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Accueil du site > Tribune Libre > De la difficulté de rassembler le peuple pour la défense de ses intérêts (...)

De la difficulté de rassembler le peuple pour la défense de ses intérêts vitaux...

...et de l'usage du mensonge dans la bataille politique

 

Bataille des idées, organisation de la résistance, choix des chefs, utilité du bulletin de vote, programmes électoraux, promesses en l'air, contrôle des élus, rassemblement populaire majoritaire, engagement citoyen, rectification des erreurs...Modestes repères d'un vieux militant.

 

"XXXXXXXX s’y prend comme un pied !

Il devrait promettre le bonheur , la justice , de remettre l’économie sur pied , de consolider la monnaie , d’améliorer la constitution et les institutions , de soutenir les multinationales ,les banques , la police , de favoriser l’état juif , et gueuler : « c’est notre projet » ... !

Et puis une fois élu , il fait le frexit !"

 

Interpellé en ces termes par l'un des lecteurs de mon précédent billet, je me suis appliqué à lui répondre de mon mieux parce que cette question est importante et que la réponse que nous sommes collectivement en capacité d'y apporter décidera, en fin de compte, de ce qui adviendra ou pas, de la récupération ou pas de nos libertés et de notre nation, de notre sortie ou pas de la dictature de l'Union Européenne, de l'euro et de l'Otan.

 

Il me semble important de souligner ici que la "ruse" suggérée par ce lecteur est régulièrement revendiquée, ou invoquée comme une excuse, par beaucoup de monde, en particulier par des militants le plus souvent sincères, pour expliquer ou cautionner la non-dénonciation, dans les programmes et les débats électoraux, de l'imposture de l'UE, de ses ressorts pervers, pour cautionner ou excuser la non-dénonciation des forces qui, en coulisse, tirent les ficelles en piétinant les intérêts des travailleurs, du peuple et de la nation : Il serait déraisonnable d'effrayer le pouvoir et l'électorat en dénonçant le caractère dictatorial de l'UE. Il serait imprudent d'annoncer clairement à la population, aux électeurs, qu'il faut en sortir et qu'on va faire ce qu'il faut pour en sortir, et que ça ne va pas être facile !

 

Alors, comme on est rusé, on ne leur dit pas qu'il va falloir combattre le pouvoir en place, que ceux qui sont aux manettes, derrière le paravent / le théâtre des marionnettes de l'oligarchie, derrière les contorsions des politiciens en place, ceux de la majorité comme ceux de l'opposition ne vont pas se résigner à partir, qu'ils ont miné le terrain, qu'ils veulent bien donner les clés s'ils perdent les élections mais qu'ils ont conservé la télécommande et installé un pilotage automatique qui décide de la destination, de la trajectoire et de la vitesse quelle que soit l'identité et la couleur de celui qui s'asseoit au volant (ça, c'est le TFUE). On ne leur dit pas non plus que le peuple va devoir rassembler ses forces et s'organiser pour mettre fin au chaos, pour mettre hors d'état de nuire les vampires qui se sont emparés du pays , pour empêcher les sabotages et les trahisons. Il serait beaucoup trop imprudent de prévenir que l'élection n'y suffira pas, qu'il va falloir livrer bataille, que ça va être compliqué. Cela effraierait les électeurs.

Tous ces discours , nous les avons écoutés. Beaucoup d'entre nous les ont crus, se sont laissé prendre aux chimères, aux miroirs aux alouettes sensés nous éblouir, et aux tours de passe passe escamotant les questions dérangeantes, aux postures, aux sourires et aux grimaces des uns et des autres, aux brimborions agités sous notre nez. On se fait avoir une fois, deux fois et puis on tente sa chance avec un autre bonimenteur, d'un autre bord, et on se fait avoir encore une fois . Alors, on ne va plus voter. On est de plus en plus nombreux à ne plus voter. Le hic, c'est que, à part quelques révoltes fugaces très localisées vite effacées du paysage, à part certaines résistances, certaines luttes des travailleurs que les médias s'appliquent à taire, chose plus difficile à faire avec le mouvement des Gilets Jaunes et les protestations contre les confinements, les manifestations contre la liquidation de nos libertés ourdies derrière le paravent du "conseil de défense sanitaire" qui font éclater au grand jour la profondeur du mécontentement de la population, tout va de mal en pis. Le pouvoir en place reste sourd aux cris de détresse et insensible aux souffrances des travailleurs et de la population. Les discours de l'opposition engluée dans l'européisme à tout crin (celle qui est autorisée à passer à la télé) restent aussi indigents et fermés à tout espoir de renouveau.

 Alors, quand on a pris pour argent comptant les promesses et les programmes de ceux qui nous disent que l'UE, l'euro, l'Otan, c'est plus prudent d'y rester pour le moment et d'y changer ce qui ne va pas, quand on constate qu'en réalité tout continue d'aller plus mal, de plus en plus mal, que toute la société part en vrille, que le chaos s'installe, que la guerre menace, on comprend que ceux à qui l'on a fait confiance nous ont trahi et qu'il faut prendre un autre chemin. Désepérés, beaucoup sont prêts à se fier à n'importe qui pourvu qu'on ne voit plus les escrocs exécrés qui se sont succédés à la tête de l'état. Mais beaucoup comprennent, aussi, que les politiciens fielleux qui promettent de transformer, de rectifier la machine monstrueuse de l'UE en lui redonnant davantage d'humanité (les europhiles) qui assure qui veut bien les croire qu'on en sortira si on ne peut pas faire autrement (les euro-sceptiques), se moquent de nous. Beaucoup comprennent que la seule chose qui intéresse ces blablateurs, c'est que l'on reconduise leur mandat et qu'on leur permette de retrouver la vie confortable de leur sinécure électorale.

 

Le résultat de tout ça, c'est que la France et les Français, pour leur malheur, restent enfermés dans la dictature de l'UE.

Plan A, on y reste et on voit ce qu'on peut faire, on change les papiers peints de l'entrée, on choisit un autre bleu plus vigoureux pour le drapeau national / plan B on menace de la quitter, mais on y reste quand même parce qu'on ne s'est pas donné les moyens politiques, économiques et institutionnels de la quitter. Et on profite gentiment des sinécures que nous accordent nos mandats électoraux. Après, on prend des vacances ou on retourne solliciter les électeurs quand on y est contraint en leur expliquant qu'on a fait tout ce qu'on pouvait et qu'on va continuer à faire de son mieux mais pour le bien de qui, ça, on ne précise pas, ça va de soi, bien sûr...

 

Actuellement, les forces patriotiques ne sont pas représentées au parlement. Tous les élus s'exécutent pour appliquer docilement la feuille de route de la Commission Européenne, quand ils veulent bien prendre la peine de siéger, faisant parfois mine de s'opposer sur des broutilles pour donner à croire à nos concitoyens qu'ils veillent à la défense de leurs intérêts. C'est vrai aussi bien des groupes qui soutiennent la figure prétendument christique de Saint Macron que des groupes qui font mine de combattre sa politique. Tous ces groupes, qu'ils soient de gauche ou de droite, sont englués dans l'européisme. Enfermés dans cet européisme béat, sceptique, ou négocié, ils cautionnent tous par leurs votes la même politique : celle fixée par la Commission Européenne non élue qui ne représente que ses maîtres : les milliardaires de l'oligarchie, les grandes sociétés capitalistes qui ont fait main basse sur nos médias et sur tout le reste et qui nous récitent à longueur de journées, à travers nos écrans de télévision, la grand-messe européiste qui est la seule autorisée. Les Français qui se sont prononcés en 2005 contre la mise en place de la constitution européenne qui consacre l'enfemement de la France dans une dictature, à une large majorité, sont censés ne pas exister ou avoir perdu la mémoire.

 Les forces politiques de l'opposition de façade représentées au parlement laissent entendre à qui veut bien les croire, à tous les patriotes, à tous ceux qui chérissent la nation et se préoccupent du bien être de notre peuple, que, si nécessaire, on sortira de l'UE, de l'euro, de l'Otan, ou des trois à la fois si on ne peut pas faire autrement.

Mais, si on veut avoir une chance d'être élu, il serait plus sûr de ne pas le dire, de ne pas l'annoncer ouvertement, et il vaudrait mieux, quand même, essayer de faire autrement. Il faudrait bouder les traités qu'on ne peut pas modifier. Ce serait mieux d'attendre une conjonction miraculeuse des ambitions politiciennes qui s'affrontent au sein du parlement fantoche de l'UE, un alignement magique des étoiles du drapeau de l'UE pour qu'advienne enfin, par la grâce de Sainte UE, l'Europe des nations, l'Europe sociale, l'Europe du plein emploi, l'Europe de la paix, l'Europe de l'énergie à bas coût, l'Europe de la préservation de l'environnement, l'Europe de la compétitivité économique..."Vous inquiétez pas... faites nous confiance ! ça va le faire !"

Le problème, c'est que ce raisonnement et ces pratiques qu'il faut appeler par leur nom (des trahisons) enferment l'électeur, et enferment notre pays dans une impasse politique.

Les dégâts imposés par la dictature de l'UE à notre économie, à notre société, à nos institutions, à notre patrimoine national, à nos services publics, à nos infrastructures, à notre vie de tous les jours sont immenses. Ils s'aggravent de jour en jour, sans parler du danger de guerre qui s'accroît avec les provocations orchestrées par la Grande Bretagne et les USA contre la Russie et la Chine, menées agressives relayées docilement par l'Union Européenne et tous ses affidés au mépris des intérêts de notre peuple et de notre nation. Sur ce plan, les présidences de Sarkozy, Hollande et Macron sont aussi calamiteuses l'une que l'autre.

Pour ne pas le voir, il faut s'appliquer à ne pas regarder là où il faut, il faut le faire exprès..

Alors, Plan A, on y reste et on fait ce qu'on peut sans toucher aux textes sacrés, sans toucher au dogme et aux mystères qui l'entourent, sans poser les questions qui fâchent, sans s'occuper de savoir qui pilote le navire, plan B on menace de quitter le navire, mais on y reste quand même parce qu'on ne s'est pas donné les moyens politiques, économiques et institutionnels de le quitter, ce ne serait pas une bonne méthode. C'est celle qui est appliquée depuis bientôt cinq décennies. Le résultat est catastrophique, ça ne marche pas !

Pour que la sortie de la dictature de l’UE advienne, il y a une condition impérative : la construction d’un rassemblement populaire majoritaire capable de damer le pion au pouvoir de l’oligarchie qui ne renoncera pas docilement à ses privilèges et à ses pouvoirs, qui ne consentira pas gentiment à céder la place à d'authentiques repésentants du peuple et de la nation, soucieux de mener une politique conforme à la devise républicaine affichée aux frontons de nos mairies : Liberté, Egalité, Fraternité.

 

Pour que ce rassemblement populaire soit en capacité de peser effectivement sur le cours des choses, il faut que les forces populaires rassemblées aient une bonne intelligence des causes premières des difficultés et des menaces qui pèsent sur notre pays, des ressorts cachés de tous les problèmes, il faut que les responsables des malheurs du pays soient clairement identifiés, que les décisions qui nous ont conduits dans une mauvaise direction le soient aussi. Il faut que les forces populaires soient conscientes de la difficulté de la bataille et de la façon dont il faudra la mener. Il faut qu’ils aient compris que ce n’est pas une élection, fût-ce celle du président, qui peut, d’un coût de baguette magique, régler les problèmes. Il faut que les travailleurs soient conscients qu’ils vont devoir mettre les pieds dans le plat, participer à la mise en oeuvre des solutions, veiller à la préservation et à la consolidation du rassemblement opéré, empêcher les sabotages et les trahisons.
Il faut aussi que le peuple ait conscience de la force qu’il représente, des atouts sur lesquels il peut s’appuyer, des objectifs prioritaires à atteindre.

Le défi, c’est de donner à notre peuple les moyens de se forger une bonne intelligence de la situation, de devenir une force consciente d’elle-même, soucieuse de préserver son unité, déterminée à renverser le pouvoir, consciente des difficultés, sachant ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas.

Chaque pas effectué dans cette direction est utile, précieux, même s’il ne se voit pas, s’il n’est pas suspecté, si les choses ne changent pas pour autant dans l’immédiat. C’est l’addition de tous ces pas, c'est leur incrémentation dans notre paysage quotidien, dans le temps, dans nos rapports à autrui qui déclenchera, au bout du compte, le raz de marée qui viendra à bout de la dictature de l’UE, de l’euro, de l’Otan et des labos.

La clique mafieuse qui a confisqué le pouvoir s’est appliquée à soudoyer la clique politicienne en place, les organisations ouvrières, à détourner leur action et leurs énergies vers des chimères, à cibler de faux ennemis. Cette clique mafieuse et sans scrupules, sans honneur, irrespectueuse des intérêts vitaux de notre peuple, avide de profits toujours plus grands, suscite inlassablement toutes sortes de querelles futiles et secondaires pour affaiblir le peuple et le spolier plus aisément. Ces gens dépensent beaucoup d'énergie, font preuve de beaucoup d'imagination pour détourner notre mécontentement et notre colère vers des cibles factices, nous faire prendre des vessies pour des lanternes, pour empêcher le peuple d’accéder à une information honnête, pluraliste, sérieuse, en phagocytant tout l’espace médiatique, pour nous dresser les uns contre les autres.

Le mensonge est depuis plus de cinq décennies l’arme chérie du pouvoir en place,et de toute la racaille politicienne qui le sert ou fait semblant de s’y opposer, en n’oubliant surtout pas de répéter autant de fois qu’il le faut et aussi souvent qu'on le leur demande, qu’il ne faut surtout pas sortir de l’UE, de l’euro et de l’Otan censés être notre patrimoine le plus précieux, notre Saint-Graal.

Les mensonges, le peuple français en a assez. Il en a par dessus les oreilles. Cela fait cinquante ans que ça dure ; ça suffit !

Ce n’est pas en utilisant cet outil empoisonné dans le débat vigoureux engagé avec les travailleurs et la population que l’opposition à la dictature de l’UE pourra entraîner avec elles les forces vives du pays pour frayer le chemin à un avenir plus serein.


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9 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Kaa 24 février 08:43

    « Le mensonge est depuis plus de cinq décennies l’arme chérie du pouvoir en place, »

    En fait, le mensonge a toujours été l’arme chérie du pouvoir en place. C’est ce qui rend le travail des historiens nécessaires mais tellement illusoire que c’en est démoralisant, à la fin, puisque même des documents peuvent faire l’objet de polémiques.



    • Trelawney 24 février 08:48

      @Kaa
      le mensonge a toujours été l’arme chérie du pouvoir en place
      Vous parlez de la Russie là


    • Séraphin Lampion Kaa 24 février 08:53

      @Trelawney

      rappel


    • Yann Esteveny 24 février 10:44

      Message à avatar cettegrenouille-là,

      Une population qui accepte très majoritairement de se faire injecter des produits expérimentaux plus que douteux d’une entreprise condamnée à des sommes records pour corruption est-elle en mesure de défendre mutuellement ses intérêts vitaux à l’échelle d’un pays ?

      Respectueusement


      • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 24 février 11:44

        @Yann Esteveny

         "Une population qui accepte très majoritairement de se faire injecter des produits expérimentaux plus que douteux d’une entreprise condamnée à des sommes records pour corruption est-elle en mesure de défendre mutuellement ses intérêts vitaux à l’échelle d’un pays ?

        "

        Bonjour

         Pensez-vous que l’acharnement que vous mettez à dénoncer l’aveuglement supposé de notre peuple, sa prétendue incapacité à comprendre d’où viennent ses problèmes, sa soumission aux puissants, au pouvoir en place et la veulerie dont vous sous complaisez à le draper (ce ne sont pas vos mots, mais c’est l’idée qu’on retrouve presque systématiquement en arrière plan dans nombre de vos commentaires), aide en quoi que ce soit les lecteurs à mieux comprendre les enjeux, où on en est et pourquoi, et ce qu’il convient de faire ?

         Est-ce que cela aide en quoi que ce soit nos compatriotes à se rassembler pour résister à la dictature et changer la donne ???

         Pour moi, la réponse est non.

         En agissant ainsi, vous rendez un service immense à la dictature !

        GJ


      • Yann Esteveny 24 février 12:21

        Message à avatar cettegrenouille-là,

        Comme en médecine, trouver les causes des maux permet d’envisager sérieusement les traitements. Libre à vous de préconiser des grands rassemblements comme la solution aux maux de notre pays mais cela n’a clairement aucun sens.

        Vous êtes libre de croire que je « rends un service immense à la dictature » tout en étant censuré en publication d’articles depuis quinze mois sous Agoravox.

        Respectueusement


      • Giordano Bruno - Non vacciné 24 février 12:19

        Le résultat de tout ça, c’est que la France et les Français, pour leur malheur, restent enfermés dans la dictature de l’UE.

        En effet, nous sommes enfermés dans l’UE. Mais ce n’est hélas pas le seul enfermement. Ils sont multiples. Beaucoup de personnes sont au cœur d’un ensemble de nombreuses poupées russes dont ils n’ont pas conscience. Se libérer de l’une d’elle n’empêche pas d’être bloqué par la suivante. Beaucoup de ces enfermements sont des enfermements mentaux. Ce sont des idées ou des valeurs fausses, bien souvent créées par le pouvoir pour limiter la liberté de ceux qui y croient et y adhèrent. Briser ces murs mentaux est un chemin initiatique à part entière. Généralement, vous devrez les découvrir seuls, car si on vous les désigne vous serez incrédule, tant ils peuvent révolutionner votre façon de concevoir le monde.


        • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 24 février 12:38

          @Giordano Bruno - Non vacciné

          Le résultat de tout ça, c’est que la France et les Français, pour leur malheur, restent enfermés dans la dictature de l’UE.

          "En effet, nous sommes enfermés dans l’UE. Mais ce n’est hélas pas le seul enfermement. Ils sont multiples. Beaucoup de personnes sont au cœur d’un ensemble de nombreuses poupées russes dont ils n’ont pas conscience. Se libérer de l’une d’elle n’empêche pas d’être bloqué par la suivante. Beaucoup de ces enfermements sont des enfermements mentaux. Ce sont des idées ou des valeurs fausses, bien souvent créées par le pouvoir pour limiter la liberté de ceux qui y croient et y adhèrent. Briser ces murs mentaux est un chemin initiatique à part entière. Généralement, vous devrez les découvrir seuls, car si on vous les désigne vous serez incrédule, tant ils peuvent révolutionner votre façon de concevoir le monde."

          Bonjour. Merci pour ce commentaire très enrichissant.

          GJ


        • Yaurrick Yaurrick 24 février 20:04

          @Giordano Bruno - Non vacciné
          C’est exactement ce que je pense, les français sont enfermés dans la prison mentale qu’est la France avec son état obèse et ses bureaucrates illibéraux ; l’état n’est plus au service des citoyens, ce sont les citoyens qui sont au service de l’état.
          A tel point qu’ils refusent de voir que l’état obèse n’est pas la solution mais le problème.

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