• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Élections présidentielles de 2012 : la démocratie ou la dictature

Élections présidentielles de 2012 : la démocratie ou la dictature

Le bal des clowns aux nez de toutes les couleurs, des rouges, roses, oranges, bleus, et bruns touchera bientôt à sa fin. Fin janvier 2012, et les jeux semblent déjà faits, disent les journalistes de grande audience.

Tu m’étonnes ! Comme d’habitude, les médias tronquent les débats, fixent le temps de parole, adoubent celui qui fâche le moins les institutions financières et règnent en maîtres sur la dictature de l’agenda. Ils sur-médiatisent les thèmes néolibéraux et leurs porte-banderoles. Et ils censurent et taxent d’extrêmes les antilibéraux (notamment le Front de Gauche), qui sont loin d’être extrémistes. Après, ces mêmes médias s’étonnent presque que les « jeux » soient faits. Enfin, ils parviennent, comme à l’habitude française, à faire de la résignation un mode de vie dont le patronat et les banques pourront apprécier les bienfaits d’une masse de salariés corvéables à merci qui acceptent les attaques récurrentes au droit du travail. En retour, sur le plateau télé, les invités aseptisent les discours et se querellent comme dans une cour de récréation.

Tant et si bien que, à l’instar d’un D. Pujadas servile qui tente de poser des questions intelligentes sans y parvenir, dès qu’un sujet est fouillé dans son fondations, un autre sujet de seconde importance est imposé. Dès qu’une discussion aborde les points névralgiques de la guerre économique, celle qui donnerait aux spectateurs les idées et les armes de la résistance contre la machine, aussitôt, le maître de scène (journaliste) intervient pour scléroser et clore la discussion. Tous les sondages battent la chamade sur leurs études focalisées sur quatre candidats bien connus, et oublient volontairement de sonder les autres (Front de Gauche, Europe Écologie/Les Verts notamment), comme s’ils étaient insignifiants. Et surtout, comme si sélectionner un échantillon de mille personnes était représentatif d’une globalité d’électeurs. Le message de cet article n’est pas la critique des médias, et l’influence de la propagande sur l’opinion publique, on pourrait en écrire des dizaines à ce sujet.

1-Le clivage gauche/droite n’existe plus.

Le message de cet article, le voilà : n’allez pas voter F. Hollande, ni E. Joly, mais J-L Mélenchon si vous vous reconnaissez comme étant de Gauche. En démocratie, il est mal vu de dire aux gens ce qu’il faut penser, dire, faire et voter. Mais nous ne sommes plus en démocratie, nous sommes en guerre (économique et sociale). Le clivage à l’ancienne gauche/droite n’existe plus. Des crises successives depuis 2008, un seul clivage viable d’analyse politique, à mon sens, a nouvellement émergé : l’antagonisme Relance de l’État/Austérité des marchés financiers, État public/État privatisé géré pour les banques et multinationales.

Et de tous les gloseurs de promesses électorales, seul un se propose de confier le pouvoir aux citoyens s’il est élu, en organisant une Assemblée Constituante, une Sixième République citoyenne, d’économie socialiste et écologique, le tout sans que personne ne soit lésé, laissé sur le carreau. Pas même les plus hauts revenus, puisqu’ils seraient taxés à 100% à partir d’un revenu déclaré de 300 000€ par an, somme qui somme toute, permet encore de bien vivre.

Si Jean-Luc Mélenchon n’est pas élu (et il ne le sera pas), la démocratie en tant qu’idéal et régime politique sera définitivement enterrée dans les pages de l’Histoire au profit d’une dictature financière. En votant en Avril prochain pour les adoubés médiatiques F. Hollande, F. Bayrou, N. Sarkozy ou M. Le Pen, les électeurs vont une fois de plus voter un changement qui n’arrivera jamais, ils donneront leur consentement pour la survie d’une monarchie qui verrouille les possibilités pour le peuple d’avoir du pouvoir face aux gouvernants. La fonction de ces gens est de protéger les intérêts du capital financier. Uniquement. Tous, à l’unanimité, acceptent la politique de rigueur imposée par les néolibéraux de Goldman Sachs et pratiquée par l’Union Européenne, même au FN, dont la candidate proposait, grosso modo, de faire une rigueur lavée de l’immigration. Mais c’est une austérité quand-même, ou plutôt préférons le terme de politique de rigueur (ce qui ni plus ni moins qu’une récession de long terme). Les oppositions qui les fâchent, sur le travail, les cotisations ou les retraites, l’immigration, la sécurité, l’écologie sont la face visible de l’iceberg. En substance, ils ne remettent pas en cause les écarts abyssaux des salaires, ni le rôle de la BCE et des banques, ni l’illégitimité de la dette publique. J’oublie volontairement la critique économique portée par M. Le Pen, car elle a beau critiquer le capital et les lois qui lui ont conférées son pouvoir, son programme xénophobe ne fait rien de plus que de le protéger.

