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Accueil du site > Tribune Libre > Donald Trump : un entourage à la hauteur d’un président

Donald Trump : un entourage à la hauteur d’un président

Beaucoup de livres et d’articles sont consacrés au phénomène nommé Donald Trump, qui n’en finit pas de défrayer la chronique. Nous vous proposons aujourd’hui une petite étude sur l’entourage de Trump. Nul doute en effet que ses parents et ses relations ont fortement influé sur la destinée du 45e président des États-Unis. Cette étude se veut totalement objective, c’est-à-dire complètement à charge.

(En raison de la longueur de l'article, celui-ci a été scindé en deux parties.)

 

 
1. L’entourage familial et l’atavisme

La famille

 Le grand-père de Trump, Friedrich Trumpf (1869-1918), apprenti coiffeur (1), né en Allemagne, échappa à la conscription sous Bismarck en s’enfuyant aux États-Unis (son dossier militaire le classe comme insoumis). Il changea de nom (Trumpf → Trump (2)) se fixa à Seattle, alors dans la fièvre de la ruée vers l’or. Il tint un petit hôtel-restaurant qui affichait Rooms for ladies (en clair : maison de passe). Cela devint vite un repère des mauvais garçons et de prostituées. Malgré ce, Trumpf parvint à être élu plus tard juge de paix (2). Notons au passage que Friedrich Trumpf était un migrant — comme beaucoup d’Américains.

Avec la découverte d’or dans le Klondike (rivière aurifère ayant provoqué La ruée vers l’or), Trumpf s’y rendit et commença alors une politique d’achat et de revente de terrains, tout en continuant ses activités de restauration et et de prostitution.Trumpf profita aussi de l’afflux de mineurs pour monter un casino où il s’enrichit en ruinant les mineurs. La morale familiale était lancée.

Après un bref séjour en Allemagne, il fut obligé de retourner aux É-U, à New York, où il investit dans l’immobilier. Il mourut, victime de la grippe espagnole, en laissant une jolie fortune à ses héritiers.

 

 Son fils, Fred Trump (1905-1999), père de Donald, fut un self-made man (parvenu), qui appartint au KKK, et qui réussit dans l’immobilier en particulier en s’associant avec un certain William Tomasello (3). Fred Trump fit l'objet d'une enquête par une commission du Sénat américain pour abus de contrat public en 1954, incluant la surévaluation des charges de Beach Haven de 3,7 millions de dollars. En 1954, un certain William McKenna, jugé par la commission bancaire du Sénat pour différents scandales liés à la Federal Housing Administration (Direction fédérale du logement) dénonça Fred Trump et son partenaire Tomasello pour avoir réalisé des profits malhonnêtes sur le dos de la FHA.

Fred Trump racheta ensuite le site du Steeplechase Park à Coney Island en 1965 et le fit démolir avant qu'il ne fût reconnu site historique, puis le revendit à la ville de New York en 1968, en faisant une bonne affaire. Donald Trump a toujours perçu son père comme un modèle à suivre.

En 1973, le ministère de la Justice des États-Unis lança un procès contre Fred Trump et sa société Trump Management Inc., l'accusant de discrimination raciale (il refusait de louer à des Noirs). Fred Trump fut défendu par l’avocat Roy Cohn (voir plus bas). En 1979, un article paru dans The Village Voice cita un agent qui détaillait les instructions de Trump de ne pas louer aux Noirs américains.

Fred Trump était un père très dur, exigeant le meilleur de ses fils. Il manqua cependant totalement l'éducation de ceux-ci, puisque l'aîné, Fred Trump Jr, qui rêvait de devenir pilote, mourut alcoolique. Et que son second fils, Donald, finit escroc et président des États-Unis.

 

 Charles Kushner (né en 1954) est le père du gendre de Trump, Jared Kushner. Magnat de l’immobilier, il fit deux ans de prison pour fraude fiscale et subornation de témoin (il avait engagé une prostituée pour piéger son beau-frère dans une histoire de divorce).

 

 Jared Kushner (né en 1981), lui, a épousé Ivanka, la fille de Trump (4). C’est un ami de Benjamin Netanyahou, homme d’État israélien connu pour son grand humanisme. On soupçonne Jared Kushner de liens avec le milliardaire « progressiste » George Soros, et d’accointances avec le mouvement juif Loubavitch (hassidique). Son rôle dans l’affaire de l’ingérence russe est suspect. Bien que fils d’un promoteur immobilier (5), c’est un affairiste malchanceux (il revend à perte des biens achetés très cher). Malgré son manque de formation politique et en raison de sa judéité, Trump l’a nommé conseiller pour les questions du Moyen-Orient ; Trump ne craint donc pas de pratiquer le népotisme, ni les conflits d’intérêt. Jared favorise le rapprochement de Trump avec des communautés juives internationales.

 

2. L’entourage professionnel

On court les risques du dégoût en voyant comment se font l’amour, la cuisine et la politique.
Nicolas Chamfort

En politique, n’hésitez pas à prendre le droit chemin ; on n’y rencontre jamais personne.
Bismarck

Simple question de bon sens : il est impossible de construire un empire immobilier et une fortune comme ceux des Trump sans côtoyer des milieux interlopes, ou sans avoir de liens avec des personnes louches. Voici quelques unes de ces personnes.

 

 Michael Cohen (né en 1966) fut l’avocat de Trump. Il avait épousé la fille d’un émigré ukrainien qui s’était établi à la « petite Odessa » de New York, connue comme la base arrière de la mafia russe. Cohen se fit tout d’abord remarquer de Trump en le défendant lors d'une révolte des propriétaires contre une énorme hausse des charges dans un de ses immeubles, et en mettant le syndic au pas. Cohen assura les contacts avec le russe Félix Sater, un mafieux rabatteur d'investisseurs (voir plus bas). Il menaçait en outre des écoles de ruineux procès si elles publiaient les bulletins scolaires du jeune Trump. Il acheta le silence de plusieurs maîtresses de Trump, en particulier d’une actrice porno (Stormy Daniels) et d’un mannequin du magazine Playboy (Karen McDougal) avec qui il avait eu des relations extra-conjugales, alors que sa femme était enceinte. Et ce, sur les comptes de campagne de Trump (détournement de fonds électoraux). Bref, il couvrait les mauvais agissements (les « sales coups », selon ses dires) de son patron.

Lors de son procès, il reconnut avoir menti pour protéger Donald Trump, sur sa demande, à propos du projet immobilier de construction d'une Trump Tower de cent étages en Russie. Dans la foulée, il décrivit son ancien patron comme « un raciste, un truand et un arnaqueur ». « Donald Trump ne donne jamais d'ordre direct, confessait-il aux membres du Congrès. C'est un mode opératoire qui s'apparente à celui du crime organisé ». Il fut condamné en décembre 2018 à trois ans de prison pour fraude fiscale et bancaire et pour infractions à la législation sur le financement des campagnes électorales.

 

 Roy Cohn (1927-1986), avocat américain qui acquit la notoriété lors des enquêtes du sénateur Joseph McCarthy durant la fameuse Chasse aux sorcières, et qui passa pour être le « cerveau » (ou l’âme damnée) de ce dernier. C’est lui qui boucla auparavant le dossier d’accusation contre les époux Rosenberg, faussement accusés d’espionnage au profit de l’URSS, et qui se conclut par leur exécution.

Roy Cohn fut un homme retors, sans scrupules, avocat de la pègre (il a représenté Carmine Galante, le « parrain des parrains » de la mafia, et le chef mafieux Tony Salerno), et il défendit les Trump père et fils dans des affaires d’immobilier. Il fut protégé par Nixon et Reagan, de telle sorte qu’il était intouchable. L’influence de Roy Cohn sur Donald Trump fut telle que l’avocat fut considéré comme son mentor — ou son mauvais génie. Il avait un immmense amour de l’argent et du pouvoir — comme son fils spirituel Donald Trump. Une de ses armes favorites était le chantage sexuel. On pourrait surnommer Roy Cohn l’avocat des diables, en raison de ses accointances avec la mafia.

 La « famille » Genovese à laquelle appartenait le mafieux Tony Salerno, qui travailla pour Lucky Luciano, avait la haute main sur le béton et le préfabriqué (6). C’est par l’intermédiaire de Roy Cohn que Donald Trump connut Salerno et s’adressa à lui (et aussi à Paul Castellano, le parrain de la famille Gambino), pour les livraisons de béton — et aussi pour avoir la paix sociale avec les syndicats, muselés par la mafia. C’est ainsi que la Cosa Nostra participa à la construction d’immeubles comme le casino Trump Plaza Hotel à Atlantic City et la Trump Tower sur la Cinquième Avenue à New York. Cosa Nostra ou Casa Nostra ? Et pour cela, Trump confia des emplois à des immigrés clandestins sous-payés — alors qu’il prône sans cesse une politique anti-immigration.

Roy Cohn, après avoir été inculpé et acquitté quatre fois pour des crimes allant de l'extorsion à l'entrave à la justice, en passant par la fraude boursière, fut rayé du barreau en 1986 pour malhonnêteté, fraude fiscale, falsifications de documents et fausses déclarations. Homosexuel, il mourut du sida la même année, lâché par Trump. Le journaliste Wayne Barrett qualifia Roy Cohn d’« oiseau de proie pour les petits garçons ».

 

 
Rudy Giuliani (né en 1954), membre du Parti républicain, fut maire de New York du 1994 à 2001. Il fit des études de droit, travailla aux Stups et fut nommé en 1983 procureur fédéral du district sud de New York — poste pour lequel il avait été indirectement « pistonné » par Roy Cohn.

Son père Harold Giuliani fut condamné pour vol à main armée et fit plusieurs séjours à la prison de Sing Sing. Après sa libération, il fut engagé comme garde du corps de son beau-frère, Leo D'Avanzo de la Cosa nostra. Il fut aussi collecteur d’argent pour le compte de la mafia.

En 2016, Rudy Giulani apporta officiellement son soutien à Donald Trump. En janvier 2017, il fut nommé conseiller en sécurité informatique de Trump. Il est actuellement président-directeur général de Giuliani Partners, société qu'il a fondée en 2002. Il est aussi l’avocat personnel de Donald Trump. Ses déclarations à l’emporte-pièce, parfois contradictoires, pourraient lui porter tort — de même qu’à Trump.

On doit cependant à Rudy Giulani, quand il était maire de New York, une forte baisse de la criminalité dans cette ville, obtenue il est vrai avec des méthodes musclées, dures et expéditives. C’était un as de la « tolérance zéro ». Il n’est pas fils de mafioso pour rien.

 

 Paul Manafort est avocat, conseiller politique, lobbyiste international et spin doctor (« doreur d'image »), ayant travaillé pour des personnalités douteuses (les dictateurs Marcos et Mobutu, entre autres). Il a même été conseiller d’Édouard Balladur. Présenté à Donald Trump par Roy Cohn, il dirigea la campagne de Trump pour l'élection présidentielle de 2016. Il est impliqué dans l'affaire de l’ingérence russe dans les élections américaines. Il est poursuivi par l’oligarque russe Oleg Deripaska (président de la Société RUSAL, société russe d’aluminium) qui l’accuse du vol de 17 millions de dollars lors d’une escroquerie immobilière. Douze chefs d’inculpation furent retenus contre Paul Manafort, qui fut jugé en mars 2019 (il comparaissait en fauteuil roulant) pour avoir dissimulé 55 millions de dollars au fisc sur une trentaine de comptes à l’étranger et pour avoir trompé des banques afin d’obtenir des prêts. Il fut condamné à 47 mois de prison. Il écopa de 60 mois supplémentaires pour le scandale du russiangate, et pour avoir dissimulé ses activités de conseil auprès de l’ancien président ukrainien soutenu par la Russie. Sur ces 60 mois, 30 sont confondus dans la peine de 47 mois, ce qui fait que Paul Manafort devra passer plus de six ans en prison. Des avocats indiquent que Paul Manafort, qui a 70 ans, pourrait bénéficier d'une grâce présidentielle.

Le vice-directeur de campagne pour l’élection présidentielle de Trump, Richard Gates, a lui aussi été inculpé (fraude fiscale et blanchiment d’argent).

 

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Notes

(1) Son grand-père, coiffeur, aurait pu arranger le bizarre toupet de cheveux de son petit-fils. Comme son grand-père, et par atavisme, Donald Trump échappa lui aussi à la conscription (multiples reports, tirages favorables à la loterie, défaut physique). Et en raison des comportements limites, border-line comme on dit, de Trump, l’auteur énonce cette maxime : grand-père tenancier de bordel, petit-fils bordel-line.

Curieux parallèle de la destinée : malgré ses activités douteuses, Friedrich Trump fut élu juge de paix. Malgré ses relations douteuses, Donald Trump fut élu président des États-Unis. Ils montèrent tous deux des casinos.

(2) Trump ou Trumpf est un nom de famille toujours porté en Allemagne — quoique relativement rare. Le patronyme est surtout concentré dans la région de Cologne, arrondissement de Bad Dürkheim — où se situe Kallstadt, la ville natale du grand-père de Donald. Ce nom trump ou trumpf dérive d’une racine signifiant « tambour ». En anglais actuel, le mot trump signifie « trompette », et aussi « atout », « carte maîtresse ». Voilà qui devrait flatter l’ego de Donald. Mais en langage vulgaire, en analogie avec la trompette, cela signifie un pet, avec le verbe to trump : « péter ». Est-ce pour cela que Trump a toujours l’air coincé de quelqu’un retenant un pet ?

(3) Le nom de William « Willie » Tomasello apparaît dans les annales du crime organisé (familles Genovese et Gambino) dans leurs ramifications à New York et en Floride.

(4) Ivanka Trump a dû se convertir au judaïsme, avec l’accord de son père, pour pouvoir épouser Jared Kushner.

(5) Apparemment l’immobilier est une affaire de famille

(6) Les constructions des grands immeubles étaient traditionnellement réalisées avec des poutrelles d’acier. En abandonnant, l’acier au profit du béton, peut-être que cela sera à terme une cause de fragilisation des immeubles (?).

 


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16 réactions à cet article    


  • kimonovert 3 septembre 22:38

    Article qui passionne les foules !


    • keiser keiser 4 septembre 06:38

      @kimonovert

      Pourquoi blaireau, tu t’appelle les foules ?
      Laisse donc les gens faire ce qu’ils ont à faire.
      Tes avis, on s’en tamponne.


    • JulietFox 6 septembre 10:32

      @keiser
      Yessssssssssss !



      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 4 septembre 08:04

        Une certaine image de l’Américain.


        • the clone the clone 4 septembre 09:32

          Comme en France .....


          • ETTORE ETTORE 4 septembre 10:01

            Ce sont toujours les plus pourris qui veulent donner des leçons au monde.

            On pourrait comprendre qu’ils veulent garder leurs saloperies pour eux et ont une grande peur d’une forme de boomerang qu’ils auraient eux même créé.


            • Bertrand Loubard 4 septembre 17:27

              Merci pour votre article.
              Dommage de devoir remonter au grand-père et au père de Donald Trump pour étayer une critique « opportune » (il est vrai) de l’homme ; critique objective qu’il ne démériterait pas si elle portait sur ses actes, ses déclarations et sa politique, en tant que Président, plutôt que sur son hérédité. Les commentaires sur les épouses de Sarkozi, Macron et Trump lui-même ne sont-elles pas également déplacées ?
              En 1945, une de mes connaissances, dont le père avait eu des tendances collaborationnistes, a vu sa maison mise à sac par quelques « vaillants résistants » qui venaient de connaître la libération par les forces alliées. Un de ces courageux défenseurs des faibles et opprimés, a pris la poupée de la gamine de 7 ans et la lui montrant, lui dit : « Regardes bien ! », et d’un coup de talon, il écrasa la tête en celluloïd de ce jouet. Héroïsme où vas-tu te cacher ?
              En 2019, au Rwanda l’opération « Ndi Umunyarwanda », oblige des enfants hutus (nés 10 ans près le Génocide des Tutsis) à demander publiquement pardon pour les crimes commis par leurs parents 25 ans plus tôt !!!!! Et comme eprsonne ne se plaint ... !
              Ce qui m’étonne le plus dans votre article c’est qu’Epstein ne refait pas surface, lui qui est « cul et chemise » avec Trump, ce que tout le monde sait depuis longtemps, comme mon épicier me le rappelait pas plus tard qu’hier ... On les voit même (Trump et Epstein) sur une vidéo, dans une boîte de nuit, où des spécialistes de la lecture sur les lèvres (gynécologues sourds) ont « lu » que Trump faisait à l’oreil d’Epstein (comme il en a l’habitude) une remarque déplacée, salace sur les fesses d’une des danseuses, certainement « mineure » ....
              Il est vrai que les réflexions du genre de celles reprises « sur » Trump, quand elles ont été faites à propos d’Obama (sur son père, sur la nationalité et la religion) se faisaient vite (et à juste titre) taxer de racistes .... Je me souviens que lorsque Obama et toute sa famille ont plongé dans les eaux du Golfe du Mexique à Tampa après l’explosion de la plateforme pétrolière offshore Deepwater Horizon en avril 2010, pour prouver qu’il n’y avait pas de pollution par marée noire, « quelqu’un » aurait dit : « Et pourtant en sortant de l’eau, ils étaient tous, tout noirs" ... crime de racisme s’il en est ... !
              Pour ce qui est des liens du monde politique US avec les différentes maffias de la prohibition d’avant-guerre jusqu’à nos jours le lien suivant :
              https://www.mintpressnews.com/shocking-origins-jeffrey-epstein-blackmail-roy-cohn/260621/ (et suivant) est intéressant...Bien entendu, plus orienté anti-Sainte Hillary que Diabolique Donald.
              Bien à vous.


              • ricoxy ricoxy 4 septembre 17:49

                 
                @Bertrand Loubard : « Ce qui m’étonne le plus dans votre article c’est qu’Epstein ne refait pas surface, lui qui est « cul et chemise » avec Trump »
                 
                ■ Epstein apparaît dans la deuxième partie de l’article.
                 
                ■ Le but de l’article était de montrer dans quel élément évoluait Trump : pour surnager dans un milieu de requins, il faut être soi-même un requin. Il est vrai qu’on peut faire la même étude en ce qui concerne la France ; quels que soient les partis et les époques, on a affaire à des élites, à des gens au pouvoir en qui on ne peut plus faire confiance.
                 


              • Bertrand Loubard 4 septembre 21:10

                @ricoxy
                Merci pour votre réponse.
                Désolé mais, je n’ai toujours pas trouvé la deuxième partie de l’article avec la trace Epstein.
                Il est vrai qu’il n’y pas qu’aux USA que le crime éclot, que les requins fleurissent .... en France « aussi nous avons de beaux assassinats ». Mais s’il s’agit d’une approche du « système » américain .... un synthèse de la « paille » dans l’œil de l’Oncle Sam .... serait intéressante avant d’en venir à notre poutre nationale.
                Bien à vous.


              • ricoxy ricoxy 4 septembre 22:19

                 
                @Bertrand Loubard «  Désolé mais, je n’ai toujours pas trouvé la deuxième partie de l’article avec la trace Epstein »
                 
                ■ La seconde partie sera publiée (avec l’accord d’Agora-Vox) la semaine prochaine. L’article tout entier fait 9 pages A4 — trop long en seule fois.
                 
                « en France « aussi nous avons de beaux assassinats » » A qui pensez-vous en particulier ? A un ministre de Gît-ce-car qui s’est noyé dans quelques cm d’eau ? A un ministre de Mythe-errant qui s’est suicidé ?
                 


              • Bertrand Loubard 5 septembre 08:59

                Oui effectivement. Et il y a aussi beaucoup d’autres cas qui semblent plus ou moins politiques et qui entretiennent cependant un « parfum » de mystère : affaire Fourniret, affaire d’Outreau, morts de Jean-Paul Maïer et Alain Didot (Kigali, 1994), affaire Benalla, etc., etc. Bien à vous.


              • Massaliote 5 septembre 15:30

                @Bertrand Loubard
                 Les grands amis d’Epstein étaient les Clinton qui avaient beacoup à craindre des « révélations » que le « suicidé » aurait pu faire.


              • Bertrand Loubard 6 septembre 09:44

                Connaissez-vous ces liens ? Sans doute. Peut-être est-ce la source de « ricoxy »

                https://www.mintpressnews.com/shocking-origins-jeffrey-epstein-blackmail-roy-cohn/260621/

                Hidden in Plain Sight : The Shocking Origins of the Jeffrey Epstein Case

                https://www.mintpressnews.com/blackmail-jeffrey-epstein-trump-mentor-reagan-era/260760/

                Government by Blackmail : Jeffrey Epstein, Trump’s Mentor and the Dark Secrets of the Reagan Era

                https://www.mintpressnews.com/mega-group-maxwells-mossad-spy-story-jeffrey-epstein-scandal/261172/

                Mega Group, Maxwells and Mossad : The Spy Story at the Heart of the Jeffrey Epstein Scandal.

                https://www.mintpressnews.com/genesis-jeffrey-epstein-bill-clinton-relationship/261455/

                From “Spook Air” to the “Lolita Express” : The Genesis and Evolution of the Jeffrey Epstein-Bill Clinton Relationship

                Bien à vous.

                @Massaliote


              • JulietFox 6 septembre 10:35

                @Bertrand Loubard
                De Broglie, Boulin, Fontanet etc...etc...
                Pasqua, le SAC et les barbouzes.


              • Louise Louise 4 septembre 20:16

                Petit-fils de migrant ? Les plus intolérants !

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