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Accueil du site > Tribune Libre > En France, trop de prisons et pas assez de ponts !

En France, trop de prisons et pas assez de ponts !

 

Le choix du modèle carcéral auquel nous assistons en France est clair et se fonde sur une logique punitive ; la privation de la liberté étant la première des mesures pénales utilisées. Pourtant, faire le choix de favoriser la “réparation”, ce n’est pas blanchir le coupable : il existe une multitude de mesures alternatives moins déshumanisantes que l'enfermement et prévenant mieux des risques de récidive. Si l'on juge une société à l'Etat de ses prisons, la nôtre doit gommer le schéma de l'exclusion pour dessiner celui de la réinsertion. Il y a aujourd'hui trop de prisons et pas assez de ponts.

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La prison en France, ou la philosophie de la marginalisation.

Pourquoi défendre une réduction de la place de la prison dans l’univers de la justice ? Probablement parce que l’enfermement touche à la valeur la plus sensible et la plus importante de toutes : la liberté. Dès lors que l’on considère l’autre comme égal à soi, indépendamment de la question de la culpabilité du condamné, l’idée qu’existent des lieux de privation de liberté a quelque chose de révoltant. C’est ce qui fit notamment dire à Albert Camus la phrase suivante : “une société se juge à l’état de ses prisons”. En analysant son système pénitentiaire, on mesure la place qu’une société accorde à l’éducation, à la solidarité et surtout à l’égalité des chances. Cette considération est d’autant plus vraie que la prison constitue presque toujours la “sanction du pauvre”, certains ayant de plus grands risques d’être incarcérés au cours de leur vie que d’autres en raison de facteurs économiques et sociaux tels que le chômage, la précarité de l'emploi ou encore l’échec scolaire.

 

"En analysant son système pénitentiaire, on mesure la place qu’une société accorde à l’éducation, à la solidarité et surtout à l’égalité des chances."

 

La prison, c’est aussi la sanction qui aggrave la pauvreté : la vie de détenu coûte environ 150 euros par mois et conduit à l’exclusion au moment supposé de la réinsertion. Privé de contacts au cours de son incarcération, notamment à cause des préjugés qui entourent la captivité, le prisonnier ne bénéficie que peu souvent des opportunités lui permettant de maintenir cohésion familiale et compétences professionnelles à flots.

 

Une privation de liberté insuffisamment nuancée.

 

La prison, c’est encore un aveu d’échec terrible : 63% des personnes condamnées à du ferme sont recondamnées dans les cinq ans qui suivent leur libération (1). Pour nombre de spécialistes, ce sont avant tout les années passées en détention qui poussent à la récidive et non l’intention ayant motivé la première infraction. Paradoxalement, le système carcéral est producteur de délinquants : comme l’écrit Jean Bérard, historien de la justice pénale, “la pauvreté conduit en détention à la violence, au racket, et nourrit la révolte contre l’institution” (2). Mais la prison est aussi l’un des principaux berceaux de la radicalisation, et une politique pénitentiaire est une politique de lutte contre le terrorisme. De fait, en 2018, l’on comptait environ 1 500 personnes radicalisées derrière les barreaux sur une population carcérale totale de 70 000 détenus (3).

 

La prison c’est enfin l’incarnation d’une impossibilité collective à sortir de la logique punitive. Bien que la baisse progressive de sa place dans notre Histoire laissait présager un glissement vers la logique “réparatrice”, avec par exemple la première loi créant le sursis simple en 1891 et celle instituant les réductions de peines pour bonne conduite en 1972 ; le système pénitentiaire français semble pour autant retrouver aujourd’hui son rôle originel au yeux des français. Ainsi, tandis qu’en janvier 2000 un sondage montrait que 72% des personnes considéraient la mission du système pénitentiaire comme étant de “préparer la réinsertion des détenus dans la société”, ils ne sont plus que 45% en 2018. A l’inverse, ils sont désormais 49% à penser que le rôle premier de la prison est de priver les détenus de liberté, contre 21% en 2000. Ces deux sondages, réalisés à 18 ans d’intervalle, nous enseignent une nouvelle conception de la justice pénale plus autoritaire et visant à éloigner le plus possible la “communauté des délinquants” du reste de la population.

 

Politique carcérale et modèle de société : deux choix placés en reflets.

 

Loin de se résoudre à cette conclusion, il nous faut se poser la question du modèle de société souhaité. La prison doit-elle avoir pour rôle de séparer “hors du monde” les auteurs d’infractions, ou doit-elle les réintégrer dans la communauté en s’assurant qu’ils ne soient plus des délinquants ? La réponse n’est évidemment pas binaire : l’unanimité considérera que les criminels les plus dangereux doivent purger les longues peines qu’ils méritent. Mais ces derniers répondent d’une définition juridique précise en ce qu’ils sont auteurs de crimes, c’est à dire des infractions les plus lourdes (meurtre, viol, torture, tentative d’homicide ou encore vol avec violence graves) et sont déférés directement devant la plus haute juridiction pénale, la cour d’assises.

 

Le débat porte en revanche sur les auteurs de délits, champ relevant du correctionnel : il s’agit là des infractions de gravité intermédiaire telles que les violences, le trafic de stupéfiants ou encore la diffamation. S’il existe au sein de la catégorie des délits une petite partie des infractions qui obligent, par leur nature, à ce que leur auteur soit placé en détention ; un grand nombre d’entre elles ne justifient cependant pas systématiquement l’enfermement et peuvent être commuées en mesures alternatives.

 

De manière générale, les peines inférieures à une année -ou, selon les délits, à deux années- n’ont pas vocation à priver un détenu de la possibilité de récidiver sur la période de sa détention, mais simplement de le sanctionner en le privant de sa liberté. Or, lorsque l’on réalise la part conséquente de détenus incarcérés pour moins d’un an en raison d’un délit et que l’on sait par ailleurs que la prison renforce le risque de récidive ; il est naturel de déplorer l’absence de mesures alternatives si une commutation est possible. Ainsi, 23,4% des auteurs de délits sont détenus (effectivement, et non en sursis) pour une peine inférieure à 6 mois et ce pourcentage monte à 46,1% en y ajoutant les personnes détenues pour une peine de prison comprise entre 6 mois et 1 an.

 

"De manière générale, les peines inférieures à une année n’ont pas vocation à priver un détenu de la possibilité de récidiver sur la période de sa détention, mais simplement de le sanctionner en le privant de sa liberté."

 

Des conditions de détention indignes du pays des droits de l’homme.

 

Le développement des mesures alternatives apparaît d’autant plus essentiel que la France est régulièrement sanctionnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) pour les conditions de détention inhumaines de ses prisonniers. Dans un communiqué de presse publié à l’occasion d’une énième condamnation, la CEDH demandait à la France qu’elle “mette fin au problème de surpopulation dans les prisons” et aux “conditions de détention dégradantes”. Il était ainsi possible d’y lire que “la maison d’arrêt de Nîmes, seul établissement pénitentiaire du Gard [...] avait un taux de surpopulation de 215% en 2015”. Le manque d’hygiène et les pratiques dégradantes étaient aussi dénoncées : “[Les requérants] indiquent être enfermés dans leurs cellules vingt-deux heures par jour. Ils se plaignent de la médiocrité des repas, du manque d’hygiène dans les cellules infestées de punaises de lit et de cafards et de la présence de rats dans les parties communes. Dénonçant un climat de tension et de violence, tous se plaignent de fouille à nu systématique à l’issue de chaque parloir” (4).

Du côté de l’opinion publique, il y a là encore de quoi s’inquiéter. La tendance qui vise à préférer le “punir” plutôt que le “réparer” semble conduire à une négation des valeurs d’humanisme et de solidarité qui font le ciment de notre société et surtout de notre cohésion. Considérés comme en dehors du monde, les détenus sont de plus en plus perçus comme devant mériter un traitement sévère. Ainsi, un sondage (5) montrait qu’en 2018 , 50% des français considéraient les prisonniers comme “trop bien traités” (contre seulement 18% en 2000). A l’inverse, en dix-huit années, la proportion considérant les prisonniers comme mal traités est passée de 44% à 17%.

"Considérés comme en dehors du monde, les détenus sont de plus en plus perçus comme devant mériter un traitement sévère."

 

Pour des mesures alternatives à la détention !

 

Le choix de société auquel nous assistons en France est clair tant la politique pénale reste centrée sur une logique punitive. Pourtant, faire le choix de favoriser la “réparation”, ce n’est pas blanchir le coupable : il existe d’autres moyens de rétablir l’ordre public que l’enfermement. Les travaux d’intérêt général sont en ce sens probablement la meilleure famille de solutions, puisque le condamné contribue activement à reconstruire la paix sociale tout en voyant son temps aliéné au service de la collectivité.

 

Certains pays Européen ont franchi le pas des mesures alternatives, et leurs pratiques sont notamment recensées par l’office contre la drogue et le crime des Nations Unies (6). Ainsi en Suède, depuis 2005, tous les délinquants purgeant une peine d’au moins 18 mois peuvent demander à passer les quatres derniers mois de leur détention sous surveillance électronique : un système hybride où le condamné peut organiser sa réinsertion depuis sa résidence. En Finlande, les peines d’intérêt général ont été introduites dans les années 1990 et “sont ordonnées lorsqu’une condamnation ferme d’un maximum de huit mois aurait été prononcé”. Rappelons qu’en France 8 791 personnes sont détenues pour une durée égale ou inférieure à 6 mois au titre d’une peine correctionnelle. Dans le système Finlandais, “un jour de prison correspond à une heure de travail d’intérêt général” et si le condamné ne respecte pas les conditions fixées par l’ordonnance de travail d’intérêt général, “le tribunal impose normalement une nouvelle peine de prison ferme”.

 

"N’attendons plus, donc, pour généraliser les mesures alternatives à la détention dès lors que l’infraction commise ne rend pas nécessaire l’enfermement."

 

Ces exemples ne sont pas de grandes innovations : toutes les mesures alternatives à la détention sont connues, qu’il s’agisse de celles mentionnées ci-dessus, des stages de citoyenneté, du bracelet électronique où encore de la peine de contrainte pénale fusionnée depuis la loi du 23 mars 2019 avec le sursis avec mise à l’épreuve et le sursis assorti d’un travail d’intérêt général dans un nouveau “sursis probatoire”. Cette dernière mesure permet au condamné de rester à l’extérieur de la prison tout en étant soumis à des obligations ou des interdictions qui limitent sa liberté et à un suivi socio-éducatif individualisé et soutenu. Ainsi peut-il éviter l’exclusion, suivre des formations permettant de prévenir la commission de nouveaux actes et travailler à sa réintégration sur le marché du travail tout en restant sous le contrôle du service pénitentiaire de réinsertion (SPIP) et du juge d’application des peines (JAP). Ce sursis probatoire n’est par ailleurs pas une peine autonome et entraîne l’incarcération immédiate de son bénéficiaire s’il n’en respecte pas les conditions. De fait, bien que l’on puisse regretter qu’il soit encore adossé à l’emprisonnement ; il conserve ce faisant l’aspect psychologique attaché au risque de captivité et permet au condamné de mesurer la gravité de sa sanction.

 

N’attendons plus, donc, pour généraliser les mesures alternatives à la détention dès lors que l’infraction commise ne rend pas nécessaire l’enfermement. Si l’on juge une société à l’état de ses prisons, souvenons nous que les nôtres sont “pleines [de monde] mais vides de sens” (7).

 

Enfin, nous ne terminerons pas sans rappeler l’importance qui doit être accordée aux mesures visant à prévenir la délinquance dès son apparition. Car, comme le disait Cesare Beccaria, père fondateur du droit pénal moderne, “il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible” (8). Pour cela, il existe autant de propositions que de courants politiques ; mais personne ne saurait nier l’importance du tissu associatif de proximité dans les villes en proie à la fracture territoriale, ou encore le rôle de l’école publique comme un lieu d’intégration républicaine non-discriminant.

 

Paul Klotz.

Président de Ligere.fr

www.ligere.fr

(1) Observatoire international des prisons (OIP).

(2) Jean Bérard, “Prison : peine du pauvre, pauvre peine”, 23 mai 2005.

(3) Revue projet, “Terrorisme, radicalisation : que peut la prison ?”, entretien avec Farhad Khosrokhavar, 7 septembre 2018.

(4) CEDH, Communiqué de presse, “Les autorités françaises doivent mettre fin au problème de la surpopulation dans les prisons et aux conditions de détention dégradantes”, 30 janvier 2020.

Condamanations des établissements pénitentiaires pours conditions indignes de détention

INFOGRAPHIE DE L'OIP

(5) Sondage IFOP, en partenariat avec la fondation Jean Jaurès “La prison”, avril 2018.

(6) Nations Unies, Office contre la drogue et le crime, “Manuel des principes fondamentaux et pratiques prometteuses sur les alternatives à l’emprisonnement”, 2008.

(7) Propos de Christiane Taubira.

(8) Cesare Beccaria, “Des délits et des peines”, 1764.


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61 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 24 septembre 16:51

    Z’êtes fou comme un lapin mon ami... Nous n’en sommes plus là !

    Il avait raison l’autre taré, nous sommes en guerre ! Il s’est juste gouré de front...

    Ça me rappelle les années 90 ces débats d’arrière-garde où il y avait toujours un exalté qui brandissait Foucault...

    Merde ! On apprend rien...

    En fait, là où vous voyez un problème d’autres voient une solution...


    • xana 24 septembre 18:46

      @Clocel
      Tu ne serais pas charentais, toi ? (fou comme un lapin...)


    • xana 24 septembre 18:44

      Vous avez cent fois raison Mr Klotz.

      Mais notre société n’y est pas prête du tout.

      A notre époque les gens ne se sentent à l’abri que s’il y a des prisons partout. Bien sûr, on ne veut plus éliminer les « malfaiteurs » (on a l’âme trop sensible pour voir le gibet) mais la prison, ou le camp de concentration, d’où on ne sort que quand tout le monde vous a oublié (si on en sort vivant), cette prison satisfait tout le monde. sauf peut-être sur un point : Elle coûte encore trop cher.

      Elle a un avantage : Pas besoin de se casser la tête pour arranger les choses, ni du côté de la victime, ni surtout du côté du « coupable ». Pas besoin de réparation, pas besoin de réinsertion. On met le « coupable » dans un cachot pour l’y oublier. C’est sûr, ce n’est pas cher.

      Et puis... L’immense majorité des « coupables » font partie des classes les plus basses, n’est-ce pas ?

      Non. Notre société, surtout avec l’influence pernicieuse des USA, se satisfait fort bien de ces cachots. Vous ne pourrez rien y changer, tant que les gens ne seront pas mieux éduqués ils préféreront envoyer pourrir leurs semblables dans des prisons plutôt que consacrer un peu de travail à les réhabiliter. Et l’éducation, de nos jours, n’est même plus ce qu’elle a pu être...


      • bebert bebert 25 septembre 16:24

        @xana
        D’accord avec votre commentaire , je trouve que l’homme mis en prison pour un méfait commis devrait une fois sa peine purgée sortir meilleur que quand il y est entré ce qui devrait être le but essentiel


      • xana 25 septembre 23:21

        @bebert
        Ca me paraît l’essentiel d’un système de justice. Mais comme tu peux le voir ici d’autres ont une idée beaucoup plus archaïque de la question...


      • Septime Sévère 24 septembre 19:39

        La photo ne peut pas avoir été prise en France où comme le sait le premier beauf venu, les prisons sont à quatre étoiles. 


        • xana 24 septembre 19:49

          Ben j’ai vu bien pire en France dans ma jeunesse...


          • Septime Sévère 24 septembre 22:05

            @xana
            .
            Et moi-même en dépit de mon âge avancé je ne désespère pas... 
            Quand on voit des saletés pareilles on a presque envie de l’honneur d’y faire un séjour.


          • Français du futur Français du futur 24 septembre 23:51

            Du bon gauchisme dégoulinant d’utopie...

            La mission numéro un de la prison est d’isoler les personnes dangereuses de la société.

            Oui la prison est un endroit glauque et dangereux voire surpeuplé. Et bien si vous ne voulez pas y aller, comportez vous de façon à ne jamais pouvoir y être incarcéré, c’est tellement simple !

            Ceux qui ont commis une faute doive payer ! Et si la prison ne leur convient pas, ils n’avaient qu’à y réfléchir deux secondes avant de commettre leur forfait et s’ils sont trop stupides pour ça, tant pis pour eux.

            Faut arrêter avec ce laxisme débile criminogène, les gens veulent au contraire plus de fermeté et qu’on arrête de s’apitoyer sur ces cas sociaux et pathologique ne pouvant vivre calmement et tranquillement dans leurs coins.

