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Accueil du site > Tribune Libre > Défendons l’anglais !

Défendons l’anglais !

Ces dernières décennies, les attaques contre la langue anglaise se multiplient. Même sur internet, où la communication à l’échelle internationale est rendue plus facile que jamais grâce à l’anglais, les messages, parfois haineux, contre ce merveilleux outil de communication pullulent (voir notes de fin d’article pour quelques exemples). J’entends, par cet article, répondre aux principales critiques formulées à l’encontre de la langue qui défia l’homme qui défia Babel.

Pas plus tard qu’hier, j’ai traîné dans les rues de Southampton (Royaume-Uni) avec une Canadienne, une Allemande et une Hollandaise. Il y a quelques années, nous combattions et craignions les Germains, aujourd’hui, grâce à cette compréhension que permet l’anglais, langue quasi universelle, je n’avais pas d’autre ambition que de trouver un salon de thé pour discuter littérature. Est-ce que ce n’est pas littéralement merveilleux  ? Est-ce que ce n’est pas la meilleure plaidoirie pour l’humanité que l’on puisse imaginer ? Existe-t-il meilleur motif de fierté en tant que race ?

Et pourtant, il se trouve, et ils sont nombreux, de ces aigris pour y trouver à redire. Les plus ridicules d’entre eux sont probablement les espéranteux, dont l’unique argument peut se résumer à : "Ouin, c’est pas juste, ça favorise ces salauds d’Anglais/Américains  !" Contentons-nous poliment de parler d’ironie, en songeant à la vocation originelle de l’espéranto : une meilleure compréhension, tolérance et acceptation entre les peuples. Le brave dentiste utopique à l’origine de l’espéranto doit se retourner dans sa tombe. Enfin, gageons qu’il aurait au moins la satisfaction de voir que son rêve s’est finalement concretisé, l’anglais ayant juste remplacé l’espéranto.

L’autre grand argument que l’on peut entendre, c’est : "Si chacun parle la même langue, il n’y aura plus de différentiation régionale, plus de spécificités culturelles, tout sera uniforme." Le lien de causalité est loin d’être évident : Allez donc dire à un Ecossais ou un Irlandais qu’ils sont similaire à un Anglais. Je vous conseille de vous tenir à bonne distance, et d’avoir quelques dispositions à la course à pied. Ca marche aussi en France : un Breton ressemble-t-il tant à un Provençal ? Et un Alsacien, est-il plus proche d’un Parisien ou d’un Munichois ?

Et puis quoi, chacun doit-il rester enfermé dans sa culture jusqu’à la fin des temps ? Il est évident que lorsque deux cultures apprennent à se connaître, elles s’interpénètrent avec le temps (si j’ai de la chance, je pourrais le prouver avec l’Allemande dont je parlais plus haut). Faut-il considérer ça comme une pollution des cultures existantes et cesser immédiatement tout contact intercommunautaire ? Drôle de façon de penser.

Il y a aussi cet argument qui consiste à dire qu’en dehors des pays anglophones, nous parlons un sous-anglais, un "global english". Foutaises ! Déjà, il faudrait commencer par comprendre que "en dehors des pays anglophones", ça n’est pas synonyme de "la France". Il y a tout un tas de pays moins conservateurs au niveau de la langue, comme les pays nordiques où une grande partie de la population parle couramment un anglais parfait. Et par "parfait", j’entends : "un anglophone natif pourrait parler des heures avec un Norvégien sans se rendre compte qu’il n’a pas lui-même l’anglais comme langue maternelle". Mais même en France, et malgré tous les efforts de certaines vieilles barbiches pour freiner autant qu’elles le peuvent l’ennemi linguistique, l’anglais de notre génération (j’entends par là "les acnéïques") n’est pas si mauvais. Vous savez à combien d’exemplaires le dernier Harry Potter (non traduit) s’est vendu cet été ? D’après Asp Explorer (à qui j’ai repompé ce point), 200 000. Plus qu’un Goncourt. Et pourtant il s’adresse principalement aux enfants, même s’il a acquis une certaine popularité chez les jeunes adultes. Quelqu’un oserait-il dire que Harry Potter est écrit en globish  ?

Toujours dans l’optique de réfuter cet argument du sous-anglais simplifié : je suis actuellement en Angleterre grâce à un programme d’échange universitaire européen (merci l’UE !), je n’ai reçu aucune formation linguistique spécifique avant mon départ, on pourrait tout au plus parler d’une curiosité certaine envers la culture britannique, mais à part ça je pense être raisonnablement représentatif du niveau d’anglais moyen de ma génération. Et pourtant, je communique très bien avec les locaux. Evidemment mon anglais n’est pas parfait, et des questions comme "Which country are you from ?" "Are you french ?" (ou, tout aussi souvent "Are you german ?") finissent toujours par tomber. Mais tout de même, je n’ai aucun problème à suivre des cours magistraux ou à aller au théâtre/cinéma. Je ne doute pas que le globish soit, dans certains milieux, une réalité (il aurait été difficile qu’il en soit autrement, coincée qu’est cette pauvre langue entre les efforts français pour freiner le développement de l’anglais et sa nécéssité en pratique dans beaucoup de domaines), mais ce problème est restreint à des groupes globalement peu importants, et qui le seront de moins en moins au fur et à mesure que l’anglais se répandra. A partir de notre génération en tout cas, je suis certain que nous sommes épargnés par le phénomène.

Je reste emerveillé par ce que l’anglais permet d’accomplir en termes de compréhension, de partage, de coopération entre les peuples, et je suis favorable à la diffusion la plus large possible de cette langue. (Ou d’une autre remarquez, mais aujourd’hui c’est avec l’anglais qu’il reste le moins de travail à faire pour obtenir une vraie langue mondiale). Et tout autant que je suis émerveillé, je suis également consterné par les réactions de rejet engendrées.


Voir aussi :


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559 réactions à cet article    


  • Marsupilami Marsupilami 28 septembre 2007 11:58

    @ L’auteur

    Bon article, un vrai taste of honey. L’anglais, c’est l’espéranto du monde réel. Krokodilo va pas tarder à rappliquer pour te croquer.

    « Which country you come from ? ». Ça me fait penser à l’indi-english pratiqué dans le sous-continent indien. T’as entendu ça dans le Londonistan ?

    En tout cas rien de tel que l’anglais pour communiquer avec les nationalités les plus diverses !


    • Krokodilo Krokodilo 28 septembre 2007 16:19

      Non, désolé de te décevoir, ce sera mon dernier message ici. Car cet article commence par une charge contre l’espéranto qui comporte plusieurs erreurs et mensonges flagrants, et manifestement volontaires, il ne mérite pas de débat. De plus, il est vraisemblablement écrit par un clone d’Asp, un type qui pourrit tous les débats où il est fait mention de l’Eo grâce à ses innombrables clones.

      Etant donné que les espérantistes français sont bien moins nombreux que les défenseurs de la francophonie qui eux aussi luttent contre l’hégémonie de l’anglais, mais pour rééquilibrer la place du français et des autres langues, que l’auteur s’en prenne un peu à eux, ça nous fera des vacances.

      je veux bien discuter de toutes les critiques, mais avec des gens de bonne foi, par exemple à la suite des articles qui en parlent.

      Une bonne nouvelle quand même : cette hargne montre que l’Eo commence à être perçu comme un rival potentiel (certes ultraminoritaire, marginal, etc.) mais une solution potentielle rationnelle, simple, pas chère, efficace, déjà internationale et neutre. Plus les gens comprendront cela, plus ce genre d’attaques fleurira et plus les coups seront bas !

      Finalement, cet article est un signe de plus qui confirme la croissance de l’espéranto !

      Salutations cordiales à certains AVoxiens.


    • L'enfoiré L’enfoiré 28 septembre 2007 17:35

      Bonjour Krokodilo et à l’auteur,

      Je n’arrive pas à comprendre cette compétition avec les langues.

      Une langue vit, progresse, régresse et meurt. Une veritable courbe de Gauss. Loi de la nature ?

      Et oui, l’anglais a le vent en poupe. Cela semble facile. Tout le monde (tout comme moi), on croit qu’on la connait cette langue d’interface. Est-ce bien ainsi ?

      Je crois que connaitre la langue du pays que l’on traverse donnera toujours un avantage.

      Vous n’êtes pas sans savoir les problèmes que nous vivons actuellement en Belgique pour des questions communautaires et aussi linguistiques.

      Le communautaire n’existerait peut-être pas si le linguistique était mieux appréhendé. Quand on écoute la radio, la télé de l’autre bord, on apprend à comprendre à juste titre. Je viens d’avoir une discussion dure en anglais (sur mon site).

      En attendant, et en parallèle j’ai fait un effort d’apprendre quelques rudiments de l’esperanto. Dommage, je le dit, c’est puissant et rationnel. Bien plus que l’anglais.

      Nous sommes dans l’économie et rappelons que celui qui gagne n’est pas celui qui est le plus efficace, mais celui qui a joué le mieux des coudes.

      Vas-y Krokodilo attaque. La démocratie est peut-être en jeu. smiley


    • Zalka Zalka 28 septembre 2007 18:11

      @l’enfoiré : Je ne suis pas sûr que la démocratie sera bien défendue par une personne qui accuse ses adversaires de n’être qu’une seule et même personne, qui ne considère pas de bonne foi toutes personnes en désaccord avec lui en particulier si on détecte des tendances paranoïaques (L’anglais est partout et nous agresse) et mégalomane (un lapon vient de sortir un disque en esperanto. La cause progresse !).

      Lors de l’une des premières interventions sur l’esperanto que j’ai suivi, quelqu’un avait posé la question suivante : dans la mesure où l’esperanto ne permet pas de se faire comprendre hors du réseau esperantiste, ne peut-on pas penser qu’il s’agit d’un échec dans la pratique ? La même personne donnait alors l’exemple suivant : des centaines de millions de personnes avec de notions d’anglais à travers le monde, 2millions (estimation la plus large) d’esperantophones dans le monde : si j’interpelle quelqu’un dans la rue, a-t-elle plus de chance de parler anglais ou esperanto ?

      Poser le problème en ces termes vous vaut d’être qualifier d’ignorant dans le meilleur des cas.

      Vous dites que d’un point de vue économique, l’esperanto pourrait être la solution la plus rationnelle : voilà une approche interressante et surtout bien plus mesuré que ce que nous serve Masson et ses amis. Personnellement, je reste convaincu que dans la situation actuelle, même en planifiant sur le long terme, l’anglais reste moins cher que l’esperanto (étant donné son état embryonnaire).

      Bref, parce que j’ai l’impudence de prendre en compte des paramètres assez peu en faveur de l’esperanto, je suis donc quelqu’un qui déverse sa haine sur l’esperanto, un ignoble diffamateur.

      En conclusion : défendez l’idée de l’esperanto, pourquoi pas ? Mais tenez vous loin des espérantistes.


    • Clad Clad 28 septembre 2007 18:56

      « ce sera mon dernier message ici »

      Ah tiens ? Je n’aurais pas vu un autre message posté sous votre pseudo un peu plus bas ? Vous aussi vous vous êtes mis aux clones ?

      « De plus, il est vraisemblablement écrit par un clone d’Asp »

      Si vous n’appreciez pas l’auteur de cet article, pourquoi lui passez vous de la pommade ?

      « que l’auteur s’en prenne un peu à eux [les défenseurs de la francophonie], ça nous fera des vacances »

      Mémoire selective, uh ? Si vous relisiez l’article, vous vous rendriez compte que j’en ai tout autant à dire sur les intégristes de la puretée de la langue française.

      « je veux bien discuter de toutes les critiques, mais avec des gens de bonne foi, par exemple à la suite des articles qui en parlent. »

      Donc vous voulez bien en discuter si le cadre est partial en votre faveur ? C’est intéressant comme concept. Je suppose également que vous n’acceptez de discuter qu’avec ceux qui sont déjà d’accord avec vous ?

      « Une bonne nouvelle quand même : cette hargne montre que l’Eo commence à être perçu comme un rival potentiel »

      Au risque de vous décevoir, tout ce qu’elle montre c’est que j’ai trop de temps libre. (Accessoirement, peut être auriez pu vous rendre compte que mon article tiens d’avantage de la défense de la langue anglaise que de l’attaque envers le néo-volapük ? Il disait comment mon clone déjà ? « Grille de lecture monomaniaque » quelque chose comme ça ?)

      « Finalement, cet article est un signe de plus qui confirme la croissance de l’espéranto ! »

      I fail to see the logic behind that statement. M’enfin, si ça peut vous faire plaisir hein, qui suis je au fond pour m’opposer à votre bonheur ?


    • eugène wermelinger eugène wermelinger 29 septembre 2007 11:36

      Le Mahatma Gandhi avait prévenu : « le choix de l’anglais, est le choix de l’esclavage. » Je pense que cela est vrai plus que jamais. Esclavage économique en premier, et le reste à l’avenant. Rappel : il s’en est fallu de 4 voix que ce ne fut l’allemand qui soit choisi comme langue des Etats-Unis lors d’un vote du congrès il y a plus d’un siècle. Je ne peux que me porter en faux contre ceux qui dénigrent l’espéranto. Mi parolas, skribas, la internacian lingvon Eseranto. Et en suis très heureux.


    • Zalka Zalka 29 septembre 2007 15:15

      Parmi les gens qui ont critiqué l’esperanto dans l’un des premiers articles d’Henri Masson, Chocolat Bleu pâle a pratiqué l’esperanto pendant plus de 20 ans.

      Il a été traité de tous les noms par Masson lui-même, pour avoir émis des doutes.

      Ce que je critique, c’est la mentalité de Masson plus que l’esperanto.


    • Fanfan la tulipe 29 septembre 2007 17:40

      pour choco j’ai relu pas de quoi fouetter un chat, un certain nombre de cintre sens dans ses propos quand on regarde l’ensemble, mais aussi un peu de pionts interessant pour approfondir le sujet, donc plutot un avantage en def


    • Asp Explorer Asp Explorer 29 septembre 2007 18:24

      « Le choix de l’anglais est le choix de l’esclavage », écrivit Gandhi. En anglais. Car Gandhi, avant de revêtir le pagne et les sandales, étudia le droit dans les universités anglaises et fut avocat au barreau de Londres. Et il est vraisemblable que si Gandhi n’avait pas été très à l’aise en anglais, l’Inde serait encore une colonie de sa gracieuse majesté.


    • Zalka Zalka 29 septembre 2007 22:38

      @l’enfoiré :

      Je viens de trouver un beau specimen dont je vous laisse apprécier la prose :

      «  » par Michel Maugis (IP:xxx.x4.185.61) le 29 septembre 2007 à 16H34 Michel Maugis @ Clad

      Toujours la même technique des nuls :

      Argumenter sur des commentaires imaginaires que vous attribuez à vos interlocuteurs.

      Juger sur les mérites propres d’une langue, d’un argument, vous ne savez absolument pas ce que cela signifie.

      On comprend votre obstination à défendre et promouvoir la « culture » de cette langue d’envahisseurs et génocidaires incultes. «  »

      Bon, dans ce cas, il s’agit d’un type qui soutient l’esperanto par antiaméricanisme primaire, ce sentiment étant lui même inspiré par un marxisme fondamentaliste. Il est certain que s’il y a entiaméricanisme chez certains espérantistes, il n’est pas pour autant aussi virulent.

      Pourtant face aux critiques, c’est ce genre de réponses qu’on reçoit.


    • Michel Maugis Michel Maugis 30 septembre 2007 00:11

      Michel Maugis @ Zarka

      Seriez vous suffisamment intelligent et honnête pour pouvoir expliquer ce qu’est l’antiaméricanisme ? Et par la même occasion vous expliquer sur votre commentaire.

      Traiter de quelqu’un d’antiaméricaniste lorsqu’il critique les USA c’est tout simplement du racisme. C’est jeter des invectives pour compenser l’impossibilité de réfuter des évidences qui ne plaisent pas.

      J’ai suffisamment dit que l’espéranto est tout simplement très meilleur que l’Anglais du point de vue des critères propres d’une langue.

      C’est bien vous le raciste américaniste qui veut l’imposer au seul critère qu’elle est la langue actuellement la plus utilisée en communication, mais sans se soucier, et pour cause, si elle est intrinsèquement la plus apte.

      L’obsession a dénigrer l’espéranto au seul motif qu’il est insuffisamment parlé relève de la stupidité propre de ceux qui défendent l’anglais au motif inverse qu’il est beaucoup parlé.

      Mais c’est justement reconnaître que l’Anglais ne vaut rien !! Sinon vous diriez en quoi il est meilleur.

      C’est un cercle vicieux. c’est proclamer l’inutilité de toute nouvelle idée au motif qu’elle n’est pas encore, et pour cause suffisamment adoptée, c’est ne pas voter pour tel homme au motif que peux voteront pour lui, en bref c’est l’argumentation des gens intellectuellement nuls et agissant par intérêt d’être du côté du plus puissant.

      L’espéranto est vouée a être la langue de communication universelle, car n’appartenant à aucun peuple en particulier elle ne peut que séduire tous les peuples que par ses propres mérites.

      C’est la seule langue qui s’imposera par la conscience et non par la guerre militaire ou économique.

      C’est un fait irréfutable que l’anglais est la langue d’un pays criminel qui nulle part s’est imposée par ses mérites propres, mais par la guerre et les invasions (comme le Français d’ailleurs).

      Ce n’est pas être un raciste antiaméricain que dire des vérités, mais c’est bien être un raciste imbécile que de les nier.

      Et que l’espéranto est bien la seule langue qui s’impose par ses propres mérites et malgré les embûches de toutes sortes.

      C’est ce qui fait toute la différence dans la prétention à devenir la langue universelle de communication.

      Avec une volonté des peuples (pas des oligarchies) cette langue est vouée à devenir la langue universelle en moins d’une génération.

      C’est bien ce qui fait peur à l’Empire et à ceux qui rêvent d’imposer la culture de la guerre perpétuelle à travers la langue anglaise.


    • Henri Masson 30 septembre 2007 08:26

      Message à l’Enfoiré : j’apprends par le biais de la liste de SAT que LE SOIR a consacré un dossier trois pages à l’espéranto dans son supplément « Victoire » de cette fin de semaine.

      Il peut être lu aussi sur le site du quotidien, mais c’est payant : http://www.lesoir.be

      Le titre : Chu vi parolas esperanton ? (« Victoire » journal du 29/09/2007).

      Même si l’on ne peut pas crier « Victoire ! » rien n’empêche de donner un coup de chapeau au plus grand quotidien belge smiley

      Tu auras peut-être un commentaire sur ce dossier, car c’est à l’espéranto qu’il faut apporter une défense et une illustration, pas à un système de domination et de pillage smiley Merci d’avance.


    • Zalka Zalka 30 septembre 2007 10:54

      Michel : Je faisais référence à votre sophisme :« vous êtes pour l’anglais et contre l’esperanto donc vous êtes pro américain donc vous êtes du côté des génocides. »

      C’est en substance la teneur de votre message.

      Je ne nie pas les violences de l’amérique ni celle d’aucune contrée. Toutefois, je ne réduit pas l’anglais à ces aspects (contrairement à vous).

      Quand à l’esperanto en « idée neuve », faites moi rire.


    • Zalka Zalka 30 septembre 2007 11:36

      J’aimerais qu’Henri Masson nous répète ici ses propos sur Esperanto jeune et Esperanto France.

      Au cas où il ne le ferait pas, je précise : En réponse à un argument tiré d’un texte du responsable d’esperanto-jeune, Henri Masson nia toute légitimité à cette personne sous prétexte de liaison avec Esperanto France, qui « passe du temps à tirer dans les pattes » de SAT-amikaro.

      Les esperantistes ne sont pas nombreux, mais il sont déjà divisé.


    • Michel Maugis Michel Maugis 30 septembre 2007 16:04

      Michel Maugis @ Zalka.

      Vous continuez avec vos déformations de mes propos que vous ne reproduisez jamais.

      Vous employez la même technique des bushiens.

      Michel : Je faisais référence à votre sophisme :« vous êtes pour l’anglais et contre l’esperanto donc vous êtes pro américain donc vous êtes du côté des génocides. »

      Vous avez le culot de reproduire votre interprétation en la mettant entre guillemets comme si j’avais dit cela.

      Ayez le courage de reproduire un seul de mes propos. Vous êtes pro méricain et c’est pour cela que vous défendez l’hégémonie de l’anglais, et non l’Anglais. On attends toujours une défense de l’Anglais sur ses mérites propres.

      C’est en substance la teneur de votre message. Il vous reste à le montrer.

      Je vais de ce pas démontrer votre spéciosité américaniste.

      Vous venez de dire :

      Je ne nie pas les violences de l’amérique ni celle d’aucune contrée.

      Si cela n’est pas la preuve de votre américanisme raciste.

      Car appeler violence des USA les génocides depuis sa naissance et la comparer à la violence des autres contrées, c’est BIEN IGNORER la spécificité des crimes US et leur accorder une prime à cette violence.

      Toutefois, je ne réduis pas l’anglais à ces aspects (contrairement à vous).

      C’est exactement le contraire. Toutes vos interventions et celles de l’auteur sont un éloge à l’hégémonie de l’Anglais que vous n’avez en rien défendu par ses mérites propres.

      Quant à l’esperanto en « idée neuve », faites moi rire.

      Voilà exactement le genre d’argumentation idiote et propre aux américanistes.

      En quoi cela vous fait rire de dire que l’Espéranto est une idée neuve ?

      C’est vraiment la seule langue artificielle construite rationnellement et sans exception. le rêve. Et ça vous fait rire.


    • L'enfoiré L’enfoiré 30 septembre 2007 20:14

      Merci Henri pour l’info. J’essayerai d’obtenir le journal en question. smiley


    • Zalka Zalka 30 septembre 2007 23:22

      vous venez de dire : « Vous employez la même technique des bushiens. »

      Je confirme donc tout ce que j’ai dit. Si on émet quelque chose qui ne va pas dans le même sens, on est « le diable ». Bref, pour le coup, c’est réellement un mécanisme bushien.


    • Clad Clad 1er octobre 2007 12:05

      A défaut de vouloir parler une vraie langue, essayez au moins de parler la votre correctement. « L’anglais », ça ne prend pas de majuscule. Jamais.

      Attaquer quelqu’un parce qu’il défend « l’anglais » au lieu de « l’Anglais », mon dieu, quel ridicule...

      Sinon, de manière général, avez vous remarqué que votre argumentaire est denué de logique ? « L’Esperanto est une idée neuve parce qu’il n’admet pas d’exceptions ». WTFBBQ ???


    • Jorgos 1er octobre 2007 16:44

      Bonjour,

      L’enfoiré ne comprend pas cette compétition des langues, pourtant, elle a toujours existé ; nous en sommes, dans ce dommaine, encore avec la « Loi de la jungle », les plus grosses bouffent les plus petites, et ce n’est pas fini.

      Le gars de l’article ne nous parle que de pays du nord de l’Europe, il est en Angleterre et nous dit que l’anglais marche bien, eh bien moi je suis en Occitanie, et c’est le français qui marche bien ! D’autre part, même Mme le Maire s’est fait avoir ! Elle a voulu envoyer ses voeux de nouvel an et des nouvelles de son activité municipale en anglais aux Anglais du village, alors qu’elle ne l’a jamais fait en portugais aux Portugais, en flamand aux Flamands, en allemand à l’Allemand, en néerlandais aux Hollandais, en anglo-américains aux Etats-uniens, ...tout ça pour acheter leurs voix aux prochaines élections ; eh bien les Anglais sont allés lui demander la version en français car ils sont ici « pour apprendre le français ».

      Le gars de l’article sait-il que certains professeurs d’universités suédoises commencent à s’inquiéter du fait que leurs étudiants ne sont plus capables de parler de leur sujet d’étude dans leur propre langue (pour cause de trop d’enseignement en anglais !) ?

      Et le commerce britannique n’est en balance positive qu’avec 2 pays de l’Union européenne : la Suède et les Pays-Bas, car ...on ne vend bien que dans la langue du client ! Alors moi, je dis que les Français feraient bien de réapprendre l’allemand, l’italien, l’espagnol et ausi le polonais ; d’ailleurs beaucoup ont des grands-parents de ces origines. Notre économie irait mieux, et notre niveau culturel aussi.

      Ceci dit, je n’ai rien contre l’anglais (j’ai eu 2/20 au bac), ça semble bien marcher entre Gallois et Irlandais (nous avons aussi ça en stock au village), et si je suis élu Maire (ou ma compagne), ce sera avec leurs voix.

      L’enfoiré a raison qu’il s’agit de démocratie, et non plus de jungle. Réveillons-nous avant trop tard, la Yougoslavie et l’U.R.S.S. ne se sont pas remises de l’étoufement des cultures par un peuple supérieur.

      A bientôt,

      Js.


    • L'enfoiré L’enfoiré 1er octobre 2007 17:23

      Bonjour Jorgos,

      Merci pour ton commentaire. Le message est passé. J’adore le français. Que ce soit clair. Il y a pourtant des « maux » nécessaires. On n’aime pas les maths. Ok, mais il faut se le farcir et en général, cela paye.

      Aujourd’hui, nous ne pouvons plus vivre en une simili « autarcie ». Tous les pays s’intègrent, s’interpénètrent. La langue maternelle de chacun, personne ne l’oublie. L’anglais (ou plutôt un simili anglais) est la langue d’interface. On croit pouvoir le parler et pourtant... mais cela n’est pas grave.

      Comme pour toutes les langues il faut être motivé pour en apprendre une autre. Il faut du courage pour apprendre une langue que l’on ne pas devoir pratiquer avant longtemps. Quelques rudiment suffisent au départ et puis l’immersion dans le pays est nécessaire.

      Vous n’êtes pas sans savoir nos problèmes politiques actellement en Belgique.

      L’erreur de départ est de ne pas avoir dit que toute la Belgique était bilingue (si pas trilingue). L’école aurait suivi et nous ne serions peut-être pas là où nous sommes aujourd’hui.

      Venez vous promener à la rue Neuve à Bruxelles. Là, ce n’est plus 2 mais « n » langues qui fleurissent. smiley


    • skirlet 1er octobre 2007 17:47

      L’anglais est bien moins « universel » que la pub et les clichés le présentent. On peut très bien choisir une autre « langue d’interface », ça dépend avec qui on voudrait « interfacer ». Même en supposant que ce simili-anglais sert de langue d’interface, il ne mérite pas tant d’années consacrées à son étude, sans aucun choix possible. De toute façon, les commerciaux doivent vendre dans la langue du client, et nombre d’eux ont constaté une exigeance de maîtriser le russe ou le chinois pour commercer avec ces pays.

      L’important, c’est d’avoir le choix. Ceux qui désirent rester en autarcie, qu’ils en aient le droit. Ceux qui préfèrent s’ouvrir sur le monde hispanique, sinophone, slave, lusophone etc. Mais on met tous les enfants à l’anglais, de plus en plus tôt - sans demander leur accord ou celui de leurs parents, - au détriment des autres matières. C’est ça qui n’est pas acceptable.


    • Clad Clad 1er octobre 2007 19:40

      « Le gars de l’article sait-il que certains professeurs d’universités suédoises commencent à s’inquiéter du fait que leurs étudiants ne sont plus capables de parler de leur sujet d’étude dans leur propre langue (pour cause de trop d’enseignement en anglais !) ? »

      « Le gars de l’article » (j’ai un pseudo vous savez...) pourrait même te dire que parmis les informaticiens en France (je parle de ce que je connais, c’est probablement le cas dans d’autres milieux), bien peu sont capable de communiquer en français : la terminologie anglaise s’étant imposé. Si je parle d’un proxy, toute personne ayant quelque interêt dans l’informatique saura de quoi je parle. Si je parle de serveur mandataire, « WTFBBQ ??? ». Et je ne parle pas des traductions officielles de l’accademie française qui modifient pas mal le sens. « Wifi » qui devient « ASFI » par exemple. (Accés Internet Sans Fil... Alors qu’on peut très bien faire du wifi sans aucun accés internet !), ou « Creative Commons » qui devient « Oeuvre en partage » (Creative Commons est supposé designer un type de license très précise, la traduction officielle est trop floue pour être utilisable). Et je ne parle pas de traductions phonétiques immondes comme « cédérom ».

      Et puis, et alors ? Pourquoi ne pourrait on pas intégrer une partie de la terminologie anglaise dans notre langue plutôt que de chercher à tout prix des traductions souvent idiotes ? Que je sache, ces concepts et ces technologies nous viennent pour leur grande majorité de laboratoires ou facultés americaines non ?

      Je ne comprend pas comment la culture française serait amputée par l’intégration tel quelle de ces nouveaux mots. Par contre je comprend tout à fait comment la compréhension internationale d’un milieu donné peut être minée.


    • thirqual 28 septembre 2007 12:18

      Article que je trouve bien trop optimiste sur le niveau des non-natifs en anglais. D’où les multiples offres d’emploi pour des gens de langue maternelle anglaise (tapez juste employment english native sur votre moteur de recherche favori). Les Nordiques malgré leur excellent niveau ont parfois un accent léger (voire très), et n’y échappent pas.

      L’anglais est une langue simple à apprendre du fait de la multitude de supports qui s’offrent à nous pour le faire, et de leur accessibilité (et des traductions/doublages/sous-titrages à la hache qui donnent envie de comprendre la vo). C’est une langue pratique, où la communication de base est simple.

      Mais manier un anglais correct, c’est faux, ce n’est pas quelque chose qui se fait en un an ou deux. J’ai pu parler anglais avec des gens de nationalités fort diverses et des cinq continents (les voyages en auberge de jeunesse c’est le top), c’était la langue utilisée constamment, dans des sabirs des moins orthodoxes et rarement gracieux. Le plus souvent c’était haché, approximatif, hésitant... mais c’est largement mieux que rien. Et avec un hollandais finalement on s’est rendu compte que j’étais moins mauvais en allemand que lui en anglais, mais au bout de deux jours seulement, à lutter pour lui faire comprendre comment aller aux bains publics et les trucs à pas y faire (au Japon).

      « Quelqu’un oserait dire que Harry Potter est écrit en globish ? » Sûrement pas, et encore heureux, vu la nationalité de l’auteur. Cependant à part pour le titre du dernier (le mot hallows) il est bien rare qu’il soit nécessaire de sortir de le dictionnaire anglais-français ou de rencontrer une structure complexe. L’anglais est réduit à sa composante la plus simple, alors que les idiomes lui donnent beaucoup de richesse. Allons taper dans le Pratchett ou dans le Carey (pour rester dans la fantasy), on va calmer bien des arrogants qui prétendent que leur anglais est excellent.


      • Marsupilami Marsupilami 28 septembre 2007 12:41

        @ Thirqal

        Bien vu. En fait il faudrait parler DES langues anglaises, très différentes finalement dans les accents et les idiomes des anciens pays du Commonwealth. J’arrive mieux à comprendre, par exemple, l’hindi-english que l’anglais parlé par les Néo-zélandais et certains habitants de zones reculées du Texas.

        Un autre truc marrant, c’est les langues qu’on croyait ne plus savoir manier tant on ne les a pas utilisées depuis longtemps. Exemple : je parlais un correct Allemand de la rue (rien à voir avec le hoch Deutsch !), mais quand je rencontre des germanophones, je préfère systématiquement communiquer avec eux en Anglais, où je suis très à l’aise. Il y a quelques années je suis tombé sur un groupe d’Autrichiens en France, qui ne parlaient ni l’anglais ni le français. J’avais commencé à discuter avec eux en Anglais, puis, voyant que cette langue leur était étrangère, je m’étais rabattu sur l’Allemand en flippant comme une bête tant j’étais persuadé d’avoir tout perdu, et surprise, c’est tout revenu au fil des échanges. Ils m’ont même demandé si je n’étais pas Allemand ! C’est dire (faut dire que je suis né en Allemagne où j’ai passé de longues années).

        Dans la même perspective, je sais me débrouiller dans pas mal de langues apprises sur le tas dans les pays où je suis passé, langues que j’oublie, ou plutôt ai l’impression d’oublié dès que la nécessité de les parler ne se fait plus sentir. Mais quand je retourne dans ces pays, ces fragments linguistiques ressuscitent très rapidement.

        Bon, pour être objectif faut reconnaître qu’indémment des sociocultures et des systémes éducatifs, tout le monde n’est pas également doué pour les langues.


      • naudin 28 septembre 2007 12:36

        Les faits sont têtus. L’anglais est bien la langue de communication mondiale. Un point c’est tout. La résistance des français à l’apprentissage de l’anglais correspond bien à l’esprit français : arrogance et sentiment de supériorité.

        A une certaine époque, l’élite mondiale parlait français. C’était sous Louis XIV. Cessons de nous regarder le nombril.


        • NPM 28 septembre 2007 12:37

          Pourtant, avec nos 35 heures et nos services publics que le monde entier nous envie, tous le monde devrait apprendre le français, arf..


        • Zalka Zalka 28 septembre 2007 13:57

          Ah NPM, si vous pouviez passez à moins de 35h sur agora vox et nous éviter de supporter votre nauséabonde pensée au moins le vendredi après midi.


        • Michel Maugis Michel Maugis 29 septembre 2007 06:27

          Michel Maugis @ Naudin

          Les faits sont têtus. L’anglais est bien la langue de communication mondiale.

          Les faits sont têtus,

          1) l’anglais n’est pas la seule langue de communication mondiale.

          2) Elle est, c’est un fait, la plus utilisée.

          3) Elle prétend être la plus qualifiée techniquement pour être la langue universelle de communication. Ce qui est manifestement faux.

          4) Elle ne peut prétendre l’être, non par ses mérites propres, mais que par le chantage économique et militaire.

          5) L’Epéranto est de très loin la meilleure candidate pour le devenir. Suffit d’attendre, et ça ne saurait tarder, que l’Empire s’écroule.


        • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 14:19

          Le chinois et ses dérivés est bien plus parlé que l’anglais...


        • seespan 28 septembre 2007 13:16

          « A une certaine époque, l’élite mondiale parlait français. C’était sous Louis XIV. Cessons de nous regarder le nombril. »

          Faux c’etait encore le cas en 1920. Cela a changé avec la seconde guerre mondial. Lisez tolstoï et vous verrait des passages entier redigés en français, ou plus facile marcel pagnol les langues apprises a son époque etait le grec et le latin, les langues vivantes vener aprés ( tout le monde aprenait le français ).Comparez avec somerset maugham premiere langue apprise à l’epoque le français.


          • seespan 28 septembre 2007 13:59

            @marsupilami « Yes man, but english has become the real lingua franca. »

            completly untrue, a native language never succeded in becomming a lingua franca, the latin failed ( only spoken by a small elit ) the french failed (only spoken by a small elite too ) and the english failed (only spoken by a small elite). I speak english with a lot of people but I have only met twice a non native speaker with good expression skill, a sloven ( the country has 2 millions people so you better have to master an other language if you wants to do somethings in life) and one of my university proffessor who spend three year in cannada.

            Most of the time I met people like asp explorer ( I can watch a movie without subtitle, dam I am so good why are you so bad at english you suckers ).But people with really good expression skill ( lets say who are able to score at least 605 point at a toeic exam, niveau opérationnel de base ) almost never. Why is that so ? Because in order to be able to do this you have to spend a lot of time studying no just watching the tv.


          • non666 non666 28 septembre 2007 14:19

            Il en sera de l’Anglais comme du Français après 1920 ou du Russe après 1990...

            Tant que le leader du monde apparait être encore les États unis, l’anglais domine.

            A sa chute qui ne saurait plus tarder, nous verrons bien. Le dominant impose ses valeurs, ses œuvres culturelles, ses références, son système légal.

            Le français dominant impose le code Napoleon , l’ideologie des lumières, le reveil des nations...

            Le Russe imposait le marxisme, l’egalitarisme

            L’Anglais imposait le liberalisme, le lobbying comme pratique politique...

            Et le Chinois, ce sera quoi ?


          • Asp Explorer Asp Explorer 28 septembre 2007 14:47

            Mais oui, bien sûr... François Mitterrand, homme dont la qualité intellectuelle dépassait de loin la votre, croyait aussi au sens de l’histoire, jusqu’à ce que, sur le coup de ses 70 ans, la chute du mur de Berlin lui apprenne que l’histoire n’avait pas de sens, et qu’il fallait se méfier des raisonnements simplistes du genre « la Chine fait 15% de croissance, donc dans 10 ans, on parlera tous chinois ». Il faut d’autant plus s’en méfier que même les Chinois ne parlent pas chinois.


          • Marsupilami Marsupilami 28 septembre 2007 15:29

            @ Seespan

            Why not ? Les lingua franca changent en fonction des époques et des changements d’empires. Pas sûr que l’Anglais survive. Mais le Chinois est si complexe et si aux antipodes de la civilisation qui a fait naître le capitalisme mondialisé que faut voir. Essaie ton azertyuiop sur un clavier chinois. Les Chinois, qui ont un fond très pragmatique, choisiront le plus simple...


          • claude claude 28 septembre 2007 18:33

            bonsoir,

            le français est la langue officielle de l’olympisme, et une des langues fondatrices de l’onu.

            elle est encore la langue des diplomates avec l’anglais.


          • Asp Explorer Asp Explorer 28 septembre 2007 19:08

            On peut parquer tout ce qu’on veut dans la charte olympique ou dans celle de l’ONU, il n’en reste pas moins que :

            • A l’ONU, on parle anglais (d’ailleurs c’est à NY). Nos diplomates ont beau glapir sur la défense de la franchouille dès qu’on fait mine de les interroger en rosbif, dès que les caméras sont parties, ils s’y remettent comme tout le monde.
            • Dans le milieu du sport international, on parle anglais, je suis d’ailleurs toujours stupéfait de voir des sportifs n’ayant, par la force des choses, pas fait de grandes études académiques s’exprimer dans un anglais tout à fait fluent quand on les interroge, ce qui prouve à quel point la langue de Shakespeare est incontournable.

          • 5A3N5D 29 septembre 2007 11:03

            @seespan : il y a en moyenne trois fautes (orthographe ou grammaire) dans chaque ligne de votre commentaire « in English ». C’est vrai que, pour certains, l’anglais devrait être défendu smiley


          • ofaurax 29 septembre 2007 14:06

            Le nombre de fautes dans le commentaire en anglais de seespan montre à quel point l’anglais n’est pas si universel que ça.


          • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 14:23

            « Dans le milieu du sport international, on parle anglais »

            Comme en escrime par exemple...


          • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 14:23

            Ou en judo...

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