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Accueil du site > Tribune Libre > Cet amour courtois qui est à la source de la psychanalyse…

Cet amour courtois qui est à la source de la psychanalyse…

Josef Breuer nous avait donc indiqué que, dans son assoupissement du soir, on pouvait soudain entendre Anna O… « s’écrier, sans ouvrir les yeux : tourmenter, tourmenter !  » Ici, comme souvent tout au long de cette véritable aventure qu’il vivait avec une jeune fille sur un terrain qui lui était – semble-t-il – totalement inconnu, le médecin ne prit aucune initiative de caractère spécial. Mais on pourrait dire qu’il avait le « laisser-faire » attentif…

« Il arriva d’abord par hasard, puis intentionnellement, que quelqu’un de l’entourage répétât une de ces phrases pendant qu’elle se plaignait de son « tourment » ; aussitôt elle s’emparait de ce mot et se mettait à dépeindre une situation ou à raconter une histoire, avec hésitation au début et dans son jargon paraphasique, puis toujours plus vite pour finir par s’exprimer dans un allemand des plus purs (ceci dans les premiers temps, avant d’arriver à ne plus parler qu’anglais).  » (page 873 du PDF) 

Une petite remarque en passant : nous avons gardé à l’esprit que c’est justement à travers la question de la paraphasie (troubles du langage ) que Sigmund Freud avait opposé la définition fournie par la philologie à celle dont la neuropathologie se satisfaisait… l’idée étant de faire une petite place à la signification au-delà du caractère strictement mécanique de l’exercice du langage.

Dans l’affaire qui nous occupe maintenant, le problème mécanique étant surmonté grâce à l’endormissement, nous pouvons réserver toute notre attention à l’éventuel sens de ce qu’Anna O… avait à dire sur ses « tourments » et sur leur provenance. À cette question, Josef Breuer répond à sa façon, c’est-à-dire à mots couverts :
« Ses récits, toujours tristes, contenaient de fort jolis passages et rappelaient le Livre d’images sans images d’Andersen qui sans doute les avait inspirés. Comme point de départ ou point central de son histoire, elle prenait généralement le cas d’une jeune fille angoissée au chevet d’un malade, mais elle pouvait aussi aborder des sujets tout à fait différents.  » (Idem, page 873)

Lesquels ? Il semble qu’il ait décidé de ne rien nous en dire. De sorte qu’il ne nous reste plus qu’à mettre la main sur l’ouvrage indiqué, et à l’ouvrir à sa première page, pour y lire les tout premiers mots que voici :
« Chose étrange ! mes mains et ma langue sont comme paralysées, quand je sens bien vivement et bien profondément ; je ne saurais bien rendre ni bien exprimer ce qui se passe en moi ; et pourtant, je suis peintre, mes yeux me le disent, tous ceux qui ont vu mes esquisses et mes dessins me le répètent. » (Hans Christian Andersen [photographie jointe], Livre d’images sans images, Hachette 1859, page 1) 

Anna O… aura donc pratiqué cette lecture… Éventuellement, plu-sieurs fois plutôt qu’une… Or, dès la page suivante, le narrateur – un peintre, nous dit-on – aura fait une expérience tout d’abord très commune :
« Un soir, j’avais le cœur bien gros, j’étais à la fenêtre ; je l’ouvris pour regarder dans la rue. Ah ! quelle joie remplit mon cœur, lorsque j’aperçus une figure connue, un visage rebondi et aimable, celui de la meilleure amie que j’eusse eue dans mon pays ! je vis la face de la Lune.  » (Idem, page 2)

Mais la suite est bien faite pour surprendre les esprits les plus rassis…
« Je lui envoyai des baisers, et elle, à son tour, se mit à inonder de sa lumière ma petite mansarde tout entière, en me promettant de venir me voir, pendant quelques instants, tous les soirs qu’elle sortirait pour se promener. » (Idem, pages 2-3)

Le peintre eut le bon ton d’y croire, de telle sorte que…
« Chaque fois qu’elle vient, elle me raconte ceci ou cela, tout ce qu’elle a vu la veille ou dans la soirée même. » (Idem, page 3)

Nous voici parti(e)s pour trente-trois soirées… Mais, en l’occurrence, il semble que la première et la dernière puissent suffire à notre bonheur… C’est ce que nous allons constater aussitôt.

La « Première soirée » nous conduit en Inde où, se mirant dans les eaux du Gange, la Lune nous décrit le spectacle nocturne qu’elle éclaire de ses rayons tout en finesse :
« Une jeune fille hindoue, belle comme Ève et légère comme une gazelle, sortit en bondissant du taillis. Quelle apparition aérienne que cette fille de l’Inde, et cependant quelles formes marquées et gracieuses ! » (Idem, pages 5-6)

Ève est donc bien ici en chair et en os. Nous aurions tort de ne pas y insister… Mais il est certain que la suite est du genre le plus courtois qui puisse exister :
« La jeune fille s’approcha du fleuve, posa la lampe sur l’eau et la laissa aller à la dérive. La flamme vacille un moment, comme si elle allait s’éteindre ; mais la lampe brûlait toujours, et la jeune fille aux brillants yeux noirs frangés de longs cils soyeux, la suivait toujours de ses regards expressifs. Car elle savait que son bien-aimé serait vivant, si la lampe continuait à brûler tant qu’elle pourrait la suivre du regard ; elle savait qu’il serait mort, si la lampe s’éteignait plus tôt. » (pages 6-7)

Un peu comme le papa chéri d’Anna O… sur qui celle-ci a si longtemps veillé avec tout le dévouement qui peut animer une jeune fille pour laquelle aucun sacrifice n’est trop grand quand son âme se trouve engagée dans l’affaire.

Mais puisque, comme nous l’avons écrit : « Ève est donc bien ici en chair et en os », nul ne s’étonnera de découvrir que le récit de la première soirée dût s’arrêter sur ceci :
« À côté d’elle, les replis d’un serpent brillaient dans l’herbe ; mais elle ne pensait qu’à Brâhma et à son fiancé : « Il vit, s’écria-t-elle avec transport. – Il vit, répéta l’écho dans la montagne, il vit !  » » (Idem, page 7)

Gare, donc, à la trente-troisième !

NB. Pour comprendre dans quel contexte politique de fond se situe ce travail inscrit dans la problématique générale de l'amour courtois...
https://freudlacanpsy.wordpress.com/a-propos/


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110 réactions à cet article    


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 janvier 2018 11:44

    Et si nous revenions à GRADIVA,.....


    • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 19 janvier 2018 12:04

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Je vous en laisse tout le loisir...
      Pour ma part, je m’en tiens à la chronologie. 
      Mais je verrais, avec une extrême sympathie, que vous preniez le fil là où vous souhaitez le tenir.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 janvier 2018 12:08

      @Michel J. Cuny


      Je vis depuis 12 ans avec un homme courtois. Capable de pleurer une heure devant une femme qui se peigne les cheveux dans un miroir,... Mais La Gradiva de Freud est pour moi : UN SOMMET. 

    • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 19 janvier 2018 14:53

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      J’y vendrai, en son temps, ici peut-être.
      Mais, ailleurs, nécessairement.

    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 janvier 2018 14:57

      @Michel J. Cuny

      Pour le moment je me tiens dans la position d’interprète des articles" et je remercie grandement ceux qui font le travail d’offrir des sujets de débat. Comme Vélosolex. Je viens d’écrire à Henry Stzulman dans l’espoir qu’il se joigne à nous. Son blog est peu investi.

