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Accueil du site > Tribune Libre > Ces furoncles au visage de la France

Ces furoncles au visage de la France

La conjonction d'erreurs incontestables commises en début de mandat par le Président de la république (dont lui même l'a reconnu) a servi de justificatif à une cyber-jacquerie qui couvait depuis longtemps et permit ainsi l'apparition d'un furoncle purulent au visage de la France. Un furoncle avec du pus qui en coule, dont il va être difficile de se débarrasser seulement par le dialogue et la concertation, y compris via le débat public national cependant souhaité par une majorité de Français.

 

Parmi ces erreurs, outre certains propos blessants et alors qu'en 2018 les niches fiscales ont atteint un record jamais égalé avec 104 milliards d'euros, Il faut rappeler qu'avec la suppression de l'impôt sur la fortune (ISF) telle qu'elle a été envisagée, seul l'immobilier est désormais taxé avec un impôt sur la fortune immobilière ( IFI). Comme en matière d'ISF, sont passibles de l'IFI les personnes dont l'actif taxable (déduction faite du passif) est au moins égal à 1,3 million euros. Bien que le seuil de déclenchement soit de 1,3 million d'euros, le barème commence à partir de 800.000 euros (au taux de 0,5 %). Du coup, le contribuable à l'IFI acquitte d'entrée un impôt de 2.500 euros.

Avec la suppression de l'ISF, La valeur de certains biens somptuaires est désormais exclue de la fiscalité ( yachts, jets privés, chevaux de course, voitures de luxe, ou lingots d'or, œuvres d'art) ainsi que sont dispensés les prélèvement sur les dividendes des actions lorsque le revenu fiscal de ­référence ne dépasse pas 50.000 euros pour un célibataire, divorcé ou veuf et 75.000 euros pour un couple soumis à une imposition commune.

Faut-il pour autant rétablir l'ISF ?

S'il ne s'agit pas de rétablir l'ISF sous sa forme initiale, il serait toutefois souhaitable de créer un impôt solidarité sur la richesse (ISR) en y réintégrant, outre l'immobilier, la valeur de certains biens somptuaires qui en ont été exclus ( yachts, jets privés, chevaux de course, voitures de luxe, ou lingots d'or, œuvres d'art) ainsi que la suppression de la dispense des prélèvement sur les dividendes des actions. Il conviendrait toutefois de relever les seuils, de manière à mettre à contribution solidaire vraiment les grosses fortunes, en le portant par exemple de 1,3 million d'euros à 5 ou 7 millions d'euros, somme à partir de laquelle la taxation se ferait. Les trois à quatre milliards d'euros ainsi perçus pourraient servir, par exemple, à aider les petites et moyennes entreprises créatrices d'emplois qui innovent dans les activités d'économie d'énergie ou de protection de l'environnement.

L'instrumentalisation politique, le pus qui coule de ce furoncle

Instrumentalisée par des responsables politiques Français, dont certains n'hésitèrent pas à faire les « pitres » en revêtant le gilet jaune qui était le symbole de ralliement de cette « jacquerie » version Web 2018 et apparaît aujourd'hui tel un gros furoncle au visage de la France, dont le pus que revêt cette instrumentalisation se met à couler. Ce pus c'est un véritable climat de haine et de violence qui s'installe dans le pays. Des élu(e)s de la république, mais pas seulement eux, des journalistes et policiers, mais aussi de simples citoyens qui expriment leurs désaccords sont victimes d'insultes, d'agressions, de menaces de toutes sortes, motivées soit par des actes de racisme, sexisme, ou simplement à cause de la mission qu'ils assurent ou des idées qu'ils expriment. C'en est trop !

Le pire, c'est qu'en plus de ces politiciens Français en quête de récupération politique par retours d'investissement due à la présence de leurs adhérents au sein des rassemblements, voila que les gilets jaunes, dont l'aventure se poursuit « cahin - caha » dans un climat délétère, reçoivent le soutien de dirigeants étrangers qui ne pensent qu'en découdre avec leurs homologues Français, tel le chef de la « léga » Ministre de l'intérieur Italien SALVINI et de celui du mouvement 5 étoiles Di MAIO, ou encore le très instable Président Américain TRUMP que l'on dit victime « d'incontinence cérébrale », comme ironisait l'un de nos Députés. Sans oublier ce Président Russe qui veille dans l'ombre, car, à l'instar de son homologue Américain, plus on déstabilise les pays de l'Union Européenne, plus c'est avantageux pour eux dans la concurrence économique mondiale... Mais attention, il y a toujours du pire à ce que l'on pensait être le pire !

Par rapport à la contestation de la légitimité Présidentielle par les gilets jaunes

Les gilets jaunes contestent à Emmanuel MACRON le droit d’appliquer son programme sous le prétexte qu’il a réuni au premier tour 24,01% des voix et que sa forte majorité à 66 % du second tour est avant tout liée au rejet du FN et de Marine LE PEN, et dès lors de clamer : « Comment voulez-vous gouverner avec une base initiale aussi étroite » ?

En règle générale, cette critique émane de responsables ou d’électeurs qui ont voté pour l’opposition, ou bien qui n’ont pas voté. Ils oublient un détail : par définition, leur candidat, ou leur candidate, a obtenu encore moins de voix. Les partisans de Mme. LE PEN donnent des leçons de légitimité à un président élu à 66,1% alors que leur candidate a obtenu 33,9% dans le même scrutin, ou encore 21,3% au premier tour. Même chose à La France insoumise : 19,58% à MELENCHON au premier tour et donc éliminé au second. Qui est légitime ?

Mme. LE PEN et M. MELENCHON demandent une dissolution de l’Assemblée, car selon eux il y a une crise nationale avec un gouvernement minoritaire dans l’opinion, donc, pas d'autres issues, votons !... Soyons sérieux et réalistes que la société Française, à l'instar d'autres sociétés occidentales, connaisse des problèmes c'est certain, mais dès que moins de 300 000 personnes ( ce qui est inférieur à 1% du corps électoral ou à moins de 0,5% de la population) manifestent, avec de surcroît, comme le font les gilets jaunes, des revendications aussi variables, décousues et contradictoires, il faudrait dissoudre. A ce compte-là, il faut se préparer à voter très, très souvent, sans compter le coût financier que représenteraient de telles campagnes électorales nationales. A chaque fois qu'une protestation réunie des foules inférieures ou égales, donc dissolution ? Vraiment, ce n'est ni sérieux, ni à fortiori envisageable !

A propos du RIC (référendum d'initiative citoyen) qui est également réclamé

A l'origine, c'est une initiative d'il y a environ plus de 30 ans ans présenté par Mr. Yvon BACHAUD, militant associatif habitant de Chasse sur Rhône dans l'Isère, qui avait imaginé une procédure assez élaborée mais logique pour des référendum d'initiatives locales précis et justifiés. Par la suite sa proposition a évoluée de manière à aboutir à une demande d'inscription de son principe dans la Constitution. Ce dispositif est désormais prévu par les alinéas 3 à 6 introduits en 2008 sous la présidence de Nicolas SARKOZY dans l'article 11 de la Constitution qui indiquent notamment qu’« un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales » ( environ 4,5 millions) . Cette initiative prend la forme d'une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l'abrogation d'une disposition législative promulguée depuis moins d'un an. Dans ces conditions, Il est évident que le recours à un RIC devient très difficile, sinon impossible à réaliser.

Rendre plus accessible le RIC, mais à nuancer toutefois le désir de démocratie directe exprimé par les Français

Tout en maintenant un « garde fou » parlementaire et sur des sujets qui ne sont ni en concurrence, ni en opposition avec une décision judiciaire ou la charte des droits Européen (le droit Européen prime sur le droit des Etats membres), il convient toutefois de réviser ce dispositif afin de le rendre plus accessible. Il faut toutefois noter que lors des dernières enquêtes d'opinion, les personnes soutenant les « gilets jaunes » sont fortement partisans de la démocratie directe par le RIC à 66 % contre 14 % seulement de ceux qui ne les soutiennent pas. Si on considère que de ces mêmes enquêtes faites fin Décembre 2018, il ressort que 55 % des personnes interrogées soutiennent les gilets jaunes, cela voudrait dire qu'une minorité de 42,6 % des Français sont favorables à la démocratie directe par le RIC...(36,3 correspond à 66 % des 55 % favorables aux gilets jaunes et 6,3 correspond aux 14% pour les 45 % restants qui ne leur sont pas favorables ) …

Dans le même esprit, beaucoup demandent l’instauration d’un scrutin proportionnel. Dans ce cas, chaque force politique serait représentée au Parlement en raison de son poids dans l’électorat, sans le prisme déformant du scrutin majoritaire. Argument indiscutable. Mais on oublie encore un détail : selon toutes probabilités, aucun parti, dans la configuration actuelle de la vie politique, ne serait majoritaire à lui tout seul. Le gouvernement devrait trouver une majorité de coalition, laquelle serait le plus souvent nouée une fois le résultat connu et parfois modifiée au gré des tractations parlementaires, comme sous la quatrième République. Ainsi, dans des cas qui n’ont rien d’invraisemblable, tel parti gagnerait l’élection en remportant le plus de voix, mais serait privé du pouvoir, ou renversé, à la suite d’une combinaison entre partis et l'on verrait accéder au Gouvernement les représentants de mouvements politiques qui obtiennent à peine 1 %, car leurs quelques Députés permettraient de faire ou défaire une majorité. Sous la 4eme République, on a eu l'exemple de François MITTERRAND qui à la tête d'un petit parti centriste « l'UDSR « obtenait autour de 2 % en moyenne au niveau national, mais servant de charnière pour constituer une majorité, il fut très souvent Ministre dans des gouvernements de sensibilités différentes.

Instaurer une dose de proportionnelle pour la désignation des Députés, cela signifie mettre en place la proportionnelle pour l'élection de certains députés, mais pas des élus dans leur ensemble.

Reste à savoir combien de députés seront concernés, pour déterminer l'impact que pourrait avoir ce changement ?... On peut penser que cela ne concernerait que les Métropoles urbaines (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux…) Instaurer, ne serait-ce qu’une modeste dose de proportionnelle, n’est-ce ouvrir une boite à Pandore rappelant les avatars de la 4ème République ?...

Pourquoi ne pas maintenir le scrutin de circonscription territoriale, uninominal à deux tours actuel avec un « correctif  » Mais alors comment le définir ?

J’ai déjà eu l’occasion de rappeler qu’une une réforme permettant la représentation légitime des minorités politiques à l’assemblée nationale, sans pour autant bouleverser les équilibres institutionnels est possible. Pour éviter, comme sous la 4éme République d’accorder un pouvoir démesuré à de petites formations politiques monnayant au prix fort leur alliance, elle pourrait se traduire, par exemple, de la façon suivante :

A l’issue du premier tour de scrutin des élections législatives au scrutin uninominal à deux tours, tous les partis, ou groupements de candidats, qui auraient agréé 175 candidats et obtenu au premier tour, entre 375 000 et 500 000 voix se verraient attribuer 2 sièges de Députés (rattachés au siège de l'assemblée nationale et non à celui d'une circonscription), plus un par fraction complète de 250 000 voix. Afin de ne pas sur représenter les formations politiques, petites ou grandes, à l’issue du second tour, les partis, ou les groupements de candidats qui auraient obtenus des Députés au suffrage universel direct, soit en leur nom propre, soit par le jeu des apparentements, leur nombre serait déduit de celui du correctif éventuel auquel ils auraient droit. (Ce principe et ces chiffres n’étant qu’une proposition pouvant servir de contribution pour le débat national à venir)

Comme le prévoit la réforme des institutions, ce système suppose que le nombre actuel de Députés soit réduit. Avec les chiffres évoqués qui ne sont qu’une proposition, en se référant au dernier résultat du premier tour des élections législatives de 2017 et celui du second tour, le nombre de Députés représentant les minorités n’excéderait pas la dizaine, voire quinze maximum Par ailleurs, contrairement au découpage actuel des circonscriptions qui sont faites au niveau Départemental, ce qui n’est pas très logique pour un scrutin national, le découpage des circonscriptions devrait se faire dans le cadre d’un schéma National, ce qui signifie qu’une circonscription électorale territoriale pour l’élection des députés pourrait se situer sur plusieurs Départements. C'est d'autant plus nécessaire si l'on veut réduire le nombre de Députés...

Il est évident qu'aujourd'hui il y a bien une crise manifeste de la représentativité mais aussi des institutions. A-t-on besoin du Sénat ? Ne faudrait- il pas réduire de façon drastique le nombre de communes sur la base des intercommunalités qui seraient supprimées ? Faut-il revoir le découpage territorial des régions ? Faut-il réduire le nombre de départements ou les supprimer ? Comment améliorer la démocratie représentative en permettant aux minorités politiques une présence au parlement ? Doit-on revoir l'élection du Président de la république au suffrage universel et si non, doit-on modifier la périodicité avec les élections législatives ? Nul doute que ces questions seront posées lors du débat public national concernant la démocratie et les institutions.

Cet autre furoncle qui affecte le visage de la France, mais aussi celui de la planète, loin des préoccupations de la grande majorité des gilets jaunes

Entre 2008 et 2018 la population mondiale a augmenté d'un milliard d'habitants, passant de 6,7 milliards à 7,7 milliards et pendant la même période selon les statistique d'un institut du Minoséta, les terres arables disparaissent à raison de 100 000 km², soit entre 2008 et 2018 un million de km² (presque deux fois la superficie de la France). Si cette croissance démographique se poursuivait à ce rythme pour chaque décennie, en 2050 nous serions près de 11 milliards et 3 millions de km² de terres arables en moins avec un bouleversement climatique amplifié de façon catastrophique.

En 2005, déjà le coût de l'inaction des bouleversements climatiques était estimé à 5 500 milliards d'euros

Les études sur les impacts et le coût financier du changement climatique étaient le plus souvent menées par des ONG ou des scientifiques, peu ou pas écoutés par les milieux financiers. Mais dorénavant cette prise en compte commence à être sérieusement intégrée. En 2005 l'étude réalisée sous la responsabilité de Nicholas STERN, ancien économiste en chef de la Banque mondiale, commandée par le gouvernement Britannique de Tony BLAIR estimait à 5.500 milliards d'euros le coût de l'inaction face aux bouleversements climatiques désormais irréversibles. Cette étude avait pour but d'évaluer les conséquences économiques du réchauffement climatique pour le Royaume-Uni et le monde d'ici 2100. Le rapport STERN a passé en revue l'éventail des faits avérés sur les incidences du changement climatique et sur son coût économique. Il a pour cela fait appel à différentes techniques d'évaluation des coûts et des risques pour chaque impact du réchauffement de la planète. Puisque le changement climatique affectera les éléments fondamentaux de la vie sur Terre tels que l'accès des populations à l'eau, la production alimentaire, la santé et les grands équilibres naturels, le rapport a intégré les risques de pénuries d'eau, de famine, et surtout de l'engloutissement des zones côtières. Cette étude intégrait-elle la problématique de la bombe démographique, ce n'est pas certain et dans ce cas plus de 10 ans les estimations doivent être revues à la hausse.

En se basant sur les modèles économiques officiels, l'étude démontre que si rien n'est fait, les conséquences du changement climatique pourraient coûter 5% du PIB mondial chaque année, dès maintenant et indéfiniment. Ce qui signifie que le montant du PIB pour la France en 2017 étant de 2163,37 milliards d'euros, 5 % cela représente plus de 108 milliards d'euros... Si on y ajoute les dommages collatéraux cela pourrait même porter ce coût à 20% du PIB mondial, voire plus.

Toujours selon cette étude, l'activité humaine d'aujourd'hui et des décennies à venir, aggravée par la démographie, c'est à dire la loi du nombre, risque d'avoir des répercussions majeures sur la vie économique et sociale, du même ordre que celles qu'ont eues les deux guerres mondiales et la dépression économique des années 1930. Autrement dit, le changement climatique serait la plus grande faillite de l'économie de marché que le monde ait jamais connue.
Ces chiffres rappellent donc qu'il est urgent d'agir. Selon ce rapport, le changement climatique étant un problème mondial, la parade doit être internationale, assise sur des objectifs communs sur le long terme, adossée à des accords-cadres de nature à accélérer l'effort dans les dix années à venir et mettant en œuvre les synergies entre les actions à mener à l'échelle régionale, nationale et internationale.

Mais en France, ce n'est pas à l'évidence l'une des préoccupation des gilets jaunes dont les revendications essentielles sont : moins d'impôts, plus de pouvoir d'achat, la démission de MACRON via le RIC, plus parfois quelques autres, au gré des ronds points, qui frisent la débilité intellectuelle, telles celles qui demandent de supprimer les taxes sur les cigarettes, sur les carburants ou que des emplois soient créés pour les chômeurs… Même s'ils servent à rien...

 


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12 réactions à cet article    


  • gaijin gaijin 15 janvier 11:59

    furoncle ...

    ça manquait dans le répertoire des insultes ....

    et pourquoi pas hémorroïdes ? 

    puisque les gilets jaunes ils sont dans ton cul .....


    • Attilax Attilax 16 janvier 11:15

      @gaijin

      Les furoncles ne sont pas les GJ mais les elus qui nous trahissent depuis 40 ans.


    • Alex Alex 15 janvier 12:50

      Cet auteur, qui adore se vautrer dans le « pus, » est le deuxième « vert » pus-ant que je rencontre. 

      Troisième si j’y ajoute le « scientifique » Cabanel, qui m’a bloqué préventivement, n’ayant toujours pas digéré, des années après, les commentaires que j’avais faits sur son article consacré à ses patates électriques.


      • Clocel Clocel 15 janvier 13:32

        @Alex

        Nââân !!! Il t’avait fait le coup de la chignole qui tourne au jus de patate !? smiley


      • AncreDeChine 15 janvier 19:14

        @Clocel

        le ridicule ne tue pas
        ce qui ne tue pas rend plus fort
        donc ...

        Vu les votes pour vos commentaires (Clocel, Alex, Talec) les patates sont en surtension


      • JL JL 15 janvier 14:04

        Il fallait vraiment être à coté de ses pompes pour, en même temps, fermer des Services publics et augmenter les taxes sur les carburants ! Comble de la bêtise : fustiger les déplacements en voitures, pourtant rédhibitoirement induits par ces fermetures.

         

        En plus du beurre et de l’argent du beurre il leur faut aussi le cul de la crémière.

         


        • Ouam Ouam 15 janvier 16:30

          @JL
          c’est exactement ca.

          ou, pour renter encore plus dans le sujet pour l’auteur.
           
          a qui je soumets ces quelques remarques.

          Dire que 55% de gens qui soutiennent les gj et lier le RIC est une erreur.
          c’est bien 80% qui soutiennent le RIC.

          Alors pour quelqu’un qui aime la majorité absolue, avouez que c’est cocasse

          de tenter e l’évacuer chez son « pronctologue »

           
          De plus dire que les GJ n’onts ni conscience écologique est archi-faux,
          ou alors...prouvez le !

          DE mon coté j’ai quelques preuves largement vérifiables, rien que dans les revendications de base je vous les cite.

          Ils demandent la taxation du kérozene des avions qui est anti-écologique
          et tres polluant ainsi que celui des cargos pour en réduire le traffic et etre plus juste fiscalement.

          Auriez vous oublié ce fait ?

           
          Ils sonts aussi nombreuxs à etre contre l’échange multilatéral à tout prix qu’impose
          la société actuelle ultra libérale définie par l’UE que visiblement vous aimez tant,

          avec les immenses dégats écologique et humains que dela génère.

          vu que vous en parlez dans votre article, ca tombe bien, parlons en smiley

           

          Ils sonts aussi nombreuxs à bien comprendre les phénomène démographiques,
          vu que ceuxs que j’ai croisé sonts contre cet odieux pacte de Marrakesch qui est une félonerie pour tous les peuples, servant juste les grooses multinationales pour abaisser encore plus le cout du travail et piller de l’autre de leurs forces vives les pays déja pas riches, en laissant sur place et sans moyens les « tres pauves »sur place qui seronts donc ensuite « encore plus pauvres », vu que vous pillez le peu de forces vives éduquées, cad celles ayant le moyen de migrer illégalemement ou pas.

           

          Ils sonts bien aussi pour le retour de l’ISF et les pensions rétablies sur
          l’indexation du cout de la vie comme préalablement cela se faisait.

          Partick Sébastien qui est riche, lui est content de le payer, il trouve cela normal.

          Il regarde combien il lui reste, et il est content de partager avec ses compatriootes les plus démunis qui n’onts pas eu sa chance, pas vous ?

           

          Concernant le mode de scrutin, vous parlez des défauts de la 4eme
          Mais à bien y réfléchir, c’est le plus démocratique car l’ensemble des idées
          représentées est à la juste quote part politique représentée

          De nombreuxs pays utilisent ce shéma qui largement plus équitable que l’actuel d’ici ou 24% des votants cad meme pas de la population peuvent imposer auxs 76% d’autres leurs diktat politique sans aucun consensus.

           

          De plus ce système actuel, qui ne représente plus la population crée de grandes dérives et injustices.
          Vous avez encore un doute sur mes propos ?

           
          sortez de chez vous et allez sur un rond-point, vous le constarez instantanément.

          A votre avis, pourquoi les gens sonts dehors à manifester dans le froid et sous la pluie ?

          Si la proportionnelle etais active,
          nous n’en serions certainement pas dans la situation ou la France en est à ce jour.

          Ce qui m’amène à votre texte :
          « mais aussi de simples citoyens qui expriment leurs désaccords sont victimes d’insultes,
          d’agressions, de menaces de toutes sortes, motivées soit par des actes de racisme, sexisme,
          ou simplement à cause de la mission qu’ils assurent ou des idées qu’ils expriment. C’en est trop ! »

          A promouvoir cette haine, à insulter le peuple à de multiples reprises, à le diviser, à lui mentir efrontément par ce parti qui est tres minauritaire (24% des votants pas du peuple de France) et ensuite à le réprimer dans le sang (voir les nombreuxs morts et éborgnés divers)

          Ainsi que à ne pas vouloir partager un peu le pouvoir et les richesses en se gavant effrontément, vous en etes désormais la.... c’est sous vos yeuxs
           
          Et si rien n’est fait et de maniere urgentissime, demain cela sera le cahos

          Il n’est pas besoin d’etre grand voyant pour le prédire smiley

           

          N’oubliez pas que ce n’est pas celui qui contate le feu qui en porte la responsabilté,
          mais bien celui qui à aspergé le tout d’essence.

          Ouam,


        • fcpgismo fcpgismo 15 janvier 18:47

          L’effondrement systémique produit ses effets c’est pas onze milliards d’habitants en 2050 mais plus de la moitié de la population mondiale exterminé par des guerres famines épidémies dont il faut s’attendre ?


          • Serge ULESKI Serge ULESKI 15 janvier 21:13

            C’était bien essayé !

            Insultant soit dit en passant le terme de « furoncle »... 

            Oui Macron n’a aucune légitimité élu avec 18% des inscrits au premier tour. 

            Aucune adhésion à son projet. 

            Ce qui est surprenant c’est que vous pensiez que cela pouvait et que cela peut encore durer une éternité .... quoi, demandez-vous  ? L’élection à la plus haute fonction d’un candidat Président par défaut qui rafle la mise, toute la mise : L’Elysée, Matignon, Assemblée nationale, Sénat, conseil constitutionnel, conseil d’état... et par voie de conséquence : un premier ministre illégitime, une équipe gouvernementale aussi et des médias qui ont pour clients et auprès desquels s’organisent leurs programmes, toute une classe politique dans laquelle 80% des électeurs n’ont pas confiance. Surprenant Monsieur, que vous n’ayez pas compris que nous sommes en train de vivre une crise de la démocratie non-représentative depuis le quinquennat de Chirac, une crise à sa apogée. En effet, tous les travaux universitaires de ces 20 dernières années montrent au-delà de toute contestation que tout ce personnel (politique et médiatique) ne représente guère plus de 25% de ce qui se dit, de ce qui se pense, de ce qui est pensé, de ce qui est souhaité dans et par la société française. La crise sociale incarnée par les Gilets Jaunes depuis deux mois est entrée dans l’Histoire avec un H majuscule : Front populaire, Mai 68 ouvrier et les Gilets jaunes. Aussi, j’ai bien peur que vous ne passiez tout simplement à côté de l’essentiel. Comme quoi......  


            • Mylène 16 janvier 02:30

              @Serge ULESKI
              la crise politique date de la cohabitation Mitterrand Chirac... ceux qui ont suivis sont leur enfants spirituels jusqu’à Hollande et le suivant qui ont alimenté des sujets sociétaux pour casser les acquis sociaux. çà fait donc plus de trente ans et le socialisme y est pour beaucoup... C’est Chirac qui a constaté la fracture sociale, on la croyait limitée aux banlieues mais c’était un leurre. Déjà à cette époque, les catégories moyennes tendaient vers le bas. il me semble que c’est Emmaüs qui tirait la sonnette d’alarme en 2006. . On commençait à voir des retraités à la rue ou dans des centres d’hébergements et les catégories moyennes quittaient Paris pour habiter dans les zones périphériques. Le bipartisme alternant des faux clivages politiques a provoqué le renoncement des citoyens à participer aux votes entrainent une abstention record. Il suffit d’écouter Royal pour comprendre le vrai visage du socialisme.


            • Daniel MARTIN Daniel MARTIN 16 janvier 09:58

              @Serge ULESKI

              Il est évident qu’il y a une crise de la représentativité depuis longtemps, aggravée par toutes les affaire et le cumul des mandats qu’il faudrait interdire totalement, car,il y a hypocrisie. Lorsqu’un Maire de grande ville, Président de Région de département devient député, voire Ministre, s’il doit démissionner,car il est désormais interdit de cumuler avec la direction d’un exécutif, et rester simple Conseiller (Municipal,départemental, régional) il peut sans passer par le suffrage universel revenir à la tête de l’exécutif territorial s’il n’est pas réélu Député ou reconduit comme Ministre.

              Pour votre information et celle des lecteurs je vous joins le lien qui vous permettra de lire en version numérique de livre que j’avais écrit concernant une proposition de réforme, ou plus exactement de changement de la Constitution, car c’est bien là qu’il faut modifier en profondeur les principes qui guident toute l’organisation sociétale :

              /home/david/Bureau/Documents/646443_lcl_flip RECONSTITUTIONNALISER.pdf
               


            • math 16 janvier 07:36

              oupssss...un furoncle pond un article ?

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