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Accueil du site > Tribune Libre > Des chiennes et des porcs : les remous de l’affaire Weinstein

Des chiennes et des porcs : les remous de l’affaire Weinstein

Un producteur américain dénoncé par quelques actrices pour ses manières indélicates envers les femmes : et voilà que les ligues de vertu féministes s’emparent de l’affaire pour demander des comptes à l’ensemble des hommes, dans tous les secteurs professionnels. Il n’est pas du tout certain que cette attitude belliqueuse et clivante aboutisse à davantage d’égalité.

Les rapports entre le pouvoir et le sexe sont souvent explosifs. Chez beaucoup d’hommes – mais ça peut être aussi des femmes -, le pouvoir agit comme un excitant qui abaisse les freins moraux. Ils ont alors le sentiment d’être libérés des obligations qui pèsent sur l’humanité ordinaire ; ils veulent ainsi le prouver, d’abord à leur proche entourage mais aussi à ceux et celles qui détiennent, face à eux, un autre pouvoir, que ce soit celui de la séduction ou de l’argent. Dans les abus où ils se laissent facilement entraîner, il faut chercher aussi la part de la revanche sur la vie, la volonté – folle – d’en épuiser tous les possibles.

Le monde du cinéma et du show-business est particulièrement propice à ce genre de comportements, car tout n’y est que mise en scène et exaltation des désirs, tant devant les caméras que dans les coulisses et les officines. Les places sont chères pour participer à cette foire aux illusions et beaucoup sont prêt(e)s à faire pour cela les concessions qui s’imposent. C’est ainsi que Marylin Monroe obtint ses premiers rôles, et combien d’autres moins célèbres qu’elle ! Telle est la loi –tacite – à Hollywood depuis plus d’un siècle. Tout le monde sait cela, même ceux et celles qui feignent hypocritement de le découvrir à l’occasion de l’affaire Harvey Weinstein. Au demeurant, l‘ex-patron de la société Miramax n’a rien de sympathique, mais cela n’en fait pas non plus un monstre. Son erreur aura été de croire un peu trop à l’omerta de la profession en une époque avide de transparence.

 Reste que c’est à la justice américaine d’examiner si les accusations contre lui sont fondées et de fixer en conséquence sa peine ; pas à l’opinion publique qui, toute à ses débordements passionnels, ne réclame jamais que des boucs-émissaires. En outre, c’est dans cette affaire l’homme privé qui doit être jugé, pas le producteur maintes fois récompensé qu’il a été. Aussi, la décision ultra-rapide de lui retirer les nombreuses distinctions qui ont jalonné sa carrière est certainement une injustice de l’establishment cinématographique envers lui. Passe encore que l’état français l’ait déchu de sa Légion d’Honneur : elle n’a pas été créée pour les gens du « showbize ». Mais les Oscars, oui, et leur attribution doit rester au dessus de ce type d’allégations. Doit-on pourfendre l’œuvre d’un Roman Polanski ou d’un Woody Allen au motif qu’ils ont été tous deux compromis dans des affaires de mœurs ? Non ! Jusqu’où cette moderne chasse à l’homme, prétention extravagante de la morale néo-puritaine sur l’art, va-t-elle remonter dans le temps ? Qui seront ses prochaines cibles ? Errol Flynn ? Charlie Chaplin ? Manifestement, la comptabilité victimaire ne s’exerce pas que dans le champ des nations et de leurs rapports historiques.

Cette tornade médiatique, qui montre à quel point la confusion règne dans les esprits, ne pouvait pas se limiter au seul territoire américain. Elle a été presqu’aussitôt récupérée par les féministes françaises, lesquelles s’y entendent fort bien en matière de victimisation et de puritanisme. L’affaire Weinstein n’était qu’un début ; il leur fallait maintenant entreprendre une vaste campagne de nettoyage dans tous les secteurs professionnels. D’où cette pétition au libellé injurieux, balance ton porc, qui invite les femmes, harcelées ou pas, à la dénonciation de tout comportement masculin un peu trop permissif avec elles.

Cette thérapie collective fonctionne plutôt bien puisque depuis, il ne se passe pas un jour sans qu’un petit baron de la politique ou du spectacle ne soit mis à l’index ; sans que des actrices et des journalistes ne révèlent qu’elles ont été victimes de pressions ou d’attouchements dans leur jeunesse (on se demande pourquoi elles ont attendu si longtemps pour en parler). Tout cela pourrait paraître presque risible si ce n’était lourd de conséquences et de dérives funestes. Se rend-on bien compte du caractère quasi fasciste d’une telle injonction ? Mesure-t-on le climat de paranoïa généralisée dont elle est porteuse ? Avec elle c’est l’honneur des hommes – de tous les hommes – qui est jeté aux chiennes. Personnellement, je ne sais laquelle de ces deux métaphores animalières est la plus obscène.

