• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > De déboisement en déforestation, un désastre planétaire

De déboisement en déforestation, un désastre planétaire

Les zones boisées et Les forêts disparaissent à un rythme accéléré et chaque année c’est l’équivalent de la superficie de la Grèce qui disparaît. C’est une cause majeure de la perte de la biodiversité. Chaque année, environ 13 millions d’hectares de forêts dans le monde ont été convertis à l’agriculture ou dégradés par l’urbanisation.

Principales causes de déboisement et de déforestation

L’exploitation forestière constitue la plus ancienne cause de déforestation. Quelle que soit la forme de coupe, elle entraîne de nombreux gaspillages ou prive la forêt de son équilibre naturel. Seul 30% du bois coupé est commercialisé. Mais c’est l’élevage qui est la principale cause directe de déforestation.

La conversion forestière en terres agricoles ou en plantations est la principale cause des déboisements et de cette déforestation. Alors qu’historiquement la forêt a tout d’abord disparu dans les pays du nord c’est maintenant principalement les forêts tropicales qui sont menacées. Mais un peu partout dans le monde et la France n’y échappe pas avec des systèmes agricoles intensifs et des terres dégradées qui à terme vont se révéler peu rentables, voire même infertiles, ainsi ce sera toujours plus les zones boisées et les forêts qui en feront les frais…

Excepté les agriculteurs bio ou ceux qui se plient aux règles de l’agroécologie, les méthodes d’exploitation des terres agricoles par les agriculteurs conjuguent trop souvent intensivité avec usage de phytosanitaires et déboisement, ce qui est contraire à la sauvegarde des équilibres des Biotopes auxquels nous sommes tous très sensibles.

Agriculture intensive essentiellement de productions céréalières avec usage de phytosanitaires pour nourrir le bétail

C’est souvent une agriculture intensive de production de céréales, fut-elle plus ou moins étendue en territoires, destinée essentiellement à l’alimentation du bétail, qui entraîne un déboisement excessif. Combien de fois a-t-on pu observer en France des zones boisées, autrefois riche, par exemple en châtaigniers, qui aujourd’hui disparaissent ou ont disparu, ainsi que les prairies naturelles. Il suffit de se rendre sur des plateaux de la ville de Givors au sud de la métropole de Lyon pour le constater. La situation écologique de ces secteurs est pour le moins particulièrement préoccupante dans la mesure, où il y a encore quelques années on y trouvait des zones boisées riches de nombreux châtaigniers, les quelques derniers encore debout sont actuellement en train de disparaître totalement sous les effets conjugués du déboisement par les agriculteurs et des pollutions par les phytosanitaires. Mais aussi, en absence de prairies naturelles et de zones boisées suffisantes, l’on déplore une absence d’insectes pollinisateurs et auxiliaires si indispensables pour l’équilibre des biotopes, mais aussi d’oiseaux, voire des lièvres et lapins de Garenne. Et Malgré l’alerte auprès du député de la circonscription et du maire de la ville, où le souhait d’une concertation avec les organisations professionnelles et syndicales agricoles pour prendre des mesures circonstanciées leur a été exprimé...Mais pour l’instant, c’est silence radio… Combien de communes Françaises sont-elles dans la même situation et combien de désastres en perspective en ces lieux ( glissement de terrains, fortes inondations aggravées par des phénomènes collinéens …) ?

Incendies gigantesques avec 20 % des émissions de CO2 et déforestation de l’Amazonie pour la production de soja OGM importée du Brésil, cet autre cancer de la planète

Episodiquement de gigantesques incendies ravagent des régions du monde (Australie, Californie, forêts Sibériennes russes) provoquant des dégâts irréversibles car ces feux attisent le dérèglement climatique en relâchant dans l’atmosphère des centaines de millions de tonnes de gaz à effet de serre. Avec l’apparition des incendies des forêt Sibériennes russes, ils accélèrent la fonte du permafrost avec rejet de méthane aux effets catastrophiques pour la couche d’ozone. Mais c’est surtout l’Amazonie qui en est la principale victime (53 % de la déforestation mondiale) avec la disparition de 4.251.000 hectares de couvert forestier par an, soit 1.350 m2 à chaque seconde, ce qui correspond à la surface d’un terrain de football toutes les 7 secondes. Sur cette base, si on ne stoppe pas cette dérive, on prévoit la disparition totale de l’Amazonie vers les années 2150. 17% de sa surface a d’ailleurs déjà été détruite (essentiellement ces 35 dernières années).

Lorsque les sols Amazoniens sont utilisés de manière irrationnelle et anarchique notamment pour l’agriculture dite migratoire, ce sont des dizaines de milliers d’hectares de forêts brûlés chaque année. Ces incendies sont provoqués par les éleveurs ou fermiers pour créer des zones de pâturage ou d’agriculture. Mal maîtrisés, ils déclenchent souvent de graves incendies libérant d’importantes quantités de CO2 (à l’échelle mondiale la déforestation représente 20% des émissions de CO2).

L’agriculture intensive est un facteur majeur de déforestation. La culture dominante est le soja qui se développe principalement au détriment de la zone de forêt tropicale du Cerrado au Brésil. Au Brésil les changements d’affectation des sols, c’est-à-dire convertir par exemple une forêt en une culture de soja ou une prairie pour l’élevage constitue près de 2/3 des émissions de gaz à effet de serre du pays.

L’urgence climatique imposerait de stopper toute forme de culture intensive, mais tant que ne sera pas résolu le problème DEMOGRAPHIQUE n’est-ce pas mission impossible ?

Quelques rappels : Il nous a fallu 200 000 ans pour atteindre 1 milliard d’humains (1800 ans de notre ère). Puis à peine plus de 200 ans seulement pour arriver à 7,7 milliards.

En 2009 nous étions 6,7 milliards, en 2019 (10 ans plus loin) nous sommes 7,7 milliards et sauf grave pandémie, accident nucléaire majeur ou télescopage avec un astéroïde, les 8 milliards seront atteints en 2020 début 2021, soit une augmentation d’un milliard d’habitants en une décennies. Si ce rythme se poursuivait ainsi, en 2050 il y aurait 11 milliards d’habitants… Et 16 milliards en 2100 soit une augmentation de 10 milliards en un siècle. (6 milliards en 2000)... Si on y ajoute la perte annuelle moyenne de 100 000 km² de terres arables, qui correspond à l’étude de B. SUNDQUIST de l’institut du Minesota, étude un peu ancienne, mais toujours d’actualité et nullement contestée par les experts du climat. C’est, par exemple, la superficie totale de la France qui disparaît tous les 5 ans… Et en 40 ans, c’est presque la totalité de la superficie des 27 pays actuels de l’UE, plus la Grande Bretagne qui en est sortie…

Les impacts de la croissance démographique sur l’environnement et le climat à cause d’un certain mode de production alimentaire

73 Tonnes : C’est la quantité de nourriture consommée par un individu moyen dans sa vie, à raison d’un petit-déjeuner de 500 grammes et deux repas de 1 kg par jour. Cela représente le poids d’un petit avion de ligne, de 50 voitures ou encore plus de 2 camions de 33 Tonnes…

Il faut compter aussi qu’en moyenne un individu boit quotidiennement un quart de litre de thé ou de café le matin , de bière, vin ou eau à midi, un autre demi litre à son repas du soir, enfin en moyenne un demi litre de liquide quelconque dans sa journée, soit plus d’un litre et demi par jour, il s’agit donc d’une consommation annuelle de 550 litres et au bout de 70 années c’est 45 000 litres environ de breuvage englouti. Bien entendu il s’agit là d’une moyenne générale mondiale. A lire également : https://www.planetoscope.com/elevage-viande/1235-consommation-mondiale-de-viande.html

Pression toutefois sur l’environnement très différente entre pays riches et pays pauvres

Aujourd’hui, si un Africain subsaharien exerce un impact sur l’environnement environ 15 fois inférieur à celui d’un Européen ou d’un Américain, sans compter les Asiatiques, mais si sa population augmentait avec un accroissement des biens de consommation correspondant, ce qui serait légitime, cela aggraverait globalement et très considérablement les impacts sur le climat et l’environnement à cause de l’explosion démographique, et des méthodes de productions alimentaires nécessaires.

Parmi les effets sur l’environnement résultant des besoins alimentaires liés à la croissance démographique, on peut citer notamment :

Engrais et pesticides épandus dans les champs modifient la composition du sol et perturbent la vie de la faune. On observe une diminution du nombre d’insectes dans le sol. Ils sont pourtant essentiels pour maintenir une bonne aération du sol et très utiles pour apporter de la matière organique afin de rendre le sol fertile. L’épandage d’engrais dans les champs entraîne aussi une pollution de l’air par les particules.

Consommation d’énergie des tracteurs, des serres chauffées, des bâtiments d’élevage qui émettent des gaz à effet de serre.

Digestion des ruminants produit du méthane, puissant gaz à effet de serre.

Effluents d’élevage, très concentrés en matière organique, engendrant une pollution des sols aux nitrates s’ils ne sont pas gérés correctement.

Production d’aliments pour les animaux d’élevage qui nécessite de cultiver des surfaces agricoles importantes, avec les impacts associés. Une partie de ces aliments sont produits dans des zones soumises à la déforestation. Mais aussi d’immenses étendues fertiles qui servent à des productions pour des agrocarburants, ce qui est une aberration !...

Consommation d’eau pour l’irrigation des champs cultivés qui modifie l’équilibre des nappes phréatiques et de certains cours d’eau, et entre en concurrence avec d’autres usages à certaines périodes de l’année.

Déchets et pollutions agricoles, l'élevage est parmi l'une des plus importantes sources sectorielles de pollution de l'eau et de la terre

Les humains pratiquent l'agriculture depuis environ 10 000 ans, mais ce n'est que depuis une cinquantaine d'années que les techniques agricoles reposent sur l'emploi massif de fertilisants chimiques de synthèse et de pesticides. Les récoltes n'absorbent qu'entre un tiers et la moitié de l'azote ainsi utilisé. Le restant infiltre et pollue les sols et l'eau. La plupart de ces substances chimiques sont utilisées pour la monoculture intensive dédiée à l'alimentation animale : d'après la FAO, la moitié des récoltes de céréales et 90% de celles de soja sont destinées à nourrir les animaux d'élevage. Si à la place ces surfaces agricoles étaient consacrées à produire des végétaux destinés à l'alimentation humaine, avec des modes de production soutenables incluant la rotation des cultures, la quantité de substances chimiques polluantes nécessaires serait considérablement réduite.

Autres impacts des modes alimentaires

On estime en moyenne, 10kg de protéines végétales sont utilisées pour produire 1kg de protéines animales. En effet, pour obtenir de la viande, il faut d'abord nourrir un animal : par exemple, il faut 13kg de céréales et 30kg de foin pour produire 1kg de viande de boeuf. En conséquence, la production d'aliments d'origine animale nécessite en moyenne beaucoup plus de ressources que la production d'aliments végétaux. Ce gaspillage de ressources avec une population qui ne cesse de croître est lourd de conséquences pour la planète et contribue à renforcer l'insécurité alimentaire mondiale.

Nul ne peut nier que les pays riches restent actuellement les principaux responsables de l'insécurité alimentaire mondiale, étant les plus grands consommateurs de produits animaux. Si l'ensemble des pays riches réduisaient ne serait-ce que de 20% leur consommation de produits animaux, cela permettrait de compenser 4 ans de croissance démographique mondiale qu’il convient par ailleurs de stopper. Et les bénéfices pour la santé qui en résulteraient permettraient d'autre part de réduire considérablement les dépenses de santé de ces pays.

Autres effets de la croissance démographique et de son excès de de consommation de viandes dans les pays riches. En Amérique Centrale, 40% des forêts tropicales humides ont été détruites au cours des 40 dernières années, principalement pour laisser la place à des pâturages destinés au marché d'exportation, souvent à destination des hamburgers américains... La viande est trop chère pour les pauvres de ces pays exportateurs de viande de boeuf, alors que dans certains cas les pâturages ont chassé une agriculture traditionnelle hautement productive. Une aberration !

Quelques autres rappels lorsque l’on évoque la question démographique

Evoquer la question démographique c’est aussi avoir à l’esprit que nous avons une perte dans le monde de 275 km2 par jour de terres arables sous le béton et l'asphalte, du aux effets de l'urbanisation, des voies de circulation de circulation routières, ferroviaires à grande vitesse, aéroportuaires, en particulier dans les pays riches et émergents. Avec une démographie qui ne cesse de croître, accompagnée dans les pays riches par des mesures natalistes excessives, on peut imaginer l'impact écologique des plus désastreux !

Faut-il rappeler que le vivant est un monde d’interactions.

La moindre activité d’un organisme suppose toujours des échanges, de matière, d’énergie, d’informations, des mouvements, des comportements. Des interactions qui favorisent ou empêchent. Voilà peut-être ce qui caractérise l’écologue : c’est celui qui veut comprendre le monde des vivants et ses interactions.Vouloir comprendre le monde du vivant et la complexité des interactions de l’écosystème est une chose, adhérer à une pensée écologiste qui s’emploie davantage à questionner notre place dans ce monde et à développer par une interprétation la projection d’un cadre politique et sociétal de l’homme pour son maintien dans cet écosystème, qui peut prendre la forme d’un projet politique, est autre chose.

Par rapport à la notion d’espace, quelle surface actuelle habitable est estimée par habitant ?

La surface totale de la Terre est de 510 000 000 km2, forets, mer, désert compris. La surface des terres immergées est de 360 000 000 km2 (soit 70,7 %). Celle des terres émergées est de 149 000 000 km2 (soit 29,3 %). La surface des terres habitables(?) 134 000 000 km2 (soit 26,3%). La surface des forets tropicales est de 1,7 milliard d’hectares dont 800 millions au Brésil. Celle des des autres forets de 1,8 milliard d’hectares. Les surfaces inhabitables sont officiellement de 1,5 milliard d’hectares avec 7,7 milliards humains aujourd'hui et demain ?...

Sachant que la surface totale de la terre est de 510 millions de km2, soit 51 milliards d'hectares / 7,7 milliards d'habitants cela fait environ 7,4 hectares par humain, de terre, de mer et de désert. 29% de terre émergée (pour le moment, avant la fonte des glaces !) donc, 149 millions de km² désert compris = 14, 9 milliards d’hectares / 7,7 milliards humains = 2,2 hectares par humain de terre et de désert.

134 millions de km² sont déclarés habitables, ce qui signifie que les forets semblent être considérées comme des zones fertiles et habitables. (1,5 milliards d'hectares seraient inhabitables et l’on dénombre 2,73 milliards d’hectares de quasi-déserts).

Si l’on ôte les 2,73 milliards d’hectares des quasi-déserts aux surfaces émergées de la planète on obtient : 12,17 milliards d’hectares / 7,7 milliards d’humains = 1,75 hectare par humain de terre plus ou moins fertile, forets autres et forets tropicales comprises.

Sachant que l’effet de serre naturel remonte la température moyenne de la Planète, à chaque degré supplémentaire, les calottes glacières fondent, le niveau des mers monte et la surface habitable par habitant diminue.

Selon ces données, déjà, aujourd’hui, c’est 1,75 hectare par humain sans rien de prévu pour toutes les autres espèces terrestres : éléphants, rhinocéros, grands félins, chevaux, moutons petits mammifères divers ... donc, il y a réellement bien moins de 1,75 hectare par humain si l’on réserve de la place aux animaux..

Avec une perte de 275 km2 par jour de terres arables sous le béton et l'asphalte, du aux effets de l'urbanisation, des voies de circulation de circulation routières, ferroviaires à grande vitesse, aéroportuaires, en particulier dans les pays riches et émergents, et une population qui explose, on peut imaginer l'impact écologique !

Pour conclure

Si le déboisement et la déforestation provoquent un désastre planétaire, dont les causes se trouvent dans une agriculture intensive, mais c’est essentiellement du à la loi du nombre par l’explosion démographique et ses besoins exponentiels. Tant que nous ne parviendrons pas à une décroissance équitable et choisie de la démographie, la situation concernant l’agriculture intensive pour satisfaire les besoins alimentaires et le déboisement ou la déforestation aggravera un cancer de la planète sans rémission possible…

 

Documents joints à cet article

De déboisement en déforestation, un désastre planétaire

Moyenne des avis sur cet article :  3.33/5   (9 votes)




Réagissez à l'article

52 réactions à cet article    


  • confiture 17 septembre 10:47

    Oui et merci de votre article. Je viens d’apprendre que les fumées des incendies en Californie atteignent l’Europe et que Washington et invivable...


    • confiture 17 septembre 10:51

      @confiture
      Californie et Oregon c’est


    • Septime Sévère 17 septembre 11:30

      Je mange des végétaux et de la viande. 

      Les végétaux ont parfois un peu de goût mais dans l’ensemble sont fades.

      Les viandes rouges ont souvent un goût intense.

      Les bons fromages ont souvent un goût plus intense encore que les viandes.

      Aussi ne suis-je pas tenté du tout par le végétalisme, mais sans végétalisme, pouf, plus de planète !

      Donc, il faut appeler au gouvernement mondialiste absolutiste des végétalistes. 


      • Sozenz 17 septembre 14:49

        @Septime Sévère
        Les végétaux ont parfois un peu de goût mais dans l’ensemble sont fades.

        les raisons possibles :
        - vous prenez des vegetaux qui ne sont pas arrivés à maturité au sol ( ou dans l arbre .
        vous prenez des legumes qui sont cultivés hors sol .
         en fait ces aliments ne sont plus vraiment des aliments car ils perdent 60 % de leur capacité nutritive.
        et juste le gout vous en donne la preuve ; un aliment qui a du gout sans sel ou sans sucre est la preuve de sa maturité et de la qualité du sol dans lequel il a poussé .
        -vous n avez aucun palais.

        Les bons fromages ont souvent un goût plus intense encore que les viandes.

        l intensité de gout des fromages ne dit rien sur sa qualité , mais sur son type .
        le jugement de valeur du « bon fromage » sur son intensité en gout est votre propre jugement de valeur , mais n est en rien le veritable « mêtre etalon » de la qualité ;

        le fait de definir un fromage fort comme bon ; peut etre du à votre manque probable de palais.ou et de ne pas avoir gouté des produits de qualité.


      • Septime Sévère 18 septembre 13:46

        @Sozenz
        .
        Attention : je ne choisis pas des aliments « de qualité » ou « bio », ou ci ou ça ; tout ça pour moi est du blabla commercial ou idéologique. Je choisis les aliments qui flattent mon palais. Si je trouve un fromage qui me plaît, je ne demande pas s’il a poussé hors sol ou s’il a été couvé avec amour dans une bergerie des Cévennes par des soixanthuitards retournés à la terre. Je ne m’occupe pas de tout ça. 


      • Septime Sévère 17 septembre 11:33

        Un truc que j’ai mal compris : empêcher la culture intensive.

        A première vue nourrir 8 milliards en rasant le moins de forêt possible semble moins difficile avec de la culture intensive qu’avec un rendement genre moyen-âge. 

        Alors ? 


        • Gollum Gollum 17 septembre 11:42

          @Septime Sévère

          sauf que la culture intensive bousille les sols, abusent des engrais et des pesticides. A long terme c’est désastreux, ça ne se voit pas encore mais si on continue cela finira par avoir un sacré impact.

          Enfin, on peut faire de la permaculture dont les rendements commencent à devenir satisfaisants. Et qui répare les sols, la biodiversité.

          Bien évidemment faut faire un virage à 180°, virage qui devra être progressif, sans pour autant trainer des pieds car il y a urgence.

          Un autre aspect est la réappropraition par les citoyens de leur capacité à s’alimenter par eux-mêmes au lieu de laisser cela à d’autres.. Là aussi pour ceux qui peuvent mais plus il y en aura mieux ce sera.


        • foufouille foufouille 17 septembre 11:47

          @Gollum

          vu la production ridicule de ton machin, on sera tous morts.


        • confiture 17 septembre 11:50

          @Septime Sévère
          comme Gollum, et j’ajoute que la destruction de zones agricoles pour créer des zones de commerce ( Zoning ) est très préjudiciable. En plus ( ou en moins ) le fait que beaucoup de produits comme le mais ne servent pas à l’alimentation mais à l’industrie. (mais patates betteraves lin)


        • foufouille foufouille 17 septembre 12:41

          @Gollum

          je viens d’en lire un qui gagne 400€ par mois et se permet de faire des stages payants à 720€ les 12j .............



        • Septime Sévère 17 septembre 12:54

          @confiture

          Oui, je crois, la surface consommée par les zones commerciales est effrayante en comparaison de celle des terres agricoles.


        • foufouille foufouille 17 septembre 12:57

          @Gollum

          ton bouffon a 70 pondeuses = mdr.

          10€ le kg de poulet = bobo.

          3€ le kg de légumes.


        • foufouille foufouille 17 septembre 13:04

          @Gollum

          Donnée de base : rendement de pommes de terre : 2,5 kg / m2

          trop fort le perma couillon vu c’était juste pour un pied de patates pour moi.

          ta production est de 25% de celle d’un jardinier.

          tropmortderire.



        • foufouille foufouille 17 septembre 13:21

          @Gollum

          https://www.jardinprovence.com/permaculture.html

          faut ouvrir les yeux au iieu de gober des conneries.


        • foufouille foufouille 17 septembre 13:25

          @Gollum

          étude bidon.

          https://fermesdavenir.org/fermes-davenir/outils/vers-lautonomie-alimentaire-partie-3

          2.5kg/m2, moi 10 env avec 4 pieds par m2.


        • Gollum Gollum 17 septembre 13:53

          @foufouille

          Attends tu me dis que tu as 10 kg de patates/m2 avec 4 pieds ? smiley

          Soit 2,5 kg par pied ? T’es un chef... Dix kilos sur un carré d’un mètre sur un mètre... J’ai du mal à gober ça... smiley

          Sinon tes liens ne sont pas inintéressants mais non convaincants malgré tout.

          Bien évidemment qu’il y a des dérives mais pourquoi ne pas voir les dérives de l’agriculture intensive qui sont bien pires dans le fond et que tu ne semble pas vouloir remettre en question ?

          Et quand c’est des études favorables comme celle de l’INRA pour toi c’est étude bidon... Un peu facile non ?


        • foufouille foufouille 17 septembre 14:01

          @Gollum

          Comme tout le monde en arrosant et désherbant.

          Avec de l’engrais de fumier avant. C’est pas de la patate pour bobo.


        • foufouille foufouille 17 septembre 14:30

          @Gollum

          La critique de l’étude est tout en bas de la critique de la perma.

          Toutes les fermes sont non rentables sans subventions et stages bidons.


        • Sozenz 17 septembre 15:24

          @Septime Sévère
          il faut que les personnes apprennent à cultiver en permaculture ; en gardant une grande majorité d arbres, mettre par exemple arbres fruitiers avec cultures de legumes au meme endroit.
          les plantes aiment la lumiere mais rarement le soleil en continue et en direct
          d où la combinaison . les arbes sont fait pour proteger les sols de la secheresse et les plantes des « coups de soleil ».
          oui on ne peut pas passer avec des gros tracteurs ; oui ça demande plus de mains d oeuvre et de reduire les parcelles ;
          mais au final ; on gagne 60% d espace puisque c’ est ce que l on perd en nutritif avec la culture intensive ;
          => grosso modo ; on ne gagne ou ne perd rien en besoin. ppuisque les 60 % perdu en production sont retrouvés en nutriment . 
          autre avantage . on evite de manger trop , on se nourrit , et on limite l obésité.
          les personnes mangent moins car ils arrivent plus vite a satiété.

          ..
          developper l elevage des moutons qui permettront aussi à l entretient des forets et des garigues .


        • Gollum Gollum 17 septembre 15:25

          @foufouille

          Les cultivateurs expérimentés, après plusieurs années de pratique, peuvent atteindre des rendements de 40 à 70 tonnes par hectare, ou de 16 à 28 tonnes par acre.

          Source : Récolte, rendement et stockage des pommes de terre ...

          Le max fourni par ce lien est donc de 7 kg par m2...

          Toi avec tes 10 kg tu es donc hors norme. Bravo. smiley


        • Sozenz 17 septembre 15:27

          @
          il faudrait aussi accepter qu’ une partie de la nourriture soit gratuite ;
          pourquoi . il y a des espaes publics qui devraient etre pris pour planter des arbres fruitiers .
          par contre il faut que les personnes sqoient eduquer pour cueillir correctement les fruits sur les arbres sans les abimer.
          ilfaut aussi que les gens ramassent .
          c est donc une façon de vivre autrement


        • foufouille foufouille 17 septembre 16:06

          @Gollum

          http://plantdepommedeterre.org/index/une-recolte-saine-et-de-qualite

          Ça dépend de la variété et de la culture, sans eau tu as moins.


        • foufouille foufouille 17 septembre 18:09

          @Gollum

          la plus grosse patate que j’ai eu sur une chaise.

          clique sur mon pic, me souvient plus du poids.


        • alinea alinea 17 septembre 18:50

          @Sozenz
          La permaculture, avec de l’argile, j’aimerais qu’on m’explique ; certes, dans un micro jardin on fait une artificielle butte, mais bon...
          sinon, bien d’accord avec tout le reste !


        • Septime Sévère 17 septembre 12:50

          Le maréchal encourageait l’exploitation des moindres recoins de terre en ville : des légumes, pas des fleurs ! J’ai des vieilles revues là-dessus. 

          Ah mais attention, M. Churchill prodiguait aux Anglais les même conseils ! 


          • Septime Sévère 17 septembre 13:38

            @Daniel-Martin-qui-ne-répond-quasi-pas

            .

            A propos, on dit l’ytterbium et non le lytterbium (votre article du 3 juin).

            Je le sais parce que... parce que m’intéressant aux sciences, même sans prétendre au grade d’écologiste, j’ai à peu près toujours su (disons depuis mes 15 ans) ma table de Mandel et Yeff, un peu comme s’intéresser à la géographie de la France rend peu probable qu’on n’en connaisse pas les départements. Mais on peut avoir un point de vue différent. 

            (la comparaison me vient à l’esprit du fait du nombre très voisin d’éléments dûment numérotés dans les deux ensembles. On peut même établir une bijection. Ainsi la Creuse, pour choisir un exemple au hasard, a-t-elle le même numéro que le vanadium. J’imagine Cabanel habitant le Val-de-Marne...)


            • Daniel MARTIN Daniel MARTIN 17 septembre 14:24

              @Septime Sévère
              Si je ne m’abuse L’ytterbium appartient à la famille des terres rares ( lanthanides + scandium + yttrium). Il est évident qu’en terme d’impact sur l’environnement leur extraction pose quelques problèmes. En général, les terres rares sont rejetés dans l’environnement notamment par les industries productrices d’essence (catalyseur pour craquage, additifs). On rejette également des terres rares dans l’environnement lorsqu’on jette certains équipements ménager (télévision par exemple). L’ytterbium s’accumule graduellement dans le sol et dans ses eaux et finalement on va augmenter les concentrations en ytterbium et en terre rare chez l’homme, les animaux et dans le sol.
              Chez les animaux aquatiques, l’ytterbium provoque des dommages au niveau des membranes cellulaires, ce qui a des influences négatives sur la reproduction et sur le fonctionnement du système nerveux.

              Je vous remercie pour avoir permis ce rappel, mais vous comprendrez que ce n’est pas pour vous éclairer dans ce domaine, car vous êtes autrement plus compétent que moi, mais cela peut toujours servir à informer d’autres personnes.






              • Ecureuil66 17 septembre 18:01

                à l’auteur : article courageux car le sujet du contrôle des naissances (explosion démographique) est toujours immensément tabou dans notre civilisation dite moderne alors qu’on se moque des chinois !


                • Septime Sévère 17 septembre 18:16

                  @ l’auteur 

                  .

                  sauf................... accident nucléaire majeur, les 8 milliards seront atteints en 2020 début 2021.....

                  .

                  Non, aucun arrêt avant 8 milliards même avec un tel accident. Il y a eu deux accidents majeurs difficiles à surpasser (éventration du coeur) et le délai restant ne permettant guère que d’envisager comme cause de mort en 2020 début 2021 que le syndrome d’irradiation aiguë à la dose fatale de 4 à 8 sieverts, la chose est impossible à moins de faire défiler un grand nombre de millions de personnes à travers le coeur ouvert.

                  .

                  Encore une angoisse écologique écartée par la connaissance !


                  • Esprit Critique 17 septembre 18:32

                    Va Falloir s’habituer a vivre dans les arbres avec bientôt dix ou douze milliards de théoriciens de l’écologie !  

                    Et Allah, il en pense quoi ?


                    • BuSab 17 septembre 18:36

                      La Terre, sa faune et sa flore sont en train de crever à cause de la démographie galopante et non contrôlée de l’être humain.

                      .

                      Rajoutez dans la déclaration universelle des droits de l’homme :

                      .

                      « Tout être humain a droit à une et seule descendance ».

                      .

                      Au delà, cela ne serait pas interdit, mais cela ne serait plus un droit.

                      .

                      Ca fait deux enfants par couple, avec un peu de chance la population mondiale pourra alors se stabiliser à 11 milliards d’ici 20 ans et commencer à diminuer d’ici 50 ans.

                      La population mondiale vieillira mais c’est un autre problème...

                      .

                      Tout pays surpeuplés devrait être désigné comme tel et mis face à ses responsabilités vis à vis de l’avenir de la planète.

                      .

                      Comment définir un pays surpeuplé ?

                      .

                      => Par l’autosuffisance alimentaire (circuit court)

                      .

                      Un exemple :

                      L’Egypte :

                      il y a 50 ans : 28 millions d’habitants, 

                      99 millions

                      aujourd’hui

                       ;

                      Pourtant l’Egypte a à peine de quoi nourrir 12 millions de personnes.

                      .

                      Si l’Egypte sacrifie ses dernières surfaces encore sauvages, elle pourra peut être nourrir 3 à 5 millions de personnes supplémentaire au maximum.

                      .

                      C’est aujourd’hui le deuxième plus grand importateur de nourriture au monde.

                      Caricaturalement, l’Egypte importe de la bouffe et exporte des gens. Sur le long terme c’est suicidaire pour la planète

                      .

                      => ce pays est un pays surpeuplé qui doit impérativement mettre en oeuvre un planning familial des plus rigoureux. (en sachant, vu l’âge moyen des Egyptiens que cela n’aura pas d’effet visible avant au moins deux générations)

                      .

                      Cela devrait être demandé à tous les pays surpeuplés avec en cas de refus, des mesures de restriction voir d’interdiction de déplacement vers les pays qui respecteraient ces principes de (faibles) sauvegardes de notre dernière planète disponible.

                      .

                      Oui, je suis probablement un infâme réactionnaire de droite...

                      .

                      Mais au grands maux les grands remèdes.


                      • Ecureuil66 17 septembre 23:41

                        @BuSab
                        je ne suis nullement un réactionnaire de droite mais au moins vous proposez quelque chose qui donne l’impression d’être juste et cohérent ....beau sujet de reflexion


                      • fcpgismo fcpgismo 18 septembre 06:48

                        Les religions ont inventé le spécisme et dieu, c’est la base de ce désastre.

                        le singe sapiens invente l’IA qui a la première occasion anéantira le dit sapiens bon débarras.


                        • Septime Sévère 18 septembre 07:37

                          @fcpgismo
                          .
                          Comme vous avez raison. 


                        • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 18 septembre 07:50

                          Monsieur, avez vous déjà fait un affouage .. ?

                          Si la réponse est non , alors le texte est une escroquerie !
                          En France, La surface boisée reste importante mais pas dans et pour toutes les communes .
                          Le marché du bois est très spéculatif et surtout très manipulé par la vèreuse filière bois .
                          Cette situation est le résultat des agissements d’un sénateur clientèliste LR .

                          Vous pouvez avoir un marchand de bois qui vous vend du bois de chauffage au poids avec un taux d’humidité important . Les baisés comptez vous ... !


                          • nono le simplet nono le simplet 18 septembre 08:01

                            @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
                            Vous pouvez avoir un marchand de bois qui vous vend du bois de chauffage au poids

                            ça m’est arrivé il y a quelques années d’acheter à la tonne de grosses chutes de chêne ... mais c’était 23€ la tonne soit environ 23€ le m3 pour un chêne très dense qui pouvait être légèrement humide selon la saison mais « sec » de plus de 5 ans ...


                          • Trelawney Trelawney 18 septembre 08:03

                            @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
                            Si on ne parle que des forêts françaises, il faut que chaque français plante un arbre par jour pendant 30 ans pour conserver la superficie forestière des années 60.
                            Cela fait donc 657 milliards d’arbres sur 30 ans.
                            Le réchauffement et la sécheresse détruisent considérablement nos forêts. Le déboisement intensif des années 70 80 n’a pas permis d’avoir un stock suffisant pour contrecarrer ces événements climatiques.
                            L’Etat va lancer un plan de 300 millions d’euros pas ans sur 30 ans. Mais ca ne va pas suffire. C’est dire l’ampleur du phénomène.


                          • Septime Sévère 18 septembre 11:56

                            @u romancier Trelawney
                            .
                            Vous êtes toujours fâché avec les ordres de grandeur. 
                            Généralement c’est dans remède. 
                            657 milliards d’arbres même serrés à raison d’un arbre au mètre carré, font 657 000 km² ou plus que le territoire français. 


                          • Trelawney Trelawney 20 septembre 12:18

                            @Septime Sévère
                            Plus de la moitié de ces arbres ne survivront pas plus de 5 ans. C’est pour cela qu’il faut en planter beaucoup pour espérer retrouver une surface de foret correct.
                             


                          • velosolex velosolex 20 septembre 16:19

                            @Trelawney
                            Certains font semblant de confondre forêt, et plantation intensive.

                            On comptabilise tous les arbres, et on constate que la forêt française est en augmentation, alors que les deux tiers ne sont plus que des cimetières, avec des sapins et des pins plantés en rang d’oignon, acidifiant les sols. 


                          • babelouest babelouest 18 septembre 09:06

                            Au contraire, @trelawney , sous des prétextes variés les arbres des villes sont abattus pour ne pas gêner le passage de la 5G. 10 ici, 30 là-bas... cela ne se voit pas trop....


                            • Trelawney Trelawney 18 septembre 09:37

                              @babelouest
                              Les arbres des villes sont abattus car les essences plantées dans les années 90 avaient des racines rampantes qui détruisaient routes et trottoirs. et qui après quelques années devenaient dangereux car pas stables.
                              On les replante avec des chênes ou des tilleuls qui ont des racines perforantes et qui ont suffisamment de variétés pour s’adapter à toutes les conditions climatiques.
                              Mais ces derniers ont des pousses lentes et ca ne plaie pas forcément aux mairies qui préfèrent les arbres à pousses rapides quitte à les couper 10-15 ans plus tard


                            • babelouest babelouest 18 septembre 11:24

                              @Trelawney merci, intéressant car souvent on peut se poser des questions, avec des arbres encore jeunes et en très bonne santé.


                            • Old Dan Old Dan 18 septembre 09:55

                              Pourquoi diminuer la population planétaire ne résoudra jamais les pb de survie environnementale ?...

                              Pass’qu’une délicieuse tarte de 10 parts, qui est proposée à 5 personnes sera mangée quand même...

                              .

                              [... et en à peine plus de temps ! ]


                              • zygzornifle zygzornifle 18 septembre 12:37

                                Dans les années 1975 on parlait déjà de la déforestation et du désastre écologique qui en découlait ....


                                • velosolex velosolex 20 septembre 16:15

                                  zygzornifle 

                                  ON était alors optimiste sur les possibilités de réactions. 
                                  On pensait que les politiques n’étaient pas des capitaines de Titanic, incapables de changer de cap au navire.
                                  J’ai encore quelques numéros du « sauvage », des années 70. Tout y est, tous les problèmes qu’on fait semblant de découvrir. J’ai entendu abasourdi des éditorialistes prétendre que l’écologie date de 20 ans. Un gamin peut se faire avoir à ces manipulations orwelliennes. C’est la défense qu’ils ont trouve : « On ne savait pas...... »

                                  Ben voyons

                                  Pour mémoire, dés 1961 Rachel Carlson parle de désastre environnemental dans « un printemps silencieux » constat alarmant des conséquences des pesticides.

                                  On a planté des plantations de résineux, en faisant croire que c’était des forêts, alors que c’est juste de l’agriculture intensive, en rangs d’oignons.  Les ingénieurs agronomes de l’ONF sont au service d’une vision purement économique, à court terme de la forêt Française, épuisant les sols. Ceux de l’époque de louis quatorze avaient plus de vision. Ils savaient qu’il fallait trois siècles pour donner des mats aux navires, et que la gestion était primordiale pour la pérennité de la ressource...


                                • JC_Lavau JC_Lavau 20 septembre 12:19

                                  « attisent le dérèglement climatique ». Ah ? Tu t’y connais en climatique ?

                                  Ne serais-tu négationniste des centaines de milliers de fluctuations climatiques précédentes ?


                                  « émissions de CO2 ... des centaines de millions de tonnes de gaz à effet de serre... »

                                  Ah ? Tu t’y connais en physique des gaz et physique de l’atmosphère ?

                                  Ou tu répètes bovinement la rumeur ?



                                  • velosolex velosolex 20 septembre 15:11

                                    La sécheresse condamne de plus en plus les arbres. Les feuillus, parfois centenaires, ne résistent pas. Ils parviennent à puiser dans leurs réserves et a étayer la catastrophe un an, deux ans, trois sans doute, en sacrifiant leur feuillage prématurément pour tenir le coup, puis s’affaiblissent

                                    Ils sont alors la cible de vers, de parasites, de bactéries, contre lesquels, en temps ordinaire, ils résistent facilement. Alors se met en place ce mécanisme mortifère qu’on connait bien dans les hôpitaux, quand l’organisme s’épuise. Mais il s’agit là de maladie individuelle, pas de systémie. Notre espèce on le sait n’est pas menacée. Enfin si. Mais pas dans le très court terme comme les arbres ou les baleines, par exemple. C’est ce qui compte pour nos politiques, qui ne voient pas plus loin que le bout du nez de leur portefeuille, d’actions, et d’élu...

                                    Les baleines sont prises dans les mêmes mécanismes létaux ; Moins de poisson, plus de poison, plus de pollution, moins d’oxygène, plus de plastique. Les migrations leur deviennent difficiles. Elle s’épuisent à trouver leurs ressources, perturbés par les champs magnétiques de la 4G en attendant la 5....De toute façon elles ont donné déjà leur huile aux lampes. Elles ne sont plus assez nombreuses pour nous éclairer. Macron pourvoira !

                                    La même chose que les oiseaux migrateurs….Les arbres voudraient bien migrer, une des défenses qui leur est permise. Mais cela suppose des crises climatiques gérables, comme celles du passé, où les espèces parvenaient à remonter lentement vers le nord, au prix d’un kilomètre par an à tout casser.

                                    Là il faudrait que les arbres prennent leurs jambes à leur cou. On n’y parvient pas nous mêmes, alourdis par nos tronçonneuses trop lourdes.


                                    • generation désenchantée 20 septembre 17:00

                                      déforestation , une bonne partie de cette déforestation vient précisément des « énergies renouvelables » , bio diversités détruites aussi, centrales a biomasse , biocarburant , exploitations minières pour les métaux rares

                                      Les incendies de l’Amazonie sont pour faire pousser la canne a sucre qui sert a faire de l’éthanol pour les voitures et les carburants bio pour l’aviation , vaut mieux que vous regardiez la vidéo en lien

                                      Les « énergies renouvelables » sont une impasse qui va peut être détruire encore plus l’environnement que l’ancien monde

                                      https://www.youtube.com/watch?v=ycN3mVW1fow&t=4743s

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité