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Accueil du site > Tribune Libre > Brexit, quand l’Union européenne prouve qu’elle est un (...)

Brexit, quand l’Union européenne prouve qu’elle est un traquenard !

Trois ans que le cirque continue. Trois ans d'une rupture qui n'en finit plus, entre une nation séculaire qui a dominé le monde et en possède toujours un territoire immense, et une Union qui refuse de se voir couper l'herbe sous le pied dans ses rêves de fédéralisation d'un continent qui n'en est pas vraiment un.

 

Disons les choses, le Brexit n'était pas dans les plans de l'Union européenne, loin s'en faut. Un événement majeur dans l'histoire d'une idée qui, sous couvert d'humanisme, aura laissé la part belle aux lobbyings en tous genres, et autres modes de corruptions. Rappelons que la Banque Centrale Européenne agit en toute indépendance, que le Parlement européen n'a qu'un pouvoir très limité, que la démocratie fait peur aux élites Européennes, et bien sûr, rappelons qu'après Coca-cola sponsorisant la présidence Roumaine de l'Union Européenne, (https://www.ouest-france.fr/europe/ue/ue-coca-cola-sponsor-de-la-presidence-roumaine-foodwatch-denonce-un-conflit-d-interets-6238056 ), c'est au tour de BMW de sponsoriser celle de la Finlande.

 

La démocratie effraie les élites européennes, et je pèse mes mots, ils se torchent littéralement avec ! Nous n'élisons même pas le président de la Commission européenne, nous n'avons aucun poids sur les prises de décisions auxquelles devra se conformer notre propre législation. Le référendum sur la constitution européenne de 2005 pour lequel nous avons voté non, a été effacé au profit d'un Traité de Lisbonne qui en est un copié-collé, inscrivant le libéralisme économique dans les textes !

 

Bref, une véritable association de malfaiteurs, qui n'a de cesse que de créer de l'austérité, et n'hésite pas à renflouer les banques, quand celles-là mêmes ruinent systématiquement l'économie mondiale par leurs abus. Les scandales financiers n'en finissent plus, tout n'est que magouilles et petits arrangements entre amis.

 

Si l'Union Européenne était vraiment ce qu'elle prétend être, non seulement les Britanniques n'auraient pas voté la sortie, mais il y a belle lurette qu'elle serait actée dans le cas contraire ! Seulement, les élites Européennes n'ont qu'une idée en tête, ramener les Britanniques au sein de l'Union, ou tout faire pour couper l'envie aux « autres » d'en faire de même. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils y mettent les moyens.

 

Avant le Brexit, les médias promettaient l'apocalypse en cas de vote en faveur de la sortie de l'Union Européenne. Tout a été fait pour faire « peur », et les médias n'y sont vraiment pas allé de main-morte. Plusieurs articles ont tenté de faire passer le Brexit comme l'entrée du Royaume Britannique dans le tiers-monde !

https://www.nouvelobs.com/brexit/20160622.OBS3161/apres-le-brexit-l-apocalypse.html

https://www.tourmag.com/Brexit-quelles-consequences-sur-le-tourisme_a81409.html

Mais c'était oublier à quel pays nous avons affaire. La longue histoire de ce peuple à la fois européen et en marge du continent, démontre la grandeur de cette Union avant l'heure ; car oui, bien avant le continent, la couronne Britannique a fédéré les peuples de Grande-Bretagne, et même une partie de l'Irlande, et ce, malgré des siècles d'affrontements sanglants au sein même de ces peuples. Non seulement ça, mais en plus, cette même couronne peut se targuer de briller aujourd'hui sur des terres aussi vastes que le Canada ou l'Australie.

 

Empêcher le Brexit, voici ce que tenteront jusqu'au bout les « remainers », en Français les anti-Brexit, qui tenteront d'obtenir un nouveau referendum, comme si la longueur des négociations rendait prescriptible la validité du choix démocratique, et pour ce faire, ils seront largement appuyés par toute la presse du continent, mais pas que. En effet, lors du dernier vote au Parlement Britannique, qui ont conduit une nouvelle fois à un refus de l'accord avec l'Union, près d'un million de manifestants (qui ne se sont pas fait flash-baller) était dans les rues de Londres, petits chapeaux bleus sur la tête, et drapeaux étoilés dans la main. Mais, alors qu'en est-il ? Les Britanniques regrettent-ils vraiment leur choix ?

 

C'est ce que tente de nous faire croire cet article : https://www.20minutes.fr/monde/2631971-20191019-accord-brexit-ca-fait-si-longtemps-ca-dure-grande-manifestation-anti

 

En y regardant de plus près, on s'aperçoit rapidement que parmi les « dizaines de milliers » de manifestants, il y a beaucoup de jeunes, encore englués à cet âge dans des idéaux de gauche, ils voient l'Union européenne comme un gage de paix, sans se rendre compte que la paix tient aussi dans une économie saine, là où la BCE ne créer que de l'austérité. Certains déclarent même vouloir changer de nationalité. N'ayant aucun chant contraire dans les médias mainstream, je me suis demandé si cette manifestation était spontanée, si elle reflétait vraiment un désir populaire de ne plus envisager le Brexit. Eh bien non, ce rassemblement n'avait rien de « spontané », et il est même organisé de toutes pièces par des mondialistes acharnés, j'aurais même dit : radicaux.

 

En effet, depuis le vote en faveur du Brexit en 2016, tout a été fait pour arriver à un second référendum (c'est dans la longue tradition démocratique européenne). D'ailleurs, le Brexit était encore tout chaud qu'une pétition en faveur d'un revote était déjà lancée ! Et la presse Britannique, comme en témoigne cet article du Guardian, n'hésite pas non plus à diaboliser les Brexiteurs et à minimiser leurs influences : https://www.theguardian.com/politics/2019/mar/23/put-it-to-the-people-march-against-brexit-london-revoke-remain-reform

 

« Depuis le référendum, de nombreuses tentatives ont eu lieu pour diviser les tribus respectives du Partir et du Rester : populistes et mondialistes... »

 

Voici le schéma tracé par la presse depuis le début de cette affaire. J'ai évoqué ce phénomène à plusieurs reprises. Il y a désormais une radicalisation dans la façon de traiter les anti Union européenne, qui sont désormais systématiquement appelés : populistes, au sens extrême-droite du terme, tel qu'il est employé par les médias.

https://www.huffingtonpost.fr/olivier-costa/brexit-europe-histoire-et-pieges-du-populisme_b_10658678.html

 

Et le journal va plus loin dans la diabolisation :

« Les personnes qui étaient venues manifester ont surtout exprimé leur conviction, empruntant à Jo Cox cette phrase parlante : « Nous avons plus en commun que ce qui nous divise ». (Cox, cela va sans dire, aurait adoré cet événement. Son assassin l'aurait détesté.) »

 

Ce paragraphe en dit long sur la façon dont les Brexiters ont été et sont encore traités dans certains médias. Pour rappel, Joe Cox était une jeune journaliste pro-Union, assassinée, comme de par hasard, juste avant le Brexit et qui fait figure de martyre pour la cause européiste. Et clairement, ceux qui sont en faveur d'un second référendum sont associés à l'image de Joe Cox, les autres sont associés à son assassin. Du grand art, si l'on considère la diabolisation comme telle.

 

Un peu plus loin, ça continue en tournant en ridicule Nigel Farage, le chef du parti anti-européiste UKIP et fer de lance du Brexit :

Goodall (un vétéran de la seconde guerre anti-Brexit et mis en avant dans l'article) a été poussé dans son fauteuil roulant près de la tête du défilé, avec une fanfare. Il était impossible en regardant ce spectacle de ne pas faire de comparaisons avec ces quelques âmes obstinées de « March to Leave », … Nigel Farage est retourné prêcher samedi à une poignée de manifestants sans leader, dans un parking de pub à Linby, dans le Nottinghamshire : "Vous êtes les 17,4 millions," a-t-il déclaré à 150 personnes. »

 

Maintenant, remettons les choses dans l'ordre, déjà, le journal oublie le carton plein enregistré par Nigel Farage et sa liste « Brexit Party » aux dernières Européennes, ce qui à mon sens, constitue un discrédit total pour cette presse qui prétend que les Britanniques ne veulent plus du Brexit :

https://www.francetvinfo.fr/elections/europeennes/elections-europeennes-2019-le-parti-du-brexit-de-nigel-farage-arrive-en-tete-au-royaume-uni_3451967.html

 

Et dans les faits, si on lit bien l'article, on se rend compte qu'il y avait des cars mis à disposition des manifestants anti-Brexit, que tout cela avait l'air parfaitement bien orchestré, et que les « apparats » aux couleurs de l'Union européenne étaient nombreux et comme neufs ; alors qui a donc organisé cette manifestation, si bien réussie ?

 

Eh bien, remontons donc un peu le temps, puisqu'une manifestation de ce genre avait déjà eu lieu au mois de mars et avait reçu un écho plus que favorable : https://www.lefigaro.fr/international/2019/03/23/01003-20190323ARTFIG00074-immense-manifestation-a-londres-pour-un-nouveau-vote-sur-le-brexit.php

 

Cette manifestation de mars et celle de samedi dernier ont la même origine : « People's vote », est un « groupe de campagne » pro-nouveau référendum, créé par quatre députés et qui se sont donné pour but de forcer le passage à un nouveau référendum. Les démocrates-libéraux, notamment, sont très actifs pour empêcher la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (la doctrine démocrate-libérale est celle qui est portée par Emmanuel Macron et qui aujourd'hui sont classés « centristes » par la presse internationale). Ils sont soutenus par le Mouvement européen dont voici la position :

 

Un Brexit par défaut, par lassitude ou par chantage ? Rien de pire. Pour les pays qui désirent poursuivre et même renforcer le processus d’intégration, sur la base de valeurs partagées, les limites du compromis sont atteintes. En ce qui concerne le Royaume-Uni il n’y a pas d’autre solution que d’appeler les électeurs à se prononcer de nouveau, cette fois-ci en connaissance de cause.

https://euroclic.mouvement-europeen.eu/brexit-grande-illusion/

 

D'ailleurs, si vous aviez encore des doutes sur les véritables intentions des anti-brexit :

https://www.lefigaro.fr/international/2019/03/23/01003-20190323ARTFIG00074-immense-manifestation-a-londres-pour-un-nouveau-vote-sur-le-brexit.php

 

« La « first minister » du gouvernement d'Edimbourg, Nicola Sturgeon, a fait le déplacement pour inciter la Chambre des communes à « prendre le pouvoir des mains de Theresa May, pour obtenir une longue extension du processus, afin de laisser le temps à un nouveau référendum ».

 

C'est dit.

 

Il n'est pas anodin de préciser que l'Open society de Georges Soros a versé 182 000 Livres en 2018 à la branche Britannique du mouvement Européen.

https://en.wikipedia.org/wiki/People%27s_Vote

 

Les choses sont claires, portés entre autres par le Parti libéral-démocrate, les anti-Brexit disposent de moyens colossaux pour se faire entendre et jouissent de soutiens dans toute l'Union européenne, ainsi que de Fondation appartenant à des mondialistes-capitalistes convaincus, ainsi que d'une presse toujours plus manipulée par ses financiers et manipulant elle-même l'opinion.

 

D'ailleurs pour donner un dernier exemple de ce que pensent les mondialistes de l'avis des autres, mêmes lorsqu'ils s'expriment dans les urnes, il faut savoir que lors des dernières élections législatives, le Parti libéral-démocrate a fait campagne en affirmant que s'ils passaient au pouvoir, ils mettraient un terme au Brexit, sans même passer par un deuxième référendum ! https://www.lesechos.fr/monde/europe/royaume-uni-les-centristes-se-positionnent-en-remainers-radicaux-1132404

https://www.lemonde.fr/idees/article/2016/09/20/brexit-diner-au-sommet-chez-les-remainers_5000574_3232.html

 

Quant à savoir si le oui l'emporterait encore aujourd'hui, difficile à dire, parce que apparemment, les réponses diffèrent selon comment la question est posée, mais ce qui est sûr, c'est que le fait d'avoir soi-disant voté sans connaissance sur les conséquences d'un Brexit ou sur la base d'une campagne mensongère menée par les Brexiteurs, n'a pas eu l'effet escompté sur l'opinion publique. Il suffit pour s'en convaincre de se rappeler les résultats aux Européennes de mai qui ont fait la part belle : « aux populistes ».

 

Alors, et le positif dans tout ça ?

 

Pour un anti Union européenne convaincu comme moi, il y en a du positif à ressortir de toute cette histoire. En effet, les moyens mis à disposition, les tentatives désespérées de l'Union européenne, et les campagnes de presse plus mensongères les unes que les autres n'auront pas suffi à faire reculer la décision « populaire » et non « populiste » des Britanniques. Et ça, c'est une vraie bonne nouvelle. Parce que encore une fois, et bien que les Britanniques étaient déjà en marge de la zone euro et de l'espace Schengen, ils n'en étaient pas moins un véritable pilier de la construction européenne. C'est historiquement un véritable camouflet pour cette association de malfaiteurs, mais aussi et surtout, la preuve que cet édifice est loin d'être stable, et donc loin d'être indestructible.

Le Brexit aura lieu, et le continent en proie à de nombreux soulèvements populaires va devoir bientôt faire un choix entre Europe des nations qui se respectent et Europe fédéralisée en proie à la corruption et à l’austérité. Et malgré le gauchisme ambiant et les campagnes de propagande, il semblerait que les choses ne se passent pas forcément comme l'entendent les « libéraux-démocrates ». Le Brexit finalisé pourrait même être le début de la fin pour cette escroquerie qui n'a déjà que trop durée.

 

Mais, pour le Frexiteur, le positif arrivera surtout après le Brexit, car si la presse nous promet l'apocalypse économique outre-Manche, il semblerait qu'il faille modérer ces propos, car l'analyse de la situation économique en Grande-Bretagne diffère selon les sources, et il me semble évident encore une fois, qu'au pays de la City, l'économie trouvera toujours une porte de sortie :

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/les-vraies-causes-du-decrochage-economique-du-royaume-uni-753446.html

 

Ce faisant, et voyant que les Britanniques restent un pays fort (actuellement la sixième puissance économique mondiale), d'autres pourraient être tenté de les imiter. Attention, je ne dis pas que l'avenir de l'Union repose uniquement sur un éventuel effondrement ou non du Royaume-Uni, mais en revanche leur « future » réussite post-Brexit, enterrera à tout jamais pas mal d'arguments des pro-Union, notamment celui qui prétend que l'Union est nécessaire pour faire face aux futurs défis économiques imposés par la guerre économique sino-américaine.

 

D'ailleurs, si la stratégie des anti-Brexit était bien de faire traîner les négociations pour pousser à un second référendum, cela aura peut-être également permis aux financiers de la City et aux économistes politiques de préparer, aussi pour les Britanniques, une sortie moins rude de l'Union européenne. https://www.rtl.be/info/monde/europe/brexit-les-gendarmes-financiers-americain-et-britannique-se-preparent-a-un-scenario-du-no-deal—1112071.aspx

 

Le Brexit est d'une importance capitale et pourrait avoir un impact plus ou moins positif sur l'avenir du monde entier, car au-delà de tous ces différents aspects, il symbolise à lui tout seul le combat entre une mondialisation capitaliste sauvage telle que nous la connaissons, et celui d'un monde qui accepte les différences et laisse les échanges culturels rapprocher les humains en douceurs plutôt que de tout transformer en gigantesque marché, sans valeur, sans saveur. Évidemment tout ne repose pas sur lui, mais un Brexit effectif serait une grande victoire et un pas-de-géant pour tous ceux qui au contraire des libéraux-capitalistes, fondent leurs espoirs sur un avenir où l'humain sera la valeur première, contre un monde où l'importance de chacun est indexée sur son compte bancaire.

 

Pour conclure, sortons un peu de Londres pour analyser rapidement la position de l'Union européenne face aux événements en Catalogne. J'avais évoqué dans cet article : http://chroniques-humaines.over-blog.com/2017/10/catalogne-et-euroregions-ou-quand-la-monarchie-ne-l-entend-pas-de-cette-oreille.html le fait que l'Europe avait intérêt à diviser les Nations en États plus petits pour en prendre définitivement le contrôle. La réforme des régions, initiée par François Hollande, allait dans ce sens, créer des régions à échelle européenne. Donc, le décrochage de la Catalogne devrait faire le jeu de l'Union et nous devrions assister à une vraie campagne en faveur des indépendantistes. Mais il s'agit là en fait d'un cas particulier. En effet, avec l'avènement du Brexit, l'Espagne pèse désormais beaucoup plus dans l'économie européenne. Or, la Catalogne représente 20% de l'Espagne à elle toute seule. Donc, les Espagnols ont tout intérêt à éviter une séparation, et le gouvernement n'accepterait pas une opposition franche de Bruxelles et dont les conséquences ne feraient que fragiliser encore plus l'Union européenne. D'autant que si la Catalogne devenait indépendante, rien ne dit que ses futurs dirigeants seront prêts à abandonner une partie de leur souveraineté acquise et notamment économique. Or, une sortie de l'économie Catalane (et du port de Barcelone) affecterait à coup sûr la zone euro. Dernier point, il me paraît assez évident que l'Union européenne fera tout pour éviter de nouvelles défections à l'avenir, et si eurorégions il doit y avoir, alors il ne faut pas qu'elles portent en elles une histoire trop chargée comme ça peut être le cas en Corse ou en Bretagne. Donc, je pense que l'Union européenne à tout intérêt à soutenir le gouvernement espagnol, si elle veut s'assurer de garder la Catalogne dans son giron et éviter de perdre encore des billes, la faute aux populistes !

 

Pour en savoir plus :

https://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2016/06/22/l-ue-cherche-a-eviter-un-effet-domino_4955802_4872498.html

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/05/31/brexit-les-arguments-pour-et-contre-la-sortie-de-l-union-europeenne_4929720_4355770.html

https://www.touteleurope.eu/actualite/brexit-tous-les-evenements-depuis-le-referendum.html

 

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12 réactions à cet article    


  • JL JL 25 octobre 18:14

    Pendant ce temps, l’UE est en panne. C’est peut-être une bonne chose !


    • assouline assouline 25 octobre 18:23

      « une véritable association de malfaiteurs, qui n’a de cesse que de créer de l’austérité »

      « là où la BCE ne créer que de l’austérité. »

      Des taux historiquement et anormalement bas depuis 2016... Si bas que l’Etat emprunte à taux négatifs...

      Des émissions de liquidités quasiment incontrôlées par la BCE depuis 2012 et qui font craindre le pire...

      Mais de quelle austérité parle-t-on ?

      On aimerait bien comprendre...


      • Attila Attila 25 octobre 18:59

        @assouline
        « Des taux historiquement et anormalement bas depuis 2016... Si bas que l’Etat emprunte à taux négatifs...
        On aimerait bien comprendre...
         »
        Ça tombe bien, Vincent Brousseau nous explique les conséquences des taux négatifs :

        https://www.upr.fr/actualite/fronde-des-banquiers-centraux-contre-la-bce-et-draghi-poleco-233-avec-vincent-brousseau-upr/
        .


      • Ruut Ruut 29 octobre 06:27

        @assouline
        De celle qui flingue nos services publiques.
        Hôpitaux, Police, Pompiers, Poste Chemins de fer, Eau potable, Électricité, Infrastructures, etc…


      • assouline assouline 25 octobre 18:38

        « Les scandales financiers n’en finissent plus »

        Le scandale financier serait donc une invention européenne...

        Avant l’Union, rien de tout ça !

        Les Etats-nations auraient la vertu intrinsèque d’être des enfants de choeur du financement public...

        Ainsi, l’Italie et son historique d’état mafieux... L’Espagne et sa bulle immobilière des années 90... La France et son affaire Total...

        Rien que des parangons de vertu, nous dit-on..

        Tout ce qui compte, finalement, c’est de salir son linge en famille... Et que ça ne passe pas les frontières...

        Pourvu qu’elles soient franco-françaises, les malversations financières n’ont au final que peu d’importance...


        • Yaurrick Yaurrick 25 octobre 19:48

          @assouline
          Nous n’avons besoin de personne et surtout pas de l’UE pour avoir nos propres scandales politico-financiers ... La liste est longue, très longue.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 octobre 21:24

          Merci pour cet article très complet que je n’avais pas vu.

          Il se fait tard, je ne vais pas reprendre les commentaires postés sur l’autre billet qui parle du Brexit. « Raphael Enthoven souhaite malheur aux anglais ».

          Bonne soirée !


          • CLOJAC CLOJAC 26 octobre 10:39

            Excellent article qui montre bien (à ceux qui en douteraient encore) combien les eurotocrates sont prêts à toutes les manigances, toutes les corruptions, tous les sabotages pour empêcher un brexit qui les panique.

            Parce que, quoi qu’ils en disent, ils savent que si le brexit réussit, cela risque de donner à d’autres nations l’envie de recouvrer leur liberté, au détriment des rentes de situation qu’ils ont tricotées depuis des décennies au détriment des états. 



            • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 octobre 16:10

              D’ailleurs, à lire cet article, et l’UPR, c’est simple :

              l’UE a fait main basse sur le Parlement britannique smiley

              J’adore lire des commentaire faux sur la vie des autres smiley


              • Mmarvinbear Mmarvinbear 28 octobre 13:39

                La décision du RU de sortir de l’union est stupide et actée dans un moment de délire populiste. Mais cela, les anglais ne s’en rendront compte que trop tard. Mais si cela leur convient, je ne m’y opposerais pas.

                Il est faux en revanche de dire que l’UE est un traquenard. Le fait qu’il existe une procédure de sortie le prouve, et les anglais en goutent les délices actuellement.

                Car c’est bel et bien de la faute des anglais si les choses trainent en longueur. Ce n’est pas Bruxelles qui vote contre, c’est Westminster qui aligne les refus aux offres faites grâce à l’union contre-nature de ceux qui veulent sortir sans accord avec ceux qui ne veulent pas sortir. Et parfois entre les seconds et ceux qui veulent sortir mais avec un accord.

                Parce qu’il y a un long chemin pratique à emprunter entre le fait de voter leave or stay et mettre la décision en application effective. Il faut régler les problèmes liés aux étrangers, à leurs droits, aux droits des britanniques établis à l’étranger et qui, par curiosité toute anglaise, n’ont même pas eu le droit de se prononcer sur la question alors qu’ils étaient concernés au premier chef.

                Est-ce démocratique, au fait ?

                Passons.

                Les conséquences, elles seront pleinement visibles au moment de la sortie effective, mais tout le monde est d’accord sur quelques points : l’économie anglaise va le sentir passer et surtout, ce sont les plus fragiles qui seront pénalisés.

                Ceux là même qui ont voté en majorité pour le leave.

                Comme quoi, il y a de l’ironie cruelle partout.

                Pourquoi ?

                Eh bien il suffit de relire les argumentaires des brexiteurs.

                Que promettaient-ils ?

                Le contrôle complet des frontières pour le RU.

                Contrôle qu’ils avaient en fait depuis toujours car non signataires des accords de Shengen. Il n’y aura donc aucun changement. Si ce n’est des difficultés pour pourvoir des postes essentiels mais peu payés comme la main d’oeuvre et les infirmiers par exemple. Des postes volontairement négligés par les anglais eux-même. Il est douteux de les voir affluer pour les pourvoir puisqu’ils ne le font pas déjà, ce qui a forcé à l’immigration économique.

                De meilleurs accord commerciaux.

                Ce qui est fortement douteux. Pour négocier, il faut peser dans la balance et jusque là, le RU profitait des accord négociés de l’ UE avec ses 500 millions d’ habitants. Le RU en compte 70 à peu près. 

                Comment imaginer peser sur les négociations avec les USA ou la Chine ? 

                Oh bien entendu, Boris se pavanait avec de premiers accord conclus avec...Le Chili, le Pérou ou le Mozambique. Des poids lourds, comme vous le voyez.

                On l’imagine déjà devant Trump, surtout après qu’il ait déclaré America First !

                Crédible donc, comme hypothèse... Même la Norvège a prévenu Londres qu’ils étaient en train de faire une grosse connerie sur ce point.

                Ce qu’il peut réaliser par contre, c’est de faire du RU un Singapour européen.

                Mais ce genre d’économie ne bénéficie jamais au petit peuple car les emplois créés ne leur sont pas accessibles. Eh oui, dur de trouver une formation BAC + 6 ou 8 dans les Midlands. Cela engendrera donc une économie de quelques ultra riches et une écrasante majorité d’ultra pauvres.

