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Ces plaies au visage du monde !!

Le « RELIGIEUX »

Dès que intelligence leur ont permis de raisonner, les êtres humains s'interrogèrent sur l'origine du monde, leur place dans la création et le sens de leur existence, en cherchant chacun à leur manière une réponse à la question de fond comme l’a posée LEIBNIZ (1646 - 1716) :« Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? ». Ils ont ainsi trouvé dans leur environnement des « divinités » qui s’imposaient à eux comme puissantes, inexplicables, capables de leur apporter bonheur et malheur, deux notions qu’ils ont créées, traduites et installées dans leur pensée naissante.

Hier comme aujourd'hui, il apparaît inconcevable à la plupart des hommes de vivre dans l'ignorance de leurs origines en n'ayant d'autre but que de satisfaire au jour le jour les besoins physiologiques. Beaucoup ressentent aussi le besoin de se concilier le sort et de se rassurer sur leur avenir. Les religions, ensembles de croyances, de mythes et de pratiques (célébrations, rituels alimentaires, inhumation...), sont le fruit de ces exigences. Elles sont aussi un facteur moral de cohésion sociale. Mais avec le temps et des croyances en des divinités différentes elles sont aussi devenues sources de conflits guerriers et de violences.

« Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas  » cette phrase attribuée à André MALRAUX, bien qu’aucun de ses écrits ne comprend cette citation. Dans une interview pour Le Point du 10 décembre 1975 ne déclarait-il pas « On m’a fait dire que le XXIe siècle sera religieux. Je n’ai jamais dit cela, bien entendu, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain. Je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire ». Mais peut importe que cette déclaration ait été faite ou non sous une forme ou une autre, ou qu’elle résulte d’une interprétation au cours d’une conversation, le retour du religieux, en particulier les orthodoxies Juives, chrétiennes et de l’islam sous leurs formes les plus permissives vont générer des conflits d’une violence destructrice parfois extrême, où l’enjeu temporel du Financier, de la possession des sols, des ressources naturelles et des énergies fossiles avec les désastres écologiques que cela peut générer n’est jamais très loin, les exemples sont légions.

Parmi les trois religions Abrahamiques, de l’islam, certains vont faire une application stricte de la partie la plus violente dictée par des écrits du coran. C’est un fait marquant en ce début de 21è siècle et qui, à bien des égards, rappelle parfois l’horreur du Nazisme. 

L’intégrisme terroriste islamiste contre lequel l’Occident et ses alliés arabo-musulmans est en guerre n’est qu’une substance vénéneuse de la religion Musulmane

Si le coran formule bien des dogmes de charité, de miséricorde et des principes éthiques, correspondant à la période Mecquoise, il comporte également des dogmes qui justifient la violence, la tromperie et ordonne de tuer le non croyant, écrits lors de la période Médinoise où l’islam devient politique et violent, par exemple : Sourate 5 verset 33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas ; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment. Indiquant même comment il faut procéder : Sourate 8,  verset 12Et ton Seigneur révéla aux Anges : "Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. (Frappez donc au-dessus des cous…ce qui signifie « égorger »). Le fait de tuer le « mécréant » résulte d’une décision de Dieu qui disculpe d’ailleurs totalement celui qui commet le crime : Verset 17. Ce n'est pas vous qui les avez tués : mais c'est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre, ce n'est pas toi qui lançais : mais c'est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. Pour les musulmans, le Coran est un texte parfait dans son style et son contenu et c’est logique car il a été dicté par Dieu !... Et si un musulman oserait mettre en question le Coran, il sait qu’il aurait les pires ennuis et risquerait fort de se retrouver sans tête…

Les Chrétiens, au cours des âges, ont sans cesse révisé la théologie, aujourd’hui on ne brule plus les « hérétiques » sur des buchers et malgré un manque d’évolution fort regrettable vis-à-vis de la femme, le discours du Pape n’est en rien comparable à celui de certains de ses anciens prédécesseurs. Mais pour les musulmans, le Coran n’est pas l’œuvre d’un homme, mais d’Allah, qui l’a dicté au prophète. À ce titre, on ne peut pas changer Dieu. Les paroles de morts et de combats qui sont dans ce livre ne peuvent pas être supprimées ou effacées par les hommes puisqu’elles ne sont pas leur création. Toute la théologie musulmane repose sur le fait que le Coran est issu directement d’Allah. Changer cela, ce n’est pas réformer l’islam, c’est le détruire. On peut ne pas tenir compte de ces phrases, ce que font la grande majorité de musulmans, ou les interpréter dans un sens différent, mais nullement les supprimer. Mais n’est-ce pas là une contradiction sur le plan de l’intellect cultuel coranique, dans la mesure où l’on ne peut rien modifier du coran qui est considéré comme « sacré », œuvre de dieu et non des hommes, tout en autorisant de refuser d’appliquer une partie de ce texte, donc désobéir à dieu ? Au vu de cette contradiction, on peut ainsi considérer que cela ne dispenserait pas d’une refondation de la théologie musulmane, comme le réclame certains de leurs théologiens, tel Ghaleb BENCHEIKH. Ainsi, un nouvel enseignement du coran rendant caduque les versets violents de la « période Médinoise » seraient dès lors considérés comme « Blasphème », avec ce que cela signifie pour un croyant musulman.

Concernant les « Djihadistes », notamment les Européens, ce sont surtout des jeunes gens en quête d’aventures, parfois des psychopathes ou des délinquants chroniques, souvent issus des populations défavorisées d’Europe, mais c’est vrai pour ceux d’autres régions du globe. En France, même ceux qui étaient en échec scolaire savent, au moins un peu lire et compter, surtout surfer sur le Net, ce qui n’était pas le cas de leurs grands parents, dont la plupart étaient totalement illettrés. On a tendance à penser que le terrorisme islamique est le produit de l’inculture, ce qui voudrait dire que si les terroristes étaient cultivés, ils ne se livreraient pas aux massacres qu’ils commettent. A l’évidence, même si les jeunes gens qui se font sauter avec un explosif à la ceinture ne sont pas les personnes les plus intellectuelles qui soit, cela n’enlève rien au fait que l’islamisme est un véritable mouvement de réflexion intellectuel qui veut régénérer l’islam, le réformer et le purifier en ramenant la société aux fondamentaux du VII ème siècle. L’inculture n’est pour rien dans ce phénomène. Ce qui signifie que le combat contre le terrorisme islamiste ne se gagnera pas par l’école, avec des cours de morale républicaine en faisant chanter la Marseillaise et des saluts au drapeau tricolore. Pas plus que par la formule « Donguichottesque » de la dé- radicalisation des islamistes. Les terroristes islamiques sont issus du monde moderne, avec des préoccupations sociales politiques et économiques de leur temps, mais convertis à des dogmes du coran que Daech, Al Qaïda ou d’autres vont appliquer avec rigueur. La religion que prêchent les plus fervents partisans de toutes les organisations Djihadistes Islamistes est issue d’interprétations cohérentes et même instruites du coran. Seule une refondation de la théologie musulmane par les dignitaires religieux qui éliminerait les références violentes du coran serait la seule solution, mais là, c’est actuellement mission impossible, sauf à utiliser la force, ce qui serait encore pire… 

Il faut toutefois éviter de considérer les « Musulmans » comme une sorte de « bloc » unique ou de voir chez tous leurs croyants de potentiels terroristes. 

L’islam, comme le christianisme est une religion avec ses divisions entre Sunnites, Chiites et avec entre eux des différences telles qu’on peut les trouver chez les Sunnites avec les salafistes et les frères musulmans ou les alaouites chez les Chiites, dont le Président Syrien Bachar AL-ASSAD en est issu. Contrairement aux Chrétiens qui ont au cours des âges refondé la théologie, ce qui peut expliquer des divergences entre leurs églises, le coran est un livre dont le contenu est unique pour tous et immuable. Les différences entre Chiites et sunnites reposent sur des références successorales de leur prophète ou des interprétations des textes « sacrés ». On ne naît pas musulman, on le devient, ou non, soit par héritage cultuel, soit par conversion. Et même pour celles et ceux qui se disent croyant, la pratique peut être plus ou moins régulière, l’observation des dogmes et des règles également. Pourtant, beaucoup des actions criminelles des « Djihadistes », essentiellement Sunnites (Salafistes, frères musulmans…) paraissent insensées si on ne les envisage pas à la lumière d’une détermination sincère à faire revenir la civilisation à un régime juridique Islamique du VIIe siècle et la soumettre par la force et la violence extrême.

La DEMOGRAPHIE

Aujourd’hui encore, y compris chez de nombreux écologistes ou se réclamant comme tel, la question démographique reste un sujet tabou, voire totalement inapproprié et aborder cette question, c’est être considéré comme un dangereux « suppôt » du capitalisme, voire un imposteur. Un exemple, avec Pierre RABHI lorsqu’il déclarait au journal La Croix du 14 /11/2017 : …« L’argument démographique est une imposture. Il y a bien longtemps que je combats cette idée. Il y a largement de quoi nourrir tout le monde. La question est celle de l’équité, de la répartition des ressources »… https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/VIDEO-Pierre-Rabhi-Largument-demographique-imposture-sauver-planete-2017-11-14-1200891955. Il considère donc que le Président de la République Emmanuel MACRON est un imposteur, quand celui-ci évoque la question démographique à l’issue du G20, ou ensuite en visite officielle en Afrique, ou encore le Premier Ministre qui évoque cette question à propos de Mayotte. Mais se rend-il compte qu’il agresse également tous les écologistes et ceux qui considèrent que la question démographique et sa croissance continue représente un réel péril planétaire, comme l’ancien Ministre Yves COCHET des Verts ou l’association Démographie Responsable https://www.demographie-responsable.org/ qui ne cesse de démontrer les effets désastreux de la croissance démographique et formule aussi des propositions pour réguler de façon la plus respectueuse des êtres humains et la plus équitable cette croissance http://economiedurable.over-blog.com/2016/11/pour-une-demographie-responsable.html , Ou encore récemment, pour ne citer qu’eux, l’écologue Patrick ROYER qui vient de publier « la France en 2050 » https://www.edilivre.com/la-france-en-2050-patrick-royer.html/ ainsi que les co-auteurs de « Moins nombreux, plus heureux - L'urgence écologique de repenser la démographie ». http://www.sangdelaterre.fr/moins-nombreux—plus-heureux_135_132.html

Quelques rappels concernant la croissance démographique et ses effets

Entre 1975 et 2015, la population de la planète a presque doublé, passant de 4 milliards d'habitants à plus de 7,5 milliards. Pendant la même période, en se référant à l’étude de B. SUNDQUIST de l’institut du Minesota, publiée en 2000 (Topsoil loss - Causes, effects and implications : a global perspective), où il estimait que plus de 100 000 km2 de terres arables disparaissaient annuellement, autrement dit entre 1975 et 2015 (40 ans) c’est plus de 4 millions de km2, cela correspond presque à la superficie des 28 pays de l’Union Européenne (4,5 millions de km2). Depuis 2000, date de la publication de l’étude, la situation n’a guère évoluée dans le sens d’une amélioration et les chiffres les plus récents fournis par les experts confirment que les données de B. SUNDQUIT sont toujours valables actuellement, certains estiment même que le chiffre avoisinerait les 130 000 km2.

 Selon les projections de l’ONU, d’ici 2050, l’effet combiné de l’urbanisation croissante et de la croissance démographique contribuera à une augmentation de 2,5 milliards de personnes supplémentaires dans les villes, dont 37% en Inde, qui a actuellement la plus grande population rurale, suivi par la Chine et le Nigeria. La plus grande ville du monde est Tokyo, avec 38 millions d’habitants, et tandis que sa population devrait diminuer à 37 millions d’ici 2030, elle restera en première position. Les autres villes parmi les cinq les plus peuplées du monde sont Shanghai avec 23 millions d’habitants, Mexico, Bombay et Sao Paolo, chacun avec 21 millions d’habitants, suivie par Osaka avec un peu plus de 20 millions de personnes. Par ailleurs, comme le souligne le forum économique mondial de Davos 40% de la croissance urbaine se fait dans des bidonvilles (http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/01/22/pres-de-la-moitie-de-la-croissance-urbaine-se-fait-dans-les- bidonvilles_4561791_3244.html#KT4JcGy5AWKBQZqc.99 )

Une urbanisation explosive

A titre de comparaison, pourcentage de la population mondiale habitant en ville : 1800, 3,4 % - 1900, 15 % -1950, 30 % - 2007, 50 %. En 2007, le taux d'urbanisation atteint le seuil historique de 50 % et se situe à plus de 54% en 2016,  la population urbaine dépasse ainsi de façon progressive et définitive la population rurale (https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/SP.URB.TOTL.IN.ZS ).

Au rythme actuel et d'après les projections de l’ONU, 65 % de la population sera urbaine en 2025, et plus de 80 % dans de nombreux pays. Il y avait déjà en 2000, 213 villes de plus d'un million d'habitants, et 23 métropoles de plus de 10 millions d'habitants. A titre de comparaison, en 2017, plus de 600 villes ont plus d'un millions d'habitants et 46 villes plus de 10 millions d'habitants. Selon l’ONU (FNUAP), la population urbaine pourrait encore doubler d'ici 100 ans. Entre 1900 et 2000, la population urbaine a été multipliée par 20 alors que la population mondiale se contentait de quadrupler (ce qui est déjà considérable).

Dans les années 1960-1970, les taux de croissance de nombreuses agglomérations atteignaient les 7 à 8 % annuellement, ce qui donnait un doublement en 10 ans. Aujourd'hui, les mêmes agglomérations ne s'accroissent plus que de 1 à 3 % par an. Les chiffres de population les plus récents montrent en effet, tous sans exception, une baisse importante de la croissance démographique urbaine. Pour autant, l'augmentation de la population dans les villes n'est pas terminée, celle-ci reste largement positive et les taux s'appliquent à des effectifs énormes : 2 % supplémentaires par an représentent tout de même 30 000 habitants pour une agglomération de 1,5 million d'habitants.

L’Europe et la France ne sont pas en reste

Aujourd’hui, en Europe, mais aussi en France, 80% de la population est urbaine. Les villes sont d’importantes consommatrices de ressources naturelles et d’espace. Avec une croissance démographique continue, les politiques de densification urbaines, loin de réduire l’espace territorial d’occupation de l’habitat, malgré le développement des constructions en hauteur, outre les mauvaises qualités de vie, génèrent inévitablement de l’étalement urbain vers leur périphérie rurale, entraînant une croissance des besoins notamment pour les transports, mais aussi des inégalités sociales, où les populations les plus défavorisés sont rejetés à l’extérieur des zones centrales. Dans les communes rurales à proximité des grand centres urbains, où se conjuguent activités traditionnelles de production agricole et forestière, souvent peu respectueuses des milieux, avec des fonctions émergentes que sont l’accueil d’activités de production ou de loisir transférées depuis le tissu urbain, elles sont également fortement touchées par les effets de la croissance démographique en besoins de ressources naturelles et d’espace.

Les besoins croissants de loger les nouvelles populations qui résulte de la croissance démographique, auxquels s’ajoute les vagues de migrants et des politiques d’urbanisme souvent désordonnées par des communes en concurrence qui ont toujours plus de besoins d’espace entraîne la pression de la hausse du prix du foncier, contribuant ainsi avec la vente des terres par les agriculteurs à l’abandon de l’activité agricole, phénomène qui s’est accéléré ces dernières années.

Croissance de la population, synonyme de croissance des besoins en produits agricoles et en eau, quelques exemples :

Suivant les projections faites par les experts, en 2050, l’augmentation de la population devrait se traduire par un accroissement de 70 % de la demande mondiale en produits agricoles. Au rythme actuel de destruction des terres arables (100 000Km2 par an), il y aura plus de 3 millions de km2 qui auront disparu, soit 5 fois la superficie la France. Aujourd’hui 50% des terres arables du Tiers-Monde servent à nourrir notre bétail au lieu de nourrir les humains. Et un tiers des terres arables mondiales sont utilisées pour produire des céréales destinées aux animaux. Plus de 70% des cultures céréalières produites dans les pays en voie de développement ou sous-développés est exportée ou donnée aux animaux d’élevage http://www.amisdesbetes.info/2015/05/ou-passent-les-cereales-qui-pourraient-nourrir-le-monde.html.

Si la croissance démographique se traduit par des besoins accrus en produits agricoles, cela s’accompagne également par des besoins croissants en eau. L’agriculture demeure le secteur le plus gourmand en eau puisqu’il représente à lui seul 70% de l’ensemble de la consommation (contre 20% pour l’industrie et 10% pour les besoins domestiques).

Si rien n’est fait pour rationnaliser son utilisation dans l’agriculture, les besoins en eau devraient augmenter de 70 à 90% d’ici 2050 alors même qu’un certain nombre de pays atteignent déjà les limites de leurs ressources en eau. La production d’un kilo de blé nécessite environ 1200 litres, un kilo de riz 1400 litres ou de maïs 700 litres, alors qu’un kilo de viande de bœuf issu d‘élevage industriel absorbe 13 500 litres d’eau, le porc 4600 litres ou le poulet 4100 litres. Selon l’ONU, Plus d'un tiers des céréales dans le monde sont utilisées pour la nourriture animale, un chiffre qui devrait atteindre 50% d'ici 2050.

Les animaux et l'agriculture liée à leur alimentation (soja, notamment) sont également à l’origine de 15% des émissions de gaz à effet de serre, soit plus que la totalité des émissions de CO2 liées aux transports (voitures, avions, etc.). La viande bovine représente 41 % des émissions dues à l’élevage de bétail (74 % lorsque l’on prend en compte la production de lait), En comparaison, le porc, viande la plus consommée au monde (36,3 % de la consommation), représente 9 % des émissions. Même chose pour le poulet qui, bien qu’il soit également très consommé (35,2 % de la consommation mondiale de viande), n’est responsable que de 8 % des émissions de GES attribuées à l’élevage de bétail. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/10/29/la-viande-a-aussi-un-impact-majeur-sur-la-planete_4799570_4355770.html#c1aDbCtZgmymtDvY.99

Mais aussi les « Biocarburants »

La production de « biocarburants », s’est intensifiée ces dernières années et a également pesé de manière significative sur la demande en eau. Il faut une moyenne d’environ 2.500 litres d’eau (dont environ 820 litres est de l’eau d’irrigation) pour produire 1 litre de biocarburant (la même quantité nécessaire en moyenne pour produire de la nourriture pour une personne pendant une journée). http://www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/environment/water/wwap/facts-and-figures/all-facts-wwdr3/fact-22-water-biofuels/ . La production d’éthanol, soit 77 milliards de litres en 2008, a triplé entre 2000 et 2007 et atteint 98 milliards de litres en 2017 http://www.agrapresse.fr/production-mondiale-d-thanol-stable-en-2017-art433409-2485.html?Itemid=334 . Le Brésil et les Etats-Unis, qui assurent 77% de la demande mondiale, en sont les principaux producteurs. En 2007, 23% de la production de maïs des Etats-Unis et 54% de la récolte de canne à sucre au Brésil ont été utilisés pour produire de l’éthanol. Dans l’Union européenne, 47% de la production d’huile végétale a servi à produire du biodiesel en 2008. A cause de la croissance démographique, globalement la demande en eau n’a jamais été aussi forte. En cause : l’évolution des modes de consommation alimentaire, surtout les besoins accrus en énergie.

Dans moins de 15 ans, 47% de la population vivra dans des régions déjà soumises à un fort stress hydrique. En Afrique, entre 75 et 250 millions de personnes seront confrontées en 2020 à des pénuries croissantes liées au changement climatique. La pénurie que connaîtront certaines régions arides et semi-arides aura un impact décisif sur les migrations. On estime de 24 à 700 millions de personnes qui pourraient être forcées de migrer pour des raisons uniquement liées à l’eau.

Autre impact sur l’énergie, avec les nouveaux besoins liées à la nouvelle révolution des intelligences artificielles (4e révolution industrielle)

Les usines sans intervention humaine, les véhicules sans chauffeur ou les drones taxi et ceux pour les livraisons, ainsi que des robots pour toutes les opérations de manutention qui sont en cours d’expérimentation ne sont qu’un début annonciateur des profonds changements des rapports sociétaux, culturels et économiques que cela va entrainer avec des conséquences qu’il nous ait encore difficile d’apprécier … Comme il nous est aujourd’hui impossible de prévoir la nature et le type de nouvelles activités que générera forcément la 4ème Révolution industrielle d’ici les 15/20 prochaines années. Il était impossible à la fin des années 80 d’imaginer le bond du virtuel et du numérique qui contribue aujourd’hui à l’émergence de nouvelles formes d’emploi par les plateformes numériques. Toutefois Sachant que cette nouvelle révolution des intelligences artificielles va avoir de très gros besoins énergétiques, en particulier en terres rares et en électricitéau rythme actuel de la croissance démographique les moyens et capacité de production vont à terme être confrontés à d’importantes difficultés. 

Comme toutes les énergies fossiles, les terres rares (certaines de sont pas aussi rares que cela) ne sont pas inépuisables. Entre 2020 et 2025, la croissance de la demande mondiale des terres rares va s'accélérer d'une année sur l'autre.  Ces métaux peu connus sont présents dans les technologies de pointe, comme les écrans plats, les batteries des voitures électriques, les smartphones ou les éoliennes, parmi les terres rares les plus demandées, le Dysprosium ou encore le Néodyme. Avec la nouvelle révolution des « intelligences artificielles » et la croissance démographique il y aura une explosion des besoins en terres rares avec les problèmes d’approvisionnement que l’on peut imaginer et des conflits en perspective !!

Concernant la consommation électrique : Bien qu’il existe de grandes disparités dans l’accès à l’électricité selon les régions du monde, si certains pays souffrent encore de pénurie électrique, la consommation électrique globale connaît pourtant une croissance constante depuis 1971 qui a été multipliée par 3,2, alors que la population mondiale a été multipliée par un peu moins de 2, ce qui est considérable et ne semble pas prête de s’arrêter. Pas un pays n’a connu une stagnation de la consommation entre 1971 et 2013. Tous, sans exception, ont eu une consommation annuelle en progression constante par habitants, qui va s’amplifier à cause des besoins légitimes des populations du tiers monde, de la croissance démographique et les exigences des nouvelles applications de l’intelligence artificielle inhérent à la quatrième révolution industrielle. La consommation d’électricité par habitant n’a cessé d’augmenter dans le monde depuis 1971, passant ainsi de 1201 kwh à 3104 kwh en 2013 avec, par exemple, une importante progression entre 2009 et 2013, (4 ans) passant de 2798 kwh à 3104 kwh. Le développement de nouveaux usages, notamment informatiques, explique également cette croissance. 

Pour conclure

En ne considérant seulement que des aspects du phénomène religieux et l’explosion démographique comme les seules causes d’un désastre mondial, sans évoquer les problèmes énergétiques avec la fin programmée des énergies fossiles, les dérives climatiques et les questions économiques d’ordre monétaristes où les marchés financiers et le système bancaire impose ses diktats au pouvoir politique qui ne cesse de capituler, cela peut surprendre. Mais si l’on peut proposer des solutions pour résoudre en tout ou partie ces problèmes, tant que les Hommes se référeront au religieux pour justifier leurs actes destructeurs de la nature et de la vie et que leur nombre augmentera sans fin rien ne pourra mettre un terme aux dérives mortifères dont ils sont à la fois les auteurs et les victimes… Il y aurait urgence à parvenir à une maîtrise la plus respectueuse des êtres humains et la plus équitable possible de la croissance démographique, en regard de son impact écologique.

 

 


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18 réactions à cet article    


  • pallas 12 mars 12:33
    Daniel MARTIN

    Bonjour,

    Il faut accepter la réalité, de toute manière il n’y a pas d’autre choix.

    Autant qu’individuellement, nous naissons et mourrons, c’est le même cas de figure pour les civilisations et espèces.

    C’est la fin de notre espèce, c’est l’enjeu de cette 6 emes extinctions massives .

    L’âme ou l’esprit est déjà mort, la quasi totalité des humains ne sont plus que des formes sans conscience.

    C’est en quelque sorte un monde parfait, ou le systeme limbique n’a plus guere d’utilité, ne laissant que le mésencéphale ce tapant tout le sale boulot  smiley .

    La neuroscience explique tout smiley.

    La destruction du corps viens ensuite, c’est interessant, une étude sociologique, une pièce de théâtre, c’est l’épilogue.

    Salut


    • Christ Roi Christ Roi 12 mars 19:04

      Il ne se passe pas une journée sans qu’un athée haineux (pléonasme) nous ponde un article contre la religion. si celle-ci doit disparaitre, ce n’est certainement pas dans leur tête, ils ne pensent qu’à elle ! smiley
      On voit bien que même avec leur esprit complètement dégénéré par la télé et l’Education Nationale, les athées s’aperçoivent que l’effondrement de notre société coïncide avec l’athéisme d’Etat, ( ce que l’Eglise avait prévue depuis 2000 ans). Alors ils s’affolent et cherchent à se rassurer avec ces articles délirants qui ne les convainc même pas eux-même. Bref, la fin est proche pour les mensonges, tout va bien !  smiley


    • pallas 12 mars 19:38

      @Christ Roi

      Je veux ressentir de nouveau les Déesses du vent salée, leurs baisées.

      Revoir l’océan, ressentir les rugissants.

      Elles me manque smiley.

      Salut


    • Cadoudal Cadoudal 12 mars 19:45

      @pallas
      Va t’acheter un ciré camarade, et vogue la galère...

      http://www.comite-peches.fr/les-pecheurs/les-metiers-de-marin-pecheur/


    • Christ Roi Christ Roi 13 mars 09:23

      @pallas
      Souvenez vous que le Christ aimait beaucoup la mer. Il a embauché ces premiers apôtres parmi les pécheurs. Suivez le et vous allez en avoir de l’embrun et des vagues, je vous le promets ; smiley


    • Étirév 12 mars 13:08
      L’auteur dit : « Ils ont ainsi trouvé dans leur environnement des « divinités » qui s’imposaient à eux comme puissantes, inexplicables, capables de leur apporter bonheur et malheur, deux notions qu’ils ont créées, traduites et installées dans leur pensée naissante.  »
      Tout cela n’est la conséquence de l’état mental résultant du pouvoir absolu de l’homme.
      En effet, il est curieux d’étudier dans un monde en décadence les formes diverses que prend la Religion, depuis qu’il n’y a plus de RELIGION.
      On ne croit plus aux Dieux parce qu’on ne croit plus aux Déesses, nom générique de toutes les femmes supérieures de l’antiquité et qui n’indiquait alors que les qualités morales inhérentes au sexe féminin ; ils sont tombés ensemble. Mais alors que croire ?... Et comme l’âme humaine a horreur du vide, quand la foi ne la remplit plus, la superstition s’y précipite ; on admet les idées les plus absurdes, des rites sans explication, des cérémonies sans raisons, des prières sans conviction, des offrandes sans amour, des sacrifices impies.
      Et les prêtres de ces cultes irréligieux sont occupés de divination, de magie, de sorcellerie, tout cela entouré de grands mystères afin d’impressionner les gens crédules, et cela réussit. « Plus le pouvoir est mystérieux, dit Lucain, plus il est redouté. »
      Il n’y a plus qu’une chose universellement imposée : l’erreur ; c’est pour cela que la foi est exigée par le prêtre, qui se donne l’autorité morale de la Prêtresse. Il impose ses erreurs parce que la Femme imposait sa science, sachant que l’homme n’est pas juge de la vérité religieuse. Le Prêtre retourne tout cela et l’exploite à son profit : « Malheur, dit-il, à celui qui doute ou qui nie, la damnation éternelle l’attend ; l’Enfer et les supplices sont le partage éternel des incrédules. »
      Les écoles masculines qui se fondent sont intolérantes, leurs dogmes sont déclarés sacrés, en trahir un seul est un crime. 
      Les tentatives masculines pour faire une religion sans femmes aboutissent à la nouvelle forme religieuse d’Auguste, le culte de la Cité Reine.
      A Rome, on ne regardait la religion que comme une institution politique ; on nommait le Souverain Pontife non à cause de sa valeur morale, mais à cause de ses opinions et des services qu’il pouvait rendre. Du reste, les convictions étaient si peu solides, depuis qu’on avait perdu la vraie foi, que c’était la coutume de mêler les cultes des religions les plus diverses. 
      Au milieu de tout cela, la philosophie grecque voulut se donner quelques-unes des formes et des allures d’une religion et prétendit prendre la direction des consciences. Ce fut une tentative stérile, impuissante à agir sur les cœurs et sur les consciences, quoiqu’elle eût un semblant de réussite sous les Antonins.
      Toutes les anciennes religions sont discréditées, parce que toutes ont été altérées. Le Judaïsme a remplacé l’Israélisme qui avait joui d’une extraordinaire faveur à cause de sa haute morale et de la simplicité grandiose de son dogme, résumés dans ces deux mots : la Femme ; le Bien.
      Tout cela est remplacé par le Talmud qui discrédite la race juive.
      Le culte de Cybèle est devenu charlatanesque depuis que les prêtres, les Galles, s’en sont emparés. Il est réduit à l’état de basse superstition populaire.
      À Rome on tourne les yeux vers Isis, on cherche Mithra. Mais Isis est trop femme pour la Rome des hommes ; Mithra leur plaît davantage, il est plus viril et répond mieux aux idées du temps.
      « Le monde, dit Renan, eût été mithriaste, si le Christianisme avait été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle.  »
      Combien les choses sont changées depuis que la Raison ne préside plus à la destinée des peuples.

      • Christian Labrune Christian Labrune 12 mars 13:49

        Tout cela est remplacé par le Talmud qui discrédite la race juive.
        ...................................................................... ..............
        @Étirév
        Après une belle suite de formulations inconsistantes et fumeuses qui prétendent nous raconter l’histoire du monde depuis ses origines, cette assertion crapuleusement antisémite est comme la cerise de merde sur un gâteau pourri.
        Qu’est-ce que vous connaissez du Talmud ?
        Je vous recommande, pour commencer, les six cents pages du bouquin d’Abraham Cohen intitulé Le Talmud. Dans la petite bibliothèque Payot.


      • Christian Labrune Christian Labrune 12 mars 13:27

        à l’auteur,
        Article très intéressant. J’ai été un peu étonné quand même de voir qu’on passait des religions aux controverses sur l’écologie, mais après tout, l’écologie est bien elle aussi un système de croyances assez irrationnelles et tout à fait capable de produire lui aussi ses dogmes et son fanatisme. Qui oserait mettre en doute l’effet de l’activité humaine sur un réchauffement du climat ne risquerait certes pas dans les faits le bûcher, mais serait frappé immédiatement d’une accusation d’hérésie. Il y a quelques mois, je ne sais plus quelle écologiste patentée proposait même qu’on poursuivît ces sortes de nouvelles déviances intellectuelles qui devraient être considérées comme des crimes contre l’humanité. Rien que ça !

        En ce qui concerne les religions et l’islam en particulier, puisque c’est la seule religion qui mette le meurtre au centre de sa doxa, il faut quand même considérer que le sens commun, dans le monde tel qu’il est devenu, induit naturellement tout individu à peu près normalement constitué qui se cherche une identité socio-culturelle à CROIRE QU’IL CROIT les fables de sa religion sans les croire au point de vouloir les appliquer quand elles procèdent de la folie pure. L’injonction de tuer partout répandue dans le Coran, lorsque le musulman songe à l’appliquer, lui paraît nécessairement susciter la même séduction que toute posture paradoxale. Cela va contre le bon sens, et c’est se croire plus malin que les autres, dès qu’on dispose d’un embryon de culture, d’adhérer à un certain type de construction intellectuelle hors des sentiers battus. Le même phénomène s’observe dans le conspirationnisme : je ne pense pas que ce qui arrive et qui semble si évident soit ce qui arrive réellement ; donc je suis plus malin que les autres en m’empressant de fuir systématiquement la doxa « officielle ».

        L’islam, comme les autres religions, fût devenu un aimable folklore. A moins d’être un pensionnaire de Sainte-Anne, aucun citoyen contemporain croyant entendre Dieu lui parler n’imiterait le geste d’Abraham s’apprêtant à égorger son propre fils. Si un certain nombre de constructions intellectuelles délirantes ne s’étaient pas ajoutées à l’Islam, on n’en parlerait pas plus que des autres religions où les fidèles prennent ce qui va dans le sens de leur intérêt immédiat et laissent tomber le reste. Ce n’est pas par le seul Coran qu’on peut expliquer la vague d’attentats de ces dernières années, mais par les théories de Hassan el-Banna, fondateur des Frères musulmans dans l’Egypte de 1928, confrérie très bien soutenue et financée dans les années 30 par l’Allemagne nazie. Ces théories furent radicalisées par Sayied Qutb que Nasser fit pendre en 66. Les attentats que nous avons connus en France ne sont que la très stricte application des méthodes préconisées par Qutb. Du côté chiite pareillement, les délires de Khomeiny auront remis au goût du jour, de la manière la plus incongrue, les méthodes imbéciles et violentes du VIIe siècle.

        Si on ne connaît pas ces théories, si on les laisse se développer, si on encourage même leur développement comme tant d’abrutis l’auront fait dans les media et les télévisions en France, en donnant la parole à un Ramadan par exemple, qui s’était fait le vecteur de ces propagandes infâmes, on fabrique la cause des maux dont on aura plus tard à souffrir. A cet égard, il est intéressant de voir se dégonfler progressivement sur oumma.com, au fil des jours, un soutien qui fut d’abord majoritaire et fanatique à l’apôtre de l’islam le plus criminel.

        Luc Ferry m’agace un peu quelquefois, mais tout le monde devrait avoir lu son excellent petit bouquin intitulé Le nouvel ordre écologique. Moi, je n’y irai pas par quatre chemins et je parlerai carrément d’un fascisme vert. Le vert est devenu la couleur de tous les fascisme, à notre époque.


        • genrehumain 12 mars 15:26

          Je ne suis ni Athénien, ni Grec mais un citoyen du monde »

           Socrate

          Notre défi actuel est de passer rapidement d’un monde divisé en un monde Uni. Prenons enfin conscience de ce changement de Paradigme.

          Les deux guerres mondiales, fruits atroces de ce nationalisme désuet du temps où les hommes de cette planète se vivaient encore comme des entités autonomes sans liens réels avec leurs semblables, devraient nous enseigner le dérisoire de ses pensées de replis sur soi et leurs dangers. 

          1. La crise majeure du politique que nous vivons et l’accès de nouveau au plus haut poste de responsabilité, de dirigeants populistes et souverainistes qui ont entre leurs mains des armes d’une puissance de destructions sans pareils, qui elles ne tiendront pas compte des frontières et des espaces, nous appelle à ouvrir les yeux et à réagir rapidement , afin de mettre en place sur notre petite planète, la gouvernance dont à besoin un monde interdépendant et solidaire .

           Ces citations d’un grand penseur de notre époque prennent dés lors toute leurs actualités.

           »En effet combien sont en vérité pathétiques les efforts de ces dirigeants d’institutions humaines qui, avec la plus profonde méconnaissance de l’esprit de leur époque, s’efforcent d’adapter des méthodes nationale - appropriées au temps passé, lorsque la vie des nations était autonome , à un moment qui doit ou réaliser l’unité du monde , ou périr. »

          1.  »L’unification de l’humanité tout entière est le signe du stade qu’approche à présent la société humaine. L’unité de la famille, celle de la tribu, de la cité, de la nation ont été successivement tentées et pleinement établies. L’unité du monde est maintenant le but que s’efforce d’atteindre une humanité harassée. L’édification des nations a pris fin. L’anarchie inhérente à la souveraineté de l’Etat va vers son point culminant. Un monde qui progresse vers sa maturité doit abandonner ce fétiche, il doit reconnaître l’unité et la totalité organique des relations humaines, et établir une fois pour toutes le mécanisme qui incarne le mieux ce principe fondamental de son existence.

          2.  ( Appel aux Nations, Shoghi Effendi, 1936 )

          3. C’est vers cette Unité que nous devons diriger nos vies et nos efforts, si nous voulons abroger les souffrances et les maux qui assaillent l’humanité, unité revendiquée haut et fort par des grandes figures de ce siècle.
          4. "Un jour, espérons-le, le globe sera civilisé. Tous les points de la demeure humaine seront éclairés et alors sera accompli le magnifique rêve de l’intelligence : avoir pour patrie le Monde, et pour nation l’Humanité."

            Victor HUGO


          • JC_Lavau JC_Lavau 12 mars 15:32

            @genrehumain. Vache de bonne idée sur Agoravox où chacun harcèle et tabasse tout le monde...


          • oncle archibald 12 mars 15:57

            @ Daniel Martin : L’intelligence de l’homme, depuis des millénaires, lui a toujours permis de s’adapter à des circonstances inconnues. Tout votre article, toutes vos convictions, votre foi verte, repose sur une vision figée de la population terrestre et vous ne pourrez qu’être contredit par les faits à venir.

            Ma mère née au début du 20 eme siècle a vu les premières automobiles, les premiers avions, deux guerres mondiales, les bombes atomiques, la radio et la télévision, les ordinateurs, la mécanisation à outrance de l’agriculture, et vous vous nous dites ce que sera la vie sur terre dans cinquante ou cent ans comme si rien de devait changer au cours de ces cinquante ou cent années à venir.

            C’est stupide, tout simplement.


            • V_Parlier V_Parlier 12 mars 19:31

              Trop d’urbanisation ? Nos progressistes 2.0 ont la solution : Continuons l’urbanisation et le recouvrement des terres arables. Et surtout ne revons pas à autre chose qu’un environnement empoisonné et garanti 100% athée...


              • zygzornifle zygzornifle 13 mars 08:56

                les êtres humains s’interrogèrent sur l’origine du monde....


                Ils devraient de toute urgence s’interroger sur son devenir plutôt que de touiller dans le passé et d’inventer des théories qui n’amélioreront jamais notre présent ni notre futur ......

                • babadjinew babadjinew 13 mars 10:48

                  Etrange paradoxe que de ne pas voir ce qui est juste sous notre nez.......

                  Religions donc avec nos trois monothéismes découlant de la même source.......

                  Avec un dictat basique qui en son temps faissait sens, et qui pourtant aujourd’ui résume tous nos maux :
                  TRAVAIL CROIT ET PROCRER !!!!

                  Reste maintenant à percevoir le dernier des monothéismes découlants de cette histoire.....

                  Le monothéisme du MARCHE qui utilise à la lettre le dogme du petit peuple de moise perdu dans le desert en quête de sa terre promise. Cette religion du marché ayant tout de même au passage élliminée toutes formes de responsabilitées car à chaque crise c’est la fameuse main de dieu responsable de nos maux !!!

                  Bref commençons par « tués » les religions en mode LIFO (Last in first out) et peut être auons nous une chance de construire un paradigme digne de nos connaisances actuelles en terme de science (petite palnéte limitée en ressources) et non pas basé sur un paradigme vieux de 30 siècles !!!!

                  Wake Up !!!


                  • Jean Keim Jean Keim 13 mars 12:25

                    Il est habituel de présenter les dieux /Dieu comme une invention des hommes pour expliquer le monde et sa création, il est possible également qu’ils soient le résultat d’un savoir dégénéré qui remonterait à une époque lointaine où les hommes n’avaient pas besoin d’une religion ni de puissances tutélaires pour se sentir en communion avec leur environnement, le changement ce serait opéré par un dévoiement du processus de la pensée.


                    • arthes arthes 14 mars 08:05

                      @Jean Keim

                      Un dévoiement de la pensée ou bien la « chute » sur la terre...C est à dire la perception de plus en plus claire du monde physique . .Au prix de la perte de la communion avec les dieux .
                      Est ce que l égyptien antique a inventé les Dieux Hermès Osiris ? Ou plutôt ne vivait il pas avec eux , aussi clairement présents dans son esprit a cette periode historique de l humanite , que le monde physique et l étude de son mécanisme nous est évident ?

                      L homme a inventé les Dieux.. .Et si c était le contraire ?

                    • Jean Keim Jean Keim 14 mars 09:07

                      @arthes
                      Pourquoi pas !

                      Je ne rejette pas l’éventualité qu’en des temps très éloignés les hommes aient côtoyé des êtres fabuleux mais ceux-ci n’étaient pas des dieux sinon par la façon de les nommer, et s’ils ont accepté le statut de dieux alors ils étaient moins que des hommes tout au moins des hommes sains d’esprit.


                    • Attila Attila 14 mars 00:39

                      Un écologiste qui critique les religions c’est comme le camembert qui dit au roquefort : « Tu pues ! ».

                      .

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