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Accueil du site > Tribune Libre > Ça y est : on brûle des livres « incorrects » au Canada !
#47 des Tendances

Ça y est : on brûle des livres « incorrects » au Canada !

 

Les Woke sont dans le côté sombre de la force. Sans blaguer, c’est grave. Ils font le mal. Au nom de leur idéologie inclusive ils commettent des actes et développent un programme de destruction de la culture blanche.

 

L’art d’exklure

L’actuel culte des victimes permet toutes les dérives intellectuelles. On sait que des professeurs ont été « démissionnés » de leur poste aux États-Unis et ailleurs pour leurs propos non conformes à la doxa du genre ou de la race.

On se rappelle peut-être de protocoles intrusifs pré-fascistes mis en place par les « progressistes » (racialistes, intersectionnalistes, lgbt, féministes, ultragauchistes, partisans de la cancel culture ou culture de l’annulation, etc). Ou les pogroms anti-blancs de l’Université « progressiste » d’Evergreen.

Pour mémoire à propos d’Evergreen :

« Dans la vidéo, on aperçoit notamment des scènes d’enseignants humiliés par des étudiants les encerclant et les insultant en les empêchant de se défendre de l’accusation de racisme proférée à leur encontre. À Evergreen, un enseignant, Bret Weinstein, a notamment dû démissionner, car son intégrité corporelle ne pouvait plus être garantie par la police du campus. »

Couverte et soutenue par le camp des Démocrates, cette idéologie toxique se renforce et s’exporte. Au Canada, en particulier, où l’on a brûlé des livres jugés offensants pour les Premières Nations. Ce sont les amérindiens autochtones. 

Nation est ici un terme valorisant, alors qu’en Europe parler de nation vous fait taxer rapidement de peu fréquentable. Les « progressistes » sont maîtres dans l’art de discriminer, de dénigrer, de fermer les débats et d’exclure.

 

Réécrire l’Histoire

Pour donner le pouvoir aux minorités contre les majorités, précisément la majorité blanche masculine, on crée un module de victimisation très pratique. 

Il suffit de se dire offensé par un propos pour avoir gain de cause. On ne supporte plus rien. Les « offensés » font taire ceux qui les dérangent dans leur confort. Ils sont déconnectés de la vraie vie, celle où il y a des désaccords, des conflits, des discussions. Parfois des insultes. C’est moins grave qu’une balle de Kalachnikov.

L’autodafé, arme banale de toute idéologie totalitaire que la véritable altérité insupporte, est même présenté dans des termes habituellement utilisés par les religions : « une cérémonie de purification par la flamme s’est tenue en 2019 afin de brûler une trentaine de livres bannis, dans un but éducatif. Les cendres ont servi comme engrais pour planter un arbre et ainsi tourner du négatif en positif. »

Des idéologies culturellement suicidaires sont en train d’arriver au pouvoir, et nous occidentaux ne leur mettons aucune barrière.

Certaines bandes dessinées sont des collections de stéréotypes. C’est un peu la loi du genre, quand une image doit rendre une chaîne complexe d’émotions. Il faut faire simple et vite. Si la BD est humoristique, c’est encore plus fort. 

Les romains d’Astérix sont des benêts, des orgueilleux sans consistance, des nuls au combat, etc, etc. Les Britanniques ne valent guère mieux. Mais c’est de l’humour. Je sais que tous les anglais n’arrêtent pas tout pour boire le thé, et qu’ils ne parlent pas tous de manière bizarre.

 

L’univers Blanc

Et chacun sait que les légions romaines étaient puissantes et combattives. Astérix en donne une fausse image, dépréciative. Mais tout le monde sait que c’est pour rire. Comme on rit aussi d’Obélix, ou d’Astérix qui est lui-même une caricature de gaulois. 

On peut aussi être offensé par la représentation du riche dans Tintin, Rastapopoulos, un homme d’affaire grec (ils apprécieront), au visage déplaisant, bling-bling, fumant cigare et traitant les gens de haut. 

La littérature, enfantine ou non, véhicule souvent des stéréotypes sur d’autres cultures ou peuples. Un écrit, un dessin, représente la vision d’un moment dans un groupe de personnes. La suppression de livres en les brûlant prive l’Histoire de documents pour relater l’évolution des concepts anciens sur lesquels nous nous sommes en partie construits. Ou voudrait que les choses désagréables ou terribles n’aient jamais eu lieu. C’est compréhensible mais irréaliste. Nous devons construire sans procès inutile.

Tout le monde ayant été bourreau un jour ou l’autre, ou dominé, nul n’a de légitimité particulière à juger des autres en s’érigeant en chevalier blanc (hum, blanc…). Eh oui, même les symboles s’y mettent. Changeons tout. Le bon chevalier est noir, pas blanc. 

On peut dès lors réécrire tous les films et histoires ayant fait figurer un chevalier blanc ou noir et proposer simplement l’inverse. 

Ainsi les Noirs pourront s’approprier l’univers Blanc, grâce à quoi ils deviendront les mêmes salauds que ceux qu’ils veulent déboulonner. Pourtant les Blancs ne sont pas mauvais par nature, ni les Noirs bons par essence. 

Mais c’est si pratique d’écrire le monde en noir et blanc. On endosse d’emblée un vieux stéréotype dominant-dominé, en omettant de rappeler le rôle décisif des rois noirs et celui, majeur, des arabo-musulmans, dans l’énormité de l’esclavage, et les hiérarchies internes présentes dans toutes les sociétés.

 

Mange amérindien

Interdire les livres ou les brûler c’est réduire au silence ce qui est différent, c’est annuler l’existence même d’un ouvrage et de son auteur. C’est la dernière exclusion avant le camp de rééducation. 

Les néo-marxistes partisans de la « table rase du passé » n’ont pas la pratique de leur théorie. Inclure, est un simple mot de marketing. Et le public avale sans rien dire, goinfre avide de bons gros sentiments bien baveux. Il pense qu’il est rehaussé socialement s’il soutient toutes les modernités braques, et qu’on va l’aimer.

En fait il n’est que réduit à son statut d’ancien colon puni, dont l’adhésion à cette modernité foldingue est l’aveu même de culpabilité. Malheureusement. Il n’a même plus d’arguments devant cette nouvelle ségrégation (de plus en plus admise) de race, de sexe, de genre, et devant ce que le politiquement correct impose de penser.

Il faut y penser avant que la société entière ne soit mise en coupe par les nouveaux illuminés, qui jouissent d’une audience médiatique démesurée. Je refuse que l’agenda Woke soit l’agenda de la société.

Parmi les livres brûlés (des milliers), certains ouvrages ont été jugés néfastes car faisant l’éloge de l’appropriation culturelle. Par exemple le livre Le livre de Joe Fullman, Mange, écris, habille-toi comme les Amérindiens. Ce livre, qui fait partie d’une collection, a lui aussi été retiré parce qu’il est perçu comme faisant la promotion de l’appropriation de la culture amérindienne par des étrangers à cette culture. Il existe le même avec les Celtes.

Quelle est sa très grande faute ? Faire découvrir aux jeunes une civilisation. Voici ce qu’en dit la présentation de la bibliothèque de Montréal :

« Collection initiant les jeunes à une civilisation donnée. Le tout présente un aperçu de la vie familiale, de l’organisation sociale, de l’architecture, des croyances, des fêtes et des habitudes alimentaires et vestimentaires.

 

Réconciliation - humiliation

Des encadrés intitulés "Le savais-tu ?" offrent un surplus d’informations. Chaque sujet abordé est suivi d’une activité en lien avec celui-ci. Les activités proposées sont accompagnées d’instructions claires, étape par étape, ainsi que de photographies. Ici, on découvre les Amérindiens. Des informations claires et instructives. Des photographies illustrent le tout. »

Ainsi les Woke et les Premières Nations veulent effacer l’histoire. Ils s’allient pour pratiquer le discrédit de la culture blanche, de l’ouverture à l’autre pratiquée dans la culture blanche, et proposent un monde fermé que les nationalistes les plus extrêmes ne renieraient pas. Un monde où tout serait resté comme il y a mille ans, sans explorateurs.

Tout cela au prétexte de la réunification des blancs et des autochtones. Une réconciliation fondée sur l’humiliation des blancs ? On se fout un peu du monde. La colonisation était la mondialisation de l’époque. Personne n’a envie d’être soumis par la force, moi non plus. Les ours polaires n’ont pas plus demandé la venue des colons Inuit.

Mais puisqu’il est de bon ton de dénoncer les erreurs de l’Histoire, il en est une majeure : celle d’indiens vivant en harmonie dans une nature paisible. C’est faux. Selon ce document du gouvernement canadien :

« … la guerre occupe une place centrale dans la culture et le mode de vie de nombreuses Premières nations. Les guerres sont une réalité permanente partout même si, selon Tom Holm, leur intensité, leur fréquence et leur caractère décisif sont variables. »

 

Guerriers et machistes

Le guerrier est valorisé socialement. C’est un vrai homme :

« Selon le récit d’un jésuite du XVIe siècle, « l’unique moyen parmi les Illinois de s’attirer l’estime et la vénération publiques, c’est comme chez les autres Sauvages, de se faire la réputation d’habile chasseur, et encore plus de bon guerrier […] c’est ce qu’ils appellent être véritablement homme… »

Les féministes ne doivent pas regretter la disparition des amérindiens. Ces sociétés que l’on qualifierait chez nous de machistes n’étaient pas toujours respectueuses des autres. Elle pratiquaient une forme de torture et des razzias. La guerre était présente depuis au moins 1’000 ans puisque :

« Dès l’an 1000, par exemple, les villages hurons, neutres, pétuns et iroquois sont de plus en plus souvent entourés d’une palissade de pieux qui peut atteindre 10 mètres de hauteur, et certains ont une deuxième, voire une troisième enceinte pour mieux se protéger des attaques de l’ennemi. »

Le film Danse avec les loups semble avoir oublié ce détail...

Mieux :

« On se sert même parfois de pieux de 24 pouces de diamètre pour construire ces défenses multicouches, ce qui représente un énorme investissement en travail commun que les villageois n’auraient certainement pas fait s’ils ne l’avaient pas jugé nécessaire. »

La campagne d’autodafé, initialement soutenue par les autorités, a ému quand même un peu le pays. Mais pour certains, du bout des lèvres. Cette purge toute fascisante prend d’autres chemins. On évite dorénavant de brûler les livres, l’acte étant trop révélateur des intentions profondes des Woke : l’effacement du blanc et de la culture blanche.

 

Trudeau complice

« Face à la polémique, qui enfle outre-Atlantique, le Premier ministre Justin Trudeau s’est rapidement désolidarisé de Suzy Kies, pour dénoncer cet acte d’autodafé. » Mais le ministre de l’éducation continue à soutenir cette purge et cette censure.

Les autodafés ont été suggérés et organisés par une proche de Trudeau, Suzy Kies, membre de son parti. Elle était entre autre coprésidente de la Commission des peuples autochtones du Parti libéral du Canada, dirigé par le Premier ministre Justin Trudeau. 

Celui-ci savait forcément, et était forcément d’accord de brûler les livres et de pratiquer une censure politique insensée digne des plus vilains régimes. Pourtant il joue à fond la carte bisounours et inklu. Un sale type malgré son charisme séducteur et sa voix doucereuse. Mais il est dans le Camp du Bien.

D’ailleurs il dit lui-même :

« Justin Trudeau a condamné le fait de brûler des livres, mais il a demandé de “faire attention” de ne pas jeter le blâme sur les personnes qui s’identifient comme Autochtones. “Il faut laisser beaucoup d’espace à l’identité personnelle”. »

Ouaip. Moi aussi aujourd’hui je me sens autochtone Inuit, et je remercie les blancs d’avoir apporté le progrès technologique. C’est plus facile de chasser. On vit mieux.

 

Préserver l’identité

Suzy Kies prétendait trouver sa légitimité chez les peuples autochtones, s’en réclamant à corps et à cris. Or il semble qu’elle ait menti. 

Elle déclarait :

« La famille de ma mère est de plusieurs communautés”, affirme-t-elle. “Du côté de mon grand-père, c’est les Malécites, de St. Mary’s, au Nouveau-Brunswick, il y a aussi les Laporte qui sont Innus. Et ma grand-mère, elle, était Abénakis, d’Odanak. »

Elle avait l’air sincère et a embobiné beaucoup de monde, armée de l’étendard des minorités devant lequel beaucoup de monde se couche aujourd’hui. Mais elle est désavouée et a démissionné de sa coprésidence :

« Radio-Canada révélait mercredi que Suzy Kies n'est pas Autochtone. Elle n’a pas de statut d’Indien en vertu de la loi, elle ne figure pas dans les registres des conseils de bande abénakis, dont elle se réclame, et on ne lui trouve aucun ancêtre autochtone sur sept générations, jusqu’à au moins l'année 1780. »

Elle maintient ses affirmations contre l’évidence, malgré le fait que « Les deux conseils de bande abénakis d’Odanak et de Wôlinak rejettent l’appartenance de Mme Kies à leur communauté. »

 

Tout cela ne justifie pas que le Canada ait été un jour occupé et colonisé par une troupe et une population étrangères, mais cela désangélise les nations amérindiennes, que nous avons angélisées à tort après les avoir longtemps dénigrées. J’en parle d’autant plus aisément que dans mes nombreuses erreurs j’ai moi aussi, pendant un temps, angélisé les amérindiens, leur conférant un statut de modèle d’humanité. Chaque époque a ses mythes.

J’apprécie hautement que l’on n’en soit plus au temps des guerres nationalistes. La nation n’est pas autoritaire ni guerrière par nature, elle est d’abord gardienne d’une identité et d’un mode de vie.

 

Le côté sombre

Au fond c’est exactement le message des Premières Nations, qui peut s’appliquer à toutes les nations et peuples, y compris les blancs : parlez-nous mieux et respectez notre identité.

 

Brûler des livres : un cauchemar qui devient réel, comme dans le film Fahrenheit 451. Un film qui semble en partie décrire le présent :

« Montag est un pompier du futur d’un genre particulier : il brûle les livres. Jusqu’au jour où il se met à en lire, refuse le bonheur obligatoire et rêve d'un monde perdu où la littérature et l’imaginaire ne seraient pas bannis. Devenant du coup un dangereux criminel… »

Brûler des livres : on est vraiment entrés dans une forme de néo-fascisme. Le voilà, le Woke, il sert le côté sombre de la force. Méfiez-vous : il s’insinue partout. Une autre preuve ? Disney a retiré de sa plate-forme de film en ligne La Belle et le Clochard, Peter Pan, Les Aristochats pour allusions racistes.

Un jour les éditeurs n’oseront plus sortir les albums mis à l’index. Alors il faudra inventer de nouvelles histoires bien travaillées pour faire péter leur neurones. Mieux vaut cela qu’une violence en réponse à trop de haine raciale anti-blanche.

Comme écrit dans cette présentation de Fernando Báez, poète et essayiste vénézuélien, auteur de l’Histoire universelle de la destruction des livres :

« On brûle des livres ou on bombarde des bibliothèques parce que ce sont des symboles. »

« Pour les fanatiques de tout poil, faire disparaître des livres, c’est effacer une mémoire, une histoire, bref l’identité d’un peuple. »

« En détruisant par le feu, l’homme joue à être Dieu, maître du feu de la vie et de la mort. De cette façon, il s’identifie à un culte solaire purificateur et au grand mythe de la destruction, laquelle finit toujours par un embrasement final. La raison de l’utilisation du feu est évidente : il réduit l’esprit d’une œuvre à de la matière. »

 

Dans tout cela la quête de la liberté est foulée aux pieds. Plutôt que de vouloir annuler une culture, il serait préférable de chercher à associer intelligemment identité culturelle et universalisme, et dépasser l’apparente contradiction de cette proposition. Il me semble que beaucoup d’occidentaux, blancs, s’y sont attelés depuis longtemps, et je suis moi aussi intéressé par cette démarche. Mais le chemin est long.

 

À lire aussi du même auteur :

- Souveraineté : y a-t-il un pilote dans l’avion ?

et

- Nations et nationalisme : le terminal d’aéroport

 

 

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44 réactions à cet article    


  • eddofr eddofr 14 septembre 15:11

    Rien ne peut justifier de détruire un livre, même pas « Mein Kampf », même pas le petit livre rouge, même pas la bible, même pas le coran.

    Aucun livre ne devrait jamais être détruit.

    Ignorer le mal ne protège pas du mal.

    Si un livre est mauvais, lisez le à vos enfant (à l’âge approprié) et expliquez leur en quoi il est mauvais.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 septembre 15:15

      @eddofr
       
       demain ils brûleront les bibliothèques au motif que c’est plein de virus et de microbes. Pour notre bien.


    • Aimable 14 septembre 17:17

      @eddofr
      vous avez raison , le livre n’est responsable de rien , c’est la lecture qui en est faite par des individus dont la comprenette est très faible .


    • pierre 14 septembre 17:29

      @Aimable
      un livre est écrit pour être lu et pour circuler, vous savez bien que certains livres sont pris au pied de la lettre, une sorte de gourou quoi mais qui écrit, ensuite il ne réponde plus , pas de SAV.


    • Docteur Faustroll Séraphin 14 septembre 15:18

      "Il n’y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire."

      Ray Bradbury Fahrenheit 451 (1955)

      Trudeau a choisi la première solution, Macron a choisi la deuxième.


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 septembre 15:44

        @Séraphin
         
        « Comment instaurer aujourd’hui une dictature d’un type nouveau ?
         
        J’ai pour ce faire dégagé sept pistes : détruire la liberté ; appauvrir la langue ; abolir la vérité ; supprimer l’histoire ; nier la nature ; propager la haine ; aspirer à l’Empire. Chacun de ces temps est composé de moments particuliers.
         
        Pour détruire la liberté, il faut : assurer une surveillance perpétuelle ; ruiner la vie personnelle ; supprimer la solitude ; se réjouir des fêtes obligatoires ; uniformiser l’opinion ; dénoncer le crime par la pensée.

        Pour appauvrir la langue, il faut : pratiquer une langue nouvelle ; utiliser le double langage ; détruire des mots ; oraliser la langue ; parler une langue unique ; supprimer les classiques.
         
        Pour abolir la vérité, il faut : enseigner l’idéologie ; instrumentaliser la presse ; propager de fausses nouvelles ; produire le réel.
         
        Pour supprimer l’histoire, il faut : effacer le passé ; réécrire l’histoire ; inventer la mémoire ; détruire les livres ; industrialiser la littérature.
         
        Pour nier la nature, il faut : détruire la pulsion de vie ; organiser la frustration sexuelle ; hygiéniser la vie ; procréer médicalement.
         
        Pour propager la haine, il faut : se créer un ennemi ; fomenter des guerres ; psychiatriser la pensée critique ; achever le dernier homme.
        .
        Pour aspirer à l’Empire, il faut : formater les enfants ; administrer l’opposition ; gouverner avec les élites ; asservir grâce au progrès ; dissimuler le pouvoir.
         
        Qui dira que nous n’y sommes pas ? » Michel Onfray


      • TSS (...tologue) 14 septembre 17:22

        @Séraphin
        Dans Fahrenheit 451 ils en reviennent à la vieille tradition
        de transmission orale... !!


      • rhea 1481971 14 septembre 18:52

        @Francis, agnotologue
        Tous ça est dans le protocole des sages de Sion.


      • troletbuse troletbuse 15 septembre 23:33

        @Séraphin
        Le but ultime, la crétinisation, qui est déjà bien engagée. La meilleure preuve est la prise d’un vaxxin qui vous garantit de tomber malade mais moins grave. Moins grave que quoi ? Un truc qui ne veut rien dire mais que les vaxxinés répètent comme des cons.


      • troletbuse troletbuse 15 septembre 23:37

        @troletbuse
        C’est le 7eme commandement appris à l’ENA

        7/ MAINTENIR LE PUBLIC DANS L’IGNORANCE ET LA BÊTISE Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »(80 % des élèves des universités ou des grandes écoles sont issus des classes moyenne ou supérieure).


      • SilentArrow 14 septembre 15:44

        @hommelibre

        Excellent article. 

        Ce qui se passe au Canada me rappelle des récits de ce qui se passait en Chine lors de la révolution culturelle.

        Je n’ai pas personnellement assisté à ces événements, mais j’ais connu des étudiants chinois de cette époque qui avaient reçu une bourse pour étudier dans la même université que moi. Je n’ai jamais vu de pareils ignares ailleurs.


        • Yann Esteveny 14 septembre 17:10

          Message à avatar SilentArrow,

          Votre comparaison historique est pertinente. La jeunesse se rend si facilement esclave des mauvais maîtres ! Le Régime parfait son contrôle social en encourageant cette jeunesse dans la promotion de sa bêtise qu’elle prend pour une émancipation. Nous avons en France les mêmes « fruits pourris » avec ceux qui s’imaginent révolutionnaires, insoumis ou sociaux alors qu’ils contribuent au Régime d’oppression.

          Respectueusement


        • Clocel Clocel 14 septembre 15:50

          Ils vont pouvoir tous les cramer dans l’indifférence générale, plus personne ne lit, et ceux qui lisent encore, lisent des trucs merdiques, presse people, daube quotidienne, etc.

          J’ai du foutre à la benne la quasi totalité de ma bibliothèque qui contenait pourtant tous les classiques, en livre de poche, certes, mais pour lesquels je me serais prostitué dans mes vertes années.

          Le nombre de fois où je me suis privé de bouffer pour avoir un bouquin...

          J’ai lu pendant toute ma vie au moins deux livres par semaine, sans compter les revues, les BD...

          Aujourd’hui, vous pouvez avoir les trente volumes de l’encyclopédie universalis pour 150 balles sur le coin-coin...

          La collec des Jules Vernes aux éditions Hetzel pour moins de 10 € le volume... Des Jean de Bonnot pour 2€...

          Par contre, ils sont prêts à se battre comme des chats maigres pour avoir l’édition rare de n’importe quelle merde, juste pour le plaisir d’avoir un volume que les autres n’ont pas, mais lire il n’en est pas question.

          Ma petite commune avait collecté toute sorte de bouquins mis à la disposition de la population, on n’était même pas obligé de les ramener, les bénévoles en ont eu vite marre de passer leurs journées assis sur leur cul sans voir personne.

          Quand je vois tous ces zombis la tronche dans leur portable, j’ai envi de hurler, ce sont moins que des bovins, juste des tubes digestifs sur pattes, on remplie en haut, on vidange en bas...


          • Et hop ! Et hop ! 15 septembre 11:25

            @Clocel

            Le pire, c’est que les bibliothèques publiques font aussi des pages.

            Dans ma ville, la vieille bibliothécaire a pris sa retraite, une nouvelle est arrivée qui a décidé de moderniser le fonds de livre important qui était à 95 % antérieur à 1945, avec beaucoup de livres du XIXe et du début du XXe siècle complètement introuvables.

            Il y avait des tas de collections de revues anciennes reliées comme l’Illustration, le Magasin pittoresque, le Journal des voyages, la Revue du Touring Club, plein d’oeuvrs d’auteurs oubliés, de vieilles encyclopédies, qui ont été bazardés et remplacés par des livres qu’on trouve en vente à la FNAC.
            Des nouveaux rayons ont été créés sur la cause des femmes, la Shoah, le réchauffement climatique, le racisme, l’extrême droite.


          • Et hop ! Et hop ! 15 septembre 11:27

            Edit : « Le pire, c’est que les bibliothèques publiques font aussi des purges ».


          • Clocel Clocel 15 septembre 13:43

            @Et hop !

            Les bibliothèques des universités aussi, Dupuis-Déri, je crois, en parle dans une de ces vidéos, parmi la littérature anarchiste notamment...


          • pierre 14 septembre 16:15

            Quels livres ont été brûlés ?


            • cyrus cyrus 14 septembre 16:23

              @pierre
              https://www.causeur.fr/canada-autodafe-suzy-kies-209788

              plus drole encore suzy kies , est attaquer au tribunal pour s’ etre auto promus ambasadrice des autocchtone , en se pretendant de sang amerindiuenne , mais elle est en fait 100% europeene ...

              Le woke est en fait un moyen de reveiller le racisme des diffrente comunauté qui commencais a peine a se tolerer .


            • Et hop ! Et hop ! 15 septembre 11:10

              @pierre

              Dans la liste des 5000 livres à brûler établie par Conseil scolaire La Providence des écoles catholiques canadiennes où siège Mme Suzy Kies, « gardienne du savoir autochtone » (sic), il y a les BD de Tintin (en Amérique, le Temple du soleil), Asterix, Luky Luke (les Dalton dans le blizzard), les Tuniques Bleus, des dessins animés comme Pocahonras,...

              La liste complète n’est pas publiée pour ne pas sombrer encore plus dans le ridicule.

              Mme Suzy Kies, coprésidente de la Commission autochtone du Parti libéral du Canada de Justin Trudeau, a menti en prétendant être d’origine amérindienne et catholique, elle est athée, anticléricale, et la fille d’un M. Kies migrant luxembourgeois en partie d’origine juive ashkenase. 

              Aucune information n’est donnée indiquant qu’elle a une compétence en ethnologie ou en pédagogie, ni sur sa profession.


            • sylvain sylvain 14 septembre 16:41

              super article. Juste un point, je ne crois pas que le but de la culture woke soit de détruire la culture blanche.

              Elle vise a mon avis a monopoliser le débat sur un sujet clivant et passionnel afin d’invisibiliser la lutte des classes qui devient de plus en plus incontournable au fur et a mesure de la concentration des richesses. Elle permet aux riches ( la culture woke est une culture des classes dominantes) de se donner une bonne conscience tout en gardant leurs privilèges intacts, et même de les rendre justes puisqu’ils découleraient maintenant d’une concurrence réellement saine puisque débarassée de ses démons ancestraux.

              En bref, elle a pour but de détruire la culture populaire, qui n’a rien de spécialement blanche


              • Samson Samson 15 septembre 21:54

                @sylvain
                « Juste un point, je ne crois pas que le but de la culture woke soit de détruire la culture blanche. »

                De fait, le premier objectif de la culture « woke » (U$A) ou du « progressisme sociétal » (€U) consiste à mettre le couvercle sur la lutte des classes en y substituant les revendications des plus improbables minorités « opprimées », mais un peu pareil que pour la théorie du « grand remplacement », qui identifie en fait un phénomène s’apparentant bien plus à un « grand brassage » des populations — plus largement que la destruction de la culture « blanche », « occidentale » ou « patriarcale », elle vise en fait à la destruction de tout particularisme ethnique, national, culturel, religieux ... et même sexuel pour imposer la fade et fort insipide bouillie d’une morale et d’une culture standardisées et mondialisées aux normes de la Pensée Unique.

                Autant dire que l’avenir s’annonce des plus « réjouissants » pour toute personne suffisamment imprudente pour encore oser faire ouvertement montre d’intelligence ou d’esprit critique. Pour réfléchir, va sérieusement falloir envisager la clandestinité ! smiley


              • docdory docdory 14 septembre 16:42

                L’idéologie woke, non seulement brûle des livres, casse des statues, mais en plus détruit toute forme d’humour, comme le dit l’aphorisme « there is no woke joke » ( je crois que c’est un ancien des Monty Python qui a dit ça ).


                • Et hop ! Et hop ! 15 septembre 11:13

                  @docdory

                  Ce sont des néo-puritains et des fanatiques, catégories de gens qui n’ont jamais d’humour.


                • zygzornifle zygzornifle 14 septembre 16:42

                  Par contre on ne brule pas le coran


                  • pierre 14 septembre 16:46

                    @zygzornifle
                    ni « Ihren Kampf » ni la bible trop réfractaires surement.


                  • cyrus cyrus 14 septembre 16:57

                    @pierre

                    et le tanak , les sinagogue , les franc macon et autre rotary ?
                    les partit politique , les permanence de deputé , les prefecture ?
                    les mairie ? hein pourquoi pas , la palnete a feux et a sang , voila le projet de gouvernance mondiale , pour que des cendre emerge un « homo deus »


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 14 septembre 17:39

                    Dis-moi qui tu hais, je te dirai qui tu es....Pourquoi il ne faut jamais brûler ou détruire une statue, parce qu’elle fait partie de notre inconscient collectif comme l’amour, le meurtre, le sexe. L’enfer de Dante. Pourquoi, parce qu’il faut savoir et intégrer ce passé, car il le nôtre et nous en sommes le fruit. Et plus ont veut nier le passé, plus il risque de vous revenir en pleine gueule. Freud : dites moi tout ce qui vous passe par le tête. Sans rien censurer....Même si c’est affreux. Oui, par que souvent les plus belles Roses poussent sur un charnier. Je conseille un livre de Vincent Engel qui m’a beaucoup touchée : Le miroir de illusions. En un petit résumé : un homme reçoit un héritage. C’est le leg d’un père à celui qui ignorait être son fils. Un leg double d’une mission : venger Don Carlo par-delà la mort, en assassinat, selon un protocole strict, tous ceux qui ont empoisonné sont existence. Voilà ce qui s’appelle un héritage empoisonné ce qui s’appelle un héritage empoisonné, mais dans les marécages de Venise s’échapperont deux amoureux. Débarrassé d’un karma bien encombrant mais qui nourrira leur histoire. Le diamant n’est-il pas le fruit du carbone...(charbon ou braise de l’enfer)...LA DIVINE COMEDIE.


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 14 septembre 17:42

                      lire : parce que souvent le plus belles Roses naissent sur un charnier....De l’oeuvre au noir on passe au blanc. Dire, c’est laver. Refouler ou nier c’est risquer d’exploser...


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 14 septembre 17:45

                        Bientôt on censura Blanche-neige : atteinte au personnes qui ont une verrue sur le nez..


                        • Frederic Stephan 14 septembre 19:59

                          Ah, si la Nouvelle France n’avait pas été abandonné aux colons anglais.... le sort du monde en aurait été tout autre.

                          Mais je suis globalement d’accord, aucun livre ne doit être brûlé, pas même Mein Kampf comme le dit eddofr dans le premier commentaire.

                          C’est de l’éducation à la compréhension de l’Histoire que nos enfants ont besoin. Mais quand on voit que notre gouvernement français n’a rien retenu de l’Histoire du XXe siècle, on est mal barré.


                          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 14 septembre 21:02

                            Après les livres , y parait que leurs cousins écolos veulent nous restreindre en un kilo de fringues par an . On attend la nouvelle proposition de leurs autres cousins talibans .


                            • Samson Samson 15 septembre 23:05

                              @Aita Pea Pea
                              Hi, hi, ...
                              Les €colos protestent : quelle tragique perte pour la bio-masse !
                              Plutôt que produire du CO2 en plein air et sans même comme dans une centrale thermique pouvoir ainsi récupérer la chaleur produite , Yannick Jadot plaidera au Parlement €uropéen afin que tout le contenu des bibliothèques €uropéennes soit plutôt recyclé en pâte à papier.


                            • Samson Samson 15 septembre 23:21

                              @Samson
                              « ... afin que tout le contenu des bibliothèques €uropéennes soit plutôt recyclé en pâte à papier. »

                              ... ce qui permettrait de constituer au niveau €uropéen un stock stratégique de papier-cul suffisant pour affronter sereinement la perspective de la prochaine pandémie ! smiley smiley smiley


                            • alinea alinea 14 septembre 21:27

                              Ça veut die quoi « angéliser » ? Donner notre bénédiction de bisousnours ?

                              personne n’a jamais angélisé les Indiens ; on les a admirés pour leur culture, leurs savoirs, on les a enviés pour leur adéquation au monde, mais personne, enfin je ne sais pas mais je ne connais personne qui s’est imaginé que les Indiens d’Amérique avaient vécu dans un paradis à l’occidental !

                              Rien ne doit être brûlé bien sûr, ne serait-ce que parce qu’il nous faut faire face au réel. Mais quand on voit la tête de celle qui veut se faire passer pour une indienne, ma foi pas besoin de deux séances de psy pour décrypter sa névrose ! Elle se trouvait banale, avait besoin de s’inventer de la couleur ! quand j’étais jeune j’ai connu deux filles qui se faisaient passer pour juives !

                              Nous autres complotistes, nous sommes une minorité malmenée, ça serait bien qu’il y en ait qui viennent nous défendre !

                              Le woke, je croyais que c’était une casserole, mais après avoir lu quelques commentaires qui l’expliquent, je vois que je n’étais pas loin de la réalité !


                              • Et hop ! Et hop ! 15 septembre 11:45

                                Il faut déraisonner complètement pour considérer que Asterix, Tintin, Luky Luke, les Tuniques bleues, ou les sketch de Dieudonné, sont des oeuvres racistes qui incitent à la haine.

                                Il faut être détraqué psychologiquement pour ne pas voir la drôlerie, pour être incapable de rire, il faut être paranoïaque..

                                L’antiracisme, le féminisme, l’antisémitisme v 2.0, le LGBTisme, le wokisme sont des hystéries collectives, des folies collectives, ce qu’on appelait autrefois des hérésies parce qu’elles reposaient sur des idées fausses qui provoquaient la destruction de la vie en société, des violences, des maladies mentales.


                                • uleskiserge uleskiserge 15 septembre 11:50

                                  On est bien tranquilles : jamais un membre des minorités ne contesterait la légitimité de la lutte contre le racisme, les discriminations, l’humiliation, l’exploitation, un regard complaisant à l’égard du passé colonial de l’Europe, ses crimes d’hier et le pillage passé, présent et à venir... car on ne manquera pas de noter que seuls ceux qui ne sont pas concernés contestent la légitimité de cette lutte ; rien de surprenant, ils sont blancs, habitent les beaux quartiers, occupent une position dominante dans la société : pour eux les médias n’ont pas assez de 24h pour leur permettre chaque jour d’exprimer leur mépris, leur inconséquence, leur ignorance, leur égoïsme gigantesque... c’est selon... car tous savent ce qu’ils doivent aux discriminations, au racisme, au pillage : leur standing et ceux de leurs enfants.

                                  Des livres censurés ou annotés, suite à une décision de justice ou non… ? ç’a toujours existé ! Il est vrai que jusqu’à présent, ces livres concernés par la censure ne prenaient pas pour cibles les plus mal lotis de notre société ; ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre et d’interdire qu’on les insulte, qu’on les humilie ou que l’on nie leur souffrance et l’injustice de leur condition d’être au monde ; celle d’hier comme celui d’aujourd’hui.

                                  Aussi, une fois n’est pas coutume : il est bon que ces derniers redressent la tête. Alors oui ! Il se pourrait que même ( et surtout ?) chez Tintin, la liberté avec laquelle des populations entières étaient négativement caricaturées ; il ne pouvait pas en être autrement ; à moins, bien évidemment, de nier le racisme ou les préjugés à l’endroit de certains populations. 

                                   


                                  • uleskiserge uleskiserge 15 septembre 11:54

                                    @uleskiserge

                                    Correction : "Aussi, une fois n’est pas coutume : il est bon que ces derniers redressent la tête. Alors oui ! Il se pourrait que même ( et surtout ?) chez Tintin, la liberté avec laquelle des populations entières étaient négativement caricaturées, que cette liberté ait été de mise  ; il ne pouvait pas en être autrement ; à moins, bien évidemment, de nier le racisme d’hier ou les préjugés à l’endroit de certaines populations ; on aura remarqué : les mêmes qui nient le racisme d’aujourd’hui. 


                                  • Tesseract Tesseract 15 septembre 12:05

                                    @uleskiserge
                                    Vous êtes parfaitement mûr pour aller vous flageller sur les places publiques, porter le cilice et faire pénitence...


                                  • Samson Samson 15 septembre 22:45

                                    @uleskiserge
                                    " ... jamais un membre des minorités ne contesterait la légitimité de la lutte contre le racisme, les discriminations, l’humiliation, l’exploitation, un regard complaisant à l’égard du passé colonial de l’Europe, ses crimes d’hier et le pillage passé, présent et à venir...« 

                                    Nul doute que la lutte contre le racisme, les discriminations, ... ne soit parfaitement légitime.
                                    Par contre, il faut être sérieusement lobotomisé par les réseaux sociaux et autres outils proposés par les GAFAM pour s’imaginer un seul instant que des autodafés et autres saccages de notre mémoire collective y participent un seul instant : se limitant à en effacer traces et souvenirs, ils ne luttent en rien contre les injustices passées ou présentes, ils les réduisent à page blanche pour en toute bien-pensance satisfaite et repue mieux préparer le terrain aux suivantes.
                                    Je sais bien que c’est dans la droite ligne de la Pensée Unique, mais quand une civilisation en arrive à ce stade d’obscurantisme, elle sombre dans la barbarie et n’est plus très loin de son terme !
                                    Perso, j’assume en toute connaissance de cause et sans l’ombre d’un complexe ma couleur de peau, ma civilisation occidentale, ma culture chrétienne, mes origines sociales, mon éducation, ... et, pas plus que je ne demanderais à autrui de renier sa propre identité et ses propres valeurs pour se conformer aux miennes, je n’ai un seul instant l’intention de me culpabiliser des miennes et de leurs racines ou chercher à les »déconstruire" pour me conformer aux standards de ces temps de décadence !
                                    Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley


                                  • Et hop ! Et hop ! 15 septembre 11:50

                                    Comment s’appelle la maladie mentale des gens qui ne rient jamais, qui ne trouvent jamais rien drôle, qui n’ont pas d’humour, qui détestent la joie, qui vivent comme une agression pesonnelle une oeuvre comique, qui damatisent tout ?

                                    Le sérieusisme ? Le puritanisme ? La paranoïa ?


                                    • Samson Samson 15 septembre 22:02

                                      @Et hop !
                                      « Comment s’appelle la maladie mentale des gens qui ... »

                                      Dans sa phase terminale, la modernité, peut-être ... ?!?


                                    • zygzornifle zygzornifle 15 septembre 16:13

                                      C’était pas de l’alcool mais du Canadadry pour ceux qui se souviennent de cette boisson .....


                                      • Samson Samson 15 septembre 21:25

                                        Ah ben, les algorithmes de censure calibrés par les GAFAM ne s’appliquant malheureusement pas encore aux imprimés des temps passés, il n’aura pas fallu 100 ans pour revenir aux saines vertus des autodafés, pas encore totalement révolues.

                                        Eu égard à l’extension des domaines couverts par la doxa de la Pensée Unique néo-libérale, (à l’origine économique, puis progressivement politico-sociaux, puis racialo-genrés, pour maintenant s’imposer en matières climatiques, scientifiques et sanitaires, ...), rien de très étonnant à la chose.

                                        Et puis, quand formules et slogans percutants produits par la bien-pensance du « progressisme sociétal » sur les réseaux sociaux et autres outils proposés par les GAFAM pour nous ouvrir aux joies 2.0 du lynchage en meute se substituent aussi avantageusement à toute forme plus élaborée d’intelligence ou de réflexion, à quoi bon encore gaspiller de l’espace à conserver bibliothèques et livres dont les contenus ne peuvent fort subvertivement être ni modifiés ni supprimés par Big Brother d’un simple clic de souris.

                                        Et alors même qu’il suffit d’un bel autodafé bien festif pour prémunir nos modernes parentalités de tout risque, imaginez un seul instant l’horreur d’un jour apprendre que vos enfants aient par pure inadvertance quelque jour pris connaissance de classiques aussi traditionalistes et « patriarcaux » que l’Iliade, l’Odyssée, ... ou même la Bible : des années de conditionnements non-binaires et autres anéanties en un instant d’égarement et, si tout va bien, quelques milliers de séances « psy » à budgétiser pour atténuer le traumatisme, autant que faire se peut réparer les dégâts et ramener votre enfant dans le droit chemin, ... Quel « gâchis », alors qu’il eut été si facile et joyeux à pallier par quelque beau bûcher ... ! smiley smiley smiley


                                        • zygzornifle zygzornifle 16 septembre 13:55

                                          Vat ’on bruler pif le chien ....

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