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Accueil du site > Tribune Libre > De la dépénalisation/légalisation du cannabis

De la dépénalisation/légalisation du cannabis

Le débat sur la dépénalisation et/ou légalisation1 du cannabis, dans le grand néant des idées, fera sans aucun doute parti des futurs thèmes de campagne pour l'élection présidentielle 2017. D'ailleurs, les déclarations2 du secrétaire d’État aux relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen (affilié au Parti socialiste), souhaitant que le PS « ouvre un débat sur la dépénalisation du cannabis », et appelant de ses propres vœux « la fin de la prohibition », en constituent les premiers signes annonciateurs. En effet, il s'agira pour la gauche dans son ensemble – en grande difficulté sur tous les plans – de capter un certain électorat à l'idéologie « libérale-libertaire », tandis que la droite prendra logiquement le contre-pied des éventuelles propositions de son adversaire sur ces questions.

Parallèlement aux considérations purement électoralistes – où de nombreux arguments techniques et statistiques seront avancés de part et d'autre – le débat pourrait aussi s'inscrire dans le cadre de sinistres projets européens à venir, visant a faire basculer des pans entiers de l'économie souterraine et criminelle – auxquels le trafic de drogue appartient – vers l'économie réelle, dans le but de maintenir en vie un système fou en voie d'implosion, reposant entièrement sur l'endettement et le crédit. Aussi dans cette optique, droite et gauche pourraient bien se retrouver, avec l'opportunité, au niveau français, d'une manne considérable pour un État au bord de la faillite.

Toutefois, fort est à parier que les deux bords éviteront – à l'instar de toutes les grandes questions sociétales – d'appréhender le problème du cannabis dans une dimension plus symbolique et philosophique, pourtant essentielle. C'est ce qui selon moi devrait être l'objet de la (vraie) Politique : Donner du sens et une vision pour la société – dans le souci de l'intérêt général et du bien commun – qui aillent au-delà des chiffres et des considérations creuses.

 

Les arguments récurrents : commentaire et déconstruction

Tout d'abord, revenons sur un ensemble d'arguments récurrents, essentiellement portés par la gauche, lesquels à n'en point douter, structureront les futurs débats :

 

  • La pénalisation du cannabis est excessive et hypocrite : Le produit n'est pas « plus dangereux » que le tabac et l'alcool, qui « tuent plus » par années en France et qui ne sont pourtant pas prohibés. Par ailleurs, prohibition et niveau de consommation ne seraient pas nécessairement corrélés. Le meilleur exemple étant sans doute celui des Pays-Bas, où la consommation n'a pas augmenté (hors tourisme narcotique) depuis la dépénalisation du produit en 1976.

  • La légalisation du cannabis permettrait à l’État d'installer un monopole de vente comme pour le tabac, contrôlant ainsi les étapes de la production à la vente (vers un « label qualité » du cannabis ?). Cela permettrait de lutter efficacement contre le trafic de drogue et les mafias.

 

Si nous mettons de côté une certaine idéologie et que nous faisons abstraction des seules données statistiques – qui comme on le sait, peuvent faire dire tout et son contraire – nous nous rendons bien compte, par simple bon sens, de la non-crédibilité de ce discours.

Premièrement en ce qui concerne la dangerosité du cannabis, en comparaison avec celle du tabac et de l'alcool, il est évident que l'argument n'est pas pertinent, en ce sens que dans le premier cas, nous avons affaire à une substance interdite par la loi, dont la consommation « réelle » et ses effets sont par conséquent difficilement chiffrables et évaluables, contrairement à des produits circulant de façon légale, bien encadrée et transparente. De plus, la mortalité dont il est question ici, est liée directement à l'usage de ces substances. Quid du taux de mortalité lié au trafic de drogue et aux activités mafieuses ? Enfin, qui connaît l'usage du cannabis, sait que le tabac est largement utilisé dans la confection de joints. Les statistiques relatives à la mortalité de la cigarette prennent-elles en compte les fumeurs de shit ?

Deuxièmement, si rien ne prouve effectivement qu'une dépénalisation entraînerait automatiquement une augmentation de la consommation, rien ne prouve non plus le contraire. En effet, ce qui a fonctionné aux Pays-Bas ne fonctionnera pas nécessairement chez nous en France. Dans le premier cas nous avons affaire à un pays de culture essentiellement protestante, horizontale et de consensus, où l'autonomie et la responsabilité individuelle sont bien ancrées dans les mentalités, tandis que dans le second cas, nous vivons dans un pays de culture latine et catholique, verticale et d'obéissance, où l’État donne traditionnellement le la, avec de surcroît hélas, un terreau favorable à la consommation de psychotropes (antidépresseurs et anxiolytiques). Ainsi, l'attitude face aux drogues et aux interdits ne peut être que différente, voire totalement opposée. Bien sûr, l'idéologie « libérale-libertaire » n'a souvent que faire de ces considérations, pourtant fondamentales pour pouvoir penser le politique.

Ainsi, d'aucun m'avanceront que la meilleure manière de mettre fin à « l'hypocrisie » serait sans doute la prohibition étendue au tabac et à l'alcool. Cet ultime argument a le même fond relativiste (au fond, « tout se vaut ») que celui utilisé par ceux qui, refusant d'attaquer l'islam de front, préfèrent un laïcisme absolu, quitte à faire table rase sur tout un héritage culturel (chrétien), en appelant notamment à la destruction pure et simple des églises et à la suppression de toutes les fêtes religieuses. Nous y reviendrons dans la seconde partie de cet article.

Enfin, si « hypocrisie » il y avait, c'est plutôt autour des questions relatives à une légalisation du cannabis qu'il faudrait sans doute aller la chercher. En effet, sous couvert d'intentions bienveillantes, l’État pourrait profiter d'une manne considérable grâce à un nouveau produit fortement taxé et sous son contrôle. Surtout, cette mesure n'aurait aucun effet sur le trafic de drogue et les activités mafieuses qui lui sont liées. Dans un espace mondialisé avec libre-circulation des biens et des personnes, où il n'existe pas de législation unique à l'échelle planétaire, la France deviendrait avec les Pays-Bas avant elle, une nouvelle plaque tournante européenne du trafic de cannabis. Et c'est évidemment sans compter le développement d'une contrebande sur le modèle du tabac et de l'alcool, entre notre pays et ses voisins frontaliers.

 

Pour une approche authentiquement politique de la question

C'est là que des considérations d'ordre symboliques et philosophiques rentrent en ligne de compte et donnent un sens à l'action politique. Je précise, avant toute chose, qu'il ne s'agit pas ici d'attaquer les fumeurs de cannabis à titre individuel. Mon propos ne s'intéresse pas aux individus, mais au plus grand nombre, dans la logique de l'intérêt général et du bien commun, ce qui implique « hélas » des généralités.

Pour commencer revenons sur la question des effets du cannabis sur la santé et sur sa dangerosité. Contrairement à l'alcool et au tabac, celui-ci n'est pas associé immédiatement à la mort dans la conscience collective. Ceci serait pourtant une raison suffisante pour beaucoup de défenseurs de la dépénalisation du produit : puisque le produit ne semble pas tuer, sa prohibition n'a par conséquent aucun sens. Certains vont même jusqu'à vanter ses vertus thérapeutiques (dans des cas bien particuliers toutefois) pour renforcer cette position relativiste. Mais quid des effets observables du cannabis sur le système nerveux et des conséquences psychosociales qui en découlent ? Tout ceci est donc difficilement tenable sinon dangereux lorsque l'on a le souci du bien commun.

Par ailleurs, les comparaisons entre le cannabis, le tabac et l'alcool qu'induit le débat, nous amène – un fois les considérations d'ordre sanitaires évoquées – à réfléchir en termes de symboles. En effet, peut-on mettre sur le même plan un bon verre de vin rouge et un joint de cannabis d'origine inconnue ? Dans le premier cas, la charge symbolique est sans commune mesure, en ce sens que le vin représente la Civilisation et ses savoir-faire millénaires ainsi qu'un certain art de vivre à la française qui fait notre identité sinon notre lien social. De plus, sa consommation implique un certain raffinement, où la recherche du plaisir immédiat et de la « défonce » ne sont pas les buts premiers. Peut-on en dire autant et de bonne foi à propos du cannabis ? A-t-il la capacité d'élever l'homme à ce niveau ? Bien sûr, un rapport aussi sain et transcendant à l'alcool implique une certaine éducation et la transmission de certaines valeurs, que la politique pourrait toutefois contribuer à préserver. 

Ainsi, l'on comprend mieux la notion « d'interdit » qu'implique la pénalisation du produit. Si bien sûr il s'agit, en premier lieu, de protéger le collectif contre un danger sanitaire et des troubles à l'ordre public, il y a aussi une volonté de traduire symboliquement, dans la loi, le refus de la banalisation et du relativisme évoqué plus haut. Ceci donne donc du sens à la vie en société – dans laquelle tout « ne se vaut pas » - et l'existence de barrières symboliques est le signe du bon fonctionnement de celle-ci. La levée des interdits et le refus de certaines normes ne peuvent que provoquer une fuite en avant nihiliste. Dans le cas du cannabis, cela signifierait, à terme, la porte ouverte à la légalisation et à la libéralisation de toutes les drogues, ce qui ne rentrerait pas forcément en contradiction avec la logique marchande et ultralibérale.

Hélas, fort est à parier que les candidats ou autres personnalités politiques qui s'empareront de ce débat sur la dépénalisation/légalisation du cannabis éviteront d'orienter celui-ci sur ces questions. Si la politique doit nécessairement s'occuper d'administration et de gestion, elle doit surtout donner du sens et proposer une vision pour l'avenir, en aidant à la préservation du « beau et du vrai ». La question fondamentale qui est posée est la suivante : A quoi voulons-nous que la société dans laquelle nous vivons ressemble ? 

 

 

1 La « dépénalisation » consiste à ne plus sanctionner une infraction : l'usage des substances dépénalisées est autorisé et ne donne donc lieu à aucune sanction pénale. La « légalisation » consiste à rendre légale une chose qui ne l'était pas jusque-là, comme la distribution et la vente (sous contrôle de l’État) de ces mêmes substances. Notons que la première n'implique pas nécessairement la seconde.

 


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73 réactions à cet article    


  • hunter hunter 10 août 2016 13:23

    Accès illimité et pas cher à toutes les drogues !
    Coke, shit, héro, LSD, amphèts’........
    Je l’ai déjà maintes fois écrit ici !

    Légalisation : permettre aux actuels dealers clandestins d’avoir un statut d’entrepreneurs !
    Les choufs peuvent se mettre en autoentrepreneur, et bosser à la prestation !

    Il y a de la demande, il faut de l’offre !

    Mais non au monopole de l’État !

    La concurrence doit être de mise, avec certaines obligations de qualité (contrôle de qualité organisé lui par l’État, moyennant rémunération de la part du vendeur) !

    Pourquoi pas une filière française de cannabis bio ! Beaucoup de gens dans le sud ouest produisent localement, pour leur conso perso !

    Ce serait peut-être une bouffée d’oxygène pour l’agriculture française, et une source de revenus à l’exportation : plutôt que de la saloperie trafiquée passant par l’Espagne, une filière bio de qualité...la qualité et le savoir-vivre français quoi !

    Voilà, vous pouvez moinsser, je m’en tape ! c’est pas moral.... ? oui mais c’est pragmatique !

    Adishatz

    H/


    • MagicBuster 10 août 2016 14:25

      @hunter

      « Ce serait peut-être une bouffée d’oxygène pour l’agriculture française »

      Au contraire - Je pense que ce serait une mauvaise occasion de donner une source de revenus à tous les voyous des cités déjà très communautaires.

      Le communautarisme ne doit pas être soutenu, il doit être combattu.


    • hunter hunter 10 août 2016 14:41

      @MagicBuster

      Pas d’accord Magic, car le voyou de cités ne sera pas dans le processus de production !
      C’est et ça restera un commercial, un vendeur, par contre nos campagnes peuvent produire de la came de qualité, qui sera vendue en gros aux revendeurs (sauf que cette fois, ils auront un statut légal, ce qui implique les obligations classiques inhérentes), qui eux se chargeront de la distribution aux clients.

      Bien entendu, comme pour les légumes, certains clients pourront choisir en fonction de leurs possibilités, de s’approvisionner directement chez le producteur, pourquoi pas ?

      D’un autre côté, pourquoi ne pas voir (R&D), si du pavot ne peux pas être élevé en France ?
      Le safran pousse très bien dans la Creuse par exemple !

      Dans les 70s, la French Connection était réputée mondialement pour la qualité de ses chimistes, qui pouvaient sortir un produit d’une pureté et qualité incomparables !

      Dans un cadre légal, imaginez le nombre d’emplois qui pourraient être crées : chimistes, contrôleurs de qualité, etc, etc......

      D’autre part, (là c’est très cynique, mais le capitalisme est une ordure cynique), il faudra des structures de traitement d’addictologie, plus de médecins, des structures hospitalières.....

      Une vraie relance de l’économie peut être envisagée, à condition de placer tout ça sous une exigence de qualité ! La qualité permet à l’industrie du luxe française, de s’imposer dans le monde, d’être une référence.
      Pourquoi ce schéma ne pourrait-il pas être appliqué dans le domaine des produits stupéfiants ?

      D’autant que je prédis une explosion de la demande : les gens sont de plus en plus stressés et oppressés, ils vont donc de plus en plus avoir besoin de produits pour quitter leur réalité, car ils vont s’apercevoir vite, que les trucs virtuels à la iphone/pokémon, ça ne vaudra jamais un bon trip !

      Enfin moi je dis ça, je dis rien, mais de toute façon, avec les pères et mères la morale droitdelhommiste, il n’y a aucune chance qu’on puisse mettre tout ça en place !

      Et puis quelque part ça serait une circulation et un partage de richesses, donc idée insupportable pour les multinationales et les États laquais !

      Adishatz

      H/


    • jmdest62 jmdest62 10 août 2016 16:56

      @MagicBuster

      Au contraire - Je pense que ce serait une mauvaise occasion de donner une source de revenus à tous les voyous des cités déjà très communautaires..."

      Augmentation de l’offre => baisse des prix => baisse de ressources pour les voyous => disparition des trafics

      @+


    • jmdest62 jmdest62 10 août 2016 17:07

      @hunter

      salut ,
      « D’un autre côté, pourquoi ne pas voir (R&D), si du pavot ne peux pas être élevé en France ?  »
      et en plus je pense que ça serait pas trop compliqué voir lien ci après :
      http://www.jardiner-malin.fr/fiche/pavot-coquelicot-planter-semer.html

      cette année j’en ai eu plein dans mon jardin ça pousse tout seul

      @+


    • PDECHA (---.---.180.21) 10 août 2016 14:31

      « sa consommation implique un certain raffinement, où la recherche du plaisir immédiat et de la
      « défonce » ne sont pas les buts premiers »

      Croyez-vous sincèrement à vos écrits ?

      Vous décrivez le comportement d’une extrême minorité de consommateurs capable d’acheter des bouteilles de vin à 100€.
      Où voyez-vous le raffinement d’un consommateur d’un « gros rouge qui tâche » ou de boissons anisées à 40° etc. qui correspondent à la majorité des consommations ?

      Vivez-vous dans un très petit cercle d’initiés à l’écart du reste de la société ?
      Tous les alcooliques qui meurent à la cinquantaine sous d’horribles souffrances ont commencé
      par un premier verre et pourtant personne ne réclame plus la prohibition de l’alcool.

      Beaucoup de consommateurs de cannabis préfèrent cette substance à l’alcool jugeant
      qu’elle est infiniment moins dangereuse. Pourquoi pensez-vous qu’ils ont tort et vous raison ?
      Avez-vous essayé les deux ?

      Le cannabis est dangereux pour les consommateurs qui en font un usage exorbitant tout comme l’alcool et on ne parle que d’eux, très petite minorité. Les autres, la très grande majorité demandent simplement l’autorisation d’acheter légalement des produits non coupés pour éviter à avoir à les mélanger à du tabac hautement addictif et cancérigène. Est-ce une démarche absurde ? et pourtant ils sont menacés de prison.
      Où sont les notions d’équité, de justice, de liberté individuelle et du respect de chacun dans ses choix tant qu’ils ne nuisent pas aux autres.


      • tashrin 10 août 2016 15:02

        comme d’hab, vous parlez de ce que vous ne connaissez pas
        Aucune politique prohibitionniste au monde n’a jamais fonctionné, sur quelque produit que ce soit.
        Aucune, jamais.
        Tous les pays ayant expérimenté la depenalisation de l’usage (usage et non trafic) constatent une diminution de la consommation. Vous citez les pays bas, on pourrait aussi parler du portugal qui a liberalisé l’usage de toutes (TOUTES) les drogues. Et en termes de santé publique, ca n’a jamais été aussi efficace.
        Par ailleurs, citons la France avec son arsenal repressif qui date des années 70. Pays dans lequel la legislation est parmi les plus répressives d’Europe... Pour un taux de consommateurs parmi les plus élevés. Sans compter le temps et l’argent consacré à un probleme insignifiant au detriment de la prevention déjà, et des moyens accordés à d’autres priorités plus importantes.
        Sans même aborder la question économique, uniquement en termes de santé publique, vous pouvez vous élever contre la depenalisation, ca n’y changera rien : la prohibition ne fonctionne pas ! Du coup soit vous vous arqueboutez sur des principes inefficaces, soit vous envisagez le probleme autrement...


        • hunter hunter 10 août 2016 15:51

          @tashrin

          C’est parfaitement exact ! j’abonde en votre faveur sans aucune retenue !

          Adishatz

          H/


        • jmdest62 jmdest62 10 août 2016 16:47

          @tashrin

          Vous allez surement pas me croire mais , sur ce coup , je suis d’accord avec vous  smiley
          En plus l’augmentation de l’offre fera chuter les prix donc plus aucun intérêt pour les trafics de produits plus ou moins douteux.
          Par contre les « Pharmaceutiques » risquent de faire de la résistance si on touche à leur « vache à lait » que sont les anxiolytiques.

          @+


        • tashrin 10 août 2016 17:00

          @jmdest62
          ah mais je ne partais pas du principe que vous êtiez un opposant systematique :)
          Et meme si on est pas d’accord vous avez le droit ca me pose pas de souci :)
          La chute des prix je sais pas trop, parce qu’il faudra y ajouter taxes et frais annexes liés à la professionnalisation (couts de distribution, packaging), en plus des cotisations sociales qui vont forcément rencherir le cout du produit. A l’inverse, le risque ne sera plus rémunéré donc impactera le coût final à la baisse.
          Sans compter que dans un souci de santé publique, le prix risque d’être un peu élevé pour être suffisamment dissuasif sans vraiment l’être, comme pour le tabac
          Les lobby feront un peu de resistance, jusqu’à ce qu’ils soient interessés d’une manière ou d’une autre (monopole distrib, Autorisation de mise sur le marché pour des produits à base de, etc...)


        •  Christian Ratatouille 10 août 2016 20:54

          @tashrin
          .
          tashrin président. !!!...tashrin président. !!!.tashrin président. !!!

           smiley


        • tashrin 11 août 2016 09:50

          @Ratatouille
          mouhahaha


        • Rincevent Rincevent 11 août 2016 14:50

          @ jmdest62

          les « Pharmaceutiques » risquent de faire de la résistance si on touche à leur « vache à lait » que sont les anxiolytiques. Sauf si l’État leur en confiait la distribution...


        • attis attis 10 août 2016 15:05

          A chaque élection ; la gauche ressort ce pseudo débat sur la légalisation du cannabis pour tenter de récupérer les voix de quelques gogos (y a pas de petits profits).
           
          En réalité, l’état a intérêt à maintenir la pénalisation du cannabis, et on peut même dire qu’il organise le trafic comme le montre l’affaire François Thierry, à la fois patron des stups et trafiquant.
           
          Au-delà de la question de la corruption de certains fonctionnaires et de l’intérêt de maintenir une économie souterraine qui permet de calmer la racaille de banlieue, la question de fond est celle de la drogue utilisée comme moyen de contrôle social. Il est important pour l’état que les jeunes fument du shit (ou prennent d’autres drogues) pour émousser, voire annihiler, leur capacité de révolte : mieux vaut un jeune qui fume des pétards affalé sur son canapé en écoutant du Bob Marley, plutôt qu’un jeune qui balance des cocktails molotov dans la rue. Or les jeunes rebelles seront plus attirés par une drogue interdite que par une drogue en vente libre.
           
          Cette déclaration est particulièrement éclairante :
          " Le rôle des drogues dans l’exercice du contrôle politique est de plus en plus discuté. Ce contrôle peut s’exercer par la prohibition ou l’approvisionnement. La prohibition totale ou partielle des drogues offre au gouvernement un puissant moyen de contrôle dans d’autres domaines. Par exemple, l’application sélective des lois anti-drogue qui permettent une fouille immédiate, ou une perquisition sans préavis, peut être utilisée contre des membres de certaines minorités ou organisations politiques. Mais un gouvernement pourrait aussi distribuer la drogue pour contrôler sa population. Avec cette méthode, prévue par Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes (1932), les gouvernants utilisent les drogues pour manipuler les gouvernés à leur guise et de différentes manières. Les innombrables communautés urbaines et rurales, qui autorisent une grande liberté dans la prise de drogues et où les hallucinogènes sont fréquemment utilisés, sont dans une large mesure subventionnées par notre société. Leur pérennité est assurée par des dons d’argent venant des parents ou de la famille, par l’aide sociale et par les allocations chômage, ainsi que par la négligence bienveillante de la police. En fait, il serait sans doute plus commode et peut-être même plus économique de maintenir les usagers de drogues (et plus particulièrement ceux qui prennent des hallucinogènes) dans un état d’isolement et d’éloignement du marché du travail, qui compte déjà des millions de chômeurs. Les communards, avec leurs drogues hallucinogènes, sont sans doute moins gênants pour la société – et moins coûteux – s’ils sont maintenus à l’écart, que s’ils décidaient de s’engager dans d’autres modes d’expression de leur aliénation, comme par exemple la dissidence et la protestation politique active, vigoureuse et organisée. [...] Les hallucinogènes représentent actuellement une part modérée mais significative de l’ensemble du problème de la drogue dans les sociétés occidentales. Ce qui précède peut fournir un cadre de référence dans lequel les problèmes sociaux, mais aussi cliniques, posés par ces drogues peuvent être considérés."
          Louis Jolyon West - 1975
           
          Pour aller plus, lire cet article centré sur la révolution psychédélique.


          • tashrin 10 août 2016 15:14

            En réalité, l’état a intérêt à maintenir la pénalisation du cannabis

            je suis d’accord. L’interet de l’Etat c’est la penalisation (marché souterrain, controle local...)
            L’interet de la population, c’est la depenalisation (santé publique, rentrées fiscales et utilisation therapeutique)

            Quant à l’usage des drogues comme modalité de controle de masse, c’est évident... Mais ne concerne pas que le cannabis
             => la tele
             => Le foot
             => Les antidep
             => Le loto
             => L’alcool
            Etc etc... C’est pas le cannabis le souci :) C’est l’utilisation qu’on en fait


            • Xenozoid Xenozoid 10 août 2016 15:31

              @tashrin


              @hunter

              la marchandisation« légal » du cannabis est lancé, et les monsantos et d’autres,on déja envoyer des patentes

              sans aller dans le débat sur le canabis et sa dépénalisation, et je vais faire des vagues,on ne devient pas accrocs au canabis, toute les définitions d’addiction on besoin d’englober beaucoup plus que ce simple fait( comme le dit tashrin),car derriere il y a la définition du pouvoir (est une addiction),du sexe et beaucoup d’autre addictions,

              d’ailleur hunter et tashrin, connaisez vous Dr Gabor Mate ? si non aller faire un tour,sa vous remettra freud en couleur...lol


              ps : cannabis is non addictive,pas dans le sens des effets physiologiques,l’alcohol est la pire des addiction car elle est une molécules sale, elle s’accroche a l’adn

            • hunter hunter 10 août 2016 15:54

              @Xenozoid

              Hi !

              Exact ! J’aide des alcooliques , je le fus moi-même, l’alcool est la pire drogue qui existe, je dis bien la pire !
              Dans ma campagne, les ravages sont incontrôlables ! c’est une épidémie, un cauchemar !

              Et c’est en vente libre, et l’État palpe !

              Adishatz

              H/


            • hunter hunter 10 août 2016 15:58

              @tashrin

              Ne pas négliger un autre intérêt de l’État : l’économie souterraine fait vivre des centaines de milliers de personnes, directement et indirectement, que l’État sait être inemployables par l’économie classique !

              Ça lui fait ça de moins à verser en prestations sociales, et certains des acteurs de cette économie souterraine ont de gros pouvoirs d’achat et consomment, ce qui est toujours bon pour l’économie !

              Adishatz

              H/


            • attis attis 10 août 2016 16:15

              @hunter

              Ça lui fait ça de moins à verser en prestations sociales, et certains des acteurs de cette économie souterraine ont de gros pouvoirs d’achat et consomment, ce qui est toujours bon pour l’économie !

              Non, d’un point de vue économique, cette économie souterraine est catastrophique : aucune richesse n’est créée, et les trafiquants sont tous au RSA. Le seul intérêt pour l’état est que cette économie parallèle permet de calmer un peu ces populations qui vivent du trafic.


            • tashrin 10 août 2016 16:30

              @hunter
              C’est exact.
              Mais du coup la depenalisation ouvrirait une filière professionnelle legale qui permettrait à certains de trouver un emploi dans un domaine dans lequel ils ont de veritables competences.
              Faut pas croire, elle a beau être clandestine, la filière est organisée comme un vrai business, une vraie entreprise : produits estampillés et markétés, reseaux de distrib, formation commerciale, tout y est


            • Xenozoid Xenozoid 10 août 2016 16:40

              @tashrin


              bien sur tashrin ,moi habitant aux pays bas je confirme,d’ailleur les pays bas font marche arriere en ce moment, car ils on mis la pression grace/a cause d’autre pays,la gedoog beleid est en train de craquer,car ce n’est pas la loi, mais c’est taxé et illégal , c’est une particularité hollandaise de controlle tres malléable,donc les maffias sont de nouveaux sur l’affaire

            • Xenozoid Xenozoid 10 août 2016 16:44

              @Xenozoid


              et j’oublie de dire se sont les pharma qui bloc la légalisation, et deviné pourquoi ?

            • tashrin 10 août 2016 16:49

              @Xenozoid
              Le souci des pays bas c’est surtout que pendant très longtemps ils etaient une sorte d’oasis au milieu d’une europe majoritairement prohibitionniste
              Du coup ils ont attiré tout un tas de narco touristes qui ne venaient que pour ca, et on comprend dès qu’on se rend à Amsterdam que ca puisse poser un souci à la population locale
              après en termes de consommation, ya quasi pas de hollandais dans les coffee, ceux qui consomment le font majoritairement chez eux (tout comme les francais prennent plus d’apero chez eux que dans les bars), et la consommation des bataves est largement inferieure à la consommation francaise par exemple


            • Xenozoid Xenozoid 10 août 2016 16:49

              @Xenozoid



              donc les maffias sont de nouveaux sur l’affaire

              celles qui ne sont pas légales

            • Xenozoid Xenozoid 10 août 2016 16:53

              @tashrin


              la consommation des bataves est largement inferieure à la consommation francaise par exemple

              oui les consommateur sont disont plus responsable, mais il y a beaucoup de hollandais dans les cofeeshop plus que dans les bars, sauf quand il y a football


            • Rmanal 10 août 2016 15:41

              La centrale à idée : votre argumentation est aussi fumeuse que celle des pro, que vous révoquez non pas avec des chiffres ou une argumentation, mais juste en l’instituant comme ça, de vous même.
              Le trou noir à idée vous irait mieux, vous m’avez fait bien marrer.


              • Popin (---.---.224.139) 13 octobre 2016 16:30

                @Rmanal Tout à fait d’accord ! Ces arguments fumistes et non prouvée ont, au moins, eue le mérite de bien me faire rire. Encore un média soit disant « porte parole » du peuple mais qui est dirigé par un adorateur de notre gouvernement si bienveillant (à les entendres) Donc merci à vous de nous rappeler que le cannabis est un produit « dangereux » qui risque de nous donner les yeux rouges,nous donner faim (mon dieu l’horreur) et nous guérir. Et surtout être hypocrites en présentant sous un bon jour un produit rendant violent, nerveux et qui altère le jugement et en soutenant que c’est mieux que le « fumette ». Et, comme dernier point, j’avancerais sans aucune mauvaise foi qu’un bon cannabis se déguste tout autant qu’une bonne gastronomie.


              • philippe baron-abrioux 10 août 2016 16:24

                 Bonjour ,

                 quand on prétend à la préservation « du beau et du vrai » , que bien sûr un comité d’experts aura défini , j’aurais tendance à me méfier .

                  des exemples assez récents me viennent en mémoire mais vous n’en faites aucune mention , ce qui est malgré tout assez étonnant de votre part .

                 je note que vous ne faites cette fois figurer que deux liens , bien ,comment dire ..« orientés » et sortis de leur contexte : vos cibles sont grossièrement identifiables , à peu près constantes mais là vous vous gardez bien de citer les expériences qui ont eu lieu .

                 il existe des utilisations thérapeutiques du cannabis en Belgique par exemple et quelques unes en France qui ne sont que des adjuvents à des traitements de fond contre des douleurs que le cannabis arrive à atténuer . les Belges seraient ils plus inconscients que les« scients » que vous prétendez être dans cet article .

                 vous parlez du shit mais duquel parlez vous en réalité ?

                de la résine qui est un mélange coupé avec des produits chimiques variés et qui selon les addictologues sérieux présentent souvent plus de danger que la plante elle même .

                 parlez en avec le docteur Pommereau de Bordeaux , avec Gérard Ostermann (universitaire et chercheur) de Bordeaux lui aussi (son livre « la bouteille à l’amer » , consacré à l’alcoolisme .

                 vous semblez vous ériger en « directeurs de conscience » sans trop dire clairement dans quelle direction (même racine que directeur ) vous souhaiteriez conduire tout ce petit monde .
                 vous oubliez aussi quelques autres addictions : le jeu d’argent type paris sportifs ou poker , les jeux vidéos , le sexe , etc ... qui font très« bon ménage » avec le cannabis puisque la majorité des personnes sont multi- dépendantes .

                 pourquoi ne pas parler non plus des incarcérations prononcées qui engorgent les prisons et dans lesquelles aucun soin réel n’est proposé aux malades de ces addictions qui , en état de manque passent à la violence et à qui sont seulement proposés des substituts faisant eux aussi l’objet de trafics très bien identifiés ?

                 ou vous allez trop loin ou pas assez ou pire vous ne savez pas où aller pour poser ce problème dont vous vous risquez à dire qu’il sera un enjeu lors des présidentielles de 2017 .

                vous vous basez sur quoi pour poser une telle assertion ?

                 dommage car c’est bien un enjeu de santé publique mais que vous utilisez avec une arrière pensée politique (qui voudrait être une analyse) ce qui n’est pas très digne à moins d’être une centrale moins à idées qu’à propagande sur des bases idéologiques qui m’en rappellent furieusement d’autres . mais à vous aussi , non ?

                juste un petit filon :passez donc une journée en H.P si vous voulez vous procurer rapidement le produit objet de votre article

                 bonne fin de journée !

                 P.B.A

                 


                • Phalanx Phalanx 10 août 2016 16:41

                  La pénalisation c’est trés bien, ca tient éloigné de cette drogue des tas de gens qui respectent la loi.


                  L’alcool et le tabac sont suffisants et causent assez de dégats comme ça, pas besoin de rajouter une nouvelle drogue.

                  Mais surtout, l’interdiction permet aux jeunes de se rebeller à peu frais et sans gros dangers pour leur santé. Un jeune teste les limites de l’autorité, c’est son boulot, si vous légalisez le joint, il n’y aura aucun interet à fumer, comme ses parents, ses profs, ses politiciens, ses flics etc .... il faudra autre chose d’interdit. Et là on passe a des merdes autrement plus dangeureuses (crack, héroine, lsd etc ...).

                  Il faut qu’une société mettent des limites, comme un pays des frontières, sinon, vous vous retrouverez sans société et sans pays .... le paradis libéral.

                  • Phalanx Phalanx 10 août 2016 16:52

                    Je précise et rappelle : nous sommes inégaux. Surtout en matière de drogue, la ou votre patrimoine génétique va vous proteger de l’alcolisme, d’autres sombreront corps et âmes, entrainant leur famille avec.


                    Le cannabis, bien que moins dangeureux et different, peut tout à fait produire ce genre de joyeuseté.

                    Certaines personnes resistent à l’alcool mais vont etre coupés du monde a cause du cannabis (tant qu’il y a un joint a fumer le soir, rien a foutre du reste), d’autres ont l’inverse, d’autres resistent tout à fait aux deux. D’autres vont même fumer un ou deux joints par jour sans que cela n’ait aucune conséquence sur leur vie.

                    Dernier point : bien sur que la légalisation pour le domaine médical et une bonne chose.



                    • olivier cabanel olivier cabanel 10 août 2016 17:07

                      @ l’auteur

                      bien vu.


                      • leypanou 10 août 2016 17:31

                        De plus, sa consommation implique un certain raffinement, où la recherche du plaisir immédiat et de la « défonce » ne sont pas les buts premiers. Peut-on en dire autant et de bonne foi à propos du cannabis ? : ah oui ? Ridicule. Tous les gens qui boivent du vin boivent du Château Margaux ou de La Romanée Conti ? Ceux qui achètent de la piquette à 2€ le litre dans des bouteilles en plastique dans les grandes surfaces, les clodos par exemple, ont aussi un certain raffinement ?

                        En plus, j’ai cru lire ici et là que dans le milieu artistique (cinéma, musique, etc) ou même la jet set, le cannabis est courant. Ah c’est vrai, ces gens-là n’ont aucun raffinement.

                        Les points de vue de Phalanx et de philippe baron-abrioux plus haut aussi sont intéressants et à mon avis, ils n’ont pas tort.


                        • Coriosolite 10 août 2016 19:03

                          J’ai peu de consommateurs réguliers de cannabis ou d’autre drogue dans mon entourage.

                          Mais ceux que je connais fument des joints, du tabac et consomment de l’alcool.

                          Le joint est suivi d’une cigarette avec un verre pour se rincer le palais. Aucun raffinement là-dedans, juste la recherche de l’ivresse la plus rapide.

                          Alors débattre pour savoir si tel produit est pire que l’autre, ça me parait un peu vain. 

                          Le problème ce n’est pas tant le produit (alcool, tabac ou cannabis) mais la quantité consommée et la régularité de la consommation.


                          • Le421 Le421 10 août 2016 19:24

                            Pas grand monde n’aborde cet aspect du sujet « drogue », et pour cause...
                            Admettons !! Je dis bien, « admettons »...
                            Qu’en fait, le commerce de cannabis, comme les autres drogues, produit de l’argent « sale » et en grande quantité.
                            En fait, cet argent, dans la comptabilité nationale, il n’existe pas. Vous savez, par exemple, que les « rosbifs », eux, ils en tiennent compte dans le PIB !! Etonnant, non ??
                            Donc, je reprends, cet argent n’existe pas, mais par contre, il peut payer bien des gens pas trop regardants. Pour une campagne électorale, par exemple. Ca te permets, pépère, de dépenser un max sans pour autant dépasser les plafonds autorisés.
                            Donc, en définitive, et si ma théorie s’avérait exacte, les clampins qui nous dirigent seraient en fait élus grâce à une part obscure des finances du pays, sans aucun problème, et pourraient, à leur convenance, décider de qui aurait droit de dealer ou pas.
                            Parce que question de lutter réellement contre les trafics, vous m’excuserez, mais y’a quand même un « blême » !! On ne peut pas télécharger un MP3 de Johnny sans voir les argousins débouler ou presque (ben, devine, ça ne rapporte pas !!) et pour ce qui est de trouver du shit, au lycée du coin, c’est le Centre Leclerc de la fumette...
                            Et comme par hasard, dans le patelin, les « gros » sont connus, roulent en « Mercos » décapotable et sont potes avec le Maire...
                            (re) Etonnant, non ??


                            • hunter hunter 10 août 2016 20:47

                              @Le421

                              Parfaitement résumé !

                              En UK, ils tiennent aussi compte dans le PIB, de l’activité des belles de nuit et belles de jour !

                              Pragmatisme, vous avez dit pragmatisme .... ?

                              Adishatz

                              H/


                            • tashrin 11 août 2016 09:54

                              @Le421
                              oui c’est en partie la raison pour laquelle la depenalisation pose souci aux responsables politiques
                              tous les signaux sont clairs : aussi bien en termes de santé publique, que d’utilisation des moyens nationaux, que du point de vue économique, la repression aveugle est stupide et inefficace sur tous les plans là où une dépénalisation intelligente amène de vrais resultats en plus de rendre tout le monde content.
                              Mais... ca prive d’une ressource occulte, d’un moyen de negociation pour acheter la paix sociale locale, etc etc...


                            • Pierre 10 août 2016 23:00

                              Poursuivre la prohibition du cannabis est stupide : il y a des millions de consommateurs ici et d’ailleurs davantage que dans les pays où il autorisé. Au surplus, cela améliorerait les rentrées fiscales et éliminerait au partiellement les petites frappes en gros 4x4 avec casquette visière à l’arrière non imposables, véritable insulte pour ceux qui rament dans le légal pour bouffer.


                              • tinga 11 août 2016 01:42

                                Le cannabis est un produit dont on peut aisément contrôler la qualité si on le produit soi même, ce qui n’est pas le cas avec le pinard cultivé avec plein d’engrais et d’insecticides, le tabac et ses additifs cancérigènes top secret, ne parlons pas de sanofi qui fait la une de l’actualité ce jour...
                                L’auteur semble singulièrement manquer de culture sur le sujet, le carburant de la centrale à idée est de piètre qualité. L’alcool est un puissant neurotoxique, le cannabis une plante médicinale (ce qui de fait n’en fait pas une plante inoffensive), cette planète regorge de psychotropes au vertus stupéfiantes, interdire est stupide, informer, prévenir, me semble plus judicieux.
                                 


                                • ENZOLIGARK 11 août 2016 05:07

                                  ... Pass Pass le Oinj [ Music / video - en VO - by NTM @@@ Bercy 2008 Paris Fronce ] ... . ... АФФ ИСС ...


                                  • keiser keiser 11 août 2016 08:25

                                    Aux dernières nouvelles, l’Italie étudie la question mais nous n’avons pas encore le résultat de ce projet de loi.
                                    Il est certain qu’une forme de jurisprudence internationale ( au moins au niveau européen) découlera de cette décision. 

                                    Le Parlement italien étudie depuis lundi 25 juillet un projet de loi, porté par 218 parlementaires, sur la légalisation de la consommation, de la détention et de l’autoproduction de cannabis. S’il était adopté, l’Italie deviendrait le premier pays de l’Union européenne à franchir ce pas qui fait beaucoup débat ailleurs.
                                    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/08/03/legalisation-du-cannabis-l-italie-etudie-la-question_4978131_4355770.html#05BkZ2UFmptD6s0i.99

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