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Accueil du site > Tribune Libre > BCE, FMI, fonds vautours : rendez le fric aux Grecs !

BCE, FMI, fonds vautours : rendez le fric aux Grecs !

Les Grecs crèvent la dalle, leur pays est vendu à l’encan, leurs dirigeants « dirigent » avec sous la gorge le couteau de la BCE (Banque centrale européenne) et sur la tempe le flingue du FMI (fonds monétaire international). Et pendant ce temps, ces mêmes institutions – élues par personne, ne représentant que les intérêts des mafias financières – se sont engraissées de plus de 10 milliards sur leur sueur, sur leur misère, sur leur santé, sur leur désespoir.

En effet, la banque centrale vient de gagner 7.8 milliards d’euros grâce aux intérêts des bons du Trésor grec qu’elle détient et le FMI a amassé un pactole de 2.5 milliards d’intérêts sur les prêts qu’il a concédé à Athènes.

Ces deux institutions avaient accepté un système de redistribution afin que ces sommes soient reversées à l’État Grec. Tè ! Fume…

Ou plutôt « Halten ! Rauchen… » qu’il leur a dit Wolfgang Schäuble, le sinistre ministre allemand des finances, fort de la complicité honteuse de ses collègues français, italiens, hollandais et autres. Les sommes des intérêts de la dette ont immédiatement été transférées non pas dans les caisses de l’État grec pour assouplir l’austérité imposée au peuple mais… dans les caisses des banques privées allemandes, françaises, italiennes et du Benelux principalement, pour « rembourser » une dette inique et douteuse. Et cette redistribution s’est arrêtée dès que Tsipras a été élu ! Non mais, pour qui il se prend ce gauchiste et son (éphémère hélas) ministre des finances motard !

Mais d’où viennent-ils ces 10 milliards d’intérêts ? Des titres grecs que la BCE a achetés au cours des années 2010-2012 dans le cadre du programme SMP (Securities Markets Programme). Ceci dans le cadre plus général du « mémorandum » signé en mai 2010 et approuvé un an plus tard contraints et forcés par les gouvernements grecs et qui a engagé la Grèce dans une série de réformes censées dynamiser sa compétitivité – privatisations, baisse des salaires dans la fonction publique, dérégulation de professions, etc. –, auxquelles ont répondu grèves et manifestations. Cette politique de rigueur était une condition à l’accord d’un prêt par la troïka (le FMI, la Commission européenne, et la Banque centrale européenne) de 110 milliards d’euros.

Outrepassant largement sa mission, la BCE a refusé toute réduction de la dette grecque afin de protéger les intérêts des banquiers privés. De plus, en achetant de la dette grecque, elle a soulagé ces mêmes banquiers de leurs créances pourries tout en maintenant artificiellement haut le cours de ces titres. Sans ça, leur valeur aurait dégringolé jusqu’à un plancher de 20 %. Dès lors, l’État grec aurait pu les racheter avec cette décote, arrêtant ainsi le racket des intérêts. Ceux-ci courent sur le nominal et pas sur le cours. La BCE, tout comme les fonds vautours qui ont acheté avec la décote, a exigé et obtenu un remboursement à 100 %, avec des taux d’intérêt jusqu’à 6,5 % ! D’où ces milliards d’intérêts.

Ça défrise, hein ! Goldman-Sachs a bien fait école…

On peut agir, à notre petit niveau, en exigeant le remboursement aux Grecs de ces sommes rackettées en signant cette pétition :

Signer la pétition

 

Illustration X - Droits réservés


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18 réactions à cet article    


  • Franck Einstein Franck Einstein 23 octobre 12:15

    Avant la mondialisation, aucun état n’avait remboursé sa dette (US du 18e, franc Poincaré, dévaluations De Gaulle, Weimar, Mussolini, emprunts russes, assignats, faillitte de la banque d’Angleterre, etc.)
    La question est plutôt, pourquoi les grecs sont devenus des veaux (à Sparte il n’y avait pas de monnaie).... comme les européens acceptent leur grand remplacement ethnique et culturel, et que seuls les islandais ont emprisonné leurs banksters
     

    la réponse : les islandais sont encore un vrai peuple ancien.


    • sukhr sukhr 23 octobre 12:42

      @Franck Einstein
      les grecs se sont fait arnaquer par la GoldManSachs, les grands copains à Trump :


      On rappelle au passage que le FN ne veut plus sortir de l’euro smiley (pour des histoires de couscous merguez)

    • bob14 bob14 23 octobre 17:23

      @sukhr....En juillet 2009, le magazine américain Rolling Stone publie un article de l’écrivain politique Matt Taibbi où ce dernier accuse Goldman Sachs d’avoir provoqué la plupart des « manipulations de marché » ou bulles, lors de ces 80 dernières années...Le 26 octobre 2011, Rajat Gupta, ex-administrateur de la banque Goldman Sachs et ancien directeur général du cabinet McKinsey & Company, est arrêté et incarcéré par le Federal Bureau of Investigation pour délit d’initiés dans l’affaire du fonds d’investissement Galleon, et reconnu coupable en juin 2012... !


    • Croa Croa 23 octobre 17:28

      À Franck Einstein,
      En 1900 la France avait payé sa dette aux boches suite à la défaite de 70. Il a fallu faire couler le sang des communard au point de faire rougir la seine, certes... !
      .
      Des qui payent leurs dettes ça existe !


    • sukhr sukhr 23 octobre 17:36

      @bob14
      Yep, et aujourd’hui, grâce à Donald Trump, la GoldMan Sachs a les pleins pouvoir aux USA.

       :->

    • Parlez moi d'amour Parlez moi d’amour 23 octobre 19:10

      @Croa

      La dette grecque est artificielle ... gonflée par les intérêts déments qui lui sont facturés.

      La dette française est tout aussi artificielle, ne serait-ce que parce que les coûts facturés sont absolument surestimés pour enrichir les mieux placés.

      En 1900 il n’y avait pas d’inflation, les prix étaient stables et la monnaie s’appuyait sur l’or, les nations étaient autonomes et avaient un honneur à défendre.

      A l’heure actuelle tout cela ne veut absolument plus rien dire.


    • Alren Alren 24 octobre 13:28

      @Franck Einstein

      « pourquoi les Grecs sont devenus des veaux »

      Les grecs s’accrochent à l’Europe par peur de la Turquie d’Erdogan, membre de l’OTAN, dont l’aviation par provocation, viole régulièrement son espace aérien.


    • baldis30 24 octobre 14:26

      @Parlez moi d’amour

      bonjour,
      et l’Allemagne doit toujours à la Grèce 180 milliards d’euro pour les destructions et pillages commis pendant la deuxième guerre mondiale .... Elle n’a même pas payé les denrées alimentaires qu’elle a pillé au détriment du peuple grec ...


    • Trelawney Trelawney 23 octobre 17:43

      je vais vous faire un petit cours de spéculation boursière pour qu’après vous ne dites plus que vous ne saviez pas.

      Lorsqu’une société lance son introduction en bourse et qu’elle est valorisé à hauteur de 1 milliards d’euro (disons 1 milliard d’action à 1 euro), Ca ne veut rien dire. En effet ce milliard d’euro n’existe pas, parce que le spéculateur va acheter les actions pour 1 milliard et ensuite les revendre à quelqu’un d’autre qui les revendra à un autre etc. A la fin on aura toujours 1 milliards d’action à peut être 10cts ou 10 euro on ne sait pas. le fait est que si la valeur est ramenée à 10 millions d’euro ou 100 miliards, cette valeur n’existe toujours pas puisque vendue revendue rerevendue etc 
      Ce qui existe est la commission que touche le trader en les revendant. Et à chaque fois qu’il fait une opération de vente il se touche une com et la banque avec. Pour la dette d’état c’est pareil.
      Donc la banque lance des emprunts pourris pour une valeur de 110 milliards d’euro virtuel. ces emprunts seront vendu et revendu et rerevendu disons 50 fois avec une commission de 3% à chaque fois et ça vous fait 165 milliards de commissions sur 110 milliards d’emprunt pourris qui ne seront jamais remboursé par la Grèce.
      Ensuite comme la banque ne perd jamais d’argent elle va demander aux états européens (contribuables) de rembourser les 110 milliards ou une partis. L’état va négocier dur et va se faire une gloire de dire qu’il ne paiera que 10% soit 11 milliards sur les 110. et pour cela il ferra un pret à la banque qui va se faire une joie de sortir 11 milliards d’emprunts pourris etc etc etc

      • Alren Alren 24 octobre 13:57

        @Trelawney

        "Lorsqu’une société lance son introduction en bourse et qu’elle est valorisée à hauteur de 1 milliard d’euros (disons 1 milliard d’actions à 1 euro), ça ne veut rien dire. En effet ce milliard d’euros n’existe pas, parce que le spéculateur va acheter les actions pour 1 milliard et ensuite les revendre à quelqu’un d’autre qui les revendra à un autre etc."

        Les spéculateurs peuvent acheter les actions à crédit, mais la société émettrice reçoit son milliard d’euros de la part de l’organisme qui accorde ce prêt aux premiers acheteurs.

        Les créateurs de l’entreprise perdent dans la circonstance leur pouvoir de gouvernance au profit des propriétaires de ces action.

        Les spéculateurs doivent ensuite trouver des acheteurs en second prêts à acheter ces actions plus cher qu’ils ne les ont payées, sinon les spéculateurs initiaux essuient une perte car ils doivent rembourser leur emprunt.

        C’est ce qui s’est passé avec Jérôme Kerviel, trader pour la Société Générale. Tant qu’il a trouvé des acheteurs permettant à la banque de réaliser un bénéfice spéculatif à la vente, il a été félicité et récompensé. Puis un jour, il a perdu lourdement et alors la banque spéculatrice a refusé la perte, voulant changer les règles du jeu quand elles ne lui étaient pas favorables.

        Toutes ces manœuvres sont à gain nul : ce que l’un gagne, l’autre le perd très exactement.

        Une fois les actions placées, la société émettrice qui a reçu son argent peut se désintéresser du prix de ses actions, du moins le personnel qui produit réellement les richesses dans l’entreprise.

        Cela ne fait l’intérêt des propriétaires d’actions dans la perspective d’une revente. C’est pourquoi, ils ont mis au point le système des stocks-options réservés aux hauts cadres. Ils réservent un paquet d’actions au prix du jour mais sans les payer réellement et peuvent les revendre avec bénéfice si le cours monte : le jour de la vente, ils paient leur achat qui est très inférieur.

        Il en va autrement avec un prêt : celui qui le reçoit doit le rembourser, capital et intérêts selon les termes du contrat initial. Ce qui a précipité la Grèce dans l’abîme, c’est qu’étant incapable de rembourser ses prêts à terme échu, elle a obtenu un prêt pour ce faire, évidemment à un taux d’intérêt supérieur, qu’elle n’a pu rembourser qu’avec un nouvel emprunt, amorçant ainsi la descente infernale.

        Faisant du chantage en la circonstance, l’UE en a profité pour imposer des contre-réformes afin de favoriser les capitalistes au détriment du peuple.


      • quand 23 octobre 21:27

        Tient, des porcs en guise de libéraux spoliateurs...............

        après, on somme les gens de manger du porc pour être français....c’est l’intégration

        en réalité, tout est cohérent........

        les musulmans ne s’y trompent pas...........ils sont sages smiley


        • zygzornifle zygzornifle 24 octobre 15:03

          @quand


           dénonce ton porc .....

        • quand 24 octobre 16:37

          @zygzornifle
          vous voulez dire mes porcs................
          ils pullulent sur le net, dans la rue et au boulot


        • zygzornifle zygzornifle 24 octobre 15:02

          Heureusement les Grecs ont encore de l’huile d’olives pour calmer leurs démangeaisons postérieures après le passage des banquiers et de l’UE, ils se sont fait fourrer de première ....


          • Ange gardien 24 octobre 19:18

            Ne riez pas ... La première guerre mondiale est partie des Balkans ...


            • lloreen 25 octobre 10:02

              Il s’agirait déjà de comprendre que la monnaie fiduciaire ne peut jamais être remboursée et la meilleure preuve en est les annulations successives...La monnaie fiduciaire est une monnaie de singe sans aucune valeur : l’inflation en est la meilleure preuve.
              La monnaie fiduciaire n’existe pas. Elle est une pure escroquerie dans la mesure où la ou la masse salariale échange ses compétences et sa créativité contre de la « dette ». Comment pourrait-on être logiquement « endetté » lorsque l’on crée une valeur ?

              Cette escroquerie est la base de la spoliation perpétuelle qui consiste pour les possesseurs des banques centrales (les seuls véritables propriétaires) à faire imprimer du papier coloré avec des codes binaires et de les échanger par le biais des corporations (états) contre le travail des populations respectives.

              Il s’agit surtout de comprendre aussi que cette monnaie de singe (fiduciaire) n’ a aucune existence .Sa seule « raison d’être » est la confiscation du fruit du travail au profit d’escrocs qui se sont fait construire des fortunes colossales (biens réels) par les forces laborieuses.
              La confiscation de ces biens réels est la seule solution aux problèmes nationaux.

              Il est évident que ce ne seront jamais les escrocs qui auront le moindre intérêt à cette mesure.


              • lloreen 25 octobre 10:53

                PERSONNE ne peut rendre de « fric » (monnaie fiduciaire) parce qu’il n’EXISTE PAS. Ces morceaux de billets colorés qui s’échangent ne sont rien d’autre que des RECONNAISSANCES DE DETTE !
                Comment peut-on avoir de dette pour quelque chose qui n’existe pas ?
                C’est là que réside le « génie » des escrocs, maîtres de l’illusion (fausses croyances). Il a fallu qu’ils transforment toutes les nations en corporations (=entreprises commerciales), autrement dit en personnes morales. Mais évidemment, pour qu’une entreprise puisse fructifier il faut qu’elle puisse échanger et trouver des partenaires est essentiel pour sa survie. Devinez-donc qui sont tous ces partenaires ?
                VOUS, les « travailleurs ». L’illusion est de faire croire que le travail est la base de l’échange.C’est là que réside la tromperie.

                En réalité, ces capitalistes (escrocs propriétaires des banques centrales) ont crée leur capital (VOTRE nom en LETTRES CAPITALES) à partir de VOTRE acte de naissance en ouvrant une FIDUCIE à votre nom et à votre INSU.Chaque document que vous signez OBLIGATOIREMENT (obligations) ouvre une ligne de crédit donc votre endettement.
                Il suffit d’opérer vous même le contrôle sur tous vos documents OFFICIELS : votre nom y figure en lettres CAPITALES peut-être sous plusieurs formes. C’est la fraude au NOM LEGAL.
                Légal signifie conforme à la loi.
                Qu’est-ce que la loi ? La loi est un CONTRAT COMMERCIAL.

                Or, un contrat est NUL ET NON AVENU lorsqu’il y a fraude, ou vice de forme. Le consentement ECLAIRE est la première condition de la validité d’un contrat.

                Par conséquent : la monnaie fiduciaire est l’instrument qui lie les victimes (travailleurs) à leurs bourreaux et la première des mesures à prendre est d’opposer sa condition d’être humain souverain à la création de l’entité juridique fictive (personnalité).
                Argent=travail sont deux illusions à reconnaître avant de s’en débarrasser.

                L’argent est un minerai (Ag47) dont l’utilisation a eu cours à un moment donné de l’Histoire humaine ainsi que l’or (Au79) et c’est en 1971 que la parité a été supprimée (Nixon).
                C’est la création de la FED (corporation privée) en 1913 qui a infléchi les événements du XXème « il est essentiel d’en comprendre la portée.
                Ce n’est pas pour rien que les propriétaires des banques veulent la suppression de la monnaie papier, encore trop »réelle« . La première étape pour habituer l’humanité à accepter une carte magnétique sans code binaire a été l’utilisation des cartes bancaires et son extension à d’autres utilisations.

                Les guerres sont »nécessaires" à ces assassins pour conquérir des territoires et y implanter leurs banques centrales.
                L’échange au moyen de cette monnaie de singe (monnaie fiduciaire) c’est contribuer à sa propre perte (asservissement) et à celle de l’humanité tout entière. La preuve est sous les yeux.
                Il n’est de l’intérêt de personne de concourir à sa propre perte ni à celle de ses enfants ou petits-enfants.

                Ce système de la dette est d’ailleurs résumé de façon succincte par les Rothschild à la tête de la City de Londres (la Couronne).


                Les quelques personnes qui comprennent le système (monnaie fiduciaire et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre (les banquiers), soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit (toute l’élite et ceux qui bénéficient des largesses du système) qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital (la masse laborieuse) porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts. Rothschild Brothers of London."

                La solution est le contributionisme qui a existé il y a très longtemps (Ubuntu) . Je vous invite à en comprendre le fonctionnement en visionnant cette vidéo.
                http://www.dailymotion.com/video/x5gq4mo

                Des communautés contributionnistes existent déjà de par le monde. La dernière vient de se créer au Canada.
                http://www.ubuntuparty.org.za/2017/07/north-frontenac-update-from-mayor-ron.html


                • eric 26 octobre 20:21

                  Tsipras est un parti un peu comme les fifi en France, idéologiquement en surface encore plus extrême gauche, mais contrairement aux FIFI et de mémoire, alliés avec des fachos pour parvenir au pouvoir.

                  Comme les fiffi, c’est essentiellement un parti de bénéficiaires de la dépense publique au sens large.

                  Avec des positions théoriques encore plus dures que les altercoco français, ils sont quand même passé par les fourches caudines de leurs créanciers :

                  Pourquoi ?

                  Parce qu’il veulent manger. Bine sur les grecs qui n’émargent pas à la dépense d’État , eu soufrent vraiment des excès d’appétit de leurs compatriotes fonctionnaires et autres subventionnés. De mémoire, 2 à 4 fois plus par habitant qu’en Autriche. Eux, auraient à la limite le choix.

                  Pas les prébendiers. Ils ont du mal à présurer plus encore un peuple déjà pas bien riche et très réfractaires à l’impôt. . Ils sont donc obligé de se serrer la ceinture en sacrifiant, le reste de la population,et l’arrière garde du prolétariat, c’est à dire ceux d’entre eux qui on le moins la capacité de nuire au pays pour faire valoir leurs intérêts.

                  Mais surtout, ils sont bine obligé de continuer à emprunter pour se payer eux même.

                  C’est un peu comme en France mais en pire. Rappelons que chez nous, nous avons 57% de PIB de dépense dirigées par l’état, dont une bonne partie de transfert a sein de la classe moyenne et sans regard pour les plus pauvres, et des frais de fonctionnement ( c’est à dire des salaires) pus que d’investissement.

                  C’est dur este une règle en Europe, plus un parti est à gauche de la gauche, plus il est composé de bénéficiaires de la dépense publique, plus il est favorable à emprunter encore ( "pour relancer l’activité en consommant plus... !), et plus il est défavorable au remboursement des dettes sans vouloir pour autant cesser d’emprunter.

                  Ainsi, Macron va, un peu, serrer la ceinture à la partie de l’état qui vote le moins pour lui. Tenter de rembourser un peu la dette ou de la limiter, parce qu’il n’est pas entièrement dépendant des dépendeur de la dette, mais aussi de ceux qui la financent ( pour une part non négligeable, des épargnants français).

                  Les fifi eux seraient obliger d’ouvrir les vannes pour arroser leur clientèle, donc de vendre effectivement les bijoux de famille pour financer plus de dette encore...

                  En Grèce, on peut imaginer qu’un parti plus libéral au pouvoir, et donc plus sensible aux intérêts des entreprises grecques, n’aurait peut être pas si facilement vendu les ports et aéroports par souci de l’intérêt du pays.

                  Il ne faut pas oublier que contrairement à ce l’article laisse entendre, on n’a jamais vraiment réussi à obliger quelqu’un à s’endetter contre son gré, et une fois l’argent reçu, il est bien passé quelque part.

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