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Accueil du site > Tribune Libre > Camping sauvage : Ah ! L’arrache... (Ad nauseam)

Camping sauvage : Ah ! L’arrache... (Ad nauseam)

suite... Apres Plouescat, un gros arrêt chez mon ami C. à Morlaix, qui est le roi de la coquille st jacques lorsqu’il se colle aux fourneaux et ensuite pour digérer, allez vaquer vers le petit port du bras de mer de Loquénolé qui vaut l’détour.

Je quitte le Finistère, à souligner surtout dans le nord des rondpoints à foison, des ralentisseurs hauts comme des murailles, des rétrécisseurs de voies, des radars, des... C’est infernal de conduire particulièment les traversées de village où au lieu de contempler l’architecture environnante, il faut se concentrer sur un gymkhana qui fait souffrir les amortisseurs ...

Les cotes d’Armor, direction le château de Rosanbo à Lanvellec. Bâtisse fortifiée, où des illustres y ont séjourné : Claude Le Peletier, successeur de Colbert, le Maréchal de Vauban, Malesherbes, Chateaubriand. Les appartements meublés permettent d’entrevoir ce que fut la vie du noble gentilhomme Rosanbo, famille qui y vit depuis le 14ème siècle. Un accessit à la jeune guide, très aux faits de l’historique. Le parc en supplément est splendide. Il est midi, un stop piquenique dans le parc du manoir de Kerallic à Plestin les grèves. Endroit splendide avec ce manoir tout blanc se dressant sur son monticule, et ayant une vue plongeante sur la baie...Sauf que, ce lieu est aussi une résidence vacances Cap France qui entasse des vacanciers dans des sortes de cabanes en préfabriquées des années 70 à l’arrière du parc de résineux... Une verrue au centre d’un visage d’ange.

Lannion, puis entre Trébeurden et Trégastel, je prends la D21 qui m’amène à Ile grande pour m’installer le long de la côte à Porz Gélen. Pour une vue mémorable : prendre le chemin d’an ervillio qui s’arrête lorsqu’on le suit juste devant la plage. C’est tranquille à partir de 20 heures.

Quelle joie de bon matin de se réveiller au son des goélands, et d’un petit crachin salé qui fouette. Deux crêpes sarrasin au jambon plus tard, direction Trégastel et son aquarium marin pour se sentir captain Nemo pendant un instant.

Histoire de profiter pleinement de la journée ensoleillée, je pars en VTT vers l’ile Renote. Je contourne le parc naturel tout au bout et m’installe plage Ti Al Lia. Doigts de pieds en éventail, bruit des vagues...Félicité.

Je comprends vite que chercher un « spot » avec vue sur l’océan est impossible : à partir de là, le littoral est surbâti, toutes les villas font du touche à touche entrecoupées de garages. Il faut donc se « réfugier » dans les terres ou aller au camping. J’opte pour être sous des arbres à la limite du camping Yelloh Village : ça a l’avantage d’être éclairé et d’avoir un bon wifi (ouais, je sais, je suis toujours connecté, et alors ?). Comme je suis à deux pas de la côte, je dine sur la plage et fais amis avec des jeunes du coin. Il est vrai que je ne parle pas beaucoup de mes rencontres, d’autostoppeurs ou des comme moi en vadrouille, des locaux et locos. L’idée, c’est comme une introspection, de se retrouver avec soi-même, puis de faire des arrêts chez des amis. Ce qui est important dans ce périple ce sont les lieux, les ambiances et surtout ce sentiment de « ne plus être là » de ne dépendre que de soi. Ne compter que sur soi, sortir de son confort.

Perros Guirec...Franchement pas ma tasse de chouchen. Trop de monde, trop de fric, de grosses cylindrées, de taupe-models, de frime, de casino...Bref, une usine à pouristes, en plus embouteillée, enfumée et bruyante...Je file sans demander mon reste.

Cette nuit là je dors sur le parking de la pointe de Plouha, pour que le lendemain je parte faire une rando dans ce qui se nomme : le circuit des falaises. Ca vaut sa journée de marche et VTT. La vue sur l’ile de Bréha est superbe, au loin la baie de saint Brieuc, un seul hic : trop de monde, à faire en janvier. Le soir je vais voir un ami à Pordic et dors au camping municipal, car impossible de s’installer en quelques endroits possibles.

Je remonte vers Paimpol, charmante bourgade où je déjeune en compagnie d’une famille de touriste indienne de Rampur dans l’Uttar Pradesh ; ils sont très étonné d’appendre que j’ai été prof d’anglais dans leur région à moins de 100kms, à Nainital, un ancien lieu de villégiature des britons... Que le monde est petit.

Je visite Guingamp et trouve un coin pour dormir à Binic. Il fait toujours très beau, et les nuits je n’ai même pas à utiliser mon sac de couchage...C’est coté d’azur chez les bretons en ce mois de septembre 18 !

Mon ami de Pordic m’a indiqué un endroit absolument superbe sur la commune d’Yffiniac, la patrie « du blaireau », ou Bernard Hinault si vous vous rappelez de lui ; typique breton : volontaire et tête de mule. Je vous donne comment y aller.

Traverser Yffiniac direction Hillion, à gauche route des grèves, à la fin, tourner à gauche et aller au bout. Il y a un parking pour 5 voitures, mais dès 19 heures il n’y a plus personne ; toute cette belle vue rien que pour moi, toute la baie de st Brieuc sur des kms, seulement troublée par le vol des oiseaux...Nombreux et variés. Le matin, pour se mettre en forme un parcours cyclocross de 5 km qui sillonne entre les fougères, les rocs le long de la cote. Pas âme qui vive. J’ai dormi là une semaine, sans être une seule fois dérangé. Ca m’a permis de visiter à 30 km à la ronde. Saint Brieuc n’est pas une belle ville, mais a la particularité d’être très vivante le soir : la vie nocturne est sympa, des bars, des pubs, des restos où des jeunes et moins jeunes s’amusent ; c’est à signaler car bien souvent tout le monde se barricade en fermant les volets à l’heure des poules. Je suis resté aussi deux nuits au camping mentionné dans la première partie : le Camping de Bon Abry pour ceux aimant le calme calm et les voisinages olé olé : y’avait un bus de 50 places d’un mec qui se préparait à faire un tour du monde avec...

Lamballe est okay, saint Jacut sur mer, avec les ruines du château fort de Guildo sont à voir. Dans ce périmètre on trouve de bonnes crêperies, des antiquités, des marchés aux fruits et légumes, des chapelles, des églises, et des habitants qui lorsqu’on va vers eux sont sympas et accueillants.

Je quitte cette belle région avec au cœur l’envie d’y revenir un jour et de dormir encore près de ces plages immenses au sable dur comme de la pierre, ces criques secrètes et ces abers rocailleux.

Dinan, ville fortifiée, belle, mais la cohue de touristes me mit en fuite rapidement. Vient ensuite Saint Malo...Qui sera le crève cœur de mon périple...Je m’en explique.

La dernière fois où je suis venu c’était en 2001. La cité des corsaires portait encore bien son nom. Des bars un peu glauques, des gens rudes, des marins (des vrais), et des habitants simples, brut de coffre et sans chichi. C’était le port bonne franquette. Tout y était abordable...Presque 20 ans ont passé, les mêmes ont vieilli, l’immobilier s’est envolé, donc chacun de nos jours a un patrimoine en centaines de milliers pour les plus humbles, la ville est squattée par des parisiens en mal de mer, des étrangers aimant les haubans qui sifflent, mais de leur 15 mètres au ponton, c’est à peine s’ils font les 3 sorties obligatoires par an : un bateau de nos jours est un statut social, non pas la porte ouverte à l‘aventure de la fortune des mers. Les commerces sont branchouilles, les commerçants ont changé, ils sont des fournisseurs d’authenticité bretonne, avec des magasins à thème...Bref, du sans âmes plein de sous, mais à des prix qui explosent le triste porte monnaie de la ménagère de moins de 50 ans... Où le peincul dans mon genre.

Je me suis fait il y a longtemps tout un ciné à propos de ce port. Trois tomes de « Ces Messieurs de St Malo » par Bernard Simiot avaient fait de la cité de la compagnie des indes, des régatiers, des corsaires du roi, des aventuriers des mers, LE port de la grande aventure, des félons anglais bombardant les murailles, et des « pétasses de St Malo » qui selon la légende étaient des femmes de qualité qui avaient su se montrer avisées et indépendantes : des féministes avant l’heure... D’où certainement ma déception de constater ce luna-park sur Malo. Je n’ose imaginer la cohue, le business à outrance pour le départ de la route du rhum...Repose en paix Alain, et que ton cercueil Manuréva garde ton âme, heureuse et fier ; car « là haut » en surface, c’est rideau.

Je me suis éloigné de la cote et ai planté mon campement en plein champ, sous un château d’eau. Ce qui est intéressant lorsque pas habitué à la campagne c’est que les coqs dès potron minet chantent de tous les points cardinaux, ce n’est pas désagréable d’ailleurs sauf que j’ai découvert que certains chantaient vraiment faux.

Rennes, mon coup de cœur ! Dès l’arrivée je sens la vie qui bat. J’ai un truc pour apprécier une ville, ca vaut ce que ca vaut mais c’est comme cela que je fonctionne : A Rennes, le gens se regardent, se dévisage, ne baissent pas les yeux. J’ai tendance à fixer les personnes par simple curiosité, et bien souvent c’est mal pris. Surtout et amusez vous à l’observer, la plupart de nos contemporains sont tellement absorbés par eux même, qu’ils ne regardent et ne voient plus personne : comme dans un aquarium, des regards de noyés... Et bien, dans la cité bretonne, ça matte de partout, et donne le sentiment d’exister, de ne pas être anonyme. C’est donc sur cette belle impression que j’ai visité de long en large et en travers avec mon vélo, et ce pendant deux jours. Il y a foultitude de choses à voir, je ne vais pas vous dresser un guide complet. Le soir ca brasse, ca vit, ca bouge. J’ai fait plusieurs rencontres intéressantes...Et voila, c’est la fin, mais pas la fin, kenavo bro ; La vie continue pour toujours !

Audaces fortuna juvat

Georges Zeter/novembre 2018


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15 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 6 novembre 2018 13:44

    Bonjour, George

    Lorsque vous étiez à Morlaix, avez-vous découvert le château de Suscinio, à 2 km du bourg de Ploujean ? J’ai habité là 10 ans, dans une fermette du 18e siècle dont on dit qu’elle était une dépendance de ce château qui, un temps, a appartenu au célèbre corsaire Charles Cornic. Un coin magnifique qui domine le port du Dourduff, lequel face à ce petit bijou qu’est Locquénolé.

    Pour rester dans l’ambiance de cette superbe région qui passe de Léon en Trégor, je vous propose deux liens : Balades en Bretagne : au pays du granit rose  ; Balade en Bretagne : Bréhat, « l’île aux fleurs ».

    Un mot sur Rennes :j’y ai habité durant 5 ans et, malgré les tapages nocturnes estudiantins, j’y ai pris beaucoup de plaisir tant cette ville est belle à voir et si dynamique avec la plus grande proportion de France en nombre d’étudiants et de chercheurs universitaires.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 6 novembre 2018 16:51

      Autres souvenirs de vie « rustique » Je connaissais l’été dans le Sud-Est, puisqu’en 1973, j’avais fais deux mois de renfort à Saint-Tropez ( maison poulagat ) ( la famille avait suivie car un terrain pour camper nous était réservé à l’entrée du village ( maintenant il y a des résidences depuis je pense 76 )

      Donc en 74, nous décidions de voir comment était l’hiver là-bas, et pendant les vacances de Noël, bibi, l’épouse les trois mômes ( fille 12 ans, garçons : 9 et 7 ans ) une Citroën GS break, plus le chien un berger allemand , direction Saint-Tropez.

      Pour l’aventure, nous avons dormis à Saint Tropez sur la plage des canoubiers : les parent et les mômes dans la voiture. Les deux sièges avant « allongés en couchettes » l’espace entre les sièges comblé par (tiens, je ne me rappelle plus par quoi ) et dans cette surface « tenaient » les parents et la fille. Les deux garçon à l’arrière dans le coffre !

      A Saint-Tropez, nous avons dormis 3 nuits sur la plage des canoubiers. Ben le lever du jour avait été frais, puisque que la rosée sur les feuilles des cannes de Provence avait gelée !Le chien, lui sa place sur une vieille couverture, ..c’était sous la voiture la suspension hydraulique bloguée en position maxi haut. Pour remonter sur Roanne, nous avons décidés de passer par la montagne et voir Briançon.

      En fin d’après-midi, alors que nous arrivions devant un hôtel de Briançon pour y passer la nuit ,les deux garçons nous ont dit en cœur, « Maman , papa, nous, on veux dormir dans la voiture »

      ...Alors, banco que je leur ai répondu, nous allons dormir tous dans la voiture.

      Nous étions à une dizaine de kms de Briançon ( entrée/sortie coté Sud )ben nous n’avons pas eu froid, de temps en temps je faisais tourner le moteur pour faire fonctionner le chauffage ( mais la GS Citroën avec son refroidissement à air, son chauffage en l’hiver , ce n’est pas les Caraîbres ! ( pour l’hiver et pour vous chauffer avec le moteur en marche, il faut toujours bien penser à mettre la voiture face au vent, pour que le ventilo du chauffage, n’aspire pas les gaz d’échappements !

      De temps en temps, j’allumais pendant une à deux minutes un petit réchaud à gaz, j’avais un thermomètre, dans la titine la chaleur n’est pas descendue en dessous de 12/15° !Le chien lui comme d’hab, sur sa vieille couverture sous la voiture. Quelle à été la température extérieur cette nuit, ben je ne me souviens, mais à Briançon, le climat est très sec,... et personne n’a eu froid !La cité se caractérise également par une humidité très faible : moyenne inférieure à 40 % en journée. Déjà vu Wiki rubrique climat :Ici.

      Autre anecdote, c’est la nuit où de toute nos vies, nous avons vu le plus d’étoiles filantes, à 80 nous avons arrêtés de compter !Souvenirs souvenirs !

      Pour renter sur Roanne Col du Lautaret,la route était praticable, ... de tout façon dans la voiture j’avais chaînes neige et une pelle pliante. A cette époque de l’année, ben, pas question de monter au Col du Galibier, car la route est fermée en hiver, l’été quand je passe au col, direction le Chalet du Galibier ) pour l’achat d’une bouteille de liqueur de génépi, qui est faite avec la plante du même non :Ici.


      @+ P@py



      • George L. ZETER George L. ZETER 6 novembre 2018 17:07

        @Gilbert Spagnolo dit P@py
        que ces voyages étaient formateurs, moi aussi gamin nous partions en famille dans le combi, nous avons visité tous le pays nordiques, passion des parents ; nous campions où bon nous semble, je ne me souviens pas d’une nuit en camping, nous nous lavions dans les rivières...impossible aujourd’hui, car il y a toujours un garde chiourme qui apparait d’on ne sait où et vous fait circuler et avec de la chance sans contravention...


      • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 6 novembre 2018 18:26

        Ah !,nos rivières près de villes. T’in à la limite de Roanne/Riorges ( 42 ) là ou je demeurais, il y a une petite rivière l’Oudan et dans cette rivière, il y avaient des écrevisses, des petits poissons ,chez moi à Roanne , nous le nommions les verdrelles peut-être des Ables de Heckel, ben, la cause :Ici et , ils y en avaient à foison, à un endroit « le pont de la vierge » l’été l’eau était claire 1948/52 (après j’ai déménagé ) , et c’était baignades, .. Je suis retourné sur place, il y a y une dizaine d’années, ouf ! l’immense déception, quel triste spectacle car ben maintenant cette belle petite rivière, depuis trop longtemps, c’est presque un égout à ciel ouvert. Voir cet article de juin 2018 :Ici.


        Qu’avons nous fait de notre nature, et dans quel triste état nous la rendons à nos petit enfants :

        Proverbe : « Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants » :sources.


        @+P@py



        • Fergus Fergus 6 novembre 2018 20:10

          Salut, P@py

          Les écrevisses, j’avais l’habitude, lorsque j’étais gamin en Auvergne, de les pêcher (dans l’Arcueil) à la main en soulevant les pierres de la rivière, mais également au... buisson de genévrier. La méthode : un morceau de buisson assez touffu dans lequel je coinçais en plein coeur un morceau de gras de brebis. Le temps d’aller voir comment se comportaient les vaches que je gardais non loin de là, il y avait à chaque fois une demi-douzaine d’écrevisses empêtrées dans le genévrier. smiley

          Entre ces écrevisses et les truites que je pêchais (toujours à la main lorsqu’elles se piégeaient toutes seules dans des creux de roche sous les berges), je me payais de beaux succès au retour à la ferme.


        • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 6 novembre 2018 21:05

          @Fergus

          Salut Fergus,



          Pour bibi, les écrevisses c’était la « méthode fourchette » !


          Pour les truites en montagne Bourbonnaise ( limite loire/Allier,) et dans les petits ruisseaux qui traversent les près à foins ,c’était plutôt le style dérivation d’une partie du cours d’eau avec des pierres.


          T’in un jour, je devais avoir une dizaine d’années, et avec le fils du fermier où je passais mes vacances d’été, nous avions pris quelques petites truites sur que ces dernières ne faisaient « pas la maille » !Ben en rentrant à la ferme, ben, nous les avons fais cuire à l’eau dans la vieille casserole en alu, qui normalement servait d’écuelle aux deux chiens de bergers.

          Autre anecdote, pendant tout le séjour ( deux mois) je ne me lavais jamais, juste un coup d’eau sur le visage,.. quand je rentrais à la maison, ma mère pour « décaper la bête » ben pas de douche le grand baquet en galvanisé et elle utilisait cet « instrument de torture » qui normalement servait pour la lessive :ceci !Souvenirs souvenirs !


          @+ P@py


        • Cyrus (TRoll de DRame) CYLON CYRUS 6 novembre 2018 21:18

          @fergus
          sympa le coup du genévrier , bien plus écolo que la chambre a air 

          @Gilbert Spagnolo dit P@py
          Flagrant délit de braconnage heureusement que c’ est prescrit smiley


        • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 6 novembre 2018 22:54

          @CYLON CYRUS

          Ben oui !

          Toute une époque qui était quand même sur certains points formidable !

          @+ P@py


        • Cadoudal Cadoudal 6 novembre 2018 23:09

          @Gilbert Spagnolo dit P@py
          Fin de partie. Game Over..
          Merci à tous...lol...

          Très défavorablement connu de la justice, il a été placé en retenue judiciaire avant d’être déféré ce mardi matin devant un juge pour enfants pour violences avec arme. Le jeune adolescent était déjà convoqué le matin même pour une affaire de cambriolage.

          https://www.20minutes.fr/faits_divers/2366867-20181106-rennes-age-11-ans-menacait-passants-couteau


        • Cyrus (TRoll de DRame) CYLON CYRUS 6 novembre 2018 23:29

          @Gilbert Spagnolo dit P@py

          Oui c’ est vrai .
          Au moins tout était mangé , les gens respectait les lieux.
          Aujourdhui la carte de pèche est prétexte a n’ importe quoi y compris jeter le poisson a la poubelle car c’ est trop degueu a vider ....
          même pas le donner ... carrément a la poubelle ... 

          Une chose de bonne avec notre Epoque c’ est la carte a la journée .
          Plus vraiment d’ intérêt a braconner .
          Pour moi une truite ou deux en saison ça me va j’ ouvre pas une succursale findus .
          Bise P@py

           


        • Fergus Fergus 7 novembre 2018 11:14

          Bonjour, Cylon Cyrus

          « la carte de pèche est prétexte a n’ importe quoi y compris jeter le poisson a la poubelle car c’ est trop degueu a vider »

          Pas seulement à vider, la chair elle-même est parfois suspecte. Et c’est pourquoi les pêcheurs du canal Saint-Martin à Paris rejettent presque tous les poissons qu’ils ont pris, sans se soucier malheureusement des blessures qu’ils leur ont infligées.


        • Cyrus (TRoll de DRame) Cylon 96877 9 novembre 2018 14:32

          @Fergus
          Alors dans ce cas la s’ il n’ est pas consommable .
          Autant pécher avec un appâts sans hameçon .
          Le but devenant d’ esquiver le poisson , et de garder l’ appât entier smiley 


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 6 novembre 2018 18:26

          Sympa la ballade. J’ai fait jadis un parcours de ce genre en Bretagne sur un 500 Yam XT . A l’arrache !


          • zygzornifle zygzornifle 7 novembre 2018 10:07

            A Notre Dame des Landes ils en connaissent un rayon sur le camping sauvage ....


            • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 7 novembre 2018 11:35

              Un autre épisode camping sauvage style relax.


              Été 1974, 3 semaines la famille ( voir ma réponse sur la nuit étoilée à Briançon ) avec une toile modèle classique de l’époque « tente canadienne  » Question place, à 5 c’était juste, .. même que les adultes nous dormions juste le haut de la moitié du corps, le reste à l’extérieur ( bon il n’a jamais plu ! )

              A l’époque le coin n’était pas urbanisé comme maintenant, j’avais repéré un beau terrain, pour savoir qui était le propriétaire dur dur, alors nous nous somme installés ben sans permission ! L’emplacement du terrain était sur la commune de Saint Cyprien plage à une vingtaine de bornes de Perpignan. La toile ( sous mon contrôle ) était montée tous les soirs , pendant que l’épouse préparait le repas. Le matin , c’était l’inverse, c’est à dire démontage pendant la préparation du petit déjeuner !

              ensuite, tout les jours, pour manger frais ( nous n’avions pas de frigo ) c’était direction magasin ( une moyenne surface ) pour le repas de midi sur la plage. Pour confectionner le repas , petit réchaud gaz et pour les grillades petit BBQ. Sur la plage, on faisait cuire les aliments comme à la maison !

              Comme nous restions toute la journée, j’avais acheté 3 parasols et un grand abri plage un peu comme celui-ci, mais de couleur bleu unie :.


              De nous voir à l’abri , de faire notre repas sur le BBQ, au bout de quelques jours, par l’odeur alléchée, quelques autres vacanciers avaient achetés le même matos !


              Un matin , deux jours avant de partir, sur le champ d’à coté, je vois un berger avec des moutons, je vais le voir pour lui demander qui était le propriétaire du terrain ou nous installions notre toile tous le soirs, ce dernier me demande pourquoi, et je lui réponds « pour lui demander avec retard sa permission d’occuper son terrain chose que nous n’avions pas pu faire !.. et celui me réponds, le propriétaire c’est moi, et depuis le début vous « avez eu ma permission », car j’ai bien remarqué que touts les matins lorsque que vous avez quittés les lieux que le terrain était d’une propreté impeccable .. comme quoi lorsque l’on, est correct, il est possible d’obtenir certaines choses,... valable toujours aujourd’hui !


              @+ P@py



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