            Y’en en tout un tas à qui ça ferait le plus grand bien de passer quelques années dans ces trous pourris mais malheureusement leurs petits copains ou leurs fortunes leurs permettent d’y échapper et ça c’est autrement plus important que les jérémiades d’un criminel qui a bien mérité de se retrouver où il est.


            • Septime Sévère 25 septembre 10:19

              @Français du futur
              .
              Oui, c’est une bonne idée de traiter les prisonniers de telle façon qu’ils aient l’impression que la société délinque elle-même en les logeant. 
              .
              Vous paraissez ignorer qu’on se retrouve à dormir en prison après s’être réveillé le matin même tranquillement chez soi sans se douter de rien. Entre temps sera survenu par exemple un accident de la circulation ou le délire d’un enfant. 


            • Traroth Traroth 25 septembre 15:33

              @Français du futur
              Est-ce que vous vous rendez compte que la vaste majorité des prisonniers seront un jour relâchés, et qu’en faire des bêtes sauvages n’est clairement pas notre intérêt bien compris ? Sans même parler de l’injustice que subissent certains prisonniers, qui subissent en prison pire que ce qu’ils ont eux-mêmes fait pour s’y retrouver.


            • mmbbb 26 septembre 10:49

              @Traroth commencez a vous occuper des cas soss et cessez de donner des lecons de morale . la moraline est une drogue dure chez les gauchistes La gauchiasserie degoulinate !
              Ces gens sont des abrutis, j ai du les cotoyer non pas par convitction parce que je n avais pas de fric .

              Les parents devraient deja etre responsable de l eduction de leurs mioches .
              Quant a la délinquance elle coutre tres cher aux contribuables !


            • vraidrapo 26 septembre 11:13

              @Français du futur
              A l’heure où l’on débat (trop longuement) de l’application du bracelet électronique pour protéger les femmes de leurs ex (43 meurtres depuis le début de l’année...), il m’est venu une nouvelle idée.
              Pourquoi ne pas appliquer quasi systématiquement ce bracelet à tous les délinquants libérés après « avoir payé leur dette à la société » ( c’t blague pour les victimes qui ne ressuscitent pas...) ?
              Ca dissuaderait beaucoup de se réunir à partir de 3 (car jusqu’à 2, ils manquent de courage) pour faire de sales coups, je ne pense pas qu’aux scandinaves des banlieues, je pense aussi aux mafieux (limonadiers, nicht kloub etc...) qui compensent leur manque à gagner du Confinement en secouant les Loomis (de préférence).
              A l’ère de l’électronique, des drones tueurs venus du ciel, ça reste parfaitement faisable, avec encore moins de flics.. encore faut-il que Le Système y « trouve son compte » !!!
              La cause de tous nos maux, c’est Le Système !


            • Français du futur Français du futur 27 septembre 23:46

              @Septime Sévère
              Vous paraissez ignorer qu’on se retrouve à dormir en prison après s’être réveillé le matin même tranquillement chez soi sans se douter de rien.

              Ces cas relèvent plus de l’exception que de la règle, nous ne discutons pas des erreurs policières mais bien de l’enfermement des criminels.

              Entre temps sera survenu par exemple un accident de la circulation ou le délire d’un enfant. 

              Soyez vigilant au volant et donnez la meilleure éducation à vos enfants, pour le reste il y a Dieu ou le hasard, c’est selon et vous ne pourrez jamais rien y faire, il faut l’accepter.


            • Français du futur Français du futur 28 septembre 00:02

              @Traroth
              Est-ce que vous vous rendez compte que la vaste majorité des prisonniers seront un jour relâchés, et qu’en faire des bêtes sauvages n’est clairement pas notre intérêt bien compris ?

              Il y a deux problèmes ici. Le premier est notre système pénal qui relâche des personnes qui ne le devraient pas. Les vraies perpétuités se comptent sur les doigts de deux mains en France sans compter le cumul des peines. Regardez « Faites entrer l’accusé », l’histoire judiciaire est pleine de criminels condamnés à de lourdes peines mais qui ont récidivés suite à des remises de peines. La logique commande d’enfermer ces gens plus longtemps, voire indéfiniment, mais à quel prix ?

              Sans même parler de l’injustice que subissent certains prisonniers, qui subissent en prison pire que ce qu’ils ont eux-mêmes fait pour s’y retrouver.

              Le second problème est que tout le monde est au courant que la prison, ça pue et craint un max ! Sans dec ! Ils n’avaient qu’à y réfléchir à deux fois avant de commettre leur forfait. On ne peut pas sciemment commettre un délit, se faire choper, pour finir par venir pleurnicher que la prison c’est tout pourri.


            • Français du futur Français du futur 28 septembre 00:15

              @vraidrapo
              en secouant les Loomis

              Qu’est ce donc un Loomis ? Ce mot n’est pas arrivé jusque dans ma grotte. Internet me dit que cela pourrait correspondre à un fourgon blindé, ce qui collerait avec votre phrase mais je préfèrerai avoir votre confirmation.

              La cause de tous nos maux, c’est Le Système !

              Vous ne vous mouillez pas trop... Bien sûr qu’il est source de beaucoup de nos maux mais à mon avis, notre pire ennemi est l’ignorance, par ailleurs savamment organisée avec nos deniers et notre tacite consentement. Les médias sont la pierre angulaire moderne de notre soumission ou ignorance intellectuelle.


            • Traroth Traroth 5 octobre 14:09

              @Français du futur
              Vous ne répondez absolument pas à la question. A moins de vouloir filer perpet’ à tous les condamnés...

              Je vous signale quand même que l’écrasante majorité des prisonniers ne sont pas enfermés pour des meurtres ou des viols, mais pour des peines relativement légères.

              Il faut en finir avec la prison comme école du crime !


            • Traroth Traroth 13 octobre 11:20

              @Français du futur
              Passé les discours de café du commerce, il n’y a plus personne, hein ?


            • L'apostilleur L’apostilleur 24 septembre 23:54

              « ...Dès lors que l’on considère l’autre comme égal à soi...l’idée qu’existent des lieux de privation de liberté a quelque chose de révoltant... »

              Que devient votre conclusion si le postulat est faux ?

              Si l’égalité entre individus suppose l’égalité des devoirs, alors l’enfermement de celui qui a failli suscite-t-il toujours votre indignation ?


              • McGurk McGurk 25 septembre 00:13

                Trop de prisons ? Sûrement pas !

                Où va-t-on mettre les personnalités politiques sinon ?
                Où placerait-on les équipes UMP/PS/LR/LREM au grand complet pour leur rôle désastreux dans le grand délitement de notre pays ?

                Où logerions-nous le nombre incalculable de véritables racailles qu’ils ont fait sortir de prison sous trois présidences sous prétexte que « ces lieux étaient trop pleins » ?

                Idem pour les journalistes entretenant la terreur/crise du covid, les personnalités déclenchant des guerres (cf. BHL ayant dit plusieurs fois qu’il était fier de son rôle dans la guerre en Libye), les acteurs économiques imbéciles responsables du marasme économique/social (ex : Gattaz et son successeur).

                Hormis les vrais criminels, un séjour long de ces catégories de personnes dans ces établissements serait sûrement salutaire. Ils mesureraient peut-être enfin la réalité au lieu d’être sur leur petit nuage élitiste et d’impunité. Comprendraient la valeur de l’humain et du social, de l’engagement à prendre relatif à leur poste. Beaucoup moins de fraude et mépris aussi...


                • L'apostilleur L’apostilleur 25 septembre 00:15

                  « ..De manière générale, les peines inférieures à une année ... n’ont pas vocation à priver un détenu de la possibilité de récidiver ...mais simplement de le sanctionner en le privant de sa liberté. »

                  L’enfermement est l’outil de la dissuasion. Un an d’emprisonnement suppose un cas grave que l’état des prisons ne doit pas exonérer, pas plus que les risques de récidive. Vos objections (prétextes) doivent avoir pour objectif l’aménagement des prisons et une meilleure reprise en main des condamnés.

                  L’univers carcéral est pour certains, la découverte de l’ordre, de l’obéissance et le respect de la hiérarchie. Un programme que ne remplacera pas l’entretien des jardins publics.


                  • ZenZoe ZenZoe 25 septembre 08:45

                    ...l’idée qu’existent des lieux de privation de liberté a quelque chose de révoltant. C’est ce qui fit notamment dire à Albert Camus la phrase suivante : “une société se juge à l’état de ses prisons”.

                    Laissez donc Camus tranquille ! Déjà vous lui faites dire ce qu’il n’a pas dit ! L’existence des prisons et l’état des prisons sont deux choses différentes. Ensuite, Camus n’était pas un expert en criminologie, et il vivait à une époque moins violente, et sa parole sur ce sujet n’a pas plus de poids aujourd’hui que celle d’un citoyen lambda.

                    Perso, qu’on prive de liberté des individus représentant un danger pour les autres ne me gêne absolument pas. Ce qui ne veut pas dire que les prisons doivent être des trous à rat.


                    • ZenZoe ZenZoe 25 septembre 08:51

                      @ZenZoe
                      Ce qui ne veut pas dire que les prisons doivent être des trous à rat.

                      Sur ce sujet, Camus a raison.


                    • xana 25 septembre 12:36

                      @ZenZoe

                      T’inquiète pas, un jour ou l’autre ils viendront pour toi.
                      Ce jour là, personne n’interviendra, tu connais la chanson.

                      Peut-être alors tu regretteras d’avoir laissé construire des prisons.


                    • Traroth Traroth 25 septembre 15:35

                      @ZenZoe
                      Laisser Camus tranquille ? Mais il a clairement exprimé ses idées, au contraire ! Pour qui vous prenez vous pour dire qu’il n’en avait pas le droit ?


                    • ZenZoe ZenZoe 25 septembre 16:30

                      @Traroth
                      Vous m’avez lue de travers sûrement.
                      Camus a le droit de parler.
                      L’auteur n’a pas le droit d’invoquer Camus en trahissant sa pensée.
                      J’ai le droit de donner mon avis.
                      Voilà, c’est plus clair ?


                    • Traroth Traroth 5 octobre 14:05

                      @ZenZoe
                      Dont acte.


                    • xana 25 septembre 09:18

                      Vous voyez, Mr Klotz, les commentaires ci-dessus confirment que la société à laquelle nous appartenons n’est pas mûre. Tous les intervenants (sauf vous et moi) voient la prison comme un moyen de mettre à l’écart ceux qui ont commis crimes et délits, sans s’intéresser le moins du monde à leur réintégration.

                      Soyez sûr que pour eux, l’enfermement aurait tout avantage à être définitif, mais bien sûr ils ne veulent pas l’admettre publiquement . Le fait est qu’un « repris de justice » n’a que bien peu de chance de réintégrer la société une fois libéré : Mais cela ne dérange pas ces gens-là : Comme je l’ai écrit, ils veulent l’élimination définitive du pécheur (sans oser le dire).

                      Pourquoi ne s’intéressent-ils pas à la réintégration ? Probablement parce qu’ils n’y croient pas. Et puis par mesquinerie : Pourquoi dépenser pour récupérer des réprouvés ? Et certainement aussi par intérêt : Ces gens sont autant de concurrents éliminés dans la course...

                      Mr Klotz, il y a un travail d’éducation de longue haleine à faire avant que la société considère qu’un délinquant, voire un criminel soit considéré comme un être humain qui a fauté, mais qu’un peu d’aide permet de ramener à sa place dans la communauté.

                      Nous avons beaucoup trop peu évolué sur ce plan. Les hommes se rengorgent parce qu’on a supprimé la peine de mort, mais préfèrent la remplacer par la prison à vie ou le camp de concentration. La mort lente pour qui a volé une pomme. Et aucune punition pour ceux qui volent les millions, car ceux-là sont puissants. Comme au moyen-âge.


                      • Septime Sévère 25 septembre 12:46

                        @xana
                        .
                        Tous les intervenants (sauf vous et moi)
                        .
                        J’ai commenté trop tard ! 


                      • bebert bebert 25 septembre 16:26

                        @Septime Sévère
                        idem !


                      • ZenZoe ZenZoe 25 septembre 16:57

                        @xana
                        Tous les intervenants (sauf vous et moi) voient la prison comme un moyen de mettre à l’écart ceux qui ont commis crimes et délits, sans s’intéresser le moins du monde à leur réintégration.

                        Qu’en savez-vous ? Vous êtes dans la tête des gens ?
                        L’auteur voudrait passer directement à la phase de réintégration sans passer par la phase sanction. Je ne sais pas pour les autres, mais moi je pense que la phase sanction est indispensable. Le condamné doit d’abord prendre conscience qu’il a fauté et expier sa faute avant toute rédemption. Et lorsque le condamné est dangereux, je pense aussi que l’enfermement est indispensable, au moins pour un temps.... La protection de la société doit rester une priorité.
                        Quant à la réintégration, elle doit être voulue par le condamné, et ce n’est pas toujours acquis. Il y a ceux qui ont raté leur entrée dans la vie et méritent sans aucun doute une seconde chance, mais il y a aussi des têtes brûlées, des tarés, ou des personnes dont le comportement est bien trop ancré pour pouvoir changer.
                        La possibilité de réintégration doit bien sûr être offerte, combinant thérapie, parcours de formation et suivi post incarcération, mais il ne faut pas être naïf en pensant que tous les condamnés choisiront cette offre avec une réelle volonté de sortir de leur parcours criminel. Et personne ne peut les y obliger.


                      • xana 25 septembre 22:53

                        @Septime Sévère
                        Désolé. La prochaine fois je compterai jusqu’à trois !


                      • egos 25 septembre 10:19

                        « Ouvrir une école c’est fermer une prison »

                        Formule attribuée à V Hugo.

                        Le budget de l’EN est pourtant bien doté, de même que ceux de la plupart des pays développés, bien qu’insuffisants selon les syndicats enseignants, sans résultat significatifs, la situation aurait tendances à se dégrader selon certains, se stabiliser selon d’autres ou serait purement fantasmatique, théorie en vogue depuis quelques décennies.

                        Doté insuffisamment, mais quel secteur ne l’est pas : culture, agriculture et peche, santé, transports, logement, aménagement du territoire, social et protection sociale, sport, audio-visuel, la recherche ..

                        Construire des ponts, pourquoi pas, la solution n’a jamais été expérimentée,

                        reste à trouver les fonds, des architectes fiables et la main d’œuvre.


                        • xana 25 septembre 12:34

                          @egos
                          Victor Hugo avait raison.
                          Mais il aurait fallu surveiller ce qu’on fait avec les budgets.
                          L’EN engloutit du fric, mais que fait-elle pour l’EDUCATION ? Rien.
                          Elle « remplit » des têtes sans les avoir éduquées.
                          A quoi sert de former des ingénieurs et des docteurs, si c’est pour les envoyer en prison ?


                        • McGurk McGurk 25 septembre 12:42

                          @egos

                          Trouver des fonds est chose facile car tout le monde sait où ils se trouvent.

                          Non pas dans la poche du contribuable, méthodiquement dépouillé de tous ses biens via impôts et taxes en tout genre, mais de ceux qui profitent du système (politiques, multinationales, grands actionnaires, milliardaires, etc.).

                          Demandez à Bezos de publier combien Amazon gagne en France et du manque à gagner pour nous en ne payant pas ses impôts comme elle le devrait. Là, il y aurait de quoi financer le système éducatif et vos expérimentations.


                        • egos 25 septembre 14:58

                          @McGurk

                          La planète entière fonctionne en mode Bezos, que ce soit en France, Chine ou Arabie Saoudite.

                          Il y aurait lieu et ceci répond en partie au com de Xana de trouver des solutions alternatives, sinon palliatives à l’opposé des grands discours moralisants, pontifiants ou simplement « éludants » de nos dirigeants politiques.

                          Deux objectifs : contenir l’expansion du libéralisme financier mondialiser et/ou mobiliser l’action citoyenne, en premier les les parents, face à l’impact de la criminalité dans nos sociétés,

                          les 2 paraissent aussi ambitieux l’un que l’autre,

                          il s’agit là bien plus d’une question de priorité (délinquance et criminalité de toutes natures) à adresser à l’échelon local et national (par le simple fait que l’usage d’une langue partagée et comprise de tous est au départ un gage d’efficacité incontournable) sujet qui est au centre d’enjeux cruciaux électoraux notamment, à court terme,

                          quant au libéralisme financier, vaste programme, l’Europe en est l’un des Chevaux de Troyes, il exige une autre approche et probablement un article dédié.


                        • En France pour un vol à l’arraché le délinquant prend 2 mois de prison maximum. En Chine c’est 5 ans de travaux forcés. Les prisons sont là pour protéger les gens honnêtes et censés des racailles de toutes origines. Point barre. Après, on peut aussi rouvrir le bagne de Cayenne (les murs et le gros oeuvre sont en bon état) et créer 5000 places de bagnards, qui pourraient être employés à l’entretien des forêts de Guyane. 


                          • hans-de-lunéville 25 septembre 11:41

                            @France Républicaine et Souverainiste
                            « En France pour un vol à l’arraché le délinquant prend 2 mois de prison maximum. En Chine c’est 5 ans de travaux forcés. »
                            et donc en Chine il n’y a plus de délinquance ?


                          • xana 25 septembre 12:30

                            @France Républicaine et Souverainiste

                            Si ton but c’est de te débarrasser de la « racaille », la pendaison à l’anglaise ou la guillotine sont les solutions les plus définitives et les moins chères.
                            Seulement tu n’as pas les couilles de le demander.


                          • OMAR 25 septembre 18:21

                            Omar9
                            .
                            Non @xana.
                            .
                            C’est encore plus vicelard que cela....
                            .
                            C’est but est de se débarrasser d’une frange spécifique de racailles, pas toutes.
                            .
                            Celle qui la dirige, qui la formate, qui la pille , celle-là, elle n’a pas les couilles de le demander :
                            https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/avant-patrick-balkany-ces-hommes-politiques-qui-ont-dormi-en-prison_2097360.html

                            .
                            https://www.mediapart.fr/journal/international/020517/le-front-national-traite-avec-des-banques-mafieuses-russes?onglet=full


                          • vraidrapo 25 septembre 23:08

                            @France Républicaine et Souverainiste
                            En France pour un vol à l’arraché le délinquant prend 2 mois de prison maximum


                            Et à la Makka, il a la main arrachée...

                            Ti l’y rach... ti l’y paye !
                             smiley


                          • xana 25 septembre 23:31

                            @hans-de-lunéville
                            Ne pose pas de question intelligente à @France gna gna gna.

                            Il essaie juste de te dire qu’il trouve que chez nous les peines sont insignifiantes, parce que c’est ce que sa télé lui sussure tous les soirs.

                            Et ta question est un dilemme terrible, car s’il découvre qu’en Chine la délinquance a diminué, ça signifie que les Chinois sont meilleurs que nous, ce qui est inadmissible pour un Français moyen. Et si au contraire il y a autant de délinquance en Chine que chez nous, ça veut dire que la sanction n’a pas d’effet, et ça détruit son système de valeurs. Horreur !

                            Il va devenir fou.


                          • zygzornifle zygzornifle 25 septembre 12:07

                            En France quand un pauvre vole un œuf il est condamné pour un bœuf.

                            Quand un riche vole un bœuf il est condamné pour un œuf et encore il y a prescription ou vice de formes ....


                            • zygzornifle zygzornifle 25 septembre 12:17

                              La racaille ne craint plus la prison ni la police ni la justice , les gouvernements successifs lui on donné tout les droits , la racaille le sait bien car elle danse en sortant de garde a vue et fait des doigts aux policiers.

                              Toi sous chien blanc xénophobe et raciste essaye de faire un doigt a un flic et tu verras tout ce que tu vas prendre en plus de la une des merdias , a se demander si la racaille comme les dealers ne sont pas des espèces protégées .....


                              • blafeur 25 septembre 14:00

                                Trop de prisons, trop de prisonniers mais pas de victimes.

                                C’est affolant tous les articles, les reportages qui se préoccupent du sort des délinquants et criminels. Les pauvres.
                                Mais, les articles, les reportages sur les victimes, leurs psycho-traumatismes, rien, zéros.

                                Comment les accompagner devant le labyrinthe de la justice, comment les soulager de leur souffrance, etc, etc ! Il n’y a rien ! Ça n’intéresse que quelques petites associations

                                Je considère que tous ceux qui plaignent les délinquants et criminels, qui mettent leur pauvre sort en exergue pour culpabiliser le citoyen... sans s’être au préalable préoccupé des victimes, sont coresponsables de l’ultra-violence qui se banalise.


                                • vraidrapo 25 septembre 16:40

                                  @blafeur
                                  J’ai appelé ce contraste, cette Injustice :

                                  « La Prime à la Délinquance »


                                • xana 25 septembre 23:07

                                  @blafeur
                                  Ce n’est pas faux. Encore faut-il se demander QUI ne cherche pas à publier les problèmes des victimes.

                                  Il semble que ce n’est pas la faute de ceux qui se soucient de la réinsertion des coupable. Je n’ai jamais entendu dire que des gens comme moi s’y seraient opposé.

                                  Je soupçonne surtout que cela ne ferait pas un bon article, coco. Les médias n’auraient pas de mal à trouver des victimes sanguinolentes. Oui, mais non, ca ne ferait pas un bon article, coco. Les médias ont une certaine vision de l’information (ah oui, le Covid ! Ca c’est un bon sujet, coco) et définitivement, non, ce ne serait pas une bonne idée...

                                  Donc merci, « blafeur », de ne pas attribuer aux défenseurs de la réinsertion l’absence d’articles sur les victimes.
                                  CE N’EST PAS NOUS QUI LES AVONS CENSURES. Ce sont les médias !

                                  Tu peux éventuellement leur demander POURQUOI ça ne serait pas une bonne idée d’article.
                                  Peut-être justement pour qu’on croie ce que tu as cru...


                                • blafeur 26 septembre 08:40

                                  @xana

                                  Vous avez raison. Désolé. Il est normal et bienvenu que l’on se soucis de traiter humainement les prisonniers et de leur réinsertion.
                                  Pour les victimes, c’est plus difficile, beaucoup ne portent pas plainte, trop compliqué, beaucoup se cachent et cherchent à oublier.
                                  Il faudrait beaucoup de recherche, beaucoup de temps pour un reportage sur le sort des victimes. Alors qu’il est tellement plus simple de visiter les prisons et d’y interroger les prisonnier...


                                • foufouille foufouille 26 septembre 10:01

                                  @blafeur

                                  un mec va en prison après une plainte et un procès.

                                  ta flicaille refuse des plaintes.

                                  sinon, ce serait bien d’éviter une récidive ...........


                                • xana 26 septembre 11:39

                                  @blafeur
                                  Bonjour Blafeur.
                                  Tout d’abord, chapeau bas. Il est rarissime qu’ici un intervenant admette qu’il s’est trompé. Ca vous classe immédiatement parmi les gens honnêtes, car tout le monde peut se tromper, mais rares sont ceux qui ont l’honnêteté de le reconnaître. Merci et bravo...

                                  Vous avez certainement raison pour les victimes. Mais je crois surtout que par parti pris, les médias ne sont VRAIMENT pas intéressés. Ils aiment les discours vengeurs suscitant l’indignation facile, alors les pleurs et les difficultés des victimes...
                                  Pareil, ils sont les premiers à s’indigner que des malfaiteurs soient libérés, parce qu’ils savent que c’est ce que pensera la population, qu’ils caressent dans le sens du poil. Ils n’interrogent pas les prisonniers, qui d’ailleurs n’ont pas grand-chose à dire ou le gardent pour eux.
                                  Non, sincèrement je pense que les médias portent une énorme responsabilité sur la façon dont les gens envisagent la justice. Pas un seul journaliste pour poser la question, parce que ça tuerait leur carrière sans rien rapporter... Surtout de nos jours !


                                • HELIOS HELIOS 25 septembre 14:21

                                  ouaip,... toutes ces bonnes intentions, ces bonnes résolutions et ces bonnes idées marchent si la société est homogène....

                                  La « peine alternative » ne peut s’analyser que comme une alternative a un comportement délinquant quand on commence par le redouter, et risquer la peine de prison.

                                  Or une société qui n’est plus homogène n’a pas peur de la prison donc reçoit la peine alternative que comme une récompense dans le meilleur des cas ou un dû comme dans notre pays actuellement

                                  Quand nous retrouveront notre homogeneité, alors nous reparleront de peine de substitution... si nous la retrouvons (l’homogeneité) un jour... 

                                  Notre pays se meurt... regardez ce qui vient de se passer a Paris il y a un moment... Je me demandais, ironiquement, si l’attaquant n’etait pas un fou n’ayant pas aimé le documentaire sur Bigpharma d’Elise Lucet. On va le déclarer irresponsable encore une fois.

                                  Allez, RE-migration, vite !


                                  • Traroth Traroth 25 septembre 15:45

                                    @HELIOS
                                    Vos obsessions sont pénibles.


                                  • OMAR 25 septembre 18:37

                                    Omar9
                                    .
                                    @Traroth
                                    .
                                    Moi, je pense qu’il est plutôt terrorisé par ses propres fantasmes et hallucinations...


                                  • xana 25 septembre 23:09

                                    @OMAR
                                    C’est mon diagnostic à moi aussi. Ces racistes sont de grands froussards, c’est pour cela qu’ils ne sont dangereux qu’en bande.
                                    Comme les hyènes.


                                  • HELIOS HELIOS 26 septembre 00:40

                                    @Traroth

                                    ... j’ai choisi mon camp...

                                    J’ai lu avec attention votre blog, hélas vous en ignorez les incoherences.

                                    Chacun ses obsessions, vous n’etes pas obligé d’avoir le même avis et encore moins d’etre d’accord et donc de me lire. je trouve d’autres avis également pénibles, peu importe, je ne les lis pas dans ce cas... ce qui n’en limite pas le respect qui vous est du.

                                    Bien à vous


                                  • Traroth Traroth 25 septembre 15:37

                                    Les gens qui s’acharnent sur les prisonniers montrent comment se comportent les humains quand ils peuvent HAÏR en toute impunité et en toute bonne conscience. On dirait les deux minutes de haine d’Orwell dans « 1984 »...


                                    • xana 25 septembre 23:13

                                      @Traroth
                                      Exact aussi. Et aussi ça montre qu’ils ont peu d’imagination.
                                      Ils se figurent que ça ne leur arrivera jamais.
                                      Comme le petit tailleur juif n’imaginait jamais qu’il connaîtrait les camps de concentration. Jusqu’au jour où...
                                      A ce moment ils se plaindront. Ils ne se rappelleront plus que les prisons ont été construite avec LEUR argent et surtout LEUR consentement.


                                    • vraidrapo 25 septembre 16:30
                                      1. une tirade du Siècle passé...
                                      2. des (descendants d’)immigrés qui prônent l’indulgence en France et qui défendent les Régime de dictature de leurs pays d’origine. Ils se reconnaitront. On se demande pourquoi ils ne retournent pas chez eux ?

                                      De qui se moque-t-on ?


                                      • xana 25 septembre 23:18

                                        @vraidrapo
                                        J’ai bien peur que tu n’aies rien compris au film.

                                        Si tu t’étais concentré sur les dialogues au lieu de rechercher l’origine ethnique de tel ou tel acteur, tu aurais pu suivre.

                                        En plus sur le Net où chacun peut disposer d’un pseudo bien Gaulois, même le dernier des Hottentots, franchement tu perds ton temps.

                                        De toutes façons ce film est interdit aux moins de 15 ans.


                                      • vraidrapo 26 septembre 10:56

                                        @xana
                                        franchement tu perds ton temps.

                                        Tu as tort : je ne perds pas mon temps... dans la mesure où je permets à des individus de ta classe de se mettre en « valeur ».
                                        Next oïne !


                                      • xana 26 septembre 11:42

                                        @vraidrapo
                                        J’ai lu, mais ca ne mérite pas de réponse...

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