Le pire est peut-être que cette pétition est relayée - et avalisée - par une secrétaire d’état pour l’égalité des femmes et des hommes, elle qui devrait logiquement, dans sa situation, calmer le jeu plutôt que de souffler sur les braises. Bel exemple d’esprit partisan ! Et d’inviter en toute candeur les hommes à se joindre à cette croisade féministe ; alors qu’ils devraient s’insurger contre la réputation qui leur est faite et déclarer, eux aussi, « pas en mon nom ».

Au demeurant, je ne suis pas en train de pêcher par angélisme. Les hommes ne sont pas des porcs, ils ne sont pas des anges non plus. Et je déplore sincèrement que beaucoup d’entre eux aient, aujourd’hui encore, des comportements déplacés, abusifs, voire violents envers les femmes. Ceux-là, sans nul doute, doivent s’amender et s’obliger à plus de respect envers elles. Mais ça ne peut pas être par la contrainte policière et l’humiliation du pilori. Cela ne peut pas passer, non plus, par la criminalisation du désir qui circule naturellement, depuis toujours, entre les sexes. Dans cette évolution forcément partagée, les femmes ont aussi un rôle à jouer : non pas celui de sempiternelles victimes, comme une minorité de mères fouettardes voudraient, avec calcul et profit, le leur faire endosser, mais bien de personnes libres et désirantes face à d’autres êtres désirants. C’est la condition nécessaire à un vivre-ensemble plus harmonieux. Ainsi l’égalité et le dialogue finiront par s’imposer sur la défiance et la rancune. 

 

Jacques LUCCHESI 


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86 réactions à cet article    


  • Je n’ai jamais aimé les féministes et elles me le rendent bien. Je déteste l’expression : mon corps m’appartient (oui et non). Surtout, quand il y a un polichinelle dans le tiroir, cette expression est détestable. Le foetus est déjà un autre. Bon, ! si les circonstances pour le mettre au monde sont peu avantageuses pour le futur enfant, l’avortement peut se comprendre. Pas pour la mère, mais pour l’enfant. Autre expression détestable : un enfant désiré est plus heureux. Faux. Aujourd’hui on fabrique une kyrielle d’enfants objets ou roi. Ce n’est plus du désir, c’est de la rage....


    • Alren Alren 25 octobre 18:29

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      « Je déteste l’expression : mon corps m’appartient (oui et non). »

      Si le corps des femmes ne leur appartient pas, il est la propriété de qui alors ?

      Bien entendu, les corps des hommes leur appartient totalement et sans réserve (à moins que ce soit à l’employeur ?)


    • @Alren


      Quand une femme veut faire un bébé toute seule, c’est aussi au nom du sacro-saint : mon corps m’appartient. On constate d’emblée les effets pervers de cette expression. Si mon corps m’appartient, j’ai aussi le droit de refuser les fameux vaccins.

    • diogène diogène 26 octobre 09:42

      @Alren

      Jusqu’à maintenant, les relations entre les êtres humains sont empreints de domination et de soumission : la dialectique du maître et de l’esclave.

      Faut-il combattre la domination et la soumission (« servitude volontaire ») sociales pour que cessent les effets pervers dans les rapports hommes-femme ou le contraire ?


    • Analis 28 octobre 12:18

      @Alren

      À qui il appartient ? Avant d’essayer de faire la leçon aux « hommes », il faudrait peut-être respecter vraiment les femmes, et appliquer le vrai principe de libre-disposition du corps, et non pas faire semblant de s’y référer quand ça arrange. Par exemple accepter la prostitution, ce qui est la moindre des choses en la question ; et les mères-porteuses, au lieu de leur donner des leçons condescendantes sur le fait qu’elles ne seraient pas capables de penser par elles-mêmes, leçons relevant d’une pure pensée totalitaire. Il est vrai que certaines féministes malades mentales acceptent les deuxièmes et pas les premières, bien que les mère-porteuses aillent bien plus loin dans la prostitution, mais bon il faut bien donner le ’’droit’’ à des femmes déviantes d’être irresponsables et d’avoir des enfants comme bon leur semble (sans parler de le donner aux déviances irréductibles comme les homosexuels). L’idéologie, ça rend débile.

      Notons que cela peut s’appliquer à des femmes qui désirent user de leurs charmes pour obtenir une faveur quelconque, comme une promotion. Car oui, cela marche des deux côtés, à Hollywood notamment, certaines actrices avaient recours à ce qu’on appelle la promotion-canapé, un terme un peu tombé en désuétude, car il mettait en scène une situation égalitaire, enfin aussi égalitaire que possible, où la femme était un agent actif de l’injustice, injustice dont elle bénéficiait. Le harcèlement sexuel ne désignait au départ que la pression exercée au travail par un(e) supérieur(e) afin d’obtenir d’un(e) subordonnée(e) une faveur sexuelle, sous la menace de représailles. Ce qui permettait commodément d’oublier de préciser que dans bien des cas de relations sexuelles illicites au travail, il n’y avait pas de victime, mais une employée consentante qui profitait de l’occasion offerte par son supérieur pour prendre du galon.

      Dans le cas Harvey Weinstein, on a certes affaire à un vrai harceleur, et même agresseur, multi-récidiviste, un vrai cas pathologique comme on en croise rarement, pire encore que Strauss-Kahn ou que Chirac. Un cas dont il appartient de ne pas banaliser l’importance et la gravité. Mais justement, en le confondant avec des situations très diverses, pouvant relever du vrai harcèlement sexuel mais nettement plus bénignes, ou dont l’assimilation à du ’’harcèlement’’ est purement abusive, c’est ce qu’on fait. Le fait que cette affaire tombe au même moment où est discutée la très discutable loi sur le harcèlement de rue, est mal à propos. Car quand on voit certains commentaires de soutiens de cette loi, on a vraiment l’impression qu’ils considèrent comme tel de simples commentaires au passage d’une femme, même pas impolis, voire même des sifflements. Quand la bêtise, le puritanisme et l’intolérance la plus crade se revêtent du masque du progressisme.

      Alors, la réponse, ce serait ça : selon les ’’penseurs’’ comme les ’’penseuses’’ féministes modernes qui font la pluie et le beau temps, la nouvelle inquisition si l’on veut, à la pensée souvent indigente et rabachée*, il n’appartient nullement aux femmes, il appartient à eux les nouveaux inquisiteurs et à personne d’autre.

      *Dans l’affaire dite de la publicité « Sugar Daddy », une ministre neu-neu s’est même demandée si elle faisait appel à une relation consentie ou à de la prostitution. Sotte, la prostitution est une relation consentie.

      Les effets pervers de la culture dite de la micro-agression sont discutés ici : des chercheurs s’inquiètent de ce que cette propagande néo-puritaine génère de l’angoisse voire des pathologies chez de nombreuses jeunes femmes :

      http://www.telegraph.co.uk/news/2017/10/21/victimhood-narrative-taught-schools-fuels-anxiety-young-women/


    • Alren Alren 25 octobre 18:26

      Si les harceleurs n’avaient pas conscience qu’ils font le mal, notamment au regard de leur femmes, de leurs enfants, de leurs familles, amis et collègues, la dénonciation par internet de leurs méfaits seraient totalement inopérantes.
      Mais cela n’est pas le cas : ceux qui ont été mis sous le regard moral d’autrui ne recommenceront plus.

      Par ailleurs je suis d’accord pour que les harceleurs de rue soient filmés par des smartphones et la vidéo mise sur internet. Je verrai bien un site créé pour cela. Efficacité garantie !


      • @Alren


        Je constate que certains commentateurs mettent trois étoiles à ce commentaire.

      • dgf... 29 octobre 23:28

        @Alren Non, ça va pas, je t’explique, à une époque certaines filles faisait du stop et les camionneurs les chargeait, puis quand elle redescendait, elle filait au commisariat , accusait le mec de harcelement etc, comme le mec avait une bourgeoise ça se soldait à l’amiable. La vérité est un tout, tu comprend, je ne cherche pas à accuser les filles d’allumer, c’est pas ça que je veux dire, le viol est une chose sérieuse, qui peut détruire la vie affective d’un individus pour le restant de ses jour, résumons, il y a les faits et l’imagiraire, c’est pas toujours pareil !


      • dgf... 29 octobre 23:30

        @Alren Je vais te le dire autrement, notre société souffre d’un problème énorme de harcelement et de viol, très bien, mais elle souffre encore encore plus d’un titanesque problème de masturbation, en particuliert de masturbation intellectuelle !


      • alinea alinea 25 octobre 18:31

        je poste à nouveau ce commentaire, mis sous un autre article :
        Je conseille à toutes ces femmes d’aller prendre des cours avec elle :

        http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/juliette_binoche_se_livre_a_propos_ d_harvey_weinstein_je_savais_quelle_bete_il_y_avait_en_lui_407126


        • pipiou 25 octobre 18:48

          @alinea

          sauf que Binoche dit elle-même avoir été victime d’agressions sexuelles, mais pas par Weinstein, la belle affaire.
          Alors en quoi peut-elle donner des cours ?

          Mais on a vu que vous aviez une certaine indulgence envers ces prédateurs.


        • alinea alinea 25 octobre 19:55

          @pipiou
          Oui, mais elle s’est défendue, et ça s’est arrêté là !! aucune complaisance de sa part pour paraître sur l’écran.
          Vous ne savez pas lire apparemment ! Si toutes les femmes étaient comme Binoche, les mecs la ramèneraient moins, et pour eux un coup qui marche est un coup qui marche, et pas un boomerang qui leur revient dessus vingt ans après !
          C’est bien beau d’être une greluche, mais on ne va pas en faire un drame national ; qu’elles assument leurs faiblesses de jeunesse ambitieuse !