    • Christ Roi Christ Roi 19 janvier 2018 22:11

      N’importe quoi. Rien n’est plus éloigné de l’amour courtois que la psychanalyse. L’amour courtois est la plus haute manifestation de l’éblouissante civilisation chrétienne, la psychanalyse est la sécrétion baveuse d’un juif honteux qui cherchait à avoir du succès public. il faut bien la dégénérescence de notre époque pour les associer.


    • Étirév 20 janvier 2018 03:03
      Bonjour,
      Ce que l’on appelle « l’Amour courtois » fut le premier de tous les cultes, il est à l’origine de la Religion ; bien plus, il en est le fonds. L’état psychique de l’homme jeune a eu comme résultat de faire naître la manifestation sentimentale, qui dure depuis les temps les plus reculés, qui durera éternellement, et qu’on appelle, dans les temps modernes, la Religion. La religiosité naît avec la sexualité, mais elle se manifeste différemment dans chaque sexe.
      Par conséquent, on peut dire que faire l’histoire de la psychologie humaine, c’est donc faire, à un point de vue spécial, l’histoire des sexes.
      Précisons que si le mot « Psychologie » indique l’étude de phénomènes dont les causes sont restées longtemps cachées, il ne faut pas en conclure que cette branche des connaissances humaines soit la science du merveilleux, de l’anormal, des choses suprasensibles, bien que des investigateurs, à qui la simple Nature ne semble pas suffire, se soient engagés dans cette voie. Ceux-là cherchent des « au-delà » dans une pathologie qui intéresse vivement le public avide de merveilleux, alors que les phénomènes normaux, tout aussi inconnus, n’ont pas le don de les captiver.
      L’Amour courtois est un retour à l’hommage que l’homme, dans la jeunesse de l’humanité, rendait à la Déesse, nom générique de toutes les femmes supérieures et qui n’indiquait dans l’antiquité que les qualités morales inhérentes au sexe féminin. Pas de surnaturel.
      Rappelons que ce que l’on nomme la Chevalerie, était la pratique de l’équité, la Justice Divine, équitable (d’où équestre), et était le culte primitif. Elle a toujours représenté les chevaliers, initiés à la doctrine, munis d’un cordon qui est l’insigne de l’ordre. Ce cordon représente le lien moral qui attache l’homme à la Divinité, comme le cordon ombilical attache l’enfant à sa mère.
      Le mot Europe le désigne (Eu, lien ; rope, corde, cordon, lien, ligature). Cette corde a fait cordial, lien du cœur.
      C’est parce qu’une Déesse a créé la doctrine de Vérité, qui est la base même de toute religion, qu’on la désigne elle-même sous le nom d’Europe. On sait que c’est un des surnoms de la Déesse Diane. Ce mot, traduit dans toutes les langues, est devenu chez les Latins religare, c’est-à-dire religion ; primitivement, on disait red-ligio.
      La vie morale était tout dans cette société antique. Le lien qui unissait les hommes à la femme était la base de la domination de soi-même qui élève l’homme.
      Cordialement.

      • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 20 janvier 2018 09:40

        @Étirév
        Je vous remercie au-delà de tout ce que je pourrais en dire ici.

        MJC

      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 janvier 2018 10:42

        L’amour courtois était aussi la forme la plus élevée de l’amour qui étendait l’érotisme (et non la pornographie) à tous les actes de la vie qu’il tendait à sublimer. Il remonte à l’Egypte ancienne, bien avant le catholicisme.


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 janvier 2018 10:51

          On retient surtout de Freud ses écrits que la sexualité, dont il disait que celle-ci était avant désignée à la procréation. Mais on oublie l’autre partie essentielle : la sublimation des pulsions dans des activités hautement civilisatrices : art, sciences, philosophie....Il eu le tort de dire que les femmes du fait de la faiblesse de leur « Surmoi » (donc plus instinctives, sauvages) n’étaient pas capables d’orienter leurs pulsions vers des activités sublimées et étaint condamnées (pénis-neid) à reporter leur absence de pénis sur leur progéniture. Nous étions, rappelons-le à une époque très patriarcale (solaire, rationnelle et axée sur le pouvoir économique de tendance gastromythe). 


          • Antoine 20 janvier 2018 11:12

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            La nature de l’homme et de la femme aurait changer depuis Freud ?
            Non juste l’idéologie.
            Une idéologie de plus en plus éloignée du réel.


          • arthes arthes 20 janvier 2018 16:00
            @Antoine
            Disons que la petite fille qui réalise qu’elle n’a pas de kiki male mais une foufounette femelle n’en conçoit pas une frustration.
            Pourquoi, elle devrait ?

          • arthes arthes 20 janvier 2018 16:06
            @arthes
            Par ailleurs prétendre que le surmoi de la femme est moins développé que celui de l’homme....Cela ne confortait juste que la théorie selon laquelle la femme est hystérique.
            L hystérie n’est due qu’à la frustration....Nous sommes encore des E. Bovary ....Pauvre Emma, tellement avant gardiste et encore, de nos jours, reléguée à une idiote , génial Flaubert !!!

          • Antoine 20 janvier 2018 17:50

            @arthes
            Disons que la petite fille qui réalise qu’elle n’a pas de kiki male mais une foufounette femelle n’en conçoit pas une frustration.Pourquoi, elle devrait ?
             
            Je ne sais pas. Je ne comprends pas vraiment le sens de la question.
            Vous voulez parler de l’œdipe, dont la base est la frustration due à la reconnaissance de l’altérité ?


          • Antoine 20 janvier 2018 17:51

            @arthes
            Il se trouve qu’il y a quasi absence des femmes dans la production artistique majeur.
            Il y a sans doute une raison. Je ne sais pas si l’explication de Freud est la bonne mais le constat est un fait.


          • pemile pemile 20 janvier 2018 17:57

            @Antoine « Il se trouve qu’il y a quasi absence des femmes dans la production artistique majeur. Il y a sans doute une raison. Je ne sais pas si l’explication de Freud est la bonne mais le constat est un fait. »

            Il se trouve qu’il y a quasi absence des noirs dans la direction du ku klux klan. Il y a sans doute une raison. Je ne sais pas si l’explication de Freud est la bonne mais le constat est un fait.


          • arthes arthes 20 janvier 2018 17:59
            @Antoine
            Non, de ce que Freud à pondu comme théorie , la plus populaire selon laquelle la petite fille qui découvre ses organes génitaux découvre qu’il « lui manque quelque chose » en s’apercevant qu’elle n’a pas de pénis.
            Et de ce « manque » très théorique, cela devient un postulat par la suite sur lequel se batit que la femme est hystérique, castratrice, car à la base elle est « incomplète ».

          • arthes arthes 20 janvier 2018 18:17
            @Antoine
            Alors pour ce qui est de la production artistique majeur....Au regard que la femme en est une elle même, il fallait bien que les hommes dépourvus de cette grâce divine accordée à la femme trouve en s’en inspirant à exprimer la leur propre.





          • Antoine 21 janvier 2018 00:20

            @arthes
            oui, c’est une façon un peu naïve de le dire, mais il s’agit bien de cela ; la prise de conscience de l’altérité à travers le manque avec pour conséquence le fait que nous soyons des êtres clivés, homme ou femme.


          • arthes arthes 21 janvier 2018 11:34

            @Antoine

            L’altérité je la considère dans la relation Abel et Caën....Le moi de l’un dans le déni de celui de l’autre.

          • Antoine 21 janvier 2018 11:56

            @arthes
            Non. C’est antérieur.
            Dieu crée l’homme mâle et femelle, c’est à dire que l’Adam primordial est androgyne et c’est le cas du tout petit d’un point de vue psychique. (il n’y a pas de féminin au mot « bébé »
            Puis Dieu sépare Adam et Eve. AU départ l’homme est mâle et femelle, puis il devient soit homme soit femme. C’est ça l’altérité et c’est une perte puisqu’il y a la perte du féminin pour l’homme et la perte du masculin pour la femme.
            Par contre, le problème de Caïn et de la jalousie vis à vis d’Abel à sa source dans la non acceptation de cette altérité fondamentale de la différenciation sexuelle.
            Le Dieu dont veut être aimé Caïn est le Dieu Mère et c’est la séparation d’avec la mère que Caïn refuse.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 12:07

            @Antoine

            La petit mâle ne supporte pas de ne pas être le préféré de la mère par rapport au père qui lui rappelle son impuissance de petit garçon à combler sa mère,... Déni de la castration et entrée dans la perversion.

          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 12:11

            @Antoine


            En niant l’existence du vagin chez la femme (non, elle a comme moi un pénis), la blessure narcissique est annulée. 

          • Antoine 21 janvier 2018 12:12

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            Tout à fait.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 12:17

            @Antoine


            Raison pour laquelle les homosexuels se retrouvent dans les métiers qui phallicisent la femme

          • arthes arthes 21 janvier 2018 13:45

            @Antoine


            Parlons d’un point de vue psychique : Vous voulez dire qu au moment où l’enfant découvre son identité sexuelle il considère comme une perte de ne pas avoir les attributs du sexe opposé ?
            Et que l’attirance entre hommes et femmes découlerait juste du désir de retrouver l’unité originelle telle que vous la décrivez ?
            Cela ne mène qu’à une illusion il me semble....N’est ce pas en soi même qu’il faut trouver à ce que l’âme (la psychée, principe féminin) trouve à s’unir avec l’esprit (principe masculin).

            L’altérité je ne la vois pas comme une différenciation sexuelle, mais comme la différenciation entre le moi individuel opposé au moi individuel de l’autre qui est autre justement


          • Gollum Gollum 21 janvier 2018 14:09

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.


            La petit mâle ne supporte pas de ne pas être le préféré de la mère par rapport au père qui lui rappelle son impuissance de petit garçon à combler sa mère,...

            Et tous les cas, nombreux, où c’est le petit garçon qui est le préféré de la mère, il se passe quoi pour votre schéma universel ? smiley

          • Gollum Gollum 21 janvier 2018 14:12

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Raison pour laquelle les homosexuels se retrouvent dans les métiers qui phallicisent la femme

            Par exemple, Florian Philippot effectivement dans un métier qui masculinise les femmes… Pour sûr.

            Ou encore Bertrand Delanoé… ou encore Jean Marais… smiley

            etc, etc…. smiley

          • JC_Lavau JC_Lavau 21 janvier 2018 14:36

            @arthes. Vachement désincarné, ce truc là.
            Jacques Prévert nous rappelait que le monde mental ment monumentalement.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 14:41

            @Gollum


            J’ai oublié de dire que les homos refoulés ou non se retrouvent souvent chez les fachos. Rappelez-vous le film : CABARET/https://www.youtube.com/watch?v=29Mg6Gfh9Co

          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 14:50

            @Gollum

            soit la mère, mature, montre clairement sa préférence pour son mari et le petit garçon, dans une évolution normale, comprend que pour séduire une femme (qui souvent ressemble beaucoup à maman, ou le contraire) devra s’identifier à papa, murir et avoir un « grand fait pipi » (lire le petit Hans). Il passera aussi par l’inévitable stade du désir de « tuer le père » et sa contre-partie : l’angoisse de castration. Compliqué d’être un homme. Passer par une identification au père qui suppose une certaine complicité homosexuelle,...ce qui lui est paradoxalement insupportable. Les Grecs s’avaiten ce qu’il en était de cette « initiation » (mais soulignons-le : sans pénétration).

          • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 15:25

            @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Le cas du petit hans est une escroquerie typique freudienne. La réalité est que Freud avait un grave problème sexuel, ce que confirme Jung puisque quelque part celui-ci confie l’origine de leur rupture, expliquant que Freud s’acharnait sur lui, à rechercher quelque désir inavouable.

            La charrette est un symbole de l’être, que tirent les pulsions, la Nature, l’instinct, appelons cela comme l’on veut (le ’je veux’). Ce rêve rapporte le processus de civilisation/socialisation/humanisation, comment à ce principe se substitue l’Autorité (le père, du fait de la culture où ça se passe et du moment historique où cela se passe ; ce n’est qu’un figurant) (le ’tu dois’).

            Il n’y a rien de sexuel dans tout ça, sauf quand un obsédé y plaque ses obsessions. Ce schema est partout, il n’est tout de même pas difficile de le remarquer.


          • Antoine 21 janvier 2018 21:08

            @arthes


            Parlons d’un point de vue psychique : Vous voulez dire qu au moment où l’enfant découvre son identité sexuelle il considère comme une perte de ne pas avoir les attributs du sexe opposé ?

            L’enfant ni ne découvre ni ne considère. Il le vit. Ce n’est pas une perte, c’est une souffrance. Le manque, introduit par l’absence de la mère.

            Et que l’attirance entre hommes et femmes découlerait juste du désir de retrouver l’unité originelle telle que vous la décrivez ?

            oui. C’est déjà chez Platon.

            Cela ne mène qu’à une illusion il me semble....N’est ce pas en soi même qu’il faut trouver à ce que l’âme (la psychée, principe féminin) trouve à s’unir avec l’esprit (principe masculin).

            La vie est un chemin qui comprend diverses étapes. L’une d’elle est de se confronter à l’autre dans le couple pour dessiller les illusions. L’amour est aveugle, le mariage rend la vue, Dit-on.

            L’altérité je ne la vois pas comme une différenciation sexuelle, mais comme la différenciation entre le moi individuel opposé au moi individuel de l’autre qui est autre justement.

            Non la construction de l’autre se fait dans la relation avec la mère. Au départ l’autre n’existe pas, ce n’est que dans l’absence de la mère que l’autre apparait au moyen de la souffrance occasionnée par le manque.

          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 21:16

            @Antoine

            Presque d’accord avec vous. Mais la rencontre d’un homme qui vous révèle à votre féminin, non pas par la fusion mais par la parfaite complémentarité est une expérience essentielle pour la femme comme pour l’homme. Lisez : Scène Primitive de Philippe de la Genarrdière. Si vous ne l’avez pas connu, je vous le souhaite encore.

          • Antoine 21 janvier 2018 22:50

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            Le but s’est la rencontre, donc il faut bien qu’il y ai physiquement quelqu’un. 9a peut être dans la relation d’homme à femme, comme dans la relation maître à disciple.


          • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 23:03

            @ Antoine

            C’est la thèse soutenue par Xénophon dans ’le banquet’ de Platon, thèse que Socrate réfute.


          • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 23:07

            @ Antoine

            C’est la Terre-mère en soi qui manque parce que le lien est rompu. La maman, le papa, et quelquefois la bonniche, c’est un truc très circonscrit. Les religions, cultes, mythes, etc visent à justement justifier ce drame.


          • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 23:11

            @ Antoine

            Autre chose que les niaiseries freudiennes :

            ’ [...- Ô Vénu] s, ô Déesse !
            Je regrette les temps de l’antique jeunesse,
            Des satyres lascifs, des faunes animaux,
            Dieux qui mordaient d’amour l’écorce des rameaux
            Et dans les nénufars baisaient la Nymphe blonde !
            Je regrette les temps où la sève du monde,
            L’eau du fleuve, le sang rose des arbres verts
            Dans les veines de Pan mettaient un univers !
            Où le sol palpitait, vert, sous ses pieds de chèvre ;
            Où, baisant mollement le clair syrinx, sa lèvre
            Modulait sous le ciel le grand hymne d’amour ;
            Où, debout sur la plaine, il entendait autour
            Répondre à son appel la Nature vivante ;
            Où les arbres muets, berçant l’oiseau qui chante,
            La terre berçant l’homme, et tout l’Océan bleu
            Et tous les animaux aimaient, aimaient en Dieu !
            Je regrette les temps de la grande Cybèle
            Qu’on disait parcourir, gigantesquement belle,
            Sur un grand char d’airain, les splendides cités ;
            Son double sein versait dans les immensités
            Le pur ruissellement de la vie infinie.
            L’Homme suçait, heureux, sa mamelle bénie,
            Comme un petit enfant, jouant sur ses genoux.
            - Parce qu’il était fort, l’Homme était chaste et doux.

            Misère ! Maintenant il dit : Je sais les choses,
            Et va, les yeux fermés et les oreilles closes.
            Et pourtant, plus de dieux ! plus de dieux ! l’Homme est Roi,
            L’Homme est Dieu ! Mais l’Amour, voilà la grande Foi !
            Oh ! si l’homme puisait encore à ta mamelle,
            Grande mère des dieux et des hommes, Cybèle ;
            S’il n’avait pas laissé l’immortelle Astarté
            Qui jadis, émergeant dans l’immense clarté
            Des flots bleus, fleur de chair que la vague parfume,
            Montra son nombril rose où vint neiger l’écume,
            Et fit chanter, Déesse aux grands yeux noirs vainqueurs,
            Le rossignol aux bois et l’amour dans les coeurs !

            II

            Je crois en toi ! je crois en toi ! Divine mère,
            Aphrodite marine ! - Oh ! la route est amère
            Depuis que l’autre Dieu nous attelle à sa croix ;
            Chair, Marbre, Fleur, Vénus, c’est en toi que je crois !
            - Oui, l’Homme est triste et laid, triste sous le ciel vaste.
            Il a des vêtements, parce qu’il n’est plus chaste,
            Parce qu’il a sali son fier buste de dieu,
            Et qu’il a rabougri, comme une idole au feu,
            Son cors Olympien aux servitudes sales !
            Oui, même après la mort, dans les squelettes pâles
            Il veut vivre, insultant la première beauté !
            - Et l’Idole où tu mis tant de virginité,
            Où tu divinisas notre argile, la Femme,
            Afin que l’Homme pût éclairer sa pauvre âme
            Et monter lentement, dans un immense amour,
            De la prison terrestre à la beauté du jour,
            La Femme ne sait plus même être courtisane !
            - C’est une bonne farce ! et le monde ricane
            Au nom doux et sacré de la grande Vénus !

            III

            Si les temps revenaient, les temps qui sont venus !
            - Car l’Homme a fini ! l’Homme a joué tous les rôles !
            Au grand jour, fatigué de briser des idoles,
            Il ressuscitera, libre de tous ses Dieux,
            Et, comme il est du ciel, il scrutera les cieux !
            L’Idéal, la pensée invincible, éternelle,
            Tout ; le dieu qui vit, sous son argile charnelle,
            Montera, montera, brûlera sous son front !
            Et quand tu le verras sonder tout l’horizon,
            Contempteur des vieux jougs, libre de toute crainte,
            Tu viendras lui donner la Rédemption sainte !
            - Splendide, radieuse, au sein des grandes mers
            Tu surgiras, jetant sur le vaste Univers
            L’Amour infini dans un infini sourire !
            Le Monde vibrera comme une immense lyre
            Dans le frémissement d’un immense baiser !

            - Le Monde a soif d’amour : tu viendras l’apaiser.

            Ô ! L’Homme a relevé sa tête libre et fière !
            Et le rayon soudain de la beauté première
            Fait palpiter le dieu dans l’autel de la chair !
            Heureux du bien présent, pâle du mal souffert,
            L’Homme veut tout sonder, - et savoir ! La Pensée,
            La cavale longtemps, si longtemps oppressée
            S’élance de son front ! Elle saura Pourquoi !...
            Qu’elle bondisse libre, et l’Homme aura la Foi !
            - Pourquoi l’azur muet et l’espace insondable ?
            Pourquoi les astres d’or fourmillant comme un sable ?
            Si l’on montait toujours, que verrait-on là-haut ?
            Un Pasteur mène-t-il cet immense troupeau
            De mondes cheminant dans l’horreur de l’espace ?
            Et tous ces mondes-là, que l’éther vaste embrasse,
            Vibrent-ils aux accents d’une éternelle voix ?
            - Et l’Homme, peut-il voir ? peut-il dire : Je crois ?
            La voix de la pensée est-elle plus qu’un rêve ?
            Si l’homme naît si tôt, si la vie est si brève,
            D’où vient-il ? Sombre-t-il dans l’Océan profond
            Des Germes, des Foetus, des Embryons, au fond
            De l’immense Creuset d’où la Mère-Nature
            Le ressuscitera, vivante créature,
            Pour aimer dans la rose, et croître dans les blés ?...

            Nous ne pouvons savoir ! - Nous sommes accablés
            D’un manteau d’ignorance et d’étroites chimères !
            Singes d’hommes tombés de la vulve des mères,
            Notre pâle raison nous cache l’infini !
            Nous voulons regarder : - le Doute nous punit !
            Le doute, morne oiseau, nous frappe de son aile...
            - Et l’horizon s’enfuit d’une fuite éternelle !...

            Le grand ciel est ouvert ! les mystères sont morts
            Devant l’Homme, debout, qui croise ses bras forts
            Dans l’immense splendeur de la riche nature !
            Il chante... et le bois chante, et le fleuve murmure
            Un chant plein de bonheur qui monte vers le jour !...
            - C’est la Rédemption ! c’est l’amour ! c’est l’amour !...

            IV

            Ô splendeur de la chair ! ô splendeur idéale !
            Ô renouveau d’amour, aurore triomphale
            Où, courbant à leurs pieds les Dieux et les Héros,
            Kallipyge la blanche et le petit Éros
            Effleureront, couverts de la neige des roses,
            Les femmes et les fleurs sous leurs beaux pieds écloses !
            - Ô grande Ariadné, qui jettes tes sanglots
            Sur la rive, en voyant fuir là-bas sur les flots,
            Blanche sous le soleil, la voile de Thésée,
            Ô douce vierge enfant qu’une nuit a brisée,
            Tais-toi ! Sur son char d’or brodé de noirs raisins,
            Lysios, promené dans les champs Phrygiens
            Par les tigres lascifs et les panthères rousses,
            Le long des fleuves bleus rougit les sombres mousses.
            - Zeus, Taureau, sur son cou berce comme une enfant
            Le corps nu d’Europé, qui jette son bras blanc
            Au cou nerveux du Dieu frissonnant dans la vague.
            Il tourne lentement vers elle son oeil vague ;
            Elle, laisse traîner sa pâle joue en fleur,
            Au front de Zeus ; ses yeux sont fermés ; elle meurt
            Dans un divin baiser, et le flot qui murmure
            De son écume d’or fleurit sa chevelure.
            - Entre le laurier-rose et le lotus jaseur
            Glisse amoureusement le grand Cygne rêveur
            Embrassant la Léda des blancheurs de son aile ;
            - Et tandis que Cypris passe, étrangement belle,
            Et, cambrant les rondeurs splendides de ses reins,
            Étale fièrement l’or de ses larges seins
            Et son ventre neigeux brodé de mousse noire,
            - Héraclès, le Dompteur, qui, comme d’une gloire,
            Fort, ceint son vaste corps de la peau du lion,
            S’avance, front terrible et doux, à l’horizon !

            Par la lune d’été vaguement éclairée,
            Debout, nue, et rêvant dans sa pâleur dorée
            Que tache le flot lourd de ses longs cheveux bleus,
            Dans la clairière sombre où la mousse s’étoile,
            La Dryade regarde au ciel silencieux...
            - La blanche Séléné laisse flotter son voile,
            Craintive, sur les pieds du bel Endymion,
            Et lui jette un baiser dans un pâle rayon...
            - La Source pleure au loin dans une longue extase...
            C’est la Nymphe qui rêve, un coude sur son vase,
            Au beau jeune homme blanc que son onde a pressé.
            - Une brise d’amour dans la nuit a passé,
            Et, dans les bois sacrés, dans l’horreur des grands arbres,
            Majestueusement debout, les sombres Marbres,
            Les Dieux, au front desquels le Bouvreuil fait son nid,
            - Les Dieux écoutent l’Homme et le Monde infini !’


          • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 23:14

            Pardon, c’est Rimbaud, 17 ans, pas sérieux, qui, lui, comme il l’expliquera dans une fameuse lettre (celle dite du Voyant) lit direct dans ce que vous appellez du haut de votre cervelle borgnesse : l’inconscient (que lui appelle l’Inconnu).


          • Antoine 21 janvier 2018 23:15

            @kalachnikov
            C’est dans la Bible aussi puisque Dieu crée l’homme mâle et femelle et que ce n’est qu’ensuite qu’il sépare Adam de Eve. Le Coran précise que Dieu fait connaître à Adam l’ensemble des noms ce qui signifie qu’il possède l’ensemble des qualités divines, et donc qu’après la séparation les qualités sont partagées, certaines pour l’homme d’autres pour la femme, plus ou moins.
            Ainsi par exemple,« aime faire la vaisselle », c’est tombé du côté de la femme.


          • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 23:18

            @ Antoine

            on appelle ça discriminer ; il s’agit d’une opération mentale.


          • Antoine 21 janvier 2018 23:20

            @kalachnikov
            C’est la Terre-mère en soi qui manque parce que le lien est rompu.

            Mais la terre-mère c’est d’abord maman et cette rupture du lien est nécessaire puisqu’il faut bien couper le cordon. Après en compensation il faut avoir la capacité de se reconnecter avec l’essentiel. ça peut-être le travail manuel, le jardin, ou la prière.


          • Antoine 21 janvier 2018 23:22

            @kalachnikov
            la première discrimination c’est Dieu qui la fait en séparant l’homme de la femme.


          • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 23:27

            @ Antoine

            ’Maman’ est une créature sociale. Ils en disent quoi les orphelins ? les sauvages ?

            http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/arthur_rimbaud/les_etren nes_des_orphelins.html

            C’est qui la vieille servante ? c’est la maman de chair !

            Et l’apothéose ?

            ’La terre, demi-nue, heureuse de revivre,
            A des frissons de joie aux baisers du soleil..’


          • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 23:31

            @ Antoine

            Barabbas = littéralement fils du père (avec minuscules) = fils du père de chair
            Christ = Fils du Père (avec majuscules)

            faire le choix faste : géhenne ou droite de Dieu


          • kalachnikov kalachnikov 22 janvier 2018 15:47

            Rimbaud est justement l’exemple parfait que c’est quelqu’un en nous qui rêve, un grand savant, une intelligence hors norme. Ce n’est qu’un minot de 17 ans dont le seul mérite a été de pratiquer le lâcher prise, chose qu’il explique dans le bateau ivre ou dans la lettre dite du Voyant. Il y a plus de science de la psyché dans un seul propos de rimbaud que dans le ramassis d’énormités et de foutaises que sont les oeuvres rigolotes du pervers pépère Freud.

            https://fr.wikisource.org/wiki/Lettre_de_Rimbaud_%C3%A0_Paul_Demeny_-_15_mai_1871


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 22 janvier 2018 16:00

            @kalachnikov


            Rimbaud, comme James Dean s’est sacrifié ainsi que le Christ mort à 33 ans en sa prime jeunesse. Freud qui à vécu, ma foi très tard, nous a permis de porter la quintessence de la lumière jusqu’au seuil de la vieillesse. Si je devais choisir entre Victor Hugo ou Rimbaud pour partir sur une île. Ma sélection est faite. Quand à savoir qui de rimbaut ou de Freud ou de rimbaud était le plus pervers,..Son revlover est parti très cher aux enchères...

          • kalachnikov kalachnikov 22 janvier 2018 16:37

            @ Mélusine ou la Robe de Saphir

            Rimbaud est mort ds suites d’une infection au genou droit ; Dean dans un accident de voiture ; le Christ fut mis au supplice par la kyrielle des sans couilles. Le rapport avec la choucroute est juste dans ton esprit enfumé de vapeurs niou edje.

            Pour ta gouverne, sache que c’est Verlaine qui a tiré sur le p’tit rimb’ et non l’inverse. No smoking pistol et donc no perversity ?


          • Antoine 22 janvier 2018 19:54

            @kalachnikov
            ’Maman’ est une créature sociale. Ils en disent quoi les orphelins ?

            Non, tout être humain nait d’une mère, même les orphelins.


          • kalachnikov kalachnikov 22 janvier 2018 21:35

            @ Antoine

            Confusion entre biologie et rôle social.


          • Antoine 23 janvier 2018 07:36

            @kalachnikov
            non. ni l’un ni l’autre puisque là on est dans le psychique.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 janvier 2018 20:31

            Freud est phallo-centrique et il ne faut pas oublier qu’à un certain moment de son évolution, le petit garçon est très fier d’exhiber sa différence à sa mère et ainsi s’imposer comme mâle face à une mère trop dangereusement tentatrice. La petite fille elle, est confrontée à la déception de sa mère de n’être pas pourvue de ce pénis qui pourrait la combler (surtout si papa ne s’interpose pas assez)


            • arthes arthes 20 janvier 2018 22:47

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              Ca c est un trip freudien...En gros il est dans son delire interpretatif...Le plus grave est...Qu il y en ait qui y croivent...Serieux la...C est de la connerie en barre !


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 11:36

              @arthes


              Et pourtant, c’est le fondement même du machisme qui risque d’avoir encore un bel avenir,....

            • Gollum Gollum 21 janvier 2018 14:18

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.


              La petite fille elle, est confrontée à la déception de sa mère de n’être pas pourvue de ce pénis qui pourrait la combler (surtout si papa ne s’interpose pas assez)

              Mais quel délire interprétatif digne des peuplades primitives ! 

              Il y a de tout dans ce bas monde. Des mères qui préfèrent les filles, d’autres les garçons, d’autres qui aiment les deux. Et idem pour les pères.

            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 14:38

              @Gollum

              Bonjour Gollum. C’est bien là que se situe la différence entre l’homme et la femme. L’homme a en lui une confiance fondamentale (vous savez, ce livre avec plein de poncifs : les femmes viennent de Vénus et l’homme de mars) que la femme n’a que rarement. Cette assurance est souvent expliquée par sa plus grande proximité avec le choix pervers et machiste (le contraire de l’empathie dite féminine). Et ce égo magnifié lui vient de cette préférence plus ou moins inconsciente de la mère pour le fils que la fille. Je me souviendrai toujours du jour où ma mère est rentrée dans une fureur qui l’a fait déchirer mon cahier d’école parce que j’avais cassé son FATH de FATH. Mais le message est aussi passé. Je la battrai en étudiant. Faut dire qu’elle était très belle,... difficile de rivaliser pour une fille. Même si souvent elle me disait être heureuse d’avoir eu une fille (ce qui n’était pas du tout le cas de mon père qui voulait perpétuer le nom,...). Mais perso, je me disais déjà à quatre ans, voyant mon père avec un costume militaire. OUF, moi je ne devrai pas le faire.....

