• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Blandine Gardin : un humour pour rien ou pour si peu

Blandine Gardin : un humour pour rien ou pour si peu

 
 
       De Blanche Gardin, nouvelle coqueluche féminine de la scène du rire, peut-on dire qu'elle est à l'humour chez les lectrices de "Elle" ce que JM Bigard est à l'humour chez celles de "Télé -7 jours" : un humour pour rien ou pour si peu ?
 
Car, là où une grossièreté transgressive serait attendue ( à défaut d'un humour subversif d'activiste militante ; mais pour ça, encore faut-il être politisé ! ), c'est bien une trivialité vulgaire qui semble dominer : une faute impardonnable pour tout artiste, humoriste qui plus est, cette vulgarité qui est le plus souvent "de la grossièreté sans talent ni art".
 

            
 
        Privée de charisme ( aucune manière d'être ce qu'elle est... sinon dans " l'insignifiant" contrairement à disons.... une Foresti dont on peut penser ce que l'on voudra - n'empêche ! -, et dans les années 70-80... la remarquable Zouc), une mise en scène au panier (de son corps, de son visage... aucun accompagnement ni soutien de son texte excepté des bras qui brassent de l'air, maladroite), sans métier, difficile de ne pas voir chez Gardin la lycéenne de Terminale (privée de mecs dignes de ce nom ; par exemple : des mecs dont on n'aurait pas à se plaindre ; et de la pratique de la fellation non plus - 1), occupée à faire rire ses copines pour compenser un manque d'audace relationnelle inter-sexe et d'aptitude et d'appétence pour les études ; une dissipée qui n'aurait toujours pas raccroché 20 ans plus tard ; rien de surprenant à cela cependant car, à faire l'intéressante, Gardin a tout simplement oublié de passer son BAC contrairement à ces mêmes copines qui, tout en couchant avec des mecs dignes de ce nom avec force fellation, n'ont pas raté cette épreuve déterminante par tout avenir académique.
 
Humour sexué (préoccupations et points de vue féminins) - voire sexiste -, humour destiné à des femmes trentenaires (sans doute diplômées... même si d'universités médiocres, par opposition à la clientèle de caissières de supermarché de JM Bigard), se jugeant sûrement vigilantes et futées car conscientes bien que dépolitisées (2), Gardin est à l'humour ce que peut être un Philippe Katerine à la chanson ; et elle n'est pas la seule, lui non plus, hélas ; toute une génération aussi translucide que transparente qui n'a rien vécu, à qui l'on n'a rien donné à vivre non plus, et qui, par conséquent, n'a pour seule grille de lecture du monde et de son quotidien, qu'un nombril, un cordon ombilical mal sectionné gisant à portée de main dans une expérience de vie minuscule, sans profondeur ni hauteur ; d'où les thématiques abordés par tous ces humoristes sans histoire.
 
Un vrai tour de force dans "l'inadéquat" cette nouvelle école du rire (majoritairement féminine) et de la chansonnette !
 
        "Blandine Gardin", c'est son nom ! Ou bien plutôt celui de ses parents. Ce qui confirme nos craintes : Gardin a rejoint le business-show (Pas de show si pas de business !) "en l'état" si l'on peut dire, brut de surcroît ; de sa chambre d'ado (attardée ?) à la scène : direct ! Sans transition, sans médiation, sans transformation (sans transmutation-transfiguration ?) et sans réflexion : qu'est-ce qu'un artiste ? Comment il se construit ? Qu'est-ce qui sépare l'artiste de son audience : celui ou celle qui fait et celle ou celui qui regarde faire ? Qu'est-ce que l'humour ? Qu'est-ce que le rire ? Sa finalité ? Son utilité ?
 
Autant de questions qu'elle ne s'est jamais posée : ce constat est criant de vérité lorsqu'elle monte sur scène ; même si elle n'est pas la seule ; en effet, ils et elles sont des dizaines dans son cas ; ce qui en dit long sur leur ambition artistique à tous et sur ceux qui les pilotent.
 
A ce sujet, Gardin ( et d'autres) pourra toujours se reporter à l'ouvrage suivant  : "Paradoxe sur le comédien" de Denis Diderot (ICI)
 
 
 ( de Gardin, un peu de lèche au passage en faveur de ceux qui pensent que bon an mal an, la liberté d'expression se porte bien dans les médias dominants tout en apportant la contraction à ceux qui se plaignent d'une censure sans précédent dans ces mêmes médias (vidéo à 2.00) - au moins, Blandine sait-elle qui et quoi il faut craindre quand on veut faire son trou dans l'humour  ; on pourra néanmoins saluer sa petite pique à propos du cas "Polanski")
 
        Culottée et transgressive Blandine Gardin ? En comparaison.. . un Gaspart Proust - autre humoriste politiquement-incorrect décidément très correct - pourrait paraître vraiment subversif dans le sens de : remise en cause de l'ordre établi, de tout l'ordre établi ; ce qui n'est pas le cas bien évidemment en ce qui concerne ce dernier : provocateur transgressif en pure perte pour tout le monde.
 
Certes, on pourra objecter que Gardin aurait tort de bouder son succès ( un peu de notoriété et d'argent) : c'est vrai ! même si elle doit bien ignorer qu'elle entre dans la carrière avec un CDD en poche ; en effet, difficile de voir en Blandine Gardin entre autres, un potentiel laissant présager une longue carrière, pour ne rien dire de ceux qui font la pluie et le beau temps et qui décideront, un jour, qu'il est grand temps de passer à autre chose en ce qui concerne l'humour et les humoristes : on a pris, on jettera !
 
         Rappelons toutefois que ce n'est pas la personne "Blandine Gardin née en telle année à tel endroit" qui est en cause mais ceux qui s'évertuent à nous faire croire que Blandine Gardin - et combien d'autres récemment ? -, c'est important : à savoir... Canal + qui, en 20 ans, a évacué l'intelligence, le courage et la subversion de toute ambition d'ordre humoristique. Canal +... l'humour merdique (dépolitisé et sans culture - les Nuls, Jamel Debouzze... humour collabo - 3 ) qui n'en finit pas de ruisseler sur deux générations...
 
Merci pour l'odeur !
 
Dans les faits, tous ces intervenants, leurs sketchs et autres chansons, n'auraient jamais dû quitter les chambres à coucher qui ont vus naître deux ou trois blagues pour les uns et deux accords de guitare pour les autres.
 
Mais alors, qui les en a donc sortis, et pour quel dessein ?
 
Les producteurs, les agents artistiques ne s'y sont pas trompés : ruiner à jamais tout esprit d'excellence et de courage au profit d'un projet qui aurait pour seule ambition : "Musique et rire mis à la portée de tous", public et artistes ?
 
Il est vrai que cela fait 20 ans que l'on a autorisé le public à monter sur la scène... et pour quel résultat !
 
          Pour toutes ces raisons qui en valent bien d'autres, Blandine Gardin, ses consoeurs et confrères (ainsi que leur public) sont plus un symptôme socio-culturel qu'un courant auquel l'on pourrait attribuer une quelconque valeur d'ordre artistique ! alors qu'il s'agit pour ces humoristes d'aller chercher dans le public une thérapie susceptibles de soigner les bobos de la petite enfance et de l'adolescence.... mais vingt ans après.
 
Aussi, c'est bien un humour régressif qui nous est proposé ; un humour qui a pour seuls engagement... et position : celle du foetus suçant son pouce. Et c'est encore la même entreprise d'infantilisation qui se poursuit, et ce depuis les années 60 avec son consumérisme débilitant
 
Car enfin...
 
Où est cet art qu'est le rire dans cette démarche de Gardin, consoeurs et confrères ? Parmi tous ces "comiques" où trouver un rire de résistance contre notre impuissance, un rire qui permet de reprendre la main et le pouvoir sur nos vies, où donc ? 
 
         Tout comme pour la littérature, c'est la déprime, encore et toujours la déprime qui nous est servie. 
 
 
1 - Gardin oublie de préciser que la vaste majorité des femmes sont incompétentes sur une fellation ; rien de surprenant puisque seules les prostituées savent y faire : normal, c'est leur métier. Pour ce qui est du cunilingus, même constat du côté des hommes : seules les lesbiennes sont compétentes pour des raisons évidentes.
 
2 - A propos de son mini-sketch sur "la merde à la télé", Gardin se garde bien de mentionner les émissions, les producteurs et les animateurs concernés.
 
En ce qui concerne son traitement des réfugiés, là encore Gardin se dégonfle : le politiquement-incorrect ne consiste pas à dénoncer la xénophobie mais ceux qui sont responsables de la destruction de toute une région (depuis 2001) avec pour conséquence des millions de morts et de déplacés : Bush junior, Obama, Cameron et Sarkozy (Afghanistan, Irak, Syrie et Libye) pour le plus grand bénéfice de trois Etats voyous : USA, Israël et Arabie Saoudite.
 
        "Allez, encore un effort Blandine : t'y est presque ! Mais ça va vite tanguer si tu t'y mets sérieusement ! j'espère que t'as le pied marin."
 
 
3 - Debouzze qui dans ses sketchs n'a pas cessé d'incarner le petit beur menteur, voleur et inculte : merci pour eux !
 
 
 
                     
 
Pour prolonger, cliquez : Rire, humour et justice 

Moyenne des avis sur cet article :  1.19/5   (16 votes)




Réagissez à l'article

37 réactions à cet article    


  • Morologue Morologue 29 septembre 21:34

    Hum. Pardonnez-moi. Humour, rire et justice ... qui permettraient de reprendre la main sur la tyrannie du réel ... eh beh ... Et moi qui croyait que l’humour et le rire, étaient les réalités les plus injustes qui soient ! Où précisément, tous les humoristes ont droit de cité, indépendamment de toute militance ou parti-pris politique. Pour cela, un seul exemple : dans son spectacle, « Gaspard Proust tapine », le one man show énonce que, « on peut penser ce qu’on veut des nazis, au moins ils avaient une vision européenne, devant nos dirigeants actuels » ou par là. J’imagine que ce vous est atrocement injuste, fade et irréel, comme humour. Mais c’était précisément un message, et pas exactement nazillard, non plus. Au final, rire du dépressif, c’est rire de l’époque, c’est savoir rire de soi, c’est avoir de l’autodérision, ce dont vous semblez - aïe ! - manquer ! Heureusement que vous jouâtes les justiciers. Cordialement


    • Morologue Morologue 29 septembre 21:38

      Chez moi, la vidéo du Molière ne s’affiche pas : suivre.


    • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er octobre 13:32

      @Morologue


      Le rire dépressif sert la dépression et la résignation ou l’indifférence...

    • contrevenant 29 septembre 21:35

      Vous avez le droit de ne pas aimer, moi, je l’adore, elle dit ce que peu d’hommes peuvent entendre d’une femme qui parle de son ou ses ex .


      • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er octobre 13:32

        @contrevenant

        C’est votre droit le plus absolu...

      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 septembre 21:44

        Le mieux est de se foutre de l’auteur...


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 septembre 21:54

          Blanche a mille fois votre absence de talent ...fait chier ? Il y a des trones pour ça.


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 septembre 22:15

            @Aita Pea Pea Aller vais écouter cette belle ...


          • LOVE coming to town #Shawford 30 septembre 07:59

            @Aita Pea Pea

            Salut l’ami,

            yep, va écouter écouter ça ( http://lelombrik.net/106895 ) et mate juste la chetron de ATTAL, le kapo en chef du bizz.

            Et là apparaît que non seulement son rien à elle est -comme tu l’as si bien écrit plus haut- déjà des milliards de fois plus que celui d’ULESKY, mais surtout, c’est prodigieux de voir comment en 10 minutes chrono, elle relègue en ligue2 les milliards de signes que Serge (fais péter les cahouètes ^^ ) imprime pourtant ici ou ailleurs en vain ! Car là il joue comme jamais contre « son » camp ! smiley

            Bref, le plomb durci, il est tombé pour de bon sur l’auteur ici pas présentable ! smiley

            Dans la couenne du l’ard/t, c’est vraiment un cochon (il nous avait déjà fait le coup pour Brassens smileysmiley


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 30 septembre 15:04

            @#Shawford

            Salut...elle est excellente...


          • Serge ULESKI Serge ULESKI 30 septembre 20:25

            @Aita Pea Pea


            « mille fois votre absence de talent »

            Vous voulez dire qu’elle est mille fois moins talentueuse que moi ? 
            Merci mais je n’en demandais pas tant. 

          • covadonga*722 covadonga*722 30 septembre 07:19

            yep , moi je l’adore et ai cru percevoir l’indicible sous certain de ses traits d’humour .Mais je conviens qu’a l’inverse de l’auteur je suis un vieux con réactionnaire et inculte et peu enclin a la repentance onaniste .En plus je la trouve belle cette petite femme forte assumant un corps répondant si peu aux canons publicitaires .Et puis si je tolère les contradicteurs il est un domaine ou j’exècre les oukases de  la gauche « du bon du juste du vrai » c’est celui de mon délassement et plaisir .....



            asinus:ne variatur

            • LOVE coming to town #Shawford 30 septembre 07:33

              @covadonga*722

              Salut l’âni,

              et comme tu fu(fu)s ^^^ un adorable chaton... dans une vie antérieure... je suis sûr que Blanche t’as sodomisé plus que tous ses autres petits amis domastiqués (^^) smiley smiley smiley (À voir absolument dans son spectacle « Je parle toute seule » vers la... 42eme... minute [ œuf corse])

              Bref, y’a pas de hasard, MOA je sais pourquoi t’es si cruel hic & nunc ! smiley

              Shaw, no VAR-y-était (? smiley )


            • LOVE coming to town #Shawford 30 septembre 12:14

              @covadonga*722

              Hey comme j’ai vu que t’avais eu dernièrement quelques soucis de santé (et je suis heureux de constater que t’es à nouveau d’attaque) tu diras à la pire engeance qui soit -que tu as le malheur de fréquenter, que j’ai toujours ça en souffrance par dévers moi : https://mobile.agoravox.fr/commentaire4589972

              Bref qu’il se calme sur sa nouvelle putasserie sur ce que j’aurais prétendument affabulé. Y’a une limite à l’indescence !

              Mec, à ce rythme, tu auras peut même pas passé l’arme à gauche que je serai pour de bon allé dans le Poitou débarrasser pour de bon la planète de cette pourriture incurable !


            • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er octobre 13:34

              @covadonga*722


              un esprit critique, lucide, analytique ne mène pas nécessairement à l’oukase.... 

            • norbert gabriel norbert gabriel 30 septembre 17:35

              Eh bien, cette charge d’artillerie lourde pourrait m’incliner à penser que vous avez peut-être un léger problème avec les femmes qui ont un peu de caractère.. 
              Mais c’est peut-être juste une impression  smiley


              • Serge ULESKI Serge ULESKI 30 septembre 20:21

                @norbert gabriel


                « un problème avec les femmes qui ont du caractère » ? 
                C’est sans doute pour ça que je vous propose Zouc comme contre-modèle ? 

              • Serge ULESKI Serge ULESKI 30 septembre 20:22

                @norbert gabriel


                « un léger problème avec les femmes qui ont un peu de caractère.. »

                Sûrement, c’est la raison pour laquelle je vous propose comme contre-modèle Zouc, qui elle n’en a pas. 


              • JC_Lavau JC_Lavau 30 septembre 20:33

                @norbert gabriel. Petit format hérissée de piquants, m’Amie la porque-épique me lança le reproche : « Oh toi ! Tu as des problèmes avec l’autoritarisme féminin ! ». 


                Ne soyez jamais le fils, le frère, le père ni le mari d’une féministe !
                Elle vous fera payer très cher le délit de masculinité, que vous commîtes rien qu’en naissant.

                La journée de la féministe est assez répétitive : 
                Reprendre le pouvoir, reprendre le dessus, envoyer une bordée d’insultes, benner un tombereau de reproches, faire subir une colère, et reprendre au début, avec des variantes quant à l’ordre des opérations.
                Ainsi l’ordre « benner un tombereau de reproches, reprendre le pouvoir, faire subir une colère, reprendre le dessus, envoyer une bordée d’insultes » est tout aussi valide dans l’emploi du temps de la féministe. Et puis ça introduit de la variété.

                Sur les frêles épaules de la féministe repose un apostolat harassant, épuisant, de tous les instants, son devoir envers le Parti : ne jamais relâcher la guerre de longue durée contre l’existence même des mâles, ce scandale intolérable de l’existence des chromosomes XY et de la reproduction sexuée. Ah si seulement le Créateur l’eût écoutée, il n’y aurait que des lesbiennes dans la ville, et grâce à la parthénogenèse, ce serait le paradis sur Terre : aucun enfant ne pourrait plus jamais échapper à la toute-puissance matriarcale ni contracter d’autre mariage qu’avec sa maman.

                Comme la perfection n’est pas encore réalisée, il y a encore des féministes qui pratiquent l’hétérosexualité. Toutefois, il convient qu’elles soient très rigoureuses dans le dressage de leur mec. Il ne sera jamais tolérable que le mec échappe à la guerre de longue durée, ni ose développer la moindre réflexion qui échappe au sexisme misandre victorieux. Prenons le cas des freudiens et de leur parlance carabistouillée : le mec sera autorisé à critiquer les amphigouris précieux de Pascal R., mais la féministe lui volera dans les plumes s’il ose critiquer les mines entendues et supérieures de Ghislaine K. sur telle de leurs expressions volontairement fallacieuses. Dans le second cas, le mec est coupable de misogynie, et il faut le lui faire payer cher.

                En amours hétérosexuelles, la règle du jeu est que la somme soit négative. Qu’importe combien la femme y perd, pourvu que l’homme y perde davantage, qu’il n’oublie jamais que lui doit fournir tous les services, sans jamais rien demander ni obtenir en retour. C’est elle la maîtresse, et lui le serviteur, qui doit toujours exhiber une attitude soumise.

                La féministe choisira elle-même les peintures et papiers peints que le mec posera chez lui : il doit poser du vieux rose dans son couloir, afin de montrer que même chez lui, c’est encore une maison vaginale.


                La féministe peut-elle être intelligente en amour, et heureuse en amour ?

                Bah oui, la féministe peut faire illusion quelques jours, au mieux quelques semaines, aussi longtemps que les hormones sont là, et lui imposent l’intelligence de l’espèce via la stratégie de l’espèce, aussi longtemps que les orgasmes l’inondent d’ocytocine et d’endorphines.

                Mais quand l’intelligence de l’espèce perd de son emprise, nulle intelligence individuelle ne peut prendre le relais, chez la féministe : autoritariste née, elle ne songe plus qu’à sa guerre à mort pour le pouvoir, tous les pouvoirs. Bien qu’il soit possible qu’individuellement, elle ne soit pas diagnostiquable comme paranoïaque, elle demeure adhérente à une doctrine paranoïaque, et la loi générale lui est collectivement applicable : les paranoïaques ne jouissent pas, et baisent atrocement mal et le plus rarement possible, de peur qu’une micro-parcelle de contrôle, de pouvoir et de suprématie leur échappe. 

                Est-ce à dire que la féministe ne baise plus ? Si, à une condition : soit que son vagabondage sexuel lui serve à dénier et humilier ses précédents amants, rabaissés au rang d’ustensiles passés de mode ou usés, soit que ses adultères lui servent à bafouer et humilier son cocu. Voilà ce qu’il lui reste d’héritage de la stratégie de l’espèce, et encore, seulement aussi longtemps que les hormones lui durent, seulement le temps que les horloges biologiques n’aient sonné.

              • Serge ULESKI Serge ULESKI 30 septembre 20:40

                @JC_Lavau


                Copieux....

                Blandin féministe militante ?




              • JC_Lavau JC_Lavau 30 septembre 20:42

                @Blandin ? bôf.

                Mais norbert gabriel, si.

              • covadonga*722 covadonga*722 1er octobre 10:39

                @norbert gabriel
                bonjour , monsieur Uleski peut très bien nous faire part de sa détestation de cette humoriste sans être soupçonné d’avoir un problème d’avec les féministes .En désaccord avec son gout du beau du juste et du bon voir de la gauche .Il me semble sain « d’esprit » d’avoir un problème avec « certaines féministes » les fremens par exemple .

                Monsieur Uleski est un individu péremptoire persuadé d’être en tout temps dans le camps du bien , cela me parait largement suffisant comme fardeau pour lui en prêter d’autre .
                Par exemple pourquoi la présence de monsieur JC lavau ici ne m’étonnes guère .

                cdtl
                Asinus

              • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er octobre 12:35

                @covadonga*722


                Mon billet ne traite aucunement du bien et du mal mais du bon et du mauvais ou de l’insuffisant... il y est aussi question d’un peu de sociologie... et de culture ; de sa transmission en particulier....

              • Esprit Critique 30 septembre 19:04

                Je ne vois pas l’utilité de pondre ce genre d’article.

                Personne ne vous oblige a écouter cette Géniale personne.


                • Serge ULESKI Serge ULESKI 30 septembre 20:19

                  @Esprit Critique


                  Oui non mais... bien sûr ! La télé, la radio, personne n’est obligé de la regarder et de l’écouter... la mal-bouffe personne n’est obligé d’en manger,...
                  Sinon, Esprit critique, de votre esprit critique vous en faites usage quand et à quel sujet ?
                  Parce ce que bon... la politique non plus, personne n’est obligé de voter... etc... etc...

                • Esprit Critique 1er octobre 18:55

                  @Serge ULESKI
                  Cette fille a un style , particulier, je n’en voie pas d’autres actuellement sur ce créneau.

                  Une écriture faussement naïve , mais extrêmement incisive et précise, elle donne un aspect totalement nouveau au thèmes classiques qu’elle aborde. L’Educ Nat , Le couple etc...

                  Mon esprit critique je l’utilise parfois contre « le Mal a propos » de certain, pas de bol aujourd’hui c’est tombé sur vous !

                  Blandine Présidente !!!


                • Konyl Konyl 1er octobre 09:40

                  En gros vous nous dites « J’aime pas »... J’aime bien Foresti aussi mais c’est un autre style, Blanche est très crue dans son langage, mais vous ignorez la différence entre grossier et vulgaire. Il est plus vulgaire de critiquer quand on a fait preuve d’aucun talent d’humoriste, que de dire « bite » avec un second degrés bien senti.


                  • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er octobre 12:32

                    @Konyl


                    je n’ignore pas la différence entre grossièreté et vulgarité.... puisque dans mon billet, j’en donne les définitions... merci de faire l’effort de « me lire »...

                    Quant à Foresti, j’insiste sur le fait qu’il a la manière (l’art) d’être son personnage (composition) : merci de vous reporter au texte de Diderot : « Paradoxe du comédien »....

                  • Konyl Konyl 1er octobre 13:24

                    @Serge ULESKI
                    Donner une définition ne veut absolument pas dire qu’on comprend.



                  • In Bruges In Bruges 1er octobre 10:08

                    Cette fille est pétillante.
                    Si les « héros black- blanc- beurs » de l’humour politiquement correct devant lesquels nous sommes priés de nous prosterner depuis 15 ans avaient la moitié de l’humour de cette fille, on pourrait reprendre le chemin des salles de spectacle....


                    • In Bruges In Bruges 1er octobre 10:12

                      Ceci dit, j’adorais Zouk , qui ajoutait le mystère et la folie au talent.
                      Mais je ne vois pas l’intérêt de les comparer ou de les opposer.

                      Ce serait comme comparer Bruce Springsteen aux Mumford and Sons, par exemple....


                      • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er octobre 12:04

                        @In Bruges


                        Merci
                         pour votre commentaire et pour Zouc...

                        ll n’est pas question de comparer ou d’opposer qui que ce soit mais d’illustrer ce qui suit :

                         «  »Blandine Gardin« , c’est son nom ! Ou bien plutôt celui de ses parents. Ce qui confirme nos craintes : Gardin a rejoint le business-show (Pas de show si pas de business !) »en l’état« si l’on peut dire, brut de surcroît ; de sa chambre d’ado (attardée ?) à la scène : direct ! Sans transition, sans médiation, sans transformation (sans transmutation-transfiguration ?) et sans réflexion : qu’est-ce qu’un artiste ? Comment il se construit ? Qu’est-ce qui sépare l’artiste de son audience : celui ou celle qui fait et celle ou celui qui regarde faire ? Qu’est-ce que l’humour ? Qu’est-ce que le rire ? Sa finalité ? Son utilité ? »

                        C’est un phénomène générationnel ; Gardin n’est pas la seule concernée...

                      • pemile pemile 1er octobre 12:45
                        @Serge ULESKI « à la scène : direct ! »

                        L’a pas fait l’école du rire, c’est ça qui vous perturbe ?

                        « qu’est-ce qu’un artiste ? Comment il se construit ? »

                        Répondez puisque vous posez la question ?

                      • Trelawney Trelawney 1er octobre 11:18

                        en effet, difficile de voir en Blandine Gardin entre autres, un potentiel laissant présager une longue carrière

                        Gardin est une artiste et artiste ne veut pas dire maîtriser un art. Artiste c’est un état d’esprit sans plan de carrière et ce n’est surtout pas un métier. Elle a été un moment punk à chien, puis s’est mise à l’écriture. Elle se fiche de savoir si ce qu’elle a à dire va porter. Elle le fait parce qu’elle a envie de le faire et si elle se trouve un public (ce qui est le cas) tout va bien.
                        Pour l’avoir vu en Vendée, son One woman show est plutôt bien troussé. Elle joue bien la comédie (La colle, adopte un veuf). De plus elle a participé à l’écriture et a joué dans Problemos d’Eric Judor.
                        C’est le genre de personne qui se fiche de passer à la TV et qui n’est jamais là où on l’attend. Un peu comme Gaspard proust.

                        On va finir pas grandement s’intéresser à ce que vous critiquer un peu comme un baromètre inversé

                        • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er octobre 12:33

                          @Trelawney


                          Commentaire de groupie...

                        • Trelawney Trelawney 1er octobre 14:35

                          @Serge ULESKI
                          Commentaire de groupie...

                          Je n’aime pas les acteurs, musiciens, peintres etc pour ce qu’ils sont mais pour ce qu’ils font.
                          Mais comme tout le monde en est réduit à se trouver une case dans laquelle se mettre, on se choisit sans aucun sens critique les artiste qui iront bien dans cette case et on critique le reste. On appelle cela du conditionnement mental

                          Thomas VDB fait une chronique sur France Inter et est trés suivi par les gauchos de tout bord. Car ces derniers pensent qu’il est dans leur case.
                          Un jour il écrit une chronique où il établit un parallèle entre les identitaires qui arrêtent les migrants sur un col et les black blocs qui cassent les vitrines à Paris. Ben là il s’est fait dézinguer par la mouvance gauchos et s’est fait insulter de « traite à la cause ». Quelle cause ? Personne ne le sait.
                          Qui est Thomas VDB ? un humoriste juste et rien qu’un humoriste

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès