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Accueil du site > Tribune Libre > Catalogne et Eurorégions ou quand la monarchie ne l’entend pas de (...)

Catalogne et Eurorégions ou quand la monarchie ne l’entend pas de cette oreille !

Que nous cachent les velléités d’indépendance qui transforment peu à peu le visage de l’Europe ? Depuis la réunification de l’Allemagne nous avons assisté au démantèlement de la Yougoslavie, à la séparation de la Tchécoslovaquie, au conflit entre Flamand et francophone en Belgique, au référendum pour l’indépendance de l’Écosse qui a échoué et que dire de ce qui se passe encore en Ukraine où la guerre fait rage. Maintenant c’est la Catalogne et demain ? À quand l’indépendance de la Bretagne ou de la Bavière ? Ces événements ne sont pas isolés. Il existe un lien ou plutôt : une idée sous-jacente et qui ne date pas d’hier…

 

Dans un premier temps j’invite tout le monde à regarder la conférence de François Asselineau sur les Eurorégions qui est, à mon sens, excellente et fournie toutes les bases nécessaires pour comprendre le phénomène https://www.youtube.com/watch?v=bYZ-hsF3CSs . La mécanique est relativement simple : d’un côté il y a une institution : l’Union Européenne qui œuvre pour superviser les États mais bien sûr plus un État est puissant et plus il est difficile à contraindre donc l’idée de base est simple : fractionner les États. L’idée d’États-Unis d’Europe n’est pas jeune, Victor Hugo en parlait, seulement à quoi cela ressemblerait avec à sa tête des types qui trempent dans les plus grosses escroqueries financières à commencer par notre président méconnu : Jean-Claude Juncker qui n’est autre que le père du Luxleaks. Tout est fait pour que nous oubliions notre histoire et nos racines tout en nous rentrant gentiment dans la tête qu’avoir le dernier Smartphone est une preuve de réussite et que pouvoir cumuler 50 milliards quand la moitié de la planète crève de faim c’est normal.

 

Nos nations nous protègent. Les institutions passent mais le peuple reste. Il est vraiment temps d’ouvrir les yeux sur ce qui se passe. L’affaiblissement des États va dans le sens des plus grandes fortunes qui ont la mainmise sur les instances internationales et les grandes entreprises qui passent déjà largement au-dessus des lois. Maintenant peut-être comptons-nous sur les industries pharmaceutiques qui nous empoisonnent pour diriger le monde selon notre bien-être ou encore sur l’industrie agroalimentaire pour veiller à ce que nous soient proposés des produits sains ne ravageant pas des forêts entières ? Peut-être espérons-nous que les banques nous aideront à gagner plus d’argent elles qui nous escroquent à coups de crédit depuis toujours ? Peut-être comptons-nous sur les plus riches pour tirer l’humanité vers le haut et prendre enfin conscience de la réalité désastreuse qui nous entoure ? Foutaise, le pouvoir rend fou et le fric est le premier mobile pour les crimes les plus abjectes. Seul le peuple a les solutions pour changer son destin à condition qu’il agisse en tant que tel mais dans un monde de plus en plus individualiste les chances d’un grand réveil s’amenuisent.

 

Diviser pour mieux régner, un adage vieux comme le monde et ce n’est rien de plus rien de moins que ce que cherche à faire les élites avec nos nations, c’est une manœuvre volontaire, pensée et orchestrée en plus haut lieu et nous devons nous battre contre cela. 

 

« Bon alors t’es bien gentil mais t’as des preuves ? »

 

Des preuves je ne sais pas mais des « éléments » en voici quelques-uns :

 

Déjà dans cette vidéo de son « entretien » n°50 posté sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=unc4pyuxzuI&t=7s, François Asselineau nous montre une vidéo dans laquelle l’Allemande Ulrike Guérot nous présente clairement le projet qu’elle porte au nom de son employeur l’European Council on Foreign relations qui n’est autre que la branche Européenne du CFR fondé en 1921, réunissant hommes d’affaires, banquiers et autres politiciens, qui est à l’heure actuelle l’un des clubs de pensée les plus influents du monde. L’ECFR est un véritable cerveau de l’Union Européenne avec qui il n’a pourtant aucun lien officiel et leur pensée est affichée, seulement peu sans soucis, comme me direz-vous, de la politique en général. Petite précision pour ceux que cela intéresse : tout cela est financé par la fondation de Georges Soros…

 

Dans cet article sur le rapport Europe 2000 plus http://europa.eu/rapid/press-release_IP-94-752_fr.htm?locale=FR on nous parle d’arc Atlantique, de nouveaux Landers ou encore arc latin et cela date d’avant le traité de Maastricht !

 

Cet article. http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/10/04/dans-les-pyrenees-orientales-on-regarde-la-catalogne-avec-envie-et-apprehension_5195987_3214.html confirme que certains élus des Pyrénées se revendiquent Catalan du nord et si vous n’êtes toujours pas convaincu : allez voir leur site !

http://www.euroregio.eu/fr/leuroregion-pyrenees-mediterranee/objectifs

 

Bien sûr il faut aussi se pencher sur les vraies raisons de l’éclatement de la Yougoslavie et ne pas oublier qu’Hollande a redécoupé nos régions pour qu’elle soit à échelle « Européenne », les exemples ne manquent pas.

 

Les Eurorégions sont un projet de l’Union Européenne qui signifie la fin des nations telles que nous les connaissons.

 

 

Mais alors pourquoi l’Union Européenne ne soutient pas la Catalogne ?

 

Parce que les choses ne se passent pas toujours comme on le voudrait ! Évidemment que l’idée d’une catalogne indépendante va dans le sens du projet Européen et cela ne déplairait pas aux leaders de l’Union, seulement l’Espagne est, ne l’oublions pas : une monarchie dont le roi Felipe VI est par définition le garant de l’unité entre les peuples Espagnols. Entre pays Basques et Catalogne l’Espagne est habituée aux velléités d’indépendance mais contrairement à beaucoup d’entre nous les autorités Espagnoles et la monarchie ne sont pas dupes et sont aux faits de certains projets Européens. Concrètement l’Espagne a longtemps été cantonnée aux seconds rôles dans les grandes orientations Européennes rivalisant difficilement avec le trio Royaume-Uni France Allemagne mais il y a eu le Brexit et cela change clairement la donne. En effet comme l’explique cet article trouvé sur le site de l’ECFR, http://www.ecfr.eu/paris/post/la_liberation_de_leurope les pays du nord ont perdu leur plus précieux allié et l’Union Européenne se trouve déjà suffisamment affaiblie pour ne pas risquer de perdre un des principaux membres de la zone Euro. Et dans un deuxième temps il faut savoir que le chef d’orchestre de cette tentative de coup d’État : Carlès Puigdemont n’est pas un habitué des couloirs Bruxellois, c’est un Catalan pur et dur qui rêve d’indépendance depuis toujours et qui se fout du reste !

 

 Dans cette configuration et malgré ses projets, l’Union Européenne est donc restée fidèle à l’Espagne et à sa monarchie car en cas de scission non validée par Madrid il lui serait impossible de reconnaître l’indépendance Catalane sans que l’Espagne ne s’écarte de l’Union. La catalogne est une zone économique de premier plan https://www.letemps.ch/economie/2017/09/29/cas-dindependance-catalogne-prend-un-risque-economique mais le reste de l’Espagne ne l’est pas moins et dans cette optique l’U.E. n’a donc pas hésité à prendre la défense de Madrid allant jusqu’à accuser la démarche indépendantiste de « populisme comparable au Brexit ». http://www.ecfr.eu/paris/post/trois_mythes_a_propos_du_mouvement_independantiste_en_catalogne

 

En conclusion et étant moi-même un ardent défenseur du Frexit et de la souveraineté des États je serais plutôt satisfait que l’Espagne conserve son unité et si un jour le destin Catalan est de devenir indépendant alors soit mais que cela se fasse dans un contexte non pas Européen mais Hispano-espagnol et pour de véritables bonnes raisons. Je finirais par un petit message personnel à tous ces mondialistes avertis de gauche qui nous plombent les débats à coups de « faut qu’on se fasse des bisous » mais qui soutiennent les indépendantistes « parce qu’ils ont le droit à la démocratie » en oubliant que cela va à l’encontre de leurs principes globalistes. Indépendance ne signifie pas forcément plus de liberté, mais laisser cette satanée communauté Européenne mettre la main sur nos vies c’est la garantie d’un avenir sombre, très sombre.

 

« Lorsqu’une région réclame tout à coup son indépendance il faut se demander à qui cela profite. Parfois cela est justifié comme en Algérie, parfois cela l’est moins. » C.H.

 

https://www.letemps.ch/economie/2017/09/29/cas-dindependance-catalogne-prend-un-risque-economique

http://chroniques-humaines.over-blog.com/

https://www.youtube.com/channel/UCKpctdrmDm3ZkCzveO5v3nw

https://plus.google.com/communities/103660471595038685146


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34 réactions à cet article    


  • leypanou 19 octobre 2017 10:14

    et si un jour le destin Catalan est de devenir indépendant alors soit mais que : ceux qui parlent d’indépendance en Catalogne ne parlent que d’indépendance vis-à-vis de l’Espagne, et par contre, parfaitement dans les griffes de l’UE avec les asservissements militaires qui s’en suivent.


    • Yvance77 Yvance77 19 octobre 2017 10:22

      Bonjour,


      Un jour où l’autre, il va bien falloir considérer F. Asselineau pour ce qu’il est au fond : « un lanceur d’alertes » ! 

      À égalité avec des Assange, Snowden, Robert, Manning etc...

      • Chroniqueshumaines Chroniqueshumaines 20 octobre 2017 15:17

        @Yvance77
        Je trouve cette définition assez limité mais bon !


      • jaja jaja 19 octobre 2017 11:43

        @ l’auteur : « Nos nations nous protègent. »

        Tellement bien qu’elles se sautent à la gorge pour obtenir davantage de débouchés pour leurs marchés et conquérir les matières premières détenues par les Nations les plus faibles...
        Cette sinistre comédie a vu beaucoup de familles endeuillées lorsqu’il a fallu mourir pour les industriels et non pour une démocratie fantasmée qui ne peut exister sans la démocratie économique, libérée du joug patronal..

        L’État c’est la machine d’oppression du système capitaliste au service de la classe dirigeante... rien d’autre ! Marx l’avait dit en son temps et c’est toujours d’actualité !


        • Lugsama Lugsama 19 octobre 2017 12:55

          @jaja

          Parce qu’on a des éxemples de pays prospère et libre en dehors du système capitaliste ?

        • jaja jaja 19 octobre 2017 13:26

          @Lugsama

          Non, je ne connais aucun pays au monde dont l’économie ne repose ni sur le capitalisme privé ou le capitalisme d’État... et où règne un socialisme démocratique et égalitaire !

          Et je ne connais aucun pays capitaliste qui ne soit exploiteur...

          Un monde nouveau est à construire !


        • Durand Durand 19 octobre 2017 13:35

          @Lugsama


          Parlon-en, de la liberté et de la prospérité des pays capitaliste ! 

          Combien de leurs habitants passent sous le seuil de pauvreté chaque jours ? Citez-m’en un seul où le chômage ne progresse pas !..., où les services publics ne s’étiolent pas comme peau de chagrin !..., où l’État assure la sécurité des citoyens !..., où la liberté de la presse n’a pas fait place au matraquage propagandiste par des médias entièrement possédés par la finance !..., où les élites politiques ne forment pas un monde clos,... une caste, corrompue par cette même finance et entièrement dévouée à son service !

          Votre proselitisme caricatural pour la sodomie capitaliste ultra libérale – qui ne transparaît que de trop dans vos propos répétitifs – fait de vous le troll le plus en vue d’Agoravox...



        • Lugsama Lugsama 20 octobre 2017 14:58

          @Durand

          Allemagne, USA..

          Parlez de liberté de la presse pour defendre les dictatures marxistes.. Tous les pays libre, prospère avec une presse libre sont capitaliste. Citez moi un pays occidental où la presse ne couvre pas tout le spectre politique ? Tous les pays collectiviste terminent pauvre avec une dictature et uniquement médias sélectionnés.



        • Chroniqueshumaines Chroniqueshumaines 20 octobre 2017 15:19

          @jaja
          Ce n’est pas un problème de nations mais d’hommes. Les institutions freinent les oiseaux de mauvaises augures mais ne sont pas il est vrai totalement efficace ni même infaillible.


        • Chroniqueshumaines Chroniqueshumaines 20 octobre 2017 15:21

          @Lugsama En France la presse appartient à des milliardaires qui font la pluie et le beau temps en quoi est-elle libre ? Le problème n’est pas ce qu’elle couvre comme spectre mais son contenu propagandiste.


        • Durand Durand 19 octobre 2017 11:54

           


           Le but final de l’affaiblissement des grands États-nations s’est la « globalisation » et si son chemin, c’est effectivement la destruction des entités historiques nationales et de leurs identités, le cadre de son action ne se limite pas à la Catalogne, à l’Espagne, ou à l’Union Européenne mais englobe le monde entier. 

          Ses principaux acteurs sont des apatrides patentés qui soudoient et manipulent les traîtres à leur nation et à leur peuple de part le monde. C’est toute une machinerie stratégique que l’on ne peut saisir si, comme Asselineau, on reste l’esprit cantonné dans une campagne présidentielle permanente, stratégiquement limitée, émotionnellement franchouillarde et politiquement figée.


          La vision stratégique demande un détachement, un recul et une ouverture que ne permet pas l’enfermement partisan. Car la vision de la réalité suppose d’emprunter les yeux des autres, de comprendre leur motivations, bref, de se mettre à leur place pour deviner leur stratégie, s’ils en ont une, ou bien la stratégie de ceux qui les manipulent car il n’est pire manipulé que celui qui n’a pas de stratégie ou qui ne sait pas la dissimuler.


          Etre sans état-d’âme sans perdre son âme n’est pas à la portée du premier venu. Confronté à la réalité, il ne s’agit plus de citer Sri Aurobindo en guise d’universelle panacée, mais de trouver son propre chemin en remontant tous les fils des intérêts en jeu afin de pouvoir développer une stratégie cohérente.


          Avoir une bonne stratégie suppose d’abord de prendre en compte et ensuite de deviner et de comprendre toutes celles des autres. En l’occurrence, parler le Japonais n’est pas pertinent pour penser en Espagnol et moins encore en Espagnols de toutes les Espagnes. Et Asselineau ne me semble pas avoir pris, ni être en mesure de prendre en compte la véritable mesure de la crise catalane, que se soit localement, dans son hispanicité, ou globalement, dans son contexte géostratégique. 


          L’union Européenne n’est déjà plus que l’herbe où se battent des éléphants invisibles. Elle est devenue l’enjeu de forces insidieuses qui s’y sont infiltrées pour l’affaiblir encore plus qu’elle ne l’est déjà. 


          Ces apatrides extrêmement riches et influents, ennemis de l’UE actuelle, ont compris que le Traité de Lisbonne laissait encore trop de pouvoir à certains États-nation comme la France, l’Espagne ou l’Italie. 

          En effet, ce traité, rédigé un peut trop à la hâte, n’est plus du tout évolutif, sinon à la marge. Les résidus de souveraineté nationale qu’il n’a pu supprimer et auxquels quelques États s’accrocheront toujours fermement, suffisent à bloquer l’évolution qu’ils souhaitent. 

          Dans la crise catalane, la réaction sans complexe de Madrid et le soutient mitigé et embarrassé de Bruxelles et des autres états membres en témoignent... L’article 115 n’a pas été supprimé par Lisbonne et permet au gouvernement de Madrid d’empêcher tout dépeçage de son intégrité nationale.

          Vous trouvez que le Traité de Lisbonne restreint trop nos libertés ?..., eux pensent qu’il ne les restreint pas encore suffisamment et qu’il n’est pas assez évolutif pour les restreindre davantage...


          Pour ces forces apatrides, la destabilisation, l’affaiblissement et même l’explosion de l’UE, faute de pouvoir modifier le Traité de Lisbonne, ne sont plus simplement une option mais une obligation pour pouvoir poursuivre leur idéal globalisateur.


          Ces forces ont jeté leur dévolu sur la Catalogne et en ont fait le talon d’Achille de l’Union Européenne. Le sécessionnisme catalan n’est qu’une opportunité majeure pour leurs investissements destructifs.


          Ceux qui, comme moi, souhaitent libérer la France de toute alliance continentale, se retrouvent devant un dilemme : même si son but n’est pas exactement le nôtre, c’est Soros qui fait le job !...






          • jaja jaja 19 octobre 2017 12:18

            @ l’auteur : « Je finirais par un petit message personnel à tous ces mondialistes avertis de gauche qui nous plombent les débats à coups de « faut qu’on se fasse des bisous » mais qui soutiennent les indépendantistes « parce qu’ils ont le droit à la démocratie » en oubliant que cela va à l’encontre de leurs principes globalistes »

            En réponse à votre petit message personnel qui croit voir une contradiction entre le projet de monde socialiste sans frontières et la défense du droit à l’autodétermination pour les Nations qui se jugent opprimées ce court extrait du site de Daniel Bensaïd sur « la question nationale » vue par les marxistes révolutionnaires.... Ce qui s’applique (entre autres) à la Catalogne !

            «  Les marxistes révolutionnaires luttent pour un monde sans frontière, pour l’abolition des particularismes et privilèges de toutes sortes, et pour l’intégration de toutes les nations dans une démocratie socialiste mondiale, où s’épanouiront conjointement universelle commune et toutes les cultures nationales et ethniques dans leurs aspects compatibles avec l’émancipation de l’humanité…

            Cette attitude fondamentale se traduit en premier lieu, pour les marxistes révolutionnaires, par la défense du droit des nations opprimées à l’autodétermination, y compris la séparation étatique, en tant que corollaire indispensable de leur action pour l’unification dans la lutte des travailleurs de toutes nationalités et de toutes cultures.

             L’adhésion à un État multinational doit être librement réversible pour être viable. C’est dire que les marxistes révolutionnaires doivent défendre inconditionnellement cette liberté, tout en exprimant dans chaque cas spécifique leur position propre, dictée par les intérêts locaux et généraux de la classe ouvrière sur le choix qu’ils préconisent et pour lequel ils luttent : séparation, fusion, ou toute formule intermédiaire.  »

            http://danielbensaid.org/A-propos-de-la-question-nationale


            • Durand Durand 19 octobre 2017 12:57

              @jaja


               « L’adhésion à un État multinational doit être librement réversible pour être viable. »


               Si l’adhésion à un État multinational entraîne la disparition et l’oubli des sentiments nationaux et de leurs raisons-d’être historiques – ce qui est la conséquence du multiculturalisme migratoire, de l’affaiblissement/dilution des souverainetés nationales et du matraquage médiatique d’une presse propagandiste possédée par les financiers mondialistes – cette réversibilité devient tout simplement une arnaque !



            • jaja jaja 19 octobre 2017 13:21

              @Durand

              Tant que les financiers existent toute solution est une arnaque ! Le capitalisme s’est construit un outil pour pérenniser son pouvoir exclusif : l’État dont la force repose sur l’armée et la police chargées de réprimer les peuples en cas de besoin...

              Si les travailleurs catalans ne s’emparent pas de la direction de la lutte contre la monarchie et pour une République sociale ils ne gagneront rien en cas d’indépendance sous direction des puissants de Catalogne...
              Mais c’est justement dans ce type de situations qu’avancent les authentiques révolutions... Il y a d’ailleurs de nombreuses similitudes avec les débuts du processus avorté de 1936....


            • Durand Durand 19 octobre 2017 13:47

              @jaja


               « Si les travailleurs catalans ne s’emparent pas de la direction de la lutte contre la monarchie et pour une République sociale ils ne gagneront rien en cas d’indépendance sous direction des puissants de Catalogne...
              Mais c’est justement dans ce type de situations qu’avancent les authentiques révolutions... Il y a d’ailleurs de nombreuses similitudes avec les débuts du processus avorté de 1936.... »

              Dans le processus d’indépendance catalan soutenu par Soros, la seule chose qui puisse arriver aux ”travailleurs catalans“, c’est de se retrouver dans un paradis fiscal où le port de Barcelone sera vendu aux Chinois et la Sagrada Famillia aux émirs d’Arabie !

              Si vous ne tenez pas compte de ceux qui financent cet indépendantisme, vous vous condamnez à passer à côté de sa réalité. Vous en faites une histoire de philosophie politique, alors qu’il ne s’agit que de mondialisation et de domination globale à laquelle seuls des États forts et souverains peuvent s’opposer.




            • jaja jaja 19 octobre 2017 14:16

              @Durand

              Rajoy sait qui finance réellement puisqu’il a accusé Puigdemont de financer l’indépendantisme avec de l’argent public... 
              Écoutez plutôt ce que disent les travailleurs catalans qui comprennent bien la situation, eux qui la vivent :

              « Jordi Martí Font (CGT catalane) : «  Ce mouvement peut fissurer le mur du pouvoir  »

              18 octobre 2017

              « Jordi Martí Font est enseignant à Tarragone. Auteur de nombreux ouvrages sur le mouvement libertaire, il milite, en tant qu’antimilitariste et anarcho-syndicaliste, au sein de la CGT. Indépendantiste, il est membre de la CUP (parti de l’extrême gauche catalaniste). Il répond à nos questions sur les événement qui ont précédé le référendum d’autodétermination en Catalogne.

              Alternative libertaire : Peux tu revenir sur le contexte de ces dernières années, qui a conduit à l’organisation du référendum du 1er octobre en Catalogne  ?

              Jordi Martí Font : Ces dernières années des millions de personnes sont descendues dans la rue, pour réclamer l’indépendance, chaque 11 septembre.

              L’expression d’un mouvement indépendantiste, lié à la gauche sociale, existe depuis les années 1970. Il est postérieur au catalanisme, en tant que tel, qui date de la fin du XIXe siècle. Néanmoins, cette expression de masse en faveur de l’indépendance est relativement récente. Il s’agit d’un mouvement, certes, interclassiste. Il recouvre cependant une véritable dimension sociale avec des propositions en profondeur, tant au niveau de la vie quotidienne qu’au niveau de la structure sociale de la Catalogne. C’est cette dimension sociale et alternative, et en partie anticapitaliste, qui fait que ce mouvement est aussi massif aujourd’hui avec de vraies racines au sein des classes populaires.

              Ton syndicat, la CGT catalane, est une des organisations qui est à l’initiative de la grève générale du 3 octobre. Quel bilan dresses-tu de cette journée d’action  ?

              Jordi Martí Font : La grève a été très suivie. Elle était, en fait, la réponse naturelle des organisations du mouvement social face à la répression perpétrée par le gouvernement de Madrid la semaine précédent le référendum.

              Une répression qui aura revêtu différentes formes : transfert sur place de 10.000 policiers venant de tout l’État espagnol  ; détention de responsables du gouvernement catalan  ; fermeture arbitraire de plus de 140 pages web pro-indépendantistes  ; tentative d’intrusion des forces de police dans les locaux de la gauche radicale catalane, la CUP – une tentative avortée grâce à la mobilisation des gens qui firent bloc pour protéger le siège de la CUP.

              Un élément a, aussi, particulièrement ému l’opinion publique : c’est l’extrême violence de la police nationale et de la Guardia civil (gendarmerie) à l’égard des personnes de tous âges présents dans les collèges où avaient lieu les votes le 1er octobre.

              En dépit de cette brutalité, qui a fait plus de 900 blessé.es, plus de 2 millions d’habitantes et d’habitants de Catalogne ont réussi à voter «  oui  » à l’instauration d’une «  République catalane  ».

              La grève s’inscrit dans ce contexte et était appelée par la CGT, mais aussi par les syndicats indépendantistes (IAC et COS), des syndicats de branche (pompiers, agriculteurs et agricultrices, dockers) ainsi que par nombre d’organisations du mouvement libertaire (CNT, Solidaridad Obrera, Embat, entre autre).

              Après les manifs de Barcelone et de Madrid, le dimanche 8 octobre, contre le processus d’indépendance, mais aussi les menaces gouvernement du Premier ministre, Mariano Rajoy, de mise sous tutelle de la Catalogne, comment penses-tu que la situation va évoluer  ?

              Jordi Martí Font : Si la pression de la rue demeure, il est évident que tous les espoirs sont permis. Si, par contre, celle-ci baisse, et que la colère populaire se fait détourner (comme ce fut le cas dans le passé) par le PDCAT, le parti de la droite libérale, dont est issu Carles Puigdemont, le président du gouvernement catalan, je suis moins optimiste.

              La droite libérale nationaliste conclura alors, à n’en point douter, un accord avec le gouvernement de Madrid, qui satisfera les élites espagnoles et catalanes. J’ose malgré tout espérer que c’est la première option qui prévaudra, tant la détermination du peuple paraît marquée par leur intransigeance. Le 1er octobre, alors que la Guardia civil attaquait les bureaux de vote, des milliers de personnes ont fait front avec leurs corps, appliquant les principes de non-violence.

              On a reçu des coups de matraque, ils nous ont frappé à l’aveugle. Femmes, hommes, vieux, enfants ont été violentés. Mais personne n’a reculé.

              Dans mon bureau de vote, à Tarragone, avant l’assaut, nous avons prévenu les gens présents que les coups allaient pleuvoir. Nous avons conseillé aux plus vulnérables de se mettre en retrait pour se protéger. Refus catégorique des plus anciens : ils et elles voulaient rester là en première ligne.

              Nous avons la conviction que ce mouvement peut fissurer le mur du pouvoir. Et nous pousserons jusqu’à ce qu’il cède. Ce type de situation où l’on a le sentiment que l’on peut changer le cours de l’Histoire, la vie, n’arrive qu’une fois tous les 100 ans. Aujourd’hui c’est en Catalogne que cela se passe et nous ne laisserons pas passer cette chance historique.

              Vu de l’extérieur cela peut paraître étrange que des libertaires, anti-étatistes comme nous, puissent être au coude à coude avec des personnes qui se mobilisent pour une Catalogne indépendante. Je vous invite à venir mettre un pied sur notre terre, et vous comprendrez assurément la profondeur de notre combat. Un combat marqué du sceau de l’auto-organisation, de rues qui vivent et crient leur désir de liberté. »

              Propos recueillis par Jérémie Berthuin (AL Gard)

              http://alternativelibertaire.org/?Jordi-Marti-Font-CGT-catalane-Ce-mouvement-peut-fissurer-le-mur-du-pouvoir


            • Durand Durand 19 octobre 2017 16:29

              @jaja


              Le problème de l’indépendantisme catalan est sa diversité et la diversité des buts que poursuit chacune de ses factions. 

              – À tout seigneur tout honneur, Soros y voit une destabilisation de l’Union Européenne capable de la sortir du blocage de Lisbonne qui laisse encore trop de pouvoirs aux États comme l’Espagne (exemple : l’article 115 )...

              – Puigdemont est un sale gosse capricieux, irresponsable et à ce titre extrêmement manipulable, qui veut entrer dans l’histoire.

              – La richissime et non moins mafieuse mouvance de Jordí Pujól veut échapper à la justice de Madrid et garder la main-mise sur le business catalan.

              – La CUP d’extrême gauche anarchiste y voit le début d’une révolution internationale marxiste. Peut-être la faction la moins manipulée et la plus sincère, mais aussi la plus naïve, à laquelle l’échec prévisible de l’indépendance catalane va éviter un cocufiage public mais qui saura offrir glorieusement ses poitrines aux balles de « l’Armée du Roy »... 

              – Même les mouvements islamistes,largement encouragés par le gouvernement régional pour en faire des alliés électoraux, y voient les prémices du retour d’El Andalús... Un comble pour la Catalogne qui fut un point de départ majeur de la Reconquista !... 
              Facilement jetables après usage, eux aussi sont des cocus en puissance et des morts en sursit, particulièrement prisés par une immensité d’Espagnols qui pousseront des Olééé !..., à chaque mise à mort de l’un de ces “barbus”...

              La répression de Madrid va être sans faiblesse et le sang va couler... Les instances de l’UE et ”l’opinion internationale" dominante ne pourront plus soutenir le gouvernement de Madrid et, après le Royaume Uni, nous verrons une deuxième monarchie (ce n’est pas un hasard...) sortir de l’UE et celle-ci exploser. Les Espagnols préféreront se couper eux-mêmes un bras plutôt que de voir l’Espagne mutilée...

              Et c’est Soros qui aura gagné !



            • Durand Durand 19 octobre 2017 16:43

              @jaja


               « Tant que les financiers existent toute solution est une arnaque ! »

              Sauf pour un État fort et non alligné, comme par exemple l’État russe, qui a foutu dehors toutes les organisations liées de près ou de loin à l’Open Sociéty de Soros...

               Vous n’allez quand-même pas voir ça comme la censure organisée par Poutine, j’espère !^^



            • jaja jaja 19 octobre 2017 18:30

              @Durand

              Soros n’est qu’un petit pion de l’impérialisme US, sioniste et anticommuniste tout comme l’est la nouvelle équipe au pouvoir à Washington contre qui il est loin de faire le poids... En faire le grand manipulateur de tout est ridicule...

              Pour ce qui est de la CUP anarchiste selon vous on la voit mal dans ce cas souhaiter une révolution marxiste... Être précis en politique n’est pas un luxe... La CUP regroupe des militants d’extrême gauche, issus de divers courants qui se sont fixés l’indépendance comme étape indispensable de transformation sociale. Tous se battent pour une République de Catalogne indépendante, socialiste et anti-raciste...

              Dire que le sang va couler sans dénoncer le bras armé qui s’y prépare, celui de cette monarchie ignoble, issue du franquisme et qui en conserve toute la morgue et la violence n’est pas très courageux.

              D’autre part la riposte des Catalans et des peuples d’Espagne risque d’en surprendre plus d’un au cas où Puigdemont ne battrait pas en retraite et se déciderait enfin à proclamer unilatéralement l’indépendance.


            • Durand Durand 20 octobre 2017 00:42

              @jaja


              Soros est un pion si vous voulez, mais un pion qui vient de verser 18 milliards à sa fondation et qui possède directement ou indirectement un empire médiatique considérable. Des radios et des télés par dizaines et des journaux et autres parutions par centaines...
               

              La CUP...

              « Tous se battent pour une République de Catalogne indépendante, socialiste et anti-raciste... »

              Pourquoi par pour l’Espagne ? Ils les trouvent trop racistes, les Espagnols ?
              Pourquoi ?...

              « Quel est le point commun entre Younès Abouyaaqoub, le tueur islamiste des Ramblas, Arnaldo Otegi, le marxiste et ancien membre de l’ETA à la tête du parti séparatiste d’extrême gauche basque EH Bildu, Nicolás Maduro, le président-dictateur, également marxiste, du Venezuela, Pablo Iglesias, le chef du parti espagnol d’extrême gauche (financé à l’origine par Chávez puis Maduro) et les indépendantistes catalans ? Leur engagement, à des degrés divers, en faveur d’un référendum d’autodétermination en Catalogne. A cette coalition des gaucho-libertaires, des marxistes et des séparatistes, il faut ajouter, comme dans les années 1930, les nationalistes basques de centre droit (PNV).
               
              D’après la mère du terroriste islamiste des Ramblas qui a parlé au journal italien Corriere della Serra, Younès Abouyaaqoub se sentait catalan et était favorable à l’indépendance de la Catalogne. Il avait même fait du travail bénévole en faveur du « Oui » au référendum illégal prévu pour le 1er octobre. Surprenant ? Pas du tout, cela fait des années que les séparatistes catalans encouragent l’immigration musulmane, font obstacle à la lutte contre l’immigration illégale menée par la police espagnole dans leur région et ferment les yeux sur l’activité des très nombreuses mosquées salafistes.
               
              On ne rappellera jamais assez les mots prononcés en 2010 par Abdelwalhab Houizi, imam de la mosquée Ibn Hazn de Lérida, devant des fidèles musulmans (l’enregistrement avait été diffusé sur Internet) : « Ils [les indépendantistes catalans] cherchent notre soutien pour obtenir des votes, mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que quand ils nous laisseront voter, nous voterons tous pour les partis islamiques, car nous ne raisonnons pas en termes de gauche et de droite. Ceci nous fera gagner les mairies, et à partir de là, avec les compétences étendues des collectivités territoriales, l’islam commencera à s’implanter. » Lors de la « Consultation populaire » de 2014, les séparatistes catalans avaient encouragé – avec succès – les musulmans à voter et ils avaient même autorisé les résidents sans nationalité espagnole à se prononcer eux aussi sur la séparation de la Catalogne du reste de l’Espagne. »


               « Dire que le sang va couler sans dénoncer... [...] n’est pas très courageux »

                   ¡ TOMA !





            • velosolex velosolex 19 octobre 2017 16:36

              Rien compris à votre salade qui tire des bords dans tous les sens, et mélange un peu tout pour cliver et allumer de fausses lanternes. Propres à abuser les imbéciles.....Ah si vous seriez pour le frexit. On remarque tout de même que les britishs commencent à bouffer leur chapeau, réalisant un peu tard que l’union jack n’est plus ce qu’il était et qu’il vont droit au précipice.

               Les catalans, du moins certains, puisqu’il n’y eut que 40% de participants à ce fameux référendum semblent trouver qu’ils sont assez riches pour se débarrasser des pauvres cons du sud. La même logique à deux balles qui se joue entre wallons et flamands, italiens du nord et ceux du sud. Les partis d’extrême droite soutiennent ce genre de nationalisme. Et Moscou soutient le FN, et autres partis véreux , partisans du petit doigt sur la couture du drapeau.
               On les comprend. Ils travaillent à une europe divisée, tout à leur profit, et ces couillons de beuglards défendant soi disant leur culture, au nom d’un romantisme désuet, ( et pour d’’autres de volonté de manipulation et de leadership) seront leurs petits soldats. 
              L’exemple de l’ex yougo est là pour nous rappeler combien ces nationalistes se moquent du peuple qu’ils sont prêts à manipuler, avant de passer à l’exaction. Pour ne pas parler du rwanda et de la saint barthélémy. La ruine s’installe sur le clivage et la haine de l’autre. 
              Les vrais enjeux sont ailleurs.
               J’apprend ce jour que 80 % des insectes ont disparus. La même logique de destruction pour tout le vivant, qui nous emmène vers l’abime.....Les animaux se moquent des frontières, mais sont les premières victimes de la bêtise humaine. Bientôt nous ne seront plus que seuls, face à nous mêmes, à nous liquider. 
              Peut être au son de la musique d’un camp, ou d’un autre. La mort et la connerie ne connaissent pas non les frontières

              • Durand Durand 19 octobre 2017 17:10

                @velosolex


                «  On remarque tout de même que les britishs commencent à bouffer leur chapeau, réalisant un peu tard que l’union jack n’est plus ce qu’il était et qu’il vont droit au précipice. »

                Comme votre pseudo, vous ramez dans les montées ! On comprends pourquoi vous semblez en retard pour les infos !...


                 
                L’OCDE l’avoue : l’économie britannique continuera de croître même si le Brexit se fait sans accord avec l’UE
                18 octobre 2017 13 h 15 min

              • velosolex velosolex 19 octobre 2017 17:40

                @Durand


                On ne trouve finalement que ce que l’on cherche, comme dirait l’autre.

                . . Ceci dit j’ai mon permis gros cube ; en quoi il vaut se méfier de confondre l’avatar et le réel . Mais si je pratique la moto, je n’ai pas renoncé au plaisir du vélo, ce qui explique l’ambiguïté de mon pseudo. Mais méfiez vous des velosolex, engin mythique et élégant, aussi célèbre que la deudeuche, la coccinelle et le vespa. Les solex débridés peuvent atteindre des vitesses vertigineuses.Il y a même des courses d’organisés. Avec un peu d’astuce, my god, même une bonne théière anglaise peut aller très vite ! 

              • Durand Durand 19 octobre 2017 21:54

                @velosolex


                Je vous montre ce que dit l’OCDE et vous me parlez de l’humeur des Britanniques... ! C’est moyennement vicieux, trouvez pas ?

                 Question gros cube, par contre, c’est moi qui suis atteint d’un vice compulsif d’origine virale... 
                C’est sans remède...






              • Durand Durand 19 octobre 2017 23:22

                @Le Beau dès du Poids Tout


                Et dire qu’on les exterminait à l’éther, quand on était jeunes... !



              • velosolex velosolex 20 octobre 2017 10:37

                @Durand
                La Norton fait partie des machines mythiques qui m’ont donné le gout de la chose. Mon père avait gardé le souvenir ébloui d’une de ces machines. J’ai revendu ma royal enfield old school, toujours dans le même jus de thé depuis 50 ans, très belle sur sa béquille mais qui manque de puissance et j’ambitionne d’acheter une Triumph Bonneville. Les anglaises, hors la Theresa May et la miss Thatcher m’ont toujours fait craquer. 

                Là où je vis, dans le centre Bretagne, l’anglais est devenu la seconde langue dans les commerces : Les anglais sont légion, en fait la première source d’immigration, et ayant vu le pound perdre 15% de sa valeur depuis Juin 2016 redoutent les conséquences présentes, et encore plus futures pour L’UK et surtout leur pension et leur statut.
                Les conséquences en fait sont incalculables, réalisées un peu tard d’ailleurs par les opportunistes politiques qui ont surfé sur le populisme, dans ce pays, où il était d’usage de lancer ses fléchettes sur Bruxelles. Comment faire marche arrière sans perdre la face ?
                « Selling england by the pound » ? Comme le nom d’un vieux disque de Genesis. Ou la perdre ?...Refermer les portes pour se protéger des autres est un exercice dangereux qui peut mener à la folie. Et cela n’a pas le sens moral dans l’entêtement de résistance admirable que face aux nazis en 40 ; de fait que ce pays est la tête de pont du libéralisme, s’est opposé à toute tentative de correction. Une hypocrisie manifeste, où comme le notent beaucoup de gazetiers, une tentative d’avoir le beurre, l’argent du beurre, et la crémière. 

              • Chroniqueshumaines Chroniqueshumaines 20 octobre 2017 15:26

                @velosolex
                Je pense que vous confondez pas mal de chose et que votre raisonnement ne prend pas vraiment en compte les intérêts de pouvoir qui entre en jeu à échelle mondiale. La question ne se porte pas sur : quel idéal ? Mais sur la réalité présente.


              • velosolex velosolex 20 octobre 2017 23:07

                @Durand« 

                Notez que vous avancez en compréhension !
                 
                 »Moyennement vicieux« correspond assez bien à la real politique anglaise. 
                Supportable au niveau des moeurs, mais à éviter absolument au sujet de l’achat d’une moto. Même en filant »à l’anglaise« , vous serez rattrapé au premier virage par la nature de l’engin.

                Ne jamais aller plus vite surtout que son ange gardien !
                 
                Cette Theresa May a t’elle seulement un casque ?..... 
                Franchement, je préfère son homonyme, »Chicago May" qui au début de l’autre siècle fut, elle, une pute au grand coeur. 

              • njama njama 20 octobre 2017 08:41

                seulement l’Espagne est, ne l’oublions pas : une monarchie dont le roi Felipe VI est par définition le garant de l’unité entre les peuples Espagnols.

                Où est donc le problème pour la monarchie constitutionnelle espagnole ? 

                Elizabeth II n’est-elle pas le monarque constitutionnel du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord ainsi que de quinze autres États souverains (appelés royaumes du Commonwealth) et de leurs territoires et dépendances, ainsi que le chef du Commonwealth of Nations regroupant 52 États.


                • njama njama 20 octobre 2017 09:02

                  @THE Baudet du Poitou

                   A priori une monarchie constitutionnelle n’est pas incompatible avec un État fédéral
                  Exemple la Belgique

                  et donc en quoi l’indépendance de la Catalogne serait-elle incompatible avec la monarchie des Bourbons ?


                • Chroniqueshumaines Chroniqueshumaines 20 octobre 2017 15:27

                  @njama
                  Ouais et ben ? Je critique pas la monarchie que je sache ?


                • njama njama 20 octobre 2017 17:27

                  @Chroniqueshumaines

                  Je n’ai pas lu que vous critiquiez la monarchie, et ce n’était pas le sens de mes commentaires.
                   Dans cette histoire de revendication d’indépendance, je pense que la monarchie espagnole ne mettra pas d’huile sur le feu car ce ne serait pas dans son intérêt, ni peut-être non plus celui de la Catalogne de rompre avec l’histoire sur une question d’indépendance dans laquelle les liens avec le monarque qui a peu de pouvoirs ne comptent pas ou si peu dans la balance.

                  mais contrairement à beaucoup d’entre nous les autorités Espagnoles et la monarchie ne sont pas dupes et sont aux faits de certains projets Européens.

                  Pour ceux que la question politique intéresse, sur le principe de diviser pour mieux régner, nul n’ignore que le projet européen est d’éclater les États membres en €uro-régions



                • njama njama 20 octobre 2017 08:56

                  Les monarques n’étaient pas du tout hostiles à la création de l’€urope, au contraire.

                  Il est vrai que l’Espagne n’était pas signataire du Traité instituant le Conseil de l’€urope ni par Franco, ni par la monarchie des Bourbons destituée par la seconde république espagnole en 1931 puis restaurée par le dictateur en 1969

                  Le Conseil de l’Europe a été institué le 5 mai 1949 à Londres. Son statut a été signé par les dix pays suivants (3 républiques et 7 monarchies) : Belgique, Danemark, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Suède et Royaume-Uni.

                  Adhésion de l’Espagne au Conseil de l’€urope le 24 novembre 1977

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