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Accueil du site > Tribune Libre > Dans « la chatte à sa mère » : nos sociétés « fourrées » dedans, hommes et (...)

Dans « la chatte à sa mère » : nos sociétés « fourrées » dedans, hommes et femmes confondus

Violences sexuelles : 81% des victimes sont des mineurs, 94% des agresseurs sont des proches, selon une enquête soutenue par l'UNICEF. Cela signifie que la majorité a lieu entre familiers, et que la psychose publique, hystérie politique, est surfaite.

Hélas, si on fait le calcul morbide : 1 femme mourant tous les 3 jours sous les coups de son mauvais conjoint, cela fait moins de 150 femmes par ans, c'est-à-dire (rapporté à la population française de 25.000.000 d'hommes de +15 ans), une chance infime de mourir sous les coups de son conjoint, de l'ordre de 0,000...%.

C'était évidemment sans parler des violences conjugales contre les hommes (1/4 des violences totales enregistrées). Mais il faut savoir que les hommes se suicidant beaucoup plus que les femmes, on pourrait envisager que certains s'y sentent acculés sous le coup de leur mauvaise conjointe.

Et c'était sans parler du Center for Disease Control étasunien, enregistrant proportionnellement plus de violences conjugales dans les couples lesbiens ; viennent ensuite les couples mixtes, et seulement enfin les couples gays. Ce qui signifie donc que les femmes ne sont pas en reste de provocations et d'agressions, mais qu'au final on se tourne toujours vers celui qui en moyenne - ou du moins selon des préjugés - tape le plus fort.

A partir de là, le pseudoféminisme actuel abuse, au hasard : avec la délation balancière.

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Des hommes et des clips

 

 

Factivement, ce pseudoféminisme veut rester petite fille/princesse, dans une folie de donner raison aux préjugés misogynes, puisque le clip sous ses airs fanfreluches sympathiques insidieux de suggérer la notion de porc tout en étant agressif sur le même mode : "va te faire en-mmmh". En somme, les porcs peuvent se faire enculer. Amusant, mais plutôt spéciste - et cliché.

La vérité me semble plus simple, rapport au Traumatisme de la naissance psychanalysé par Otto Rank : l'organe génital féminin - qui d'ailleurs est aussitôt mis en scène sous forme de chatte dans le clip - renvoie directement à la possibilité de l'enfantement, même si on peut s'en servir pour le plaisir. Une femme, dans son développement, est toujours directement confrontée à cette question de l'enfantement, c'est un fait, même si elle n'aura jamais d'enfant de sa vie au final, par exemple quand elle refuse d'en faire ; c'est sa liberté féministe.

Mais du coup ce qui se passe, c'est que ces pseudoféministes-là, ce pseudoféminisme-là, c'est qu'il devient nettement misandre (dédain voire haine des hommes), au point de ne pas réaliser son insidiosité donnant raison à la misogynie dans sa démarche ("les femmes sont insidieusement perverses"), démarche qui par ailleurs est tordue au point de cultiver la gynophobie (peur des femmes, en ceci qu'elles sont justement dédaigneuses alors même qu'elles devaient enseigner les bonnes manières jusqu'au salace). Il y a des fois comme ça, en théoricien du complot, on se demande si tout ça n'est pas médiatisé pour troller le monde occidental, histoire de pourrir l'esprit avec de faux problèmes, dont l'immense majorité des hommes sont innocents - au contraire ils sont respectueux et protecteurs.

Mais donc, ces pseudoféministes-là, ce pseudoféminisme-là, n'assume pas qu'une femme ou du moins ce qui y ressemblera (une folle, un travelo, un trans, et tout ce que vous voudrez), évoque la possibilité de l'enfantement. A partir de quoi, il y a volonté de rester une petit fille/princesse désexualisée, comme si la puberté n'avait jamais eu lieu, à être maintenu dans la période de latence des 5-12 ans environ (Françoise Dolto).

C'est puéril.

 

Impact de "la chatte à ta mère" sur les femmes-mêmes, alors les hommes n'en parlont pas

Le fait est que ce sont des femmes, qui excisent traditionnellement d'autres femmes, par exemple en Éthiopie. Cela témoigne de la méconnaissance féminine elle-même, quant à sa propre génitalité, autour de ses traumatismes de la naissance. Où le féminisme d'une telle vidéo est surfait, encore que l'information soit nécessaire, car les femmes comme les hommes ont une terreur sacrée devant le saint des seins :

 

 

Une réalité qui n'a bizarrement, depuis le temps, jamais été bien relayée publiquement dans les grands médias. Ne soyons pas complotistes, ni féministes, puisqu'il est juste évident que "l'antre" génitale féminine est en fait confirmée dans sa traumatisation, d'être ainsi reléguée à toutes les secondes zones (anciens mystères traditionnels). Et ainsi les féministes eux-mêmes, d'être antiféministes.

 

L'envie de plaire à "la chatte à sa mère" est vieille comme le XXème siècle

Prenez le mouvement maternalist. Un lien essentiel est à faire avec ce qu'il a été convenu d'appeler, depuis une décennie au moins maintenant, le sociétalisme, dans lequel le PS sombrait au point que certains le nommèrent parti sociétaliste justement. (Jordan Peterson renvoie tout cela à la constellation du cultural marxisme, Slavoj Zizek aux dérives du queer.)

C'est cette tendance, macronienne aussi c'est évident, à tout considérer avec tendresse maternelle, en ne le prenant que sous l'angle du sociétal (des "bonnes causes" générales) et plus, justement, sous l'angle du social (qui implique fatalement que l'on s'intéresse à la pauvreté réelle et ses causes, ainsi qu'aux rapports de force intra-sociaux). L'obnubilation est de giron idéologique, enceignant avec prégnance les mentalités concernées - et pas que concernées, puisque cela fait écho aux traumatismes de la naissance de tout le monde.

C'en est arrivé au point que les votants d'extrême-gauche, s'ils n'ont pas tout simplement renoncé à voter, votent extrême-droite, justement parce que l'extrême-gauche avait délaissé la question sociale véritable : Marine Le Pen effraie la bien-pensance, de ne pas adorer "la chatte à ta mère". Mais c'est ainsi que le gauchisme est devenu détestable, alors qu'il portait pourtant le social à l'origine et qu'il l'oublia en chemin - avec sa conflictualité accouchant dans la douleur - au profit donc du sociétalisme - gironnant dans sa douceur illusoire. En effet, la bonne cause n'a pas toujours raison, et ça n'est toujours parce qu'elle est bonne que c'est une vraie cause.

Par exemple, l'origine des hipsters (white negros) est clairement corrélée aux questions maternalist (sur le secours aux minorités ethniques, etc.) dès les années 30-40. A la limite, les maternalists accouchèrent des hipsters. Mais ils confondent -phobies et misos-.

De manière générale, avec cette lutte sempiternelle contre le patriarcat, l'homme est associé au père, le père au violeur dans un fantasme de rapt incestueux ... qui de fait marginalement statistiquement, se réalise avant tout en termes de violences sexuelles (le phénomène est minoritaire, mais il concerne aussi bien les frangins que les tontons, ou encore les amis de la famille ... sans parler de toutes ces femmes dévorants les enfants de leurs manières, auxquelles on ne prête hélas pas attention). Au final, on empêche savamment-publicitairement-communicationnellement les femmes, de faire leur complexe d'électre bref : de s'accoucher, d'accoucher d'elles-mêmes, et ainsi de pouvoir poursuivre sempiternellement la lutte finale contre un patriarcat fantasmatique.

C'est la père-fille-dit.

 

 

La violence des femmes : moins spectaculaire, mais affinitaire

 

  • Psychologies.com : Demain, le matriarcat ? Se pose la question de savoir s'il faut s'inquiéter pour l'avenir des fils. Voilà pour la mise en bouche. Une inquiétude, mais néanmoins une confirmation. C'est dire l'ambiguïté. Et tant pis si des petits garçons se perdent en chemin.
  • Wikipedia : Matriarcat Le matriarcat n'est toujours pas scientifiquement assuré, en dehors de sociétés paritaires matrilocales et matrilignées, avec répartition sexuée des tâches où l'homme fit toujours la politique : il n'y a que le militantisme pour "l'attester" : c'est dire comme on a beau jeu facile, de s'en prendre au "patriarcat" : de fait, il n'y a que ça de scientifiquement attesté, on le rencontrera fatalement plus souvent, statistiquement. On peut raisonnablement concevoir qu'il n'était (je mets ça au passé, pour faire bonne mesure en tout bien tout honneur et bonne et due forme) ... qu'il n'était pas évolutionnairement rejetable aussi aisément qu'on le voudrait militamment. D'autant plus que l'anthropologie révèle que les sociétés matriarcales étaient régulièrement plus agressives, telle que celle des Iroquois d'Amérique du Nord.
  • Matricien.files.wordpress.com : Le Matriarcat : un paradis perdu. A quel point c'est idylliste (paradis perdu) et gauchiste, donc idéologique de part en part. De toutes façons, le site Matricien est une vaste fake news au sens où il détourne les faits par biais de confirmation idéologico-narcissique : les zététiciens le réprouvent.
  • Thierrylode.wordpress.com : Patriarcat, matriarcat et le féminisme libertaire ou de la sagesse des éléphants. Au pire si ce n'est pas militants comme à l'instant, ça s'improvise antispéciste sur la base d'autres espèces à caractère matriarcal, à t'accoucher d'une "sagesse", le tout évidemment flatte les tendances envieuses-à-tout-faire et les envies-de-pénal contemporaines, pour flagorner son monde.
  • L'Express Styles : Les pervers narcissiques en dix question. Il y a une fine référence au matriarcat dans l'article, qui n'est pas pour rassurer quant à ses effets sur la nature humaine.

Pourquoi pourrait-il y en avoir plus qu'avant [des pervers narcissiques] ?

Nous vivions autrefois dans une société oedipienne, mais on a tué Dieu et on ne l'a pas remplacé. Nous sommes donc plus que jamais dans une société narcissique qui manque cruellement de pères", analyse Jean-Charles Bouchoux. Les pervers pourraient être plus nombreux qu'autrefois, selon lui, à cause du déclin de la fonction paternelle. Nous serions en effet passés du patriarcat au matriarcat. Or, il existe bien une fonction paternante et une fonction maternante (qui n'ont pas forcément à voir avec le clivage homme-femme, d'ailleurs), dont la coexistence est cruciale pour la bonne construction psychique.

Dans l'ensemble, cela s'appelle la vie sociale : ce sont des rapports de force, sociologie de Georg Simmel à l'appui, mais après qu'on ne dise pas que "les valeurs féminines" sont plus douces que les masculines, ce n'est pas vrai, d'autant plus qu'actuellement les petits garçons sont malmenés "pour la bonne cause" en toute fausse conscience, entre certaines mères individualistes, l'écrasante majorité de personnel féminin dans l'éducation nationale, ainsi que dans la magistrature (+70% au contact des publics). A tel compte, la virilité porte avec elle une justice désormais méconnue en tout dédain. Et on se demande bien comment les jeunes garçons pourraient faire de bons féministes, une fois grand, dans cette ambiance. Garçons qui d'ailleurs existent déjà, jouvenceaux, damoiseaux, adultes.

 

 

Au-delà du pseudoféminisme : les lois de l'attraction phéromonale, et pas que phéromonale - "dis-moi qui de la bite ou de la poule a commencé le premier ?"

Car ce propos n'est profondément pas antiféministe dans son genre ("les femmes je suis contre, tout contre", disait Sasha Guitry). C'est-à-dire que c'est un beau diable de propros - et rien que cela.

Pire : le monde devient plus agressif, parce que c'est de militantisme (milice, militaire, étymologiquement) et que ça sécrète forcément aussi ses contre-militances (au hasard : Trump, le masculinisme, l'homminisme). Inutile de s'en effaroucher, puisqu'il n'est toujours pas foncièrement question de paritarisme post-féministe sexuellement différentialiste indifférent au transgenre. Ce qui est, énoncé en termes techniques, le bon sens statistique, pour une coexistence conviviale H/F+queers si velléités. A condition qu'on ne pratique aucune politique de quotas fallacieux.

Le fait est très certain, dans l'ensemble, que les femmes, femelles mammifères humaines, ont l’œstrus permanent, suscitant le rut permanent des mâles mammifères humains, j'ai nommé les hommes, phéromonalement. Dis comme ça c'est très cru, il faut évidemment humaniser la chose socioérotiquement, mais c'est de sentience animaliste qu'un tel constat, parfaitement raccord avec l'effroi victimoféministe devant les hommes (ces pseudoféministes s'effraient de la nature). C'est-à-dire qu'à un moment donné il faut admettre la biologie inéluctable, quoique psychoculturellement modulée de tout temps ; il faut admettre l'attrait féminin, l'attraction masculine, encore que des séductions aient lieu sans intervention phéromonale puisqu'il est des sensibilités transgenres.

Seulement face à ce phénomène biosexuel, si les victimoféministes se braquent, les machistes aussi. En effet, ces hommes, du fait de leur attirance liée à l'attrait féminin, imputent aux femmes de les léser. Ce sont des extrapolations, qu'on entend souvent dans la bouche des hommes frustrés après avoir été largués : "toutes les mêmes, ces tentatrices". Hélas, ce n'est pas parce qu'il y a tentation, qu'il y a toujours tentateur(trice) ; l'innocence biosexuelle suffit : c'est bien pour cela, que l'Île de la tentation séduit tant les téléspectateurs de TF1. En somme, la problématique de l'émission est de savoir comment résister à la nature, encore qu'il y ait bel & bien des tentateur(trice)s dans l'émission. Ce n'est pas parce que c'est bas, que c'est faux.

Alors : ne pas confondre la frustration biosexuelle avec la réalité, cela ôtera à tous deux échardes machiste et pseudoféministe du pied.

 

Des défauts d'application de la loi existante (l'égalité de droits) avant tout

Finalement, le féminisme est devenu inévitable depuis le XIXème siècle, mais il a obtenu ce qu'il faut depuis la fin du XXème siècle : le reste n'aurait dû être que d'application exécutive et juridique, si seulement on ne retirait pas aux polices et aux magistrats leurs moyens (inspections) et que les compromissions avec des réalités peu reluisantes mais vitales (économiques, donc fatalement sociales aussi) n'avaient pas été privilégiées (la survie d'une entreprise non-sanctionnée pour ses pratiques illégales).

Ainsi le féminisme queer, transgenre, et généralement ultra- contemporain, de s'adonner à toutes les extravagances abusives, justifiant contradictoirementl la misogynie - à cause de ses démarches insidieuses. Actuellement : revendiquer la PMA au nom de l'égalité ; pour ma part, je crains ne pas pouvoir me faire inséminer artificiellement jusqu'à la fin de mes jours, même à me transsexuer. Tout cela ne fait pas sens, et ainsi onme dit en substance : "l'égalité, c'est l'inégalité", dans un esprit strictement orwellien dépourvu de sens commun, et même de bon sens. Le fond de l'affaire évidemment, c'est la maximisation des droits libéraux au profit des entreprises biotechnologiques.

Et dire que le féminisme a été rendu inévitable au XIXème siècle, de ce que le monde contemporain lui-même, a inventé le machisme ! cette attitude de fermeture typique, impavide et pseudohéroïque, d'un homme dont la seule rudesse est consacrée comme force ! ... Mon grand-père maternel, gendarme, m'enseignait pourtant : "la témérité, c'est y aller sans avoir peur à prendre n'importe quel risque follement ; le courage, c'est d'avoir peur, mais d'y aller quand même en vigilance". Il avait raison, et le machisme ne fait pas sens.

On s'émouvait encore aux larmes, quand on était un homme, au XVIIIème siècle européen. Autant dire que l'industrialisme capitaliste libéral, en donnant des airs à ces bourgeois "émasculés" et aux "camaraderies" ouvrières, machistes tous ensemble, a dévoyé le patriarcat par l'absurde, jusqu'à en faire la norme milieu XXème, justifiant l'émoi féministe (cela dit, le lesbianisme de convention parfois pratiqué depuis les années 60-70 n'est qu'une fanfaronnade). Le pseudoféminisme en tant que tel, n'aurait pas éclaté autrement, à se faire absolutiste et moraliste, dans un délire de néo-éternel féminin propre à ridiculiser ses ressortissant(e)s sous les pires anathèmes misogynes, en effet.

Mais ce n'était qu'occasionnel historiquement, par la contingence. Nos sociétés se sont "fourrées" dedans, hommes et femmes confondus. Sacrée partouze ... !

 

 

 

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48 réactions à cet article    


  • Relire la sexualité féminine de Janine Chasseguet Smirgel. J’en parlais justement avec une amie hier qui se plaignait des hommes (elle venait de lire de Jean Pierre Lebrun : la perversion ordinaire). Les hommes seraient plus enclins au destin pervers parce qu’il « serait » l’ complément idéal de la mère contrairement à la fille qui ne serait par voue du fameux pénis. Cette complicité mère-fils (si le père n’est pas suffisamment investi et ou présent) ferait le lit de la perversion. La petite fille au contraire (dans la majorité des cas) passerait par une phase dépressive qui l’empêche de se structurer sur un mode pervers. La dépression est l’étape nécessaire vers l’empathie. Alors, à qui la faute ? Le fils ou la mère ? Ou encore le père. Vaste question,....Si la mère investit psychologiquement le père, le risque d’évolution perverse est moindre. Mais pour cela, elle doit avoir franchi l’étape oedipienne. Ce qui actuellement est de plus en plus rare. LA poule ou l’oeuf ?


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 23 août 20:38

      Je peux laisser dire beaucoup de choses, mais pas votre genre de félonie qui, sous couvert d’abonder dans le sens de est en fait une plus terrible façon d’acculer le masculin encore. Mais, à supposer que ce que vous dîtes fût vrai, la responsabilité est au complexe de Jocaste de la mère, l’enfant est toujours en situation d’apprentissage, et il apprend ce qu’on l’affectionne pour le pire et pour le meilleur aussi, selon son caractère évidemment. L’oedipe c’est entre son caractère et le jocaste de la mère, sans parler du laïos paternel. Néanmoins, la construction féminine passant par l’électre, on est vraiment sur d’autres types de perversions, engageant la relation au père, et pas qu’au père, de la même manière. Hommes et femmes sont différents, avec différentes monstruosité, c’était en substance ce que disait l’article, que vous semblez accréditer tout en le subvertissant sur le fond, à réaffirmer une ignominie masculine que les femmes n’auraient pas, ignorminieusement quant à vous. Regardez-vous un jour en face.


    • Corrigé :Relire La sexualité féminine de Janine Chasseguet Smirgel. J’en parlais justement avec une amie hier qui se plaignait des hommes (elle venait de lire de Jean Pierre Lebrun : la perversion ordinaire). Les hommes sont plus enclins au destin pervers parce qu’ils « seraient » le complément idéal de la mère contrairement à la fille qui n’est pas dotée du fameux pénis. Cette complicité mère-fils (si le père n’est pas suffisamment investi et ou présent) ferait le lit de la perversion. La petite fille au contraire (dans la majorité des cas) passerait par une phase dépressive qui l’empêche de se structurer sur un mode pervers. La dépression est l’étape nécessaire vers l’empathie. Alors, à qui la faute ? Le fils ou la mère ? Ou encore le père. Vaste question,....Si la mère investit psychologiquement le père, le risque d’évolution perverse est moindre. Mais pour cela, il faut avoir franchi l’étape oeidipienne. Ce qui actuellement est de plus rare. 


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 23 août 20:38

        Je peux laisser dire beaucoup de choses, mais pas votre genre de félonie qui, sous couvert d’abonder dans le sens de est en fait une plus terrible façon d’acculer le masculin encore. Mais, à supposer que ce que vous dîtes fût vrai, la responsabilité est au complexe de Jocaste de la mère, l’enfant est toujours en situation d’apprentissage, et il apprend ce qu’on l’affectionne pour le pire et pour le meilleur aussi, selon son caractère évidemment. L’oedipe c’est entre son caractère et le jocaste de la mère, sans parler du laïos paternel. Néanmoins, la construction féminine passant par l’électre, on est vraiment sur d’autres types de perversions, engageant la relation au père, et pas qu’au père, de la même manière. Hommes et femmes sont différents, avec différentes monstruosité, c’était en substance ce que disait l’article, que vous semblez accréditer tout en le subvertissant sur le fond, à réaffirmer une ignominie masculine que les femmes n’auraient pas, ignorminieusement quant à vous. Regardez-vous un jour en face.


      • @Marzhin Tavernier
        Je n’accule pas le masculin, reposant la perversion masculine sur les épaules de la mère,...c’est bien du au fait de leur destin de mère qui a sur l’enfant la plus grande empreinte dans l’éducation,...L’homme a toujours la possibilité de s’en détacher, s’il n’est pas trop « structuré » sur un mode de fonctionnement. Il est dommage qu’Etirev n’ait pas donné son avis (que généralement je critique tout en en approuvant certains aspects).


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 24 août 20:01

        Dans la mesure où Etirev tombe sous le coup des dérives militantes traitées dans l’article, je ne peux que réaffirmer ma position. D’autant plus que vous accablez les mères, qui certes n’y sont pas pour rien, mais il y a toutefois un caractère enfantin en face, faisant lui-même écho au père (quand il y a père) et à la dynamique mère-père (quand il y a dynamique mère-père). Sinon, c’est un peu comme en colonie de vacances, certes plus rude pour les familles monoparentales.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 24 août 20:02

        Vous accablez les mères, à se demander quel fut votre traumatisme de la naissance (Otto Rank).


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 25 août 13:03

        Les délires sororaux mère-fille, c’est dans la tête, ce qui n’a jamais empêché la bonne entente. Les fils ont une vue là-dessus, et c’est heureux, pour eux comme pour leurs mères, à condition de bien le comprendre.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 25 août 13:03

        Ne soyez pas jalouses.


      • Le nazisme n’était pas contrairement aux apparences un patriarcat. Mais bien un matriarcat phallicisé.


        • chantecler chantecler 22 août 13:00

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Ca demanderait pour être crédible d’être développé ....
          En êtes vous capable ?
          Passque c’est facile de lancer un propos et de se tirer .
          A moins que vous ne soyez Pythie ?
          Faut vous croire sur parole ?


        • gaijin gaijin 22 août 13:02

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          « Le nazisme n’était pas contrairement aux apparences un patriarcat. Mais bien un matriarcat phallicisé. » 
          je pense voir ce que vous voulez dire mais je veux bien un tout petit peu de développement .....


        • @gaijin

          Explication complexe et qui va loin dans le cheminement inconscient. Différentes pistes (ayant lu des biographie d’Hitler). Hitler voyait l’Allemagne comme une mère patrie (référence à sa propre mère vivant avec un homme brutal)
          Le juif représentant alors le père qui vient « pervertir » ou violer la mère,... Le nazisme me rappelle plus la mère omnipotente (le groupe à tendance homosexuelle et le bras levé, signe de phallicisation), l’hystérie dans la haine,...National-SOCIALISME (le socialisme sensé pourvoir à tous les besoins des allemands comme une « bonne » mère). La croix gammée qui rappelle l’araignée (ou chatte dirait Tavernier). Le caractère sadique-anal de l’élimination des juifs dans les camps (règle des trois « K » : Kirchen, Kûchen et kinderen -traduction : église-cuisine-enfant). N’est-ce pas Pétain qui instaura la fête des mères ?...et j’en passe ;


        • Gollum Gollum 22 août 14:03

          @Mélusine ou la Robe de Saphir & others

          Le concept de mère phallique se retrouve chez les disciples de CG Jung, notamment Pierre Solié.


        • @Gollum

          Marine Le Pen en est la caricature ;


        • gaijin gaijin 22 août 12:57

          c’est un angle de regard majeur mais le traiter aussi superficiellement .....

          comprendre que toute personne arrive a l’intérieur d’une mère devrait obliger a se dire que ce qui est capital dans le développement de l’individu c’est l’état émotionnel de cette terre d’ accueil dans laquelle on s’incarne .....

          que se passe t’il quand une femme qui nourrirait une colère profonde contre les hommes ( on se demande bien pourquoi smiley ) accueille un garçon ?

          il se passe qu’enfermé 9 mois dans cet enfer il n’aura que deux types de réaction ( plus mais je simplifie ) : soit il passera sa vie a s’excuser d’être un homme et a tenter sans jamais y parvenir a satisfaire les femmes ....auquel cas il n’y parviendra pas ( pour des raisons évidentes c’est impossible ...) et recevra en retour colère et mépris soit il sera lui même en telle colère contre la femme qu’il sera agressif et violent .....

          dans les deux cas le cycle pervers va se perpétuer ,s’amplifier .....

          ce sont les femmes qui font les hommes ....et les femmes aussi mais c’est une autre histoire qui se joue entre identification et rivalité ....


          • @gaijin

            Vous avez raison de dire que ce sont les femmes qui font les hommes. Et quand un homme est « structuré » sur un mode pervers (homosexualité, pédophilie et autres,...) il ne CHANGERA PLUS. Contrairement aux femmes qui sont plus « labiles ». Relire : La mort est mon métier de Robert Merle pour comprendre ce qui fait qu’un homme apparemment normal peut devenir un monstre. 


          • Agafia Agafia 22 août 13:04

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Si vous pouviez arrêter de coller l’homosexualité dans le tiroir des perversions... Merci... & Bonjour smiley


          • @Agafia

            Si c’est le mot « pervers » qui vous choque,...J’aime appeler un chat, un chat. Nous sommes tous plus ou moins pervers polymorphes. Il faut l’intégrer. Cela permet au moins de corriger le tir.


          • Agafia Agafia 22 août 13:25

            Peut-être que dans votre monde hautement intellectuel, le mot « pervers » recèle des subtilités polymorphes ou tout ce que vous voulez, mais pour la majorité du commun dont je suis, il résonne fâcheusement...

            Et asséner que l’homosexualité est une perversion n’aide pas vraiment à la tolérance... 

            Certes, nous sommes tous plus ou moins pervers, j’en conviens. Donc, l’hétérosexualité est aussi une perversion, non ?

            Nous voici tous dans le même tiroir... ça me plait mieux

            Et moi, mon chat ne s’appelle pas Chat, il s’appelle Jules... ^^

            Sur ce, je me sauve... Les semelles de mes chaussures ne vont pas résister à ce cheminement intellectuel trop ardu pour elles... J’aurais du enfiler mes rangeos ^^


            • @Agafia

              La véritable hétérosexualité (attirance pour l’autre sexe dans sa complémentarité) ne peut être perverse. Mais il ne suffit pas d’être un homme avec une femme. Exemple : le couple Dutroux.


            • Agafia Agafia 22 août 13:56

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Mouais... Des hétéros pervers j’en connais et pas qu’un peu, même sans aller jusqu’à ce couple de tarés, beaucoup sont malsains... J’en connais autant que d’homos sains dans leur tête.

              Ce qui m’ennuie vraiment, c’est de voir, dans votre phrase, accoler l’homosexualité avec la pédophilie...
              Enfin bref... Je continue à penser que l’homosexualité n’est pas une perversion à la base.


            • @Agafia

              J’ai moi-même croisé des homos dans ma vie. Mais j’avoue que l’amitié n’a jamais tenu : PAS FIABLES. Et c’est encore pire chez les homosexuelles. Je ne demande pas mieux que de rencontrer un jour un homo en qui je peux faire pleinement confiance. C’est la tendance à la TRAHISON qui me fait parler de « perversion ». Pas la pratique homosexuelle elle-même.


            • Agafia Agafia 22 août 14:23

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Que vous ayez rencontré des gens avec qui l’amitié n’a pas tenu et que vous ayez considérés comme pas fiables, OK mais ne mettez ça sur le fait qu’ils soient homos ! ^^ C’est n’importe quoi !

              C’est comme si je vous disais que je n’ai pas réussi à cultiver une amitié avec des filles, et comme elles étaient blondes, alors j’en conclus que les blondes ne sont pas fiables en amitié et qu’on ne peut pas leur faire confiance ! 

              Faut arrêter un peu...
              Vous êtes vachement cultivée mais parfois vous balancez des trucs d’une bêtise !!! Comme quoi... La culture et l’intelligence sont vraiment deux domaines différents... La preuve par l’exemple Mélusine ! ^^


            • @Agafia

              Je vois les choses autrement. La trahison est propre à la tendance homosexuelle chez des homos ou hétéro. Mais là je vais trop loin dans l’explication. Type déni du sexe féminin pour ceux qui n’osent pas vous regardez en FACE. Si vous comprenez l’allusion,..Je n’en dirai plus. Mais c’est l’auteur de l’article qui parle de : chattes,....


            • Agafia Agafia 22 août 14:32

              Exusez moi si j’y ai été un peu fort, je n’aime pas blesser les gens... Mais vous avez une facheuse tendance à classifier de façon abrupte les gens...
              Les russes sont cinglés et alcooliques
              Les homos sont traitres... 

              La vache, avec vous faut pas être russe et homo... (avec Poutine non plus d’ailleurs^^)

              ça me rappelle l’histoire de Coluche, 
              Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux ; mais ça sera pas facile… Et puis il a ajouté : il y en aura même qui seront noirs, petits et moches et pour eux, ce sera très dur !



            • Gollum Gollum 22 août 14:41

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Type déni du sexe féminin pour ceux qui n’osent pas vous regardez en FACE. Si vous comprenez l’allusion,.

              On ne comprend pas l’allusion...

              Je soupçonne toutefois que vous avez été déçue par un mec que vous croyiez hétéro, qui n’osait pas vous regarder en face, et qui s’est révélé homo ? Ou du moins, que vous avez cru tel ?

              Votre homophobie, dans ce cas, s’apparentait assez à un règlement de compte..

              Il y a trop d’émotionnel dans votre homophobie pour qu’elle ne soit pas due à une expérience douloureuse..


            • Gollum Gollum 22 août 14:43

              @Agafia

              je n’aime pas blesser les gens..

              Trop tard ! smiley

              Pour la culture Mélusine lit beaucoup mais ne sait pas intégrer, digérer...

              Il vaut mieux lire moins et au moins bien intégrer ce qu’on a lu.


            • Gollum Gollum 22 août 14:45

              s’apparentait —> s’apparenterait (correcteur de m...)


            • Agafia Agafia 22 août 14:51

              @Gollum

              Trop tard
              Ouaip... J’avoue smiley
              En plus ça fait deux fois que je l’agresse... ^^

              Moi non plus je n’ai pas compris son allusion (? ??)

              mais votre analyse est intéressante...

              Si on commence à tirer une théorie générale sur une expérience perso... 


            • J’ai rencontré des hommes géniaux et des salauds (pervers narcissiques) ce qui m’a permis de bien comprendre comment fonctionne la psychologie masculine (et au passage : féminine). L’expérience comme le dirait Agafia : il n’y a que cela de vrai,..Les pervers narcissiques ne supportent pas de devoir être clair dans leurs explications (dit autrement, ils bottent en touche,...)


            • Agafia Agafia 22 août 14:54

              @ Gollum

              A ce propos de règlement de compte perso, parait que l’antisémitisme de Céline viendrait du fait que l’amour de sa vie, une danseuse dont je ne me souviens plus du nom, l’aurait quitté pour un autre, qui était juif....

              J’ignore si c’est vrai... 


            • @Agafia

              Exact, mais il me semble que c’est la femme qu’il aimait qui était juive ;


            • Agafia Agafia 22 août 14:56

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              D’accord... Mais rien à voir avec les homos... Sont pas tous des pervers narcissiques non plus ? Hein ?!! Rassurez moi ! ^^


            • @Agafia

              Lisez si vous en avez la possibilité : LA SEXUALITE FEMININE de J. Chasseguet-Smirgel (Payot). Vous verrez plus clair. De nombreux hommes (hélaaas ) pour les femmes sont pervers en raison d’un lien très fort à la mère. Cela leur donne un sentiment de TOUTE PUISSANCE.


            • Ce sont surtout les « curetons » qui évitent votre regard. 


            • troletbuse troletbuse 22 août 14:47

              Pouah, un clip d’une chanteuse sans voix qui prononce mal la langue française, des paroles débiles : la médiocrité dans toute sa splendeur. smiley


              • Albert123 23 août 18:31

                @troletbuse

                c’est juste la conséquence quand on ne donne aucune limite à une catégorie particulière de la population, qu’on la flatte sans cesse et qu’on ne permet même plus la moindre critique à son égard.

                non seulement elle ne s’élève pas, elle ne s’émancipe pas non plus mais en plus elle se complaît dans la médiocrité.

                c’est le cadeau fait aux femmes par le féminisme, un cadeau si merveilleux qu’il n’a eu pour conséquence que de dévaloriser les femmes tout en valorisant à terme les hommes.

                on pourrait s’étonner des conséquences si opposées aux prétentions des portes paroles du féminisme contemporain, reste que quand on fait le tableau psychiatrique de ces portes paroles on comprends tout de suite pourquoi il ne peut en être autrement.


              • troletbuse troletbuse 23 août 23:26

                @Albert123
                Parait même qu’elle est écolo et féminisme.
                Elle a fait une chanson sur l’écologie, paraît-il
                Tout est bon pour faire du fric


              • On attend l’avis d’ETIREV,...


                • ddacoudre ddacoudre 22 août 21:47

                  Bonjour Courageux de traite ce sujet pour dénoncer la crétinerie médiatique. C’est un sujet sérieux car la sexualité est à la base de notre existence et tout est tourné vers elle. Les problèmes que nous rencontrons ne sont pas ceux de la sexualité sur laquelle ils ont débordé, mais ceux de la rareté qui a mis la femme en situation de dépendance économique. Si nous étions dans une situation d’abondance, elle n’aurait pas à demander que les pères deviennent des nounous pour remplacer les mères à la différence qu’ils ont pas de seins et que l’on l’établit pas de lien affectif avec un biberon. Ces sujets ont effectivement un double échos un traité d’un problème réel qui se développe en corrélation avec la liberté de ces choix grâce à l’accès à l’autonomie économique, et celle de dépendance des enfants et des jeunes adultes en dessous de 18 ans. Dont les parents considèrent que ce sont leur chose comme avant 1868 les femmes étaient les choses des hommes. Non parce que les hommes étaient des pervers mais parce que la prise en charge de la protection de la femme commencé avec les juifs c’est pour suivit dans l’ignorance. Une spécialiste de la sexualité Hellen j’ai oublié son nom à étudié la sexualité animale jusqu’au insectes Elle commence son ouvrage par ces termes « mesdames vous êtes toutes des salopes ». Nous n’aurons pas de situation idyllique. Pour une simple nous vivons dans une organisation culturelle et dans le cadre d’une organisation concentrationnaire verticale dans les villes qui affecte les capacités du raisonnement psychique en détruisant des fondamentaux instinctifs comme celui de l’allaitement que j’ai cité. Je n’ai absolument rien contre le pouvoir ou le matriarcat. Les Grecs antiques ont nommé la terre Gaïa signe de ma place qu’était la sienne, celle qui donne la vie la femme nourricière. Dans les évangiles, c’est Marie mère du fils de Dieu qui occupé cette reconnaissance de la femme qui donne la vie. Ou qui apporte la vie en mettant au monde le fils de dieu pour le sauver. Sauf que notre société fabrique des femmes hommes qui deviennent plus connes qu’eux. UN autre exemple le matriarcat c’est développé non pour imposer le nom de l’homme il y a 4000 ans, mais parce que ils étaient dominants de fait par les guerres. Grâce à cela nous pouvons suivre la généalogie , pas pour savoir si l’on a du sang noble, mais pour suivre les problèmes héréditaires et la consanguinité. Si nous acceptons que les épouse gardent leur nom pour assurer leur volonté d’indépendance ou de domination, dans quelques générations il faudra une journée pour donner son nom et un livre comme. Carnet d’état civil. Mais ce sera un plaisir de suivre les problèmes héréditaires. D’autres part la crétinerie ambiante sur les affaires de viols de mineurs qui d’effrayent la chronique et cristallisé l’opinion sur la perversité des hommes et le fruit d’une catastrophique culture du tabou sexuel qui nous a fabriqué des frigides du cerveau que bousculé les jeunes adultes qui des l’âge de 13 ans envisagent un rapport sexuel. 10% enfants de 8 à 9 ans ont déjà vu du porno. J’ai le souvenir d’une dame âgée qui jetait un seaux d’eau à un couple de chien qui copuler. La liberté sexuelle dans le monde culturel n’est pas simple, car la sexualité et la natalité dont des éléments de régulation de l’espèce, tel l’IVG qui remplace l’infanticide ou l’étouffement qui se pratiquait. Il faut que tu saches que les praticiens de ces problématiques s’élèvent contre cette crétinerie ambiante et la diabolisation qui dresse des bûchers autour de la pédophilie, comme s’il s’agissait de monstres. C’est vraiment dramatique que l’ignorance béate d’une information politique prenne le dessus sur un sujet aussi important que celui de la sexualité. Cordialement ddacoudre OverBlog

                  .


                  • arthes arthes 23 août 17:45

                    car la sexualité est à la base de notre existence et tout est tourné vers elle.@ddacoudre

                    Postulat freudien.... ?

                    L’amour n’est il pas la base de notre existence ? (proposition )
                    L’amour et la sexualité me semblent deux choses différentes...On peut se passer de cul non ? ou c’est bien secondaire , ça va juste avec ... Mais l’amour...https://youtu.be/UrJUtGKZwno  smiley


                  • arthes arthes 23 août 18:44

                    @arthes

                    Il y a un ou une moinseur esclave de ses glandes ?

                    Allez on dit tout ; qui pense ici que le sexe est plus fort ,important que l amour ?
                    Qui pense que l amour n est rien et que seul le sexe compte ?
                    Qui peut vivre sans amour et ne recherche que le sexe ?

                    Qui n aime pas l amour ?

                    Qui ne croit pas en l amour ?

                    Notre société qui se base sur le sexe comme nécessité primordiale et élude l amour est elle heureuse ?

                    Métropolis...


                  • arthes arthes 24 août 10:32

                    @arthes

                    Bon, j’instiste quand même ; Société d’abondance dans un système mondialisé où personne ne produit pour soi m^me, où chacun consomme ce que les autres à l’autre bout de la planète et aux quatre coins ont produit, sans se soucier dans quelles conditions et quelles conséquences cela entraine à tous points de vue , car chacun pense à son inter^tt personnel qui est de consommer, le nez dans le guidon et de sauvegarder ses interets, que ce soit individuel, ou de sa nation ou de l’impérium auquel il appartient.

                    Tant qu’il n’y aura pas un changement de mentalités sur toute la planète, parce que nous sommes tous interdépendants et que il n’y a d’autre solution que cela se passe ainsi,  les déséquilibres ne feront que s’accentuer et les égoïsmes se renforcer. 

                    Autre manière de parler de l’amour et fraternité : https://youtu.be/uNMwYZiBFV0


                  • ddacoudre ddacoudre 24 août 10:59

                    @arthes

                    L’amour n’est qu’une analyse sélective de notre fonction sexuelle dont l’objectif n’est pas de s’aimer, mais de s’accoupler pour l’aider une progéniture. La RARETÉ économique apparu courant du néolithique à contraint les hommes à se concentrer sur des espaces restreints et d’ordonner pour produire et se répartir leur production qui est rare parce qu’elle disparaît des que nous cessons de travailler. En étant sorti de la cohésion du groupe, du clan ou tribu nous avons pratiqué des relations sexuelles à vaut l’eau. La conscience de la prolifération de maladies vénériennes et de consanguinité, ont posé les bases de relation ordonné. L’organisation familiale basé sur la pérennisation du couple, n’est pas lié à l’attirance « amoureuse » qui a une durée de vie émotionnelle de 3 ans, (je passe sur les raisons) mais pour se protéger. La virginité à la même raison d’exister. Cela n’a rien à voir avec une Morale que l’on impose aux hommes quand l’on n’est pas capable d’expliquer le pourquoi des choses Les émotions d’attachement ont été durant de long siècles des attachements économiques, dont le principe de la dot en est la preuve, la marié s’achetait, et vierge et l’on procédait à des rituels pour vérifier cela. L’amour naissait après le mariage. Car le développement amoureux de la femme n’est pas le même que celui de l’homme elle a besoin de se sentir sécurisé, en relation directe avec sa fécondité. Pour l’homme c’est chez lui que l’on trouve le coup de foudre émotionnel et l’attirance vers les jeunes adultes garante d’une première progéniture saine. Nous sommes loin de l’organisation du sentiment amoureux qu’illustre Romeo et Juliette qui représente l’existence d’attachement amoureux entre deux être en dehors de la pression Socio économique Contrairement à ce que tu pourrai s croire elle existe toujours par l’endogamie sociale.alors même à notre époque l’amour avec un grand À et sujet préjugé. Il est anormal que nous ne sachions pas cela.fustigeant le port du voile qui est la protection des femmes dés la puberté contre les désirs masculin, pour le faire avec la loi qui envoie les hommes en prison jusqu’à 20 ans s’ils ont satisfait leur désir sans le consentement de l’autre, la femme.qui passe son temps à se sexualisé pour séduite, même dés l’enfance, et les homme son considéré comme des porcs , alors que les femmes sont des salopes.

                    Mes propos n’ont rien d’injurieux juste pour dire que cela fait des lustre VB que nous le savons. la chanson de janette en témoigne. Cordialement ddacoudre OverBlog


                  • arthes arthes 25 août 14:47

                    @ddacoudre

                    Cher ddacoudre...Mais, que tu le veuilles ou non, et...Prokofiev l’avait bien compris, dans le chef d’oeuvre de Shakespeare, l’Amour triomphe....Il éteint l’incendie misérable de la haine, il purifie et lave ainsi le sang versé, il triomphe aussi de la mort car cet amour dont il est question se vit pour lui même et la mort ne lui fait point peur ; cet amour la est porté par la foi en sa prope immortalité, et enfin, cet amour va vaincre le temps , car le mythe de Roméo et Juliette est aussi intemporel qu universel ...Quelque chose de sacrificiel se produit , c’est la grande leçon de ce drame, de cette tragédie où l’amour arrive à vaincre le destinterrestre scélé contre lui et les sombres nuages !!!

                    Ce n’est pas le sexe qui aura inspiré Prokofiev, mais le coeur.
                    Ahhh, il faudra bien que la froideur du clair et glacial intellectualisme se réchauffe et se féconde  sous les rayons de l’ardente chaleur de l’amour !!! 
                    https://youtu.be/uPdPrbT4J4k


                  • gaijin gaijin 23 août 10:17

                    « Si nous étions dans une situation d’abondance »

                    oh mais nous sommes dans une situation d’abondance sauf que nous gaspillons la plus grande partie de nos ressources dans des activités débiles .....


                    • ddacoudre ddacoudre 23 août 11:50

                      @gaijin

                      Bonjour

                      Tu n’as pas compris ce qui est une situation d’abondance. Il y a 4000 ans des hommes que on croyaient moins intelligent que nous l’ont ecrit dans un devis qui est la genèse, le premier livre de la bible. Nous pensons qu’il raconte histoire du monde vu non par les juifs mais les Sumériens dont ils se sont inspirés, s’en que on sache d’où eux le détiennent. Bref. La situation d’abondance est illustré par le jardin de lEden, dans lequel les hommes n’avaient qu’à cueillir et aucun travail de transformation à faire qui demande de la dépense d’énergie supplémentaire, donc plus de nourriture pour la donner.. Cette période correspond à peu près au début du néolithique soit environ 10000 ans. Cela signifie qu’il aura fallu des siècles entre le début du néolithique et la première transcription de cette compréhension des hommes de ne plus vivre dans d’abondance, mais de devoir travailler pour produire ce dont ils se nourrice car la nature ne le leur fourni plus naturellement. Nous ne savons si c’est du aux évolutions terrestres où à l’accroissement de la population qui a eu l’obligation d’essémer parce que son environnement ne nourrissait plus les hommes. Cela varie suivant les territoires ou les hommes se sont sédentarisés. La RARETÉ c’est ne pas trouver dans la nature à se nourrir sans devoir transformer sont environnement pour produire ce dont l’on va besoin. Nous vivrons dans d’abondance quand des robots construiront les robots qui produiront et que nous nous aurons à nous mettre à table comme les cueilleurs. pour l’instant il n’y a que des abondances sociales catégorielles illusoires. Seul les quelques tribus indigènes d’Amazonie ou d’Indonésie vivent dans leur jardin d’ Edem. Cordialement ddacoudre OverBlog

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