            • JC_Lavau JC_Lavau 21 janvier 2018 15:30

              Mélusine ou la Robe de Saphir a prétendu : « L’homme a en lui une confiance fondamentale ».
              Comparez les écritures des filles et des garçons dans la même classe, 4e par exemple.


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 15:53

              @JC_Lavau

              Vous avez raison, le terme d’assurance en soi n’est pas tout à fait exact. Parlons plutôt d’orgueil mâle et de sentiment de supériorité. Même si celui-ci n’est que superficiel. et d’ailleurs, pour reprendre confiance en elle, la femme a souvent le tort de croire qu’elle doit se nimber d’atouts phalliques:chaussures, coiffeurs, bijoux clinquants,....Les hommes sont souvent attirés dans un premier temps par ce genres de femmes. Mais se lassent tout aussi vite,....

            • JC_Lavau JC_Lavau 21 janvier 2018 16:20

              @Mélusine ou la Robe de Saphir. Atterrante, la parlance carabistouillée des freudiens.
              Chez eux « phallique » ne signifie surtout pas « phallique », etc. 

              Je ne vais pas les énumérer, cela me ferait dégueuler.

            • Gollum Gollum 21 janvier 2018 18:20

              @JC_Lavau & Mélusine


              Voilà que les bijoux sont des substituts phalliques maintenant… smiley  smiley

            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 15:14

              Et quoi que vous fassiez, ce schéma inconscient est le même pour tout le monde et personne n’y échappe. 


              • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 15:28

                @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Mais non, ma grande. Ca, c’est le discours typique des rampants condamnés à demeurer au fond du bocal et qui ne veulent surtout pas que les libellules d’or existent. Donc, elles martèlent, découragent et au besoin avec l’aide des dr Vergnes encamisolent, garottent et electrochoquent.


              • Gollum Gollum 21 janvier 2018 15:48

                @kalachnikov


                 Ca, c’est le discours typique des rampants condamnés à demeurer au fond du bocal et qui ne veulent surtout pas que les libellules d’or existent.

                C’est en gros ça. Ça ressemble aussi assez aux discours religieux vous menaçant de l’enfer éternel si on n’adopte pas la foi des convertis.

                Ici on vous dit que vous êtes plombé par votre inconscient freudien et que celui-ci sera d’autant plus pernicieux et fatal qu’on cherchera à le nier. Il y’a le même désir de culpabilisation que chez un croyant.

                Mettre du sexuel à toutes les sauces est une ânerie obsessionnelle.

              • arthes arthes 21 janvier 2018 15:56

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                J’ai plut^t le sentiment que vous projetez sur les autres votre propre expérience et votre propre vie psychotique ...Ce qui est le contraire de l’empathie d’ailleurs.
                Tout comme Freud a voulu universaliser ses névroses .


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 15:59

                @Gollum


                 C’est justement parce qu’il y a du sexuel, qu’il y a du religieux, de la créativité, de la curiosité, de la science. Otez le sexuel et il vous reste un arbre mort ou le froid psychotique.

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 16:02

                @arthes


                Le psychotique ou sa forme la plus régressive : l’autisme est l’exemple type de l’absence de relation aux autres et d’absence d’empathie. Vous parlez d’un sujet dont vous ignorez tout.

              • arthes arthes 21 janvier 2018 16:34

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Non mais vous voulez rire la ?
                Qu ’est ce que j’ignore et que vous savez ?
                Que vous psychotiez sur votre cas,bah oui, « mes parents, mes oncles, mes tantes, mes mecs » décortiqués astralement,freudement, si c’est votre plaize, je m’en tape, chacun son truc.
                Et pour terminer, bah non, je ne trouve pas que votre vision analytique freudienne d’autrui soit un signe d’ouverture, ça me fait penser à une camisole mentale.

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 16:41

                @arthes


                Vous vous décrivez avec fierté comme sociopathe. Admettez alors que d’autres ne fonctionnent pas comme vous, sinon c’est le goulag,... La psychanalyse étant généralement considérée comme subversive dans les systèmes totalitaires. Sinon l’auteur n’aurait pas le droit de s’exprimer. Et je le crains, vous non plus,....

              • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 16:43

                @ Mélusine

                N’importe quoi. Le sexuel est donné, c’est ce qui anime*. Il ne peut par essence être ôté. Par exemple, tu peux contracepter ; ça signifie qu’il y a un mouvement premier, que tu peux altérer, défigurer, altérer, canaliser, orienter, abîmer. Mais qui est hors de ta pogne à sa source.
                Et c’est vrai que vous autres médecins, psychiatres, curés, législateurs, en un mot juges, vous vous y êtes entendus pour abîmer les belles choses.

                Un dernier mot, quand tu es riche, sexuellement, que tu as une belle énergie, tu n’es justement pas obsédé, parce que c’est là, à portée.

                *entre autres parce que la décomposition de l’unité en pulsions et l’accent hystérique donnée à certaine contre d’autres relève de l’arbitraire, c’est-à-dire de la composition personnelle de l’individu qui s’adonne à ce genre de divertissement.


              • arthes arthes 21 janvier 2018 17:11

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Civilisée...Sociopathe civilisée.

                Pourquoi avez vous oublié cela ?
                Croyez vous que si je l’accole systématiquement c’est juste pour faire joli ?
                Civilisé= être social

                La psychanalyse comme moyen au service d’un état totalitaire aux fins de mettre sous controle la pensée de la population , c’est un des pires dérives que j’aimerais éviter, si on veut aller dans l’excès.

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 17:30

                @arthes


                La psychanalyse, c’est avant tout l’ANALYSE DE REVES. Ce que l’on a tendance à oublier. Et quoi de plus anti-totalitaire que cette île intérieure à laquelle nous rendons visite la nuit (si nous ne sommes pas trop entravés par le rationalisme totalitaire ou les lumières aveuglantes de la ville. Une terre sur laquelle toute fantaisie est permise et qui n’y appartient à personne d’autre....Ce qui qui nous anime de l’intérieur, nous pousse au meilleur de nous-même si nous savons en ouvrir l’accès par l’interprétation. Une femme peut être hysterectomisée, mais il lui reste un bien mille fois plus précieux : sa richesse intérieure.

              • Gollum Gollum 21 janvier 2018 18:09

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.


                La psychanalyse, c’est avant tout l’ANALYSE DE REVES.

                Et quoi de plus anti-totalitaire que cette île intérieure à laquelle nous rendons visite la nuit 

                Sauf que si on utilise une grille de lecture erronée on lui coupe les ailes aux rêves...


              • Gollum Gollum 21 janvier 2018 18:11

                @arthes

                Non mais vous voulez rire la ?
                Qu ’est ce que j’ignore et que vous savez ?

                C’est Mélusine ça… Elle s’imagine au-dessus de la masse.

              • Gollum Gollum 21 janvier 2018 18:18

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.




                C’est justement parce qu’il y a du sexuel, qu’il y a du religieux, de la créativité, de la curiosité, de la science.
                Délire total. Lovecraft était hypo-sexuel ça ne l’a pas empêché d’être créatif. D’autres, à l’inverse, sont hyper-sexuels et créatifs.

                D’autres encore sont hypo-sexuels et ne créent rien. Et d’autres hyper-sexuels ne créent rien non plus.

                Donc tous les cas de figure existent. Ce qui fait que l’on ne peut rien déduire.

                Là où le sexe intervient c’est que globalement les mâles sont plus créateurs que les femmes.. Même dans les domaines traditionnellement féminins. Comme la cuisine. La mode. L’astrologie ( smiley )
                Les femmes créatrices sont rares. Qu’elles baisent beaucoup ou pas.

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 18:25

                @Gollum

                et voilà ! comme de nombreux hommes, vous ramenez tout à la bite. C’est quoi être hypo-sexuel,...être impuissant ? Un homme castré peut très bien créer. C’est dans la tête que cela se passe. Le viagra ne signifie pas que l’homme est puissant, mais qu’il n’a rien d’autre pour garder sa femme.

              • arthes arthes 21 janvier 2018 18:27

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                C’est l’analyse de la psychée, des profondeurs de l’âme....Et la sexualité c’est la libido, le désir, la volonté...Et le monde des pulsions un domaine sous sous terrain et si peu accessible, c’est le domaine inconnu que chacun a à affronter...Y trouvera t il le gardien du seuil sous une forme de Cerbère, Ce ne sera que la forme de sa propre peur, et c’est tant mieux, parfois la peur est un bon garde fou, mieux vaut ne pas affronter le Cerbère.
                .
                Hors justement pourquoi vouloir absolument orienter la liberté de la découverte du merveilleux en y accolant des préceptes sexuels et sexués, des bagages aussi matérialistes et théoriques que la perversion polymorphe ?

                Tout n’est pas sexuel, mais tout est énergie sexuelle, c’est différent, cette énergie , et sur ce point  je vous rejoins, peut être sublimée et aussi transfigurée pour ne pas être « sexe » au sens génital. 

                Maintenant, la psychanalyse et l’amour courtois....Cela me semble alambiqué...

              • Gollum Gollum 21 janvier 2018 18:42

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.


                C’est quoi être hypo-sexuel,...être impuissant ? 

                Non. Un hypo-sexuel est quelqu’un peu intéressé par les relations érotiques. Qui n’a pas de désirs (c’est de plus en plus à la mode il parait).

                Un impuissant peut être hyper-sexuel ou simplement avoir des désirs normaux. Dans ces cas il souffre de son impuissance bien évidemment. 

                Un homme castré peut très bien créer.

                C’est ce que j’ai dit. Il n’y a pas de profil type du créateur. Donc ramener la création à la pulsion sexuelle est une ânerie. Sauf dans certains cas où manifestement le sexuel intervient.

                L’énergie psychique est très plastique. C’est pourquoi Jung s’est refusé de lier libido et sexualité.

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 18:49

                @Gollum


                j’ai vécu 7 ans au-dessus d’un peintre qui faisait de l’anti Trémois (tout en étant ami avec lui, le dessinateur). Il était était « obsédé » par les sujets sexuels mais sur le versant pervers et provocateurs. La sexualité se niche souvent dans les lieux les moins évidents en apparence. Que savez-vous de la pulsion sexuelle de l’électricien ?..Exemple : les fossoyeurs peuvent avoir une motivation sexuelle détournée,...

              • Gollum Gollum 21 janvier 2018 18:54

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.


                C’est drôle. Vous faites comme si tout le monde était fait sur le même moule. L’astrologie aurait dû vous enseigner l’inverse. Apparemment la leçon n’est pas passée.

                Si Freud a mis l’accent sur le sexuel c’est qu’il était Scorpion. Il a donc tout vu à l’aune de sa propre psyché. Méditez là-dessus.

              • arthes arthes 21 janvier 2018 18:56

                @Gollum

                Mais zalors...Plutot que de sexualite ne pourrait on parler d energie sexuelle ? Energie sexuelle comme force creatrice, et comme moteur de la volonte
                C est ce que je voulais dire a Melusine...P"tit erratum ; energie sexuelle (et non sexualite) =libido=volonte=desir , la pratique sexuelle etant pricipalement une expression de la libido.

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 19:13

                @Gollum


                Notre vie commence par un acte sexuel (rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule). Que je sache, nous n’allons pas chez un gastrologue pour des problème gynécos ? Le sujet est très vaste, mais sans éros l’homme ne peut survivre longtemps. Même si éros doit mourir pour renaître. L’énergie sexuelle n’est pas un flux continu, mais ressemble plutôt à la marée : une poussée constante. Il faut tenir compte des hormones sesuelles. Ube personne ne peut survivre longtemps si elle ne rêve. Et l’hormone sexuelle se situe dans la glande pituitaire ;

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 19:14

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.


                Je voulais dire que l’hormone du rêve se situe dans la glande pituitaire.

              • Gollum Gollum 21 janvier 2018 19:17

                @arthes

                Pour Jung la libido est vue comme énergie psychique. Qui déborde donc le sexuel de toute part.

                Ça a l’avantage d’être beaucoup plus neutre. Pas de connotation particulière.

              • Gollum Gollum 21 janvier 2018 19:28

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.


                sans éros l’homme ne peut survivre longtemps.

                À part pour la pérennité de l’espèce la sexualité n’est pas incontournable pour la survie du corps. Contrairement à l’alimentaire. 

                Par contre l’éros, au sens platonicien, d’union des âmes, est structurante de la psyché.

                Mais là encore il y a de grandes différences entre les êtres. Certaines personnes se passent fort bien de l’absence de cet éros là. Et se contente d’une vie banale de monsieur tout le monde… et ce sans symptôme aucun. D’autres supportent beaucoup moins bien l’absence de cet éros. Et peuvent donc souffrir de névrose.


                Ube personne ne peut survivre longtemps si elle ne rêve.

                Oui. Mais c’est un autre débat.

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 19:33

                @Gollum

                Ube personne ne peut survivre longtemps si elle ne rêve.

                Oui. Mais c’est un autre débat.

                C’EST L’ESSENTIEL.

              • arthes arthes 21 janvier 2018 19:36

                @Gollum
                Energie psychique oui mais.c est ce qui nous arrive a la surface..Sa source , elle la trouve ou sinon dans le monde des pulsions ?

                Monde dont on ne sait rien...Sauf a dire comme Freud : -et gnagnagna les pulsions c est sexuel, et gnagnagna tout est sexuel et gnagnagna !
                Avec ca, on est duper avances !
                Bon, qui nous dit que ce ne sont pas des archanges ? Hein ?
                Genre dechus, mais pas que, il y en a de tres biens, et meme les dechus sont tres frequentables.






              • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 19:41

                @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Mais justement, tu dis encore n’importe quoi. Tu ne connais pas même le fonctionnement de l’être en toi, qui s’est incarné en toi. Une connaissance livresque et avec ça des avis sur tout, des jugements sur tout et tout le monde.

                T’as une prise sur le rêve ? Non, exactement comme la libido. Autrement dit, c’est quelqu’un, quelque chose qui rêve en toi et certainement pas toi, qui rêve. T’es rien, toi, un jouet, un petit théâtre, une outre que le vent gonfle ou non, c’est selon. Quand tu as percuté ça, tu es mûr pour la dépossession, le désenvoûtement, en finir avec cette grosse boursouflure cousue de fil blanc qu’on appelle ego. Parce que tu n’existes pas, juste un ectoplasme qui se croit gros come le boeuf.

                Le truc en toi, c’est lui qui raconte, c’est lui le maître du récit. Et sa chanson, c’est autre chose que les sornettes que tu déballes. Ton Freud a dit n’importe quoi sur le rêve comme sur toute chose.


              • Gollum Gollum 22 janvier 2018 09:06

                @kalachnikov


                Une connaissance livresque et avec ça des avis sur tout, des jugements sur tout et tout le monde.


                Sans blague ? Vous avez remarqué vous aussi ? smiley Et mauvaise psy en plus n’hésitant pas à m’encarter au FN alors que ma pensée n’a rien à voir avec eux… et de loin. smiley

                En fait elle a une féminité de petite fille, elle joue un rôle, celui de la grande initiée ayant eu accès aux Mystères… et on est censé s’incliner devant ce puits de science et de sagesse… Bref, elle drague. smiley 

              • Gollum Gollum 22 janvier 2018 09:08

                @arthes

                C’est pourquoi énergie psychique convient. Difficile de faire plus neutre. Une pulsion peut-être sexuelle, alimentaire, spirituelle ou ce que vous voulez… et pourquoi pas des pulsions archangéliques.

              • kalachnikov kalachnikov 22 janvier 2018 15:33

                @ Gollum

                Le psychique est de trop, on commence déjà à tailler les cheveux en quatre.

                Le cas de Rimbaud est intéressant puisqu’il a écrit et donc, si on suit Mélusine, on doit en déduire qu’il débordait d’énergie sexuelle. Et puis, il a brutalement cessé d’écrire, n’a jamais repris et fait tout autre chose à la place : de l’exploration, de la géographie, de la vente d’armes. Et donc, Mélusine, what the fuck ? Où qu’elle est passée son énergie sexuelle ? Comment s’est-elle évaporée ?

                ps : Le branleur Freud n’a jamais su ce qu’était la libido ; car si pulsion il y a elle est avant tout territoriale. Ca a rapport avec la domination ou encore plus justement dit par quelqu’un : puissance.


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 22 janvier 2018 15:41

                @kalachnikov
                La réponse est ici. Hier, je me suis trompée, il ne s’agit pas de la glande pituitaire, mais ’pine"éale qui est en rappot direct avec le chakra sexuel http://portail-initiation.forumgratuit.org/t650-la-glande-pineale-c-est-la-vision-quantique-a-travers-les-mondes


              • arthes arthes 23 janvier 2018 08:16

                @Gollum

                Mais cela ne nous dit justement pas de quelle nature est cette energie , et surtout cela laisse croire qu elle ne peut etre qu un phenomene mecanique...Dont la psychanalyse etudie les expressions physiques et pshychiques qui remontent a la surface en etablissant des theories basees sur l experience et l interpretation...De ce qui est visible .

                Hors, La pshychee c est ce que nous appelons l ame, pour immaterielle qu elle soit elle n en reste pas moins un organe de perceptions, de sensations constamment soumise a des forces (kalach dit puissance) de domination tout aussi immaterielle que nous pourrons appeller pulsions ou demons , archanges ou ce que l on voudra et qui prennent la forme de notre volonte, et qui dominent notre moi/ego.

                Et la psychanalyse ne sait rien, absolument rien de la nature de ces forces et la seule etude de la psychee ne fait que vouloir expliquer la maniere dont elles s expriment ...tout en ayant la belle illusion d en etre les maitres...Alors que c est exactement le contraire.








              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 16:07

                Le sexe est au contraire la bouée de sauvetage contre la régression psychotique. Les pervers le savent qui s’y accrochent malheureusement souvent de manière frénétique,...viol, frottage,....bovarysme, nymphomanie,...


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 16:09

                  Donc, nous revenons bien au sujet de départ. L’amour courtois ou la sublimation de la sexualité.


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 16:34

                    Je pense au contraire que les hommes devaient être rassurés de savoir que de nombreuses femmes les aiment pour autre chose que leurs biscottos et leurs démonstrations viriloïdes.


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 19:21

                      J’ai souvent constaté que les grands créateurs n’avaient pas une vie sexuelle très active. L’exception qui confirme la règle : Simenon.


                      • arthes arthes 21 janvier 2018 19:44

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                        Sade ?



                      • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 19:50

                        Les grandes oeuvres seraient le summum de l’humanité = morale, système de valeurs avec ce truc au faîte, évidemment.

                        L’humanité a vécu des dizaines de milliers d’années sans branlette de l’ego car c’est ça ce que tu appelles grandes oeuvres faites par de grands créateurs. Phénomène tardif dans l’histoire humaine, dégénerescence, conditionnée par des choses diverses (culture de l’écrit, réflexion de la cosncience, etc).

                        Auparavant : oeuvres collectives ; encore avant oeuvres prosaïques, immédiates, etc.

                        D’après toi, pourquoi Rimbaud a cessé toute poésie ?

                        Il a compris la grande entourloupe.


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 20:02

                        @kalachnikov


                        Vous en avez un fameux d’égo pour prouver que celui-ci n’existe,.... smiley

                      • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 20:15

                        @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        Ouais, je suis méchant.

                        Je n’entends rien prouver ; t’as qu’à descendre en toi pour vérifier plutôt que boire les paroles de l’autre enchanteur. Mai pour ça, il faut effectivement régler son compte à l’autre Cerbère (le surmoi, ce machin qui te domine et devant lequel tu rampes).


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 20:37

                        @kalachnikov


                        J’ai un Surmoi transgressif. Je prends des risques avec une limite : c’est con et pas très romantique : ma vie. Janis Joplin comme d’autres ont préféré l’extase totale. Vous me direz : et si cela valait le coup, pourquoi pas. Je vous répondrai, que pour moi le coup vaut aussi de survivre à notre désir de franchir les limites. Ce que vous appelez le Surmoi. Ce que j’appelle une forme une d’hystérie MODERATO CANTABILE.

                      • kalachnikov kalachnikov 21 janvier 2018 22:26

                        @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        Plus simplement exprimé : tu es lâche et tu gribouilles des insanités sur le mur pour supporter ta propre lâcheté.


                      • Gollum Gollum 22 janvier 2018 09:13

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        J’ai souvent constaté que les grands créateurs n’avaient pas une vie sexuelle très active.

                        Et deux exemples contraires qui tombent derrière illico… smiley

                        On peut rajouter Abellio, Gainsbourg, Pauwels, Victor Hugo… smiley

                        Un vrai chaste le géant de la poésie Victor Hugo. smiley

                        Z’en n’avez pas marre de vous ridiculiser un peu plus à chaque post ?

                      • Gollum Gollum 22 janvier 2018 09:17

                        Je rajoute que ce pseudo-constat de Mélusine n’est là, bien évidemment, que pour essayer de sauver le sacro-saint : 



                        création = sublimation sexuelle de notre cher Freud…

                        Malheureusement… Plouf. smiley

                      • JC_Lavau JC_Lavau 22 janvier 2018 09:45

                        @Gollum. Frédéric Dard.

                        « Comment trouves-tu mes fesses ? Demanda langoureusement Angela.
                        - Très facilement, d’autant qu’elles sont extrêmement volumineuses.
                        ... ».

                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 22 janvier 2018 11:22

                        @Gollum


                        Ben oui, plouf,...il faut bien prendre un bain (surtout le samedii) pour se laver des nombreux commentaires d’Agora,.....

                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 janvier 2018 21:23

                        Je vis l’amour courtois avec un homme qui rêve presque toutes les nuits qu’il fait l’amour avec. Hello, il y a un psy sur le site,....


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 22 janvier 2018 15:42
                          La glande pinéale possède des cellules semblables à l’œil mais à la différence de nos yeux qui voient la lumière phénoménale, la glande pinéale permet de voir la lumière nouménale.
                          La glande pinéale est le centre de créativité chez l’humain demeuré « comme un enfant ». La glande pinéale active est capable d’imagination et de voir au delà des formes. La glande pinéale permet d’accéder au monde des rêves.

                          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 22 janvier 2018 15:44

                            LE TANTRISME EST LA CLÉ MAJEURE POUR ACTIVER LA GLANDE PINÉALE. D’abord, il faut savoir que les chakras fonctionnent en pair et que le chakra du troisième œil fonctionne en pair avec le chakra du sexe. Il suffit de stimuler un des deux chakras pour que l’autre réagisse. Il faut savoir jouir de son troisième œil !


                            • arthes arthes 22 janvier 2018 16:28

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                              J’en étais certaine qu’on en arriverait au tantrisme !!!
                              Bleurrrrrp...ayé, j’ai gerbé mon déjeuné, c’est malin smiley

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