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Accueil du site > Tribune Libre > Brexit, yes !

Brexit, yes !

Et si les Britanniques avaient raison !?

Que veulent-ils au fond ? Après avoir analysé la complexité du décrochage de l’Union Européenne, après avoir fait un bilan coût-bénéfice de leurs échanges avec l’UE, ils admettent les trois libertés de circulation des capitaux des biens et des services, mais refusent toujours – et aujourd’hui plus qu’hier et moins que demain – la liberté de circulation des personnes au sein de l’UE. Ils ont également des réticences à admettre une législation européenne qui s’impose à celle de leur Etat.

Peut-on leur faire grief de cette position ? Comment défendre la liberté de circulation des personnes alors que l’UE n’a pas de frontière ? C’est une question que l’on ne peut écarter d’un revers de main : quel pays de l’Union n’est pas pour une révision de Schengen ? Mais on ne sait comment s’y prendre. Par ailleurs l’habeas corpus britannique laisse le pays relativement démuni lorsque des migrants arrivent dans l’île. Ce qu’ils oublient de relever, préférant remettre en cause les règles de l’Union et notamment la liaison forte que celle-ci a mise entre les quatre libertés.

Mais n’ont-ils pas raison sur ce point ? Pourquoi la liberté de circulation des personnes est-elle indissolublement liée à la liberté de circulation des capitaux, des biens et des services ? Objectivement, rien ! C’est donc une position de principe qui résulte d’une position idéologique. D’ailleurs ces trois principes ne sont pas chimiquement purs puisqu’il y a des restrictions, des exceptions, des règles de sauvegarde, des normes qui conditionnent l’entrée des produits etc. Pourquoi donc ne pas admettre que la liberté de circulation des personnes au sein de l’UE relève dans son application de chaque Etat membre ? Cela entrainera des discriminations, c’est certain… mais quoi !, chacun n’est-il pas libre de vivre avec qui lui semble bon de vivre et de travailler ? Dans le respect des Droits de l’homme qui n’incluent pas le droit de s’installer où on le souhaite ; le droit de circuler n’inclue pas le droit d’implantation !

L’Union européenne n’est pas une Fédération (comme le Canada par exemple) au sein de laquelle en effet la libre circulation des personnes va de soi. On devrait donc avoir une approche différente du Brexit en reconnaissant aux Britanniques certaines restrictions sur la liberté de circulation des personnes – qui pourrait d’ailleurs être une première étape de la révision de Schengen. Et cela ne remettrait pas en cause l’édifice institutionnel européen, mais au contraire apporterait un peu de cet air frais dont l’UE a grand besoin. Devant une rigidité idéologique qui peut causer des dégâts irréparables il faut savoir revisiter sa doctrine : L’UE n’est pas le Vatican, son droit n’est pas le Droit Canon !

D’ailleurs ne reviendrait-on pas à la source de l’adhésion britannique bien incarnée par Mrs Thatcher : l’Europe pour faire du business, mais pas pour faire un « bloc » politique. Si les Britanniques se sont laissés entraînés dans l’aventure, c’est contre leur nature profonde : aujourd’hui ils disent stop ! On ne voit pas une issue fédérale, trop d'erreurs ont été faites comme cette ouverture de l’Union à l’adhésion de la Turquie ; la boulimie réglementaire ; l’obsession contre-productive pour la concurrence non faussée ; l’usine à gaz institutionnelle, et quelques autres fantaisies administratives ; et la morale comme méthode de gouvernance…

Et puisque l’UE n’est pas une Fédération pourquoi ne pas aussi réviser sa construction juridique : chaque pays a une législation propre et en dehors des règles concernant le commerce (OMC) et la finance notamment, aucune législation européenne ne doit s’imposer à eux. Cela peut créer des situations complexes (comme les décisions de la Cour de Karlsruhe par exemple), mais on a appris à vivre avec ; et c’est mieux que cette Cour de Justice de l’Union Européenne dont les Britanniques ne veulent plus, à juste raison, et que nous supportons comme beaucoup d'autres choses !

Ce sont donc les Britanniques qui peuvent sauver l’UE en lui donnant la possibilité de reprendre son souffle pour qu’un jour puisse renaître un vrai projet politique (à 8 ou 10 peut-être, mais avec les Britanniques !).

Brexit, oui bien sûr… mais en restant dans l’UE avec seulement les 3 libertés de circulation des capitaux, des biens et des services, inscrite dans la tradition philosophique anglaise : l'empirisme et l'analytique. L'arrogance anglaise faisant le reste...


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21 réactions à cet article    


  • Clark Kent Kent 15 mars 12:07

    La situation politique en Grande-Bretagne est encore plus inextricable qu’en France. 

    La seule force favorable dans son ensemble au Brexit est l’extrème droite, pour des raisons nationalistes et xénophobes, et nos pas par attachement à une « souveraineté » fût-elle populaire ou monarchique.

    Les autres formations politiques sont déstabilisées par des lignes de clivage provoquées en leurs seins par la séparation des partisans et des opposants à la sortie de l’UE.

    En France comme au Royaume-Uni, la question est d’autant plus susceptible d’être surinterprétée qu’elle est souvent présentée comme une fin en soi. Conservateurs et travaillistes ont montré que « sortir de l’Europe » était une condition pour faire autre chose et non pas une fin en soi. Mais à l’intérieur de chaque camp et entre les deux camps, personne ne sait (ou ne dit) : « pour faire quoi ? ».

    • GéraldCursoux GéraldCursoux 15 mars 13:25

      @Kent
      Le pb a été mal posé avec des promesses financières qui n’étaient que fake news. Je crois aujourd’hui que le noyau dur de ce Brexit est la liberté de circulation des personnes découplée des 3 autres libertés. Reposé en ces termes la discussion avec les autres 27 prendrait un autre tour. Reste cependant le pb de la frontière avec l’Irlande qui est sans solution apparente.

      Mais les britiches ont une haute idée de leurs intérêts et ils ne vont pas les sacrifier pour des principes et de l’idéologie.

      Proposons leur une autre Europe...les 27 la demandent. Et on a des scénarios crédibles sur étagère.


    • Clark Kent Kent 15 mars 15:28

      @GéraldCursoux

      le problème a été posé par qui ?

      Boris Johnson ou Nigel Farage ?



    • Ar zen Ar zen 15 mars 16:30

      @GéraldCursoux

      « Liberté de circulation des personnes » écrivez-vous ? La Grande Bretagne n’a pas signé les accords de Schengen et de « libre circulation des personnes ». L’Irlande n’appartient pas davantage à l’espace Schengen. Il n’y avait donc pas de « libre circulation » des personnes entre la GB et les Etats de l’UE, et ses associés, ayant ratifié les accords de Schengen. 

      Ce qui veut dire que l’Irlande et la G.B peuvent bien, d’une manière bilatérale, passer des accords de libre circulation des personnes entre eux sans que cela ne souffre d’aucun problème ! 

      Ce qui se passe à la frontière de l’Ulster avec la République d’Irlande, c’est un problème de libre circulation des marchandises, une problème douanier. En quittant l’UE, la G.B quittera l’Union douanière tandis que l’Irlande y restera. Nous serons alors, très exactement dans la situation que nous vivons entre la France et la Suisse ou l’Allemagne et la Suisse. Cela pose t-il un problème ? Et bien non ! Des arrangements ont été trouvés entre la Suisse et les autres pays de l’UE formant frontière avec la Confédération helvétique, laquelle a ratifié les accords de Schengen. 


      Quant à proposer « Une autre Europe », celle que l’on propose depuis 35 ans, c’est impossible pour des raisons « d’unanimité ». 

      Savez-vous, pour la petite histoire, qu’aucun traité, strictement aucun, n’a été signé par les 28 Etats membres de l’UE ? Seul le traité de Lisbonne a été ratifié par 27 pays, la Croatie ne faisant pas encore partie de l’UE à ce moment là. Ce pays est entré dans l’UE en « acceptant » les traités comme ils étaient, sans les avoir discutés. 
      Les traités de Maastricht, d’Amsterdam, et de Nice, n’ont été signés que par 15 pays sur les 28 que compte l’UE aujourd’hui. Tous les nouveaux « entrant dans l’UE » acceptent donc, « en bloc », les acquis européens, sans discussion. 

      Vous voulez modifier les traités aujourd’hui ? C’est devenu impossible ! Sur le papier cela reste possible à travers l’article 48 du TUE, mais, dans la réalité, puisqu’il faut une double unanimité, cela ne se fera jamais parce que les intérêts des pays sont divergents sur un nombre de sujets toujours plus grand. 

    • Christ Roi Christ Roi 15 mars 22:45

      Article très politiquement correct rêvant comme tous les autres d’une « autre Europe » qui n’existera jamais. Il vaut mieux écouter FRANCOIS ASSELINEAU et son parti l’UPR qui lui nous dit la vérité. La seule solution, c’est le FRexit. Quittons la dictature européenne ! smiley


    • GéraldCursoux GéraldCursoux 16 mars 09:35

      @Kent
      Boris est en première ligne pour ce qui relève des fake news. Il a raconté n’importe quoi... mais il a été cru ! Les médias (qui vivent de la merde qu’ils créent) en ont tiré le max... suivis par la classe politique à 50% et un peu plus... l’opinion publique a voulu voir, comme au poker... peut-être y avait-il qque chose à gagner ! C’est donc l’ensemble de la société qui a joué le coup ((petite majorité, mais majorité quand même sauf en Ecosse (pas fous les Picts !).

      Cameron a tenté un coup politique qui semblait gagnant... et il s’est ramassé. Et le Royaume avec lui... God save the Queen... Une sortie possible pour eux est de faire exploser l’UE... mais ce n’est pas gagné tant que Barnier tient les 27 avec l’appui de Mekel et de Macron. L’autre sortie c’est de ne pas sortir sans perdre la face... ils peuvent le faire.


    • Jean Roque Jean Roque 15 mars 12:11

      « Merci maman Merkel ! »
       
      dit le polygame syrien (2 femmes, 6 enfants) à la Spiegel TV
       
      La « chance pour l’Allemagne » a le projet professionnel d’avoir 4 femmes et 10 enfants, sans bosser ! smiley
       
      Les glands remplacés teutons ont apprécié....
       
      https://francais.rt.com/international/48286-polemique-allemagne-migrant-syrien-polygame-remercie-maman-merkel


      • ZenZoe ZenZoe 15 mars 14:18

        ’LEurope pour faire du business, mais pas pour faire un « bloc » politique.

        Je suis d’accord avec ça. Si l’Europe en était restée à un traité commercial, pas sûr qu’elle serait le bordel qu’elle est devenue aujourd’hui.
        Ceci dit, le royaume-Uni est plus miné de l’intérieur que de l’extérieur. Se retirer de l’Europe ne résoudra pas grand chose, au contraire.


        • GéraldCursoux GéraldCursoux 16 mars 17:44

          @ZenZoe
          C’était la position de Mrs Thatcher : du business et rien d’autre, avec les lobbies UK à Bruxelles pour diriger le navire... Vont-ils maintenant le saborder ?

          Leurs pb intérieurs avant Brexit n’étaient pas très différents des nôtres... des obsessions en moins et de l’arrogance en plus.


        • Clark Kent Kent 15 mars 15:42

          Depuis 1945, la politique étrangère britannique est déterminée par la théorie des trois cercles de Winston Churchill. La Grande-Bretagne se trouve dans un rôle central et entre les trois aires géographiques :

          - Etats-Unis,

          - Europe,

          - Commonwealth. 

          Selon les circonstances, elle est plus attirée par les Etats-Unis ou l’Europe, et beaucoup moins vers le Commonwealth depuis la prise de distance d’anciennes colonies.

          En 1997, après l’élection de Tony Blair, la Grande-Bretagne a montré une envie de renforcer l’axe européen ignoré pendant les années Thatcher (à condition d’exercer un  leadership en Europe), mais après les attentats du 11 Septembre 2001, la Grande-Bretagne a choisi de privilégier sa « relation spéciale » avec les Etats-Unis au détriment des deux autres axes. L’axe transatlantique a même été poussé à l’extrême quand Tony Blair a décidé, en dépit de l’opposition au sein de son pays et son propre parti, de se joindre aux Etats-Unis pour la guerre en Irak. Depuis, la tendance des dirigeants britanniques est de se considérer plutôt comme un des états de USA que partie intégrante d’un UE qui n’est qu’une « cliente » du l’empire. Il suffit de lire la presse britannique pour comprendre qu’il s’agit de la même sphère. Par contre, dans la presse américaine, le Royaume-Uni ne tient qu’une place d’ancêtre ringardisé.

          C’est dans ce contexte qu’il faut aborder la question du Brexit.


          • Jason Jason 15 mars 16:05

            Contrairement à ce que vous dites, les Britanniques ne veulent pas une restriction de la circulation des personnes au sein de l’UE, mais seulement pour la GB.


            Comme à l’accoutumée ils veulent une exception. Leur slogan pourrait être celui de Trump « Great Britain first », mais ils ont la prudence de ne pas le dire.

            Sur le court terme, cette offre de ne considérer que trois aspects de leur économie : libre échange, libre circulation des capitaux et des services, mais de ne pas vouloir des personnes est très avantageuses On veut les profits, mais le social ne nous intéresse pas. 

             C’est très populaire dans l’ambiance de xénophobie actuelle. Autrement dit, on veut bien de votre argent, mais on ne veut pas vous voir. Cela va rameuter un certain électorat et va faire croire que les problèmes économiques et sociaux vont disparaître magiquement. La tromperie est évidente (une de plus).

            Sur le long terme, les populations migrantes vont finir en partie par s’intégrer et seront un plus pour la démographie (mais je ne connais pas la situation actuelle).

            En bref, la GB veut bien retourner dans l’UE, mais à ses propres conditions (une fois de plus).

            Quant à changer Schengen, c’est plus vite dit que fait dans une UE à 27. Chaque pays va vouloir des exceptions, à l’instar de la GB qui montre l’exemple. Discussions sans fin en perspective.

            En vérité l’UE est une idée qui n’est pas arrivée à maturité. Elle reste non démocratique, déséquilibrée fiscalement, vermoulue par ses 20000 lobbyistes, sans parler du reste. Réduire le nombre de ses membres ? Le danger est très grand que les exclus ne tombent sous la coupe d’autres nations puissantes et soient écrasées.

            Il faut le dire, l’Europe ne vit que dans la crainte. D’où les populismes.

            • Ar zen Ar zen 15 mars 16:39

              @Jason

              Mais la Grande Bretagne n’est pas dans Schengen ! 

              Il n’y a pas de libre circulation des personnes entre la G.B, actuellement toujours dans l’UE, et le reste des pays de l’Union européenne. L’irlande non plus n’appartient pas à l’espace Schengen. 

              La libre circulation des personnes n’a rien à voir avec l’UE. C’est un traité à part entière. La Suisse et la Norvège sont dans l’espace Schengen et n’appartiennent pas à l’UE. 

              Schengen c’est un traité dissocié du TUE et du TFUE. 

              La GB ne veut pas retourner dans l’UE à « ses » conditions. La GB veut et obtient sa « souveraineté » en quittant l’UE. 

              La GB n’accepte plus d’appartenir à un système supranational parce que les décisions ne sont plus prises dans les pays, mais à Bruxelles par une bande de non élus qui terminent leur carrière chez Goldman Sachs où chez d’autres qui paient aussi bien. 

            • François Vesin François Vesin 15 mars 16:57

              @Jason

              « Il faut le dire, l’Europe ne vit que dans la crainte. D’ où les populismes. »

              Les populismes sont les meilleurs alliés de l’U.E.
              Sans populisme « menaçant », pas de Macron !

              Ils sont les idiots utiles dont l’U.E. a essentiellement besoin
              car ils sont acquis à son maintient et au marché qui fait la loi
              (quand bien même réclament-ils des réformettes sans enjeux) .

              La seule crainte de l’U.E. c’est le Frexit
              Une France souveraine, c’est un mouton de moins à tondre !

            • Jason Jason 15 mars 17:17

              @Ar zen


              L’auteur dit : « mais refusent toujours – et aujourd’hui plus qu’hier et moins que demain – la liberté de circulation des personnes au sein de l’UE. »

              Là, je ne comprends pas. Ils ne sont pas dans Schengen, soit. Mais alors pourquoi se posent-ils la question au niveau général de l’UE ? Ca ne les concerne pas.

              Pour ce qui est de l’autorité de Bruxelles, je suis entièrement d’accord.

            • Jason Jason 15 mars 17:51

              @Ar zen


              Ils n’ont qu’à attendre mars 2019 et on verra bien ce qui se passera. Mais, comme la facture s’avère salée, ils tergiversent.

              Ils voudraient bien rester un pied dedans et un pied dehors. Le phénomène domino n’est pas loin, c’est ce que redoute l’UE.

              Maintenant, pour le reste, j’ai dit ce que je pensais de ce bazar ingérable qu’on devrait appeler la désunion Européenne, sauf pour les ultra-libéraux et les lobbyistes.

            • GéraldCursoux GéraldCursoux 15 mars 18:45

              @Jason

              <script>function checksub() { return confirm('Etes-vous sûr de vouloir bloquer ce commentateur ? Il ne pourra plus réagir sur vos articles (mais vous pourrez annuler ce blocage s\'il n\'est plus nécessaire).') }</script>

              Contrairement à ce que vous dites, les Britanniques ne veulent pas une restriction de la circulation des personnes au sein de l’UE, mais seulement pour la GB.

              C’est ce que j’ai voulu dire, la GB se fichant royalement (!) de la circulation des personnes entre les 27... comme toujours ce sont ses intérêts qui sont l’axe central autour duquel l’UE doit tourner.



            • eau-du-robinet eau-du-robinet 15 mars 21:04

              Bonjour,
              .
              Je me demande si l’auteur de cet article à compris quel est le réel problème de cette construction européenne ?
              .
              La base de cette constitution européenne se sont les deux traitées :
              a) le TUE
              b) le TFUE
              .
              Se sont ses traitées qui sont la source de beaucoup de problèmes que nous subissons.
              Plusieurs exemples :
              https://www.upr.fr/wp-content/uploads/2010/11/UE-escroquerie-12mai2016-WEB_V2.pdf
              .
              Ses traitées donnent un pouvoir excessif / dictatorial à la commission européenne, avec un fonctionnement anti-démocratique. C’est la commission européenne qui est le point nodal de toutes les instances de l’UE, pas le « parlement » européen. Le parlement européen na pas de pouvoir législatif !
              Exemple : https://www.youtube.com/watch?v=TR2EiJaIXCE&t=5s
              .
              Ses deux traites sont des traitées ultra-libérales, qui mettent les intérêts financiers au cœur de l’UE et pas les intérêts des citoyens, des travailleurs, pas notre santé, etc.
              .
              Ses traitées ne sont pas modifiables et cela est liée à l’article 48 du TUE qui exigé l’unanimité de toutes les pays membres, ce qui est impossible, car les intérêts divergents...
              https://www.youtube.com/watch?v=qOjbhpBuOZE
              .
              Ceux qui promettant « une autre Europe » ignorent le contenue du TUE et du TFUE !
              .
              La seul issue de se bourbier est le FREXIT, c’est à dire la sortie de l’UE par l’article 50, dans le respect des autres membres de l’UE tel que proposé par l’Union Populaire Républicaine.
              .


              • Ar zen Ar zen 17 mars 08:07

                @belin

                Sans un « Frexit », vous pouvez oublier la France. La France n’existera plus dans une vingtaine d’années. Nous vivrons dans un espace qui ne sera plus la France. La supranationalité c’est ça : donner le pouvoir à des gens on élus à l’extérieur du pays. 

                Si cette vision de l’avenir vous plait, vous pouvez effectivement militer pour le maintien de la France dans l’UE. Si vous voulez être gouverné par des non élus, des banques, des financiers, des lobbies et, en général, par les puissances de l’argent, vous avez bien raison de militer pour le maintien de la France dans l’Union européenne. 

                Jusqu’ici, tout va bien !



              • eau-du-robinet eau-du-robinet 17 mars 22:39

                @belin
                .
                Il y un proverbe allemand qui dit (traduit en français)
                « Qui n’écoute pas doit en subir les conséquences »
                .
                99,08% des français n’ont pas compris, ou ne veuillent pas comprendre qu’ils subissent, de plus en plus, ce qui est écrit dans le TUE et le TFUE.
                .
                Comment la France va subir le même sort que la Grèce : Troïka inside
                https://www.youtube.com/watch?v=NDYNlnLP9m4
                .


              • eau-du-robinet eau-du-robinet 17 mars 23:23

                Une vidéo à regarder pour comprendre le projet de la commission européenne de démantèlement de la France
                https://www.youtube.com/watch?v=efs5-94weMk


              • Fanny 16 mars 11:02

                Les British ont voté l’exit. Sensation d’étouffement (Bruxelles) et de submersion (l’immigration). D’autres parmi les 28 commencent à suffoquer. On ne voit pas que cela puisse s’arranger. Il y aura une sérieuse crise de l’Europe de Bruxelles. Une nouvelle architecture européenne en perspective.  

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