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Accueil du site > Tribune Libre > Dites-le en français !

Dites-le en français !

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Avec la crise du coronavirus, on a vu se développer et se multiplier nombre d'anglicismes...

Avant l'épidémie, nous n'avions jamais entendu ce terme "cluster" utilisé dans le jargon scientifique. Les hommes politiques l'ont rapidement adopté : ainsi Olivier Véran, notre Ministre de la santé l'utilise sans cesse.

Ce mot anglais assez obscur est employé régulièrement dans les médias...

 

Pourtant, il existe des mots français qui correspondent à cette réalité : on pourrait ainsi parler de "foyer" ou de "foyer épidémique", ou encore de "foyer de contagion."

Pourquoi privilégier un terme anglais ?

Défendons notre langue ! Dites-le en français !

 

On peut aussi évoquer le "care", autre exemple de ces anglicismes à la mode... Pourquoi ne pas employer le mot "soin" ou encore l'expression "éthique de la sollicitude" qui existent en français ?

 

Que dire aussi du terme "tracking" qui n'est autre qu'une application de traçage ?

Partout, l'anglais s'impose de manière envahissante.

 

On a aussi l'habitude de dénoncer les "fake news", alors que nous disposons en bon français de ces expressions : "fausses nouvelles, fausses infos, infox".

 

Notre langue française est ainsi constamment menacée par l'intrusion de l'anglais dans de nombreux domaines.

 

Les hommes politiques devraient eux-mêmes donner l'exemple car leurs discours sont répercutés et reproduits à l'infini : ils exercent donc une influence sur leur auditoire.

Le mot "cluster" nous est devenu ainsi très familier, comme s'il appartenait à notre langue. On perçoit bien pourtant ses origines anglaises.

 

Mais la mode est à l'uniformisation et à la mondialisation : l'anglais devient la langue de référence dans de nombreux pays.

 

Tant de mots sont utilisés sur la toile et ailleurs "pour faire tendance" : "News, la semaine du white, The voice, Secret story..."

Le snobisme de certains, la mode, la pub taillent en pièces notre langue.

Comme si on en avait honte... nos mots s'effacent devant l'invasion de la langue anglaise.

 

Il convient cependant de lutter contre cette invasion progressive de la langue anglaise.

Chaque fois que c'est possible, dites-le en français !

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2020/05/dites-le-en-francais.html

 

 

Source : à partir de 31 minutes, 40 secondes...

https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-31-mai-2020

 

Vidéo :

 


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85 réactions à cet article    


  • Lonzine 1er juin 18:10

    10 lignes !


    • rosemar rosemar 1er juin 18:38

      @Lonzine

      C’est vous ?


    • xana 1er juin 18:22

      J’suis snob ! C’est le seul défaut que j’gobe... disait Boris Vian.

      Ces gens ne savent même plus leur propre langue. De toutes manières ils essaient de nous imposer l’anglais, le sabir « international » disent-ils.

      Prenez de l’avance, apprenez et faites apprendre le mandarin à vos enfants. Cela leur sera très utile dès que les maîtres auront changé...


      • Fergus Fergus 1er juin 19:47

        Bonsoir, xana

        « nous imposer l’anglais, le sabir « international » disent-ils »

        Reconnaissons que le globish présente l’énorme intérêt de permettre des échanges un peu partout sur la planète. C’est incontestablement un plus.

        Que des journalistes français se gargarisent avec les termes anglais cités par rosemar en lieu et place de leurs équivalents français est en revanche consternant !


      • ZXSpect ZXSpect 1er juin 19:02

        .
        Rosemar a raison de souligner qu’il faut éviter l’usage d’un mot anglais lorsque nous avons l’équivalent dans notre langue. (il est des cas, notamment dans le domaine technique, où nous n’avons pas d’équivalent)
        .
        .
        Mais les anglais ont également vécu l’invasion de la langue française ! s’en plaignent-ils, s’en offusquent-ils ?
        .
        « Selon la linguiste Henriette Walter, les mots d’origine française représentent plus des deux tiers du vocabulaire anglais »
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Influence_du_fran%C3%A7ais_sur_l%27anglais
        .
        « la plupart des mots anglais sont d’origine française. C’est pour cela que la majorité des Anglais ont une facilité pour apprendre notre langue par rapport à nous pour étudier la leur. Pour connaitre un peu mieux les mots anglais d’origine française, voici un article pour vous guider. »
        http://www.blogangelio.ovh/mots-anglais-avec-origine-francaise/


        • JC_Lavau JC_Lavau 1er juin 22:59

          @ZXSpect. « Bushcraft » est inconnu du dictionnaire Harrap’s. J’ai dû inventer la traduction « art des taillis » ; hélas elle est ambiguë. « Art des bois » irait aussi.
          Un peu de franglais des randonneurs snobs :

          Citation
          On est également assez forts avec le quilt (anglo-saxon) qui signifie simplement couette en VF (couette = quilt, comforter...) alors que ce que nous désignons par quilt (mal francisé) n’a apparemment pas d’équivalent en anglais : dialogue de sourds garantis entre MUL francophone et anglophones ! 

          Citation
          ça va paraître un peu overkill ... mais j’ai customisé mon quilt/top bag DIY ultra light pour qu’il sèche en A frame sous mon tarp monté en lean to, c’est assez versatile pour y attacher mes shoes de trail, et mon sac par le roll-top ! Tout ça grâce au mesh et au scratch de mon smock, qui n’évite pas le windchill factor, mais le premier feed back est top 


          Citation
          Il faut aussi penser à éviter le splash effect sous l’asymmetrical A-frame.


          Citation
          C’est le rôle de la footprint, si elle est pas waterproof c’est un deal-breaker  prévoir du polycree en back up ou un sitpad 

          Pour le froid pensez à l’overfill 


        • JC_Lavau JC_Lavau 1er juin 23:23

          @JC_Lavau. Côté plaisanciers d’antan, le verbe « to plane » planer, gérondif « planing », étaient confondus avec « to plan, planning ».

          Jacques Perret, écrivain fort nationaliste, s’indignait de lire dans une revue de iachetingue : « Cette partie du pont que nous sommes bien obligés d’appeler le bridge-deck, faute d’un mot français correspondant ». Comment ? Pas de mot français ? Je vous en fabrique immédiatement une douzaine : le foindrail, le saut d’arouf, le passabord, l’escabanc, ....
          J’en ai donc oublié huit.


        • babelouest babelouest 2 juin 08:14

          @ZXSpect
          Il faut cependant noter que beaucoup de mots, passant d’une langue à l’autre, y changent de sens, de façon très nette, ou très nuancée selon les cas. Les faux amis abondent !


        • JC_Lavau JC_Lavau 12 juin 10:55

          @JC_Lavau. Plutôt « camp forestier », ou « cabanage forestier » comme traduction juste à « bushcraft ». Mais ça n’est plus du mot-à-mot.


        • JC_Lavau JC_Lavau 19 juin 11:41

          @JC_Lavau. Ou meilleure traduction : « camp sylvestre ».


        • Décroissant 1er juin 19:03

          Qu’est-ce que le pédant anglicisme et effectivement fort abscons « cluster » apporte de plus que le simplissime français « foyer » ? A le voir prononcé avec gourmandise par les divers animateurs (bateleurs serait plus juste) télévisuels, on imagine que l’employer transforme un béotien en connaisseur dûment estampillé. Histoire d’en mettre plein la vue à bon compte !


          On peut émettre une hypothèse : faute d’être en mesure de concevoir des réflexions élaborées et étayées, ces organes de propagande préfèrent le suivisme du prêt à penser globish. Dans le même ordre d’idée à quoi servirait de vérifier une information puisqu’il suffit de la marteler pour lui conférer de la véracité.


          Ce que vous décrivez n’est que l’inexorable décrépitude de l’information en France, pays qui ne devrait pas tarder à se doter d’un ministère de la Vérité orwellien (quoique Sibeth !...).


          • cétacose2 1er juin 19:15

            ...avant , coronalévyrus n’était pas utilisé non plus , parce que pas encore mis en service à grande échelle....


            • Fergus Fergus 1er juin 19:42

              Bonsoir, rosemar

              Je vous soutiens totalement dans ce juste combat pour bouter l’anglais hors de nos frontières linguistiques dès lors qu’existent des mots français équivalents.

              Encore n’avez-vous pas cité « breaking news »...


              • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 07:43

                @Fergus

                « Encore n’avez-vous pas cité « breaking news »...  »

                Ni randomisation, slip, short, bacon, football, bouledogue, caddie, bus, basket, camping, barman, fioul, docker, bus, jean, match, paquebot, pressing… qui sont tous des mots empruntés à l’anglais et dont certains n’ont pas d’équivalent en franco-français (si ça existe, puisque notre langue est un « melting-pot).


              • JL JL 2 juin 07:50

                @Séraphin Lampion
                 
                 et que dire de dance, connexion ?
                 
                 Sans compter « entrepreneur » ? Merci GWB !


              • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 08:12

                @JL

                ceux-là sont des « aller-retours », comme flirter (conter fleurette), humour (humeur), ace (as), express (exprès), gentleman (gentilhomme), cash (caisse), coach (coche), denim (de Nîmes), penalty (pénalité), rallye (rallier), shop (écope)...

                il existe même de faux anglicisme comme « baby-foot » que les anglophones appellent foosball ou table football

                l’hégémonie linguistique de l’anglais est liée à la domination politique de l’axe anglo-américain, mais il n’y a pas que ça : il y a aussi des modes, comme celle du « germanisme » en France au 19ème siècle, qui a germanisé y compris des toponymes comme le mont Kemberg, dans les Vosges, dont l’ancienne orthographe était Cambert, du nom du proprétaire des lieux... à l’« époque ».


              • JL JL 2 juin 09:11

                @JL
                 je voulais dire « connection » (je m’y pends les pattes !)
                 
                 Connected <-> connection
                Connexe <-> connexion


              • popov 2 juin 14:15

                @Séraphin Lampion

                Randomisation qui vient de « random » (aléatoire) est un cas spécial, puisque le mot anglais « random » vient de l’ancien français « randon » (course rapide, qui a donné « randonnée »), du verbe « randir », qui vient lui-même de la langue des Francs.
                Un mot germanique apporté par les Francs en Gaule, exporté par les braves Normands en Angleterre, puis réimporté dans le français grâce à un virus.


              • JC_Lavau JC_Lavau 2 juin 19:25

                @Séraphin Lampion. Budget, de l’ancien français « bougette », petite bourse. J’ignore si ce mot remonte aux gaulois ou pas.


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 2 juin 19:30

                @JC_Lavau

                D’après Émile Mourey les gaulois n’avaient pas de petites bourses .


              • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 1er juin 20:57

                Le seul travail de nombreux « journalistes » en France consiste à traduire les articles du New York Times et ceux du Washington Post. 

                Pour les politiques, il s’agit de traduire les notes de service émanant de Washington et celles de Bruxelles qui sont toujours rédigées en Anglais malgré le Brexit.

                Habituer les lecteurs et les citoyens à utiliser directement les termes anglais (américains, en fait) est une paresse intellectuelle qui aboutira à ne plus avoir à se livrer à ce fastidieux travail de traduction avant de s’attribuer la paternité des textes.


                • Pere Plexe Pere Plexe 2 juin 11:00

                  @Séraphin Lampion
                  De plus la traduction n’est pas toujours pertinente.
                  Ainsi le terme de distanciation sociale traduction littérale de « social distancing » qui est guère approprié pour parler de distanciation physique.



                  • Aimable 1er juin 22:06

                    @nanobis
                    J’ai toujours trouvé que les femmes anglaises ou pratiquant cette langue étaient un peu obsédées , puisqu’elles disent sans arrêt , ô my god .  smiley


                  • JC_Lavau JC_Lavau 1er juin 23:04

                    @Aimable. J’ai été étonné combien les plaisanciers britanniques étaient allergiques à ce que nous appelions « foc » un foc. Ils insistaient sur « jib ».

                    Nos hôtes suédois étaient sensibles à m’apprendre la juste prononciation de « sjö », mer ou lac : une chuintante sans mouillure.


                  • babelouest babelouest 2 juin 08:23

                    @nanobis
                    La loi Toubon, en plus, est une façon de remettre au goût du jour l’article 111 (toujours en service, de fait) de l’ordonnance de Villers Cotterêts de 1539.
                    .

                    « De prononcer et expedier tous actes en langaige françoys Et pource que telles choſes sont souuenteſfoys aduenues ſur l’intelligence des motz latins cõtenuz eſdictz arreſtz. Nous voulons q doreſenauãt tous arreſtz enſemble toutes autres procedeures ſoient de noz cours souueraines ou autres ſubalternes et inferieures, soyent de regiſtres, enqueſtes, contractz, commiſſions, ſentẽces, teſtamens et autres quelzconques actes & exploictz de iuſtice, ou qui en dependent, ſoient prononcez, enregistrez & deliurez aux parties en langage maternel francoys, et non autrement. »



                  • popov 2 juin 14:25

                    @Aimable

                    Pour ceux qui n’auraient pas compris : ô my god(emichet)


                  • popov 2 juin 14:29

                    @nanobis

                    My god et la loi Toibon ?

                    Ce pauvre monsieur AllGood.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 2 juin 19:41

                    @JC_Lavau. Bah wi : « foc », pour les anglais, cela se comprend « fuck ».
                    et « sjön », le lac ou la mer, ne se prononce pas comme « kön », sexe.
                    Le premier est une chuintante qui diffère de la française : nettement plus arrière et ouverte.
                    Le « k » nordique devant une voyelle frontale comme i, y, ä ou ö se palatalise, comme la consonne finale de « kirche » en allemand. J’ignorais que quand je parlais maladroitement de la mer, cela sonnait grivois aux oreilles suédoises.


                  • Aimable 3 juin 16:06

                    @JC_Lavau
                    Pas mal non plus, celle là je ne la connaissais pas .


                  • nanobis 1er juin 21:52

                    @seraphin

                    Pas tout à fait, maintenant à partir d’un point d’information, par exemple fourni par l’AFP, des logiciels fournissent des articles tout faits aux différents journaux, la langue n’a pas d’importance, c’est traduit automatiquement. Tout cela en fonction du style du journal et zou c’est parti...


                    • pierre 3 juin 16:24

                      @nanobis
                      oui et il y en a plusieurs ici


                    • Carburapeur 2 juin 01:00

                      Cluster à mon avis vient du jargon informatique, il indiquait des groupes de terminaux ou autres périphériques.

                      En Français, on parlait aussi de « grappes », ce qui était plus correct, mais un ingé qui parlait à une cow-boy était obligé de dire « cluster » : les cow-boy ne connaissent que les mots cluster et donald-duck !


                      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 07:20

                        @Carburapeur

                        Plein de mots viennent de l’informatique, même en français.
                        Tenez par exemple on a donné à un petit rongeur le nom d’un périphérique parce qu’il lui ressemble : « mulot » !


                      • rogal 2 juin 02:06

                        Devons-nous contrôler notre vocabulaire ?


                        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 07:21

                          @rogal

                          moi non, mais vous, oui !


                        • rogal 2 juin 11:37

                          @Séraphin Lampion
                          Alors me voilà sous contrôle.


                        • phan 2 juin 07:52

                          Sens 1
                          Médecine
                          Anglicisme qui signifie groupe, regroupement, ensemble. Dans le cas d’une épidémie, le cluster correspond à un « foyer de contagion ».
                          Exemple : Plusieurs clusters de coronavirus ont été repérés dans ce pays.
                          Sens 2
                          Informatique
                          Sur une partition de disque dur, unité de stockage la plus petite d’un système de fichier. La taille des clusters est déterminée lors du formatage du disque dur. « Cluster » est un mot anglais qui signifie « bloc » en français.
                          Exemple : Dans un système FAT32, un cluster a une taille minimale de 4 kibioctets.
                          Sens 3
                          Informatique
                          Ensemble de machines informatiques.
                          Exemple : Un virus informatique a mis le cluster hors service.
                          Sens 4
                          Musique
                          Bruit provoqué par un groupe de notes lorsque l’on pose sa main sur un clavier.
                          Sens 5 Ensemble de laboratoires de BigPharma officiant dans un même domaine d’arnaques sanitaires.
                          Exemple : Ce site renferme un cluster spécialisé dans les nouvelles technologies.
                          Sens 6 Ensemble d’incompétents officiant dans une même gouvernance.
                          Exemple : Ce gouvernement « responsable mais non coupable » est composé d’un paquet de sales cons (expression de Philippe Val). 
                          Sens 7 Ensemble de notes de musique synthétique.
                          Sens 8 Comme la grippette, les jupettes, les blondinettes ou les midinettes, ensemble de bombinettes.
                          Exemple : Cluster bomb pour répandre la démocratie et la liberté ...

                          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 08:16

                            @phan

                            Le mot « cluster » n’a pas attendu l’informatique pour exister, pas plus que « computer » ou « octet » : lien


                          • babelouest babelouest 2 juin 08:30

                            @Séraphin Lampion
                            Sauf que pour « computer », a été forgé spécialement le mot « ordinateur », par le professeur Perret en 1955 (pour IBM France)



                          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 08:50

                            @babelouest

                            Le comput (du latin Computus « calcul ») était le calcul des éléments calendaires utilisés par les églises chrétiennes qui avaient d’ailleurs entre elles certaines différences, et en particulier la date de la Pâque chrétienne qui fait référence à la phase de la Lune. Omme les cycles lunaires sont irréguliers, le comput utilisait une lune fictive, dite lune du comput ou lune ecclésiastique ou lune de Méton.

                            Les différences de dates étaient (et sont) dues au fait que les églises reconnaissent le calendrier grégorien, le calendrier julien ou le calendrier julien révisé.


                          • ZXSpect ZXSpect 2 juin 09:09

                            @Séraphin Lampion
                            .

                            et pourtant, « cluster », quelles sonorités dans ce mot  !

                            .

                            Rosemar a omis de nous le décomposer en consonnes « fricative vibrante » et autres « fricative latérale apico-alvéolaire »…

                             smiley


                          • phan 2 juin 13:36

                            @Séraphin Lampion
                            Le calcul est plus ancien (du latin « calculus », qui signifie petite pierre ou caillou, et qui en grec s’appelait calix). Ces petits cailloux sont à l’origine d’un des plus anciens systèmes comptables : des bourses en terre cuite scellées contenant des billes en terre crue de formes diverses associées aux diverses unités d’un système de numération et datant de 3300 av. J.-C. Elles servaient d’archives pour des comptables sumériens lors de transactions - Georges Ifrah, Histoire universelle des chiffres, Seghers, 1981
                            Au lieu d’utiliser le terme « computer », on peut utiliser le terme « calculateur » : la première calculatrice est de Blaise Pascal.

                            Le boulier compteur date de 2000 ans avant JC, il a été employé dans les écoles communales françaises au XIXe siècle pour apprendre à calculer. 
                            Encore un histoire maboule : « Le boulier japonais ou soroban a progressivement perdu, par rapport au boulier chinois, deux boules (une boule de valeur 1 et une boule de valeur 5) ».

                            Allez, un petit calcul et on s’en va !


                          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 2 juin 13:44

                            @phan

                            Salut. Au début des 80 en Polynésie j’ai encore vu un petit épicier d’origine chinoise utiliser un boulier ...impressionnant de vitesse ...


                          • popov 2 juin 13:51

                            @phan

                            Vous avez oublié « galaxy cluster » (amas galactique).


                          • cevennevive cevennevive 2 juin 08:23

                            Namasté et choucrane rosemar !

                            Et je suis d’accord avec vous. Ces mots anglais à tous propos sont un peu trop présents. Il ne manquerait plus que les larder avec de l’arabe ou du mandarin, ça ferait moins snob cependant...

                            Pourtant, j’ai ouï dire que certains mots anglais venaient d’apparaître dans le nouveau dictionnaire, don « cluster »...

                            Bon, le mot « algèbre » venant de l’arabe est bien entré dans nos têtes depuis longtemps !


                            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 08:31

                              @cevennevive

                              et que penser du terrorisme linguistique du latin et du grec dans notre langue qui n’a retenu du gaulois que le vocabulaire des outils agricoles et de menuiserie ?

                              tiens, au fait, vous savez que le mot « soldat » est allemand et que « tomate » vient de l’Aztèque « tomatl » ?


                            • babelouest babelouest 2 juin 08:50

                              @Séraphin Lampion
                              Tiens, Séraphin,j’aurais pu penser que le mot soldat venait du solidus, monnaie latine qui constituait la solde du légionnaire ?


                            • dimitrius 2 juin 09:07

                              @cevennevive
                              Dis donc mémé , je préfère les anglicismes au bougnoulismes , et toi ???


                            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 09:09

                              @babelouest

                              L’itinéraire du mot soldat est compliqué : en ancien français, on disait effectivement « soldoier » (de solde, sou, soudard, soudoyer), d’où l’anglais a fait soldier, et l’allemand soldat, forme qui s’est bizarrement imposée dans notre langue, sans doute à cause de la fâcheuse manie des jeunes Teutons de se faire mercenaires sous le nom de « reitres »..


                            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 09:10

                              @dimitrius

                              et aux macaronismes ?


                            • cevennevive cevennevive 2 juin 09:27

                              @dimitrius, bonjour le pépé galopin,

                              Dis donc dimitrius, « namasté », ce n’est pas du « bougnoulisme ». C’est de l’indien.

                              Tu « m’escagasses » !
                              Vrai que je suis une mémé, cependant, comme je pète la forme, je pourrais peut-être t’en remontrer.
                              Bon, allez, je te connais. Tu ne peux pas rester cinq minutes sans déconner...
                               


                            • JC_Lavau JC_Lavau 2 juin 11:38

                              @Séraphin Lampion. En toponymie, le Breuil, bois sacré. Et revenu par le piémontais : de Broglie.


                            • popov 2 juin 13:43

                              @Séraphin Lampion

                              Et que dire des Francs qui n’ont pu imposer leur langue à ceux qui pourtant s’appellent Français grâce à eux.


                            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 2 juin 13:47

                              @popov. Salut.

                              Ils ont d’abord utilisé le picard.


                            • popov 2 juin 14:36

                              @Aita Pea Pea

                              De la langue des Francs, il reste le néerlandais des Pays-Bas et des Flandres.


                            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 2 juin 14:44

                              @popov

                              Tout à fait...ils venaient de Tournai...si ça tombe ils allaient bouffer des moules -frites a Malo les bains.


                            • JC_Lavau JC_Lavau 2 juin 15:09

                              @popov. Certes, mais ils ont laissée leur prononciation du bas-latin gaulois, avec l’accent déplacé vers le début du mot, d’où plein d’altérations aux finales des radicaux. Le français est d’abord du latin mal prononcé.


                            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 2 juin 15:21

                              @JC_Lavau

                              Le français c’est un mixte des langues d’oil , elles mêmes du latin mal prononcé...et que dire du latin vernaculaire de l’ époque (avant et après 5eme siècle) .compliqué.


                            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juin 17:36

                              @popov

                              « De la langue des Francs, il reste le néerlandais des Pays-Bas et des Flandres. »

                              Et surtout le Platt en Moselle germanophone et dans la Sarre !


                            • Le421 Le421 2 juin 18:42

                              @dimitrius
                              1/20 !!  smiley


                            • OMAR 2 juin 19:32

                              Omar9
                              .
                              @détritus :« ... je préfère les anglicismes au bougnoulismes, et toi  ??? ».
                              .
                              Moi ?
                              Mais je ne suis pas auvergnat que les parisiens qualifiaient et insultaient avec le mot « bougnoule » :
                              https://fr.wiktionary.org/wiki/Discussion :
                              Même les marseillais taquinaient les « paysans de Correze » avec ce qualificatif qui fut, bien vicieusement refilé aux asiatiques, puis aux maghrébins.
                              .
                              Alors, non seulement t’es nul en français, mais en culture, j’te dis pas.
                              .
                              Au point d’insulter ton prochain avec ton propre nom !!!
                              .
                              Va te cacher, bougnat...


                            • Samson Samson 2 juin 23:04

                              @Séraphin Lampion
                              « ... savez que le mot « soldat » est allemand ... »

                              « Ces sicaires basanés étaient avides de sang, et plus que de sang de gloire, et plus que de gloire de ciel, la plus haute gloire à leurs yeux. »
                              In « Nuestra Señora de la Soledad » dans « Sortilèges et autres contes crépusculaires » (1941) de Michel de Ghelderode. smiley


                            • Samson Samson 2 juin 23:09

                              @Samson
                              Je cite de mémoire !
                              C’est le genre de phrases que je mémorise quand je bouquine ! smiley


                            • babelouest babelouest 2 juin 08:44

                              Le français a pourtant déjà bien changé, depuis le temps où je l’apprenais sur les bancs de l’école : avec d’ailleurs des fortunes diverses, acceptées, ou pas.

                              .

                              Ainsi je refuse la disparition de l’accent circonflexe sur certains mots, et la manie d’ajouter des tirets entre certains mots. De même j’en resterai à l’orthographe réglementaire, et non règlementaire.

                              .

                              Les associations de défense de la langue française ne manquent pas !


                              • Samson Samson 2 juin 11:28

                                En Marche vers Nulle Part, il est bien normal que nos éditocrates pratiquent le fact-checking pour dénoncer les fake-news pendant les managers de la start-up « France » installent des solutions de tracking sous prétexte d’identifier les nouveaux clusters viraux, ...

                                L’avantage du recours au globish par nos élites néo-libérales et leurs larbins, c’est qu’il leur permet tout à la fois d’apparaître « branchés » et surtout, par la substitution de termes anglo-saxons autrement connotés, d’opérer presque « sans douleur » les glissements de sens qui y sont associés.

                                Dans le temps, travail et emploi étaient généralement associés aux compétences développées au long des études et de l’expérience professionnelle. Plus rien de tout çà avec la novlangue de rigueur en Pensée Unique néo-libérale, la globalisation offrant maintenant à tout horticulteur désireux d’épanouir ses compétences la splendide opportunité de traverser la rue pour décrocher à horaires coupés un job à la plonge dans les caves d’un établissement horeca, ...

                                On vit une époque formidable ! smiley smiley smiley


                                • Samson Samson 3 juin 23:37

                                  @Samson
                                  "Dans le temps, travail et emploi étaient généralement associés aux compétences développées au long des études et de l’expérience professionnelle, ..."

                                  ... soit ce qu’on appelait alors un métier, un art ou une profession.


                                • cedricx cedricx 2 juin 17:10

                                  Tout à fait d’accord, ce mot cluster par exemple répété à l’infini a fini par me donner la nausée avant même que je connaisse sa signification !


                                  • Le421 Le421 2 juin 18:40

                                    @cedricx
                                    Ah ouais... Tiens.
                                    J’utilisais le mot « cluster » pour décrire une configuration de sono, tout au même endroit avec une forte puissance, ce que j’installais sur les circuits automobiles...


                                  • Le421 Le421 2 juin 18:38

                                    Rosemar, vous faites de l’antimacronisme primaire...

                                    Un peu comme moi.

                                    Mais j’ai une excuse, je suis un salopard de gauchiste à la con.

                                    Ceci dit, je me sens mieux comme ça que dans toutes les autres formations politiques. Faut voir les burnes qui s’y promènent...


                                    • OMAR 2 juin 19:10

                                      Omar9

                                      .

                                      Salut @rosemar :« Chaque fois que c’est possible, dites-le en français ! ».

                                      .

                                      Et d’après vous, doit-on dire « distanciation physique » ou "distanciation sociale ?’


                                      • babelouest babelouest 2 juin 20:36

                                        @OMAR
                                        Effusions répétées....


                                      • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 2 juin 20:10

                                        Rendre à Confucius ce qui appartient à Confucius ! 

                                        Pourquoi pas en chinois... Afin de respecter et l’origine et le Rang Impérial

                                        Céleste de ce virus qui vient de chambouler le monde minable des humains ? 

                                        Il faut écrire ça au tableau, hein !


                                        • Decouz 2 juin 20:21

                                          Je note aussi fréquemment un emploi du mot robuste qui est dérivé d’un sens anglo saxon et que l’on ne trouvait pas auparavant par exemple une théorie robuste, un système robuste.

                                          Certes le mot est français, le sens le plus courant est le même que celui de l’anglais « robust », mais il y a un usage nouveau venant de personnes perméables à la culture anglo saxonne.


                                          • mursili mursili 3 juin 05:51

                                            Bon, allez, je vais me faire l’avocat du diable...

                                            Pourquoi dire bazar quand nous pouvons dire marché ?

                                            Pourquoi dire club quand nous avons association ?

                                            Pourquoi dire snob quand nous avons prétentieux ?

                                            Pourquoi dire aficionado alors qu’amateur ferait parfaitement l’affaire ?

                                            Pourquoi dire moderato cantabile au lieu de modéré et chantant ?

                                            Pourquoi dire godasse quand le français a déjà chaussure ?

                                            Etc. etc.

                                            C’est juste pour taquiner. Il est vrai que cluster n’apporte rien et relève du jargon politico-médiatique, qui sert à impressionner et à mystifier. 

                                             


                                            • JL JL 3 juin 08:21

                                              @mursili
                                               
                                               Ben oui, en effet. Tous ces synonymes ça sert à rien qu’à compliquer les dictées et embêter les collégiens. Et à remplir les dictionnaires qui contiennent dix fois plus de mots qu’on a besoin.


                                            • babelouest babelouest 3 juin 10:24

                                              @mursili
                                              Il arrive souvent que les synonymes aient un sens un peu différent : une godasse n’est pas un escarpin, un bazar a une connotation de pagaille que n’a pas le terme marché (sauf le Marché aux Valeurs qui est de fait une pétaudière), club est bien plus prétentieux qu’association.... et entre une voiture, une caisse, un cabriolet, une limousine, une automobile, une berline, les contextes diffèrent.


                                            • mursili mursili 3 juin 13:29

                                              @babelouest

                                              OUi, vous avez raison, les vrais synonymes sont rares. Comparé à « foyer » cluster apporte une image concrète de nombre, d’agrégat.


                                            • Decouz 3 juin 11:52

                                              Robuste est différent de fiable, de ce sur quoi on peut compter, on peut être robuste et traitre, robuste et faux, donc dire qu’un système, une théorie sont robustes pour dire qu’ils sont fiables, c’est pas correct, voilà.


                                              • ETTORE ETTORE 4 juin 09:27

                                                Je trouve la langue française .....jouissive !

                                                Quand on voit, rien que le multiple emploi de ; con ! lol

                                                Bon, allez y, je suis de bon poil aujourd’hui ! !

                                                Sinon, sincèrement, c’est une langue complète, et parfois j’essaie de moduler l’idée en Allemand ou en Italien.....Et il y a comme un nuage de compréhension de la forme, mais moins précise.

                                                Remarquez, quand on prend une expression en Allemand ou en Italien, il se produit la même chose, rapportée à l’autre langue.

                                                A se demander si les vibrations générées , ne contribuent pas aussi à la satisfaction de l’expression.


                                                • Decouz 4 juin 10:59

                                                  Marina Yaguello professeur de linguistique écrit qu’avant les anglicismes étaient plutôt une forme de snobisme jusqu’au XIXème. Ce qui a joué un rôle ensuite c’est le développement de la science et de la technologie aux USA . J’ajouterai ce qui s’est passé culturellement après la 2ème guerre mondiale, on s’est identifié au blanc américain, à sa manière de voir le monde, à sa musique (qui est d’ailleurs un mixage d’influences diverses à la mesure de la composition de ce peuple), il y a eu une immense influence de « soft power », heu "pouvoir doux, non, moins bien, particulièrement chez les peuples vaincus, Japon, Allemagne, mais aussi chez nous, bases américaines, commerce et publicité, accords sur le cinéma etc


                                                  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 7 juin 10:35

                                                    Halte au globish


                                                    On enseigne maintenant en anglais dans certaines écoles, certaines entreprises imposent, en France, de tenir leurs « manager meeting » en anglais et ne parlons pas de la pube... Faut-il le craindre cette officialisation d’un fait déjà accompli ? Sur le plan pratique, pas trop, et même non. Mais sur le plan humaniste oui, car cela marque un véritable abandon de pans importants, voire essentiels de ce qui fait notre civilisation, notre manière de vivre ensemble, et jusqu’à notre mode de penser. Car on ne pense pas pareil dans toutes les langues.

                                                    La langue, instrument de communication, véhicule aussi une culture, un mode de vie, un système économique et politique, et force est de reconnaître qu’aujourd’hui l’anglais est devenu la langue de la financiarisation du monde. Quand on parle économie ou finances, c’est soit en anglais, soit en utilisant une multitude de termes anglo-américains souvent incompréhensibles pour la plupart d’entre nous. Le langage des milieux financiers est, si l’on peut dire, un véritable charabia.

                                                    Car le langage que l’on prétend nous imposer « pour notre bien » évidemment, n’a pas grand-chose à voir avec celle de Shakespeare ; il s’agit du « globish », un sabir appauvri d’un millier de mots environ. Sabir capable, c’est vrai, de faciliter la communication de base (celle des aéroports, des hôtels, des offices de tourisme, des banques). Mais peut-il véhiculer un véritable savoir ? Surtout dans les matières scientifiques, ou de droit ? Peut-être, mais en mettant le plancher très bas. Quels sont les étudiants francophones aptes à intégrer toutes les finesses d’une langue étrangère ? Peu, très peu, voire aucun. Donc le langage de ces cours est obligatoirement pauvre, sans la richesse des nuances que permettent les synonymes, les tournures de phrases dans leur langue maternelle. Or l’université ne doit pas dispenser un savoir au rabais, ce qui sera fatalement le cas ; laissons cela aux « écoles de commerce », pétouillés de margoulins. Les Anglais lettrés sont d’ailleurs bien conscients de l’appauvrissement dramatique de leur langue, salopé par les Zétazuniens.

                                                    Mais le processus s’accompagne d’une volonté de conquête, à la fois économique, politique et culturelle. D’où le terme d’impérialisme justifié notamment par les propos de divers responsables politiques anglo-saxons. On pense évidemment à Margaret Thatcher, qui déclarait en 2000, lors d’une conférence donnée aux États-Unis, que « le pouvoir dominant est l’Amérique, le langage dominant est l’anglais, le modèle économique dominant est le capitalisme anglo-saxon » http://www.langue-francaise.org/Articles_Dossiers/Actualites_Thatcher.php. On connaît moins les propos tout aussi brutaux mais plus détaillés de David Rothkopf, un ancien responsable de l’administration Clinton, qui valent pourtant leur pesant de cacahuètes : « Il y va de l’intérêt économique et politique des États-Unis de veiller à ce que, si le monde adopte une langue commune, ce soit l’anglais ; que, s’il s’oriente vers des normes communes en matière de télécommunications, de sécurité et de qualités, ces normes soient américaines ; que, si ses différentes parties sont reliées par la télévision, la radio et la musique, les programmes soient américains ; et que, si s’élaborent des valeurs communes, ce soient des valeurs dans lesquelles les Américains se reconnaissent… Les Américains ne doivent pas nier le fait que, de toutes les nations dans l’histoire du monde, c’est la leur qui est la plus juste, la plus tolérante, la plus désireuse de se remettre en question et de s’améliorer en permanence, et le meilleur modèle pour l’avenir » https://www.mtholyoke.edu/acad/intrel/protected/rothkopf.html

                                                    Nos (ir)responsables sont-ils seulement conscients de cette situation ? Accepteront-ils la colonisation de la France ? (Pays qui, par ailleurs, a fait subir à bien des langues africaines et régionales le même sort !) Les déferlantes d’américonneries qui encombrent les programmes des lucarnes à décerveler et des boites à bruits laissent supposer qu’ils s’en branlent comme de leur première magouille… On assiste à la volonté de mise à mort non seulement du français mais de la plupart des langues du monde. Responsable : l’impérialisme étazunien qui sévit à tous les niveaux : industriel, commercial, militaire mais aussi et surtout culturel. On nous abreuve jusqu’à l’écœurement de sous-merdes des séries télévisées étazuniennes, qui – largement amorties au USA - arrivent par plein cargo à prix cassés, ruinant ainsi la création française qui n’existerait plus sans les subventions gouvernementales. On nous emmerde jusqu’à en dégueuler de ces collections de bruits abrutissantes que les programmateurs déversent à pleins seaux dans nos pauvres oreilles et qu’ils ont le culot d’appeler « musique ». Même les chanteurs français beuglent maintenant dans cette langue et…sont récompensés par des « victoires de la musique ». Les boutiques se croient obligées de se donner des noms anglais. Il y a plus de mots anglais sur les murs qu’il y avait de mots allemands pendant l’occupation !


                                                    • Marrant, un sujet d’article que j’avais sous le coude, mais fidèle à mon style, en utilisant des mots beaucoup plus percutants !

                                                      ... et le respect de la loi Toubon,( 1994 ) mon luc !



                                                      @+ P@py


                                                      • Djam Djam 7 juin 23:21

                                                        @ rosemar

                                                        100 % d’accord avec vous...

                                                        Mais contrairement aux clichés sur les français (qui seraient tous essentiellement des râleurs, des branleurs, des crados, etc etc...), nous avons toujours beaucoup d’humour grâce à notre... belle langue !

                                                        Découvrez les Goguette : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=j8NdAex-AEg&feature=emb_logo

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