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Accueil du site > Tribune Libre > Déjà en 2009, H1N1 et l’obligation vaccinale en question

Déjà en 2009, H1N1 et l’obligation vaccinale en question

 

J'ai pensé utile de remettre en ligne ce papier publié le 4 juin 2009. L'alerte niveau 6 pour la pandémie H1N1 n'avait pas encore été annoncée que déjà, les frénétiques de la piqûre s'activaient. Cet article a été écrit par une plume avertie mais hésitante d'où les quelques fautes sur la forme. Le rappel de ces faits anciens indique que l'idée d'une vaccination obligatoire contre un virus respiratoire était dans les tiroirs d'une partie du corps scientifique. 

 

H1N1 : Il va falloir vacciner tout le monde ! Voilà ce que vient de déclarer la professeure Van der Werf, DR à l’Institut Pasteur. Cette annonce confirme la déclaration il y a une semaine d’Antoine Flahaut alors que la ministre Bachelot affirmait qu’en la matière, aucune décision n’a pour l’instant été arrêtée. Mais que faire en cas de vaccination obligatoire, peut-on refuser ?

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Deux questions se posent en cas de pandémie. Celles relevant de la sphère médicale et celles concernées par le volet juridique et social. Ce dernier volet est évident car une vaccination étant un acte médical, et donc un acte, éventuellement contraint et susceptible de voir une opposition d’un individu, alors la sphère juridique est concernée. Et si ce n’était pas le cas, alors nous ne serions pas dans un Etat de droit mais une dictature. (pour info, lien vers propos de Van der Werf)

Pour ce qui est du volet médical, deux volets sont à prendre en compte. D’une part les faits et d’autre part les conclusions des experts de l’OMS. Sur le plan des faits, on ne sait pas encore quelle est l’incidence du virus H1N1 excepté le taux de mortalité dû à cette infection. Si les chiffres sont fiables, le virus aurait fait une dizaine de mort pour 15 000 cas recensés ce qui représente un taux proche de celui de la grippe saisonnière. Avec une différence mise en avant par les autorités ; la grippe touche essentiellement des personnes âgées voire très âgées, en fin de vie, alors que la grippe A emporte des sujets (qu’on doit définir comme étant) d’âge moyen (et non pas valides, car on sait très bien qu’à 40 ou 50 ans, un sujet peut être plus fragile qu’un octogénaire). L’OMS maintient pour l’instant le niveau 5 sur une échelle de 6. Mais il y a un biais, c’est que cette échelle a été étalonnée pour un autre virus, connu pour être plus dangereux, le H5N1, alias grippe aviaire. Notons également l’imprécision sur l’incidence. Flahaut déclara il y a trois semaines que le risque était de 30 000 décès avec un taux de contamination de 35 % ; ce qui erroné, faites le calcul, on est plus proche de 15 000. En plus, comment accorder une fiabilité des chiffres alors que par le monde, seulement dix décès ont été constatés et que de plus on ne sait rien sur les antécédents pathologiques de ces sujets.

Quoi qu’il arrive, la décision d’une vaccination pour tous ne sera prise que par les Etats, seules autorités à pouvoir en décider. L’OMS avec sa cohorte d’experts ne fera qu’annoncer officiellement le niveau 6, assorti de recommandations que peuvent suivre ou refuser les Etats. La question que tout citoyen se pose concerne le caractère obligatoire de la vaccination. Peut-on imposer à un sujet une vaccination en l’état actuel des textes ? Il « semble » que non. L’article 36 du code de déontologie médicale précise que tout acte médical suppose le consentement éclairé du patient. Cette disposition étant du reste transcrite dans le code médical : « Loi du 04 mars 2 002, n° 2 002-303, Art. 11, Chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1 111-4 du Chapitre 1er du Titre 1er du Livre 1er de la Première Partie du Code de la Santé Publique : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »

Certes, ce même code prévoit des vaccinations obligatoires mais cela concerne le DTP, le BCG et une population ciblée, essentiellement les enfants et des personnels relevants de certains services publics (à noter que dans la plupart des pays européens, il n’existe pas de vaccin obligatoire dans les textes, sauf pour des personnels ciblées). Si le gouvernement voulait imposer la vaccination obligatoire pour la grippe H1N1, il devrait peut-être en passer par un ajout dans le Code de santé publique. Ce qui n’est pas sorcier. Admettons que cela soit le cas. Que reste-t-il comme défense à ceux qui ne voudront pas de cette vaccination. Plusieurs moyens sont possibles, le plus trivial étant la désobéissance civile. Mais comme nous sommes dans une République de droit, la solution la plus légitime serait de trouver des artifices et autres failles juridiques pour « casser » cette obligation. Un arrêt de cassation portant sur un cas de cette espèce a fait valoir que le praticien doit fournir au patient une information loyale sur les bénéfices mais aussi les risques encourus après une vaccination. Sur ce point, on peut, au moins en légitimité, ne pas accorder confiance aux autorités et mettre en doute l’honnêteté des autorités sanitaires (La Cour des comptes de la sécu a dénoncé des liens financiers entretenus entre les experts de l’Agence du médicament et certaines firmes pharmaceutiques). On ne connaît que trop l’affaire de l’hépatite B, les risques inhérents aux vaccinations et surtout, les collusions entre quelques membres d’autorités compétentes et les laboratoires pharmaceutiques. (dossier complet ici)

Si les Etats se préparent à une situation de pandémie, nous autres, citoyens français, devons nous préparer à une résistance contre une obligation qui serait contraire aux droits les plus fondamentaux de l’homme. La déclaration de 1948 précise en effet que tout être humain a droit à son intégrité. On ne peut contraindre un individu à subir un acte médical. S’agissant de la grippe H1N1, il n’y a pas à faire campagne contre la vaccination et ce serait même illégal et surtout illégitime. Par contre, toutes les informations sur les risques doivent être précisées et pour le reste, chacun est libre d’évaluer de son propre chef s’il prend ou non le risque de refuser le vaccin. Quant aux bonnes consciences arguant que cet individu risque de contaminer son prochain, notons que si c’est le cas, alors cette personne contaminée a elle aussi pris le risque.

Pour finir, nombreux sont ceux qui voient dans la vaccination obligatoire un pas vers un contrôle des populations et une dictature du bio pouvoir et des technocrates. L’enjeu est de taille. Entre le risque de la grippe et le risque pour la République, je choisis la République et je défends le droit au non consentement face à une éventuelle vaccination obligatoire !

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/hin1-pourra-t-on-refuser-une-56985

 


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38 réactions à cet article    


  • MKT 6 juillet 13:28

    L’obligation vaccinale pour l’ensemble repose-t-elle sur un socle purement sanitaire ?

    Il est permis d’en douter.

    Voici un extrait d’un document ministériel de ce jour :

    La stratégie vaccinale déployée par le Gouvernement contre la Covid-19 vise à remplir deux objectifs de santé publique :

    - faire baisser les formes graves de la maladie et la mortalité ;

    - éviter la saturation du système hospitalier.

    Ainsi nous sommes dans une problématique économico-sanitaire.

    Ce qui est intéressant c’est que nulle part n’est évoquée la question de limiter la contagion ou le risque d’être infecté.


    • Ruut Ruut 6 juillet 14:03

      @MKT
      Si l’objectif Réel est :

      - faire baisser les formes graves de la maladie et la mortalité ;

      Pourquoi interdire les traitements précoces peux cher et anciens ?

      Pourquoi faire peur à la population et détruire l’éducation et l’économie pour un truc ou tu as plus de 99 % de survivants ?


      - éviter la saturation du système hospitalier.

      Pourquoi continuer de fermer des lits et de maintenir un numerus clausus ?


    • Jeekes Jeekes 6 juillet 14:12

      @MKT
       
      ’’Ainsi nous sommes dans une problématique économico-sanitaire.’’
       
       
      Première question (note 5/10) :
      Y’a un mot de trop dans cette phrase.
      Je vous laisse deviner lequel...
       
      Un indice ?
      Il se situe juste avant le point final.
       
      Seconde question (note 5/10) :
      Il manque un mot dans cette phrase.
      a/ pognono
      b/ maxi pognono
      c/ pogono plein les fouilles
      d/ enculado le populo
       
      Bonne recherche !
       

       


    • MKT 6 juillet 14:18

      @Ruut
      La personne qui peut vous répondre est le Ministre des solidarités et de la santé.
      Il a un fil tweeter me semble-t-il, il est donc facile de l’interroger.


    • Ruut Ruut 6 juillet 14:21

      @MKT
      Mon travail m’interdit les réseaux sociaux :)


    • Taverne Taverne 6 juillet 14:19

      En ma qualité de juriste, je peux dire sans risque de me tromper que la vaccination obligatoire de toute la population n’est pas constitutionnelle. La situation ne justifie pas une mesure extrême (si nous avions une pandémie de peste, cela serait pourrait être admis dans le Droit).

      Mais l’Etat peut créer une forme de contrainte de fait comme, par exemple, la fin de la gratuité des tests. Il est dans son intérêt de maintenir la gratuité dans certains cas et situations pour tracer le virus et éviter les contaminations. Mais il est des cas où ces justifications sont absentes.

      Si la recherche du consentement et la liberté individuelle sont des principes sacrés, aucun principe de Droit, en revanche, ne dit que les tests doivent être gratuits pour tous et tout le temps. Le juge, s’il était saisi, ne pourrait avancer que des arguments comme l’égalité des citoyens devant la loi (encore faut-il prouver que la rupture d’égalité est manifeste). De même, le gouvernement peut imposer le pass vaccinal. Le juge ici pourrait ici casser sa décision si la mesure n’est pas adaptée et proportionnée à la situation sanitaire.

      Roselyne Bachelot vient d’affirmer qu’il n’était pas envisagé d’imposer l’obligation vaccinale à toute la population.


      • Jeekes Jeekes 6 juillet 14:27

        @Taverne
         
        Ouais...
        Mais bon, ce que peut dire la bachelot, hein ?
         
         


      • tashrin 6 juillet 14:47

        @Taverne
        Ils peuvent pas l’imposer par la loi. Ca induirait de fait une responsabilité de l’Etat en cas de souci consécutif à l’injection, ce que la Cour de Cass a éité dernièrement en spécifiant que la responsabilité des conséquences de l’injection ne pouvait être imputée à l’Etat car la vaccination relevait d’une décision et d’une responsabilité individuelles... Ce qui ne tient plus si la loi l’impose
        En revanche effectivement, ils peuvent rendre la vie compliquée aux non vaccinés. A chacun de voir si un tartare en terrasse justifie de telles concessions...


      • Taverne Taverne 6 juillet 16:09

        @tashrin

        Merci pour l’info. Si vous aviez les références, ce serait pardait. En ce qui me concerne, je travaille dans la sphère du droit public. Le Conseil d’Etat a déjà eu l’occasion de prendre position. Quelques exemples :

        • L’Etat est responsable des troubles développés à la suite de l’injection d’un vaccin combiné, dès lors qu’il comporte au moins une valence correspondant à une vaccination obligatoire et que les troubles ne sont pas exclusivement imputables à l’une des valences facultatives. (Conseil d’Etat 24-04-2012 n° 327915)
        • Vaccination obligatoire et intégrité physique  : Dans sa décision, la haute juridiction reconnaît qu’une vaccination obligatoire constitue une ingérence dans ce droit ». Toutefois, elle peut être admise, « si elle est justifiée par des considérations de santé publique et proportionnée à l’objectif poursuivi. Il doit ainsi exister un rapport suffisamment favorable entre, d’une part, la contrainte et le risque présentés par la vaccination pour chaque personne vaccinée et, d’autre part, le bénéfice qui en est attendu tant pour cet individu que pour la collectivité dans son entier, y compris ceux de ses membres qui ne peuvent être vaccinés en raison d’une contre-indication médicale, compte tenu à la fois de la gravité de la maladie, de son caractère plus ou moins contagieux, de l’efficacité du vaccin et des risques ou effets indésirables qu’il peut présenter  ». (Conseil d’Etat : 06-05-2019 n° 419242)
        • Le Conseil d’Etat a jugé, le 30 juillet, que les étudiants réalisant un stage au sein d’un établissement ou d’un organisme public ou privé de soins peuvent être soumis à l’obligation de vaccination contre l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la grippe. Il en va ainsi alors même qu’ils ne figurent pas dans la liste exhaustive prévue à l’alinéa 4 de l’article L. 3111-4 du code de la santé publique. (Conseil d’Etat 30-07-2014 n° 362162)
        Vous noterez dans le cas 2 la notion de proportionnalité dont je parlais tout-à-l’heure. Dans la cas 3, malgré une liste exhaustive fixée par la loi de personnes devant être vaccinées, les étudiants stagiaires peuvent être soumis à l’obligation de se faire vacciner. Le « peuvent » implique une appréciation au cas par cas. Ici l’obligation set justifiée en raison de ce que j’appellerai une exception de santé publique (contacts avec des patients).

      • véronique 7 juillet 08:02

        @Taverne

        Les juges sont capables de tirer les conséquences d’une obligation déguisée quand ils veulent. 
        Donc rien ne permet de dire qu’une obligation de fait, parce qu’on a mis fin à la gratuité des tests, serait validée.


      • véronique 7 juillet 08:10

        @tashrin

        C’est pour ça que le gouvernement préfère largement le pass sanitaire et toutes les mesures ou discours incitatifs.

        En revanche, pour les soignants, cette même question de la responsabilité de l’Etat laisse penser que si les soignants ne se font pas vacciner volontairement, le gouvernement ira peut-être jusqu’à l’obligation. En particulier pour ceux qui travaillent en structures collectives, hôpital, ehpad. 


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 7 juillet 08:16

        @véronique
         
         le problème n’est pas la fin de la gratuité des tests, non, le problème c’est leur gratuité
         

        On aurait voulu favoriser un large recours à ces tests qu’on ne s’y serait pas pris autrement.
         
        Il n’y a pas de fumée sans feu
        .

         


      • véronique 7 juillet 12:01

        @Francis, agnotologue
        Je répondais uniquement sur la stratégie du gouvernement. 

        Mais pour ce qui est de la gratuité des tests depuis le début, je pense qu’on a assisté à un gaspillage énorme. Des tests gratuits pour toute personne le souhaitant, ce sont souvent les mêmes qui se sont fait tester X fois. Pour rien la plupart du temps.
        Il n’a eu aucune action rationnelle. 


      • adeline 7 juillet 12:02

        @véronique
        Vous êtes sérieuse ? on se fait tester quand on y est obligé.


      • véronique 7 juillet 14:58

        @adeline

        Oui je suis sérieuse, pas vous ?

        Il y a des personnes qui ont été ou qui sont obligées de se faire tester (par exemple avant une opération, ou pour rentrer chez elles si elles étaient à l’étranger).
        Mais il y a eu aussi quantité de tests pour convenance personnelle. 


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 7 juillet 19:33

        @véronique
         
         ’’Mais il y a eu aussi quantité de tests pour convenance personnelle’’
         
         Ou par hypocondriaquie.
         
        Oui je sais, c’est un barbarisme, mais je ne connais pas d’autre mot qui conviendrait. Si quelqu’un connait ...


      • tashrin 8 juillet 09:47

        @adeline
        Ya plein de gens qui psychotent et se font tester tous les jours ou presque
        Les tests étaient également gratuits pour les étrangers de passage alors qu’ils sont facturés chez eux (Belges)


      • Taverne Taverne 7 juillet 08:46

        Qui réclame l’obligation vaccinale ?

        Aucun juriste (ou alors un très mauvais juriste ou de mauvaise foi et vendu à la cause des labos) mais seulement des médecins sans compétence juridique et un obscur sénateur écolo-socialiste incompétent également dans le domaine du Droit. CQFD.

        Il me semble que, plutôt qu’une vaccination générale dans nos pays riches, c’est une vaccination plus étendue dans les pays pauvres qui devrait être menée, parce que les variants vraiment dangereux se développeront dans ces contrées étrangères puis nous reviendront en boomerang.

        En Europe, les vaccinés en seraient atteints autant que les non vaccinés sinon plus parce que les défenses naturelles ne joueront plus pour les enfants qui auront reçu plusieurs doses de vaccins et qui seront à la merci de tout ce qui passe. Ils seront addicts au vaccin à vie. D’où l’intérêt impérieux de laisser les jeunes conserver leur système immunitaire intact tant qu’un virus ne les touche pas.


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 7 juillet 09:24

          @Taverne

           ’’Qui réclame l’obligation vaccinale ?’’
           
          L’armée de Janissaires de Big Pharma.
           


        • Fifi35 Fifi35 7 juillet 10:03

          @Taverne
          Bonjour monsieur,

          Etes-vous juriste et médecin ?
          Car je trouve que vous vous avancez beaucoup concernant la conservation du système immunitaire des enfants.
          D’autre part, cette histoire de « droit » à ne pas se faire vacciner est selon moi, un débat d’enfants gâtés, de pays riches et capricieux.
          Parlez-en à la population de pays pour qui le vaccin leur est inaccessible.
          Que ceux qui ne veulent pas du vaccin ou qui attendent de « voir ce que cela fait chez les autres » assument et paient de leur poche le surcoût éventuel de leurs soins en cas d’infection ! 
          Cette attitude est selon moi une atteinte au principe de Fraternité sous couvert de complotisme. Ma gueule d’abord ! voilà la vraie devise de certains.
          Je ne suis pas un spécialiste de la médecine virale, mais je fais confiance aux « sachants », même si je garde un esprit critique.
          Il est évident que cette crise profite à certains labo pharmaceutiques, cela n’empêche pas l’efficacité des vaccins anti-covid et de son indispensable mise en oeuvre à l’ensemble de la population.
          Vous dites êtes juriste, vous faites donc la différence entre le droit, la morale et l’éthique. et vous savez très bien que cette dernière se différencie de plus en plus du droit qui est tout sauf moral et de bon sens.
          Le droit est indispensable. Sans le devoir, son corollaire, il se développe comme un virus et phagocyte nos libertés alors qu’il est sensé nous protéger de l’arbitraire.
          Bien à vous.


        • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 7 juillet 10:05

          @Fifi35

          salut, merci de cette bouse...Mr Véran..


        • Taverne Taverne 7 juillet 10:30

          @Fifi35

          La question essentielle à se poser est celle-ci : qui peut prétendre vacciner pour leur plus grand bien les enfants et les jeunes dont le système immunitaire fait qu’il ne sont atteints que par des formes bénignes ? Si leurs grands-parents et parents sont vaccinés, à quoi sert cette vaccination. Répondez déjà à cela.

          Les « ma gueule d’abord » sont les vaccinés qui ne risquent plus rien de grave mais qui ne sont pas vaccinés contre la trouille. Ils veulent donc imposer leur caprice à l’ensemble de la population pour être encore plus sûrs (c’est la peur de la peur, un problème qui se passe dans leur tête). 

          Parmi ces journalistes qui ne s’y connaissent pas plus que nous (souvent moins d’ailleurs, car ils se refusent de consulter certaines sources), certains ont peur de leur ombre et appellent leur maman en se faisant dessus et publient des éditoriaux dans les journaux en demandant que la voie autoritaire s’impose à tous. Ce qui reviendrait à changer de régime politique pour adopter...devinez lequel…

          Les « ma gueule d’abord » se foutent complètement des gens des pays pauvres qui crèvent parce qu’ils n’ont pas de vaccins.


        • Fifi35 Fifi35 7 juillet 11:21

          @Taverne
          Je vous rejoins sur ce point : Si les adultes étaient vaccinés, il n’y aurait pas ou peu besoin de vacciner les enfants.
          Et pourtant, plus des 40% des enfants hospitalisés pour COVID ont encore des séquelles plus de six mois après leur infection. Fatigue, difficultés respiratoires, trouble de la mémoire, trouves cardiovasculaires, etc.
          Je suis vacciné non pas pour « ma gueule », mais pour notamment protéger mes aînés. Je n’ai pas d’anxiété particulière concernant ce virus, par contre je crains de contaminer les autres.
          Je crains également l’arrivée d’un nouveau variant qui rendrait inefficace les vaccins actuels.
          Combien de morts supplémentaires les anti-vaccins sont prêts à supporter en cas de mutation du virus ? Leur conscience est-elle en mesure d’accepter cette responsabilité ? 
          Et dire qu’il faut en passer par la jeunesse pour protéger ceux qui devraient normalement les protéger...Il est là le caprice. Il dénote malheureusement une inversion de valeurs humaines au départ fondées sur la protection des générations futures.
          Vous avez peur que nous basculions dans un régime autoritaire. Selon moi, cela fait déjà bien longtemps que nous sommes en « dictature douce ». Et nos gouvernements fantoches sont aux ordres d’intérêts privés.
          Avons-nous d’ailleurs connu un régime démocratique dans notre histoire ?
          A y regarder de plus prêt, il me semble que NON !
          Donc nous revenons au point de départ. Dans la société où nous vivons, les valeurs humanistes essentielles sont en déclin.
          L’individu a pris le pas sur la famille,le groupe, la société, l’Etat en tant que concept.
          Liberté, Egalité, Fraternité sont des symboles, un idéal. Notre France n’a que ces inscriptions sur les monuments comme faire valoir. Pour ce qui est de son l’application, c’est tout bonnement une chimère.

           


        • Fifi35 Fifi35 7 juillet 11:22

          @Géronimo howakhan
          Très constructif comme réponse.
          Merci pour vos lumières.


        • Taverne Taverne 7 juillet 11:31

          @Fifi35

          Vos raisons semblent montrer que, dans votre cas, le vaccin est une nécessité.
          Je ne jette pas la pierre à ceux qui se vaccinent. Je ne visais que les « ma gueule » à grande gueule qui réclament un régime autoritaire et ceux qui se foutent des pays pauvres. De telles gens existent, hélas !

          Je ne suis pas un anti vaccin. Je suis seulement prudent et je me précipite pas car je ne suis pas en contact avec des personnes fragiles. De plus je respecte bien les gestes barrières. (et je vis à la pointe de la Bretagne !)

          Vous dites :« Et pourtant, plus des 40% des enfants hospitalisés pour COVID ont encore des séquelles plus de six mois après leur infection. » Mais, comme vous le savez, les agoravoxiens ont un esprit critique et j’en suis un. A ce titre, je me permets de vous casser un peu les pieds en vous demandant de citer vos sources et surtout de dire, si vous le pouvez :

          40 % de combien d’enfants ?
          Parmi ces enfants, combien avaient des comorbidités ?

          Sans parler au nom de tous, je peux dire ceci : évidemment que personne n’est opposé à la vaccination des personnes à risque.



        • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 7 juillet 12:04

          @Fifi35

          Ami bolchevo-mondialiste de rien et pas de problèmes, ne me remerciez mais nous à la campagne quand on en voit une, de bouse, déjà on l’évite ensuite on dit que c’est une bouse..ou pas, c’est selon..
          namaste..


        • tashrin 8 juillet 10:00

          @Fifi35
          cela n’empêche pas l’efficacité des vaccins anti-covid et de son indispensable mise en oeuvre à l’ensemble de la population.

          Vous n’en savez STRICTEMENT rien. Ne de l’efficacité supposée (combien de temps, face à quelle souche du virus, et les autres ?)
          Personne n’en sait rien car nous ne disposons pas du temps nécessaire aux études sérieuses et à la prise de recul. Si cette vaccination généralisée s’avère finalement délétère, produit des affections à long terme, atteint la fertilité, génère des maladies neurodégénératives, etc etc... Ce qui est précisément évoqué par certains scientifiques... Il sera trop tard pour revenir en arrière, et alors même qu’on ne sait pas si réellement c’est efficace. Si ca se produit, vous allez trouver normal de payer les soins de votre poche sous pretexte que vous avez voulu vous faire vacciner ?
          Les « Magueule » comme vous dites sont tous ces gens qui font pression sur les gens raisonnés sous prétexte qu’ils sont perclus de peur et sont prêts à sacrifier sans sourciller la liberté des autres pour imposer leur petit confort et pouvoir partir en vacances tranquilles. Pouah


        • tashrin 8 juillet 10:01

          @Taverne

          Les « ma gueule d’abord » sont les vaccinés qui ne risquent plus rien de grave mais qui ne sont pas vaccinés contre la trouille. Ils veulent donc imposer leur caprice à l’ensemble de la population pour être encore plus sûrs (c’est la peur de la peur, un problème qui se passe dans leur tête). 

          Mais tellement...


        • Taverne Taverne 7 juillet 10:18

          Souriez, vous êtes surveillés !

          Première entorse au secret médical : Dans le cadre d’un projet de décret, la CNIL vient d’autoriser la transmission des fichiers de personnes non vaccinées aux médecins traitants, moyennant certaines conditions à respecter (notamment, le médecin-traitant doit être demandeur des données). La CNAM serait de même autorisée à utiliser le fichier « Vaccin COVID » pour contacter les personnes non vaccinées.


          • Taverne Taverne 7 juillet 11:20

            Bonjour Bernard Dugué

            J’ai une question à vous poser. Ce n’est pas seulement pour moi mais aussi pour les lecteurs d’Agoravox qui pourraient profiter de vos lumières. La question est la suivante : est-il vrai qu’il existe des nano particules de graphène dans les flacons de vaccin et si oui cela crée-t-il un danger lors de l’inoculation du vaccin ?

            (Voir sur ce point l’article de mon camarade chansonnier Olivier Cabanel)

            P.S : ma demande sert aussi de réponse à la question d’un des commentateurs de ce forum : non je n’ai pas de compétence scientifique ou médicale.


            • Fifi35 Fifi35 7 juillet 11:24

              @Taverne
              Merci de transmettre vos interrogations à Monsieur Dugué.
              Cela sera instructif pour les lecteurs d’ AV.


            • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 juillet 11:50

              @Taverne Il n’y a pas de nanoparticules contenant du graphène dans le vaccin ARN dont le vecteur est à ma connaissance des vésicules lipidiques.

              En revanche, le graphène peut être employé comme support pour détecter le SARS-CoV-2. Sinon, l’étude du graphène dans la stratégie vaccinale ou bien anticancéreuse est à l’étude.

              https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmed.2021.648005/full


            • Taverne Taverne 7 juillet 12:04

              @Bernard Dugué

              Merci Bernard pour votre réponse. Elle sera utile à tous. Je me permets de faire un copier-coller sous l’article d’Olivier Cabanel.


            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 7 juillet 19:26

              @Bernard Dugué

               
               ’’ le graphène peut être employé comme support pour détecter le SARS-CoV-2’’
              Est-ce une façon de confirmer qu’il y en a sur les écouvillons ? C’est peut-être pour ça que certains supposés vierges donnent des résultats positifs aux tests ?
               
               ’’Il n’y a pas de nanoparticules contenant du graphène dans le vaccin ARN dont le vecteur est à ma connaissance des vésicules lipidiques’’
              Puis-je comprendre que le graphène est dans les particules lipidiques, pas dans les vaccins ARN  ?


            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 juillet 08:30

              @Francis, agnotologue
               
               
               ’’Il n’y a pas de nanoparticules contenant du graphène dans le vaccin ARN dont le vecteur est à ma connaissance des vésicules lipidiques’’
               
              traduction : Le graphène est encapsulé dans les vésicules lipidiques les véhicules qui sont dans les vaccins ARN . 

               


            • Reflexo78 7 juillet 14:58

              Écoutez ce que l’audience du Sénat US déclare sur les vaccins à ARNm : ils ont sauté les tests sur les animaux parce qu’ils mouraient ...

              https://t.me/trottasilvano/2726


              • Taverne Taverne 7 juillet 16:29

                Savez-vous le plus croustillant ?

                Le consentement des majeurs incapables a été renforcé (1). Dorénavant, l’incapable majeur aura son pouvoir de décision étendu en matière de soins : il décidera seul la plupart du temps. 

                Ce qui est bien, je trouve. Mais, dans le même temps, on infantilise les majeurs qui ne sont pas incapables en les contraignant à prendre une décision donnée (vaccination immédiate) et ce par de mauvais procédés, à savoir, au lieu d’informer en toute transparence, on amplifie la peur et on sort l’argument d’autorité. On produit des règles au sein d’un très Conseil de défense.

                Donc je résume : consentement étendu pour les personnes sous tutelle ou curatelle / Réduction du consentement chez le commun des citoyens, ceux qui sont aptes à décider tout seuls.

                N’y voyez-vous par une petite contradiction ?

                (1) décret 2021-684 du 28 mai 2021 pris en application d’une ordonnance du 11 mars 2020.


                • Taverne Taverne 7 juillet 16:30

                  Erratum : au sein d’un très secret Conseil de défense

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