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Accueil du site > Tribune Libre > Cuba-USA : je t’aime, moi non plus....

Cuba-USA : je t’aime, moi non plus....

Les relations bilatérales connaissent un recul. Cependant, certains secteurs de coopération subsistent, notamment dans le domaine de l'application de la Loi et de la Sécurité nationale

Auteur : Granma | internet@granma.cu

1— Les relations bilatérales connaissent un recul. Cependant, certains secteurs de coopération subsistent, notamment dans le domaine de l'application de la Loi et de la Sécurité nationale.

2— Ce qui définit l'état actuel des relations, c'est un fort durcissement du blocus économique, commercial et financier, qui cause des dommages humanitaires et économiques et affecte tous les Cubains, ainsi que les citoyens étasuniens eux-mêmes, en raison de l'interdiction de se rendre sur l'Île. Le blocus est une façon d'agir obsolète, qui viole le Droit international, y compris la Convention de Genève contre le crime de génocide.

3— Il y a une approche idéologique et une motivation politique électorale qui, malheureusement, prévaut le plus souvent lorsque l'on regarde Cuba depuis le gouvernement ou depuis les élites politiques des États-Unis.

4— Il y a toujours eu des canaux de communication entre les deux gouvernements et, si l'establishment politique étasunien souhaitait aller de l'avant avec Cuba, il dispose de moyens parfaitement établis pour le faire.

5— Le fonctionnement normal des ambassades a malheureusement été affecté par des réductions de personnel ou la diminution des services consulaires à l'ambassade des États-Unis à La Havane, ce qui affecte sérieusement le regroupement familial et les voyages des Cubains aux États-Unis

6— 600 000 Étasuniens et 400 000 Cubains résidant aux États-Unis ont visité Cuba en 2018. Il existe donc un lien important entre les deux peuples, entre de nombreuses institutions. Les liens culturels sont essentiels dans cette relation.

7— Il y a une tendance historique irréversible ; les relations entre les États-Unis et Cuba ne pourront jamais être les mêmes qu'avant décembre 2014.

8— Il est probable que la conjoncture politique soit défavorable, notamment pendant l'année électorale.

9— La majorité des Cubains vivant en Floride soutiennent l'avancée de la normalisation des relations et la levée du blocus, surtout les plus jeunes.

10— Au cours des derniers mois, Cuba a reçu de nombreuses menaces, directes et indirectes, d'un durcissement sans précédent du blocus, avec des sanctions qui obéiraient davantage à un état de guerre qu'à la relation entre une grande puissance et une petite île qui tiendrait aisément dans la baie de l'Hudson.

11— Les dernières actions de blocus des États-Unis contre les livraisons de pétrole à Cuba sont brutales, sans précédent, non conventionnelles, contraires à une situation de normalité internationale.

12— Les relations de Cuba avec le Venezuela, qui sont des relations mutuellement respectueuses fondées sur le Droit international et la solidarité, servent de prétexte aux sanctions contre l’Île.

13— Les États-Unis n'accordent pas aux migrants cubains le nombre de visas qu'ils se sont engagés à délivrer lorsqu'ils ont signé les accords migratoires l'année dernière.

14— La politique des États-Unis à l'égard de Cuba, vue de notre pays, n'est pas une question partisane, ni même politique, mais une question de coexistence civilisée entre deux États voisins, très disproportionnée, parce que l'un est une superpuissance et l'autre est une petite île en développement.

15— La majorité du peuple étasunien, selon toutes les données, est favorable à la normalisation et à la levée du blocus imposé à Cuba, et à Cuba, le consensus dans ce sens est très large.

Source : Entretien avec le ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla par Ian Phillips, vice-président des Informations internationales à l’Associated Press (AP), au siège de l'agence à New York.
 


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23 réactions à cet article    


  • CLOJAC CLOJAC 23 octobre 20:56

    J’ai passé près d’un an à Cuba, pour raisons professionnelles, juste après l’élection de Obama. Et j’ai pu constater que la société cubaine, comme la chinoise, avait déjà restauré le capitalisme, la logomachie socialiste ne servant plus qu’à légitimer le parti unique et conforter les vieux barbudos dans leurs illusions.

    De grands groupes internationaux passaient des contrats intéressants pour l’eau, l’électricité, les infrastructures touristiques, le BTP... Continuant parfois dans une sorte de cogestion, une fois les équipements réalisés. Dans un pays de rêve avec une fiscalité compréhensive, propinas incluses, et des syndicats muselés.

    Officiellement, ces trusts opéraient sous drapeau canadien mais une bonne partie des capitaux étaient US via quelques paradis fiscaux. Par contre la mise à niveau du réseau télécom était confiée à Chavez. Peur de la liberté d’information associée au web et contrepartie du pétrole presque gratuit ? C’est tout ce qu’il restait du bloc des pays frères depuis que la Russie de Gorby s’était désengagée d’une solidarité qui lui coûtait trop cher. Quant à la France, grande admiratrice de Fidel, elle n’avait droit qu’à des miettes de ces juteux marchés.

    À côté, la petite et moyenne entreprise commerciale et artisanale renaissait, avec souvent à sa tête des cadres du parti, tandis que des radios dites libres passaient du rock et de la pop, interdits tant que l’autocrate grand amateur de salsa n’était pas gâteux.

    Encore plus surprenant : Certains hôtels et marinas n’hésitaient pas à arborer le stars and stripes officiellement honni au milieu d’une floraison d’autres drapeaux. Tandis que les émigrés aux States revenant en touristes n’étaient plus des gusanos (de la vermine) mais « nos frères expatriés ». Ceux-là, arboraient sur leurs voitures neuves, des Audi et des Mercedes, le fanion cubain d’un côté et l’américain de l’autre. Sous l’œil débonnaire des commissaires politiques trop occupés à gérer leur propre business pour s’en offusquer.

    Derniers résidus du « socialisme du bonheur » dans les hôtels les gineteros et ...ras, racolaient sous l’œil vigilant de leur mac, cadre moyen du parti, tandis que les indépendant(e)s opérant dans les rues payaient la dîme à la police. Officiellement, la prostitution, ce mal capitaliste, ne saurait exister au paradis socialiste. Plus grave, la prostitution enfantine, bien réelle, était le tabu absolu. Une journaliste espagnole qui l’avait évoquée fut mise en prison, tabassée et violée, avant d’être expulsée. On retrouvait vite, quand il le fallait, les bons réflexes de la camaraderie communiste.

    Et puisque le chômage n’existait pas non plus, dans les banlieues et les campagnes, les petits cadres du parti, souvent des amputés des guerres africaines du lider maximo dont on a rarement parlé en France, se montraient extrêmement pointilleux... Jusqu’à ce quelques CUC (les pesos d’exportation) ou dollars officiellement interdits montrent qu’on trouve toujours des accommodements avec le diable capitaliste.


    • CN46400 CN46400 23 octobre 21:52

      @CLOJAC
      Je vois, c’est toute une éducation à refaire. Quand on croit, ou on a cru, au paradis, on risque de découvrir l’enfer.
      Mais comme cela ne concerne qu’une île de 11 millions d’âmes sur les 7 milliards de terriens, on peut en sortir sans trop de difficultés. Et cela n’empêchera pas Cuba de poursuivre sa route vers un progrès social qui, déjà, dépasse (éducation et santé) à peu près tous les pays de la région.
      Ce qui, mon cher, ne veut pas dire que tout y soit parfait. Mais ces gens ne baissent pas la tête devant l’état le plus puissant de la terre, leur voisin pourtant, qui, depuis 60 ans maintenant, ne cesse de les harceler pour tout et n’importe quoi. Et rien que pour cela, ils méritent, sinon votre respect, du moins le mien. Mais sans doute, suis-je moins difficile que vous...
      Un mot de Fidel pour terminer : « le paradis communiste sera impossible tant que l’enfer capitaliste dominera la planète » C’était en 64, plus qu’aux défauts cubains, dont il était parfaitement conscient, il s’adressait ainsi à un certain dirigeant de l’URSS qui promettait, alors, le « communisme » pour 1980 !


    • CLOJAC CLOJAC 23 octobre 22:19

      @CN46400
      La différence avec les idéologues français est que j’ai vécu là-bas avec un niveau de responsabilités suffisant pour fréquenter des cadres de la nomenklatura qui envoient leurs enfants étudier à Princeton, Stanford ou Harvard (avec des passeports de Panama ou du Costa Rica) plutôt qu’à Pyong Yang, capitale du vrai paradis communiste.
      Ces mêmes personnes -dont la plupart sont très patriotes- gèrent une partie des flux financiers extérieurs de leur île via des trustees du Delaware. Un paradis fiscal qu’Obama a oublié de faire figurer sur sa liste noire. On n’est plus au temps de la crise des missiles !


    • CN46400 CN46400 24 octobre 08:45

      @CLOJAC
      Je constate que votre « niveau de responsabilité » ne vous permet pas de comprendre que le « paradis communiste » n’existe, et n’a existé, nulle part.
      Vous avez découvert des petits trafics, voire de la corruption à Cuba, alors qu’en France vous ne voiyez rien de tout cela. Ici tout est clean, sauf que certains démontrent tous les jours des prévacirations qui ne portent pas sur des billets de CUC ou de $ mais sur des virements parfois supérieurs au budget total de l’état cubain. Comme si, pour vous, la gravité de la faute était inversement proportionnelle au montant de la fraude.
      Mais il est vrai que cette conception est, partout, la marque spécifique de la bourgeoisie et de ses valets. Masquer la poutre avec une paille, telle est votre démarche....
      A Cuba, du fait des USA, ce qui est importé est plus cher, et ce qui est exporté est dévalorisé puisque les clients les plus proches sont interdits. Par exemple si internet passe par le Vénézuela c’est parceque les USA ont interdit le raccordement sur les câbles qui longent les côtes cubaines. 


    • CLOJAC CLOJAC 24 octobre 10:48

      @CN46400
      Vous n’avez pas l’air d’avoir saisi le sens de mon témoignage. Je ne reproche rien aux Cubains. Bien au contraire, je suis ravi d’avoir constaté que malgré la terreur, l’oppression, la censure, la surveillance omniprésente et les menaces de lourdes sanctions, les Cubains débrouillards ont fait imploser le système. Avec l’astuce de prisonniers mettant de leur côté les matons.
      Même si, à la marge, fleurit une délinquance vermiculaire regrettable.
      Et je me régalais d’écouter des dignitaires dénigrer en privé le système « populaire » leur permettant de vivre comme des capitalistes. 
      La pédagogie par l’anecdote croquée sur le vif est infiniment plus parlante qu’une thèse ennuyeuse sur les incohérences économiques du castrisme pur et dur.

      Quant au web, vous retardez un peu... Le boycott est fini en 2009 quand Obama permet à des entreprises américaines de fournir un service internet à Cuba.
      Le gouvernement cubain refuse et préfère travailler avec le Venezuela. 

      En janvier 2016, les États-Unis proposent la pose d’un câble sous-marin reliant
      la Floride à Cuba. Nouveau refus. Comme ont été également refusées des offres
      de connexion satellite faites par l’Europe.
      Bien entendu les Cubains sont libres 
      de choisir un partenaire qui leur permet de faire de leur internet un grand intranet sous haute surveillance. L’ami Hugo y tenait tout particulièrement. Mais selon des infos récentes, des hackers auraient déjà fait sauter pas mal de barrages. Avec, je suis prêt à le parier, quelques compañeros qui doivent bien rire dans leur barbe.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_%C3%A0_Cuba


    • CN46400 CN46400 24 octobre 12:06

      @CLOJAC
      La question des questions n’est pas dans des anecdotes invérifiables, aussi pertinentes soient-elles, c’est :
      Pourquoi le gouvernement de la plus puissante des nation(350 millions d’hab) du Monde en est réduit à imposer, depuis 60 ans, un embargo commercial, direct et indirect, à une nation de 11 millions d’âmes ?
      Si ce n’est pour, en entravant son développement, éviter la propagation de son exemple qui, selon lui, menacerait les intérêts des bourgeoisies, notamment nord aussi bien que sud-américaines !


    • CLOJAC CLOJAC 24 octobre 21:26

      @CN46400
      Réponse pour vous comme pour les lecteurs qui pourraient croire que je mens : 
      Allez-y passer au moins 3 ou 4 semaines. Établissez un circuit avec des points de chute autorisés par les autorités et louez une voiture. Ensuite, vous pourrez aller à peu près où vous voulez. Parler couramment espagnol aide à délier les langues si vous logez chez l’habitant. Quelle déception pour les staliniens. La dictature n’est plus ce qu’elle était !
      Ainsi vous contribuerez à relever l’économie du pays mieux qu’en restant derrière un ordi à chanter les louanges d’un communisme fantasmé. 
      https://www.evaneos.fr/cuba/?gclid=EAIaIQobChMI-6W0t8-15QIViR-tBh0PwQzeEAAYASAAEgKd5PD_BwE&gclsrc=aw.ds
      Tiens au fait, les vilains gringos doivent bien rigoler : depuis lundi, le dollar US a de nouveau cours officiel à Cuba !
      http://www.rfi.fr/ameriques/20191024-retour-dollar-americain-cuba


    • CN46400 CN46400 24 octobre 23:09

      @CLOJAC
      Mon fils, avec un copain d’origine espagnole, a fait le parcours que vous proposez, et il a constaté que les cubains, quand il font de commerce, parlent comme tous les commerçants du monde quand ils s’adressent à quelqu’un qu’il ne connaissent pas, c’est à dire qu’ils disent ce qu’ils croit que le client aimerait entendre....
      Quand au dollar, c’est que l’état a décidé de collecter les coupures qui circulent dans le pays pour payer des importations, ce qui n’est possible qu’avec des devises convertibles...


    • Spartacus Spartacus 24 octobre 08:50

      Une info à faire retourner Castro dans sa tombe.

      L’homme le plus riche du monde est le fils d’un immigré Cubain arrivé aux USA sans rien, rien rien. Juste ses vêtements. 

      Miguel Bezos, père de Jeff Besos l’homme le plus riche du monde est arrivé sans absolument rien, à 16 ans. Déposé par ses parents spoliés, volés par l’idéal communiste et martyrisés à Cuba a un marin qui l’a déposé aux services d’immigration US...

      Quelle horreur pour un communiste. Tu détruit la vie des parents au nom de l’idéologie et ils réussissent a sortir un enfant qui engendre l’homme qui deviendra l’homme le plus riche sur terre.   smiley   smiley

      Pauv’ communistes a qui on apprend que les talents n’existent pas, que la richesse vient de l’héritage, que la réussite vient du capital de départ, et qui doivent vivre avec des tickets de rationnement alors que le nom Besos qui vient de Cuba est le symbole de la réussite capitaliste qui offre au monde entier le plus de choix et de produits connus par son site Amazon en améliorant le pouvoir d’achat tout en livrant à domicile.

      C’est Miguel, un Cubain, le symbole de la réussite sociale capitaliste. 

      Aujourd’hui il est le président de la fondation Besos. Il aide les malheureux du monde entier, et fait mieux à lui seul pour les pauvres que tous les pays communistes ont jamais fait. 

      En plus il prouve que le capitalisme est plus social, là ou les Cubains n’exportent que des révolutions qui appauvrissent tous les gens comme au Venezuela....

      Décidément, les communistes. Miguel leur fait un enterrement de 1ere classe !


      • CN46400 CN46400 24 octobre 09:30

        @Spartacus
        Comme Hitler dégainait lorsqu’il entendait parler de culture, Spartacus déboule dès qui est question de Cuba.
        Besos est riche, grand bien lui fasse. Pour s’assurer une place au paradis, il distribue des confettis aux toujours pauvres.. Des confettis amassés par des prolos commandés chaque jour, huit heures durant, ou plus, à travers des écouteurs vissés dans les oreilles, pour des payes jamais supérieures au SMIC. Et on ne dira rien de la disparition du petit commerce, ni du CO2 éparpillé ou de la viande avarièe, et encore moins des impôts volatilisés.
        Spartacus a ses héros, toujours cousus d’or parce qu’il ont, un jour, trouvé un moyen de s’enrichir plus que les autres....
        Pour Spartacus le mérite n’est ni dans le savoir, ni dans le travail, il est dans la combine et, en plus, il est héréditaire !


      • Spartacus Spartacus 24 octobre 09:59

        @CN46400
        C’est pas joli de salir les réussites et caricaturer les riches qui font du bien à l’humanité...

        Confus de préférer la réussite de Miguel Besos, qui a bien élevé son fils, partant de rien, fils d’immigré, actuel président de la fondation Besos qui aide les plus pauvres de la terre avec les millions de la donation des bénéfices de son fils.

        Les « SMICARD » comme des millions de personnes avec le site de son fils peuvent bénéficier de biens de consommation moins cher venant de partout.
        C’est génial pour les gens.
        Le petit commerce, c’est le parcomètre, les taxes, le syndicalisme sauvage et la bureaucratie qui les tue... Amazon n’impose aucune contrainte ou privation de liberté.

        Pour la paye de ses employés, ils ne sont pas tous au Smic...Ici la liste des salaires en France https://www.glassdoor.fr/salaire/Amazon-Salaires-E6036.htm

        Aux USA, aucun salaire n’est inférieur à 15$ de l’heure https://www.lopinion.fr/edition/economie/etats-unis-amazon-augmente-salaire-minimal-a-15-dollars-164180

        Je sais y’en a qui préfèrent Che Guevara, qui a tué des gens sans procès, mis en faillite son pays, vécu sur le prosélytisme de la haine des plus riches que soi. 
        Confus de ne pas avoir les mêmes idoles....


      • CN46400 CN46400 24 octobre 12:31

        @Spartacus
        « Confus de préférer la réussite de Miguel Besos, qui a bien élevé son fils, »

        S’il suffisait de bien élever ses enfants pour qu’ils soient milliardaires, le tarmak serait encombré d’yper riches, dont vous et moi. Comme certain gagnent au loto, il a eu de la chance, tant mieux pour lui, mais la chance d’un élément d’une famille justifie-t-elle le paradis éternel pour toute la famille ? Avec les pouvoirs estravagants induits par une telle position ?
        On sait maintenant que l’élection de Macron en 2017 ne fût rien de plus que la validation d’une manipulation d’une dizaine de grand bourgeois coalisés pour l’occasion. Est-il sérieux d’apologizer un tel système ?


      • Spartacus Spartacus 24 octobre 20:12

        @CN46400
        Oui si vous élevez bien vos enfants, leur donnez une direction, un sens vous en faites quelque chose....
        La richesse est le frit du travail et de l’intelligence, la part du conditionnement parental est importante.
        Macron on aime ou pas, mais personne ne peut nier qu’il a travaillé dur dans ses études.

        Est-il sérieux d’apologizer un tel système ?
        Le fondement du capitalisme est la liberté humaine. Tout le contraire de votre pensée.
        Les gens, par leur ingéniosité et leur travail, créent une richesse là où aucune richesse n’existait auparavant est une prospérité pour tous....
        Quel pays socialiste a fait quelque chose de propre ?
        Aucun.


      • CN46400 CN46400 24 octobre 23:16

        @Spartacus
        « La richesse est le frit du travail et de l’intelligence »
        Donc Besos est un milliard de fois plus intelligent que moi ?...

        « Quel pays socialiste a fait quelque chose de propre » ?
        Quel pays capitaliste a éliminé les inégalités ? aucun !


      • Spartacus Spartacus 25 octobre 09:41

        @CN46400
        Besos est un milliard de fois plus utile que toi au destin de l’humanité et ce qu’il fait touche des milliards de personnes dans le monde.
        Je suis confus de te remettre à ta place.
        Tu n’a pas créé un projet d’envergure mondiale qu’utilise des centaines de million de personnes, lui oui.

        L’intelligence ne se mesure pas à l’argent que tu as, mais ce que tu fais de ta vie.
        Le revenu est lié à l’utilité sociale et l’impact sociétal.

        Par contre retournons la question.
        Quel est l’iniquité en droits, que lui a et que toi tu n’a pas ?

        « Quel pays capitaliste à éliminé les »inégalités« ....
        Définissons les »inégalités« ...

        Les »inégalités« matérielles n’ont pas à être réduites, c’est totalement con comme objectif.

        C’est donner autant d’argent au »oisif« qui bouffe son temps libre a ne rien faire au même niveau que le »travailleur« ou le »travailleur salarié« qui ne voit que sa feuille de paye au même niveau que l’entrepreneur qui trace et projette le destin qui ont un impact sur des milliers de gens....

        Les inégalités matérielles et financières sont au contraire souhaitables.....

        Ce qui est important, c’est »l’iniquité« , c’est a dire que le riche et le pauvre disposent des mêmes droits et ne pas favoriser l’un à l’autre et inversement.
        Les pays socialistes ne font que de détruire les inégalités en »droits".
        Ils sont inéquitables. Donc des pays très inégalitaires.

        Les pays capitalistes et le libre échange réduisent les inégalités en droit, les pays capitalistes réduisent les inégalités. 
        La Suisse, temple du capitalisme, est le pays le plus égalitaire en droits du monde.
        Et on se fou qu’ils soit le plus inégalitaire en revenus.

        Donc oui le capitalisme réduit les inégalités. Mais les bonnes.
        Contrairement au communisme totalitariste qui réduit les mauvaises et engendre les mauvaises.


      • merthin 25 octobre 11:26

        @Spartacus

        « Besos est un milliard de fois plus utile que toi au destin de l’humanité et ce qu’il fait touche des milliards de personnes dans le monde. »

        Une sorte de dictateur non élu ?


      • CN46400 CN46400 25 octobre 11:48

        @Spartacus
        « Les »inégalités« matérielles n’ont pas à être réduites, c’est totalement con comme objectif. »

        C’est donner autant d’argent au »oisif« 

        (...)
        « Les inégalités matérielles et financières sont au contraire souhaitables..... »
        Ci-dessous la réponse de K Marx (1848)

        "On a objecté encore qu’avec l’abolition de la propriété privée toute activité cesserait, qu’une paresse générale s’emparerait du monde.

        Si cela était, il y a beau temps que la société bourgeoise aurait succombé à la fainéantise, puisque, dans cette société, ceux qui travaillent ne gagnent pas et que ceux qui gagnent ne travaillent pas. Toute l’objection se réduit à cette tautologie qu’il n’y a plus de travail salarié du moment qu’il n’y a plus de capital."

        Et ma question :

        A quoi ressemblerait Amazon si les prolos d’Amazon,moins intelligents que Besos, disparaissaient ?


      • Spartacus Spartacus 25 octobre 15:02

        @CN46400
        Karl Marx est un triple con. Et les jaloux ses apôtres....
        Essayez Buchanan   smiley

        Tout son évangile de Marx se résume a diaboliser les gens qui réussissent et nier qu’ils le doivent à leur talent ou leur travail...

        Le capitalisme a transformé tous les gens en « bourgeois » comme vous dites.

        Un « prolo », salarié de Amazon comme vous caricaturez a un téléviseur grand écran, internet et un mobile 5G, une Clio propre et un appartement avec sale de bain, voyage en avion et se paye des vacances aux pays chaud chaque été.

        Amazon n’oblige pas les gens a « travailler pour lui ». 
        Par contre sans Amazon, c’est moins de service, et des coûts de produits plus cher pour les gens.

        Vous avez pas l’impression de vivre décalé dans un monde type 18eme siècle qui vous dépasse ?

        Qui en 2019 qui classifie et caricature les gens des « bourgeois » ou de « prolos » à part les décalés Marxistes ?
        Personne ne le fait à part les nostalgiques de Marx et leurs chimères....

        Qui en 2019 en est encore a ses niaiseries d’abolition de la propriété privée.
        L’expérience Chinoise qui a créé tellement de richesse en arrêtant la croyance a ces niaiseries ne vous le prouve pas ?


      • merthin 25 octobre 15:51

        @Spartacus

        « Un « prolo », salarié de Amazon comme vous caricaturez a un téléviseur grand écran, internet et un mobile 5G, une Clio propre et un appartement avec sale de bain, voyage en avion et se paye des vacances aux pays chaud chaque été. »

        vous oubliez le plus important. Il doit obéir à son patron. Ce qui prouve que vous n’avez jamais lu Marx car le capitalisme se définit fondamentalement comme un rapport social de domination.


      • foufouille foufouille 25 octobre 15:56

        @merthin

        Je doute qu’un simple employé ait tout ça vu que le food stamps ricain à beaucoup plus.


      • foufouille foufouille 25 octobre 16:41

        @Spartacus

        un prolo chez amazon a un peu plus que le smic, 200€, donc il n’a pas tout ça même si il ne reçoit pas de food stamps pour survivre.


      • CN46400 CN46400 25 octobre 21:29

        @Spartacus
        « Qui en 2019 qui classifie et caricature les gens des « bourgeois » ou de « prolos » à part les décalés Marxistes ? »
        Moi et quelques autres qui ont remarqué que les quidams du 93, même quand ils sont de la même couleur ne ressemblent pas à ceux de Neuilly...sur Seine

        « L’expérience Chinoise qui a créé tellement de richesse »
        C’est vrai, mais les capitalistes chinois ne disposent pas des pouvoirs politiques, et économiques, dont usent, et abusent leurs confrères occidentaux. La Chine utilise le capitalisme pour ce qu’il sait faire, accumuler le capital qui est nécessaire à l’expansion économique. Accumulation qui, en Occident, est réalisée depuis longtemps et dont on peut désormais se passer (La BCE prête aux banques à taux négatif...).
        Si le capitalisme est encore utile en Chine pour quelques temps, il est devenu inutile en Occident puisque le niveau de vie, des prolos, ne progresse plus, et ce malgré l’accumulation démentielle du capital dans les main de la toujours plus infime minorité bourgeoise !


      • Spartacus Spartacus 25 octobre 09:45

        .....réduit les bonnes et engendre les mauvaises.

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