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Accueil du site > Tribune Libre > Bugaled Breizh : tout accuse la Navy

Bugaled Breizh : tout accuse la Navy

Dans le flot des annonces de cette fin d’année, l’une d’entre elles m’a mis un peu de baume au cœur : la décision de justice française autorisant en appel de nouvelles investigations dans l’affaire du Bugaled Breizh. Dans un long article rédigé voici 27 mois déjà, j’avais conclu en la responsabilité d’un sous-marin anglais et je persiste aujourd’hui à maintenir cette thèse. Tout accuse la Navy britannique dans cette histoire, et les développements récents sur la possibilité de la présence d’un sous marin américain me semble bien avoir été une tentative médiatique organisée par l’amirauté anglaise pour minimiser le rôle du Turbulent, ce sous-marin anglais vers qui converge toutes les accusations. Je vous propose de refaire une revue de détail de ces événements, afin d’aider l’avancée de la vérité dans cette terrible histoire, en ayant une pensée émue pour les familles endeuillées qui réclament toujours une explication plausible au drame qui les a atteint. 

"La Royal Navy : une longue tradition d’envoyer les chalutiers par le fond" m'étais-je permis à l'époque de titrer : aujourd'hui encore, ma conviction reste la même. Car les frasques de cette marine dans le milieu sous-marinier sont légion, tout simplement. Pour moi, le sous-marin anglais Turbulent est le seul responsable du naufrage, et d'autres indices, que je n'avais pas évoqués à l'époque, renforcent cette idée, notamment celle de l'épisode assez révélateur du canot de survie gonflable aperçu durant les minutes qui ont suivi le naufrage, et qui est devenu, au fil de l'enquête, un des éléments clé de cette énigme. Un radeau dont l'existence vient d'être rappelé par l'un des avocats des victimes. En la personne de "Michel Kermarrec, avocat de l'armateur du Bugaled Breizh, Michel Douce. "Moi et mon client étions à l'origine du pourvoi en cassation, (ce qui avait gelé l'information judiciaire, NDLR). Il ne portait pas sur l'instruction dont la Cour d'appel demandait la poursuite mais sur deux demandes qui avaient été rejetées en appel : l'identification d'un radeau retrouvé sur la zone du naufrage et l'audition de responsables politiques alors en fonction parmi lesquels Dominique de Villepin, Premier ministre, et Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense". Qu'est ce donc que cette histoire de radeau gonflable, voilà qui mérite d'être expliqué en détail.

Revenons-en si vous le voulez bien ce jour-là, le 15 janvier 2004, et aux circonstances exactes du naufrage, qui n'a duré que 37 secondes, ou plutôt aux minutes qui ont suivi l'heure de son déclenchement, soit à 12H23 GMT (l'heure exacte du naufrage). Très vite, dès que le Bugaled aura lancé son signal de détresse, un chalutier présent dans les environs arrivera très vite sur place (il n'était qu'à 9 km du naufrage) : c'est l'Eridan, de Guilivinec, immatriculé GV 642417manœuvré par son patron, Serge Cossec, qui va livrer aux enquêteurs un témoignage fondamental : celui de la présence sur la zone du naufrage d'un radeau de sauvetage. Mais un radeau qui n'appartient pas au Bugaled : l'engin est entièrement rouge. "Un radeau de survie rouge, parfaitement gonflé, ne portant aucune inscription est déjà sur zone quand les secours arrivent", expliquera maître Kermarrec : or ce radeau ne va pas rester longtemps visible sur les flots. Un des hélicoptères SeaKing de la Navy anglaise va y déposer un de ses plongeurs professionnels, Michaël Barker, un homme-grenouille qui va s'empresser de couler le radeau, au prétexte qu'il était vide. C'est en tout cas ce qu'a noté le plongeur anglais dans sa déposition officielle, écrite dès qu'il est rentré à sa base. "Le canot était vide. J'ai retiré les documents d'immatriculation que j'ai conservé. Ensuite comme c'est la règle, j'ai fait couler le radeau en m'aidant de mon couteau de plongée", écrit-il. On reste dubitatif sur la notion de "règle" à suivre en cas de découverte d'un élément de navire naufragé. Dans des tas de circonstances semblables, les plongeurs auraient ramené cet élément pour prouver qu'une tentative de s'en sortir de l'équipage avait bien eu lieue, et qu'elle s'était soldée par un échec. Ce à quoi d'autres retorqueront qu'un hélicoptère, même le plus puissant possible, ce qui n'est pas le cas du Sea-King, aurait eu d'énormes difficultés à remonter à son bord ce type de radeau de sauvetage. Le principe donc existe bel et bien de couler les radeaux vides, ne serait-ce que pour empêcher les sauveteurs de passer deux ou trois fois au dessus pour rien. On conserve un seul élément en ce cas : son numéro d'identification, ce qu'à fait le plongeur anglais, un numéro aujourd'hui toujours détenu donc, par la seule Navy anglaise.... et ce qui intrigue davantage dans le témoignage, c'est la couleur : celle des canots largués par les hélicoptères anglais, justement... ou ceux à bord de leurs sous-marins ! La présence d'un hélicoptère anglais est elle également avéré : qui l'on donc appelé, et quelle est sa mission exacte, voilà bien tout le mystère.

La séquence de l'arrivée de l'hélicoptère vue du chalutier Hermine a été montée en 3D ici, elle est signée par l'infographe Michel Leconte. Pour ceux qui auraient encore un doute, dans un site dédié à l'accident, un internaute précise que : "le Bugaled Breizh était équipé de 2 radeaux de survie de classe 1, de couleur orange, un placé a babord, l'autre placé a tribord. Lors de la disparition du Bugaled Breizh (...) le radeau de survie tribord (zc069) a parfaitement joué son rôle, il s'est déssaisi est a été retrouvé a la dérive et a été récupéré a 15h08 par le chalutier Hermine. Quant au radeau de survie babord (zb877) celui ci a été déssaisi sûrement manuellement, mais faute de temps il n'as pas été percuté (note : il ne s'est pas déployé)." Les deux radeaux du Bugaled, dûment numérotés, ont bel et bien été retrouvés : le radeau rouge ne pouvait lui appartenir. Sachant que pas un des autres chalutiers arrivés sur les lieux n'en ont lancé en mer, il ne reste qu'une origine militaire à ce radeau pneumatique. Sorti d'un sous-marin, ou jeté d'hélicoptère ?

L'idée qui vient donc à l'esprit est évidente : les anglais accourus auraient dans un premier temps réagi en sauveteurs classiques, en larguant un canot, au cas où, et se seraient assez vite ravisés, sans doute sur ordre donné en haut lieu d'effacer au plus vite toute trace de présence anglaise sur place. Le radeau n'est pas un de ceux du Bugaled, d'où sortait-il donc ? De l'hélicoptère, ou du sous marin ayant pris conscience de son erreur, et qui aurait largué le canot au cas où ? Et quel était donc cet hélicoptère, au juste ? "Concernant l'hélicoptère non-identifié, "Je suis convaincu que quelqu'un a vu quelque chose", a ajouté M. Kermarrec, selon qui cet hélicoptère n'était pas l'un des deux aéronefs qui avaient officiellement quitté leur base de Culdrose (GB) pour se rendre sur les lieux du drame. Il pourrait s'agir d'un aéronef ayant participé aux exercices dès le début de la matinée, selon Michel Douce, patron du chalutier." Voilà que l'affaire se complique. Reste à trouver d'où vient en effet cet appareil.

Il n'est pas le seul hélicoptère présent ce jour là. Lors de l'exercice marin en cours entre les trois marines sur place, il y en 7 au total sur les différents navires : "L’exercice ASM n’a pas commencé avant le 16 janvier 2004, des hélicoptères ont pu être embarqués sur les navires à quai à Devonport le 15 janvier (4 anglais 2 hollandais, 1 français) mais cela n’a pu être confirmé". Ce jour-là, donc, deux 2 français Dauphin étaient dans le secteur, le premier a été vu vers 09:20 et le second le sera vers 13:10. Selon la marine française les deux hélicos n'ont pas volé plus de 2 heures chacun. Chez les anglais , il y en a eu bien davantage  : "des hélicoptères de la base aéronavale RNAS Culdrose ont mené des entraînements dans le secteur le 15 janvier. Entre 08:30 et 17:00 jusqu’à 5 Merlin, 3 Sea King Mk 5 et 2 Sea King Mk 7 ont pris part à cet entraînement. Les hélicoptères de recherche et de sauvetage des bases aéronavales de Culdrose et Chivenor ont répondu à l’accident du Bugaled Breizh, entre 12:49 et 17:00."... l'hélicoptère aperçu n'étant pas de Culdrose ni de Chivenor provenait donc d'un des bâtiments anglais sur place. Dix hélicoptères anglais ont donc survolé le secteur, et parmi eux des engins bien typés et hautement reconnaissables ! 

Les hélicoptères de la base de Culdrose sont des appareils hautement spécialisés, des hélicos-radars, munis d'un énorme dôme orientable dont la pointe est tournée vers le bas. On les a déployés ces derniers mois.... en Afghanistan. Les engins ont reçu la version ASaC.7 de ce radar (des ASaC pour" Air Surveillance and Control"), en mars 2002 seulement. Ceux de Chivenor sont des Sea King HAR3A et sont hautement reconnaissables : ils sont peints en jaune car ce sont des hélicos de sauvetage. En voilà un à l'ouvrage récemment encore. Selon le magazine français Complément d'enquête l'hélicoptère "portait une dôme noir" au dessus de son fuselage, mais on omet hélas d' indiquer la couleur de l'appareil entier. L'absence de couleur indiquée, celle aussi visible de ceux de Chivenor laissent donc entendre que l'hélico qui a été aperçu au dessus du radeau et qui a largué son homme grenouille était donc bien un des engins issus des navires anglais participant aux manœuvres. L'exercice du jour s'appelait ASWEX 04, et le but du jeu était bien de détecter des sous-marins, d'où la présence des fameux ASac, ceux qui ont remplacé les AEW. L'homme grenouille étant du groupe de la Royal Navy Submarine Parachute Assistance Group (ou SPAG). En 2007, lors d'un exercice mené en Australie, on avait pu admirer leurs radeaux de sauvetage, ceux des sous-marins anglais. Une base noire recouverte d'une toile rouge.

Reste à déterminer lequel. Or, lors de l'exercice ASWEX, un hélicoptère a volé près de 35 heures en 7 jours, ce qui est énorme étant donné les heures de maintenance entre chaque vol : c'est celui de la frégate de Type 22, l'HMS Cornwall, du 771 Naval Air Squadron B, un hélico surnommé "Red Bull". Un Sea King HAS6, variante anglaise du American Sikorsky SH3D américain. L'engin est porteur d'un sonar modèle 2069 "Variable Depth Sonar" descendu en mer par câble, à l'aide d'un treuil installé au milieu de sa cabine, une installation bien classique mais qui demeure efficace. On le reconnaît aisément à son dôme radar aplati sur le dessus, et il est recouvert de peinture grise et porte le numéro ZA169 (et un numéro 515 sur l'avant). A peine l'exercice terminé, il a été décommissionné pour être remplacé par un tout nouveau Merlin plus imposant. Rien de spécial à ce propos, son retrait était prévu depuis longtemps déjà. Mais il y a fort à penser que c'est bien notre éjecteur d'homme grenouille. Le voici, photographié démonté, moteurs et rotors enlevés, près à être envoyé à la casse, et juste avant, encore muni de ses équipements, ou encore entièrement replié dans un hangar en attendant d'être "scrappé". Un hélicoptère ayant décollé le 15 janvier 2004 de l'HMS Cornwall, premier bateau de guerre arrivé sur les lieux du naufrage ce jour là, preuve qu'il était bien dans le secteur. Cette frégate Cornwall connaîtra une autre implication dans l'actualité quand 15 de ses marins se feront faire prisonniers par des vedettes rapides iraniennes en 2007.

A noter que depuis les vieux Sea-King de Culdrose n'ont pas la même ivrée : ils présentent une cocarde plus grande et on a peint leurs extrémités en rouge, avec estampillé "Rescue", leur mission fondamentale ; comme ici pour le ZA-134. On pouvait en observer un en action au large des îles Scilly le 27 octobre dernier encore ; et l'équipage de la "Rescue 193" avait été récompensé l'hiver 2009 pour un sauvetage périlleux de chalutier "Trevessa" au même endroit. Et ils délivrent toujours des radeaux de survie entièrement rouges sur le dessus, fabriqués ici à Portsmouth, au Sea Survival Equipment Test Centre (SSETC) Ni blancs, ni oranges fluo. Rouges, entièrement rouges sur le dessus visible d'avion, leur base étant noire... des radeaux modèle NLMK1 pas exempts non plus de problèmes, à lire les archives de la RAF. Il a donc fort à parier que notre ZA169 sans parements rouges soit bien notre oiseau rare, dépêché à la va-vite par la Navy à partit du Cornwall pour aller supprimer une preuve flagrante de son implication dans le drame : pour cela, il suffirait de montrer au patron et aux matelots de l'Hermine la photo de la construction des radeaux gonflables destinés à la Navy. Les juges penseront à le faire, je n'en doute pas. On possède aussi un autre cliché, que je livre ici en bas de cet article : le déploiement à partir d'un sous-marin inconnu d'un de ces radeaux, rouge sur le dessus, noir sur le pourtour et doté en dessous de sacs de lest (à eau) jaunes et d'un fond à ballast anti-dérivant en toile recouverte d'aluminium (les modèles Givens de Rhode Island aux USA en sont équipés). Hélas, le sous-marin n'est pas anglais et semble plutôt un sous-marin d'attaque euopéen (Hollandais ?) de la taille d'un Rubis ou d'un...Dolphin ou Zeeleuw  !!! En revanche, en Angleterre, pour les tests, ces fameux radeaux sont stockés au Horsea Island près de Portsmouth où sont aussi testées les torpilles. On peut y voir un modèle "civil" (orange, couvert d'instuctions) et un modèle "Navy" rouge (sans aucune indication visible, comme avait ou en témoigner les marins de l'Hermine !).

Car quant à savoir d'où vient exactement ce radeau, on peut l'imaginer. On exclut le lancement par l'hélicoptère lui-même (car l'homme grenouille qui va le couler en provient !) : ne reste donc qu'un sous-marin ayant fait surface et l'ayant largué en s'étant rendu compte de son erreur. Les sous-marins ne possédent pas de canots éjectables sous l'eau, en effet, sauf certains sous-marins allemands équipés du système "Surface Abandonm" de Ballonfabrik Augsburgent. Les hollandais du Dolfin étaient bien équipés de radeaux largables de forme rectangulaire une fois le sous-marin à la surface, mais ils sont bien oranges et non rouges. Lors de l'exercice de 2005 de l'Otan, intitulé Sorbet Royal, on a pu apercevoir les différents radeaux déployables de la sorte. On y retrouvait le Dolfin et d'autres navires, mais aucun anglais. Ce numéro de radeau, découpé précieusement par le plongeur dépêché sur place tout exprès pour effacer les traces embarrassantes est donc la signature du forfait : on a de bonnes raisons de croire que ce n'était pas un radeau du Dolphin, mais bien un radeau anglais. Et c'est bien ce à quoi devraient davantage s'attarder les enquêteurs plutôt que cette piste foireuse de présence de sous-marin US dans les parages. Et c'est bien aussi ce qu'avait tout de suite relevé l'éminent avocat des familles endeuillées : "(....) dans un autre registre, Christian Bergot fait remarquer que les Anglais n'ont toujours pas transmis le tag d'identification du radeau de sauvetage trouvé sur les lieux du naufrage. Ce gonflable ne faisait pas partie de la dotation du chalutier. Il ne faisait pas non plus partie du matériel des sauveteurs. Il a donc été mis à l'eau avant l'arrivée des secours officiels, par quelqu'un d'autre. Mais par qui ?" C'est donc bien là un élément fondamental !

Quant à la dextérité anglaise pour conduire ces sous marins en eaux peu profondes ... le 22 otobre 2010, le tout nouveau fleuron de la Navy, l'HMS Astute, un sous marin nucléaire armé de torpilles Spearfish et de missiles de croisière Tomahawk a 6 milliards de dollars restait lamentablement échoué au bord de l'île de Skye en tentant de ralier son quai d'origine : son capitaine, relevé depuis avait mal estimé l'horaire des marées, visiblement. Or c'était sa toute première sortie ! La presse anglaise saluant à sa valeur l'exploit ! En prime, il n'avait rien trouvé de mieux que de tamponner le remorqueur venu à son secours ! Chapeau le commandant à la manœuvre ! Sa marraine enchapeautée lui porte malheur, c'est sûr ! Et bien croyez-moi si vous le voulez ou pas, mais au hasard de mes recherches je suis tombé sur cette chose incroyable et édifiante : lors du naufrage du Bugaled-Breizh, l'HMS Turbulent était commandé par un capitaine de vaisseau du nom d'Andrew Coles. Or, qui donc est allé vautrer le tout nouveau sous-marin HMS Astute sur des hauts fonds ? Et bien le même commandant ! Il finira sa carrière désormais à terre, paraît-il. Ce devrait visiblement mieux lui convenir.

Une erreur qu'avait commise quasiment au même endroit le 23 mai 2008 l'HMS Trafalgar, d'une classe différente de celle du Turbulent. La faute aux cartes à bord, paraît-il : une bourde à 5 millions de livres de réparations (l'Astute se faisant réparer par prélèvement sur son successeur en cours de finition, l'Ambush, lancé le 16 décembre dernier  !). Selon la presse, trois jeunes officiers délégués par le commandant Robert Fancy menaient la rentrée au port, avec le résultat que l'on sait. Un Trafalgar qui a semé pas mal de ses plaques de néoprène anéchoïque dans les eaux de la Mer du Nord ou de la Manche. Car ces sous-marins dernier-cri pèlent régulièrement... ce qui est d'ailleurs devenu un problème majeur sur toute une série de sous-marins américains récents, qui perdent à une vitesse grand V leur revêtement absorbant dans des proportions devenues catastrophiques. Soudures ratées, peau qui pèle, (impressionnants clichés du délitage extérieur en effet !) les submersibles US sont dans la panade aujourd'hui. Leur revêtement se décolle par pans entiers, et leur "invisibilité" n'est alors plus qu'un souvenir ! J'avais aussi indiqué que ce revêtement, particulier à chaque marine et à chaque submersible (chez les russes il atteint jusqu'à 10 cm d'épaisseur !) et aussi une des pistes à poursuivre : il en reste nécessairement des traces sur les funes du chalutier, accrochés par le sous-marin. Or, à ce jour, on n'a cherché que des traces de peinture au titane ! Là encore, il conviendrait d'effectuer d'autres investigations. Les câbles d'acier retiennent quelque part la signature du revêtement de celui qui les a heurtés. Résoudre l'énigme du Bugaled ne tient peut-être qu'en un seul mot : sorbothane. Un matériau bien connu des Hi-Fistes !

La Navy anglaise, qui ne sait décidément pas faire autre chose avec ses sous-marins que d'emmener traditionnellement par le fond des chalutiers, ou d'être incapable de leur faire rejoindre leur base sans les ensabler, porte à coup sûr une lourde responsabilité dans ce naufrage. Souhaitons que l'enquête s'oriente vers ce sujet, et ne parte pas vers d'autres hypothèses farfelues ou sans fondement véritable. C'est bien la Navy qui détient une preuve d'une erreur de manœuvre dans cette affaire. Cette preuve découpée par le plongeur anglais contient le numéro d'identification d'un canot qui peut en dire long sur ce qui s'est passé. Les familles sont aujourd'hui en droit d'en réclamer la production devant les juges français.


Documents joints à cet article

Bugaled Breizh : tout accuse la Navy Bugaled Breizh : tout accuse la Navy

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78 réactions à cet article    


  • Shaytan666 Shaytan666 29 décembre 2010 12:09

    Morice, votre titre est déjà erroné, la « Navy » c’est vos meilleurs ennemis les Américains pour les Britanniques on dit la RN ou « Royal Navy ». Tous les navires militaires qu’ils soit de surface ou sub-surface sont immatriculés « HMS » Her Majesty Ship.
    Morice vous n’y connaissez rien en Marine, contentez vous de parler d’avions.


    • morice morice 29 décembre 2010 12:48

      Morice, votre titre est déjà erroné, la « Navy » c’est vos meilleurs ennemis les Américains pour les Britanniques on dit la RN ou « Royal Navy ». 


      on va prendre un journal anglais et regardez comment ils parlent de leur flotte militaire :


      c’est bien de la « Navy » dont ils parlent..

      « 
      Navy aircraft carrier will be sold after three years - and never carry jets »

      le journal de la marine anglaise s’appelle comment ?

      NavyNews ;

      etc etc : comme mossieu Shaytan n’ AUCUN argument sur le fond, il essaie de torpiller l’article avec de faux arguments.
      Un coup de gouvernail plus loin et ça passe à côté : vous n’AVEZ RIEN A DIRE SUR LE FOND, encore une fois.

    • Shaytan666 Shaytan666 29 décembre 2010 12:41

      Ah ! Encore une petite chose, ce ne serait pas plutôt le « Bugaled Breizh »  smiley


      • morice morice 29 décembre 2010 12:42

        C’est bien le « Bugaled », ce que la modération va gentiment modifier je pense.


        • morice morice 29 décembre 2010 12:54

          Morice vous n’y connaissez rien en Marine, contentez vous de parler d’avions.


          ah au fait, la preuve..


          les réservistes de la marine sont des cons, c’est bien connu, le tenancier de château là.
          commentaire :
          tomtom dit :

          Cet article est vraiment passionnant.
          La culpabilité du Turbulent ne fait vraiment aucun doute mais j’ai peur que la Royal Navy ne lache pas le morceaux.
          Esperons que la justice aura le dernier mot.


          • morice morice 29 décembre 2010 17:41

            Par Bantil Szomberkzjewski (xxx.xxx.xxx.181) 29 décembre 16:53

            Momo, t’es vraiment une GROSSE MERDE PUANTE.
            Tellement qu’il en devient humiliant de te croiser.


            RAS LE BOL DE CES INJURES, la modération, RAS LE BOL !


          • cmoy patou 30 décembre 2010 11:06
            @Morice, le pleurnichard enturbanné,

            Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse.


             smiley

          • kitamissa kitamissa 29 décembre 2010 14:48

            d’après certaines sources pas très sures le sous marin serait le Pétaradant qui aurait largué par erreur des poupées gonflables à l’effigie de Roselyne Bachelot ,or dans la Royal Navy,c’est encore des poupées gonflables à l’effigie de Maggie Thatcher qui sont encore les modèles réglementaires .....


            les marins en avaient marre,et mini mouvement de mutinerie a eu lieu parmi les membres d’équipage du sous marin le Pétaradant ,ensuite suivi par celui du Fanfaron ,les plongeurs ont donc eu pour mission de couler les poupées gonflable compromettantes pas crainte d’un incident diplomatique d’autant plus que notre porte avions le Georges Marchais était en rade et qu’on aurait eu l’air malins si il avait fallu rentrer en guerre !

            • morice morice 29 décembre 2010 16:07

              Allez, Kitamissa, allez donc rejoindre vos amis qui viennent faire la promo d’une « vie de militaire » dans leur blog, celui où ils disent ne virer personne. Votre Léon est bien celui qui ici à joué à un jeu déplorable, il suffit de le lire pour s’en perduader. J’ai déjà vu des aigris, mais celui-là dépasse l’entendement. http://www.disons.fr/?p=12003 Venir dans un radio de quartier parler d’un blog qui se voudrait national c’est pathétique. Venir y régler des comptes perso l’enfonce deux fois. La troisième, ça se passera en interne avec les mecs qui en ont déjà marre de leur islamophobie de fachos. la phrase clé chez lui est :  « Qu’en tant que critique d’une religion, l’islamophobie est parfaitement légitime » qu’on metta en parallèle avec l’article du jour ici-même :

              définition de l’islamophobie : c’est TOUT, sauf une « critique ».

              Étymologie[modifier]

              Le terme « islamophobie » s’est formé à partir du mot « islam » et du suffixe « phobie », qui dérive de phobos (φόβος), « peur », « effroi » en grec ancien. En français, le terme « phobie » qui relève du champ psychique peut signifier :

              • dans son sens le plus fort (médical) :
                « Symptôme prévalent des névroses obsessionnelles, caractérisé par une réaction d’angoisse ou une répulsion ressentie devant le même objet, la même personne ou une situation bien déterminée »

                — Le Trésor de la Langue Française informatisé ;

              • de manière atténuée sur le plan du comportement psychique et émotionnel
                « Aversion très vive, irraisonnée ou peur instinctive. »

                — Le Trésor de la Langue Française informatisé.





              • kitamissa kitamissa 29 décembre 2010 19:04

                oh...Momo professeur de Grec en plus ? que de bagages ,spécialiste en avionique,en stratégie militaire,en espionnage,en géo-politique,en poudres et explosifs,en BEA maritime, en psychiaterie ( patient peut être ? ) un homme universel,une encyclopédie vivante ..


                que de talents gâchès en végétant sur Avox !

              • LE CHAT LE CHAT 29 décembre 2010 19:14

                salut mon pote Maxim ,
                en plus Momo pratique l’exorcisme anti FN et désenvoutement des adeptes de la CIA , c’est dire combien il est indispensable à nous tous ! smiley


              • Yohan Yohan 29 décembre 2010 16:29

                Comme toujours dans des situations de ce genre, la recherche de la vérité à tout prix conduit souvent aux pires excès. Selon Momo, les sous mariniers de la Navy seraient donc tous de fiéffés salauds. Pourtant, les consignes de l’armée en cas de prise dans un chalut sont claires, ils doivent impérativement faire surface, non seulement pour porter assistance au chalutier, mais aussi pour se sauvegarder soi-même. Un chalutier qui coule menace autant le sous marin en raison de la croche, ce qui peut emmener tout le monde par le fond. Je crois que ça en arrange certains de coller ça sur le dos des militaires. De plus, même si la grande muette sait se taire, je pense que les sous mariniers en auraient gros sur la patate de devoir conserver un tel secret, très lourd pour leur conscience, surtout quand c’est accidentel et que on a tout a gagner à reconnaître les faits. Momo dira peut-être que les militaires se sont amusés à envoyer par le fond ce chalutier. Pas très crédible, non ?. Pour accuser il faut des preuves et surtout des aveux venant des responsables, si responsable il y a. Plutôt que de balancer des accusations à l’emporte pièce sur les militaires, on ferait mieux d’attendre pour en savoir plus.
                Si ce sont bien les sous mariniers de la Navy qui sont les responsable du nauvrage du BB, alors ils ne sortiront pas grandis de cette affaire.


                • morice morice 29 décembre 2010 16:46

                  Au bout du bout je ne comprends pas bien les motivations de tout ce petit monde.
                  Les familles : Que cherchent-elles ? La vérité ? Ça se comprend. OK. 


                  la vérité : vous n’avez jamais connu pareil deuil, visiblement. je vous prierai d’être plus respectueux envers ce besoin légitime.

                • morice morice 29 décembre 2010 16:44

                  Ecoutez le rigolo là : vous n’avez rien lu encore une fois de ce que j’ai écris. 


                  vous écrivez :
                  « Pourtant, les consignes de l’armée en cas de prise dans un chalut sont claires, ils doivent impérativement faire surface, non seulement pour porter assistance au chalutier, mais aussi pour se sauvegarder soi-même. Un chalutier qui coule menace autant le sous marin en raison de la croche, ce qui peut emmener tout le monde par le fond. »

                  c’est faux et je l’ai démontré dans un article précédent dont le titre résume assez clairement l’attitude il me semble.  Un exemple simple :«  En août 1984, le Joanna C, chalutier anglais, tiré sur des kilomètres par « quelque chose » fut sommé par la Navy venue à la rescousse, de couper lui-même ses fûnes : le sous-marin qui l’attirait n’avait jamais fait surface ! Les autorités accordèrent 2 000 livres de compensation au patron pêcheur en septembre de cette année. Le même mois, le chalutier écossais Huntress fut accroché et emporté au fond en très peu de temps. La Navy avait alors reconnu les faits, mais là encore le sous-marin ne s’était pas pour autant montré aux chalutiers venus sur les lieux. Enfin, en mai 1985, deux chalutiers anglais qui tiraient un filet commun, le Willing Lad et le Family Friend, avaient été tirés pendant quelques minutes ensemble avant que leur filet ne se rompe… là encore un sous-marin était responsable. En février 1987, le Summer Morn, chalutier anglais toujours est resté accroché pendant trois heures à un objet sous-marin, qui s’est révélé être un navire américain : les États-Unis ont reconnu plus tard l’incident et payé des frais conséquents, sans révéler pour autant le nom du sous-marin. En 1987, l’Angary coule en deux minutes à 17 miles de l’île de Man. On retrouve à son bord une chaîne de chalut résistante à 32 tonnes de poussée coupée nette. Aucune explication n’est donnée à ce naufrage express, mais tout le monde pense sous-marin. En juin 1998, le Strantail, un chalutier irlandais est emmêlé avec un sous-marin, au nord de Tory Island. Le sous-marin fait surface, enlève les morceaux de filet restant… et repart sans jamais communiquer avec l’équipage ! Le 6 décembre l’HMS Ocelot, un sous-marin anglais au bulbe sonar proéminent rentre en cale sèche, bulbe éclaté : une rencontre avec un chalutier lui a brisé le dôme, au large de Clyde en Écosse. En 1989, le 17 avril, le Laurel, un chalutier qui navigue au large de l’île de Man est entraîné par un SNA et ne doit sa survie qu’à l’abandon de son chalut. En 1989, le Contestor, un Irlandais, avait coulé à 25 miles à peine au large de Dublin en quelques secondes lors d’un impact direct avec un navire. Sur le lieu du naufrage, au milieu des morceaux de chalutier avait été retrouvée une bouée de sous-marin (« a very low frequency -VLF »)… Le 13 novembre, le Scottia est entraîné vers le fond sur deux kilomètres avant de couper son filet : un sous-marin émerge, constate les dégâts, et repart. Le chalutier a perdu entre-temps l’usage de son hélice. Enfin arrive un incident qui peut servir de référence dans le cas du Bugaled Breizh.

                  alors, Yohan, vous pouvez donc la FERMER avec votre tentative de parler du fond sans le connaître. Pourtant j’ai écrit le précédent le 5 août 2008 et vous n’êtes pas intervenu dessus : à l’époque, vous vous en foutiez royalement. Aujourd’hui ce n’est pas le SUJEt qui vous intéresse, c’est son auteur, à qui vous vouez une haine de raciste notoire.


                  Tant qu’à faire, vous pouvez aussi EVITER les »suppositions« que votre veulerie ici ne peut s’empêcher de faire ». Momo dira peut-être que les militaires se sont amusés à envoyer par le fond ce chalutier. Pas très crédible, non ?." JE N’AI JAMAIS ECRIT cela et ne l’ECRIRAI JAMAIS, en le faisant, vous tentez de me diffamer une fois de plus. 

                  Alors Yohan, laissez donc ceux qui se sont intéressés à cette affaire en parler, ceux qui ont fait le registre en 2008 ce TOUS les chalutiers coulés par la Navy anglaise, et allez donc rejoindre vos amis racistes, qui n’attendent que votre participation : ici, sur ce sujet, vous venez de démontrer que vous êtes HORS SUJET.

                  • morice morice 29 décembre 2010 17:38

                    soyez plus sérieux avec ce sujet, voulez-vous.


                  • Castor 29 décembre 2010 17:28

                    Momo, 


                    désolé de ne plus venir vous saluer que de temps en temps mais je trouve que vos articles sentent un peu trop toujours la même sauce, laquelle n’est pas à mon goût.

                    Et encore, je n’évoque pas vos commentaires qui fleurent un peu trop le vieux rabougri enfermé dans ses certitudes.

                    Je profite quand même de l’occase pour vous souhaiter mes meilleurs vieux pour 2011, qui approche à la vitesse d’un déambulateur quand sonne l’heure de la bouffe à la maison de retraite.

                    La bise à vos compagnons de chambrée et ne forcez pas trop sur le demi-sec, c’est pas bon, les interactions médicamenteuses.

                    • 2102kcnarF 29 décembre 2010 17:51

                      Castor je vous souhaite de mourir rapidement, d’une crise cardiaque si possible........désolé c’est tout ce que je peux vous souhaiter pour 2011 !

                      et à morice je souhaite le meilleur, malgré nos différends *


                    • morice morice 29 décembre 2010 17:54

                      Je souhaite qu’il aille ailleurs livrer sa morgue habituelle. D’ailleurs il vient juste de le faire : qu’il y reste au site à crachats qui ne devait pas travailler en décembre, y paraît..Comme quoi j’ai réussi à les sortir de leur état hypothermique. Quelle bande de nazes !


                    • Castor 30 décembre 2010 09:22

                      Une erreur s’est glissée malencontreusement dans le post ci-dessus.

                      Il fallait lire « quelle bande de nazis » et non « quelle bande de nazes ».

                      La rédaction se confond en excuses pour cette coquille qui pervertit la pensée profonde de l’auteur.

                    • morice morice 29 décembre 2010 17:36

                      j’ai tout lu et trouvé les deux premières lignes fort méprisantes.


                      • 2102kcnarF 29 décembre 2010 17:42

                        ...aprés l’hypothése du sous-marin US, Néerlandais : le sous-marin british ....Il y a encore quelqu’un pour douter que ce fut un sous-marin ?

                        La Royale se couvre de honte dans cette affaire. Laissez des compatriotes dans l’affliction alors que nos marins ont le détail de l’affaire.....

                        L’armée française une armée sans honneur ....

                        Shame on you !


                        • ficelle 30 décembre 2010 00:06

                          Deussss, on n’a pas de sous-marin, à Zeebrugge ! Ni ailleurs ! Juste une Composante Marine !
                          C’est codé, Enigma.


                        • morice morice 29 décembre 2010 17:51

                          ...aprés l’hypothése du sous-marin US, Néerlandais : le sous-marin british ....Il y a encore quelqu’un pour douter que ce fut un sous-marin ?


                          déjà expliqué ici, relisez donc svp. Le Dolfin n’est pas le responsable : si vous aviez lu le premier article, vous auriez écarté les deux cités pour ne retenir que le Turbulent.

                          • 2102kcnarF 29 décembre 2010 19:37

                            peu importe qui en somme ..peu importe le sous-marin .

                            peu importe sa nationalité.....il s’agissait de manoeuvres de l’OTAN.

                            Qui peut croire qu’un sous marin peut naviguer entre GB et France sans être repéré ?
                            Un sous marin de l’OTAN qui plus est .

                            La question est : peut-on dénoncer un navire allié ? ..... 


                          • 2102kcnarF 29 décembre 2010 19:46

                            Et plus loin : Peut-on dénoncer un navire étranger à l’alliance de l’OTAN, sans risquer de dévoiler sa capacité à tracer les sous-marins...

                            Le secret défense ici ne joue qu’entre initiés. Les russes connaissent nos capacités de détection et nous le savons ...alors nous pouvons jouer là-dessus :

                            Nous ne pouvons divulguer le nom du sous-marin anglais ( why not ) car celà renseignerait l’ennemi. Alors qu’il s’agit purement et simplement d’absoudre un allié au mépris du droit commun, droit maritime en l’occurence...


                          • 2102kcnarF 29 décembre 2010 19:49

                            A l’heure du traite de défense anglo-francais .....

                            ( Traité destiné à nous inféoder davantage au mythe militaro-industriel anglo-saxon )


                          • morice morice 30 décembre 2010 00:47


                            Qui peut croire qu’un sous marin peut naviguer entre GB et France sans être repéré ? 
                            Un sous marin de l’OTAN qui plus est .


                            il n’y avait pas de sous marin us de présent.

                          • LE CHAT LE CHAT 29 décembre 2010 18:59

                            C’est après avoir été intoxiqués par Bob l’éponge suite un repas au « Crabe Croustillant » que les sous mariniers rosbifs ont perdu le contrôle du yellow submarine , celui qui tenait la barre étant tombé dans le coma , et ont ainsi percuté le chalutier breton !

                            encore une preuve des méfaits de la malbouffe !


                            • morice morice 29 décembre 2010 19:11

                              ridicule, le Chat, ridicule.


                              • dom y loulou dom y loulou 29 décembre 2010 19:11

                                qu’est-ce que ça continue de causer

                                achetez des pièces d’argent

                                coulons goldmann sachs et JPMorgan


                                • Pyrathome pyralene 29 décembre 2010 19:18

                                  Bien vu morice ! comme quoi, même les sous-marin peuvent faire des délits de fuite.......
                                  Et si cette enquête devait aboutir à la mise en accusation de la Royale Navy , cela ne l’honorerait pas !!
                                  Mais où est donc cette solidarité des marins ?? 


                                  • morice morice 29 décembre 2010 19:29

                                    Mais où est donc cette solidarité des marins ?? 


                                    Elle n’existe pas dans ces cas là. Lorsque qu’un sous-marin russe heurte un sous-marin US ; pas un des deux ne s’arrête pour voir les dégâts de l’autre.

                                    • Pyrathome pyralene 29 décembre 2010 20:17

                                      Au sujet de deux sous-marin Français jamais retrouvés, le Minerve et l’Eurydice , disparus corps et bien au large de Toulon et de St Tropez, le mystère demeure !.....L’armée n’a jamais dit mot à leur sujet !! ..


                                      • morice morice 29 décembre 2010 21:01

                                        http://s.m.minerve.free.fr/presse1.html : dans 8 ans on saura.




                                        le galatée aussi

                                        « Pour l’origine de l’accident les choses n’ont jamais été claires car l’épave n’a officiellement jamais été retrouvée. Il faudra sans doute attendre 2018, soit cinquante ans après la perte de la Minerve, le 27 janvier 1968, pour connaître les conclusions de cette disparition. »

                                      • jako jako 30 décembre 2010 09:27

                                        Bonjour morice, pour le Galatée j’étais présent à cette période , je naviguais sur l’Argonaute un 400 tonnes que l’on peux visiter à la Cité des sciences.
                                        Le galatée/eurydice minerve faisaient partie de la série 800 tonnes
                                        L’accident du Galatée a été une forte depression due au fonctionnement des diesel pompant l’air à l’intérieur et qui ne pouvaient plus s’arrêter, je crois qu’il y eu des victimes mais il a heureusement pu être échoué. Le Daphnée lui a plongé avec une cale en bois dans la cloche du schnorchel et a embarqué pas mal d’eau, seule la réaction très rapide 
                                        de l’équipage en largant les plombs de sécurité a sauvé l’équipage.
                                         Eurydice et Minerve restent mystérieux, peux être erreur de conception ?


                                      • morice morice 30 décembre 2010 09:43

                                         Eurydice et Minerve restent mystérieux, peux être erreur de conception ?



                                        c’est ce qu’on pense et pourquoi les archives ont été bloquées à 50 ans !

                                      • jako jako 30 décembre 2010 09:50

                                        Pourquoi ? c’est simple à mon avis, le concepteur/fabriquant des 800 tonnes est la DCAN et c’est aussi l’enquéteur.
                                        A ce moment on vendait pas mal de ces joujoux (Afrique du Sud, Pakistan, Maroc)
                                        Le fric quoi


                                      • suumcuique suumcuique 29 décembre 2010 20:23

                                        Il s’agit peut-être tout simplement d’un meurtre rituel, comparable à ceux dont les Bretons ont souvent été victimes au fil des siècles - songeons, par exemple, à la judéo-christianisation forcée des Bretons par les torsionnaires chrétiens à partir de la fin du Moyen-Âge, puis, plus tard, à la première guerre mondiale, où, du côté français, les Bretons furent les premiers à servir de chair à canon. Après tout, les Yankees n’en seraient pas à leur premier meurtre rituel de masse. Après tout, « Bugaled Breizh » signifie « Enfants de la Bretagne ». Schizophrènes comme ils sont, les talmudistes yankees n’apprécient guère la Bretagne et surtout pas sa pointe, la finis terrae, qui, seule partie de la côte européano-africaine à n’avoir pas de rondeurs féminines, semble, par un de ces hasards inexplicables de la géographie et de la géomorphie, regarder les Etats-Unis tel un aigle sa proie.


                                        « Reprise du cours normal de nos émissions »



                                        • Pyrathome pyralene 29 décembre 2010 20:38

                                          Rien à voir avec le sujet du jour, mais ça va vous intéresser, cet article...........


                                          • morice morice 29 décembre 2010 20:46

                                            Très intéressant : cela fait plus de 5 ans que Cheney menace les states d’un attentat .... à Portland !


                                            le plus intéressant c’est ça :

                                            Le 26 février 1993... 6 morts et 1000 blessés

                                            Un « brutal rappel »... d’une autre affaire, aussi. Début 1993, le FBI s’était déjà illustré en aidant un groupe terroriste à poser un engin inerte au pied du World Trade Center. Sauf que le 26 février 1993, la bombe a réellement explosé, tuant 6 personnes et en blessant plus de 1000. Ce scandale a été révélé par un informateur égyptien du FBI, Emad Salem, qui a publié les enregistrements de ses discussions avec ses contacts américains. Il craignait alors pour sa vie, car il avait à plusieurs reprises averti le FBI de la dangerosité de l’opération. Il en était même arrivé à douter des motivations de l’Agence.


                                            si ça s’est passé comme ça, le SECOND s’est donc passé pareil : on a facilité une attaque, et même donné un sacré coup de pouce... 

                                            cette année, c’est au moins la troisième fois que le FBI fabrique un guet apens avec coup de pouce...

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