        • pipiou 25 octobre 21:48

          @alinea
          Donc Juliette Binoche a été agressée sexuellement au moins par 3 fois et ça vous va, on ne va pas en faire un drame national.
          Et si elle s’était faite violée, ça se serait arrêté là aussi ?
          Et les autres qui se sont faites agressées c’est par complaisance... rassurez-moi : elles l’ont un peu cherché et le brave Harvey n’est pas vraiment à blamer.

          Pour une insoumise vous êtes très soumise aux gros porcs.


        • alinea alinea 25 octobre 22:56

          @pipiou
          Vous avez une vision très étriquée des choses ! je ne suis soumise à personne, c’est pourquoi je vois les choses comme ça !


        • velosolex velosolex 26 octobre 10:29

          @alinea
          Ce Weinstein est un vrai salaud, rien de plus clair. Pas la peine d’utiliser des euphémismes « manières indélicates avec les femmes » pour illustrer le personnage, comme notre auteur le fait. D’emblée, ça sent le dédouanement, la banalisation du phénomène.

           Les mêmes éléments de langage quand on parle « d’incivilité », à propos d’un type qui a balancé un passant au dessus d’un parapet, ou craché à la face de Jésus, un moindre mal à coté..
          On pourrait réécrire l’histoire en blanc, propre à ne pas faire peur aux petits enfants, en multipliant les gestes indélicats et les incivilités, et finir par considérer la guerre de 40 comme une erreur de casting, donnant par là toutes les excuses et les justifications aux prédateurs...Les poules n’ont qu’à pas être si mignonnes, et arrêter de dandiner du cul. 
          Le pouvoir et la perversion du pouvoir sont au centre de l’affaire. Le sexe un outil, les midinettes des leurres. Justine et les malheurs de la vertu, du soit disant divin marquis vérolé pourri, se trouve sur la table de nuit à coté d’un préservatif avarié et d’une ligne de coke.
          Le monde du cinéma et des arts permettent peut être plus que d’autres les exactions, car l’un dans l’autre, si je puis le dire ainsi, tout le monde y trouve son intérêt. 
          Un peu comme dans un bordel. Sauf qu’au cinéma peut être, les soubrettes, comme on disait autrefois, quel joli nom plein de grâce, ne savent pas encore qu’elles sont entrées dans un bordel. 
          Je dis cela alors que je ne connais pas grand chose au cinéma, sauf par oui dire. Vous savez, les potins « Marylin and co ». Kennedy et Frank Sinatra à la place de Wenstein. Sacré duo d’happy few...Tout cela déboucha déjà à l’époque sur la baie des cochons. 
          Pas de hasard. L’histoire se mord la queue. Nostradamus en slip baillant avait tout prédit.
          J’ai tout de même joué comme figurant dans « l’apprenti salaud », de Michel Deville. J’espère que ce nom ne me vaudra pas de problème avec l’histoire, la justice. De toute façon je n’ai pas eu d’histoire avec les premiers rôles ni les seconds, et n’ai jamais comme disait Jacques Brel, tué de chat, ni de chatte. Ou alors c’était il y a longtemps. 

        • alinea alinea 26 octobre 11:07

          @velosolex
          Je ne connais pas ce mec,n’en avais jamais entendu parler.
          Mais il y a une chose dont je suis sûre c’est que quand on fait une réponse en inadéquation avec la situation, on est en tort. Des mecs lourds - et je ne parle pas de harcèlement parce que je sais ce qu’est le harcèlement et apparemment il ne s’agit pas de ça- qui insistent, on en a toutes connus.
          Je ne parle pas de viol non plus parce que le viol est une agression, et qu’apparemment il ne s’agit pas de ça non plus.
          Le prédateur s’aperçoit très vite qu’il s’est trompé de proie, si toutefois il a fait le premier geste, et il n’y revient plus.
          La question qu’il faut se poser c’est bien pourquoi toutes ces « féministes » sont des proies ?
          Nous sommes d’égal à égal dans n’importe quelle situation ( je répète hors agression et force physique ou de nombre), et j’aimerais savoir pourquoi, des années après, il faudrait lyncher celui qui avec ses armes, pognon, puissance, pouvoir, a eu ce qu’il voulait ; je pense qu’il vaudrait mieux que les femmes aiguisent leurs armes de défense car vous savez bien que la Force est Femme, et que, par exemple, dans quasi tous les couples qui durent, c’est elle qui a choisi, qui a voulu.
          S’accepter ( ou s’afficher) comme objet sexuel dans un monde « évolué », c’est quoi ? Je n’arrive pas à piger qu’on s’accepte comme ça, et puis qu’on se plaigne ! Ou pire, qu’on insinue que le féminisme c’est ça !! le féminisme aujourd’hui c’est : femme fais ce que tu veux, et, homme : modère, tempère, retient, censure, réprime ! Si on tient à sa vertu, on la protège, on n’attend pas que l’autre le fasse pour soi.
          Je n’arrive pas à comprendre non plus comment on peut être à ce point aveugle sur celui qu’on a en face de soi !
          Que les mecs se posent des questions sur leur rapport aux femmes,oui ! leur rapport au pouvoir en fait ; mais il serait bon que les femmes aussi se posent des questions sur leur rapport aux hommes ! leur rapport au pouvoir en somme !


        • pipiou 26 octobre 12:47

          @alinea
          « Je ne parle pas de viol non plus parce que le viol est une agression, et qu’apparemment il ne s’agit pas de ça non plus. »
          Ah bon ? Et ça :« Weinstein était là comme un ours. Je n’ai pas réalisé que j’allais me faire violer »

          Vous continuez à défendre l’indéfendable ; Weinstein n’est pas juste un gros lourd, c’est un agresseur.

          Vous êtes complètement esclave de votre conditionnement générationnel : on a du vous répéter sans cesse que l’homme était le dominant et qu’il fallait se soumettre.

          Avant de nous parler de révolutions commencez par faire la vôtre.


        • alinea alinea 26 octobre 13:02

          @pipiou
          Non c’est de l’ignorance de ma part, soi au niveau vocabulaire, soit au niveau psychique de certaines femmes ; qu’est-ce qu’un viol ?
          Elles ont tellement crié aux loups pour un attouchement ou une palpation des seins, que quand elles disent viol sans le décrire, on est en droit de se poser des questions.
          Mais je dois mal me faire comprendre : je ne justifie ni n’excuse ce comportement masculin, mais le monde dans lequel nous vivons nous prouve à quel point des hommes sont capables de bien pire - sans qu’ils soient accusés ni encore moins jugés-, et je ne parle pas que des femmes, hein, mais des enfants, des animaux, et, bien évidemment des guerres telles qu’ils les conçoivent dorénavant.
          Alors vous m’excuserez si ma compassion ne va pas en priorité vers ces enfants gâtées, sensées être adultes, que sont les actrices et autres people.


        • @velosolex
          Bonjour, Weinstein a commis (Producteur) un film qui pourrait nous éclairer sur ses complexes personnels et qui s’appelle comme par hasard : LE GARCON BOUCHER. Synopsis :À Clones dans les années 1960, Francie Brady, un jeune garçon irlandais de douze ans, grandit entre un père trompettiste porté sur la bouteille et une mère dépressive. Il partage ses heures de loisir avec son meilleur ami, Joe. Un jour, ils volent les bandes dessinées d’un de leurs camarades, dont la mère, Mrs Nugent, vient se plaindre en traitant sa famille de « porcs ». Il fugue et vole de l’argent pour acheter un cadeau pour sa mère, mais à son retour, il arrive lors de son enterrement car elle s’est suicidée. Francie décide de se venger de Mrs Nugent, la mère qui les a insultés. Il se retrouve dans une maison de correction tenue par des pères, où il se met à voir et entendre la vierge Marie, puis en hôpital psychiatrique. Il devient de plus en plus violent, et effraie même son ami Joe, jusqu’à l’irréparable.


        • pipiou 26 octobre 13:27

          @alinea

          Oui c’est cela : ces femmes ne savent pas ce qu’est un viol, il faut leur expliquer. smiley

          Oui vous êtes ignorante du sujet, ce qui ne vous empeche pas depuis le début de proclamer avec force que ces femmes sont responsables de ce qui leur arrive.
          Par principe elles sont suspectes, et vous les accusez gratuitement d’être des enfants gatées, histoire d’en rajouter une couche.

          Si vous ne voulez pas défendre ces femmes alors ne défendez pas les enfants ou les animaux,
          oubliez les violences et les abus de pouvoir.

          Si vous ne défendez pas les libertés essentielles de 50% des humains vous n’êtes pas crédible pour le reste.


        • alinea alinea 26 octobre 13:48

          @pipiou
          Vous n’êtes pas le seul à avoir beaucoup de mal à comprendre, continuez comme ça, vous êtes dans le flux dominant.


        • pipiou 26 octobre 14:14

          @alinea

          Quand vous trouvez des circonstances attenuantes à l’abus de pouvoir, à la violence, au machisme et à l’oppression je n’ai pas de mal à comprendre la superficialité de votre humanisme.

          Et de façon générale la population agoravoxienne qui se gargarise de son humanisme « supérieur » est en-dessous de tout concernant ce sujet.
          Regardez bien ce qui circule en ce moment, ici et ailleurs, c’est vous qui êtes dans le flux dominant du déni et de la justification de pratiques rétrogrades : on est carrément à l’époque féodale.

          Défendre l’exploiteur et le prédateur quand ça l’arrange c’est pas folichon.


        • alinea alinea 26 octobre 15:28

          @pipiou
          je vous dis que vous avez du mal à comprendre, ne vous entêtez pas, vous vous enfoncez.


        • perlseb 26 octobre 17:58

          @pipiou
          Le problème est pourtant simple à comprendre. A votre avis, combien d’hommes et de femmes veulent devenir comédien très connu pour être ultra-bien payé (tout en étant admiré au passage) ? Il suffit de compter tous les intermittents du spectacles et d’ajouter aussi celles et ceux, qui, bien qu’ayant un physique avantageux, ont finalement atterri dans la prostitution.

          Si on est pour la liberté, alors on ne peut pas admettre que certains soient refusés pour cet emploi alors qu’ils ont autant de compétences que ceux qui terminent millionaires. Et dans ce système de soumission où c’est un directeur de production ou un réalisateur qui va faire le choix, on joue sur le déséquilibre entre la demande pléthorique et l’offre volontairement réduite (pour pouvoir payer des rémunérations exorbitantes et générer des « vocations ») : c’est le fils à papa ou celui qui se soumettra le plus qui aura le job (d’où la prostitution).

          Dans un monde libre, personne ne connaîtrait les acteurs car il y en aurait énormément et ils seraient peu payés, voire pas payés du tout : ils joueraient des pièces de théâtre ou des films dans leur temps libre et personne n’aurait le droit de dire si une personne convient ou pas car il suffirait d’avoir envie de jouer pour aller jouer. Seul le public aurait le droit de sélectionner, s’il fallait asbolument une sélection.

          En fait, le cinéma est une gigantesque machine à prostitution où les belles personnes viennent se présenter de manière spontanée.

          Le système pyramidal est soumission, prostitution (il est également à l’origine de la guerre). Mais tout le monde le vénère car chacun veut être à la place du chef, veut avoir l’espoir de sortir du lot, un jour...


        • sukhrVert sukhrVert 26 octobre 17:59

          @perlseb
          les problèmes de harcèlement concernent tout le monde du travail.
          Vous n’êtes pas marié ? Vous n’avez pas de fille ? 


        • velosolex velosolex 26 octobre 18:19

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          J’ai lu le roman, de Patrick Mac Cabe, et je peux dire que c’est un vrai chez d’oeuvre. Un de ceux dont on se rappelle 20 ans plus tard, et l’on se dit qu’une telle oeuvre ne peut être adaptable au cinéma. Un livre sur la psychose, sur la folie. 

          Et qui est remarquable autant au niveau de la description clinique de la folie que sur l’isolement, la solitude, les uns allant avec les autres vous me direz...Les irlandais sont naturellement doués pour parler des gueules cassées et des pervers. Le livre d’edna o’Brien « dans la forêt » n’’est pas mal non plus sur le même sujet. 

        • velosolex velosolex 26 octobre 18:36

          @alinea
          Non, bien sûr nous ne sommes pas égaux. Je ne parlerai pas des gens les plus vulnérables, qui sont des proies pour les loups et les salauds. ...Les handicapés sont aussi souvent abusés par des « Emile Louis »....Vous remarquerez que finalement je préfère ne pas parler du sexe, même si évidemment les hommes sont infiniment plus impliqués dans les histoires de viols, de violence en tous genres d’ailleurs. Mais je préfère me situer en tant qu’humain. Nous sommes traversés par des histoires personnelles, nos hormones, notre culture, les tables de la loi et de la culture qui déterminent des comportements, que l’on jugera acceptable ou non. 

          Pendant longtemps j’ai cru que le sexe était la grande affaire de la vie. Conjugué avec l’amour et la notion de plaisir partagé...Maintenant je pense que c’est davantage la connaissance, et puis le pouvoir. 
          Et certains ont une appréciation du pouvoir très primaire, absolument pas zen, je veux dire que pour moi le pouvoir, c’est la liberté, ma capacité à me sentir libre. 
          J’ai croisé dans mon travail de vrais bons psychopathes qui sont l’omega du pire, le genre prenez vos jambes à votre coup quand vous les croisez. 
          Ces gens là n’ont aucune empathie. Ils compensent cette tendance naturelle qui concerne la plupart des gens heureusement, par la volonté de soumettre, de faire mal, de salir, de broyer. La perversion est leur seul capacité à s’ouvrir au plaisir, là où vous, vous irez chercher le partage. 
          Il faut un peu d’années et d’expérience pour apprendre à se faire rapidement une idée sur les gens qu’on croise, et s’enfuir rapidement devant un prédateur. Maintenant, le monde du cinéma est plein de sous titres qu’il est difficile parfois de déchiffrer. Et dans ce théâtre d’ombres, on ne sait plus où est la lumière. Il semble bien que certaines célébrité éblouissent certaines comme des projecteurs de 1000 watts. Extraordinaire combien de starlettes révèlent qu’elles se sont fait harcelé par ce type. J’attend que celles qu’il a laissé tranquilles portent bientôt plainte pour discrimination. 

        • @velosolex


          Cette descente dans l’univers psychotique (le terme pervers est une forme d’euphémisme pour se protéger) était déjà présent dans le film : La Grande Bouffe. Ont suivi et préparé les années actuelles : Les Damné, Le Décaméron, Cabaret. La gauche criait au chef-d’oeuvre. Les clairvoyants y ont vu : un hors d’oeuvre du marécage psychotique dans lequel nous surnageons actuellement.

        • perlseb 26 octobre 20:24

          @sukhrVert
          Le travail est en voie de disparition. Personne n’est à l’abri. Dans un système pyramidal, il faudra accepter toujours plus de soumission pour garder son travail. Et si demain, l’intelligence artificielle, possédée par des entreprises privées, pouvait se substituer à tous les métiers, alors le dernier métier qui resterait serait celui de prostitué (homme ou femme).

          Si le harcèlement est si répandu dans le monde du travail, c’est parce que le monde du travail est très dur. Bien évidemment, ceux qui sont habitués à faire des sourires sur commande ne peuvent pas comprendre. Quand on mélange éducation, respect et soumission, on finit par ne plus se rendre compte qu’on se soumet toute sa vie pour garder son travail. On devrait employer tout le monde, quelque soit les compétences de chacun, si faibles qu’elles puissent être et ne jamais avoir à passer devant un recruteur ou un patron tout puissant. C’est toujours une collectivité responsable qui devrait juger les individus

          Pour ma part, je ne crois pas à la propriété privée, ni à l’argent, je ne veux pas d’enfants étant donné que je ne leur souhaite pas de vivre ce que j’ai vécu dans ce monde du travail-là, monde du travail que j’ai quitté volontairement. Après avoir pris ces décisions librement (que je ne regrette nullement), difficile de trouver une femme, non ? Les femmes ont un gros pouvoir sur les hommes, et je pense que tant qu’elles cherchent à se marier avec le chef, alors la pyramide ne fera que s’étirer jusqu’à l’insupportable. A elles de préférer le « faible » (= celui qui ne veut pas dominer l’autre, qui à un minimum de maîtrise, qui ne harcèle pas) et demain, il n’y a plus de « puissant » car seules les femmes donnent la vie.


        • velosolex velosolex 26 octobre 21:24

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Les années 70 ont été un labo en tous genre, avec pas mal de docteur Folamour et d’allumés, de gourous et de gros jouisseurs surfant sur la grande tolérance de mœurs qui était vu absolument comme un pied de nez à l’ordre bourgeois, quelle que soit la qualité des grimaces. Et ceux qui nous montrait leur cul étaient considérés comme des anges rédempteurs, disant son fait au vieux monde. Avec le recul moi qui avait 20 ans en ces années là qui a fait la route de Katmandou ce genre de choses qu’il fallait faire pour être soi disant libéré, je comprend mieux le désenchantement et l’incompréhension de la génération d’avant. 

          Mais déjà je lisais beaucoup ce qui a toujours donné à ces prosélytes un regard relatif et détaché, et analytique, celui qui tente de voir parmi les ballots comment opère le magicien pour sortir un lapin de son chapeau, ou encore le contraire. Le cinéma nous transmet en dehors des histoires qu’il raconte, tous les tiques de son époque, en dépit de son propre grès ou non. Pas seulement une histoire de rouflaquettes ou de pattes d’éléphant, mais l’empreinte des idées et du langage, Des films des années 70, il nous reste une grande impression de pauvreté. Il s’entend : A coté de ce qui se passa auparavant. Encore dix ans avant il y eut « la dolce vita » et puis Antonioni, qui nous parlait d’un monde qui disparaissait, avec une grâce littéraire, et l’envie de poursuivre le film dans le café en face du cinéma. Mais déjà une forme de trahison était dans l’œuf. C’état un cinéma d’initiés. L’époque du grand cinéma, celui des Chaplin, de Keaton, des Carmé, des Wilder, qui réunissait bourgeois et ouvriers dans une même communion et une même salle de ciné avait disparu. Des valeurs divergentes partaient sur deux rails qui se séparaient de plus en plus : Un cinéma décalé, provocateur, et de l’autre la tartuferie des films de charlots, la télé des beaufs qui déboucha sur celle de Berlusconi. La psychose, c’est le clivage. Et force est de reconnaître que nous sommes dans un monde de plus en plus psychotique, avec une multiplication de trottoirs, de références, de mondes parallèles qui s’ignorent. La folie des grands prédateurs s’expliquent par le fait que leur puissance, comme celle de GILLES de Rai, naguère, n’a de compte à rendre à personne. Et qu’elle est la preuve de leur puissance. En ce sens un besoin. 

        • alinea alinea 26 octobre 22:56

          @velosolex
           smiley
          Il faudrait que toutes les Binoche s’expriment aussi ; je suis sûre que nous ne serions guère surpris !
          J’ai vécu un harcèlement moral pendant douze ans, je suis restée détruite. C’est tout ce que je peux dire pour, peut-être, éclairer mon point de vue !


        • dgf... 29 octobre 23:53

          @perlseb Je suis plutot d’accord avec vous.


        • Paul Leleu 30 octobre 00:23

          @alinea


          moi je suis d’accord avec vous... faut assumer les faiblesses de jeunesse ambitieuse... ces greluches ont souvent couché pour réussir... bien des femmes jouent avec le grand méchant loup... toutes ces « actrices » ne sont que de jolies plantes qui font les aguicheuses, et certainement pas des femmes de talent... 

          moi j’en connais, des artistes talentueuses... mais elles sont pas belles... et même en faisant l’allumeuse elles décrocheront pas le rôle... voilà tout... voilà l’envers du décors... et ça personne ne le dit... 

          Après, j’imagine qu’il est possible de réussir pour une femme sans coucher... j’imagine qu’Angela Merkel a trouvé d’autres moyens de s’imposer comme une des femmes les plus puissantes du monde. 

          et puis il faudrait aussi que les femmes arrêtent de « se rassurer » en testant pour voir si « elles plaisent aux hommes »... parce-que ça ça s’appelle de l’allumage... voir du harcèlement... les hommes ne sont pas des jouets qu’on allume et qu’on jette... 

          et puis ces hommes sur qui on met le grappin parce-qu’ils sont « rassurants »... vous savez, des mecs de 40 ou 50 ans qui gagnent bien leur vie... on appelle cela « rassurant »... 

        • Vraidrapo 30 octobre 04:35

          @alinea
          Je n’arrive pas à comprendre non plus comment on peut être à ce point aveugle sur celui qu’on a en face de soi !
          C’est aussi la question que je me posais, jadis, quand je voyais une fille plutôt avenante en compagnie d’un type imbuvable ( euphémisme...). Peut-être conquise par son insistance ?...


        • Raymond75 25 octobre 18:34

          Il y a d’un côté DES hommes irrespectueux, et parfois pire, mais pas TOUS LES hommes et d’un autre côté DES femmes qui jouent en permanence sur la séduction et la provocation sexuelle, avec parfois la promotion canapé à la clef, mais pas TOUTES LES femmes ...
          --- Ce qui m’inquiète dans ce qui se passe aujourd’hui, c’est la réaction que peuvent avoir de très jeunes femmes adolescentes : comment ne pourraient elles pas penser que TOUS les hommes sont des salauds, violent, irrespectueux, obsédés sexuels, et donc que chaque homme est un péril en puissance ? Les réactions globalisantes sont toutes porteuses de ruptures sociales...
          --- Traiter tous les hommes de gros porcs, c’est du même niveau que dire que toutes les femmes sont des putes !


          • Vraidrapo 30 octobre 04:39

            @Raymond75
            je ne pense pas que cet évènement va changer l’opinion globale des femmes. Au mieux, elles se sentiront encouragées à se défendre et quelques types garderont les mains dans leurs poches pendant quelques semaines encore... pour les tournantes dans les banlieues, je n’imagine pas de progrès mais, j’espère me tromper.


          • pipiou 25 octobre 18:44

            Encore un article pour venir relativiser le problème et suggérer que les femmes sont ici aussi coupables que les hommes ( ...des chiennes).

            Si il y a des « hommes biens » alors autant leur grande grâce en sanctionnant sans atermoiements ceux qui en se comportant mal nuisent à la majorité.


            • leypanou 25 octobre 23:57

              @pipiou
              Vous avez raison : il n’y a pas d’allumeuses.


            • Joseph Joseph 26 octobre 02:31

              @pipiou
              « et suggérer que les femmes sont ici aussi coupables que les hommes ( ...des chiennes) »
               
              Je ne pense pas que ce soit le cas de cet article. Remettre certaines choses en place ne veut pas dire d’arriver à cette conclusion (même si certains mouvements voudrait nous le faire croire pour couper court à tout débat qui n’irait pas dans leur sens).
               
              A contrario la culpabilité que l’on veut faire porter aux hommes, comme les injonctions contradictoires de certaines féministes devient ridicule, et je ne pense pas que ce soit la meilleure méthode pour régler le problème du harcèlement (qui peut exister tout aussi bien pour les hommes, mais exercé d’une façon différente).
               
              Mais si l’on veut vraiment parler de respect de la femme, alors à un moment il faudra bien que l’on cesse de voir les femmes comme des petites choses fragiles et sans défense (même si cela arrange certaines féministes du dimanche d’alimenter une telle vision péjorative de la femme dans un but culpabilisateur, quand je parlais d’injonctions contradictoires).
               
              En d’autres termes, qu’on arrête de prendre les femmes pour des imbéciles sous couvert de pseudo féminisme. Et par la même occasion qu’on arrête de vouloir faire rimer masculinité avec machisme.


            • sls0 sls0 26 octobre 03:25

              @leypanou
              Je n’appelle pas ça une allumeuse mais une fille qui s’habille comme elle veut. Si ça plait pas on ne regarde pas et ce n’est pas non plus une autorisation à toucher.

              Il me semble avoir lu plus haut que le corps d’un femme lui appartient ce qui me va très bien, j’y rajouterai son image.

              Une question : Comment se fait’il que vous sortiez cette photo ? Il faut s’y intéresser à ce genre de photos pour les sortir du chapeau.
              Ca me fait penser à une personne qui avait dit :« Celle là, même le train est passé dessus » Je lui ait dit : « et tu lui en veut parce que tu n’était pas dans le train ».

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