                Et last and least, la promesse de financer le NHS, la sécu anglaise, avec l’argent de la cotisation britannique.

                Promesse affichée en gros sur de gros bus rouges à impériale qui ont tourné dans tout le royaume et qui était claironné par Boris et Nigel en choeur.

                Et au final ?

                Le vote acquis, ils ont juste dit que cela n’arriverait pas, qu’ils ne le pourraient pas et que donc ils ne le feraient pas.

                En matière de trahison de la parole, on ne fait pas mieux ou plus rapide.


                • HELIOS HELIOS 28 octobre 22:03

                  euh... qui a interet à sortir de l’UE ?

                  ...... Les pays qui RESTENT d’abord :

                  L’Espagne... pas vraiment partir, elle touche reçoit plus qu’elle ne paye.

                   Le Portugal, mème chose, on ne s’en va pas quand on vous paye.

                   La Finlande qui paye, mais qui a peur des russes... elle veut rester elle croit qu’on va la defendre contre les russes, pffff....

                   La Pologne, elle ne paye pas, mais a aussi peur des russes comme la Finlande, mais elle sera defendue par les USA... alors on se demande bien pourquoi rester, mais elle reste

                   La Belgique, elle ne paye rien, mais elle veut rester, elle se croit l’Europe avec le Luxembourg, espèce de paradis financier..

                  ...... les confettis de l’Europe

                  Ils veulent tous rester... comme les 3 pays baltes qui ont toujours peur que les russes débarquent... et s’ils le font (debarquer), il ne se passera rien, comme pour la Crimée, les pays cyriliques, il y en a 7 qui vivent sous perfusion européenne, plus la Grèce qui a peur de son ombre et surtout de la Turquie a coté, les 2 grandes iles Chypres divisée en deux et qui est la seule a avoir raison pour sa défense et Malte, espèce de paradis hors la loi de l’UE et qui sait en profiter.

                  Sans oublier l’irlande qui elle aussi est un petit paradis qui reçoit doublement par les pays contributeurs et son dumping fiscal et le Danemark, qui ne sait pas trop oú il habite, mais qui beneficie de la bienveillance de tous, qui paye mais qui est le chouchou de la BCE malgre ou surtout sa couronne et probablement aussi ses atouts stratégiques... et au dessus, la Suede, qui paye, mais se contente de ses accords privilegiés dans l’UE.


                  Et l’allemagne ??? evidement qu’elle reste, elle paye, mais a qui ? justement, elle paye a tous les pays ci-dessus qui sont essentiellement ses clients. L’Allemagne concentre les richesses qu’elle capte de ces 22 pays ci-dessus et des autres aussi, disons-le. Elle ne veut pas scier la branche, n’est-ce pas !

                  ...... Les pays qui voudraient PARTIR s’il pouvait : 

                  L’Italie... elle paye et a intérêt a partir, surtout que la politique migratoire l’emm...profondement.

                   L’autriche qui voudrait qu’on revise les comptes parce qu’elle trouve payer trop et je ne parle pas de l’immigration et des condamnations... elle est toujours rassurée par sa grande soeur a coté mais cela durera-il..

                   Les Pays-Bas qui eux ne se plaignent pas trop de payer, mais aimeraient avoir beaucoup plus d’independance vis a vis de Bruxelles

                   et enfin chez nous, la France, qui est plutot candidate au depart mais a qui on ne demande rien et qui se croit le pilier d’une Europe qui disparaitrait sans elle.

                  vu sous cet angle....l’Europe n’est pas prete de s’eteindre... mais a y reflechir, on voit toujours que l’Allemagne et ceux qui veulent rester, ont été majoritairement vaincu et conquis il y a 70 ans... ça laisse des traces, hein ?

                  Ceux qui parlent de IV reich n’ont peut etre pas tout a fait tort.

                  D’oú une bonne idée  : faire une Europe des nations plutòt qu’une UE integrée... mais vous voyez, il y a encore beaucoup de collabos, mème s’ils ne sont plus aussi dociles qu’avant, mais tout aussi couards au nom d’une « grandeur » dont nous n’avons pas besoin.

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