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Accueil du site > Tribune Libre > Croyance et propagande versus preuves scientifiques solides. Comment (...)

Croyance et propagande versus preuves scientifiques solides. Comment expliquer positions de l’OMS et INSERM sur Gardasil ?

Comment des organismes officiels tels l'OMS ou l'INSERM ont-ils pu réaffirmer l'absence de danger du Gardasil et son efficacité ? Comment ont-ils pu ignorer les appels à la prudence de la Haute Autorité de Santé dont la commission de la transparence précisait dès 2013 (avis du 20 mars) : « l’efficacité de prévention contre le cancer reste à démontrer » et sa mise à jour du 13 septembre 2017 « la Commission considère que GARDASIL 9 n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu par rapport à Gardasil » ?

Avis partagé par M. Lowndes de la « Health Protection Agency Centre for Infections  », anglaise [7] : les incertitudes sont considérables quant à l’impact de la vaccination sur l’incidence des cancers du col dans la population. Avis qui rappelait les craintes déjà anciennes de Diane Harper[8] ex Big Pharma, devenue lanceur d’alerte.

Ces mises en garde auraient dû stimuler l’intérêt de l’OMS, de l’INSERM et du CIRC pour les résultats cancérologiques réels, avérés des vaccins tels qu’ils apparaissent dans les registres officiels du cancer. Au nom de quels intérêts omettent-ils de prendre les données scientifiques avérées en considération ? 

OMS[1], INSERM[2],CIRC, médias et certains journaux médicaux, nouvelles agences de propagande mensongères pour le Gardasil, vaccin anti HPV[3] ?

 Nouveau monde, nouveau mode de gouvernance par fake news officielles ?

 

 gerard.delepine@bbox.fr

 

A l’occasion de la journée mondiale contre le cancer, (1er février 2019), des organismes, jadis indépendants dans leur pratique et leur financement, comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Institut national pour la recherche médicale (INSERM) et le Centre international de recherche sur le cancer[4] (CIRC) ont proclamé la vaccination anti papillomavirus « sûre et indispensable pour éliminer le cancer du col de l’utérus » et dénoncé « des rumeurs sur la prétendue nocivité  ». Leur plaidoyer pour « toujours plus de vaccination » a été relayé dans le monde entier par tous les médias grand public et même dans certains journaux scientifiques[5] sensibles à l’argument d’autorité plus qu’à une démonstration scientifique totalement absente.

 

Prétendre que la vaccination est « sûre pour éliminer le cancer du col de l’utérus  » constitue pourtant un beau rêve doré (en or pour les firmes et affidés) ou un superbe exemple de Novlangue, basé seulement sur la foi en la vaccination apparemment justifiée des simulations basées sur des hypothèses très incertaines[6].

 

Comment ces organismes ont-ils pu ignorer les appels à la prudence de la Haute Autorité de Santé dont la commission de la transparence précisait dès 2013 (avis du 20 mars) : « l’efficacité de prévention contre le cancer reste à démontrer » et sa mise à jour du 13 septembre 2017 « la Commission considère que GARDASIL 9 n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu par rapport à Gardasil » ?

Avis partagé par M. Lowndes de la « Health Protection Agency Centre for Infections  », anglaise [7] : les incertitudes sont considérables quant à l’impact de la vaccination sur l’incidence des cancers du col dans la population. Avis qui rappelait les craintes déjà anciennes de Diane Harper[8] ex vedette du Gardasil, devenue lanceur d’alerte.

 

Ces mises en garde auraient dû stimuler l’intérêt de l’OMS, de l’INSERM et du CIRC pour les résultats cancérologiques réels, avérés des vaccins tels qu’ils apparaissent dans les registres officiels du cancer. Or, lorsqu’on consulte les registres nationaux des cancers des pays qui ont lancé de grandes campagnes de vaccination, ces résultats contredisent l’optimisme des organismes précités et se révèlent très inquiétants pour les femmes vaccinées tôt et catastrophiques pour les vaccinations tardives (rattrapage). Ces constatations, certes inattendues, devraient conduire à l’étude au long cours des millions de femmes et hommes vaccinés dans le monde et dans cette attente à cesser toute vaccination, et qui plus est toute obligation. Le principe de précaution tant vanté il y a encore peu de temps et inscrit dans notre constitution s’est rapidement transformé en principe de toujours plus de dividendes…

 

Le mythe du succès australien

L’Australie a été le premier pays à organiser la vaccination systématique pour les filles de 12 -13 ans (dès avril 2007), avec vaccinations de rattrapage pour les 14-26 ans (juillet 2007), puis pour les garçons (2013). En 2014 le groupe des cibles prioritaires de la vaccination atteignaient l’âge de 19-20 ans, et celui des vaccinations de rattrapage 19-33 ans. Selon les Statistiques de l’Australian Institute of Health and Welfare[9], les femmes appartenant aux groupes d'âge vaccinés souffrent d’une augmentation d’incidence[10] des cancers invasifs atteignant 113% (de 0,7/100000 à 1,5/100000) pour les femmes âgées de 20 à 24 ans en 2015 dont la couverture vaccinale dépasse les 80%.

Les femmes qui ont subi des vaccinations tardives (de rattrapage) dont la couverture vaccinale est plus faible ont vu leur risque de cancer invasif augmenter de 36% pour le groupe 25-29 (p<0.05[11]) et 33% pour les femmes de de 30 à 34 ans (p<0.01). Ces aggravations du risque de cancer sont statistiquement significatives et ne peuvent donc pas être dues au hasard. Durant la même période les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque de cancer continuer à diminuer.

 

La Grande-Bretagne a organisé la vaccination dès 2008 pour les filles de 12 à 13 ans, avec un rattrapage pour les 14-18 ans. Le Public Health England[12] indique que la couverture vaccinale complète des filles âgées de 13 à 14 ans à 3 injections atteignait 86.7% en 2013/14. D’après l’une des apôtres de la vaccination, A Castanon[13] : « en 2016, les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante du taux de cancer du col utérin. Les femmes de 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 85% d’entre elles, alors qu’elles avaient entre 14 et 18 ans, ont vu leur risque de cancer augmenter de 70% en 2 ans et celles de 25 à 29 ans qui avaient de 17 à 21 ans au moment de la campagne de vaccination ont vu leur risque de cancer doubler entre 2007 et 2015 (de 11 à 22). » Ces augmentations sont statistiquement très significatives et ne peuvent donc pas être dues au hasard. Selon l’Office National des Statistiques[14], et de Cancer Research United Kingdom[15], les femmes de 25 à 34 ans, moins vaccinées, ont vu leur incidence augmenter de seulement 18% (passant de 17 en 2007 à 20 en 2014), les femmes plus âgées, non vaccinées, bénéficiant d'une incidence stable ou décroissantes (-13% pour 65-79, 10% après 80 ans).

 

MÊME PHÉNOMÈNE PARADOXAL EN SUÈDE

En Suède, le Gardasil a été utilisé depuis 2006, et le programme de vaccination déployé en 2010, avec une couverture vaccinale des filles de 12 ans approchant 80%. En 2012-2013, avec un programme de rattrapage, presque toutes les filles de 13 à 18 ans ont été vaccinées. Dans ce pays, l'incidence normalisée monde[16] du cancer du col utérin a augmenté de façon constante depuis la vaccination de 9,6 par 100000 en 2006 à 9,7 en 2009, 10,3 en 2012 et 11,49 en 2015. Cette augmentation est principalement attribuable à l'augmentation de l'incidence des cancers invasifs chez les femmes âgées de 20-24 ans dont l'incidence a doublé passant de 1,86/100000 en 2007 à 3.72 en 2015 (cc[17] = 0,89 ; p < 0,001). L'incidence du cancer invasif du col de l'utérus a augmenté de 24% chez les femmes âgées de 25 à 34, passant de 12,44 à 15.49 (cc = 0,68 ; p = 0,05), en revanche, une diminution de l'incidence a été observée chez les femmes de plus de 50 ans. Dillner, un promoteur acharné de la vaccination[18] reconnaît l'augmentation de l'incidence du cancer dans son pays, mais l’attribue à «  une perte d’efficacité du dépistage »[19], hypothèse causale fort peu crédible.

 

France : le mauvais exemple pour Big Pharma

L'évolution de ces pays, avec une couverture vaccinale élevée, peut être comparée à la tendance observée en France métropolitaine, où la couverture vaccinale contre le VPH est très faible (environ 15%) et peut donc être considérée comme un pays de témoin. En France, l'incidence standardisée monde du cancer invasif du col utérin a diminué de façon constante, passant de 15 en 1995 à 7,5 en 2007, 6,7 en 2012 et 6 en 2017[20], soit beaucoup plus faible que les pays où la couverture vaccinale est élevée. Cette diminution de l'incidence s'est accompagnée d'une diminution de la mortalité de 5 en 1980 à 1,8 en 2012 et de 1,7 en 2017.

 

Doit-on rappeler que ce taux relatif assez bas de vaccination en France est sûrement dû en partie au courage d’une victime du Gardasil, Marie-Océane et de ses parents qui ont courageusement porté plainte et subi les sarcasmes en plus de la maladie, et aux quelques journalistes qui ont eu le courage de médiatiser ce drame[21][22]. C’est le même phénomène qui a conduit le Japon et le Danemark à rétropédaler sur la propagande sur le Gardasil. Il est important que les victimes s’expriment pendant que les médecins devraient s’intéresser au bénéfice -risque avant d’enfourcher le marketing des puissants.

 

Incompétence, crédulité ou corruption ?

Incompétence ? Difficile d’imaginer que ces organismes officiellement chargés de la protection de la santé mondiale puissent ignorer les données récentes des registres du cancer des pays qui ont depuis 12 ans largement vacciné leurs populations. Ces données sont publiques et consultables par chacun sur Internet et nous invitons d’ailleurs chacun de nos lecteurs à le faire[23].

Que l’INSERM et le CIRC, qui ont participé à la mise au point des estimations françaises ignorent l’évolution récente beaucoup favorable chez nous (incidence standardisée monde 6/100000) que dans les pays fortement vaccinés comme la Suède (incidence 11.49/100000), Grande-Bretagne (8.4/100000) ou Australie (7.4/100000) est invraisemblable.

Alors pourquoi veulent-ils nous priver de l’avantage d’être encore des Gaulois réfractaires ? Crédulité ? Soumission aux désirs de leurs bailleurs de fonds[24] ou de nos princes[25] ? Liens d’intérêts trop serrés de leurs experts avec Sanofi ? Ou corruption ordinaire ?

Ce n’est en tous cas pas ainsi qu’ils restaureront la confiance de la population en la vaccination.

 

 

[1] OMS = organisation mondiale de la santé L'Organisation mondiale de la santé est une institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies pour la santé publique créée en 1948. Elle dépend directement du Conseil économique et social des Nations unies et son siège se situe à Genève en Suisse.

Financement : S’appuyant sur les données recueillies, pour le budget de 2010-2011 (4,5 milliards US$), il ressort que cet argent provient de deux sources distinctes : les contributions des 194 Etats membres de l’OMS et les contributions volontaires issues de certains gouvernements, des fondations, des banques d’investissement, des sociétés multinationales et des organisations non gouvernementales.

[2] INSERM : L’Institut national de la santé et de la recherche médicale, établissement public à caractère scientifique et technologique français spécialisé dans la recherche médicale, double tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation et du ministère des Solidarités et de la Santé 2018 

 Financement : 908 millions d'euros (68 % de subventions d'État et 32 % de ressources externes

[3] Human papilloma virus

[4] Communiqué de presse du Centre international de recherche sur le cancer, 4 février 2019

[5] Owen Dyer « l Cervical cancer : deaths increase as HPV vaccine is underused, says WHO » BMJ 2019 ;364:l580 doi : 10.1136/bmj.l580 (Published 6 February 2019

[7] Lowndes Vaccines for cervical cancer C. Epidemiol. Infect. (2006), 134, 1–12. f 2006 Cambridge University Press

[10] L’incidence observée : nombre annuel de nouveaux cas pour 100000 femmes

[11] P est la probabilité que l’accroissement observé puisse être dû au hasard d’après les tests statistiques

[12] Human Papillomavirus (HPV) vaccination coverage in adolescent females in England : 2016/17

[13] Alejandra Castanon, Peter Sasienia, Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern ? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0091743517304802?via%3Dihub

[14] L'Office for National Statistics est une agence exécutive britannique chargée de collecter et publier les informations statistiques sur l'économie, la population et la société du Royaume

[16] Pour comparer les incidences d’un pays à l’autre on ne peut pas se baser sur l’incidence globale brute de chaque pays car celles-ci dépendent de la composition démographique de chaque population. On se base alors sur l’incidence standardisée monde qui corrige les taux pour les ramener à une population standard monde

[17] Coefficient de corrélation

[18] Dillner a déjà reçu de subventions de Merck et Sanofi Pasteur MSD pour la recherche sur le vaccin contre le VPH et a occupé des postes de conseillers auprès plusieurs firmes impliquées dans la vente des vaccins anti HPV

[19] Dillner J, Sparén P, Andrae B, Strander B.[Cervical cancer has increased in Sweden in women who had a normal cell sample. Lakartidningen. 2018 Jun 5 ;115.

[20] Jéhannin-Ligier K, Dantony E, Bossard N, Molinié F, Defossez G, Daubisse-Marliac L, Delafosse P, Remontet L, Uhry Z. Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017. Rapport technique. Saint-Maurice : Santé publique France, 2017. 80 p. www.santepubliquefrance.fr et http://www.e-cancer.fr/

[23] Pour les non anglophones, nous leur conseillons de lire les données sur notre site : entre autres :

docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-australie-depuis-la-vaccination-par-gardasil-de-2007-a-2014/

docteur.nicoledelepine.fr/evolution-de-lincidence-du-cancer-du-col-de-luterus-en-norvege-depuis-la-vaccination-le-programme-de-vaccination-des-filles-a-commence-durant-lannee-scolaire-2009-2010-chi/

docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-suede-depuis-la-vaccination-par-gardasil/

Et/ou les analyses dans « Hystérie vaccinale : Gardasil et cancer un paradoxe. N et G Delépine éditions Fauves 2018.

[24] Plus de 3/4du budget de l’OMS est assuré par des firmes privées dont les principales big pharma

[25] La ministre actuelle de la santé a beaucoup travaillé avec les entreprises du médicament et son mari ancien directeur de l'INSERM, a fait toute sa carrière dans les vaccins et dirige actuellement Aviesan, organisme chargé de faciliter les rapports public-privé

 

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151 réactions à cet article    


  • Julot_Fr 12 février 09:48

    Dire que l’OMS est corrompu pour proteger l’industrie pharmaceutique est une sous evaluationde la situation, ils sont partenaires de crime.

    L’industrie de la sante est reconverti dans le business de rendre les gens malade pour le profit... mais ca va plus loin, ca rend les gens dependant de traitements pharmaceutiques de la meme facon qu’ils ont ete rendus dependant de la dette.

    On voit ici que les superstructure globaliste : OMS, EU, ONU (qui vient de nous coller le traite de Marakesh) sont utilises par les reseaux d’argent pour opprimer les peuples.


    • Julot_Fr 12 février 16:39

      Ci-dessous, une video (chacun peut faire l’effort de verifier l’info) suggerant que des chercheurs mexicans ont trouve une cure au virus HPV (celui « traite » par le vaccin gardasil).. Mais biensur la profession medical n’est pas interessee a cette cure.. Une analyse de GoldmanSach explique en effet qu’une simple injection garantissant une cure n’est pas rentable contrairement a des injections recurrentes.. Ca demontre la these developpee dans la video comme quoi les structures medicales ne cherchent pas de cure mais simplement un management dans la duree des maladies... pour maximiser la rentabilite

      https://www.sgtreport.com/2019/02/they-actually-admitted-theres-no-money-in-curing-people/


    • njama njama 13 février 23:44

      @Julot_Fr
      ah que voilà une information qui enrichit la prévention des cancers cervicaux par frottis, en plus d’apporter des perspectives de guérir des débuts de lésions cancéreuses.
      Mais toutefois quand je lis l’article Mexican scientist cures the Human Papilloma Virus je reste en partie dubitatif sur certains points et je me questionne sur cette déclaration autant que sur cette technique utilisée d’après ce qui en est reporté : « She [Eva Ramon Gallegos, a researcher from Mexicon National Polythecnic Institut (IPN)] also explained that besides eradicating HPV, the main cause béhind cervical cancer, photodynamic thérapy is also used to eliminate premalignant lesions of cervical cancer in its first satges. The results of her investigations show that she was able to eradicate HPV in 100 % of the patients who had the virus but had no premalignant lesions, 64,3 % in women with HPV and lesions, and 57,2 % in women who had lesions but don’t have HPV »

      et si j’ai bien compris je ne vois pas l’intérêt de « soigner » par thérapie photodynamique la présence de virus HPV (qui dans plus de 95 % des cas disparaissent d’eux-mêmes) sans lésions constatées mais note que pour une bonne moitié les femmes (57,2 %) qui ont des lésions cervicales n’ont pas de HPV, du moins ceux identifiés comme carcinogènes.


    • njama njama 13 février 23:52

      @Julot_Fr

      Sur l’utilisation de la thérapie photodynamique dans le cas de lésions cervicales les Delepine oncologues pourraient peut-être mieux nous renseigner, voire nous faire un prochain article sur cette nouvelle piste qui apparaît prometteuse et à priori efficace ... 


    • njama njama 15 février 09:02

      « The results of her investigations show that she was able to eradicate HPV in 100 % of the patients who had the virus but had no premalignant lesions, 64,3 % in women with HPV and lesions, and 57,2 % in women who had lesions but don’t have HPV »

      57,2 % des femmes qui ont des lésions cervicales sans l’ombre d’un petit HPV !

      Étonnant non ?

      on se demande bien alors qu’elle pourrait être l’utilité du Gardasil si ce % se vérifiait à plus grande échelle...car du coup les belles promesses d’efficacité du fabricant (on annonce 70 %) s’effondrent à 30 % environ.


    • njama njama 17 février 12:32


      ben alors Gérard on prend son dimanche ?

      pas de dimanche pour les anti-vaxx smiley

      57,2 % des femmes qui ont des lésions cervicales sans l’ombre d’un petit HPV ! ça ne vous questionne pas un peu tout de même ?

      ça ne va pas redorer l’image du Gardasil déjà bien fragile s’il ne protège qu’à moitié à peine contre le cancer du col de l’utérus.




    • njama njama 18 février 15:01

      @Gérard
      bah pour vos références vous critiquez Nexus, mais Cancer Health, un Magazine launched in 2017 probablement financé par big pharma pour faire la promo de traitements contre le cancer, y a mieux ! Si cette revue veut avoir une chance d’exister, elle ne peut faire autrement que de brosser dans le sens du poil...
      Dans l’article que vous citez

      « Further, 57 percent of the women showed regression of cervical lesions, though this result was not statistically significant, meaning it could have been attributable to chance. »

      (trad.) : 57% des femmes ont présenté une régression des lésions cervicales, bien que ce résultat n’ait pas été statistiquement significatif, ce qui signifie qu’il aurait pu être attribué au hasard.

      Si toutefois l’efficacité du Gardasil atteindrait un jour les 57 % (les prévisions les plus optimistes annoncées étant de 70 %, vu que le vaccin cible seulement 9 HPV), cela pourra être mis sur le compte du hasard puisque l’absence de HPV accompagne un pourcentage non négligeable de lésions cervicales.


    • Gérard 18 février 15:22

      @njama

      un Magazine launched in 2017

      Et alors ? Si le magazine avait 50 ans ça changerait quoi ?

      probablement financé par big pharma

      Probablement hein ? Dès que ça cause SBM c’est suspect hein ...

      pour faire la promo de traitements contre le cancer

      Et quoi ? Vous voudriez que ça parle vitamine C ? (ironie puissance 1000)

      Si cette revue veut avoir une chance d’exister, elle ne peut faire autrement que de brosser dans le sens du poil...

      Envoyez leur un mail, je suis sûr qu’ils seront très réceptifs à vos bons conseils .......... ou pas ...


    • njama njama 18 février 15:46

      @Gérard

      La vaccination HPV coûterait environ 300 millions d’€uros par tranche d’âge si 400.000 jeunes filles devaient être vaccinées, soit un coût social de 750 € par personne environ pour cette vaccination Gardasil (130 € environ par dose, auxquels il faut ajouter le coût des visites, les campagnes d’information, la vigilance sanitaire, les hospitalisations et soins suite aux inévitables % d’effets secondaires...)

      Un vaccin de luxe !!! un peu cher payé non, pour un problème de santé publique situé au dixième sous-sol ...
      prix du vaccin Infanrix Hexa 40 €
      prix de feu le vaccin DTP moins de 10 €

      Les Gilets Jaunes apprécieront !

      Un peu cher payé non pour des résultats très incertains et peu encourageants ainsi que le démontrent les dernières statistiques de pays étrangers qui se sont lancés tête baissée dans cette aventure hasardeuse ...

      Les bénéfices certains sont ceux du fabricant MSD qui essaie de se refaire une santé après le retrait mondial en 2004 de son blockbuster le Vioxx


    • Gérard 18 février 16:04

      @njama

      Aussi bien en France, qu’en Belgique (analyse toute récente dans le cadre de la réflexion sur l’extension de la vaccination scolaire anti-HPV aux garçons), l’analyse coût-efficacité du vaccin anti HPV est positive.


    • Gérard 18 février 16:08

      @njama

      un peu cher payé non, pour un problème de santé publique situé au dixième sous-sol ...

      Ça fera plaisir aux femmes (et aux hommes) atteints des cancers dont il est question avec la vaccination HPV.
      Pour rappel :

      Avec environ 3 000 nouveaux cas et 1 100 décès par an, le cancer du col de l’utérus représente la 12e cause de cancer et la 10e cause de mortalité par cancer chez la femme en France.


    • foufouille foufouille 18 février 16:22

      @njama

      tu penses convaincre qui ? je viens de faire un méga rappel de vaccin et pas malade du tout.


    • njama njama 18 février 17:44

      @Gérard
      Ça fera plaisir aux femmes (et aux hommes) atteints des cancers dont il est question avec la vaccination HPV.


      Comme ça leur ferait plaisir d’entendre que leur cancer n’a peut-être rien à voir avec les HPV, puisque le HPV n’accompagne pas certains types de lésions cervicales

      ou de savoir que le lien de causalité HPV >> cancer du col de l’utérus (qui n’est pas le cancer du « corps » de l’utérus sans lien avec HPV) n’a jamais été démontré jusqu’à présent. Concomitance, corrélation ne valent pas lien de causalité.
      Juste retour du boomerang car l’argument est toujours balancé à la figure des victimes de la vaccination.
      Si le vaccin Gardasil a une action reconnue sur certains HPV, la thèse qu’il protège « contre le cancer du col de l’utérus » est fallacieuse, au moins en partie, c’est juste un argument mass marketing


    • njama njama 18 février 18:25

      @foufouille
      d’autres ont eu moins de chance... c’est un peu la roulette russe les vaccins, ou plutôt des balles perdues

      R.E.G.R.E.T. Support Group was set up by parents of Irish teenage girls who have developed serious health problems after entering secondary school. These parents are certain that the HPV vaccine (Gardasil) is the cause of their daughters’ otherwise unexplained illness.

      The primary goal of the parents in the group is to get help for their daughters who, like many girls around the world, have experienced « Reactions and Effects of Gardasil Resulting in Extreme Trauma » (R.E.G.R.E.T). Many are not receiving effective medical treatment and cannot attend school regularly due to the debilitating health conditions they still suffer from.

      Just as important to these parents is to raise awareness of the safety issues surrounding the HPV vaccine so that other parents can be in a position to make a truly informed decision on this issue. The group feels that the information provided by the HSE (Health Service Executive) is incomplete and biased, downplaying the safety issues while exaggerating its effectiveness.

      If your child has suffered health issues that you think may have been triggered by Gardasil, and you wish to get in contact with other parents who have had a similar experience, please contact us at : Support@Regret.ie
      Follow us on Twitter : Follow@REGRET_ie


    • njama njama 18 février 18:29

      traduction

      Le groupe de soutien R.E.G.R.E.T a été créé par des parents d’adolescentes irlandaises qui ont développé de graves problèmes de santé après l’entrée dans l’école secondaire. Ces parents sont certains que le vaccin contre le HPV (Gardasil) est la cause de la maladie par ailleurs inexpliquée de leurs filles.

      L’objectif principal des parents du groupe est d’obtenir de l’aide pour leurs filles qui, comme beaucoup de filles dans le monde, ont subi les réactions et effets du Gardasil entraînant un traumatisme extrême (R.E.G.R.E.T). Beaucoup ne reçoivent pas de traitement médical efficace et ne peuvent pas aller à l’école régulièrement en raison de leurs problèmes de santé débilitants.

      Pour ces parents, il est tout aussi important de sensibiliser l’opinion publique aux problèmes de sécurité liés au vaccin contre le HPV afin que les autres parents puissent prendre une décision vraiment éclairée à ce sujet. Le groupe estime que les informations fournies par le HSE (Health Service Executive)sont incomplètes et biaisées, minimisant ainsi les problèmes de sécurité tout en en exagérant l’efficacité.

      Si votre enfant a souffert de problèmes de santé que Gardasil aurait provoqués et que vous souhaitez entrer en contact avec d’autres parents ayant vécu une expérience similaire, veuillez nous contacter à l’adresse suivante : Support@Regret.ie
      Follow us on Twitter : Follow@REGRET_ie


    • Gérard 19 février 10:24

      @njama

      Est-ce que former une association en se disant victime du Gardasil est une preuve que le Gardasil est dangereux ?

      Évidemment que non.

      D’autant que si on jette un coup d’oeil à la partie « Research » de leur site, que trouve t’on ?

      Ô surprise,

      Une citation du Pr Dalbergue qui déclare que le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps. Dalbergue est un ancien employé de Merck qui l’a viré. Maintenant, il vend son bouquin où il déblatère joyeusement contre BigPharma.

      Des études (et des vidéos !) de Lucija Tomljenovic et Christopher Shaw. Ce sont deux charlatans de la pire espèce. Ils ont à leur actif plusieurs publications rétractées. De lourds soupçons de fraude scientifique pèsent sur eux. Leurs études sont financées par le CMSRI. Le CMSRI est lui-même financé par la Fondation Dwoskin. Cette fondation « oeuvre » à essayer de démontrer par n’importe quel moyen (y compris la fraude et les mensonges) que la vaccination est dangereuse.

      Des vidéos de ce CMSRI

      Un article rédigé sur le site d’une station de radio (!) par Gary Null.

      Une vidéo de Suzanne Humphries, néphrologue devenue homéopathe. Elle pense que les vaccins induisent des maladies et qu’ils n’ont aucune efficacité.

      Des études auxquelles a participé notamment Peter Duesberg, négationniste du lien VIH/SIDA, charlatan patenté.


    • njama njama 19 février 11:36

      @Gérard
      oui avec vous, Mme Buzyn, l’ANSM, la HAS, la Direction générale de la santé, l’INSERM, le Conseil de l’ordre,... on a compris les victimes du Gardasil n’existent pas ou elles fabulent, il faut donc vous ouvrir les yeux sur ce déni notoire comme sur les dommages collatéraux que le Gardasil a causé à des jeunes filles ou femmes en bonne santé !

      Ici, 60 témoignages choisis parmi quelques 450...
      Over Sixty Testimonies of Regret.. The following are a few select cases from 450 who have come forward as of 08/08/2017.
      http://www.regret.ie/victims_2.html

      « Our Girls Are Not Rumours » (2018, Ireland) (« Nos filles ne sont pas des rumeurs »)
      Parents, scientists and doctors from all over the world gathered at an IFICA conference in Ireland in apri 2018 to discuss the future ot the HPV vaccine injured

      13’21 en anglais, activez les sous-titres peut aider à la compréhension

      https://www.youtube.com/watch?v=vW9YhjhLvME


    • njama njama 19 février 11:55

      @Gérard

      La résistance s’organise, les victimes se donnent de la visibilité, et si ça vient à casser l’image du Gardasil, c’est aux qualités douteuses du Gardasil qu’il faut s’en prendre comme à ceux qui croient aveuglément dans l’innocuité totale des vaccins.
       
      IFICA - the International Federation for Injured Children and Adults is a new international organisation based in Ireland. Our members include parents, doctors, scientists and patient organisations from all over the world. We represent those adversely affected by the HPV vaccine and wish to foster dialogue, compassion and understanding by all stakeholders, both public and private.

      (trad) : IFICA La Fédération internationale pour les enfants et les adultes blessés est une nouvelle organisation internationale basée en Irlande. Nos membres comprennent des parents, des médecins, des scientifiques et des organisations de patients du monde entier. Nous représentons les personnes touchées par le vaccin anti-HPV et souhaitons encourager le dialogue, la compassion et la compréhension de la part de toutes les parties prenantes, publiques et privées.


    • Gérard 19 février 13:17

      @njama

      L’IFICA ?

      Leur seul fait d’armes semble avoir été l’organisation d’une conférence en avril 2018 avec des invités ... disons ... très controversés.
      Depuis ... plus rien.

      Je pense que le Gardasil peut franchement survivre à cette « résistance organisée ».


    • njama njama 12 février 10:09

      OMS et CIRC ne sauraient avoir des positions contradictoires parce que le CIRC Centre international de recherche sur le cancer - en anglais International Agency for Research on Cancer (IAR)- est un satellite de l’OMS, qui plus est basé à Lyon en France, donc pas trop loin de Genève, siège de l’OMS.

      Au nom de quels intérêts omettent-ils de prendre les données scientifiques avérées en considération ?

      Des intérêts peut-être jugés « supérieurs », parce qu’il y a dans la science une forme de messianisme des temps modernes hérité du Positivisme d’Auguste Comte au XIX° siècle, téléologie si pas idéologie scientiste aux atours religieux qui tend dans un contexte de mondialisation à une mission universaliste, et que la lutte contre le cancer comme contre d’autres maladies infectieuses endémiques par le biais de la vaccination fait partie des croisades contemporaines de santé publique... la Science (« d’Occident ») revisitant le mythe de saint Georges de Lydda se donnant pour objectif d’éradiquer « le mal ».

      Alors, oui, le Gardasil, premier vaccin que l’on nous présente être dirigé « contre un cancer », sans en avoir établi la preuve formelle, bien au contraire comme l’attestent les récentes observations statistiques contradictoires, marque une étape dans le changement de paradigme des vertus attribuées historiquement aux vaccins qui ne combattaient que « microbes ».


      • Eric F Eric F 12 février 10:28

        @njama
        "il y a dans la science une forme de messianisme des temps modernes

        « 
        Excellente formulation ! le but des autorités politiques et médicales n’est évidemment pas de nuire, mais ils pensent agir dans l’intérêt général avec une véritable »foi« dans la capacité dans la science de tout résoudre. Donc certaines informations sont occultés »pour la bonne cause« à leurs yeux. Il y a une sorte de fanatisme dans la multiplication de la vaccination tous azimuts.
        Bien sûr, il n’y a pas que des »mystiques« , mais aussi des »opportunistes" qui les manipulent pour l’intérêt de leur business.


      • Gérard 12 février 10:40

        @njama
        Alors, oui, le Gardasil, premier vaccin que l’on nous présente être dirigé « contre un cancer », sans en avoir établi la preuve formelle, bien au contraire comme l’attestent les récentes observations statistiques contradictoires, marque une étape dans le changement de paradigme des vertus attribuées historiquement aux vaccins qui ne combattaient que « microbes ».

        Vous vous mordez la queue. Vous dites qu’il n’existe pas de preuve que le Gardasil permet de lutter contre le cancer, mais quand je vous demande (dans les commentaires d’autres articles d’Agoravox) quelle serait la preuve qui vous fasse admettre que le Gardasil prévient le cancer, vous ne savez pas me répondre.

        En fait, quelle que soit la preuve que l’on vous présente, il est extrêmement probable que vous la balayiez d’un revers de la main au nom de votre sacro-sainte croyance en la religion anti-vaccinale.

        Malheureusement, aux statistiques, on leur fait dire un peu ce que l’on veut. Et les Delépine s’en donnent à cœur joie dans ce domaine. J’invite le lecteur à regarder la vidéo sortie récemment et qui répond aux propos de Gérard Bapt (et qui du coup répond aussi en partie aux affirmations des Delépine), tapez « Le vaccin qui donne le cancer - Medifact #16 » dans Youtube.

        Njama évoque aussi (de manière très maladroite) l’évolution des vaccins. C’est l’occasion de tirer un coup de chapeau à la recherche médicale, qui permet à tout un chacun de se protéger contre plusieurs types de cancer.
        Mais il faut rappeler aussi que le cancer du col de l’utérus est causé par le virus du papillome humain (VPH ou HPV selon que l’on parle français ou anglais). Un virus, c’est ce que l’on peut qualifier, par ce qu’appelle improprement njama, un microbe.
        Enfin, il convient de noter que le vaccin contre le virus de l’hépatite B prévient depuis un bout de temps déjà, le cancer du foie.


      • njama njama 12 février 11:06

        @Eric F
        le but des autorités politiques et médicales n’est évidemment pas de nuire, mais ils pensent agir dans l’intérêt général avec une véritable »foi« dans la capacité dans la science de tout résoudre.
        Je partage aussi ce point de vue... point de complotisme, mais un brassage sous couvert de philanthropie d’intérêts variés économiques, financiers, industriels, personnels...
        Si l’adage dit que l’amour rend aveugle, il en est souvent de même de la foi, et quand « la vaccinologie » devient avant démonstration un article de foi (exemple la couverture vaccinale) ça peut mener au scandale sanitaire comme la campagne de vaccination contre l’hépatite B (1994-1998) en France qui a fait apparaître un lien statistique fort et évident de causalité entre cette vaccination et l’augmentation du nombre de SEP (scléroses en plaques).
        Il y a aussi dans la nature même du pouvoir politique incarné hier par seigneuries, princes, rois et aujourd’hui la plupart du temps par des Institutions en plus du rôle d’administrer la « Cité » (au sens large, nations) le rôle constant de « protecteur » qui lui était dévolu par différents moyens, armées, citadelles, hôpitaux,...lesquels justifiaient leur sacralité, autorité, pouvoirs et privilèges. De ce point de vue rien n’a changé puisque l’autorité de l’État a rendu des vaccins obligatoires, mesures liberticides. D’où les mantras sans fondement scientifiques, « les vaccins protègent », « la vaccination un acte citoyen », « se vacciner c’est protéger les autres »,


      • njama njama 12 février 13:11

        @Gérard
        Medifact
        Á Propos
        Description
        Chaîne de littératie* en santé.
        Maintenir et améliorer la santé est un art qui s’appuie sur une science.
        Cette science progresse à une vitesse croissante et l’écart entre les professionnels et les non professionnels se creuse.
        Cette chaîne a pour vocation de réduire cet écart au maximum possible afin de permettre à chacun de comprendre voir de participer aux problématiques de santé.

        un nouveau Decodex ? une chaîne qui prend les gens pour des demeurés !

        * Aptitude à lire, à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie quotidienne


      • Gérard 12 février 13:33

        @njama

        Parce que vous pensez que déceler, lire, comprendre, débunker de la désinformation antivaccinale (ou médicale) est à la portée de « n’importe qui » ?


      • njama njama 12 février 13:56

        @Gérard

        La litteratie, une nouvelle science sûrement qui nous dira ce qu’il faut comprendre... ou a marketing task force (?)

        Health literacy and public health : A systematic review and integration of definitions and models

        https://bmcpublichealth.biomedcentral.com/articles/10.1186/1471-2458-12-80

        “ Health Literacy ” et éducation thérapeutique du patient

        https://hal-univ-paris13.archives-ouvertes.fr/hal-01556327/document

        Pour nous ça va, sur Agoravox on a les delepine pour nous éduquer et nous faire réfléchir... smiley


      • Gérard 12 février 14:09

        @njama

        Pour nous ça va, sur Agoravox on a les delepine pour nous éduquer et nous faire réfléchir...

        Vous éduquer !?! Vous éduquer à quoi ?

        En bon mouton ... euh élève que vous êtes, j’espère au moins que vous avez dans votre bibliothèque tous les livres écrits par les Delépine.


      • njama njama 12 février 15:22

        @Gérard
        comme béni oui-oui, vous êtes un sacré spécimen !


      • les Vaxxeuses les Vaxxeuses 15 février 08:26

        @Gérard, personne n’est dupe ici, sauf peut être les petits conspis antivax habituels.
        L’unique raison de ces articles mensongers à répétition sur le hpv ne sont là que pour faire la propagande du dernier torchon des Delepine.
        Il faut le vendre ce bouquin.


      • Lancelot 16 février 03:56

        @Gérard
        Pauvre tocard la désinformation vient du gouvernement et des médias !Ne surtout pas s’intéressez a la cause des cancers qui se trouvent dans notre mode de vie et croire que les vaccins vont résoudre tout nos problèmes de santé !La science et devenu une religion !
        https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/hygiene-vie-tabac-bientot-vaccin-arreter-fumer-62041/?fbclid=IwAR1loPz3N6EAOZvqGc5tU9HnY_5yQvqG2g_cKD2Bh4uCFLd5BUMzfWUVZCc bon j’ arrête pour aujourd’hui
        il y a un vaccin anti vin en cours, et anti obésité, anti chanvre, anti cociane, et même univerall anti « addiction » !!!! : recherchez sur « vaccines against non viral diseases »


      • Lancelot 16 février 04:02

        @les Vaxxeuses
        Ont évitent de dire que les gens font de la propagande alors que vous en faites vous mémé !Vous avez un esprit et une mentalité des plus sectaire !Allez au diable !
        Vous valez pas mieux que le gouvernement et sa propagande faite par buzyn qui a bosser 14 ans pour les labos et son mari qui dirige l’inserm !!Les labos pharmaceutique comme sanofi ne sont rien d’autre que de gigantesque mafias !traitez les gens de conspi c’est tellement minable et petit !Vous valez pas mieux que les médias et leur désinformation permanente ainsi que leur diabolisation de ceux qui ne pensent pas comme tout le monde !
        https://www.thedailybeast.com/big-pharma-is-americas-new-mafia


      • Gérard 18 février 12:50

        @Lancelot

        Pauvre tocard la désinformation

        Merci, enchanté, je vous retournes le compliment.

        Merci aussi de démontrer à quel point les antivax et les conspis ont autant de capacité de réflexion qu’une moule.


      • Eric F Eric F 12 février 10:20

        @ l’auteur

        Bonjour, vous avez certainement vu la récente enquète sur le « complotisme » , où a été introduit un item sur la connivence entre les gouvernants et les laboratoire pharmaceutiques concernant les vaccins. Certes la question parle de « cacher délibérément la nocivité »’ ce qui est une formulation forte, mais en tout cas classer la dénonciation de cette connivence en tant que « complotisme » m’apparait gravement manipulatoire (mettre ça au même niveau que les « illuminati », il faut être sacrément gonflé !).

        Perso, j’avais déjà des réticences vis à vis des vaccinations multiples suite à des problèmes de grave réaction dans mon entourage (et un cas de paralysie et décès d’une connaissance éloignée, suite à vaccin contre l’hépatite), suite à quoi non avons renoncé avec mon épouse à la vaccination antigrippale (j’en avais auparavant tous les ans dans mon entreprise). Une collègue avait attiré mon attention sur ces problèmes, et vos articles développent les preuves et analyses. Les média relaient laborieusement la politique « de sécurité sanitaire » du gouvernement, et donc occultent les informations contradictoires, ce qui est un déni du droit au pluralisme de l’information. Le coup des 11 vaccins obligatoires a été à mes yeux la goutte qui fait déborder le vase, présentant ceux qui sont réticents comme des abrutis ou des criminels.... Il ne faut pas s’étonner que, par surréaction, les fake news foisonnent sur la toile (par exemple parlant d’intention quasi génocidaire sur les populations européennes), quand les média grand public sont aussi évidemment orientés.


        • njama njama 12 février 10:25

          La bénédiction urbi et orbi de l’OMS* en faveur de la vaccination contre les (certains) papillomavirus se base sur une « méta-analyse » ** dont les qualités scientifiques attendues ne sont pas au rendez-vous !

          (liens d’intérêts de certains experts en charge du protocole d’étude et de certains organismes, biais nombreux, effets secondaires du Gardasil sous-estimés,...)

          * OMS : Guide d’introduction du vaccin anti-PVH dans les programmes nationaux de vaccination Date de publication : février 2017

          https://www.who.int/immunization/documents/ISBN_9789241549769/fr/

          (** = en gros une synthèse de la littérature publiée sur un sujet : on prend tout ce qu’on trouve d’éligible et publié sur un sujet, on mélange le tout et on essaye d’en sortir une conclusion)

          L’analyse Cochrane contestée : Prophylactic vaccination against human papillomaviruses to prevent cervical cancer and its precursors
          Version published : 09 May 2018
          https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD009069.pub3/full ?highlightAbstract=*hpv&highlightAbstract=vaccin&highlightAbstract=vaccination


          • Gérard 12 février 10:45

            @njama

            L’analyse Cochrane contestée 

            Ce que vous ne dites pas, c’est que la contestation de cette étude est ... elle-même très contestée également.


          • njama njama 12 février 11:17

            @Gérard
            Ce que vous ne dites pas, c’est que la contestation de cette étude est ... elle-même très contestée également.

            Raison de plus alors pour stopper les « expérimentations » douteuses de cette vaccination qui a déjà laissé derrière elle des morts et cohortes d’handicapés, et décider un moratoire sine die !
            d’autant qu’il n’y a absolument aucune urgence de santé publique sur ce type de cancer dont l’incidence diminuait avant vaccination et continue de diminuer avec la généralisation des frottis.
            Mais vous préférez peut-être que les filles et garçons du Grand Est et Auvergne-Rhône-Alpes servent de cobayes ?


          • Gérard 12 février 11:52

            @njama

            Raison de plus alors pour stopper les « expérimentations » douteuses de cette vaccination qui a déjà laissé derrière elle des morts et cohortes d’handicapés, et décider un moratoire sine die !

            Non, aucune raison de stopper un vaccin qui contribuera à faire baisser l’incidence de plusieurs cancers.

            Des cohortes de morts et d’handicapés dites vous ? Où sont-ils ?
            Source à l’appui svp.

            d’autant qu’il n’y a absolument aucune urgence de santé publique sur ce type de cancer dont l’incidence diminuait avant vaccination et continue de diminuer avec la généralisation des frottis.


            Oui, je sais que pour vous, épargner la mort à plus de 1.000 personnes est insignifiant, mais comprenez que d’autres ont plus d’éthique que vous.


          • mac 12 février 12:59

            @Gérard
            Je n’ai pas d’avis définitif sur la question mais quand vous dites « aucune raison de stopper un vaccin qui contribuera à faire baisser l’incidence de plusieurs cancers » n’est-ce pas en contradiction avec les augmentations relevées par l’auteur dans les pays où la vaccination est justement la plus forte ?
            Expliquez-nous car là, je ne comprends plus...


          • Gérard 12 février 13:06

            @mac

            Non, ce n’est pas contradictoire.

            Mieux qu’un long discours, je vous invite à regarder cette vidéo de vulgarisation qui vous aidera à mieux comprendre.

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