• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Crèche Baby Loup : injonctions de l’ONU, recul de la Cour de (...)

Crèche Baby Loup : injonctions de l’ONU, recul de la Cour de cassation… La voix de la France doit se faire entendre !

 « La jurisprudence sur le port du voile en France pourrait évoluer » (1), voilà en substance ce qui a été retenu de ce qu’a dit M. Louvel, le premier président de la Cour de cassation aux magistrats du siège et du parquet, le 3 septembre dernier, à propos des injonctions récentes du Comité de droits de l’homme de l’ONU, qualifiant de discriminatoire la décision favorable rendue par la haute cour en faveur de la crèche Baby Loup. L’ONU ne fait pourtant pas la pluie et le beau temps dans notre droit.

Une salariée voilée avait été licenciée, conformément au règlement intérieur de la crèche, où était inscrit le principe de neutralité des personnels en contact avec les enfants. M. Louvel a ainsi avancé « que notre assemblée plénière elle-même avait méconnu des droits fondamentaux reconnus par le Pacte international des droits civils et politiques dans l’affaire connue sous le nom de Baby Loup ». Il a ensuite laissé planer la possibilité que la haute cour revoit sa position : « Même si cette constatation n’a pas, en droit, de force contraignante, l’autorité qui s’y attache de fait constitue un facteur nouveau de déstabilisation de la jurisprudence qui vient perturber, aux yeux des juges du fond, le rôle unificateur de notre Cour, qui plus est au niveau le plus élevé de son assemblée plénière. » On se demande de l’unification de quel droit nous parle M. Louvel ?

Une conception des droits de l’homme de l’ONU favorable au multiculturalisme

Rappelons les articles du Pacte sur lesquels porte l’attaque de ce Comité de l’ONU.

  • L’article 18 qui affirme « la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. » Si on suit cet article, on doit tout laisser faire aux religions, ce qui n’est pas le cas en France en raison de la laïcité, principe d’organisation de l’Etat qui permet d’interdire les manifestations ostensibles d’appartenance pour garantir l’égalité de traitement de tous. Il revient d’ailleurs au maire d’autoriser ou d’interdire certaines manifestations religieuses selon qu’elles soient appréciées comme troublant l’ordre public. Tout n’est donc pas autorisé, avec une laïcité qui est reconnu par la Cour européenne des droits de l’Homme, car les textes internationaux ne s’appliquent pas de façon aveugle en passant outre les Constitutions des Etats et leur accord, et sur quoi d’ailleurs ces derniers peuvent émettre des réserves en rapport avec leur propre organisation du droit. La liberté de conscience est totale, mais les manifestations religieuses, elles, rencontrent des limites. La liberté de culte n’étant qu’une liberté parmi les autres avec lesquelles elle doit composer.
  • L’article 26 précise ce que l’on entend faire admettre avec le précédent : « la loi doit interdire toute discrimination et garantir à toutes les personnes une protection égale et efficace contre toute discrimination, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ». Autrement dit ici, on remplace l’égalité de traitement des personnes indépendamment de leurs différences, qui protège les droits et libertés individuels, la liberté de conscience, par la non-discrimination, c’est-à-dire, l’égalité de traitement des différences, qui justifie la reconnaissance juridique des séparations communautaires avec son corollaire le communautarisme, la prédestination des individus à rejoindre un groupe d’appartenance par assignation piétinant l’autonomie des personnes, et l’absence de mélange. Est-ce bien cela que l’on souhaite voir advenir en France ? On voit bien l’attaque qui est ici portée par cette action en procès de discrimination qui entend déstabiliser notre droit, en le faisant s’aligner à marche forcée sur le multiculturalisme.

Le Comité de l’ONU estime que « le port d’un foulard ne saurait en soi être considéré comme constitutif d’un acte de prosélytisme » et que la restriction imposée par la crèche Baby Loup « n’est donc pas une mesure proportionnée à l’objectif recherché ». Il prétend en effet que la justice française n’a pas démontré dans cette affaire en quoi « le port d’un foulard par une éducatrice de la crèche porterait une atteinte aux libertés et droits fondamentaux des enfants et des parents la fréquentant ». On dit (2) que cela ne remettrait pas en cause la possibilité pour une entreprise d’imposer une neutralité religieuse à ses salariés, mais qu’ici, il y aurait selon ce que ce Comité considère comme étant « la liberté religieuse », une « atteinte disproportionnée » à cette dernière.

En réalité, si on appliquait à Baby Loup les réclamations de ce Comité, ce serait tirer un trait sur la jurisprudence française du Code du travail et sur le droit de l’UE, en la matière. Et dans ce prolongement, le risque de voir une nouvelle charge contre la loi du 15 mars 2004 d’interdiction des signes religieux à l’école, sinon contre la Charte de la laïcité dans la fonction publique, qui selon ces articles, sont discriminatoires.

Aucune discrimination n'a été commise par la crèche Baby Loup selon notre droit

Aussi, il n’y a pas discrimination dans le fait d’imposer le principe de neutralité à des salariés en relation avec la clientèle, ce qui avait déjà été acquis dans la jurisprudence du Code du travail, et qui aurait du pouvoir directement s’appliquer à la crèche Baby Loup, en lieu et place de la saga judiciaire dont elle a été victime. La loi travail est venue renforcer la possibilité d’introduire dans le règlement intérieur le principe de neutralité des salariés. Depuis, la Cour de justice de l’UE a rendu un arrêt en mars 2017 qui est sans ambiguïté à l’examen de deux cas qui lui étaient soumis, qui confirme le bien-fondé de la décision rendue dans le cas Baby Loup. Arrêt que la Cour de cassation a d’ailleurs confirmé le 22 novembre dernier. Dans l’un des cas, il s’agissait de l‘interdiction d’un seul signe religieux, un voile d’une salariée, et cela a été considéré à juste titre comme une discrimination. Dans l’autre, il s’agissait d’une entreprise qui avait établi dans son règlement intérieur le principe de neutralité pour les personnels en contact avec la clientèle, concernant toutes les manifestations ostensibles des opinions et croyances. Ce qui a été considéré comme une discrimination secondaire au regard d’une exigence essentielle et déterminante qui relevait des valeurs de cette entreprise, qu’elle avait depuis toujours fait respecter dans le but de son bon fonctionnement. Quelle différence voit-on entre ce dernier cas et celui de la crèche Baby Loup ?

Oui, comme le Code du travail le prévoit, il y a bien une cause essentielle et déterminante et proportionnalité du but recherché, dans l’obligation de neutralité voulu par cette crèche pour son personnel en relation avec les enfants, inscrite dans son règlement intérieur pour assurer son bon fonctionnement. La nature de la tâche à accomplir auprès des enfants est celle de l’égalité de traitement de tous, d’une éducation dégagée de toute prédestination sociale, d’origine ou culturelle, qui est un engagement en droit mais aussi éthique auprès des parents pour leurs enfants. On connait bien aujourd’hui le développement de l’enfant qui intériorise très tôt des repères et qui sont sujets à toutes les influences, qui prennent pied d’autant mieux à ce moment où ils se fabriquent, jusqu’au plus profond d’eux. Comment dans ces conditions considérer comme banales les manifestations religieuses ostensibles telle que celle du port du voile islamique par une salariée signifiant sa soumission à un ordre patriarcal dont il est alors fait publicité. La Cour européenne des droits de l’homme a elle-même qualifié le voile islamique de « signe extérieur à fort effet prosélytique ». C’est le choix de cette personne que de le porter, c’est son droit, mais pas de l’imposer.

Si on regarde le droit de la famille inscrit au Code civil, il converge dans ce sens. Article 371-1 : « L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant. Elle appartient aux parents jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne. Les parents associent l’enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. » Ce qui est d’ailleurs en cohérence avec les droits de l’enfant portés par la Convention internationale des droits de l’enfant. C’est dans ce sens que l’autorité parentale confie aux parents d’être les seuls à pouvoir choisir l’influence qu’ils entendent voir exercée auprès de leurs enfants dans ce domaine. Et c’est sur ce projet respectueux de leurs enfants que les parents les confient à cette crèche. Dans une prise en charge collective, il y a, au regard de ces considérations essentielles pour le bon fonctionnement de l’association et de son activité, un engagement à garantir par son règlement intérieur, qui passe par cette neutralité. Autre chose est, le contrat passé de gré à gré par des parents avec une assistante maternelle dont ils acceptent qu’elle affiche ses convictions religieuses.

La République égalitaire et laïque attaquée à travers Baby Loup

Robert Lafore, professeur de droit public à l’Université de Bordeaux, dans les actualités sociales hebdomadaires en 2013, en plein débat sur Baby Loup (3), s’inquiétait du fait qu’au nom d’un droit importé d’ailleurs on en arrive à dénier aux associations leur caractère propre, qui font vivre notre démocratie, par les médiations qu’elles permettent en raison de la diversité qu’elles représentent : « Chaque association en particulier représente potentiellement une option possible quant au bien commun et les citoyens s’y retrouvent justement pour cette raison (…) il y a une nécessaire affectio societas, autrement dit une affinité entre membres qui dynamise l’action associative. Et c’est un problème que d’imposer au nom de la non-discrimination, un salarié professant ouvertement des options contraires. » Que dire de mieux ! C’est cette affinité, non seulement entre les membres de cette association mais les usagers qui l’ont choisie pour cela, qui seraient trahis si la Cour de cassation entendait revenir, d’une façon ou d’une autre, sur ce qui a été jugé.

Une loi dite « Baby Loup » avait été adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale en 2015, qui prévoyait que « les structures publiques ainsi que les établissements privés chargés « d’une mission de service public », accueillant des enfants de moins de six ans, [soient] « soumis à une obligation de neutralité en matière religieuse ». Cette loi n’a jamais été à l’ordre du jour d’une lecture au Sénat… (sic !) En réalité, le principe de neutralité a été acquis de longue date dans les us et coutumes du secteur social et de la santé, comme élémentaire dans le respect dû aux usagers, dans la continuité d’une laïcisation de la société qui était devenue naturelle. Mais nous n’avions pas pu imaginer de la voir ainsi un jour attaquée par une militance religieuse importée comme celle-ci, qui cache derrière un combat de droit, la cause d’un prosélytisme qui entend porter la foi au-dessus de la loi.

On veut nous faire admettre cette volonté d’imposer à la France ce dont elle ne veut pas, en raison de l’interaction entre autorités et échelons normatifs qui seule serait censé déterminer l’autorité du droit international. Mais même là, le droit international est, dans la hiérarchie des normes juridiques, de rang inférieur à notre Constitution, dont la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, qui a valeur constitutionnelle depuis 1971, fait partie. Son article 10 est à l’égard de la place du religieux dans notre société d’une clarté limpide : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. » Notre droit est à cette image. Et encore, Art. 4. « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. » Et encore, Art. 3. « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » impliquant qu’aucune Eglise ne se mette entre le citoyen et l’Etat, entre le citoyen et ses droits. Autant d’exigences qui garantissent la liberté de croire et de culte mais avant tout, que les droits de tous se trouvent respectés, avec une citoyenneté qui subsume croyance et sacré. Il est vrai, une situation qui fait la spécificité de cette France qui est à l’origine même des Droits de l’homme. On voit bien derrière cela, combien il s’agit en fait d’un combat entre deux modèles de société radicalement opposés, avec des conceptions bien différentes du droit.

C’est la voix de la France, celle du peuple, qui doit répondre au Comité de l’ONU

C’est la France qui a été mise en cause par ce Comité de l’ONU, notre République, c’est donc du plus niveau de l’Etat que la réponse doit venir. Il en revient au seul peuple souverain, puisqu’il en va ici de l’idée qu’imprime notre constitution à notre pays et du sens qu’on entend donner à la liberté d’association autant qu’aux limites dans lesquelles les manifestations religieuses doivent être maintenues pour l’intérêt général. Il en revient donc ici à l’autorité du corps politique ou à son plus haut représentant, de dire la voix de la France.

1 - "La jurisprudence sur le port du voile en France pourrait évoluer" (Le Monde, 8 sep. 18).

2 - Ibidem

3 - Robert Lafore, « Ce que le voile dévoile », ASH, 29 mars 2013-N°2803.


Moyenne des avis sur cet article :  2.91/5   (34 votes)




Réagissez à l'article

37 réactions à cet article    


  • jakem jakem 6 octobre 2018 13:32
    Très bonne mise au point !

    Il est vraiment nécessaire et urgent d’inscrire notre laïcité dans la Constitution, et de dénoncer les traités et autres arrangements magouilleux droit-de-l’hommistes que la France (sic) a signés.

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 octobre 2018 09:59

      @jakem


      C’est même pas un problème de laïcité, elle n’a rien à voir là dedans :

      si les responsables de la crèche ne veulent pas que les salariés fassent de l’affichage pour telle ou telle religion ou autre, et s’habillent de façon neutre, c’est bien leur droit.

      Quand je pense qu’il y a eu des licenciement pour « port du short non autorisé », là on voudrait nous faire croire que le port du voile est un droit de l’homme. C’est n’importe quoi.

    • jakem jakem 7 octobre 2018 11:32

      @Olivier Perriet

      Ce n’est pas un « problème » mais un aspect de notre laïcité ; aspect qui n’existe pas dans les autres pays européens.

      Et les Français, les vrais ( pas les « de-papier » et leurs serviteurs plus ou moins collabos ) ont raison d’exiger le respect total de cet aspect.

      Quant au droit de l’employeur de refuser le port d’une tenue communautaire ( ou -tariste ), ça me semble normal et justifié.
      Mais je ne suis pas juriste et ne suis pas sûr que votre affirmation soit exacte.

      Pour les histoires de short, je crois que les licenciements étaient basées sur le fait que ce n’étaient pas des tenues de travail appropriées.

      Pour le voile, ses défenseurs parlent de discrimination religieuse afin de déplacer de façon perverse le débat.
      Et rares sont les gens, officiellement compétents pour en juger, qui osent dire que ce bout de chiffon est un étendard de l’islamisme et pas un symbole religieux comme un petit crucifix et qu’il doit être interdit partout.

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 8 octobre 2018 14:58

      La laïcité ne concerne pas une association (privée) à mon sens. Mais si c’est la politique maison, pourquoi pas.

      Quand vous faites vos courses dans un magasin ça ressort de la laïcité ? Non, n’est-ce pas.

      Et pourtant les caissières ne sont pas habillées totalement comme elles veulent.

      Démonstration par l’absurde, comme ceux qui veulent une laïcité identitaire porte étendard de tout et n’importe quoi. Bientôt la crèche, la messe, et l’église seront laïques smiley

      Quant aux Français « de papier », vous n’êtes ni Dieu ni Inquisiteur pour juger les cœurs et les âmes. Des papiers, c’est-à-dire des choses tangibles et mesurables, il en faut bien pour vivre cette vie terrestre du mieux qu’on peut, mon pôvre.

      Mais si vous préférez évoluer dans la parano collective, tant mieux pour vous, Zemmour pourra vous en fournir dans son prochain bouquin, et dans les suivants.


    • CHALOT CHALOT 6 octobre 2018 13:34

      d’accord avec la conclusion ; c’est pas un « machin » qui doit dicter la loi mais le parlement

      L’ONU comme la SDN hier sont des cavernes de brigands ! 

      • Danièle Dugelay Danièle Dugelay 6 octobre 2018 13:35
        Notre république rejette le communautarisme, contrairement à d’autres pays qui aujourd’hui s’en mordent les doigts. Notre République est une et indivisible. Par ailleurs, elle se déclare opposée à toute discrimination de quelque nature qu’elle soit, notamment raciste ou sexiste. Notre société est maintenant, et c’est fort récent à l’échelle de l’Histoire, construite sur l’égalité des Hommes et des Femmes. Une religion ne peut pas imposer ses principes à notre Droit.
        Je félicite l’auteur pour la clarté de ses arguments et je suis tout à fait en accord avec lui.

        • Oceane 7 octobre 2018 22:50

          @Danièle Dugelay

          « Notre république rejette le communautarisme »

          Même à « Auteuil-Neuilly-Massy » ?

          https://youtu.be/L1N3WXZ_1LM


        • covadonga*722 covadonga*722 6 octobre 2018 13:39

          80%représentants de l’onu proviennent d’états moyenageux faisant la leçon a un occident dont la seule fonction est d’assurer a 80% le financement de ce machin !


          • Oceane 7 octobre 2018 22:53

            @covadonga*722

            Pas seulement son financement, mais aussi et surtout sa complicité pour asservir ces « états moyenâgeux ».


          • Le Panda Le Panda 6 octobre 2018 13:52

            L’ONU tout comme L’OTAN c’est de la merde mixée, un excellent article qui fait une mise au point indéniable. Nous finançons des pourris qui nous empoissonnent au quotidien.


            • math math 6 octobre 2018 13:54

              ONU ou Ali baba et ses 40 voleurs smiley


              • MagicBuster 6 octobre 2018 14:00

                Si des déguisements halloween étaient bénéfiques pour l’éducation des enfants ... tout le monde serait au courant.

                La réalité est exactement inverse.


                • aimable 6 octobre 2018 19:30

                  @MagicBuster
                  il devrait être interdit de faire peur aux enfants et même aux adultes avec de tel accoutrements d’un autre âge .


                • popov 6 octobre 2018 14:13

                  Supposons que la personne en question dans cette crèche soit venue avec une capuche du KKK et qu’elle ait été congédiée. Qu’est-ce que ce comité de l’ONU aurait fait ?

                   
                  Vous allez me dire que le KKK n’est pas une religion mais une secte malfaisante. Mais qui décide de ce qui doit être considéré comme une religion et de ce qui doit être considéré comme une secte malfaisante ? Et sur quels critères ?
                   
                  L’erreur de la France est de considérer l’islam comme une religion alors qu’il est interdit d’en sortir sous peine de mort, comme dans les pires sectes.

                  • Jonas 6 octobre 2018 14:31

                    Un vestige des institutions juridiques d’EURABIA, la volonté de transformer l’Europe en une extension du monde arabo-musulman.

                    • zygzornifle zygzornifle 6 octobre 2018 16:23

                      @Jonas


                       Déjà fait , la grande Europe Saoudite est en marche....

                    • blablablietblabla blablablietblabla 6 octobre 2018 14:36

                      Bonjour , c’est un problème le communautarisme islamique , y a un bon article sur le figaro la dessus et très intéressant et qui ne fait pas dans le politiquement correct : http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2018/10/05/31001-20181005ARTFIG00341-face-a-l-islamisme-nos-elites-ont-trahi.php


                      • Franchounet 6 octobre 2018 22:07

                        @blablablietblabla

                        Article superintéressant. Je vais essayer de lire le livre.
                        Ce gars ne rique pas d’être évoqué par certains politiques et les medias.

                      • zygzornifle zygzornifle 6 octobre 2018 16:22

                        Mélanchion et sa France insoumise a du déboucher le champagne ....


                        • aimable 6 octobre 2018 18:17

                          avec tous les problèmes que nous crées ceux qui sont déjà chez nous ,1ere 2 ou 3èmes génération ( dont certains ayant acquis la nationalité Française par protection et quelque fois avec des intentions peu recommandables comme nous en avons déjà connues ) , tout le monde comprendra que tous ceux qui ont quelque chose entre les oreilles ne veulent pas remettre d’autres couches de problèmes a ceux que nous avons déjà , en voulant nous imposer leur façon de vivre c’est a dire leur culture et leur religion par tous les moyen qu’ils peuvent trouver.


                          • Franchounet 6 octobre 2018 18:49

                            On doit rester maître chez nous !!!

                            NB : je serais même pour l’interdiction du port du voile pour les mères qui rentrent dans les écoles publiques et privées pour amener ou récuperer leurs enfants. Dans les écoles privées catholiques, elles rentrent avec le voile sur la tête !
                            Idem : interdiction du voile pour les accompagnantes en sorties scolaire

                            • Jean Keim Jean Keim 6 octobre 2018 19:27

                              Toujours nous prenons les problèmes à l’envers.


                              Nous nous focalisons sur un problème, nous cherchons à la résoudre, nous légiférons, nous demandons à des sommités, des spécialistes, des penseurs de se prononcer, etc., et ainsi même si le problème trouve un semblant de solution, nous en créons de nombreux autres à la place et le monde devient extraordinairement complexe et pesant, amenant des réactions de plus en plus violentes.

                              Si nous étions un tant soit peu sains d’esprit nous n’adhérerions à aucune idéologie quelle que soit sa nature, et les faux problèmes générés disparaîtraient, mais c’est beaucoup trop simple, trop évident.


                              • Jean Keim Jean Keim 8 octobre 2018 08:03

                                @Jean Keim
                                Oui trop simple pour des esprits encombrés par de pesantes certitudes qui ne viennent que de mémoires encombrées par des pensées mécaniques.


                                Si j’observe une fleur et que je cherche dans un livre ou dans ma mémoire, c’est le même mouvement, ce que la botanique peut m’en dire, alors qui ou quoi regarde la fleur et que vois-je sinon une image ?

                                Les hommes s’affrontent, certains vont jusqu’à se battre et ils ne se rencontrent jamais, ils demandent à des idées de les remplacer, ils vivent par procuration et délèguent à d’autres de penser à leur place.


                              • zzz'z zzz’z 6 octobre 2018 19:59

                                Il y a aussi le problème des salles d’op avec tous ces gens masqués avec des tenues aux couleurs de l’islam ; Selon les statistiques, ces lieux sont de véritables coupe-gorge, et, pas mal y laissent leur peau.


                                • rogal 6 octobre 2018 20:22

                                  Soumission aux lois de la République ou émigration !


                                  • Désintox JPB73 6 octobre 2018 20:31

                                    Cette affaire est dérisoire.


                                    • osiris 6 octobre 2018 20:36

                                      Le problème ce n’est pas le voile ,le voile des bonnes soeurs catholiques ne pose pas problème , le problème c’est le voile islamique ou plus simplement le problème c’est l’islam tel qu’il est ,l’islam hanbalite coraniste omarien qui prétend que le coran est un livre incréé dont les écrits sont des paroles de Dieu ayant valeur de décrets divins d’ordre juridique universelle qui doivent s’imposer à tous les peuples du monde entier par la force brutale ou la guerre jusqu’au génocide des récalcitrants 

                                       Si l’islam était une simple spiritualité intérieure sans aucune contrainte et sans prétentions politiques et juridique ou si l’islam enseignait comme l’école moutazilite que le coran n’est qu’un livre humain créé par des humains et dont l’interprétation est soumise à l’autorité de la raison humaine ,alors l’islam ne poserait aucun problème et peut prétendre à être une religion comme une autre. 

                                       Or il n’en est rien ,l’école moutazilite de l’islam des Lumières a disparu depuis le 10è siècle ,et depuis lors jusqu’à aujourd’hui l’islam avec ses 5 écoles contemporaines est d’essence hanbalite coraniste omarienne qui est une secte infâme criminelle de la pire espèce

                                       De sorte que il est urgent que l’islam tel qu’il est ,l’islam hanbalite coraniste omarien soit interdit dans tous le s pays du monde pour la paix et le progrès d e l’humanité toute entière..D’ailleurs certains pays commencent déjà à l’interdire .

                                       Tôt ou tard l’islam tel qu’il est comme secte hanbalite sera interdit , vaut mieux tôt que tard ,ça évitera des millions voire des milliards de victimes.


                                      •  C BARRATIER C BARRATIER 6 octobre 2018 20:45

                                        Merci pour cet article

                                        La liberté religieuse ne saurait en France empêcher les familles d’avoir leur liberté de refuser que leurs enfants soient confiés à des instituions qui ne seraient pas neutres, donc les encadrants n’ont pas à manifester leur religion, ils le savent à l’embauche, il y a un réglement intérieur .En exigeant de travailler voilées après l’embauche, elles font du tort à leurs coreligionnaires qui au vu de leur carte d’identité, leur nom, ne seront pas choisies par le recruteur parmi les nombreuses candidates.
                                        Cette affaire était poliitique

                                        de nombreuses affaires de voile se sont développées à l’occasion d’accompagnements scolaires

                                        Voir en table des news ;

                                        Voile, ostentations en sorties scolaires : halte aux accommodements

                                        http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=193

                                        On attend toujours une loi explicite sur ce sujet, oubliant que la liberté d’une accmpagnatrice ne doit pas faire fi de la liberté des parents dans leur ensemble


                                        • aimable 6 octobre 2018 20:54

                                          @C BARRATIER
                                          ces personnes n’ont pas choisit l’affrontement direct sans arrières pensées autres que religieuses , ce sont des tests pour voir les progrès qu’ils ont fait en matière de colonisation .


                                        • Cadoudal Cadoudal 6 octobre 2018 21:11

                                          L’Assemblée Nationale a voté en grande pompe il y a quelques années une loi interdisant le port de la burqa sur le territoire national en en faisant même un délit.

                                          Arborer une burqa en public aurait donc du être une faute impardonnable pour les braqueurs . Comment commettre un délit aussi évident que le port d’une tenue interdite sans se faire repérer et interpeller .

                                          http://www.tribunejuive.info/france/le-braqueur-et-la-burqa-par-raphael-nisand

                                          que tribune juive se rappelle qui a fait condamner JMLP quand ce dernier disait

                                           : " Quand ils seront majoritaires, les français raseront les murs"


                                          • fcpgismo fcpgismo 7 octobre 2018 07:35

                                            Les religions d’immondes saloperies au service de nuisibles prédateurs pédophiles.

                                            Article parfaitement bien présenté instructif et utile

                                            • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 octobre 2018 09:54
                                              Enfin on a votre réaction de spécialiste smiley

                                              • Doume65 7 octobre 2018 10:59
                                                «  La voix de la France doit se faire entendre ! »
                                                Vous êtes en retard mon ami. On de dit plus « la France » mais « le groupe de régions de la pointe ouest de l’UE »

                                                • Doume65 9 octobre 2018 22:26

                                                  @Doume65
                                                  Ah, y’a au moins un eurobéat qu’à pas apprécié.


                                                • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 7 octobre 2018 18:16

                                                  Voix de stentor, nez capétien, menton volontaire, y’a tout ce qu’il faut à l’Elysée


                                                  • titi 7 octobre 2018 20:59
                                                    Le voile c’est l’arbre qui cache la forêt.

                                                    Puisque nos gouvernants ont les pétoches de s’attaquer aux imams, aux mosquées illicites, aux prêches anti-occident, ils s’attaquent aux filles qui portent le voile.

                                                    Ca permet de faire croire au bon peuple qu’on s’occupe du problème du repli identitaire, sans trop de risque pour sa cote de popularité. C’est tout bénéf. 

                                                    Pendant ce temps les barbus doivent bien se marrer.






                                                    • osiris 7 octobre 2018 21:39

                                                      @titi

                                                       Oui ,il faut fermer non pas quelques mosquées mais des centaines de mosquées et même de milliers de centres cultuel et mêmes culturels islamiques et expulser les imams afférents ainsi que les millions de musulmans de pratique de rites et de dogmes hanbalites .
                                                       

                                                      mais encore couper leurs circuits financiers ,en interdisant la pratique des taxes hallals et confisquant tous leurs avoirs financiers mobiliers comme immobiliers ,des actions dans les industries et d ans les sociétés financières .

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès