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Accueil du site > Tribune Libre > De la nature à la cancel culture

De la nature à la cancel culture

Les cathédrales et les églises brûlent et les synagogues se font discrètes pendant que prospèrent les mosquées du djihad sous le regard ignorant et imbécile des adeptes du wokisme. Les intégristes de la cancel culture détruisent l’histoire afin de culpabiliser et soumettre les peuples à leurs idées mortifères. L’uniformisation à marche forcée, au pas de l’oie. Les minorités aux discours et attitudes tyranniques imposant leurs aberrations à une majorité muette et résignée sous les injonctions et les mensonges du clan médiatique et politique. Ils gangrènent les écoles, les universités et les temples du savoir. Ils déboulonnent les statues, brûlent les livres, inondent les écrans avec leurs films estampillés LGBT, tout cela au nom d’une pseudo égalité sous des airs de victimes choquées, effarouchées, offensées. Jusqu’à nier la nature du masculin ou du féminin, du «  Il  » ou du «  Elle  » pour en accoucher dans leur bêtise crasse du «  iel  ». Ils sont le virus qui empoissonne le corps des nations. Des siècles à bâtir pour aujourd’hui faire face à des ignorants infertiles qui ne produisant rien et ne pensent qu’à détruire. Ce ne sont que des barbares hystériques drapés de fausses pudeurs, des fossoyeurs de la patrie, de la famille et des valeurs humaines ancestrales qu’ils traitent comme des produits non essentiels, des freins à leurs délires mystiques.  

Maintenant le monde est tenu par des experts en nihilisme qui ont renoncé à se battre, qui se sont soumis et qui ne produisent que de la médiocrité. Leur humanisme à deux balles n’est que le paravent d’une anarchie totalitaire sans fondement ni but. Ils ont réduit ce pays à l’état de serpillière ou tout le monde vient s’y essuyer les pieds. Ce qu’ils ne peuvent atteindre, ils le calomnient. Ils veulent le pouvoir absolu sur des masses asservies à une espèce peuplée de zombies esclaves consommateurs et travailleurs. Un rejet des peuples et de leurs spécificités, une négation des sociétés et de leurs valeurs, l’uniformité à marche forcée par la créolisation et la destruction des nations et leurs cultures. Je n’ai jamais été trop adepte d’un darwinisme social. L’adaptation aux normes imposées pour plaire à la majorité, effaçant par la même sa propre identité, cette angélique conformité mentale sous prétexte de cohésion communautaire m’a toujours interrogé et laissé perplexe quant à sa motivation. S’agréger à des règles de conduite et de pensée pour tous se ressembler et gagner son droit à la normalité est-ce là le summum de la finalité  ? J’en doute. Il y a un écart entre personnalité et attitude. Ma personnalité c’est ce que je suis, mon attitude dépend de qui vous êtes. C’est l’histoire glorieuse d’un pays et l’héritage du courage de nos aïeux qui aujourd’hui nous protège des poubelles du présent. Ce n’est pas en niant ses racines qu’on efface des vérités historiques.

L’histoire transcende les religions qui la nourrissent. Pour un croyant, la question se pose : «  Tu sais, ou tu as la foi  ?  », pour savoir il faut prouver alors que Dieu se passe de preuve, c’est la foi qui lui donne vie, c’est différent du savoir. La foi est un code divin, surnaturel. La foi exige un saut dans l’inconnu, c’est un acte délibérément choisi. Le concept de Dieu remonte à la nuit des temps. Avons-nous créé Dieu ou Dieu nous a-t-il créés  ? Par la pensée nous créons notre propre idée de Dieu et nous le vénérons. C’est très simple d’aimer Dieu, c’est une abstraction de notre imaginaire, rien de plus facile, mais si vous aimé vraiment l’autre alors inutile de chercher Dieu vous l’avez trouvé. Ce n’est pas en prônant le sacrifice ou la soumission à un dogme que les âmes et les esprits peuvent s’élever. Quant aux religions elles-mêmes que dire, sinon qu’il y en a assez dans ce monde pour apprendre aux hommes à se haïr, mais pas assez pour leur apprendre à s’aimer. Il me semble que le commencement de cette perte d’humanité coïncide avec le fait qu’ils ont anesthésié leur spiritualité sur des amas superflus de matérialité. L’homme a gagné en cécité le jour où il a enterré ses Dieux, il s’est coupé de sa nature originelle et de sa racine cosmique, universel. Il en résulte un tabou et une peur irrationnelle de la mort. La crise du Covid a été un révélateur de cette perte de valeur spirituelle et la dictature sanitaire mise en place n’a fait qu’exacerber le corps au détriment de l’âme tranchant ainsi ce lien sacré, mutilant l’Homme dans son humanité. Aujourd’hui, il n’est motivé que par le consentement à ses désirs sombrant ici dans la spirale infernale des démons qu’il s’est créé. Le premier étant de ne pas posséder ce qu’il désire, le second étant de le posséder, car une fois le désir assouvi, il s’en fabrique irrémédiablement d’autres…

L’homme est tiraillé entre deux besoins originels. Le besoin de la pirogue c’est-à-dire du voyage, de la découverte, de l’arrachement à soi-même, et le besoin de l’arbre, de l’enracinement, de l’identité. Il erre constamment entre ces deux besoins viscéraux en cédant tantôt à l’un, tantôt à l’autre. Ces deux pulsions équivalentes sont indissociables, car constitutifs de leurs cellules mêmes. Alors il hésite, se cherche jusqu’à ce qu’il admette que ses deux besoins sont consubstantiels, indivisibles, car c’est avec l’arbre qu’on fait la pirogue.

Aujourd’hui je l’avoue, je n’y comprends plus rien. La neige ne cesse de tomber sur mes jours, les mois rayés de mes calendriers s’accélèrent cumulant l’agonie des années. J’ai vu mon enfant naître et à chaque instant, alors qu’il apprenait à marcher, qu’il apprenait à parler, à devenir un homme, il me faisait grandir, il m’apportait un peu de sagesse et me rapprochait inéluctablement de la mort. Vieillir la belle affaire, c’est se retirer progressivement du monde des apparences et si possible avec décence et un minimum d’élégance. Doucement sur la pointe des pieds sans plainte, gémissement, amoindrir au possible les regrets. Partir, s’effacer avec classe, tirer sa révérence dans un noble salut empreint de modestie. Glisser sur le toboggan vers un inconnu fantasmé, désiré et enfin prendre conscience que notre précarité est plus proche de la réalité que la persuasion égocentrique de notre immortalité. Je n’ai pas la prétention ou le désir d’éternité, je me méfie tout autant d’une quelconque postérité et l’envie d’un pacte faustien ne m’a jamais fait rêver. L'héritage important à laisser, le seul lègue à espérer, c’est un vague et brumeux souvenir dont les contours deviendront naturellement flous avec le temps jusqu’à disparaître, mais qui en attendant, dessineront quelques sourires furtifs sur les visages amis et lèvres chéries.

Alors, détruire ou construire il faut choisir. Nous sommes ce que nous faisons, voilà la seule vérité que l’histoire retiendra. La somme de nos actes sera l'unique bagage que nous emporterons dans l’au-delà…

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33 réactions à cet article    


  • Louis Louis 14 décembre 2021 10:33

    Il est bien votre article monsieur ange gabriel mon cher mais un peu triste

    Vous reprendrez bien un verre de Pfizer* pour vous remonter le moral et reprendre la pirogue

     smiley

    * L’abus d’alcool est dangereux


    • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 11:04

      @Louis
      S’il existait un enfer pour les amoureux et les buveurs, le paradis serait désert..


    • scorpion scorpion 14 décembre 2021 10:53

      Lucidité nostalgique, triste vérité, une plume poétique et révoltée dans la plaie. Toujours classe Gaby. Merci


      • cevennevive cevennevive 14 décembre 2021 11:29

        Bonjour cher Gabriel,

        Je ne suis pas loin de penser comme vous, mais je ne l’aurais pas dit avec autant de poésie.

        Nier nos racines, nier les actes de nos ancêtres, tout chambouler !!!

        C’est triste en effet de laisser un monde tel qu’il est aujourd’hui lorsque nous partirons, car nous le laissons à nos descendants...

        Pour le moment, ma descendance à moi ne communie pas avec tous ces concepts idiots et cela me rassure un peu. Peut-être changeront-ils les choses ?

        Allez, profitons de ce qui nous reste à vivre, même si nous nous sentons un peu « enfermés ».

        Bien à vous.


        • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 11:41

          @cevennevive
          Nous sommes encore quelques résistants vieillissants, 
          Des rêveurs d’une humanité qui se meure lentement,
          Qu’importe, passe les peuples, les armées, les nations,
          De la cendre, de la poussière, les amoureux renaitront... 
          Bien à vous cevennevive.


        • Fergus Fergus 14 décembre 2021 11:32

          Bonjour, Gabriel

          Un texte quelque peu sombre car désabusé pour cause de regard réaliste sur la vie qui s’écoule. Mais c’est superbement écrit, et je présume que nombre d’entre nous se retrouvent dans le propos de l’auteur.


          « La somme de nos actes sera l’unique bagage que nous emporterons dans l’au-delà… »

          Je crains fort que, même « unique », il n’y ait pas de « bagage » à emporter. Tout au plus à laisser en héritage à nos proches dans une « malle aux souvenirs » qui, peu à peu, se couvrira de poussière. 


          • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 11:45

            @Fergus
            Bien que cela ne fut jamais assez, nous avons fait ce que nous avons pu du moins, j’aime à le croire. De nos erreurs avons nous appris ? Si la réponse est négative alors, nous recommencerons.


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 décembre 2021 12:01

            Bonjour Gabiel, c’est toujours un plaisir de vous lire.

             

            ’’ Ils gangrènent les écoles, les universités et les temples du savoir. Ils déboulonnent les statues, brûlent les livres, inondent les écrans avec leurs films estampillés LGBT, tout cela au nom d’une pseudo égalité sous des airs de victimes choquées, effarouchées, offensées.’’

            > « Ils parlent comme des anges et pensent comme des assassins. » Arnaud Upinsky

             

            ’’Maintenant le monde est tenu par des experts en nihilisme qui ont renoncé à se battre, qui se sont soumis et qui ne produisent que de la médiocrité.’’

            > C’est en effet le triomphe des médiocres, en l’occurrence, des médicastres omniprésents sur les plateaux des usines à diffuser la propagande du NWO.


            • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 13:09

              @Francis, agnotologue
              Les destructions ne sont que des fuites en avant résultant de la peur du réel et d’une méconnaissance de l’autre. Nier son histoire c’est sacrifier son avenir...
              Merci de votre lecture


            • Yann Esteveny 14 décembre 2021 12:05

              Message à Gabriel,

              Très beau texte. Effectivement, il n’est pas si difficile de comparer les œuvres de chacun sauf si on est saturé de relativisme.

              Je vous cite : « C’est très simple d’aimer Dieu, c’est une abstraction de notre imaginaire, rien de plus facile, mais si vous aimé vraiment l’autre
              alors inutile de chercher Dieu vous l’avez trouvé.
               »

              Nous n’avons pas à aimer une abstraction de notre imaginaire. Nous devons nous confronter au réel et la difficulté est là. Il faut s’approcher du vrai en toute circonstances et donc aussi en recherche historique. Le « wokisme » est un bel exemple de gens qui demeurent formidables dans leur imaginaire et pensent aimer les autres. Mais ils sont dans l’erreur complète comme l’atteste leurs oeuvres ! Il n’est pas possible d’aimer l’Autre si l’on ne sait pas aimer d’abord Dieu.

              « Dieu est esprit ; et, il faut que ceux qui l’adorent,l’adorent en esprit et en vérité »
              Evangile de Saint Jean (Ch.4, Ve.24)

              « Jésus lui répondit : Le premier de tous les commandements est celui-ci : Ecoutez, Israël : Le Seigneur votre Dieu est le seul Dieu. Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme, de tout votre esprit et de toutes vos forces. C’est là le premier commandement. Et voici le second, qui est semblable au premier : Vous aimerez votre prochain comme vous-même. Il n’y a point d’autre commandement plus grand que ceux-là. »
              Evangile de Saint Marc (Ch.12, Ve.29-31)

              Pour celui qui sait vivre, sa mort laisse une empreinte du Bien sur ceux qui l’ont aimés ou l’aimeront après sa mort. Ce Bien n’est pas de lui, il a su l’emprunter à Dieu. Il n’est qu’un serviteur inutile de Dieu mais participe à sa gloire. Et la gloire de Dieu rejaillit en lui.

              Respectueusement


              • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 13:03

                @Yann Esteveny
                Chacun imagine un ou des créateurs ou pas. Difficile de prétendre que la vérité ne se trouve que dans un livre, fut il considéré comme sacré. La science de l’invisible comme de l’imprévisible est fonction de ses croyances et l’imaginaire fait le reste. Einstein a qui l’on demandait s’il croyais en Dieu répondit : « Définissez moi ce que vous entendez par Dieu et je vous dirais si j’y crois... »
                Merci de votre passage. 


              • Yann Esteveny 14 décembre 2021 15:02

                Message à Gabriel,

                Ceux qui mettent de l’imagination dans leur religion ne doivent pas s’étonner des résultats ! Ce n’est pas le sacré qui fait la Vérité, mais la Vérité qui fait le sacré.
                En revanche, si vous vous intéressez à Monsieur Albert Einstein, vous apprendrez à relativiser sa notoriété.

                Respectueusement


              • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 15:36

                @Yann Esteveny

                Une minute dans la souffrance semble durer une heure. Une heure à côté d’une belle femme semble durer une minute. C’est cela la relativité, elle est fonction du ressenti de chacun et la vôtre, comme la mienne, ne saurait s’imposer en vérité absolue.
                Bien à vous,


              • Yann Esteveny 14 décembre 2021 17:10

                Message à Gabriel,

                C’est parfaitement exact que nos sensations guidées par le plaisir nous induisent facilement en erreur. Les représentants du « wokisme » trouvent ainsi beaucoup de plaisir dans leur action. Leur sensation d’être des justiciers prime sur toute réalité.

                Respectueusement


              • Pascal L 15 décembre 2021 12:05

                @Gabriel
                « Difficile de prétendre que la vérité ne se trouve que dans un livre » Le livre ne contient pas la vérité mais un chemin pour la trouver. Il est une invitation à aller à la rencontre de Dieu. La foi nait de cette rencontre et ce n’est que de la croyance auparavant. Evitez donc tous les livres qui prétendent qu’il suffit de les lire pour posséder la vérité. Une fois que vous avez fait l’expérience de la rencontre de Dieu, vous ne posséderez toujours pas la vérité car personne ne la possède, mais vous saurez au moins de quel côté chercher.


              • Gabriel Gabriel 15 décembre 2021 12:49

                @Pascal L
                la vie est un long chemin vers la connaissance que seule la mort, peut être, nous laissera entrevoir. Depuis des années je ne vis qu’avec une seule certitude, c’est celle de n’en avoir aucune.
                Merci de votre lecture.


              • Jonas Jonas 14 décembre 2021 12:54

                Bel article, bien écrit.

                La république maçonnique a réussi à imposer son gnosticisme universel, multiculturel, multiracial sous contrôle de la gouvernance mondiale en programmant intentionnellement la destruction de l’identité culturelle et ethnique de notre pays, par des actions qui seront mortelles à long terme :

                - faire rentrer des centaines de milliers d’étrangers chaque année, la majorité provenant de pays africains de tradition islamique, d’une culture totalement étrangère et incompatible avec la civilisation européenne, dans le but de diluer la population locale par l’immigration de masse et le métissage
                - dénigrer la race blanche à tous les niveaux, par propagande médiatique en direction de la jeunesse, intimidation et harcèlement (politique, culturel, médiatique et social) pour anéantir toute velléité des populations autochtones qui se rebelleraient contre l’invasion migratoire, dans le but de forcer le vivre-ensemble et le multiculturalisme globaliste du marché mondial.
                - rejeter et mépriser le patrimoine culturel et historique qui forge l’identité de la France, en faisant par exemple l’apologie de l’idéologie progressiste woke et de la cancel culture. Pour le président Macron, il n’existe pas de culture française, la France serait un pays colonialiste ayant perpétré un « crime contre l’humanité » en Algérie, ce serait donc un pays raciste dont il faudrait « déconstruire l’Histoire » pour mieux intégrer les populations immigrées en finançant les écoles coraniques.


                • Aristide Aristide 14 décembre 2021 13:02

                  Bravo ! J’ai bien peur de ne pas avoir le dixième du talent de l’auteur pour oser commenter ce texte. Alors, je me contente de cette modeste contribution ... Bravo !


                  • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 13:14

                    @Aristide
                    Merci mais, le temps que vous avez pris à lire ce texte montre que avez aussi un talent, celui de la patience. A son propos Lafontaine disait : « Ici bas, maint talent n’est que pure grimace cabale et un certain art de se faire valoir mieux su des ignorants que des gens de savoir... »
                    Cordialement


                  • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 14 décembre 2021 13:32

                    Ce qu’on appelle « Cancel Culture » n’est qu’un outil utilisé par ceux qui veulent déconstruire la société

                    « La société n’existe pas, il n’y a que des individus » disait Margaret Thatcher

                    Les personnes qui participent activement à cette destruction ne sont que les idiots utiles de ce qu’ils croient à tord combattre.

                    Ce qu’il reste de la gauche c’est depuis longtemps converti à l’économie de marché en gardant une fausse apparence d’opposant.

                    Car ceux qui ont le plus d’intérêts à la déconstruction, c’est l’oligarchie mondialisé qui se frottent les mains de voir leurs soit-disant meilleures ennemies faire la sale besogne à leur place. 


                    • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 15:30

                      @Florian LeBaroudeur
                      Pour l’instant, les gagnants sont les multinationales, les GAFA, l’industrie pharmaceutique enfin, leurs propriétaires qui pensent que du chaos ils tireront de substantiels bénéfices. Seulement voilà, ils ne maitrisent plus rien, dérèglement climatique, surpopulation, assèchement des ressources naturelles etc. La fin de la récréation va bientôt être siffler et, quoi qu’on en pense, je doute que la civilisation voit la fin de ce siècle... J’aurai aimé terminer sur un message d’espoir, malheureusement je n’en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoirs vous irait ?


                    • titi titi 14 décembre 2021 19:08

                      @Gabriel

                      « our l’instant, les gagnants sont les multinationales, les GAFA, l’industrie pharmaceutique enfin, leurs propriétaires qui pensent que du chaos ils tireront de substantiels bénéfices. »
                      Vous faites erreur.
                      Les GAFAM, les multinationales se foutent pas mal de ces histoires.
                      Ils vendent à tous les pays, tous les régimes, toutes les religions.

                      Chercher des responsabilités ailleurs, dans des forces supérieures, c’est se voiler la face.
                      Nous sommes tous coupables.


                    • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 20:26

                      @titi
                      Exact, vous n’avez pas tord, tous à différents niveaux nous sommes responsables.


                    • ddacoudre ddacoudre 14 décembre 2021 19:03

                      Bonjour

                      J’ai bien aimé ton article, à chaque évolution de la société mondiale à des rythmes différents l’on peut écrire ce que tu dis, nous retrouvons ce constat avant toutes évolution civilisationnelle. tu en as donné une jolie métaphore avec la pirogue et l’arbre. L’arbre sert a faire la pirogue qui par à la découverte d’une terre de l’incertitude et pour cela il faut disposer au préalable de racine vers lesquels nous retourner quand l’on se trompe.nv’est en cela que l’histoire tient toute sa place, non pour la refaire car btout ce qui l’a construite a disparue, ne reste que des souvenirs et des vestiges témoins de la réalité qu’elle a été.
                      Nous sommes ndans une phase de régression philosophique puisque des sots ont voulu tuer dieu comme s’il été possible de tuer la création. Mais les religions n’y sont pas pour rien incapables de se réformer à croire encore que dieu a donné la vie en soufflant dans le nez d’un tas d’argile, copié chez les summeriens. Et ce n’est pas parce-que la science a relégué dieu derrière la Baryogenese ,le Big Bang que l’on ne peut pas avoir la foi qui offre l’espérance.
                      Cordialement ddacoudre overblog


                      • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 20:28

                        @ddacoudre
                        Merci de ta lecture et de ton commentaire


                      • Montdragon Montdragon 14 décembre 2021 20:23

                        "et les synagogues se font discrètes

                        "

                        Un trait d’humour ?


                        • Gabriel Gabriel 14 décembre 2021 20:29

                          @Montdragon
                          Vous pouvez développer s’il vous plait ..


                        • Tesseract Tesseract 15 décembre 2021 14:21

                          @Montdragon
                          L’auteur a écrit un texte très intéressant, et vous ne pouvez pas vous empêcher de laisser votre petit caca nerveux antisémite...

                          Encore un effort mon ami, lâchez vous !
                          Mais vous êtes sans doute trop pleutre (ou prudent) pour étaler vos délires, vous préférez les petites piques sournoises.
                          Sacré Mondragon (de papier) !


                        • L'apostilleur L’apostilleur 15 décembre 2021 10:14

                          La sensibilité de l’auteur transpire dans ce texte un peu trite. L’approche de la fin d’année, les brumes mélancoliques de saison...

                          Cela n’enlève rien aux éloges précédents partagé pour de nombreuses vérités bien dites.

                          En attendant la suite avant un prochain merveilleux printemps .


                          • Jean Keim Jean Keim 15 décembre 2021 12:50

                            La foi est effectivement différente de la croyance et des savoirs, les deux derniers sont indissociables, une croyance s’appuie sur des savoirs, avoir la foi c’est avoir confiance, pour encourager un proche dans un projet, on peut lui dire simplement : j’ai foi en toi.


                            • SUR1NUAGE 19 décembre 2021 17:16

                              cher Gabriel, etes vous proche de Spinoza.....


                              • Gabriel Gabriel 19 décembre 2021 18:56

                                @SUR1NUAGE

                                Pour vous répondre : « Sentimus experimurque nos aeternos esse... »


                              • Gaëtan Pelletier Gaëtan Pelletier 5 janvier 02:05

                                Bonjour Gabriel, 

                                Pouvez-vous me contacter. Quelqu’un veut traduire un de vos articles au Brésil. 

                                gaetanpelletier@hotmail.com

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