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Effet paradoxal du vaccin anti-hépatite B : augmentation du nombre de cancer du foie après vaccination. Recul de 25 ans

 

Effet paradoxal du vaccin anti-hépatite B : augmentation du nombre de cancer du foie après vaccination. Recul de 25 ans.

 

  Gérard Delépine, chirurgien cancérologue et statisticien

gerard.delepine@bbox.fr

Nicole Delépine, pédiatre, cancérologue

 

On doit juger une action, non sur ses intentions, mais sur ses résultats avérés. Le vaccin contre le virus de l’hépatite B serait-il de fait un accélérateur de la cancérogenèse ? L’objectif de la vaccination -diminuer le nombre de cancers hépatiques- n’est pas atteint, bien au contraire. Le nombre de cancers du foie augmente dans les pays largement vaccinés avec un recul de 25 ans. N’est -ce pas venu le temps de stopper cette vaccination, au lieu de la rendre obligatoire en France depuis janvier 2018 pour les nouveau-nés ?

 

Parmi les cancers liés à la présence de virus, le cancer primitif du foie[1] occupe une place cruciale, car il fut le premier, objet d’une tentative de prévention par un vaccin. La publicité actuelle poussant les jeunes femmes et maintenant les hommes à se faire vacciner par le Gardasil, espérant prévenir les cancers du col de l’utérus et du canal anal, a conduit à l’étude des registres des cancers des pays qui en disposent et à cette occasion, à l’évaluation du nombre de cancers hépatiques et donc à celui de l’impact de la vaccination anti-hépatite B.

 

 

 Manipulation de l’Humain par des virus : une démarche à hauts risques

 

Il s’agit d’une démarche téméraire, quand on sait que certains cancers sont liés de très près à la présence d’un virus. Nous ne citerons ici que l’exemple du lymphome de Burkitt et de ses liens étroits et avérés avec le virus [2] d’Epstein-Barr. Il existe de nombreux exemples chez l’animal.

Effet paradoxal de la vaccination par Gardasil (augmentation des cancers du col) et par vaccin anti-hépatite B (augmentation des cancers du foie).

 

 Probablement pas un hasard.

 

La découverte de l’effet paradoxal du Gardasil, qui in fine augmente le risque de cancer du col de l’utérus, au lieu de le diminuer, nous a conduit à regarder de plus près la situation pour le vaccin anti-hépatite B et le cancer du foie. Cette problématique nous a paru d’autant plus importante que le vaccin anti-hépatite B a été inclus dans les onze vaccins rendus obligatoires pour tous les enfants nés après le 1er Janvier 2018. Nous avons recherché les évaluations de ce bénéfice-risque par des autorités avant le vote de l’obligation vaccinale mais nous ne l’avons pas trouvée.

 

 De fait, l’Organisation Mondiale de la Santé, l’Institut National du Cancer[3], le ministère de la santé [4], les médias [5] [6] et la Ligue contre le cancer répètent en chœur :

« la vaccination est le moyen de protection le plus efficace contre l’hépatite B. Son efficacité à réduire le nombre de cas et de complications, en particulier les cancers du foie a été démontrée, c’est pourquoi elle est considérée comme la première vaccination efficace contre un cancer » … « Pour prévenir le cancer du foie, vaccinez-vous ».

 

Où trouve-t-on cette démonstration scientifique de la prévention du cancer par la vaccination invoquée par les pouvoirs publics ?

 

Le doute fécond, celui qui ne se satisfait pas des dogmes à la mode, nous a poussé à vérifier si ces affirmations s’appuyaient sur des faits avérés en comparant, d’après les registres des cancers, les évolutions des incidences[7] des cancers du foie, avant et depuis la vaccination, dans les principaux pays qui ont massivement vacciné leurs populations.

 

Et ces évolutions sont très différentes selon les régions du monde et l’âge des vaccinés. « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà » disait Blaise Pascal.

 

 

Histoire naturelle du cancer du foie et cirrhose

 

Rappelons que le cancer primitif du foie se développe presque toujours à partir d’une maladie chronique du foie, au stade de cirrhose (environ 90 % des cas), que cette cirrhose soit secondaire à l’alcool[8], une maladie virale ou une surcharge métabolique[9]. Il s’agit le plus souvent d’un « carcinome » c’est -à dire d’un processus cancéreux développé à partir des tissus glandulaires.[10] [11]

 Le cancer primitif du foie est en augmentation depuis plusieurs années, de l’ordre de 8000 cas par an en France, plus fréquent en Afrique (zones tropicales) et Asie du Sud-Est. Il survient vers 60 ans en Europe et en Amérique du Nord et vers 35 ans en Afrique et en Asie et plus souvent chez l’Homme. Cliniquement, il sera évoqué devant des douleurs en regard du foie, fièvre, altération de l'état général (amaigrissement, perte de l'appétit, fatigue), jaunisse, parfois une ascite, (gonflement très important du ventre causé par la présence d’eau). L'examen clinique retrouvera un foie de volume augmenté, dur, de surface irrégulière, sensible ou douloureux. On pourra diagnostiquer une anémie et une augmentation du nombre de globules blancs dans le sang, et une modification du taux sanguin des enzymes fabriqués par le foie (augmentation des gamma-GT, des phosphatases alcalines...). Le dosage de l'alpha-foetoprotéine (AFP) important pour le diagnostic de cancer primitif du foie. Cette protéine présente dès la 8ième semaine de la vie embryonnaire, diminue chez l'adulte. Dans le cancer primitif du foie, l'AFP est élevée 9 fois sur 10, mais augmentation n’est pas spécifique car présente dans d'autres maladies (hépatites virales,cancers digestifs,cancer du testicule et chez la femme enceinte). Scanner et IRM et échographie du foie montreront une ou plusieurs masses évocatrices. C’est la ponction biopsie qui permettra d’affirmer le diagnostic sur l’examen du foie au microscope.

 

 CAUSES DES CARCINOMES HEPATIQUES

 

En France, pays où la prévalence des hépatites virales est faible, l'alcoolisme est la principale cause du cancer du foie, devant l’infection par les virus des hépatites B (VHB) et C [12](VHC).

 

Dans les pays où la prévalence des hépatites virales est élevée (Afrique, Asie) la majeure partie des hépatocarcinomes est due à l'hépatite B (60 à 90% des cas)[13], à l’intoxication par l’aflatoxine[14]( toxines produites par des champignons), ou à l’association des deux[15].

 

La prévalence (nombre de cas total pour 100 000 personne) de l’antigène spécifique de l’hépatite B (appelé HBs Ag) permet de distinguer des zones de forte endémie (prévalence > 8/100000), des zones d’endémie intermédiaire (prévalences de 2 à 7/100000), et des zones de faible endémie (prévalence < 2/100000).

 

 En cas d’infection chronique par le virus de l’hépatite B, la présence de l'antigène spécifique appelé VHB (marqueur de la réplication du virus), sa quantité dans le sérum (charge virale) et les caractéristiques génétiques du virus, ou une infection concomitante par le VIH, virus du SIDA, constituent également des facteurs majorant le risque de cancer de type carcinome hépatocellulaire[16] [17].

 

 

 Le miracle de Taïwan et les folles illusions 

 

L’espoir que le vaccin anti-hépatite B puisse effectivement prévenir le cancer est basé sur l’expérience de pays asiatiques, et en particulier de Taiwan. Dans cette île, la vaccination systématique des nourrissons, débutée en 1984, a entraîné une baisse spectaculaire de l’incidence du cancer du foie chez l’enfant, atteignant près de 50% chez l’enfant de 6 à 14 ans et même 75% chez ceux âgés de 6 à 9 ans, avec baisse concomitante de la mortalité[18] [19].

 

Mais parallèlement, dans cette même population, l'incidence du cancer du foie chez les sujets de plus de 14 ans, a doublé entre 1981 et 1992 et, sur l’ensemble de la population, la mortalité par cancer du foie a augmenté passant de 30/100000 en 1986 à 40/100000 en 1997 et 47/100000 en 2012.

 

En Chine, en Thaïlande et à Singapour, les campagnes de vaccination ont été suivies d’évolutions similaires chez les enfants.

 

 

 PROMOTION MONDIALE SUR INTERPRETATION ERRONEE POUR L’ADULTE A PARTIR DES RESULTATS DES NOURISSONS

 

La diminution des cancers primitifs du foie observée chez les enfants de Taiwan et de Thaïlande[20] a servi d’argument pour une campagne de promotion mondiale intense de vaccination, négligeant ses résultats inquiétants chez les adultes, et les différences majeures entre les situations épidémiques des populations asiatiques et celles des pays occidentaux.

 

En Asie, la prévalence de l’infection virale était très élevée et son mode de transmission principalement vertical et précoce (de la mère à l’enfant lors de l’accouchement), alors qu’en Occident, l’incidence était faible et la transmission, horizontale et tardive (à partir de l’adolescence par voie sexuelle ou sanguine), le risque de cancer hépatique se concentrant sur les adultes[21].

 

 DIFFERENCES IMPORTANTES ENTRE POPULATIONS

 

Sans [22]compter les différences d’habitudes alimentaires, l’exposition aux toxiques (aflatoxines) et les prédispositions génétiques pouvant favoriser certaines maladies.

 

Ce qui a été un succès pour les enfants de Taiwan a pu malheureusement aboutir à un échec cuisant pour les adultes des pays industrialisés peuplés d’occidentaux.

 

 RESULTATS A LONG TERME (25 ans) DES LARGES CAMPAGNES DE VACCINATION : discordance entre infection et cancer.

 

Près de 25 ans sont passés depuis le début des campagnes de vaccination, et un premier bilan objectif peut être tiré des points de vue infectieux et cancérologique.

 

 Comme pour le vaccin anti HPV (gardasil), la discordance entre efficacité contre l’infection et nocivité pour le cancer est frappante. Ces constatations devraient susciter beaucoup de réflexion et de travaux de chercheurs à l’échelle mondiale.

 

Contre l’infection, les campagnes de vaccination contre l’hépatite B ont été très efficaces, entraînant une baisse spectaculaire de l’incidence des hépatites aigues : 90% aux Etats-Unis (passant de 10.8 en 1990 à 0.9 en 2014)[23], 62% en Italie (de 5,4 en 1990 à 2 en 2000), plus de 80% en Allemagne[24].

 

Au Canada, où la stratégie vaccinale a été similaire à celle mise en place aux Etats-Unis, le taux d’incidence de l’hépatite B aiguë en 1998-99 a été estimé à 2,3 pour 100 000, selon les données du Registre national des maladies à déclaration obligatoire.

 

En France, chez les femmes enceintes, la prévalence du portage de l’antigène de l’hépatite B (AgHBs) a été estimée à 0,41 %. Chez les donneurs de sang, la prévalence de l’AgHBs est passée de 5,3 pour 100 000 en 1991 à 1,8 pour 100 000 en 2003.

 

 

 INFECTION ET CANCER, DES DESTINS PARFOIS OPPOSES

 

Les succès considérables du vaccin contre l’infection ont suscité l’espoir d’une réduction comparable de l’incidence des cancers du foie. Mais contrairement aux espoirs et aux affirmations de l’INCa et du ministère, la vaccination dans les pays occidentaux n’a pas entraîné une diminution de l’incidence du cancer du foie, mais au contraire une augmentation considérable de celle-ci.

 

Ainsi, en Grande-Bretagne entre 1993 et 2015, l’incidence du carcinome hépatique a été multiplié par 2.5 [25]

 

En Australie, l’incidence et le taux de mortalité standardisés par cancer du foie ont triplé en trente ans (de 2 /100000 en 1980 à 6 en 2013[26].

 

Aux USA, le vaste plan d’éradication de l’hépatite virale, débuté en 1991, a abouti au triplement de l’incidence des cancers du foie celle-ci atteignant 14/100000 en 2015.[27]

Parallèlement, le taux de mortalité aux États-Unis a augmenté de 40% entre 1990 et 2004 et continue d’augmenter.

 

Au Canada, entre1992 et 2012, l’incidence des cancers du foie a plus que triplé, passant de 2.0 en 1970 à 6.2 en 2007 et 9.9 en 2017 chez les hommes. Les taux de mortalité par cancer du foie ont également augmenté davantage chez les hommes (2.8% par an) que chez les femmes (1.7% par an)[28].

 

En France, la vaccination anti-hépatite B a été suivie d’une augmentation considérable de l’incidence du cancer du foie (3,2 % par an), aboutissant à doubler son incidence en 20 ans (de 6.8 pour 100000 en 1995 à 13,4 en 2017[29]). Pourtant, pendant cette période, la consommation d’alcool, principale cause de ce cancer, a régressé considérablement.

 

ESTIMATION GLOBALE MONDIALE

Du point de vue cancérologique, la généralisation de la vaccination contre l’hépatite B a été paradoxalement suivie d’une augmentation sans précédent de l’incidence du cancer du foie.

Au niveau mondial, depuis la vaccination, l’incidence et la mortalité par cancer du foie ont, en moyenne, triplé dans les régions dans lesquelles elles étaient faibles, telles que les Amériques et l’Europe.

Et cette augmentation considérable, parfois même comparée à un tsunami[30], ne peut guère être attribué au tabac ou à l’alcoolisme, car ces deux intoxications ont fortement diminué durant cette période. Certes la prévalence de l’hépatite C, de l’obésité et de la stéatose non alcoolique ont augmenté, mais dans des proportions incapables d’entraîner une augmentation d’une telle rapidité et d’une telle ampleur.

 

On peut s’étonner que cet échec cuisant n’ait pas suscité d’études en vue de l’expliquer et regretter que ces données scientifiques indiscutables et publiques, n’aient pas été prises en compte par le ministère de la santé et les parlementaires, lorsqu’ils ont voté la loi d’obligation vaccinale en décembre 2017, incluant ce vaccin dangereux.

 

Comme le disait Montaigne : "Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà".

 

L’obligation d’un vaccin censé prévenir un cancer sans aucune preuve de sa capacité à atteindre son but constitue une expérimentation médicale sur la population susceptible de menacer sa vie, car les chances de guérison après ce cancer restent faibles, malgré les quelques progrès des deux dernières décennies.

 

Et cette expérimentation s’est d’ores et déjà révélée dangereuse. En attendant les résultats d’études indépendantes sur les raisons de cet échec cancérologique cuisant de la vaccination contre l’hépatite B, le principe de précaution exigerait de ne plus imposer ce vaccin à l’ensemble de la population et même de le déconseiller fortement.

 

Le silence de nos autorités sanitaires à ce propos est d’autant plus sidérant que ce vaccin a été intégré dans le bouquet des onze vaccins obligatoires imposés aux enfants nés après le 1 er janvier 2018 et reste obligatoire pour tous les professionnels de santé.

 

A nous tous d’informer nos élus de cette catastrophe sanitaire avérée, de leur demander d’œuvrer pour que des études sérieuses indépendantes soient enfin menées sur le sujet et , en attendant d’exiger le retrait de l’obligation[31].

 

[1] Par opposition aux métastases de cancers venus d’autres organes. La forme anatomopathologique la plus fréquent est le carcinome hépatique.

[2] lymphome de Burkitt : lymphome non hodgkinien (LNH) à cellules B matures. Le virus d’Epstein-Barr (VEB) est un facteur de risque connu, et la plupart des personnes atteintes de Burkitt (en majorité des enfants sont infectées par ce virus. 

http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/non-hodgkin-lymphoma/non-hodgkin-lymphoma/more-types-of-nhl/burkitt-lymphoma/?region=pe#ixzz5aV8Z5Y7O

[3] INCA La vaccination contre l'hépatite B pour se protéger du cancer du foie ; dernière mise à jour du 14 9 2015

[4] INPS questions-réponses sur la vaccination contre l’hépatite B. État des connaissances : mai 2014

[5] Le figaro santé. Peut-on se faire vacciner contre le cancer ? 29 8 2010

[6] Futura science. Existe-t-il des vaccins contre certains cancers ?

[7] Incidence brute : Nombre de nouveaux cas annuels pour 100000 personnes.

Incidence standardisée monde : incidence brute d’un pays, corrigée des variations démographiques et rapportant l’incidence brute à une population standardisée monde.

[8] Consommation excessive sur le long terme d’alcool induit inflammation du foie et lésions évoluant en cirrhose. Un patient atteint de cirrhose a un risque évalué entre 1 et 5 % de développer un cancer du foie chaque année.

[9] stéatohépatite non alcoolique ou NASH : Non Alcoolic Steato Hepatitis. La stéato-hépatite métabolique, chez environ 1/3 des patients, évolue à travers différents degrés de fibrose vers une cirrhose et favorise l'apparition d'un cancer. Une des causes de la stéatohépatite est une maladie du métabolisme liée à une résistance à l'insuline. NASH retrouvée le plus souvent chez patients en surpoids ou obèses, diabétiques et patients avec triglycérides élevés. La stéatose hépatique peut être comparée au « foie gras », accumulation de graisses dans le foie.

[10] Les cancers primitifs du foie : 85% à 90 % des carcinomes hépatocellulaires et plus rarement, le cholangiocarcinome (qui se développe à partir des cellules des voies biliaires), l’angiosarcome (à partir des cellules des vaisseaux hépatiques notamment après une exposition répétée à des produits toxiques ou l’hépatoblastome de l’enfant (à partir des cellules embryonnaires du foie).

[11] Autres facteurs de risque : tabac, stéroïdes anabolisants utilisés par sportifs comme dopant afin d’augmenter la masse musculaire ; aflatoxine B1 : toxine produite par un champignon se trouvant dans les cacahouètes, le maïs et les graines de coton dans les pays chauds et humides comme Nigeria, Inde ou Vietnam.

[12] Ishikawa T. Caractéristiques cliniques du carcinome hépatocellulaire lié au virus de l'hépatite B. Monde J Gastroenterol. 2010 ; 16 : 2463–2467

[13] Franco E, Bagnato B, et al. Hepatitis B : Epidemiology and prevention in developing countries. World J Hepatol. 2012 ; 4(3) : 74-80. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22489259

[14] Les aflatoxines sont des toxines produites par des champignons (mycotoxines) du type Aspergillus qui se développent plus facilement dans les régions chaudes et humides des pays d'Afrique, d'Asie et d'Inde. L'aflatoxine B1, la plus fréquente et la plus toxique possède des propriétés génotoxiques et carcinogènes. L'ingestion de denrées alimentaires contaminées est la voie d'intoxication majeure chez l'homme

[15] Kew CM. Synergistic interaction between aflatoxin B1 and hepatitis B virus in hepatocarcinogenesis, Intech : Aflatoxins - Recent Advances and Future Prospects, 2013:223-31. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14986813

[16] Chen CJ, Yang HI, Su J, Jen CL, You SL, Lu SN, Huang GT, Iloeje UH ; REVEAL-HBV Study Group Risk of hepatocellular carcinoma across a biological gradient of serum hepatitis B virus DNA level. JAMA. 2006 Jan 4 ;295(1):65-73. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16391218

[17] Yang HI, Lu SN, Liaw YF et al. Hépatite B et antigène et risque de carcinome hépatocellulaire. N Engl J Med. 2002 ; 347 (3) : 16874. [ PubMed ]

[18] Huang K, Lin S. Nationwide vaccination : a success story in Taiwan. Vaccine. 2000 Feb 18 ;18 Suppl 1:S35-8. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10683542

[19] Chang MH et al. Universal hepatitis B vaccination in Taiwan and the incidence of hepatocellular carcinoma in children. Taiwan Childhood Hepatoma Study Group. New England Journal of Medicine, 1997, 336:1855–1859 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9197213

[20] Wichajarn K, Kosalaraksa P, Wiangnon S. Incidence of hepatocellular carcinoma in children in Khon Kaen before and after National Hepatitis B Vaccine Program. Asian Pac J Cancer Prev. 2008 ; 9:507–9. [PubMed : 18990029] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18990029

[21] Mast E, Mahoney FJ, Kane M, Margolis H. Hepatitis B vaccine. In Plotkin SA, Orenstein WA.“Vaccines”,Saunders Ed, Philadelphia, 2004 : pp 299-337.

[22] Centers for Disease Control and Prevention Surveillance Summaries mortality and morbidity weekly report sMay 22, 2009 / Vol. 58 / No. SS-3 www.cdc.gov/mmwr

[23] Nelson NP, Easterbrook PJ, McMahon BJ.Epidemiology of Hepatitis B Virus Infection and Impact of Vaccination on Disease. Clin Liver Dis. 2016 Nov ;20(4):607-628. doi : 10.1016/j.cld.2016.06.006. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27742003

[24] Nienhaus A Infections in Healthcare Workers in Germany-22-Year Time Trends. Int J Environ Res Public Health. 2018 Nov 26 ;15(12). pii : E2656. doi : 10.3390/ijerph15122656. https://www.mdpi.com/1660-4601/15/12/2656

[27] Hashem B El-Serag, Fasiha Kanwal Epidemiology of Hepatocellular Carcinoma in the United States : Where Are We ? Where Do We Go ? Hepatology. 2014 November ; 60(5) : 1767–1775 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24839253

[28] L. Kachuri, MPH (1) ; P. De, PhD (1, 2) ; L. F. Ellison, MSc (3) ; R. Semenciw, MSc Cancer incidence, mortality and survival trends in Canada,1970–2007

https://www.canada.ca/content/dam/phac-aspc/migration/phac-aspc/publicat/hpcdp-pspmc/33-2/assets/pdf/CDIC_MCC_Vol33_2_3_Kachuri_E_69.pdf

[29]Jéhannin-Ligier K, Dantony E, Bossard N, Molinié F, Defossez G, Daubisse-Marliac L, Delafosse P, Remontet L, Uhry Z Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017 http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2018/Projection-de-l-incidence-et-de-la-mortalite-par-cancer-en-France-metropolitaine-en-2017

[31] Sans évoquer ici les complications hélas bien connues de ce vaccin comme une explosion du nombre de scléroses en plaques et autres maladies neurologiques graves. Voir le site de Marc Girard sur le vaccin anti hépatite B.

 www.rolandsimion.org

 

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évolution de l’incidence du cancer du foie selon le sexe
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évolution de l’incidence selon le sexe en Australie du cancer du foie

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109 réactions à cet article    


  • Sergio Sergio 23 décembre 2018 19:20

    C’est pas prêt d’arriver avec le vaccin de l’hépatite C, vu ce que le traitement rapporte au labo ! Et puis si le traitement arrive, la CPAM envisagera la fameuse balance bénéfice/risque. Je précise, quand on parle du bénéfice, ce n’est pas celui du patient, bien sur, déficit budgétaire oblige. Vive les seringues propres, les kits sniff stériles, les préservatifs ... je ne plaisante pas : RDR


    • Galilée Galilée 24 décembre 2018 16:53

      @Sergio

      Cela sent très fort la manipulation des chiffres :

      Si a Taiwan le nombre des K du foie tombe a zéro chez les enfants , le fait de doubler ou tripler ce chiffre rend le résultat négligeable ..

      Si encore le vaccin de l ’ Hepatite B était atténué , on pourrait comprendre le phénomène délétère , mais avec un virus tué , allez expliquer ça ???

      De même pour le Gardasil ...

      A prendre avec des pincettes ..

      Vous me semblez être du genre Evin qui délire sur les statines ...


    • Galilée Galilée 24 décembre 2018 17:28

      @Galilée
      Christian Labrune
      La tendance actuelle de la presse médicale à quatre sous , est de vous expliquer que les médicaments ne servent à rien pour la plupart , et pis, qu ’ils sont responsables de tous les mots ,sous entendu faits uniquement pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques ..
      Exemple le Pr Evin qui vous explique doctement que les statines tuent alors que grâce à elles la mortalité cardiovasculaire est en chute libre ..
      En fait ce sont les caisses de retraite qui souffrent d ’ avoir à payer tant de vieux, de même que les sécurités sociales en faillites , qui n’ hésitent pas à tout derembourser ..
      Mourrez jeunes , vous serez citoyens , solidaires et responsables , et surtout , ne vous vaccinez pas ..


    • Christian Labrune Christian Labrune 23 décembre 2018 19:34

      Je ne sais pas comment la modération peut laisser passer des délires de cette sorte, qui ont eu déjà des effets criminels en matière de santé publique : des maladies infantiles qui avaient disparu recommencent à tuer, même en France.

      Cela s’ajoutant aux élucubrations des écolos prophétisant la fin du monde par son réchauffement, force est de constater qu’un obscurantisme bien pire que celui du moyen-âge est de nouveau là. Je dis que c’est bien pire parce qu’il était excusable, avant Pasteur, de raconter n’importe quoi sur l’origine des pathologies. Aujourd’hui, tout le monde dispose des moyens de savoir, et on trouvera des dizaines de milliers de bouquins, à la bibliothèque de Beaubourg, dans la section « médecine ».

      En attendant, Viva la muerte !


      • xana 23 décembre 2018 19:46

        @Christian Labrune

        Tu as une réfutation ou c’est juste viscéral ?


      • leypanou 23 décembre 2018 20:09

        @Christian Labrune
        l’auteur de l’article est médecin : il s’y connait mieux en vaccins qu’un vague commentateur sur agvx non ?

        Mieux, oser écrire cela alors que la majorité de ses collègues préfèrent vivre en moutons -le courage n’est pas leur fort témoigne d’un certain courage non ?

        Ce n’est pas avec les trouillards que le monde change.


      • phan 23 décembre 2018 20:45

        @xana

        Les trois statues de la Liberté nommées « Coqueluche », « Rougeole » et « Variole » qui ont fait disparaître des millions d’Awoniens en Amérique, surtout la « Teigne » qui ont fait disparaître des milliers d’enfants séfarades.

      • Julien S 23 décembre 2018 20:50

        @leypanou
        .
        L’auteur de l’article est médecin : il s’y connaît mieux en vaccins qu’un vague commentateur sur agvx, non ? 
        .
        C’est vous, qui ne connaissez rien. Tous les commentateurs d’agvx se connaissent mieux en énergies que les ingénieurs et les physiciens.


      • dr.jambon-beurre dr.jambon-beurre 24 décembre 2018 03:04

        @Christian Labrune
        des délires de cette sorte
        Nous sommes tout ouï concernant votre argumentation.

        des effets criminels en matière de santé publique
        Vous ne craignez rien si vous êtes vaccinés, laissez donc les gens choisir s’ils veulent ou non se faire injecter des produits chimiques.


      • Arthur Gohin 24 décembre 2018 03:26

        @xana
        Christian Labrune se montrant totalement incapable de reprendre les éléments de cet article d’un bon niveau médical, il nous faut conclure que « c’est juste vicéral » comme vous le dites si bien. 


      • Arthur Gohin 24 décembre 2018 03:35

        @phan
          Ce que vous nous dites là ne réfute aucunement les conclusions de l’article. C’est logiquement déconnecté, même si c’est intéressant. 


      • Arthur Gohin 24 décembre 2018 04:05

        @Christian Labrune
          L’article est très bien argumenté, et très bien référencé. A vous de reprendre avec la même riqueur logique les points précis qui ne vous conviennent pas. 

          Par ailleurs l’origine des pathologies est une question vaste qui dépasse les maladies infectieuses. Avez-vous seulement conscience de la signification absolument générale du mot « pathologie » ?
          Pour ma part je crois que l’origine du mal d’une façon générale c’est Lucifer, qui n’a que le pouvoir que nous lui cèdons. Mais je n’éprouve pas le besoin de considérer ceux qui croient autrement comme des obscurantistes inexcusables ; ce que vous faites. 


      • Raymond75 24 décembre 2018 08:35

        @Arthur Gohin

        Ouais c’est cela : c’est LUCIFER !!! Prions pour qu’un dieu (libre choix) triomphe contre le diable, et cessons de faire de la recherche scientifique.

        Vive le bon vieux temps où il n’y avait aucune vaccination.


      • nono le simplet nono le simplet 24 décembre 2018 09:00

        @Julien S
        Tous les commentateurs d’agvx se connaissent mieux en énergies que les ingénieurs et les physiciens.

        oui, hein ? par contre, toi qui n’est ni ingénieur ni physicien, tu as une dérogation ? smiley


      • Julien S 24 décembre 2018 09:08

        @dr.jambon-beurre
        .
        des produits chimiques
        .
        En connaissez-vous d’autres ? 


      • Julien S 24 décembre 2018 09:11

        @nono le simplet
        .
        Vous avez une dérogation ?
        .
        Oui, comme vous-même, signée d’Olivier Cabanel. 


      • njama njama 24 décembre 2018 10:43

        @leypanou

        Il ne faut pas compter sur Christian Labrune pour étriller la mafia médicale, quand bien même, statistiques à l’appui, les effets délétères de certains vaccins démontrent une inefficacité et plus grave, une toxicité.
        En bonne conscience de classe, ce que l’on ne saurait lui reprocher, il veille aux intérêts des Goldman Sachs, Lehmans, Kuh Loebs, Rothschild, Warburg, Lazards, Moses Seifs,...dont il perçoit peut-être quelques prébendes pour arrondir sa retraite (?)
        Les commentateurs auront noté que sa critique de l’article est totalement inconsistante, son commentaire n’aura pas plus d’écho qu’un petit cri de mulot.

        L’article de G Delepine comme les précédents du même auteur sur le Gardasil pourraient faire mauvais effet sur les actionnaires, comme sur le gouvernement, comme peut-être sur les médecins eux-mêmes, hypnotisés pour la plupart par la propagande nationale pasteurienne inoculée depuis des décennies sur bancs d’école. Sortiront-ils leurs gilets jaunes, pour exiger un moratoire sur la vaccination obligatoire de ce vaccin toxique contre l’Hépatite B ? comme celui peu recommandable anti-HPV, Gardasil ou Cervarix.


      • njama njama 24 décembre 2018 11:00

        @phan
        surtout la « Teigne » qui ont fait disparaître des milliers d’enfants séfarades.

        hallucinant !!! Le Dr Mengele n’aurait pas fait mieux...

        Quelle a pu être la contrepartie de ce deal avec les américains qui leur offrait des cobayes séfarades ? on peut se poser la question...
        doter Israël de la bombe atomique ?

        Faut dire qu’à l’exacte même époque les « cowboys » ont fait exploser 126 bombes bombes atomiques atmosphériques dans les 2 150 km2 du site d’essais du Nevada, au nez et à la barbe de la plupart des citoyens américains.

        AMERICAN GROUND ZERO
        LA GUERRE NUCLÉAIRE SECRÈTE
        CAROLE GALLAGHER MIT 1993

        Le 27 janvier 1951, quelques minutes avant les premières lueurs de l’aube, un bombardier B50 de l’Air Force tourna à gauche au-dessus des genévriers et des arbres de Josué [ Yucca du sud-ouest des Etats-Unis] et lâcha une bombe atomique dans le désert, à l’ouest de Las Vegas. La lumière de l’éclair réveilla les fermiers habitant plus au Nord, dans l’Utah. La secousse fit voler en éclats des vitres dans l’Arizona. Les radiations se répandirent dans toute ’Amérique, contaminant les sols de l’Iowa et de l’Indiana, les côtes de la Nouvelle Angleterre et les neiges de l’État de New-York, au Nord.

        Ainsi commençait le programme d’expérimentation scientifique le plus prodigieusement téméraire de l’histoire des États-Unis d’Amérique. Durant les douze années qui ont suivi, les acteurs gouvernementaux de la guerre froide firent exploser 126 bombes atomiques atmosphériques dans les 2 150 km2 du site d’essais du Nevada. Chacun des nuages roses qui dériva au-dessus des plateaux et des vallées interdites appartenant aux terrains d’essais atomiques contenait des doses de radiation comparables à la quantité relâchée en 1986 après l’explosion du réacteur de Tchernobyl.

        Les États-Unis ont condamné l’Union soviétique pour avoir passé sous silence le désastre de Tchernobyl pendant trois jours, empêchant ainsi les Ukrainiens et les Européens de prendre des mesures contre les radiations. Mais de leur côté, les patrons de l’industrie des armes nucléaires américaines ont, pendant 30 ans, tout fait pour sauvegarder le secret médical et scientifique, afin de camoufler la contamination de vastes zones de l’Amérique du Nord résultant des explosions atomiques sur le site d’essais du Nevada.

        AMERICAN GROUND ZERO
        LA GUERRE NUCLÉAIRE SECRÈTE
        CAROLE GALLAGHER MIT 1993
        le livre est en PDF téléchargeable ...
        http://www.dissident-media.org/infonucleaire/American_Ground_Zero.pdf


      • nono le simplet nono le simplet 24 décembre 2018 11:37

        @Julien S
        Oui, comme vous-même

        à la différence notable que je ne dénie à personne le droit d’avoir une opinion smiley
        de plus de nombreux physiciens et ingénieurs ne partagent pas la même opinion smiley


      • phan 24 décembre 2018 11:59

        @Arthur Gohin

        Pour quelqu’un qui exhibe fièrement la statue de la liberté comme avatar qui pleurniche auprès de la modération pour censurer des articles avec des opinions alternatives : c’est carrément des méthodes fascistes viscérales comme en 1900, les sionnards Rockefeller et JP Morgan rachetaient l’Encyclopedia Britannica, pour supprimer toute information et références défavorables aux vaccinations.
        Pasteur n’était pas médecin mais possédait une démarche scientifique pour l’élaboration du vaccin contre la rage et on ne devient pas expert en médecine en consultant un rayon spécialisé de la bibliothèque de Beaubourg.
        L’auteure est médecin, oncologue et statisticienne expose sur l’effet secondaire du vaccin d’Hépatique B sur le foie, comme il y a 10 ans un article chez Agoravox sur l’effet secondaire SEP (sclérose en plaque) .

      • Alcyon 24 décembre 2018 12:40

        @Arthur Gohin
        « bien argumenté »

        Alors il commence par « statisticien », ce qui est un mensonge. Quand on a lu l’un de ses torchons qui parler d’une « augmentation de x % » en choisissant bien ses années, on en a la preuve.

        Après, on ajoute le sophisme de la cause unique. C’est un sophisme bien connu, et souvent couplé à un bon vieux « cum hoc ergo propter hoc ». Ainsi, je peux lier plein de choses :

        http://tylervigen.com/spurious-correlations

        Pourquoi l’incidence des cancers augmente ? Faut pas être docteur en logique pour remarquer qu’il y a 30 ans, les « petits vieux » mourraient de « vieillesse ». C’est quand même assez clair quand on suit les cancers en Afrique sub-saharienne, qui montrent aussi une très grosse hausse et là notre « statisticien » auto-proclamé n’a pas l’excuse des vaccins.

        Donc « logique et rigueur », on repassera. En fait, c’est même un exemple parfait d’un manque de logique et de rigueur, c’est même indigne d’un étudiant de bachelier pour un cours introductif aux statistiques.


      • Julien S 24 décembre 2018 14:05

        @njama
        .
        Vous nous expliquerez comment chaque bombe atomique peut libérer la radioactivité d’une centrale qui crache ses entrailles. C’est de la physique agoravoxienne ? 
        .
        On comprend également à votre récit que les classes dirigeantes étasuniennes possédaient dès les années cinquante un vaccin antiradiation à elles réservé.


      • Julien S 24 décembre 2018 14:15

        @nono le simplet
        .
        Vous avez (délibérément) pris la question à l’envers. 
        Labrune n’accepterait peut-être pas qu’un colloque médical dise des inepties sur Ronsard ou Chateaubriand, et semble faire à peu près confiance en médecine au corps médical dans son ensemble. 
        Or Leypanou hier à 20 h 09 lui a signifié qu’un non-médecin se voyait peu qualifié pour donner un avis (1) sur la prose d’un médecin. Ce faisant, Leypanou a maladroitement laissé entendre qu’il n’y a rien à répliquer aux propos d’un technicien dans sa partie. C’est assez drôle vu que tout le monde entend s’exprimer avec l’estampille de la compétence-vérité citoyenne sur tout dans Agoravox. 
        .
        (1) étant bien entendu que ce défaut de qualification ne s’entend que dans le cas où l’on juge à l’encontre de la tonalité majoritaire dans gogovox. 


      • njama njama 24 décembre 2018 16:37

        @Julien S
        On comprend également à votre récit que les classes dirigeantes étasuniennes possédaient dès les années cinquante un vaccin antiradiation à elles réservé.

        Les classes dirigeantes comme vous dites étaient moins ignare à cette époque que le vulgum pecus, elles en sont d’autant moins excusables.

        « Remenber », combien de bacheliers à l’époque ? dont parmi eux combien issus de section scientifique ( bac es sciences)  ?
        Pas très loin en arrière une aiguille de radium (demi-durée de vie radioactive d’une poignée de siècles, 4 dans mes souvenirs) était une panacée, elle soignait des verrues, et je ne sais quoi, y compris des troubles psychiatriques... et cela ne donnait pas d’urticaire à l’Académie de médecine.

        Ce n’est pas le sujet de l’article mais si vous voulez me brancher sur l’omerta des effets délétères de la radioactivité dans le monde politique je suis votre homme, Écrivez donc un article et je vous flingue !
        Les collusions entre l’AIEA et l’OMS sont un secret de polichinelle qui échappe encore aux foules https://www.agoravox.fr/commentaire4561353


      • Galilée Galilée 24 décembre 2018 16:54

        @leypanou
        Les médecins qui croient les conneries qu ’ils racontent , ça existe ..


      • Julien S 24 décembre 2018 17:04

        @Galilée
        .
        C’est sûr ! J’ai changé il y a vingt ans de généraliste parce que selon le précédent j’avais si peu à vivre que je n’ai pas pensé le léser beaucoup en lui ôtant ma pratique. 


      • Galilée Galilée 24 décembre 2018 17:10

        @Christian Labrune
        La tendance actuelle de la presse médicale à quatre sous , est de vous expliquer que les médicaments ne servent à rien pour la plupart , et pis, qu ’ils sont responsables de tous les mots ,sous entendu faits uniquement pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques ..
        Exemple le Pr Evin qui vous explique doctement que les statines tuent alors que grâce à elles la mortalité cardiovasculaire est en chute libre ..
        En fait ce sont les caisses de retraite qui souffrent d ’ avoir à payer tant de vieux, de même que les sécurités sociales en faillites , qui n’ hésitent pas à tout derembourser ..
        Mourrez jeunes , vous serez citoyens , solidaires et responsables , et surtout , ne vous vaccinez pas ..


      • Galilée Galilée 24 décembre 2018 17:13

        @Julien S
        Je parle évidemment de l ’ auteur de l ’ article ...


      • Galilée Galilée 24 décembre 2018 17:25

        @xana
        Christian Labrune
        La tendance actuelle de la presse médicale à quatre sous , est de vous expliquer que les médicaments ne servent à rien pour la plupart , et pis, qu ’ils sont responsables de tous les mots ,sous entendu faits uniquement pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques ..
        Exemple le Pr Evin qui vous explique doctement que les statines tuent alors que grâce à elles la mortalité cardiovasculaire est en chute libre ..
        En fait ce sont les caisses de retraite qui souffrent d ’ avoir à payer tant de vieux, de même que les sécurités sociales en faillites , qui n’ hésitent pas à tout derembourser ..
        Mourrez jeunes , vous serez citoyens , solidaires et responsables , et surtout , ne vous vaccinez pas ..


      • Julien S 24 décembre 2018 18:03

        l’@njama
        .
        si vous voulez me brancher sur l’omerta des effets délétères de la radioactivité dans le monde politique je suis votre homme. Ecrivez donc un article et je vous flingue !
        .
        Non. 
        Je ne perdrai pas mon temps avec vos lubies, pas plus qu’avec celles des partisans de la terre creuse ou du mensonge des alunissages. Il faut savoir dire aux obsédés qu’ils sont obsédés. 
        .
        Je disais donc de façon métaphorique à travers l’image du vaccin antiradiations que vos maffieux de l’atome dans les fifties, si je vous suis, lâchaient bombe sur bombe dans l’air qu’ils respiraient autant que le peuple, tout en ayant une conscience aiguë d’un danger considérable. 
        Ou bien ils ne l’avaient pas, ou bien le danger statistique n’était pas celui que proclament les écologistes. Je penche pour un mélange des deux. Jusqu’aux années 60 on était très atomophile. 
        .
        Vous vous êtes déjà hasardé tout à l’heure en racontant qu’une bombe atomique répand autant de radioactivité qu’une centrale qui pète : j’ai mesuré là vos limites. 
        .
        combien de bacheliers à l’époque ? dont combien issus de section scientifique ? 
        .
        La faible instruction populaire est favorable à l’acceptation sans critique des préconisations des scientifiques. Nous sommes certainement du même avis sur ce point limité. 
        .
        Le niveau du bac est le pire de tous. Le bachelier a conscience de l’existence de questions pointues mais ne les domine pas, tout en ne supportant pas l’idée que le niveau d’instruction supérieure puisse faire parvenir à tout autre chose qu’à ses fantasmes de compréhension. Le bachelier est ainsi partisan de la démocratie directe qui proclamera à la majorité démocratique l’erreur des diplômés du supérieur.
        .
        J’ai bien conscience qu’en écrivant cela j’exaspère les bacheliers qui réagiront en se radicalisant. Comme je suis pervers, cela m’amuse. 
        .
        Le niveau d’instruction supérieure vaut selon la matière. Les diplômés littéraires sont plus crédules dans les parasciences que l’homme moyen. Leur orgueil éclate de façon comique lorsqu’on les met au pied du mur de leur ignorance scientifique. Ils ne le supportent absolument pas. Je songe à tel auteur de formation supérieure littéraire, antivaccin, qui m’a foutu dehors des commentaires de son article à prétention scientifique pour une remarque de ce genre... et s’en est justifié par de longs commentaires pleins d’indignation... smiley (tiens, je n’en mets pas beaucoup !)


      • Julien S 24 décembre 2018 18:09

        @Christian Labrune
        .
        Je ne sais comment la modération peut laisser passer des délires de cette sorte
        .
        C’est parce qu’elle ne modère rien du tout. Faites une expérience : proposez un article sur le cynisme israélien dans la question palestinienne, et vous verrez qu’il passera à l’unanimité des votants ! 


      • njama njama 24 décembre 2018 19:50

        @Julien S
        Faites une expérience : proposez un article sur le cynisme israélien dans la question palestinienne, et vous verrez qu’il passera à l’unanimité des votants ! 

        ben oui, on ne pourrait prétendre être pour la liberté d’expression et interdire..., euh non, excuser, la « censurer ».

        Oui effectivement le sujet du cynisme israélien dans la question palestinienne ça tient la route pour peu que cela serait bien troussé, ne vous en déplaise. Ce qui ne ferait pas de ce site un site « antisémite »  smiley


      • Julien S 25 décembre 2018 08:58

        @njama
        .
        Ne vous méprenez pas : c’était une réponse ad Labrunam.


      • leypanou 25 décembre 2018 12:37

        @Alcyon
        c’est même indigne d’un étudiant de bachelier pour un cours introductif aux statistiques 

         : toujours aussi prétentieux l’algébriste.

        Ce sont vos connaissances des corps finis qui vous rendent aussi affirmatif ? Mes maigres connaissances de statistiques ne me permettent pas de qualifier quelqu’un dont je ne connais pas le parcours. Et en logique, pareil.


      • Alcyon 25 décembre 2018 22:28

        @leypanou les miennes me permettent de savoir qu’il raconte de la merde. Après si tu préfères croire un gars qui a eu au mieux quelques notions et qui confond corrélation et implication, c’est ton problème.

        PS un étudiant en math, à mon université, doit au moins suivre 2 cours de probas/stats « pures ». Et vu qu’en général, en plus de son option de finalité, on doit choisir quelques cours, on se retrouve à en prendre 4. Après, on y ajoute les cours qui en dépendent.


      • zingiberofficinale777 24 janvier 16:28

        @Alcyon
        Oui, vous avez bien raison, logique, rigueur sont essentiels dès qu’on touche à des sujets aussi graves. Du coup je vous suggère de lire les articles que vous commentez pour aller dans ce sens. Cela vous permettra de remarquer que votre justification par l’espérance vie augmentée est risible, étant donné qu’en 30 ans celle-ci a bien peu augmenté...que ce soit en occident ou ailleurs.
        Sur une pathologie qui toucherait des personnes très âgées pourquoi pas, mais l’âge moyen d’un cancer du foie en occident est de 60 ans, nous dit-elle, pour 35 ans en Afrique, ça reste relativement jeune....
        Si l’on prend les études statistiques des Delepine sur les vaccins HPV (de la part de personnes qui sont bien des statisticiens, pas beau de mentir ! ; -là on n’est plus dans le manque de rigueur, c’est d’un manque d’éthique qu’il s’agit), l’énormité de votre argument explose : augmentation autour de 100 pour cent pour de très jeunes femmes, on voit mal en quoi ce peut être lié à une espérance de vie (à peine) augmentée ces 30 dernières années....
        Quant au sophisme de la cause unique, l’article précise aussi qu’on a en Occident une nette baisse de l’alcoolisme et de la consommation tabagique, ce qui ne peut qu’accréditer la piste du vaccin...encore faut-il daigner la suivre... question de rigueur et d’éthique à nouveau.
        Certes, il y a tout un ensemble de pollutions en augmentation, -et il est logique de penser que divers toxiques environnementaux peuvent également jouer ; se combiner entre eux (on sait qu’avec les métaux lourds par ex l’effet dose ne suffit pas, que d’infîmes quantités peuvent être à risques, surtout par l’effet cocktail...remarquez que ça n’écarte pas les vaccins pour autant)
        Toujours est-il que les promesses d’une baisse des cancers grâce au vaccin ne sont très clairement pas remplies en ce qui concernent le HPV et l’hépatite.


      • Raymond75 24 décembre 2018 08:33

        Que devient Doctorix ? Il est mort de la rougeole ou du tétanos ? Ou alors il n’est pas encore sorti de prison ?

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