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Accueil du site > Tribune Libre > Contagion : film prémonitoire ?

Contagion : film prémonitoire ?

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« Cela fait longtemps que nos ennemis savent ce qu’ils font... Il serait temps que nous aussi, nous sachions enfin ce que nous devons faire » - Bernard Friot

 

Contagion est un film du prolifique réalisateur hollywoodien Steven Soderbergh (Ocean’s eleven, Che Guevara, Sexe mensonges et vidéo, Erin Bronkovich…).

Réalisé en 2011, ce film aujourd’hui considéré comme « prémonitoire » nous conte en effet l’arrivée d’une pandémie, et tous les effets collatéraux qu’elle peut engendrer…

Porté par un casting prestigieux, d’acteurs tous plus « bankables » les uns que les autres (Matt Damon, Gwyneth Paltrow, Marion Cotillard, Lawrence Fishburne…), le visionnage de ce film dix ans plus tard a en effet largement de quoi surprendre.

Et si j’étais complotiste… j’en tomberais certainement de ma chaise.

Prémonitoire ?

Jugeons plutôt : L’épidémie de « Contagion » démarre à Hong-kong, et les autorités locales font tout pour court-circuiter les recherches de l'envoyé de l’OMS, qui va se perdre dans les marchés à ciel ouvert de la ville…

Le film narre ensuite la propagation exponentielle du virus, une zoonose qualifiée de « chimérique » (donc assemblée soit par la nature, soit par les hommes) à base de génome de chauve-souris et de porc, et qui possède une protéine « clé » (ou « spike » dans le jargon médical) extrêment efficace, permettant de s’accrocher très facilement aux cellules des poumons et du cerveau. Résultat ? Des symptômes tels que : fatigue extrême, fièvre, toux persistante, maux de tête violents…puis convulsions, encéphalite et mort dans un cas sur quatre. C’est d’ailleurs une des grandes différences avec notre cher Covid actuel : un taux de létalité de dix à quinze fois supérieur, qui mettra à mal bien plus rapidement la société humaine dans son ensemble, que notre misérable Covid19.

Pour le reste, les similitudes ahurissantes continuent : le virus en question mute à toute vitesse, plusieurs variants apparaissent et font grimper sa contagiosité ainsi que sa létalité…

Bientôt de nombreux foyers éclatent, et font des milliers de malades, de morts ...fosses communes, hopitaux au bord de l'effondrement, réquisitions...

On parque les malades à part, et quand ils meurent bien sûr leur famille ne peut même pas leur dire une dernière fois au revoir.

Devant la situation, les gouvernements décrètent l’état d’urgence, avec prise de contrôle de l’armée, bouclage des territoires, ouverture de camps de réfugiés, etc.

On assiste à des ruées dans les supermarchés, dont les rayons se vident en quelques heures.

Les gens s’étripent pour une boite de conserve, au fur et à mesure que les confinements sont décrétés un peu partout pour tenter de freiner la propagation.

La communication du gouvernement est désastreuse : pour éviter de paniquer les masses, ils sont tellement à l’ouest qu’ils font l’inverse de ce qu’il aurait fallu faire, et paniquent tout le monde, forcément. Le virus se transmet par la toux, ou par contact (gros plans sur les barres de bus, les verres, les poignées de porte…). On nous explique, dessins à l’appui, ce qu’est un taux de reproduction (le fameux R0), et une propagation exponentielle…

Un blogueur « complotiste » affirme sur internet que le gouvernement, via le Centre de Contrôle des Maladies (le CDC américain, équivalent peut-être de notre conseil scientifique français ?), ment sur le virus, car un traitement existerait : leur chloroquine/Ivermectine à eux s’appelle Forsythia, un extrait de plantes qui s’avère assez efficace pour contrer les effets mortifères du virus. Très utilisé dans les pays en voie de développement (Inde…) mais aussi chez les gens qui ne font pas confiance à la version officielle, le Forsythia renforce la notoriété du blogueur/Didier Raoult du film, incarné par l’excellent Jude Law qui donne du fil à retordre aux propagandistes gouvernementaux.

Le forsythia est très rapidement en rupture de stock, les pharmacies se font dévaliser, puis incendier, les gens sont prêts à tuer pour en avoir.

Tout y est : au fur et à mesure que la société s’enfonce dans le chacun pour soi, les principes de nos belles « démocraties » volent en éclats les uns après les autres, les états se tirent la bourre pour le matériel médical, les traitements, les recherches sur le vaccin… des lois d’exception sont votées, accordant les pleins pouvoirs à des dirigeants qui n’en demandaient pas tant…ou pas ?

Un film reconnu tellement comme prémonitoire que le réalisateur a resigné, cette année 2021, pour faire une suite, à base de « réflexions philosophiques sur la survenue du Covid 19 » qui seront intégrées à cette nouvelle mouture.

Au-delà de la somme de coïncidences plus que frappantes que ce film nous jette à la figure, plus de dix ans après son passage assez inaperçu dans les salles obscures de l’époque, il est révélateur de l’état de nos sociétés : nous n’y croyions pas alors, à la possibilité d’une pandémie de ce calibre, parce que le sentiment de notre toute-puissance, cet hubris dévastateur, était tellement démesuré. Nous nous croyions invincibles, colosses aux pieds d’argile que nous étions. Si ce film est aujourd’hui ressorti de la naphtaline, c’est non pas parce que c’était un excellent film, ou un film extraordinaire…mais plutôt parce qu’il nous décrivait un futur plus que probable, auquel nous (et surtout nos gouvernants, et j’y reviendrai) refusions absolument de donner corps et croyance.

Les épidémies, les pandémies, la peur de mourir d’une saloperie qui se répandrait à toute vitesse et contre laquelle notre médecine toute-puissante ne pourrait rien ?

Mais voyons, nous n’étions plus au 14ème siècle : la Peste Noire était bien derrière nous, non ?

La perte de nos « libertés » chéries ? Le vrai visage de nos gouvernants enfin dévoilé, une fois que les choses menacent de leur échapper ?

Mais voyons, nous sommes en dé-mo-cra-tie, non ? qu’est-ce qui pourrait l’empêcher ?

Des confinements autoritaires, des mesures liberticides, un contrôle global de la population, ou pire, un pass sanitaire prolongé indéfiniment, alors que les chiffres mêmes de l’épidémie semblent tous refluer ?

Des lois d’exception décidées par un conseil de défense restreint, permettant de court-circuiter indéfiniment l’assemblée nationale ?

Mais voyons : c’est pour notre bien !

On le voit, quand la réalité rejoint la fiction, il est temps de se poser les bonnes questions. Je ne dévoilerai pas la fin de ce film, mais je peux vous assurer une chose : se rouler en boule dans un coin, « en attendant que ça se passe » est la pire chose à faire, bien que ce soit la plus tentante aujourd’hui…Ce film révèle clairement l’incompétence crasse, doublée d’une malveillance opportuniste la plus ignoble et cynique, de toute notre classe dirigeante. Toutes ces choses étaient théorisées depuis bien longtemps par les scientifiques, qui ne cessaient d’alerter les gouvernants, et le film de Soderbergh n’en était d’ailleurs que la traduction cinématographique !

Et qu'ont-ils fait ?

Ils ont juste saboté les instruments qui nous auraient permis d'éviter d'en arriver là ! Je parle bien sûr de l'hopital public, mais aussi des établissments de prévention comme l'Eprus en France, ou même la recherche sur les coronavirus dirigées par le CNRS et Bruno Canard à Marseille, qui était largement en avance, suite au Sars Cov 1 de 2004, et qui aurait pu trouver un (vrai) vaccin public, à bas coût pour la collectivité, et très rapidement. 

Résultat ?

Aujourd’hui le cinéma continue, et il rejoint la fiction prémonitoire : les gouvernants ont la pétoche, car le peuple, passé son état de sidération, est en train de se rendre compte qu’il s’est fait rouler. Pensez : leur crise, nous allons la payer ! Ils ont osé nous le dire, les yeux dans les yeux, après nous avoir foutu à poil durant des décennies, ils en profitent encore. Incorrigibles, ils sont incorrigibles...

Alors quand on voit un gouvernement ultralibéral, qui a passé les cinq années de son mandat à cracher à la gueule de la plèbe, lâcher 100 balles aux gueux l’autre jour, par peur d’une révolte généralisée -et ô combien justifiée, vu la situation financière et économique du pays, et les prix ahurissants qui n’en finissent plus de grimper ! -, il est temps de faire la seule chose absolument indispensable aujourd’hui.

Eteindre sa télé, et arrêter de croire que voter pour un nabot millionnaire qui prétend connaître nos problèmes, alors qu’il n’en a absolument rien à foutre, serait la solution.

La solution ?

Elle est dans le fait que chaque individu qui en a marre de la situation actuelle doit descendre dans la rue, et l’occuper, et se mettre à discuter avec son voisin, et décider de son avenir politique une bonne fois pour toutes. Et si ça passe par un petit crochet à l’Elysée (et/ou à l’Assemblée, histoire de dire à ces messieurs-dames les bourgeois méprisants qui prétendent nous gouverner, ce que l’on pense réellement d’eux), alors, où est le problème ?

Le cinéma n’a que trop duré : la contagion doit devenir globale, car nos gouvernants viennent de nous le démontrer une fois de plus : ils ont peur de nous.

Ils serait temps que nous nous en rendions compte, et ensuite, ça ira très, très vite.

La contagion doit changer de camp.

 


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26 réactions à cet article    


  • Schrek Docteur Faustroll 25 octobre 08:11

    Armons-nous et partez !


    • Clocel Clocel 25 octobre 08:12

      Discuter avec des zombis !?

      Je vous souhaite bien de courage...

      Une majorité d’entre eux, amènera sans rechigner leurs mômes à l’abattoir lorsque la pression sera suffisante, autour de moi, on les vaccine pour ne pas les priver des activités périscolaires.

      Savez, à partir d’un certain stade, une tumeur ne peut plus régresser.


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 octobre 09:24

        @Clocel
         
         ’’Une majorité d’entre eux, amènera sans rechigner leurs mômes à l’abattoir lorsque la pression sera suffisante, autour de moi, on les vaccine pour ne pas les priver des activités périscolaires.’’
         
         La peur de la maladie et la croyance dans les vaccins miraculeux sont bien entretenues par le Pouvoir, un Pouvoir que les honnêtes gens ne peuvent pas imaginer comme mauvais.
         
         « Dans la vie ce qui est important c’est de savoir si vous êtes en face d’un menteur ou pas : il y a les nominalistes qui croient au pouvoir des mots, et les réalistes qui croient à la vérité des mots. Les véridiques n’imaginent pas qu’au sommet de l’État on puisse mentir. Macron est un nominaliste. » Arnaud Upinsky
         
        Shakespeare déplorait en son temps que les fous guident les aveugles.
         
        Aujourd’hui les gens ne sont plus aveugles, ils sont réalistes. Mais les menteurs les mènent par le bout du nez..Et comme les meneurs détiennent les clés des prisons, ils se nomment les réalistes. Et c’est pourquoi tout aujourd’hui est cul par dessus tête !


      • Clocel Clocel 25 octobre 10:05

        @Francis, agnotologue

        Je crois que vous passez totalement à côté du problème, les gens sont tout sauf « réalistes », le réel n’est pas une calamité qu’il faut s’enquiller.

        Le problème, c’est que les « gens » ne sont plus rien du tout, atomisés, relégués à la sphère privée où ils ont de moins en moins de prérogatives, ils sont justes infoutus d’avoir une vision collective, de se projeter au-delà d’une année et même beaucoup moins pour les plus atteints.

        C’est un troupeau qui ne sacrifiera pas son confort d’animal domestique à un futur qu’il n’est même plus capable d’envisager.

        La liberté appartient au « sauvage », à celui qui sait se contenter des fruits amers.


      • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 25 octobre 10:14

        @Clocel

        Salut, ça me parle bien c’ t’affaire là... smiley


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 octobre 10:15

        @Clocel
         
        je crois que vous ne saisissez pas la différence entre la vérité des mots et le pouvoir des mots.
         
        « Mais le problème, dit Alice, c’est de savoir si tu peux faire en sorte que les mots signifient des choses différentes. Le problème, dit Humpty Dumpty, est de savoir qui commande, c’est tout ! »
         
         Vaccins, sanitaires, ça vous parle ?


      • Clocel Clocel 25 octobre 10:20

        @Francis, agnotologue

        Sorry... La pure branlette rhétorique pour noyer le pigeon, ce n’est pas ma tasse de thé.

        Et,,, pour mémoire, Alice est un conte initiatique maçonnique.


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 octobre 10:47

        @Clocel
         
         ’’ Alice est un conte initiatique maçonnique’’
         > Ce n’est pas parce que Jean-Marie Le Pen dit qu’il pleut que je sors en chemisette.
         
        « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots » (Jean Jaurès)
         
         « 50 nuances du fantasme au réel » par Christian Dubuis Santini. « Ce manuel montre la pertinence de l’approche psychanalytique pour décrypter les discours dominants dans nos sociétés contemporaines. Ce qui caractérise les signifiants de la postmodernité (développement durable, biodiversité, énergies renouvelables, commerce équitable, islamophobe, antisémite, homophobe, pour tous, mansplain, queer, bashing, crise, réalité augmentée, troller, flooder, bio, Charlie...), c’est qu’ils sont sans connecteur logique complexe, ce qui les rend péremptoires et inappropriés à l’art de la nuance, du paradoxe et de la contradiction qui permettent de nommer, de concevoir des stratégies sur la progression mais aussi la confusion des forces au sein d’un combat. »
        “Encore un siècle de journalisme - et tous les mots pueront”. (1882)
        “Encore un siècle de lecteurs - et c’est l’esprit lui-même qui puera”. (1883)
         
         
        « Les mots justes, trouvés au bon moment, sont de l’action. » Hannah Arendt
        « Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit en rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire, ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir, mais aussi de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez. » Hannah Arendt


      • zygzornifle zygzornifle 25 octobre 08:48

        C’est comme les fuites des centrales nucléaires a un moment ou a un autre cela arrive ....


        • chantecler chantecler 25 octobre 09:16

          Le film est prémonitoire pour le public car le scénario scientifique était envisagé depuis longtemps mais ne correspond pas à notre pandémie .

          Le virus est terriblement contagieux , et mortel .

          On parle de millions de morts ...

          Analogie avec la « grippe espagnole ».

          Et dans le vaccin produit est très efficace : il est introduit par voie per nasale ...

          Par contre il présente des intérêts : les modes de contagions , les cas contacts , les réactions de panique et la façon dont le virus s’est formé à partir de la mutation de virus issus de déjection de chauve souris , chassées de leur habitat naturel par déforestation , déjections qui tombent dans un élevage de porc industriel ....

          Bref c’est tout de même à classer film catastrophe très hollywoodien .

          ...


          • Schrek Docteur Faustroll 25 octobre 09:49

            @chantecler

            ...le tout étant de savoir si ce film est une « prémonition » ou la matrice d’une mise en scène médiatique organisée par des « communicants » peu créatifs qui piratent les scénarios des navets qui leur ont bien plu.


          • goc goc 26 octobre 02:58

            @Docteur Faustroll
            Dans le même genre, je pense au film « des hommes d’influence » qui expliquait comment préparer la population à la guerre. Film expliquant la méthode appliquée pour la guerre contre la Serbie, mais pourrait être prémonitoire de la future guerre contre la Russie (n’a-t-on pas vu les prémisses ratés avec l’Ukraine), avec l’escroc navalny dans le rôle des chaussures


          • velosolex velosolex 26 octobre 03:09

            @chantecler

            Un autre film est particulièrement troublant.
            « perfect sens »...Regardez la bande annonce : https://bit.ly/3nsV8nP
            Un étrange virus contamine les gens. Il s’attaque au gout, et puis à d’autres régions du corps, et bouleverse la vie sociale, impose le masque. 
            Sorti en 2011, j’ai retrouvé des réactions de spectateurs, telle celle ci : «  L’ensemble est invraisemblable et lamentable. Aucune explication n’est jamais donnée pour expliquer l’origine ou l’évolution du virus »

            Un très bon film qui traite un aspect de la pandémie , celui de retrouver le gout de la vie, au niveau de la ferveur, alors qu’on le perd au niveau du sens. 


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 octobre 10:12

            « Cela fait longtemps que nos ennemis savent ce qu’ils font... Il serait temps que nous aussi, nous sachions enfin ce que nous devons faire » - Bernard Friot

             

            « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons qu’ils mentent et pourtant ils persistent à mentir. » Alexandre Soljetnitsyne

             

            Ce que nous devons faire ? Je ne vois pas autre chose que ce que nous faisons : débusquer les mensonges, traquer les menteurs.


            • tashrin 25 octobre 10:52

              En quoi est ce si étonnant qu’il y ait des similarités ? ca veut juste dire que les consultants techniques du film tenaient la route...

              Attention lors du visionnage de Terminator 2... 

              https://www.liberation.fr/economie/economie-numerique/chiens-robots-tueurs-ces-machines-qui-desarment-20211015_C4BDVGTMYBHGDABAK6EWJKNXXY/



                • eddofr eddofr 25 octobre 14:54

                  Les cartons des officines d’analyse de risque sont pleins de scénarii plus ou moins apocalyptiques, et plus ou moins probables.

                  Le risque ça s’évalue : probabilité, gravité, coûts,

                  Et ça se gère : prévention, résilience, correction, réparation, assurance, coûts ...

                  On connaissait déjà le « Laisser arriver le problème et affronter les procès nous coutera moins cher que de régler le problème en amont ».

                  Maintenant on connait « Cela ne nous arrivera jamais et puis on a le meilleur système de santé du monde. »


                  • LeMerou 26 octobre 06:48

                    @eddofr
                    Effectivement, 
                    Si l’on regarde de plus près, tous sont basés sur la sauvegarde du modèle économique, l’humain n’est pas franchement au premier plan (du moins certains).

                    Mais ces scénarii sont dans les cartons, oubliés, voire peut être même parti à la poubelle comme les masques. 


                  • eddofr eddofr 28 octobre 16:41

                    @LeMerou

                    Normal, « l’humain » ne paie pas les factures.


                  • ETTORE ETTORE 26 octobre 00:00

                    J’ai lu récemment que Venise avait connu plus de 60 épidémies graves...

                    Ce qui a couté la vie, à un Vénitien sur 3. Ce n’est pas rien, pour une ville qui à inventé la « quarantaine ».,

                    Cela n’as pas empêché la « Sérénissime » de régner sur son monde.

                    Mais, là, il faut bien se rendre compte, que le « virus » a bien été aidé, et en retour, le virus à « bien aidé » ; cette gouvernance, partie cahin caha, à installer son despotisme, devenu chronique, en jouant le donnant donnant avec le fournisseur pandémique.

                    Retournez un peu dans votre mémoire, sur vos souvenirs de début de pandémie...

                    Rappelez vous, les tâtonnements politiques, entre l’hésitation à lancer la procédure du tempo, de démarrage du carnet de route, et les aberrations chroniques qui y étaient liées.

                    Si vous faites le pont, jusqu’à aujourd’hui, vous constaterez, que la « chose » à disparu, mais qu’elle à conforté, de par sa manipulation, tout le pendant des exactions qu’elle a contribué à mettre en place.

                    Ces deux larrons foireux, on toujours coexistés, comme une fusée à deux étages.

                    Et nous en voyons, aujourd’hui, plus clairement, les tenants et aboutissants, et comment cela à était prévu, manigancé, provoqué, ,instrumentalisé...

                    Et surtout à quelles fins, et pour quels agitateurs de manettes.

                    Agitateurs de manettes, fidèles au poste, ou relevés de leur fonction, par inéquation, à garantir l’assise de cette force noire, qui veut asservir le monde, à ses penchants malsains.

                    Tant de déterminisme, mis au service des peuples, aurait réglé bien des problèmes sur cette planète, si ce n’était des cerveaux malades, qui pensent tenir le globe, et tout ce qui grouille dessus, comme un bien, bien trop personnel, pour être légitimé, aux yeux des populations.

                    Ces populations, qui sont chahutées, entre le bâillon, et bailler aux corneilles, pour ne pouvoir s’occuper de LEURS vies, passées sous commandement obscène .

                    C’est cet artifice qui saute aux yeux, et qui devrait déciller, bien des éborgnés de cette dictature, qui ne veut pas vous dire son vrai nom, mais qui vous l’explique pourtant, si bien !


                    • LeMerou 26 octobre 06:43

                       smiley

                      Les films d’anticipation d’hier sur ce sujet sont notre réalité aujourd’hui.

                      En les voyant ont se dit que cela ne peut pas arriver, bah si........

                      Euh, pas de zombies dans ce film, c’est dans World War Z.

                      Hollywood anticipe toujours, il y a même un film dont le thème est le Covid26....

                      Sont fort ces Ricains, l’ennemie d’hier était le méchant Russe, celui d’aujourd’hui étant le perfide Fu Man chu....

                      Bref, ça permet pendant 90 mn de se vider le cerveau et d’oublier ce qui nous entoure....


                      • I.A. 26 octobre 15:32

                        Voyez s’il vous plaît le post d’eddorf du 25 à 14h54, parce que c’est très exactement ça.

                        Non seulement ces scénarios existent, mais en plus ils ne sont pas tenus secrets, si bien que n’importe qui, n’importe quand, peut s’en inspirer. Ils en sont tellement fiers, qu’ils les publient et se les diffusent intra-communautairement (CEE, OTAN, ONU, OMS...).

                        Mieux, les emprunts vont dans tous les sens : les meilleurs spécialistes s’inspirent sans vergogne des romans et des films, de la même manière que les meilleurs romanciers s’inspirent des scientifiques et de la réalité dans ce qu’elle a de pire comme de meilleur...

                        Et c’est bien là que le bât blesse : on en fait des caisses. Or ce qui n’est pas surprenant s’agissant de romans ou de productions cinématographiques, devient carrément déplacé s’agissant de gestion SCIENTIFIQUE des risques, quels que soient les domaines. Parce que scientifiquement, on ne peut se permettre d’imaginer tout et n’importe quoi : on est sensé rester dans l’interligne parfois toute bête et toute petite entre le possible et l’impossible.

                        Donc, pour rester scientifiquement pondérés :

                        • nous devons reconnaître que Peste et Choléra (entre autres) sont liés à des conditions de vie et d’hygiène qui n’ont plus cours aujourd’hui (je ne parle jamais que des pays riches).
                        • Nous devrons également admettre qu’une personne qui tombe gravement malade (par opposition avec une personne à qui l’on suggère qu’elle est malade...), s’arrête très rapidement de travailler, de voyager par avion, par bateau ou par réseau ferré, d’aller au restaurant, au café ou au cinéma, pour finalement atterrir dans un service de soins...
                        • Par suite, il nous faudra convenir qu’au contraire, une personne atteinte d’un virus bénin continue de travailler, de voyager, de voir du monde, bref, de mener une vie socio-culturelle normale.
                        • Nous devrons alors observer que ce dernier point est tellement vrai, qu’inévitablement le complaisant virus aura l’occasion de se transmettre pendant plusieurs années, de proches en proches, si bien qu’il passera les frontières et enjambera les continents, engendrant doucettement une pandémie si discrète qu’il faudra des tests « démultiplicateurs de traces de germes » pour repérer des positifs qui ne seront pas malades.
                        • Pour finir, et en regard de la létalité dudit virus, il nous faudra avouer que la maladie dont il s’est indirectement rendu responsable aurait dû s’appeler « Caca-nerveux » plutôt que « Covid-19 », et qu’il vaut mieux laisser faire notre système immunitaire lorsqu’on a affaire à des pandémies, mais, au contraire, se méfier et se protéger lorsqu’on a affaire à des épidémies de courte durée et de faible aire géographique...

                        • Ruut Ruut 27 octobre 07:48

                          Le cœur du soucis dans nos sociétés modernes reste la corruption massive des instances de décision et gouvernementales.


                          • zygzornifle zygzornifle 27 octobre 08:55

                            il y a le contribuable 


                            • zygzornifle zygzornifle 31 octobre 13:31

                              Personne n’en parle car c’est très mal vu mais j’aimerais savoir combien de migrants son vaccinés et est-ce qu’on les enmerde avec le pass et combien rentrent en France avec un pass a jour alors que nous nous sommes traqués par des détraqués ....


                              • ETTORE ETTORE 31 octobre 21:04
                                zygzornifle 31 octobre 13:31

                                Personne n’en parle car c’est très mal vu mais j’aimerais savoir combien de migrants son vaccinés et est-ce qu’on les enmerde avec le pass et combien rentrent en France avec un pass a jour alors que nous nous sommes traqués par des détraqués ....

                                Pour être waxxCiné, faut des papiers.

                                Pas de papier, pas de waxx, pas de QR code.

                                Pourtant, l’outil nécessaire, ils l’ont, car ce ne sont pas les portables qui manquent, dans les mains de ces « sans papiers » .....sans adresse de facturation.

                                De plus, ils demandent un logement, du travail, des droits, mais pas la waxx....

                                Faut dire aussi, qu’on a expérimenté tellement de saloperies chez eux, qu’ils se demandent comment ils peuvent survivre à la misère, avec tout ce que les entreprises internationales ont chouravé dans leurs pays respectifs, en échange de la mise en place d’un CDD à l’infini, pour un dictateur, chargé de breloques de pacotilles, au bénéfice de........ son seul portefeuille !

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