitutionnel à l’avortement aux USA, est le résultat d’une stratégie à très long terme...

                      https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/etats-unis-la-revocation-du-droit-constitutionnel-a-l-avortement-est-le-resultat-d-une-strategie-a-tres-long-terme-explique-un-historien_5219158.html#xtor=CS2-765

                      Il faut savoir par exemple que l’inscription de toute question de population à l’ordre du jour des assemblées appelées à traiter du changement climatique et de ses conséquences, a été prohibée dès les premières de ces grand-messes...


                      ... L’affaire est donc tout autre chose qu’une manifestation de puritanisme, et va bien au-delà des droits de la femme. C’est l’avenir de l’humanité et de tout ce qui partage son habitat qui est menacé par la surpopulation humaine, et particulièrement celui de la multitude de ses occupants logeant à la base de sa pyramide sociale – niveau zéro de sa richesse – s’étendant chaque jour un peu plus.


                      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html

                      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html

                      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2022/04/condition-humaine-demographie-pauvrete.html?zx=6d3b7f05942ed596

                      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2022/04/causes-premieres-de-la-pauvrete-dans-le.html?zx=7e257a1fb3f94b66

                      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2022/01/eradiquer-la-pauvrete-profonde.html

                      https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/05/lettre-ouverte-aux-partisans-de.html

                      http://economiedurable.over-blog.com/2022/01/surpopulation-toujours-d-actualite.html


                    • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 28 juin 09:20

                      La phrase de Jean-Pierre Michel montre bien ce que signifie la loi dépourvue de toute transcendance. Cela rappelle une vieille déclaration du député PS Laignel à l’AN après l’élection de Mitterrand et la venue d’une « chambre rose » qui exemplifie bien tout le sectarisme et l’intolérance du PS de l’époque : « vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire ». Ainsi il suffirait qu’il se trouve une majorité de passage favorisant la pédophilie pour que ceux qui s’y opposent aient « juridiquement tort ».


                      • christophe nicolas christophe nicolas 28 juin 10:00

                        L’arrêt « Roe v. Wade » était une connerie puisque qu’il justifiait l’avortement par la viabilité du fœtus d’un point de vue médical. Posez un enfant d’un an dans un champ pour voir s’il survit afin de décider s’il a des droits ou pas d’un point de vue légal, que constaterez vous ? L’enfant mourra car il ne pourra pas subvenir à ses besoin sauf si une louve le nourrit comme Romus et Romulus.

                        Avouez que les juges qui ont utilisé cet argument dans les années 70 prennent les gens pour des crétins !

                        Comme la viabilité du fœtus a baissé avec les progrès de la médecine, cet arrêt est devenu une source de discorde. A faux argument, position non durable. Il faut revenir à l’argument révélé :

                        Tuer un homme est un meurtre et pas le fait de tuer un animal or qu’est-ce qui les différencie ? L’âme les différencie :

                        "L’âme n’est pas une brute, Plautina. L’embryon, oui. C’est si vrai que l’âme n’est donnée que quand le fœtus est déjà formé.

                        29 Juin 1945

                        http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-065.htm#Formation%C3%82me


                        • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 28 juin 11:19

                          @christophe nicolas

                          « C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère.

                          Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien.

                          Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre.

                          Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât. » (Ps 139 :13-16)


                        • Mozart Mozart 28 juin 13:42

                          @christophe nicolas
                          Cher ami,
                          il faudrait arrêter avec les vieilles barbes religieuses. Ce que vous appelez l’âme ; la science le définira par conscience. Or, à 14 semaines, point de conscience chez le foetus.


                        • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 28 juin 16:28

                          @Mozart

                          Que valent les « Je pense que » à coté des « Dieu pense que » ?

                           

                          Dieu pense ainsi :

                          « Ouvrirais-je le sein maternel, pour ne pas laisser enfanter ? dit l’Eternel ; Moi qui fait naître, Empêcherais-je d’enfanter ? dit ton Dieu. » (Esaïe 66 :9)


                        • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 28 juin 16:31

                          @Mozart

                          Et quand les futurs rois non encore nés avaient besoin d’un curateur au ventre qui défendaient leurs droits ?


                        • Lynwec 28 juin 21:32

                          @Mozart

                          Après le Mozart musicien de génie, puis le Mozart de la finance ( catastrophique de fait ) , nous avons donc un Mozart pratiquant la télépathie qui peut affirmer d’une voix claire à quel moment précis la conscience apparait chez les êtres vivants....

                          On en resterait presque sans voix...

                          La science...Qu’en disait au juste Rabelais, dans la France qui n’a pas de 
                          culture ?
                          Ah oui ! « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », disait Gargantua à Pantagruel...


                        • Mozart Mozart 29 juin 10:09

                          @Lynwec
                          Cher ami,
                          il suffit d’avoir fait quelques études de biologie. Vous comprendrez ainsi, qu’une moule n’a pas de conscience. Et quand on parle de conscience, on ne parle pas de réflexe. Ce n’est pas parce que l’on possède quelques neurones que l’on est conscient. A 14 semaines, rien de tout cela. Vous êtes la parfaite illustration du mâle voulant soumettre les femmes à son archaïque volonté. Mais seule la femme porte le foetus et toutes les contraintes qui vont de paires. Nous, on se contente de regarder et exceptionnellement de compatir. Alors, laissons aux femmes la priorité de la décision et gardons nous d’évoquer d’antiques et ténébreuses idées religieuses. Bonne journée, cher ami.


                        • Mozart Mozart 29 juin 10:15

                          @Daniel PIGNARD
                          Autre temps, autres moeurs, cher ami. On ne peut vivre encore avec la mentalité du moyen-âge. La science et donc les connaissances ont évolué, ouvrant ainsi un champ, toujours plus grand, des possibles. Maintenant, je ne puis rien pour ceux qui croient encore en des dogmes dépassés : le terre plate, l’héliocentrisme...
                          Bonne journée, ami.


                        • placide21 29 juin 12:42

                          @Mozart
                          Admettons que le foetus n’ait pas de conscience mais ses géniteurs ? Que savez-vous de la conscience ?


                        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 29 juin 13:06

                          @placide21
                           @Mozart

                           le signifiant ’conscience’ fait référence à des signifiés qui ne font pas consensus. Sans une définition précise mais laquelle ?  toutes discussion sur la conscience est vaine.


                        • Rémy Mahoudeaux Rémy Mahoudeaux 29 juin 13:53

                          @Mozart
                          Je n’ai pas fait d’étude de biologie, mais je pense pouvoir affirmer quelques petites choses.
                          Par exemple que définir l’homme à partir de sa conscience, ou d’un niveau de conscience, est inepte. Dans ce cas, nous nous poserions la question : Vincent Lambert avait-il cessé d’être un homme après son accident (en supposant qu’il ait été inconscient, ce que j’ignore et que pas mal de médecin affirment ignorer) ? Ou cessons-nous d’être des hommes quand nous dormons d’un sommeil sans rêve ? Bien évidement non, il n’y a pas de changement d’une espèce vivante à une autre, réversible ou non. Un changement d’état n’est pas un changement de nature. 
                          Dès que les gamètes ont fusionné, un embryon d’homme émet un message hormonal qui inhibe le déclanchement des prochaines règles chez la mère. c’est une interaction de nature biologique. Il me semble possible d’en déduire qu’un embryon est dès lors vivant, dès qu’il existe. 
                          Quand à sa nature, il a déjà un ADN d’homme. Pas de cheval. Et il ne changera pas son ADN. 
                          De la fusion des gamètes qui lui donne ses chromosomes jusqu’à à son décès, un homme est donc homme et il est vivant. Et ce quel que soit l’état de développement dans lequel il se trouve.
                          Nier l’humanité de l’embryon pour justifier que son élimination n’est possible qu’en fermant les yeux sur la biologie dont vous vous prévalez. Au moins, le Dr Nisan, bien que promoteur de l’IVG, est plus réaliste. 
                          Je vous souhaite moi aussi une bonne journée. 


                        • eddofr eddofr 28 juin 10:35

                          Et ça ne dérange personne le génocide de milliards de virus, de bactéries, de champignons, et autres acariens au nom d’un prétendu droit de disposer de son propre corps et de se débarrasser des parasites et infections ?


                          • zygzornifle zygzornifle 28 juin 10:58

                            Les végans n’avalent pas le sperme ....


                            • I.A. 28 juin 11:00

                              Effectivement, l’hystérie s’exporte facilement, et passer son temps à réagir aux annonces, pour ne pas dire aux enchères, des grands médias - ça revient à n’être qu’une girouette au vent.

                              C’est ce réflexe de surenchérir, qui nous a enfermé dans le Covidisme, qui a provoqué la stagflation actuelle, ou qui va inscrire un nouveau droit dans la constitution.

                              Constitution sur laquelle Macron s’est assis lorsqu’il nous a fait sa crise de Covid comme n’importe quel tyranneau ferait sa crise de nerfs... En parfait gobe-mouche qu’il est.

                              Pour le coup, république des juges ou république des médecins, c’est du pareil au même, à savoir une république bananière de plus, un putain de territoire ennemi où n’importe quelle ministre, n’importe quel médicastre en mal de popularité peut vous enfermer, vous masquer ou vous piquer quand ça lui prend... Putains de malades mentaux.

                              Quant à parler d’homicide pour désigner l’avortement, en insinuant qui plus est qu’on ne saurait pas ce que ça veut dire, vous êtes prié de laisser les femmes décider par elles-mêmes, pour elles-mêmes... Il reste quelques doses de ces substances appelées vaccins, si vous avez une épaule à donner...


                              • Rémy Mahoudeaux Rémy Mahoudeaux 29 juin 14:04

                                @I.A.
                                « La perversion de la cité commence avec la fraude des mots » disait Platon. 

                                • Homicide = action de tuer un homme
                                • Embryon d’homme = homme à son premier état de développement + déjà vivant (voir commentaire posté ici en réponse à @mozart)
                                • Avortement : un homme à l’état embryonnaire ou de fœtus cesse de vivre du fait d’une intervention chirurgicale ou médicamenteuse. 
                                • Il s’agit bien d’un homicide. 
                                • Corolaire : les femmes qui décident d’avorter décident aussi pour un autre, un homme ayant une individualité propre, son propre ADN, leur enfant à naître. 

                                Merci de votre suggestion, mais non, je n’irai pas me faire vacciner. 
                                Bonne journée. 

                              • georges jean 28 juin 15:29

                                Il me semble que la Cour Suprême applique, désormais, le principe de la séparation des pouvoirs : le juge n’a pas à faire la loi, il doit l’appliquer et si besoin l’interpréter. C’ est aux élus, dans chaque État des USA, de faire la loi. Au cas particulier de voter sur l’avortement.
                                Des réactions en France sont des réactions d’hystérie. L’avortement n’est pas un tabou, on peut en discuter. Grâce à l’arrêt de la Cour Suprême les élus américains pourront en discuter. C’est la moindre des choses dans une démocratie.


                                • « Le premier droit protégé par la Constitution, c’est le droit à la vie » François-Henri Briard

                                  https://www.youtube.com/watch?v=Syr0RyIXZ6M&t=93s


                                  • Mirlababo 28 juin 21:18

                                    Quoiqu’il en soit, on en a rien à fiche, c’est un débat qui se passe aux USA et qui concerne le peuple américain. 

                                    CQFD

                                    Tous ceux qui écrivent sur cette actualité, vous répondez aux ordres de votre maître Oncle Sam, consciemment ou inconsciemment.


                                    • placide21 29 juin 12:53

                                      @Mirlababo
                                       Ne prenez pas votre cas pour une généralité , si vous n’êtes pas intéressé allez voir ailleurs .Combien prenez-vous pour une consultation ? Ô grand connaisseur de la conscience.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité




Palmarès



Publicité