Admettons que François Hollande soit élu : les soixante mesures qu’il préconise au micro auront pour résultat de ne pas fâcher la finance, contrairement à ce qu’il annonce. Les écarts de salaires continueront de se creuser, et les spéculateurs continueront de faire grimper les prix. Il faut aussi s’attendre à ce qu’aucune des coupes franches de la politique néolibérale menée par le tandem sans roues Fillon-Sarkozy, ne soit remise en cause (expulsions, lois sécuritaires, traitement et recrutement des fonctionnaires, carte judiciaire, privatisation des universités, accroissement de la dette publique sans refonte de la fiscalité, etc.). Au pire, le rouage continuera tout pareil. Les mesures fiscales annoncées par le PS auront pour conséquence de taxer les revenus, certes, mais d’une manière que les travailleurs indépendants et les entreprises individuelles devront supporter aussi les coûts d’une économie de casino qu’ils n’ont pas générée. Ce n’est pas au peuple de payer la casse des spéculateurs, et même le PS ne s’insurge pas contre les mécanismes de socialisation des pertes couplée de la privatisation des profits. Enfin, les mesures proposées par Mr. Hollande n’empêcheront en rien les marchés financiers de prendre le contrôle des institutions communautaires de l’Union Européenne. Ce qui risque de se produire, c’est qu’en même temps que le PS taxera les revenus des petits patrimoines, les spéculateurs au chevet des grandes banques, continueront de faire leur commerce sur les intérêts des prêts consentis aux pays pour payer une dette publique illégitime. Et comme le parti élu renâclera à refuser les politiques de rigueurs, les déficits issus de la récession pousseront l’État à souscrire de nouveaux prêts aux banques commerciales, à taux plus élevés puisqu’une bande de gangsters auront encore changé la réputation financière des États (le fameux triple A).
 
2-Une bonne raison de voter Front de Gauche : mettre un coup d’arrêt au néolibéralisme.

 Je ne dis pas qu’il faut voter pour J-L Mélenchon, mais bien pour l’alliance du Front de Gauche. L’homme en lui-même, peut avoir bien des défauts, on lui reproche d’être trop enragé, trop endiablé, trop sectaire ou pas assez calme ou ouvert…on s’en moque, ce n’est pas un homme qui gouverne une Nation. Ce sont en l’occurrence, cinq partis politiques qui se proposent de donner le pouvoir à tous les citoyens qui seraient intéressés pour contribuer à la gestion des affaires publiques.

En novembre 2011, trois figures de proue de la puissante banque d’investissement Goldman Sachs ont fait irruption sur les institutions : Mario Monti en Italie, Loukás Papadímos en Grèce, et Mario Draghi à la tête de la Banque Centrale Européenne (BCE). J’ai déjà écrit deux articles à ce sujet, je n’en ferai pas un troisième volet, mais il y a eu un Coup d’État sur l’Europe où, ces derniers mois, une dizaine de gouvernements ont été renversés sans élection, sans motion de censure ni même de mouvement social, juste sous la pression des fameux marchés financiers. Dans le même temps, les agences de notation telle Standards & Poor’s déclaraient quinze pays, sur dix-sept de la zone euro, insolvables. Alors que, raisonnablement, un État n’est pas une entreprise, une entité qui peut faire faillite ou défaut de paiement, surtout lorsque ses dettes sont constituées d’anciennes dettes privées, issues de la crise de 2008-2009.

Sauf erreur, aucun parti si ce n’est ceux du Front de Gauche, n’évoquent cette nécessité de résister, de ne pas céder à la peur et la résignation face aux financiers. Contrairement à mes habitudes de libertaire enragé, j’exhorte mes lecteurs-électeurs qui se sentent de gauche à profiter de cette élection pour cracher enfin à la face de l’Europe et du monde, qu’en France, le peuple n’est pas un troupeau de moutons résignés qui attendent que l’abattoir ne vienne les tailler en gigots pour les festins du dimanche après la messe des bourgeois.

La France arrive à une échéance qui pourrait faire basculer son destin, et incarner dans son sillage le changement à toutes les politiques de l’Union Européenne. Imaginez qu’une bande de bourgeois depuis 54 ans (1958) discutent autour d’une table pour savoir ce qui sera bon à faire dans le royaume. 54 ans, même les régimes dictatoriaux maghrébins n’ont pas duré aussi longtemps ! Imaginez que depuis 1973, ces mêmes hommes mangent à la table de ceux qui vous affament : avec les patrons des multinationales et des grandes banques, ils cèdent à leurs caprices de petits gamins moutonniers. Avec tous le fatras que leur gourmandise a généré, ces élections, répétons-le inlassablement, sont l’occasion de les jeter dehors de notre pouvoir citoyen. Si un seul gouvernement socialiste (de type PG) était porté au pouvoir au sein des pays membres de l’UE, le pari peut être fait, j’en endosse la responsabilité, que la logique et l’exemple se reproduiraient outre-Hexagone, de la même manière que la révolte tunisienne s’est étendue à toute l’Afrique du Nord, puis au Moyen-Orient en 2011. Si cette logique de résignation et d’hypnose collective perdure, tant qu’aucun gouvernement ne porte son courage à deux mains sur la table, en criant son insoumission et sa résistance sur les toits et sur l’air des lampions, nul n’est à l’abri d’un éclatement social débouchant sur la guerre, le racisme et les replis communautaristes. Or, pour une fois, les élections présidentielles pourraient empêcher cela.

La France aux yeux du monde, c’était les grèves, les conflits de classe gagnés du prolétariat, du salariat contre le patronat. C’était la république des Lumières, une terre d’accueil et les Droits de l’Homme. Ce pays, c’était les progrès du Front Populaire (1936), les innovations sociales du Conseil National de la Résistance (1944). C’est grâce à ces innombrables acquis sociaux qui ont été durement conquis, qu’un travailleur, bien qu’il soit l’esclave d’un patron, pouvait se soigner, manger, partir en vacances et payer l’éducation à ses enfants. Bizarrement, on ne fait pas de comparaison européenne sur le nombre d’avancées sociales que les voisins européens ont puisé de droite et de gauche dans ce pays.

En fait, les élites néolibérales ont toléré jusqu’aux années 1975 ce capitalisme social, porté en France par les Gaullistes et qui dura quand-même jusqu’au crépuscule des années 2000. Mais le compromis n’était point souhaitable trop longtemps, alors, médias à l’appui, il a fallu asséner au peuple, sur qui repose tous les impôts injustes, que l’État n’existait plus, et que celui-ci n’avait plus de « marges de manœuvre » face à la finance. Mais de marges, l’État en a étrangement gardées pour faire les lois sécuritaires, les lois de renflouement des banques en faillite, pour saigner à blanc le « petit » peuple et soigner ses riches. Les néolibéraux ont mis quarante ans à détruire, à l’échelle planétaire, tout ce qui faisait une civilisation progressiste. Et quasiment dix ans après le refus de Mr. Chirac, de s’engager dans une guerre inutile en Irak, il ne reste plus grand-chose, aux yeux du monde, de toutes ces valeurs d’universalisme républicain, de lutte sociale, de résistance. Nous avons une occasion en 2012 de récupérer tout cela, ne ratons pas l’heure en se trompant d’ennemis.

En France, ce n’est pas Nicolas Sarkozy l’unique responsable, comme si une fois son départ très apprécié, les choses iraient soudainement mieux. C’est que les dramatiques causes-conséquences de la globalisation commencent tout juste à se faire sentir, les institutions ayant été malgré tout protégées par le gaullisme et son capitalisme social (1). On peut d’ailleurs se souvenir à ce titre que le Parti Socialiste a toujours été plus enclin à conclure des accords de privatisation des entreprises publiques, que n’en ont fait le RPR et l’UMP du temps de Jacques Chirac. Les années 1980, sous l’ère Mitterrand, ont été marquées par le rapprochement avec M. Thatcher et R. Reagan et les premières grandes privatisations dans l’économie française. A un tel point, que, ironie amère du sort, le programme électoral de Jacques Chirac en 1995 (la fracture sociale) put paraître plus socialiste que celui du PS. En 1997, le gouvernement de Lionel Jospin était prêt à signer l’Accord Multilatéral sur l’Investissement, lequel aurait eu pour conséquences deux régressions importantes : une multinationale pouvait assigner un gouvernement en justice si l’exercice de son activité fut entravée (manifestation, grève, panne de courant, etc.) ; secondement, une même entreprise aurait pu assigner un même gouvernement en justice pour avoir pratiqué du protectionnisme ou bien une concurrence déloyale. En fait, c’était juste pour les entreprises occidentales, la porte ouverte vers l’implantation dans n’importe quel pays, sans que le gouvernement ne puisse s’y opposer, garanties contraignantes de l’OMC à l’appui. Lionel Jospin, sous la pression de la rue, revient sur la signature et l’AMI n’est jamais entré en vigueur. La politique est donc bien à l’origine de toutes les décisions en matière d’économie ou de finance publique. Cette victoire de la rue fut d’ailleurs un symbole fort lors de la création d’Attac (1998).

Bien loin de tirer dans les pattes du socialisme, mon vœu est de montrer qu’en France, avant la création du Parti de Gauche, tous les partis politiques s’agenouillent toujours au lit des marchés financiers, et donc il ne peut y avoir de clivage gauche/droite en ces conditions.

Et pourtant, les quarante millions d’inscrits (base de 2007) s’en vont aller voter par millions pour le PS, l’UMP ou le FN. Parce que les médias leurs ont dit qu’ailleurs, c’était dangereux. Dangereux pour le capital, on se comprend. Alors ils iront voter pour ceux qui vont faire sombrer la cinquième puissance mondiale dans la récession, l’obscurantisme, le chômage, la pauvreté, la misère ou la guerre. Et les électeurs abreuvés de promesses d’ivrognes s’en vont cautionner ce néolibéralisme flamboyant qui achèvera de dilapider tous nos savoirs-faires, toute l’émulation qui fait avancer une société.

A l’électeur peu convaincu qui me lit, j’aimerais lui dire en guise de paraphe, que si nous sommes dans le pétrin à cause de politiques corrompues, irresponsables et bien enracinés dans leurs dominations de classe sociale bourgeoise, c’est parce que la population les laisse faire lorsqu’elle se rend aux urnes et qu’elle se tait dans la rue ou bien à l’entreprise.
Résistons ! Et comme dit l’autre, si l’économie socialiste fâche les entreprises et les riches, qu’ils s’en aillent tous, nous avons largement de quoi nous débrouiller ici !

Samuel Moleaud,
27 Janvier 2012.

http://sam-articles.over-blog.com.

(1) Loin de faire l’éloge de la droite gaulliste, qui possède son petit lot de honte (colonialisme, mise au banc de la société de milliers d’immigrés, paupérisation des travailleurs peu qualifiés, début des délocalisations, etc.), l’on pourrait avoir de quoi regretter le temps où les hauts-fonctionnaires, toutes idéologies confondues, étaient des hommes politiques, et non des businessmen.
 


Moyenne des avis sur cet article :  4/5   (32 votes)




Réagissez à l'article

33 réactions à cet article    


  • TZABAR 28 janvier 2012 10:13

    nous avons ici les mondialistes (sarkollande et bayrou) et là les antimondialistes (mélenchon lepen NDA)
    mélenchon est bien plus proche de lepen que d’hollande et pourtant le FG va appeler à voter hollande.
    démocratie ou démocrature ?


    • lambda 28 janvier 2012 10:24

      @ Tzabar

      Non, il semblerait que Mélenchon ait fait une mise au point hier concernant son ralliement à Hollande
      Heureusement, sinon il aurait perdu une bonne partie de ses électeurs

      http://actu.orange.fr/presidentielle2012/news/melenchon-n-ira-dans-aucun-autre-gouvernement-que-le-sien-afp_454024.html


    • Francis, agnotologue JL1 28 janvier 2012 10:50

      Tzabar,

      Il y a mondialisation et mondialisation. La mondialisation libérale c’est, pour faire court (1), le nom que l’on donne à la libre circulation des capitaux.

      S’opposer à la dictature des marchés revient en l’occurrence à s’opposer à la dictature de ces capitaux mondialisés.

      Je crois pour ma part que les Le Pen, NDA et autres sirènes nationalistes qui roulent pour les rentiers et capitalistes nationaux ne soient motivés essentiellement que par le fait que, dans ce petit jeu dans la cour des grands, les capitaux étrangers ne leur ôtent le pain de la bouche : étranger, le pot de fer ; nationaux, le pot de terre !

      Ils n’ont pas tort, puisque les capitaux étrangers n’auront aucun scrupule à laisser derrière eux une France exsangue. Mais s’ils souhaitent comme je le crois, demeurer le seul renard dans le poulailler France, il faudra convaincre les poules d’accepter ce marché de dupes ! Et ce n’est pas en agitant des miroirs aux alouettes et toutes sortes de promesses populistes qu’ils y arriveront.

      Récapitulons :
      - au plan du respect national : égalité partout.
      - au plan de l’économie, un point au FDG, puisque l’on n’est pas parjure vis-à-vis des traités signés pour un résultat égal sinon meilleur, c’est à étudier. (2)
      - au plan du respect des citoyens, des masses laborieuses et de notre modèle social : avantage très net au FDG.
      - au plan de la peur : un point au FN.

      J’admets que la tache sera dure, pour JLM de battre MLP.

      (1) = liberté d’investissements partout, avec les mêmes prérogatives pour tous, et notamment, le droit de prêter aux États félons envers leur souverain le peuple, États vassaux de la finance internationale (voir à ce sujet mes autres commentaires sur d’autres fils). Cette finance internationale sans morale évidemment, qui telle Attila, laisse derrière elle un désert où l’herbe ne repousse pas.

      (2) Si « La requête de l’industrie au gouvernement est aussi modeste que celle de Diogène à Alexandre : Ôte-toi de mon soleil ! » (Bentham, citation trouvée dans Sophismes économiques, Frédéric Bastiat, éd 2005), Alors la réponse du berger à la bergère que fait le peuple souverain à la finance peut bien être : Ôte-toi de mon trône. Cela vaut pour la finance franco-française aussi bien que pour la finance internationale .


    • arnulf arnulf 28 janvier 2012 14:01

      Premièrement JL Mélenchon a fait une mise au point très claire où le vote pour Flamby au 2eme tour n’est pas du tout certain.
      Et deuxièmement je voterai ce que je voudrai et ce n’est pas le FG qui me dira celui pour qui voter au 2 eme tour.
      Politique de droite (NS) ou bien politique de droite (FH) ou encore politique de droite (FB).
      Le choix est cornélien (dans le sens cornulien -qui porte des cornes-) dans ces 3 cas.
      Ou je suis bobo et je suis bien dans ce système car ce sont les autres qui paient pour moi en attendant que j’en prenne plein la poire suivant le mot « si tu te conduis en mouton, tu seras tondu » ou je cherche à améliorer mon pays (je ne dis pas ma patrie pour ne pas faire vomir certains de gôche - les même qui trouvent normal que les américains mettent leur drapeau à toutes les sauces, ce que je ne critique pas, et tournent de l’oeil dès qu’ils voient un drapeau français sur une école, dans une mairie ou devant un pavillon) et le monde.
      Nous avons tous le choix.


    • Alan C. Alan C. 28 janvier 2012 15:08

      Mélenchon est internationaliste et universaliste, ce qui le distingue fondamentalement de Le Pen et de Dupont-Aignan, qui sont nationalistes et autarcistes.

      Par ailleurs Le Pen est raciste et xénophobe, elle nie le caractère indivisible de la République, ce qui la distingue de manière encore plus fondamentale de Dupont-Aignan, gaulliste pure souche, et de Mélenchon, antiraciste confirmé.

      Bref, avant de dire des conneries, on fait turbinner son cerveau. C’est un truc qui vous ferait du bien au FN.


    • Scorsonère noire géante de Russie 28 janvier 2012 15:21

      (...) Mélanchon, antiraciste confirmé (...) Par qui ? 


    • Scorsonère noire géante de Russie 28 janvier 2012 15:27

      (...) Ah ? On me dit dans l’oreillette « le grand orient, confirmé par le grand orient » (...)


    • TZABAR 28 janvier 2012 10:38

      IL.. ne participera pas mais IL appellera à voter hollande pour mieux négocier certains postes ailleurs qu’au gouvernement pour LUI et le PCF
      la mission de méluche était de flinguer le NPA...mission accomplie
      aujourd’hui il a pour mission de chasser sur les terre de lepen...
      méluche est au service de la gauche...bobo mondialo gogo
      un social traitre smiley


      • Francis, agnotologue JL1 28 janvier 2012 11:48

        Tzabar,

        le fait d’insulter son nom discrédite totalement votre essai pitoyable de le salir.


      • jaja jaja 28 janvier 2012 11:20

        "Sauf erreur, aucun parti si ce n’est ceux du Front de Gauche, n’évoquent cette nécessité de résister, de ne pas céder à la peur et la résignation face aux financiers."

        Oui il y a erreur... sinon tromperie sur la marchandise.... Seuls le NPA et LO proposent de résister réellement aux financiers et même de s’en débarrasser... Pour le NPA c’est par la nationalisation de tout le secteur bancaire, sans indemnités ni rachat aux actionnaires qui doivent être expropriés....

        Dans la foulée doit être créé un service public bancaire unique regroupant toutes les anciennes banques . Service public placé sous le contrôle des travailleurs et de la population et ayant donc le monopole du crédit....

        Et ça ce n’est pas au programme du FdG...


        • jaja jaja 28 janvier 2012 11:26

          De même que le refus de rembourser la dette des capitalistes qui sert de prétexte pour étrangler les gens du peuple est une spécificité du NPA, hélas bien seul sur cette question...


        • Francis, agnotologue JL1 28 janvier 2012 11:53

          jaja

          vous écrivez : « Seuls le NPA et LO proposent de résister réellement aux financiers et même de s’en débarrasser »

          Mais non, le FDG et JL Mélenchon sauront résister aux marchés financiers : il suffit de ne pas se coucher devant eux. Et c’est beaucoup plus facile que ne veut nous le faire croire la pensée unique diffusée dans les médias inféodés à la grande finance, c’est à dire tous les grands médias !

          « La liberté de la presse est entière ; il suffit d’avoir les milliards nécessaires. » Alfred Sauvy
          Idem bien sûr pour la télé.


        • Samuel Moleaud 28 janvier 2012 11:59

          Surtout que le FdG compose dans son cartel une frange du NPA, qui se nomme Gauche Unitaire. Me semble-t-il. On trouve, au programme du FDG le même refus de rembourser la dette que les capitalistes ont créé. Mélenchon appelle à l’intelligence des gens, de bien vouloir se renseigner. Il faut juste que les gens assemblent les pièces du puzzle de la compréhension.


        • jaja jaja 28 janvier 2012 12:03

          Bonjour JL1, j’espère qu’au sein du FdG les lignes bougeront. Pour le moment je me borne à constater que le programme de Mélenchon laisse perdurer les banques privées et qu’il n’est aucunement question pour lui de nationaliser tout le secteur bancaire... qui restera donc en grande partie sous le contrôle des capitalistes....

          Idem pour les industries du CAC 40 qui resteront largement privatisées ce qui fait que le programme du FdG n’est pas anticapitaliste même si le tribun se démène et avec talent pour le faire croire...


        • jaja jaja 28 janvier 2012 12:09

          « Surtout que le FdG compose dans son cartel une frange du NPA... »

          Cette frange dont Piquet est le leader n’est pas du NPA, même si ils sont issus de l’ex-LCR... Si cette frange était toujours au NPA et au vu de ses positions et de celle de son leader jamais je n’aurai rejoint le NPA à sa fondation...

          Je sais faire des concessions mais me compromettre non....


        • Francis, agnotologue JL1 28 janvier 2012 12:19

          Jaja,

          il n’y a pas assez d’anticapitalistes de votre courant pour exiger du seul parti de gauche un programme communiste.

          Pour ma part, si je suis farouchement opposé à une société de marché, je suis favorable à une économie de marché, mais avec un État fort qui contrôle 50% du PIB. A la louche.

          L’Etat ne doit pas être inféodé aux marchés mais leur régal. Et à ce titre, il faut qu’il emprunte à la BCE au même taux que la BCE prête aux banques. C’est juste une question de volonté politqiue : les traités le permettent, relisez mes posts. N’hésitez pas à me demander de préciser.


        • jaja jaja 28 janvier 2012 12:31

          JL1 au vu de cette société d’économie mixte que vous défendez vous êtes chez vous chez Mélenchon... Pour une société socialiste il faut voir ailleurs....


        • Alan C. Alan C. 28 janvier 2012 15:23

          LO à part faire du catéchisme marxiste on ne voit pas bien ce qu’ils trafiquent. Réciter par cœur le Manifeste et brandir des marteaux et des faucilles à tous les coins de rue c’est pourtant assez éloigné du marxisme. Arlette et ses potes se contentent de faire du populisme gauchiste d’opérette pendant les élections et déblatèrent du dogmatisme marxiste-léniniste en interne sans jamais chercher à changer de disque (ou au moins à varier quelques mélodies). Ils n’ont absolument aucun esprit critique, aucune faculté d’adaptation aux évolutions de la société, et sont donc condamnés à fonctionner comme une secte de quelques milliers de personnes qui plafonne à 1 % des voix aux élections. Dans le FdG on a les mao du PCOF, qui sont tout aussi old shcool, mais sont très ouverts d’esprit et acceptent volontiers de sortir de leurs propres sentiers battus. Contrairement à eux, LO va finir comme le POI : un groupuscule de vieux croutons déphasés reclus dans leurs cellules pseudo-clandestines qui brassent de l’air dans l’inefficacité et l’inutilité la plus totale.

          Quant au NPA... Ah le NPA, ce parti qui est passé de 9000 à 3000 militants, sans cesse coupé en trois, puis en deux, toujours en proie à des questions existentielles et enfermé dans un débat sans fin sur les orientations stratégiques. Ce parti dirigé par des profs puristes qui passent leur temps à s’écharper les uns les autres et à se regarder le nombril. Pour quel résultats ? Les voila maintenant à soutenir à l’élection présidentielle un candidat qui n’a pour lui que son label rouge prolétarien, quémandant des signatures auprès des maires en faisant valoir un « besoin de diversité démocratique » tout à fait pathétique. Si le NPA avait atteint un seuil critique de développement, il les aurait eu ses signatures. En tous cas leurs militants ne se sont pas laissé aller : pas moins de trois scissions en trois ans : la Gauche unitaire, qui a rallié le Front de gauche, les animateurs de l’Appel et la pioche, qui ont intégré le PG, et Convergences et alternative, qui ont rallié le Front de gauche ! Et je ne parle pas des dissidences locales : dans le Limousin, les antennes locales du NPA n’ont absolument pas envie de s’inscrire dans une stratégie de marginaux voués à plafonner à 0,5 % des voix en accusant tout le monde de traîtrise.

          Au Front de gauche, on a réussi à dépasser les questions existentielles des uns et des autres, et c’est pour ça que ça marche. On a pas besoin de l’expertise de quelques dogmatiques cornerisés pour mettre au point un programme de rupture anticapitaliste et pour l’appliquer sans, voire contre la social-démocratie. Les militants de base n’en pensent pas moins, et Mélenchon est fort peu éloigné de leurs aspirations.


        • Samuel Moleaud 28 janvier 2012 15:56

          Joli réquisitoire Alan C.
          D’ailleurs, combien de militants dans les cinq partis du Front de Gauche ?


        • Francis, agnotologue JL1 28 janvier 2012 18:42

          Alan C,

          j’approuve.

          J’en profite pour signaler un joli lapsus de ma part : « L’Etat ne doit pas être inféodé aux marchés mais leur régal »

           smiley


        • emphyrio 28 janvier 2012 12:32

          "Bien loin de tirer dans les pattes du socialisme, mon vœu est de montrer qu’en France, avant la création du Parti de Gauche, tous les partis politiques s’agenouillent toujours au lit des marchés financiers, et donc il ne peut y avoir de clivage gauche/droite en ces conditions.« 

          Par votre souhait de voir renaître cette fausse division chez les Français, vous contribuez à détourner vos lecteurs du vrai problème, qui est le saucissonnage de l’électorat dans le consentement fataliste à l’aventure européenne. Vous ne faites pas le bon diagnostic. Comme si vous vouliez que l’on ramasse la corde tombée il y a cinq ans et que l’on reprenne ce jeu stupide de tirer chacun dans une direction opposée, sous l’oeil bienveillant des organisateurs de la kermesse.
          François Asselineau vous demande d’ignorer cette corde qui finira par nous pendre tous.

          Voici ce qu’il dit de la situation :
           »... le verrouillage de la scène politique française ne serait pas complet si l’autre côté de l’échiquier politique n’était pas, lui aussi, verrouillé : au « Front National » s’oppose le « Front de Gauche ». « Front » contre « front », il s’agit bien d’une logique d’af-front-tement entre Français et non pas de rassemblement.
          L’existence de ces deux « Fronts » vise à maintenir le clivage droite gauche sur le devant de la scène. Ils empêchent leurs deux électorats respectifs, qui présentent pourtant la même particularité d’avoir massivement voté l’un et l’autre contre la Constitution européenne, d’envisager de faire alliance provisoirement contre la construction « européenne ». Avec ces deux « Fronts », le système estime pouvoir dormir sur ses deux oreilles.
          En d’autres termes, la scène politique française est comparable à une grande cuisine où des marmites sont placées côte à côte sur des feux, que les forces euro-atlantistes font monter ou baisser au gré des besoins du repas qui s’annonce..."


          • TZABAR 28 janvier 2012 12:43

            la baudruche méluche se dégonfle chaque jours un peu plus.
            le bruit la fureur le tumulte et le fracas...sauce hollandaise
            le PCF veut des postes, comme EELV.
            hollande veut l’électorat, il a déjà exclu bayrou alors qu’éva proposée une alliance (de méluche à bayrou)
            les négociations pour les postes sont en cours actuellement. 
            les jeux sont faits smiley


            • Ariane Walter Ariane Walter 28 janvier 2012 15:42

              Tzabar , le troll anti-méluche....Il est donc si dangereux ce méluche qu’on lui mette un morpion aux fesses article après article ????


            • Samuel Moleaud 28 janvier 2012 16:08

              Ahh Ariane ! Je me sentais seul face à ces réactionnaires !
              Je regardais, passif, les trotskystes affronter les lepénistes, faire de la discussion de surface, criminalisant sans conteste le candidat du PS, admonestant Mélenchon car pas assez anticapitaliste. Tout ce petit jeu reproduisant, en quelques sortes, la même misère du débat télévisuel où chacun reste dans ses bons vieux retranchements et clivages du passé. Mais qu’est-ce qu’on en a à faire que tel ou tel homme soit comme ci, comme cela, est-ce que lorsque vous désirez une bonne côte de Bœuf sans trop de gras et bien fraîche, vous demandez aussi à ce que le carrelage de la boucherie soit joli, et que le boucher soit un homme sympathique ?

              A lire tout cela, on peut dire qu’ostensiblement, la politique-spectacle de ce monde qui ne respire pas par son intelligence, a de beaux jours devant elle, vu comment elle est acclamée et adulée par ses vassaux.
              Prête moi main forte Ariane pour faire comprendre aux gens que Mélenchon n’est pas un candidat anticapitaliste, ni d’extrême-gauche, il est juste un candidat qui se sert de sa tête et non de son compte bancaire pour faire passer des valeurs et des projets de société !


            • kéké02360 28 janvier 2012 14:29

              Bon j’ai pas trop de temps à passer là dessus, mais bon une chose est POSSIBLE , c’est de virer la racaille UMP-PS dès le 1er Tour , c’est la condition pour retrouver le chemin de la démocratie ....

              Après au deuxième tour, nous verrons ...........

              ceci dit Mélenchon traine trente ans de socialisme de droite derrière lui, c’est un handicap rédhibitoire smiley


              • Scorsonère noire géante de Russie 28 janvier 2012 15:41

                Mélanchon, trente-sept années de social-libéralisme et de validation de toutes les trahisons du peuple. Comme une vieille **** qui voudrait se marier en blanc après une longue carrière. Libre à chacun d’y croire et de cracher sur qui vous savez. Bonne journée 


                • Ariane Walter Ariane Walter 28 janvier 2012 15:44

                  Superbe article, Samuel.
                  Si l’on est de gauche, l’on ne peut voter que Mélenchon.


                  • bernard29 bernard29 28 janvier 2012 19:00

                    c’est vous qui définissez la gauche ??


                  • Samuel Moleaud 28 janvier 2012 22:24

                    La gauche, il me semble est plutôt antimilitariste, antilibérale, véhicule des valeurs de respect et d’égalité, et écologique. Un gouvernement de gauche devrait mettre à contribution de la société ceux qui ont le plus de moyens, sans pour autant les priver et tout leur prendre. Donc dans un monde financiarisé, le socialisme passe, et a toujours bâti ses convictions sur la critique économique : démanteler l’économie de marché pour poindre vers une économie écologique, saine et raisonnable.
                    Le programme d’Eva Joly, si elle ne dit pas des choses inintéressantes, évidemment, ne tient pas debout à lui seul car il propose juste une conscientisation sur l’environnement, des positions contre le nucléaire au développement soutenable (et non le durable du capitalisme vert). Mais une société écologiste qui ne remet pas en cause les écarts de salaires, la précarité, les politiques libérales de l’UE et l’attitude pillarde des banques, ne serait pas suffisant pour la Régression sociale que nous sommes en train de vivre. J’ajoute que dans un Etat socialiste, logiquement, les gens sont assez éco-responsables pour ne pas aller foutre leur merde chez leurs voisins, ce qui décrèdibilise tous les partis écolos qui ont émergé depuis les années 1980.
                    EE-LV est porté au pouvoir, cool, on aura une France verte. On fait quoi des gens qui dorment dans la rue parce que, bien que diplômés, les entreprises n’embauchent plus qu’au sein de leurs réseaux ?


                  • lloreen 28 janvier 2012 17:15

                    Celui là est gratiné...Bon, cela se passe aux Etats-Unis...Nous verrons si nos candidats sont plus crédibles....
                    http://www.youtube.com/watch?v=ufGS03cFgaE&feature=player_embedded


                    • arobase 28 janvier 2012 18:34
                      mélanchon était mon candidat de premier tour mais il commence sérieusement à déconner en s’attaquant ouvertement à hollande ce qui est du pain béni pour la droite.

                      de plus il prétend ne pas vouloir participer à un gouvernement de gauche ! dans ce cas nous qui partageons nombre de ses idées ne serions pas représentés. alors on voterait pour lui pour quoi faire ? je me demande si le pc ne va pas regretter de l’avoir mis là

                      autant assurer de façon certaine la victoire et voter d’entrer pour hollande, quitte à pousser après sur les législatives.

                      le tout est de balayer cette racaille, après on aura le temps de faire avancer les bonnes idées, préparer une constituante en vue de la 6°république du peuple et non des riches.
                      chaque chose en son temps. 

                      par contre si on se repaie sarkosy, c’est est fini !

                      • onetwo onetwo 28 janvier 2012 21:30

                        Mais oui, votons Hollande et après tout ira mieux. Mais Hollande n’a aucune intention de modifier la constitution pour qu’elle soit plus démocratique, il aurait trop à perdre.
                        Le vote utile aux français, c’est Mélenchon, le vote utile au PS c’est Hollande.


                      • non667 28 janvier 2012 22:17

                         : l’antagonisme Relance de l’État/Austérité des marchés financiers, État public/État privatisé géré pour les banques et multinationales.

                        Et de tous les gloseurs de promesses électorales, seul un se propose de confier le pouvoir aux citoyens s’il est élu, en organisant une Assemblée Constituante, une Sixième République citoyenne, d’économie socialiste et écologique, le tout sans que personne ne soit lésé, laissé sur le carreau.

                        tout faux !
                        1°le dilemme est a une échelle supérieure  : mondialisme /nationalisme
                         2°- il est vain de faire une 6° republique si on reste dans le combat de boxe économique open mondial sans catégories elle sera écrasée par le N.O.M. au besoin par les bombardement justifiés par « les armes de destruction massives » ou par une soudaine découverte qu’un dirigeant est un dictateur alors que peu de temps avant il avait été reçu avec les honneurs ! kadafi ! meluch d’accord avec le N.O.M. sur ce coup  !!

                        stratégiquement :

                        30% (selon les « sondages ») croient que le ps et hollande sont socialistes !
                        tant que le ps leurrera le peuple, la vrai gauche n’arrivera pas au pouvoir (le vote utile umps peut durer éternellement ) ! (comme les démo et rep aux usa qui ne remettent pas en cause le N.O.M. libéro mondialo capitalisme )
                        le pire ennemi de la vraie gauche ce ne sont pas sarko ou lepen mais le ps qui est irréformable de l’interieur (chevènement ,mélanchon , bientôt montebourg ) la seule solution est de le faire exploser . pour cela 5 ans de F.N. au pouvoir et 2017 (ou même avant !) mélanchon =70% fn 10% ump 20% ps 0%    

                        mais pour cela faudrait-il que méluch ne soit pas une taupe mondialo franc mac du N.O.M.  ?????????????????????????????
                         comme le montrerai son front ripoublicain au 2° tour tel qu’il l’a annoncé dans son face à face avec marine !!

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès