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Accueil du site > Tribune Libre > En finir avec l’abus du droit de grève !

En finir avec l’abus du droit de grève !

Vous subissez une inflation de blocages et privations et d'atteinte à votre liberté individuelle ?De votre liberté ces grévistes n'en ont cure !

Ils vous méprisent, ignorent vos droits légitimes. Votre vie personnelle ou professionnelle est bafouée et humiliée et ils vous prennent en otage. 

Ils estiment leur « égo revendicatif » supérieur à votre liberté. Il n'y a que eux qui comptent.

Ils vous empêchent de vivre libre. De disposer des moyens auquel vous avez droit.

Mais en ont-ils le droit ? Le droit de grève est-il un droit ? Non c'est un "faux" droit.

Vous êtes tellement conditionnés depuis l’enfance par une éducation nationale marxisée que vous n’avez jamais fait attention que le droit de grève n’est pas et n'a jamais été un vrai droit. Comment pouvez-vous croire à l’absurdité qu’un acte de contrainte, voire de violence envers autrui soit un vrai droit ?

En fait, la grève est tout le contraire d’un droit. La grève porte atteinte aux principes généraux du droit.

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La grève est une action concertée, qui consiste en une cessation du travail par les salariés d’une entreprise. Elle vise à créer des préjudices et entraîne une perte de productivité de l’entreprise.

En faisant pression contre la hiérarchie contractuelle, la grève est un déni de la responsabilité du salarié devant ses engagements et sa propre signature du contrat de travail.

La plupart des Français sont conditionnés et il ne manque jamais de juristes, de politiciens pour rappeler que l’on doit le respect aux grévistes qui font valoir « leurs droits ». L’endoctrinement et le conditionnement doctrinaire en oublie le raisonnement.

La liberté de circuler, d’entreprendre est une liberté fondamentale. La grève est une atteinte à ces libertés fondamentales et n’est évidemment pas un droit légitime et licite.

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La grève est une épreuve de force, une violence, c’est une cessation « concertée » du travail.

Le travailleur est lié au travail par un contrat. Contrat que le travailleur et l’employeur ont signé ensemble en leurs âmes et conscience.

Avec ou sans concertation, la grève constitue une rupture unilatérale de ce contrat et devrait en découler les responsabilités habituelles d’une telle rupture : fin du contrat, indemnisation des dommages causés, voire poursuite pénale lorsqu’il y a voie de fait, comme accaparation ou blocage de l’outil de travail, piquets de grèves, et obstructions qui constituent une atteinte à la liberté des non-grévistes.

Ne perdons pas de vue en effet que « faire grève » ne veut pas simplement dire s’abstenir de travailler : cela suppose de s’abstenir de travailler dans le cadre d’un « contrat de travail en cours de validité ». En d’autres termes, cela signifie manquer à ses obligations, prévues par le contrat.

Les effets sur la société sont dévastateurs

Les délocalisations en sont pour une part la conséquence. La dissuasion de l’investissement, la destruction de segments entiers de parts de marché, de rayonnement et d’image et destruction d’emploi des autres.

Aux dommages visibles dégradations, pillages, saccages, incendies, s’ajoutent une multitude de dommages invisibles que personne ne peut quantifier : voyage raté, nuit de galère, école sans maître, opération retardée parce que le personnel n’arrive pas à l’heure, marché raté, etc.

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Les grèves portuaires ou aéroportuaires qui paralysent les ports et les aéroports sont récurrentes. Ces grèves sont particulièrement nocives pour l’activité des ports et aéroports et l’investissement en France. De situation privilégiée géographique, la France ne peut les exploiter sans ces grèves répétées de catégories sociales, aussi bien que ceux de nos concurrents.

Marseille, le Havre ne sont pas à leur place réelle économique que leur confère la géographie à cause des grèves à répétitions, l’industrie horlogère, l’industrie métallurgique, les transports en ferries les déchargements portuaires, et bien d’autres ont étéq sinistrées par cause de grèves jusqu’au-boutistes.

La panne de croissance épouvantable, qui n’a aucune raison d’être en France, est accentuée par la « grèviculture ».

Grève versus Look out

L’équivalence est condamnée. Comment considérez-vous le lock-out, la grève patronale ? Fermer les portes de l’entreprise signifie, de la part de l’entrepreneur, une violation du contrat de travail, même si c’est dont entreprise et qu’il soit la base de l’ensemble de la base de tous les emplois qu’il a créé.

Comment considérer pour l’employeur ce qui est une faute, ne pas considérer l’équivalence pour le salarié ?

Comment exposer que l’entreprise doit strictement respecter le contrat, et l’employé disposer du droit de passer à côté ?

La rhétorique collectiviste se fonde sur le prétendu « échange inégal » et supposé dissymétrie entre employeur et salarié pour justifier un droit de grève inconditionnel.

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Mais la dissymétrie, c’est bien l’inverse. C’est bien à l’employeur qu’on interdit de se révolter contre la force brute.

La signature et l’engagement contractuel du salarié ne vaut-elle rien ?

La législation française fait une abstraction à la liberté des individus contre les intérêts de groupes coalisés dans un acte malveillants envers les autres. La Constitution (marxiste) de 1946 institue ce « faux droit » qui « s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent » alors qu’aucune loi, mais un code réglemente le travail.

Il est temps d’admettre que le droit de grève est inconstitutionnel.

La jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ». C’est ridicule.

Pourquoi y revenir ? Apparemment il faudrait s’y résigner. Pourrait-on priver une nation démocratique de l’une de ses libertés fondamentales ?

Le « droit » de grève est trop souvent l’exemple typique d’un faux droit qui s’exerce aux dépens de personnes non consentantes. Dans ce sens il s’agit d’une agression contraire aux principes du droit et la liberté des autres.

Nous n’en avons pas fini avec les grèves.

Un petit groupe parmi les 150 000 employés de la SNCF représente 25% de toutes les grèves du pays, qui bloque pour n’importe quoi les 2 millions de voyageurs innocents et totalement pas concernés. Il faut en finir et supprimer le droit d’agression qui dans ce cas sert à détourner à son profit les ressources de la collectivité. La plaisanterie actuelle va couter pour cette corporation 35 miliards, c'est plus que le budget de la justice.

Evidemment aucun salarié du secteur privé n’a une retraite aussi généreuse et si spéciale et ne part à 49 ans comme un conducteur de TGV. Le principe de la grève étant pour eux de détourner le bien collectif du droit commun pour en retirer un privilège corporatiste inéquitable spécial, à charge de la société toute entière.

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Aujourd’hui la CGT se croit « parti politique » ou « législateur » et veut changer la « loi » simplement pour garder son pré carré de monopole de négociation alors qu’ils ne représentent pas 3% des travailleurs du privé, et n’est qu’une succursale de statutaires en délégation, professionnels de la grève, qui passent plus de temps dans des locaux syndicaux qu'en entreprise.

Certains évoqueront l’illusion d’un service minimum en cas de grève dans les services publics.

Quand il y a un organisme public ou quasi public, en bonne logique, c’est de bénéficier d’un service maximum que devrait faire partie de l’obligation de service public.

Tout autre régime est inadmissible et porte atteinte à la liberté de circuler.

Tout cela fait partie du paysage « social » français.

Pourquoi y revenir ? Apparemment il faut s’y résigner : pourrait-on priver une nation démocratique de l’une de ses libertés fondamentales ?

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La législation française ne l’entend pas ainsi. C’est la Constitution de 1946 qui institue ce « droit » qui « s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent ».

On attend toujours ces lois, mais la jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ».

Donc, l’employeur ne peut ni renvoyer le personnel gréviste, ni embaucher un personnel de remplacement, ni attaquer les syndicats grévistes.

Supprimer le droit de grève n’est pas un « drame ».

Dans les autres pays, c’est le droit des contrats qui est seul pris en considération, de sorte que la grève est rupture contractuelle.

-Au Japon, les grévistes mettent un brassard pour indiquer qu’ils sont en grève mais continuent à travailler.

-Aux États-Unis, la première décision du nouveau Président Reagan aura été de licencier plus de 11.000 contrôleurs aériens. Depuis les compagnies aériennes Américaines sont rentables et les Françaises sont connues que pour cela.

-En Angleterre, depuis Madame Thatcher (1982), les grévistes peuvent être licenciés.

-En Suisse, la paix du travail désigne une convention de prévention des conflits sociaux, et la grève est très rare.

-En Allemagne, il ne peut y avoir de grève pendant les périodes de négociation salariale.

Dans la plupart des pays, la grève est interdite dans les services publics ou dans les activités d’utilité publique.

Ces pays, néanmoins, ont bénéficié des progrès sociaux aussi bien et même souvent mieux que les autres pays, ce qui condamne l’idée que les grèves étaient nécessaires à ces progrès sociaux.

Par conséquent, dans un cadre légal, le salariat est une relation d’échange, entre un salarié qui vend son travail et un employeur qui achète ce travail, sous les conditions du contrat de travail.

L’interdiction que subit aujourd’hui un employeur de se licencier un salarié au motif qu’il est gréviste est contraire aux droit de vie de la personne morale.

Il est temps de penser à supprimer ce faux droit de grève et l’illusion que c’est un droit….. 


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59 réactions à cet article    


  • Félicitations pour la difficile parution de cet article, qui est passé plusieurs fois en modération (?)

    Concernant le contenu, ce sont à la fois le dialogue impossible et l’absence de négociation partagée à l’allemande qui explique la dureté des conflits en Europe du sud.
    Pour info, les licenciements économiques sont interdits dans le secteur ferroviaire... privé allemand. Pour les contrats, les fonctionnaires recrutés avant les années 2000 ont signé pour 37 ans et demi de travail, et non 40 ou 42... Il y a aussi « rupture » d’engagement, mais côté employeur, qui en plus n’a pas respecté le dispositif seconde carrière ! 

    • Paul Leleu 9 juin 21:29

      @France Républicaine et Souverainiste

      article qui fait étalage d’une rare bêtise intellectuelle... l’auteur ne comprend même pas intellectuellement les fondements du droit de grêve... 


      les vrais patrons comprennent le droit de grève, même si ça les énerve... parce-qu’ils ont un cerveau de boss, avec des neurones... mais les petits-bourgeois vénèr’ et bileux suspendus à leur tablette connectée ne comprennent même pas mentalement le droit de grève... c’est une question de QI... alors ça bave de rage... 

      eh bien, si en plus de défendre leur droit, les salariés font tourner en bourique des cerveaux limités, alors c’est une bien bonne chose smiley 


    • Furtive Sentinelle Furtive Sentinelle 10 juin 20:05

      @France Républicaine et Souverainiste
      Pour les fonctionnaires, c’est vrai mais pour les agents contractuels de la fonction publique ou en cdd soit 1 million 350 000 c’est le régime général qui s’applique !!!


    • Arthur Gohin 11 juin 20:31

      @Paul Leleu
      Vous insultez beaucoup mais ne reprennez aucun des arguments de l’article


    • spearit 11 juin 20:44

      @Arthur Gohin


      Dieu merci, c’est déjà assez nauséabond comme ça, pas la peine de remuer, si... ???

    • cassini 9 juin 14:21

      On a le droit de mentir ici autant qu’on veut sur le nucléaire, alors pourquoi pas sur la grève. 


      • zzz'z zzz’z 9 juin 14:28

        « La jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ». C’est ridicule. »


        Nul doute que c’est une épaulée que je n’aimerai pas me faire passer. Je n’ai pas lu le nartic pour rien.


        • fou666 9 juin 16:57
          "Ils vous méprisent, ignorent vos droits légitimes. Votre vie personnelle ou professionnelle est bafouée et humiliée et ils vous prennent en otage. "
          Pauvre Crassus, c’était mieux en 1900 ou en 1788 ?


          • aimable 9 juin 17:22

            @fou666
            Spartucus est un extrémiste , cela quelque soit le côté de la barrière ou se trouve ; s’il était ouvrier il taperait sur le patronat avec un bazooka , comme il le fait actuellement en temps que patron sur la classe ouvrière .


          • Venceslas Venceslas 9 juin 17:41

            @aimable
            Avec un pseudo pareil, il se moque du monde. Au début, j’ai cru que son article était ironique. Horreur, même pas !


          • pemile pemile 9 juin 17:54

            @Venceslas « Au début, j’ai cru que son article était ironique ! »

            Ah, depuis que le bon temps de l’esclavage ou du servage est révolu, entreprendre devient vraiment trop difficile ! smiley


          • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 juin 18:05

            @fou666

            Pauvre Crassus, c’était mieux en 1900 ou en 1788 ?

            Pour ce qui préoccupe Spartacus, le droit donné aux ouvriers de s’organiser, c’était très certainement mieux en 1788 qu’après le 14 juin 1791, date à laquelle les salopards républicains, héritiers de la Philosophie des Lumières, ont voté la Loi Le Chapelier
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Le_Chapelier


          • Paul Leleu 9 juin 22:06

            @Robert Lavigue


            effectivement, la bourgeoisie (républicaine ou pas) est une saloperie sur bien des points... et Lénine était du même avis que vous... Tous les marxistes savent cela. 

            Corporations et Syndicats reposent sur 2 logiques philosphiques différentes : la corporation mise sur la collaboration de classe et l’unité nationale, alors que le syndicalisme (hors co-gestion) est d’essence révolutionnaire (lutte des classes et internationalisme des travailleurs). 

            Le syndicat co-gestionnaire à l’Allemande est un entre-deux, lié notamment au contexte de sa naissance. 

            Soit on trouve normal que le Capital face du bénéfice sur le Travail (au-delà du remboursement des frais engagés), et c’est la logique des Corporations. On négocie simplement des conditions « humaines ». Mais on accepte le concept fondamental de l’exploitation, et ce qu’il signifie profondément, civiquement et humainement. 

            Soit on trouve que le Capital ne doit pas tirer du bénéfice sur le Travail, mais simplement se rembourser de ses frais. Et que le fruit du travail doit revenir au travailleur intégralement. Le syndicalisme révolutionnaire est une question d’abord de fierté, de dignité sociale et politique du travailleur. Il ne reconnait pas la légitimé de l’exploitation, même si il est obligé de s’y soumettre provisoirement. Dans ce contexte, il négocie ses conditions de travail, mais dans l’attente d’une vraie libération. 

            Chacun en pense ce qu’il veut. Mais les deux positions valent mieux que la caricature. 

            Par ailleurs, les corporations -si elles ont leurs avantages, que je ne nie pas du tout- ont aussi leurs inconvégnients : opacité bureaucratique, influence de lobbys dans la profession, et de chantage à la radiation professionnelle. On le voit dans les « Ordres » actuels, médecins, avocats, pharmaciens, etc. Et les histoires de chantage et de pression dans les scandales sanitaires type Médiator, vaccins, et autres... 

          • BOBW BOBW 10 juin 10:11

            @fou666:D’ailleurs, si cet anti républicain et réactionnaire de « Crassus » eut vécu en même temps que Louis XVI, il serait aussi passé à la « trappe » avec son « chef » et son égérie Marie Antoinette ! smiley


          • Trelawney Trelawney 12 juin 08:33

            @Paul Leleu
            le Capital ne doit pas tirer du bénéfice sur le Travail, mais simplement se rembourser de ses frais. 

            Il n’est pas nécessaire de vous expliquer qu’il y a autant de rapport entre la vente d’un produit et le travail nécessaire à fabriquer le dit produit, que de rapport entre la viande d’un animal de boucherie et l’herbe nécessaire à son développement. Vous n’y comprendrez rien.

            Il y en a qui bâtisse des politiques fumeuses en se basant de théories tout aussi fumeuse sur par exemple « le grand remplacement » ou « la richesses d’un patron se fait sur la spoliation du travail de l’ouvrier ». Tant qu’il existe des cons pour croire à ses âneries le monde pourra dormir tranquille

          • flourens flourens 9 juin 17:16
            spartacus a raison comme toujours
            il faut attendre de la gentillesse, de la sollicitude des patrons qu’ils vous donnent la sécurité sociale, les congés, un salaire décent, des horaires acceptables, de la sécurité dans le travail, des conditions humaine, et surtout il faut attendre des patrons que les enfants ne travaillent pas à partir de 5 ans dans les mines, que les vieux à 80 ans ne soient toujours pas enchainés à la machine, que les usines ne partent pas au Bengladesh où ils bossent 15h 7 jours sur 7 pour un €uro par jour, oui, il faut attendre tout ça des patrons qui ne sont qu’amour et bienveillance
            mais surtout pas la grève, et encore moins la révolte ou la révolution, bref, il faut accepter l’esclavage sans rien dire et surtout pas de peine aux patrons, ils sont tellement fragiles
            d’ailleurs c’est ce qui s’est passé, tout ce que nous avons se sont les patrons qui nous l’on donné, jamais nous ne l’avons conquis nous même,

            • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 juin 17:41

              @flourens

              il faut attendre de la gentillesse, de la sollicitude des patrons qu’ils vous donnent la sécurité sociale, les congés, un salaire décent, des horaires acceptables, de la sécurité dans le travail, des conditions humaine,
              Ou de Bismarck... ou de l’Académie des Sciences Morales et Politiques qui a demandé un rapport à Villermé  !
              Par contre, aucun espoir du côté des bolcheviks quelle que soit leur chapelle. Eux, la misère, c’est leur fonds de commerce...

              au Bengladesh où ils bossent 15h 7 jours sur 7 pour un €uro par jour,
              Moi qui croyait que Gandhi, la décolonisation, le tiers-mondisme, le non-alignement, le castrisme et toussa avaient mis un terme à l’exploitation de la misère...
              J’suis déçu. C’était finalement pas pire du temps de la Reine Victoria !

              tout ce que nous avons se sont les patrons qui nous l’on donné, jamais nous ne l’avons conquis nous même,
              Y’a un peu de vrai là-dedans... Les danseuses mondaines de la gauche salonnarde ont bien signé quelques pétition et Sartre s’est exhibé devant Billancourt, mais c’est à peu près tout...


            • Paul Leleu 9 juin 22:22

              @Robert Lavigue

              vous vous égarez... Bismarck est l’achétype de la concession faite sous la pression insurectionnelle du prolétariat allemand !!! Il a cédé car il avait le feu (bolchévik) au cul ! Ni plus ni moins ! 


              Dans une perspective de collaboration de classe, il a réinventé la corporation (sous le visage de la co-gestion), pour faire perdurer l’exploitation de ses chers compatriotes (j’ai jamais compris comment on peut se dire patriote et exploiter son compatriote). Pour faire tenir le truc, Bismarck a promu le nationalisme économique allemand, qui a largement contribué aux 2 guerres mondiales (80 millions de morts et l’éradication de la civilisation européenne). Donc, il faut faire attention avec votre cher Bismarck. 

              Quant à Gandih, il fut soutenu et promu par la bourgeoisie contre le parti communiste indien, justement pour « organiser la décolonisation indienne » dans son propre intérêt. Un peu comme De Gaulle a fait avec les colonies françaises (libertés de façade). Le jour où Gandih a commencé à poser problème, « il a eut un accident »... tout comme MArtin Luther King le jour où il parla de « rapprochement blanc-noir des exploités américains »... 

              Les socialistes algériens mettaient en garde : « le maitre arabe ne doit pas remplacer le maitre européen ». Les luttes nationales ne sont pas du tout un sujet de concorde chez les communistes. Loin de là !!!! La promotion des « icônes tiers-mondistes » fut largement relayée par les médias bourgeois, jusqu’à la nausé (la vôtre et la la nôtre). Demandez-vous pourquoi ? 

            • Robert Lavigue Robert Lavigue 10 juin 10:09

              @Paul Leleu

              Waouahhh ! Encore un progrès de la science citoyenne...

              Votre découverte d’une pression insurrectionnelle en Allemagne vers 1880 et l’existence de bolcheviks entre 1883 et 1889 devrait vous valoir à minima un Prix Staline et l’approbation des margoulins citoyens !


            • Louise Louise 9 juin 17:29

              Je me demande si les usagers quotidiens de la SNCF font partie de ceux qui alimentent la « cagnotte » des grévistes... smiley


              • Macondo Macondo 9 juin 18:47

                Bonjour. Je note aussi souvent ce manque patent de patience chez le petit Peuple du troisième sous-sol. Alors qu’il lui suffirait d’attendre quelques générations pour être certain que le 1% qui lui dilate périodiquement l’orifice, une fois trans humanisé, lui lâchera la grappe et ira monter des exoZAC pour faire les poches à tout le reste du système solaire. Provoquant très probablement, des migrations massives de déclassés cosmiques. Des grèves interstellaires, faisant passer Air France pour un couvent de nonnes désintéressées, interdisant jusqu’à l’entrée dans le port de Vénus ...


                • pasglop 9 juin 18:52

                  Spartacus, il faut clarifier votre position.

                  Le titre de l’article c’est « En finir avec l’abus du droit de grève ! », alors que tout le contenu milite pour la suppression pure et simple de ce droit. 
                  Il faut choisir et dire où vous voulez aller.


                  • Paul Leleu 9 juin 22:24

                    @pasglop


                    en plus ce bouffon a bien mal choisi son Pseudo... Spartacus a précisément organisé la « grêve des gladiateurs et des escalves romains »... une grève dure qui a viré à la guerre civile... 

                  • Le421 Le421 10 juin 09:35

                    @Paul Leleu

                    Cartapus est un trublion provocateur dont je doute que les écrits correspondent à ce qu’il pense réellement.
                    Ou alors, il est complètement malade...

                  • zygzornifle zygzornifle 9 juin 20:24

                    Vive les grèves , il faut que ça pète , il y en a marre ....


                    • Blé 10 juin 06:25

                      A partir du moment où un salarié passe le seuil d’un employeur, le salarié n’est plus sous un régime démocratique mais sous le régime du droit du patron.

                      Le patron est maître chez lui. Mais dans une société organisée de façon qu’une grande partie de la population dépende du bon vouloir d’un patron, ou d’un employeur, il y a effectivement un problème mais je dirai que le problème est autrement plus inquiétant pour le salarié que pour son patron.

                      On peut le constater tous les jours, ce ne sont pas les salariés qui licencient à tour de bras les patrons. Encore un peu et bientôt les patrons n’accepteront même plus de payer pour un travail. Macron est pour le bénévolat et ceux et celles qui ont voté pour lui le sont aussi. Suppression des emplois aidés, etc...


                      • mmbbb 10 juin 07:42

                        @Blé reprenons le problème a l envers , puisque les patrons sont des salauds et qu il est si facile de monter une boîte , je me demande pourquoi ces salaries esclaves ne montent pas eux m^mes leur boite . CQFD


                      • Le421 Le421 10 juin 09:33

                        @Blé

                        Après avoir quitté l’armée, j’ai travaillé dans une dizaine d’entreprises différentes.
                        J’ai du mal tomber.
                        Toutes avaient des pratiques de commandement qui rendaient l’armée comparable à un monde de bisounours.
                        Le respect appris chez les militaires, contrairement à ce qui se dit, avait complètement disparu au profit de la recherche de résultat...
                        Pas de place pour le côté humain.
                        J’ai, par exemple, pris une salve de remontrances à la limite de l’insulte pour avoir, soi-disant, pris un jour de congé sans demander. Ce jour là, j’enterrais ma mère qui vivait depuis des années sous mon toit... Véridique.
                        Inutile de dire que la lettre recommandée de démission était sur le bureau du patron le lendemain.

                      • Blé 11 juin 06:17

                        @mmbbb

                        Où ai-je écrit que tous les patrons étaient des salauds.

                        Je fais un constat et vous, vous faite une interprétation de ce constat. jusqu’à la preuve du contraire quand un salarié passe le seuil d’un employeur, ce salarié n’est plus sous sun régime démocratique mais sous celui du patron.

                        C’est tellement vrai qu’après la guerre de 45, des lois ont été faites pour que les rapports de forces entre un patron et un salarié soit à peu près équitable. C’est de que Macron détricote avec constance depuis qu’il est membre d’un gouvernement et maintenant président.

                        Un petit jeu : puisque vous avez l’imagination fertile , essayez d’imaginer que chaque français-e en âge de travailler monte sa boîte comme vous le proposez. Qui travaillerait dans les industries, dans les HEPAD, dans les transports en commun, dans les administrations, etc..., quand on a une idée aussi géniale que la votre il faut aller jusqu’au bout.


                      • Konyl Konyl 11 juin 16:21

                        @mmbbb
                        Bah il faut travailler plus de 35 heures par semaine et faire sa compta soi-même en dehors des heures de boulot, rien que ça, les gens ne comprennent pas. Et si ça marche vous serez un salaud de patron

                        Et accessoirement il faut parier une mise de départ...

                        Je trouve que l’auteur va un peu loin mais le droit de grève pour ce qu’il est utilisé à la SNCF correspond parfaitement à la description, le gars qui se fait fermer son usine alors que le groupe enregistre des bénéfices, lui il a raison, et d’ailleurs il ne nuit qu’a son patron, tout le contraire de la SNCF justement, puisque monsieur Pepy, ne prend pas le train :) pas plus que notre gouvernement.


                      • phan 10 juin 08:53
                        Il est temps d’admettre que le droit de grève est inconstitutionnel.

                        Il est temps d’admettre que l’abus de psychotrope soit mauvais pour la santé !
                        Inscrit dans la Constitution depuis le 27 octobre 1946, le droit de grève est reconnu en France mais limité, voire simplement interdit pour certaines professions : les fonctionnaires de police, les surveillants de prison, les CRS, les magistrats judiciaires, les militaires.
                        La loi impose à certains secteurs la mise en place d’un service minimum : dans le contrôle aérien, dans l’audiovisuel public, dans le secteur nucléaire, à l’hôpital.
                        Et pour faire plaisir à l’auteur : Transformer les travailleurs en membres du corps préfectoral qui ont ni le droit de grève ni le droit de se syndiquer.

                        • Decouz 10 juin 09:51

                          @phan
                          Et les contrats ne peuvent contenir des dispositions contraires à la loi, si ils en contiennent ils sont illégaux.


                        • Le421 Le421 10 juin 09:26
                          Et surtout, rétablir l’esclavage, vite !!

                          La CFDT négociera le poids des chaînes et des boulets au pied...



                          • baldis30 11 juin 09:53

                            @Le421
                            bonjour,

                            ces patrons qui présidents en tête chantent la Marseillaise la bafouent allègrement ! peut-être qu’au lieu d’entonner des chants révolutionnaires qui n’aboutissent plus à rien même s’ils gardent leur signification vous entonniez Le chant des partisans vous seriez bien mieux accueillis dans certains milieux… et bien plus redoutés par d’autres …. Mais la culture est l’ennemi du peuple ..Et il faut remonter au familistère pour vous faire comprendre ce qu’est le théâtre en prolongement de toute instruction et éducation … dommage que vous ne l’ayez pas compris ..Il n’en demeure pas moins que l’auteur de l’article lui a du peuple la même opinion que celle qu’avait celui qui sortait son révolver chaque fois qu’il entendait le mot « culture ».


                          • #Shawford #Shawford 11 juin 19:43

                            @belin

                            Yep faut faire réapparaître CAHUZAC, sans un minimum de chance on recollera jamais les morceaux du Match Nico (Monaco, m’enfin, Daneel, gare à ta gueule, lol) que j’ai en bouche ! ^^ smiley smiley

                            https://www.sudouest.fr/2018/02/20/bordeaux-en-mal-de-te-rrains-a-batir-4215663-2733.php


                          • Arthur Gohin 11 juin 20:48

                            @baldis30
                            Le peuple c’est ceux qui son pris en otage par les grèvistes.


                          • xana 11 juin 22:15

                            @belin
                            Tiens, la Baudruche négrière ? Qu’est-ce que tu fous sur ce fil ?


                          • Blé 12 juin 06:50

                            @belin,

                            Ben oui, comme vous, il y a des gens qui ont la tête dure, pire, il y a des gens qui n’ont pas de tête, juste des réflexes.


                          • alinea alinea 10 juin 10:00

                            Je ne vois qu’une chose Spartacus : émigrez !

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