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Accueil du site > Tribune Libre > Ensemble, on va sortir de cette merde !

Ensemble, on va sortir de cette merde !

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Nota : cet article vient compléter celui-ci :

http://chroniques-humaines.over-blog.com/2019/11/le-mutualisme-ou-l-emancipation-des-peuples.html

 

L'autonomie, un concept individualiste ?

 

Oui et non, tout dépend comment on conçoit la chose. En effet, il m'arrive régulièrement d'entendre des gens se gargariser d'avoir atteint un certain niveau d'autonomie. Deux domaines sont particulièrement plébiscités : l'autonomie électrique, et la permaculture. Mais qu'est-ce réellement que l'autonomie ? Selon moi, pour être réellement autonome, il faut être capable de tout assumer de sa survie, de son confort, et ce de A à Z, et c'est complètement contre nature ! Déjà parce que dès le début, en venant au monde, nous avons besoin d'aide pour survivre et se nourrir. Nous ne sommes pas programmés pour vivre seuls. L'être humain n'a à la base, rien d'un prédateur. Nous ne sommes pas très costauds, nous n'avons pas de griffes, ni de poils en suffisance, bref, de belles proies. Et comme n'importe quelles proies, pour nous protéger, nous nous agglomérons naturellement en troupeaux. Donc, dès le début, notre propre espèce est programmée pour vivre en communauté.

 

L'humanité a bien avancé, mais force est de constater que nous vivons pour la plupart d'entre nous toujours en troupeaux. De la plus petite tribu d'Amazonie, aux plus grandes agglomérations, les humains s'appuient sur leurs congénères pour leur protection, leur organisation, leur survie, et de nos jours, leur confort. Et cela n'a rien de mauvais, bien au contraire. Pourquoi rechercherions-nous inlassablement l'isolement et l'individualisme ? De peur de se retrouver seul au monde ? Une épreuve difficile que la survie en solitaire, et bien qu'elle puisse être une expérience enrichissante, elle ne doit pas, selon moi, être une fin en soi. Nous nous reposons sur les savoirs de nos ancêtres, les faisons évoluer, les améliorons, et le transmettons aux générations futures. Quoi de plus beau et de plus enrichissant que le partage ?

 

Pour faire simple, l'autonomie « totale » consiste à se suffire à soi-même. Ce qui reste tout à fait possible, mais qui exigera des sacrifices de confort difficilement abordables de nos jours, et auxquels n'aspireront que peu d'entre nous, c'est mon cas. Pour être parfaitement autonome une fois à l'âge adulte, il faut être capable de trouver et récolter soi-même ses matières premières, et fabriquer tout ce dont on a besoin. Ceci-dit, imaginez que l'on vous lâche tout nu dans la nature, et essayez de savoir comment vous allez pouvoir vous vêtir, vous nourrir, vous abriter, vous protéger, et ce, en partant de rien ! Même avec une grande expérience survivaliste, c'est le retour à l'âge de pierre. Quant à revenir à un certain confort électrique, il faudrait que vous soyez capable d'extraire des métaux, de fabriquer les outils pour les travailler, de concevoir entièrement un système de production, de le fabriquer, et tout cela ne servira jamais à rien avant que vous ne soyez parvenu à recréer des outils ou ustensiles fonctionnant à l’électricité ! Donc, faisons un peu dégonfler les chevilles de ceux qui prétendent être « parfaitement autonomes », et revenons un peu à la raison pour essayer de comprendre vers quoi nous devons tous aller, et pourquoi.

 

Le cœur du problème

 

Nous vivons dans un monde profondément capitaliste, où la surconsommation cause des ravages, et dans lequel « l'import-export » régule une bonne partie de l'économie et des échanges internationaux. Tout cela combiné avec la centralisation des systèmes de production (production en masse), vous avez au final, le monde d'aujourd'hui. Le transport est un facteur de dérèglement écologique majeur, et « l'hyper-industrie » réduit inlassablement les coûts de production pour vendre toujours plus, ce qui impacte le niveau de vie des « travailleurs », conduit à l'exode rural, favorise l'individualisme forcené, et au final, génère la grande dépression collective dans laquelle nous sommes plongés. Je ne vous apprends rien.

 

En effet, le système actuel repose sur un principe de base complètement ahurissant, qui veut que les moyens de chacun soient de plus en plus faibles, mais que la consommation de tous doit continuer d'être excessive. C'est pourquoi nous utilisons sans vergogne des pesticides pour faire pousser plus vite des aliments empoisonnés, ou que nous nous retrouvons avec des usines toujours plus grandes et toujours plus automatisées pour fabriquer les objets du quotidien d'une qualité toujours plus médiocre. Et pire, nous allons jusqu'à créer de la pollution radioactive pour notre confort et faire tourner ces industries, avec les risques et les conséquences incroyables que cela génère. Les pollutions et la misère que cela engendre ont fini par pousser les gens de ce pays dans la rue avec une colère palpable. Mais n'oublions pas que tout cela n'est possible qu'avec la participation de chacun à ce système qui, d'un côté, facilite la vie par son accessibilité redoutablement efficace, mais qui, de l'autre, entraîne les gens à ne plus vivre que pour travailler et consommer dans un contexte concurrentiel effarant.

 

Comment se sortir de tout ça ?

 

Le retour à une forme d'autonomie aura un rôle-clef, si ne voulons pas laisser une gigantesque poubelle dénuée de valeurs morales aux générations futures. Mais d'une, elle devra s'intégrer dans un plan plus large de retour à la consommation locale, et de deux, elle impliquera que nous nous réapproprions au plus vite et le plus largement possible : l'artisanat.

 

Il faut à tout prix contrer ce système mondialisé, par un retour à une consommation locale dans un contexte de mutualisation générale. Bref, apprendre à faire tout le contraire de ce que l'on fait généralement aujourd'hui !

 

La centralisation des systèmes de production, y compris agricoles, implique de facto, une centralisation des rémunérations au profit de ceux « qui gèrent » l'ensemble de ces organisations. Revenir à des concepts locaux et partagés, aura pour effet l'éclatement des profits vers le plus grand nombre. Ce qui n'arrangera pas les tenants de la finance, j'en conviens...

 

Il va donc falloir que chacun d'entre nous prenne la mesure du problème, et que nous décidions ensemble, de ne plus nous dédouaner de nos responsabilités.

 

Les trois axes sur lesquels nous devons tous faire des efforts : alimentation, artisanat, énergie.

 

L'autonomie sortie du concept « trop » individualiste évoqué en début d'article, consiste simplement à se passer le plus possible de ce que le système produit en masse, souvent de la façon la plus méprisable et abjecte qui soit, impliquant généralement des moyens de transport dévastateurs, pour les remplacer par des systèmes de production plus « propres », impliquant une production au plus proche de l'habitat. Autrement dit : la décentralisation du système de production / vente. Pour ce faire, nous allons devoir connaître les différents moyens d'y parvenir, et ne pas hésiter à pallier notre manque de moyens, par la « mutualisation » des richesses de chacun, à commencer par les savoirs et les compétences.

 

Pour ce faire, il faut commencer par le plus simple et le plus accessible, et progresser pas à pas. Toujours en gardant à l'esprit que peu importe ce qui a été fait hier, ce qui compte, c'est ce que l'on va faire aujourd'hui. Pour ce faire, nous allons devoir « rapprocher » notre consommation de plus en plus près de notre habitat, donc essayer de consommer le plus local possible, tout en produisant soi-même ce que l'on peut. Consommer local pour ce qu'il n'est pas possible de produire soi-même, c'est en quelque sorte, organiser et participer à l'autonomie de son village, ou de son département, et ce n'est déjà pas mal.

 

En pratique :

 

Je pense qu'une bonne méthode consiste à lister l'ensemble de ses besoins : alimentation, matériels, énergie, et ensuite, de réfléchir à ce que l'on peut faire soi-même, en prenant bien sûr en compte nos « possibilités », puis, de chercher où l'on peut acheter tout le reste au mieux et au plus près (à un prix raisonnable, j'entends bien). Les possibilités englobant l'ensemble « espace-matériel-temps-compétences » à notre disposition. Chacun d'entre-nous aura des problématiques différentes selon tout un tas de critères, selon notre état de santé, nos finances, que l'on vive en milieu urbain ou rural, et bien sûr : selon notre cercle « d'amis ».

 

Prenons l'exemple de l'alimentation, la première question à se poser c'est : que peut-on produire soi-même ? Bien sûr, encore une fois, la réponse ne sera pas la même pour tout le monde. Mais même dans un appartement, il est possible de cuisiner, c'est déjà une façon de sortir du tout prêt fait, généralement rempli de choses plus ignobles les unes que les autres, et même d'envisager une ou deux jardinières. Pourquoi, j'insiste souvent sur le principe du mutualisme, c'est parce que avec un cercle d'amis, il est aussi possible de se trouver des partenaires de jardins, des gens n'exploitant pas ou peu leurs terrains, et moyennant un échange de légumes, vous pourriez envisager de cultiver. Pour ça, il faut aussi en avoir la motivation et faire l'effort d'aller vers les autres. Vous pouvez également vous renseigner sur les jardins partagés prêt de chez vous, s'il y en a un, c'est le moment de foncer, s'il n'y en a pas, c'est le moment d'aller voir le maire de votre village pour lui en faire la demande.

 

Une fois que vous aurez déduit de la liste de vos besoins de ce que vous êtes en mesure de faire vous-mêmes, il ne reste plus qu'à se renseigner pour savoir où trouver le reste, le plus proche de chez vous, tout en restant vigilant évidemment sur la qualité des produits et de leurs provenances. Acheter un produit arrivant d'Argentine en bas de chez vous, n'a aucun intérêt si le supermarché du coin vous vend lui un produit régional. Il ne faut diaboliser aucun moyen, simplement pour chaque élément, faire au mieux.

 

Je pense toutefois que les jardins partagés sont quelque chose vers lequel nous devons tous aller, car au-delà de l'essentialité qu'il y a pour chacun à savoir produire ses propres légumes, au-delà du plaisir incomparable qu'il y a à déguster une tomate fraîche, sans pesticide, que l'on a vu pousser. Il y a aussi tout un tas de facteurs de liens sociaux qui entrent en jeu dans ce genre de démarche. Retourner à la terre, ce n'est pas retourner en arrière, c'est se rappeler que nous vivons sur une planète vivante, qui nous offre les fruits nécessaires à notre survie, pour peu que l'on respecte un minimum cet environnement.

 

Le matériel. Pour tout ce qui n'est pas alimentaire, c'est un peu la même chose que pour l'alimentaire à deux choses près : d'une part, un légume ne peut pas être acheté d'occasion, et d'autre part, les besoins sont plus ponctuels et varient beaucoup. Le matériel englobe tous les objets de la vie quotidienne, comme les outils, les jouets pour enfants, l'automobile... De même, à chaque nouveau besoin, il faut se demander quelle est la meilleure solution. Certains objets sont nécessaires au quotidien, comme les éléments de cuisine, d'autres en revanche ne nous servent que réellement très peu dans l'année. Certains peuvent être fabriqués avec plus ou moins de facilité, comme le mobilier, d'autres impliqueront indubitablement un achat pour la plupart d'entre nous comme un réfrigérateur. De fait, il faut axer sa réflexion en trois points : fabriquer, échanger, recycler.

 

La surconsommation est LE point noir de nos modes de vie Occidentaux. Ainsi, beaucoup d'objets ne nécessitant que peu de travaux de réfection finissent à la poubelle. Le gaspillage est une plaie en ce bas monde, et quoi qu'il advienne, nous devons nous tourner au maximum vers le marché de l'occasion. Bien sûr cela ne colle pas avec les effets de mode promulgués par les industriels, qui eux, veulent produire toujours plus pour vendre, vendre, et vendre encore, mais ces excès, nous finissons par les payer, car de fait, ils gagnent tellement d'argent que même les nations ne s'opposent plus du tout à leurs exigences toujours plus hallucinantes. Nos derniers chefs d’État ont une publicité démentielle à la culture du bling-bling et du clinquant, et je suis conscient qu'il faudra du temps pour ramener à la raison, une population qui se jette sur les dernières technologies, et autres pâtes à tartiner bourrées d'huile de palme à la moindre promotion. Mais malgré tout, il va falloir y parvenir. Et à défaut de générer un mouvement de foule, commençons par montrer l'exemple entre gens raisonnables. Il faut réparer, recycler, customiser tout ce qui peut l'être avant de s'orienter vers du neuf.

 

Il faut également favoriser autant que possible l'artisanat. En cette période de fête, il n'est pas rare d'entendre que tout cela n'est que commercial, c'est faux ! C'est notre comportement qui rend tout cela commercial, mais ne serait-ce pas l'occasion de faire plaisir à nos proches en donnant un petit coup de pouce aux innombrables petits artisans et autres créateurs qui pullulent dans ce pays et qui galèrent à cause de la concurrence des supermarchés ? Objets d'art, objets uniques, livres, sont autant de possibilités de faire tourner les artisans et créateurs du coin, tout en faisant plaisir, et sans faire tourner le moindre porte-conteneurs ! Partie de ce principe, Noël redevient une fête de famille où les mugs made in China et autres paniers gourmands tout sauf gourmands peuvent être délaissés au profit de concitoyens créatifs et qui ont pour beaucoup, besoin de notre aide.

 

Reste le point énergétique. La plupart d'entre nous sont branchés sur le réseau électrique classique, donc nous participons globalement à la pollution nucléaire. Évidemment, c'est la forme d'autonomie la plus complexe à décentraliser, car cela a un coup, et pour les personnes vivant en immeuble et les locataires, cela devient très complexe. Mais difficile ne veut pas dire impossible.

 

Déjà, avant de parler d'autonomie électrique, la première chose à se demander, c'est comment moins consommer d'électricité. Chauffage, cuisine, outillage, lumière, beaucoup de choses peuvent être économisées au quotidien. En fonction de la situation de chacun et de son mode d'habitation, les problématiques diffèrent grandement et il n'y a pas de réponse générale à apporter. Toutefois, cela n'empêche pas de commencer à réfléchir à comment se donner les moyens de devenir autonome ou presque en énergie. Pour les propriétaires vivant en maison, les solutions sont simples, elles ont un coût certes, mais les panneaux solaires sont bien sûr une solution. Il y a aussi le mode de chauffage qui pourrait être plus économique, tout comme l'isolation. Il existe des aides qui vont en ce sens, et n'oublions pas également qu'un coût aujourd'hui peut devenir de belles économies avec les années. Pour les propriétaires vivant en immeuble, pourquoi ne pas évoquer la question avec le syndic, voire envisager de déménager. Pour les locataires deux solutions : soit essayer de négocier avec son propriétaire pour arranger la situation électrique de son habitat, soit se donner les moyens d’acquérir son propre logement. Là aussi, c'est compliqué pour beaucoup, mais encore une fois, il existe aujourd'hui des solutions et des projets collectifs qui pourraient peut-être vous aider en ce sens.

 

Pour en finir, n'oublions pas bien sûr, l'échange. Un principe mutualiste qui peut nous faire faire bien des économies ! Besoin provisoirement d'un outil, d'un déplacement, d'un bout de terrain, d'un coup de main, pourquoi ne pas demander de l'aide ? Je ne vais pas m'étendre sur ce concept puisque je l'ai déjà développé dans l'article consacré au mutualisme (voir en début d'article), mais il est important de rappeler à quel point, en mettant nos forces en commun, nous serons autrement plus efficaces.

 

Le bémol : « ouais, mais tu vas tuer des emplois ! »

 

Non, non et non ! Il faut arrêter avec ça, c'est un faux problème. Le monde de l'emploi compte trop sur l'industrie, et pas assez sur le service. L'économie est littéralement en train d'exploser à cause de ça. Les métiers évoluent avec le temps. Qui parlait de développeur web il y a trente ans ? Qu'est-ce qu'un taillandier ? Je m’aperçois aujourd'hui que les zones commerciales commencent à voir pousser des magasins spécialisés dans le marché de l'occasion, avec des systèmes de vides greniers permanents par exemple, n'est-ce pas préférable à tous ces magasins qui bradent des produits de mauvaise qualité arrivant de l'autre bout de la planète ? Beaucoup de métiers aujourd'hui sont particulièrement ingrats et je ne verrais aucun mal à les voir disparaître pour, au contraire, développer les métiers de la terre, ou du service à la personne. Le chômage n'est pas dû à un manque de « besoin » mais bel et bien à une organisation pourrie ! Ne manquons-nous pas de personnels soignants ? De personnels pour l'éducation ? Si le service public n'était pas détruit tel qu'il l'est aujourd'hui, nous aurions de l'emploi pour tous, et bien plus gratifiant que de passer sa journée derrière une caisse enregistreuse à faire bip bip toute la journée.

 

Quelques exemples. Il est difficile de trouver de quoi aiguiller les gens en matière de local, car évidemment, chaque région à ses spécificités, mais voici quelques exemples de ce qui existe dans ce pays :

 

Le mouvement citoyen Colibris, initié par Pierre Rabhi :

 

« Les Colibris, ce sont tous ces individus qui inventent, expérimentent et coopèrent concrètement, pour bâtir des modèles de vie en commun, respectueux de la nature et de l’être humain. »

 

Sur leur site, Pierre Rabhi nous raconte d'où il tire le nom de son mouvement, qui s'inspire d'une légende Amérindienne :

 

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : "Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! "

Et le colibri lui répondit : "Je le sais, mais je fais ma part." »

 

Je partage totalement cette vision des choses, il ne faut pas attendre que tout le monde s'y mette, mais commencer soi-même en s'appuyant sur d'autres personnes partageant la même volonté.

https://www.colibris-lemouvement.org/

 

L'association : Point Local, recense différents points de consommation et défend la consommation locale :

 

« Point Local est une association de loi 1901, cette association a pour principaux buts de promouvoir toutes formes d’initiatives, de politiques et d’idées en lien direct ou indirect avec le consommer autrement, via les acteurs du zéro déchet, du consommer local et du consommer bio, et d’organiser des actions qui s’en rapportent.

Nous sommes intéressés par le local, le bio et le vrac. En tant que citoyens, nous essayons de réfléchir à notre impact à la fois sur notre écosystème et sur l’économie locale et cherchons à mettre en pratique un mode de vie plus vertueux pour nous, la planète et les acteurs locaux. »

https://www.pointlocal.fr/parole-conso/manger-local-cest-important-temoignage-14060

 

L'application : manger local, est une application bénévole et participative qui recense elle aussi différents points de consommation locaux. L'application est en devenir et a besoin d'aide pour se développer et devenir de plus en plus précise.

« L'application a été crée par Armelle SLAGHUIS et Thibault FERRIER, deux jeunes voyageurs originaires du Limousin, dans le but de donner de la visibilité aux producteurs locaux dans tout l'hexagone. »

https://manger-local.org/index.html

 

Le blog : La ville pousse, vous donnera tout un tas de bons conseils pour lancer un jardin partagé, et vous y trouverez d'autres articles consacrés au sujet :

http://www.lavillepousse.fr/comment-creer-mon-jardin-partage-le-lieu/

 

Vous cherchez un jardin à partager ? Le site : Savez-vous planter chez nous , pourrait vous y aider :

https://www.plantezcheznous.com/

 

Toujours pour les jardins partagés, le réseau : Le jardin dans tout ces états :

 

« Dès 1997, un réseau informel se met en place et s’organise rapidement,
le réseau du 
JARDIN DANS TOUS SES ETATS, JTSE.
Unis par des valeurs communes, formalisées par une chartes membres représentent la plupart des régions de France métropolitaine, dans lesquelles ils agissent pour favoriser la mise en œuvre, par les habitants, de jardins partagés.

Géré par un collectif d’une dizaine de structures régionales, associatives et coopératives, ce réseau est un interlocuteur reconnu par les différentes instances officielles, force de proposition à l’origine de nombreuses publications, formations ou rencontres autour de la question du jardin en partage. »

http://jardins-partages.org/spip.php?page=presentation

 

Le site : Prêter son jardin propose à ceux qui n'ont pas le temps de s'occuper de leur terrain, de le laisser aux bons soins d'un jardinier :

 

« L’objectif de ce site est de mettre en relation des personnes qui possèdent un coin de jardin avec des jardiniers. Ce réseau est entièrement gratuit. Il suffit juste de s’inscrire pour déposer une offre ou consulter les propositions dans votre région. »

 

Donc, vous cherchez un jardin, ou que ne vous ne savez pas quoi faire du vôtre, c'est par là :

http://www.pretersonjardin.com/

 

Même à Paris il y a des jardins partagés !

https://www.paris.fr/pages/les-jardins-partages-203/

 

Et comme il n'y a pas que le jardin dans la vie, voyons un peu ce qui se fait en matière d'échange et de solidarité.

 

Le site : Allo-voisin, met en relation... des voisins ! Échange, partage, , location entre particuliers, service, trouvez votre bonheur à côté de chez vous :

https://www.allovoisins.com/

 

Le site : YakaSaider, est un site d'échange de services entre particulier avec un concept innovant, puisque la monnaie d'échange c'est le temps !

http://www.yakasaider.fr/

 

Le site : Merci de rien, favorise la « consommation collaborative », et mets en relation des particuliers pour promouvoir l'échange, le troc, l'entraide :

http://www.merci-de-rien.com/#mw999

Si vous êtes intéressés par les Habitats collaboratifs, le site Terraeco est fait pour vous. Il recense différents projets partout en France :

https://www.terraeco.net/Habitat-partage-ou-sont-les,51559.html

 

Mettons en avant l'initiative de Josette Ancilotto, et de son mouvement : On passe à l'acte.

 

« Josette a décidé de créer des maisons partagées. Ce sont des lieux organisés de cohabitation entre personnes vieillissantes. Etant elle-même directrice de maison de retraite, elle a fait 2 constats :

  • Les EHPAD et maisons de retraite ne sont pas toujours les lieux de vie les mieux adaptés

  • Le coût de la vie augmente et de moins en moins de personnes peuvent assurer le paiement d'une prise en charge en institution

 

C'est pourquoi elle a décidé d'innover et a créé sa solution, un lieu de vie alternatif peu coûteux (les habitants de ces maisons partagées sont nourris, blanchis, accompagnés et assurés pour 1000 € par mois), qui retarde les départs en maison de retraite et qui permet à nos aînés d'être "acteur de leur vie" le plus longtemps possible.

Pour Josette ce projet permet aussi "d'interroger la société sur le devenir des personnes fragilisées pour qu'elles puissent avoir une alternative à la maison de retraite". »

 

https://onpassealacte.fr/initiative.experimenter-une-alternative-a-la-maison-de-retraite-l-habitat-partage-pour-senior.95018605952.html

 

En ce qui concerne l'énergie, le blog : JusteBien, vous donne des conseils pour votre consommation électrique, et vous aiguille vers les différentes alternatives :

https://www.justebien.fr/autonomie-energetique-comment-sy-mettre/

 

La chaîne Youtube Zango Média, axe son travail sur les solutions alternatives :

https://www.youtube.com/channel/UCdyVkCCE38454PhQueaCEuA/videos

 

La chaîne de Chaillot Barnabé, incontournable quand on veut aller vers plus d'autonomie :

https://www.youtube.com/channel/UCg7HRuQ93hl9v8dTSt_XDHA/featured

 

La chaîne Permaculture agroécologie ect... plus axée sur le jardin, est aussi une mine d'informations :

https://www.youtube.com/channel/UCsM4_jihNFYe4CtSkXvDR-Q

 

Et enfin, la chaîne de l'Archi Pelle vous guidera vers différentes maisons autonomes, c'est une source de savoir et d'inspiration :

https://www.youtube.com/channel/UCOc43VE8KbZbwMX7fikucyw


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18 réactions à cet article    


  • Nicolas_M Nicolas_M 13 décembre 2019 10:45

    Hahahaha. Idéaliste.

    Faire à manger soi même, modifier son comportement pour consommer moins, cela demande des efforts. La masse n’a aucune envie de faire le moindre effort. Perso, pour un euro, je fais un repas équilibré. Mais la masse préfère dépenser 10 à 15 euros pour aller bouffer de la m*****e à Mc Do. Pourquoi ? Parce que la masse préfère se serrer la ceinture à la fin du mois plutôt que de cuisiner. Elle préfère acheter de nouveaux vêtements tous les mois pour être à la mode plutôt que de repriser. Elle préfère payer par prélèvement automatique l’électricité toujours plus taxée en râlant, plutôt que de faire des devis pour isoler. Elle préfère investir dans une télé géante, une console et un smartphone plutôt que de soutenir l’économie locale en payant un peu plus chère ses produits. Elle préfère un gazon bien tondu à un potager dont il faut s’occuper.

    Et la masse, c’est un peu comme un paquebot. Ca ne change pas de cap facilement. Dans 30  50 ans, à force d’éduquer, peut être que les comportements vertueux que vous évoquez seront adoptés par plus que quelques écolos marginaux. Mais vu le modèle prôné par les médias, c’est mal parti. Et vu que les engagements en matière d’écologie de la France sont pour bien avant, nous allons au devant de conflits sociaux majeurs, de grèves, de crises.

    Et qui s’en sort le mieux dans les crises ? Les politiques et banquiers corrompus d’une part, et les survivalistes purs et durs qui n’en n’ont rien à battre de vivre sans électricité et avec un confort réduit au strict minimum d’autre part. Le reste de la population, ensemble et unis, il ne va pas s’en sortir, bien au contraire il va s’enfoncer toujours plus profond dans cette merde.


    • Sparker Sparker 13 décembre 2019 11:09

      @Nicolas_M

      Certes les « gens » peuvent être vus comme des moutons nourris à l’engrais d’un bonheur consumériste.
      Mais beaucoup font système et vivent comme on leur « propose ». D’où l’intérêt de la vision collective, aussi efficace pour enrégimenter que pour libérer, tout dépend de ce que l’on veut atteindre.
      On peut accuser les gens d’être trop con mais ça ne fait rien avancer.
      En tous cas je vous rejoint sur le fait que l’essentiel est « culturel » et que la vraie révolution se trouve là, les formes sociologiques en découleront.
      Le problème des retraites est d’abord celui du travail, les deux sont intimement liés.
      Le « travail » n’est pas une réalité de développement mais un système d’exploitation et les retraites un « coût » pour l’exploiteur et c’est plutôt cela qui va poser problème bientôt, enfin j’espère que ce débat va finir par naître.
      Gaver une bourgeoisie qui méprise ses sustenteurs (!) en les manipulant par la méritocratie c’est hasbeen. 


    • xana 13 décembre 2019 14:58

      @Nicolas_M
      Bien d’accord avec vous.
      Il y a trente ans, peut-être davantage, les choses auraient pu changer. Plus maintenant.


    • Sparker Sparker 13 décembre 2019 10:57

      Oui ne pas confondre autarcie et autonomie, ce que vous décrivez en début est plutôt une démarche d’autarcie. C’était en vogue chez les néo-ruraux des années 70/80.

      L’autonomie, pour moi, s’inscrit dans un contexte qui est plus large mais duquel on ne se rend pas dépendant afin que le système ne nous domine pas (c’est un peu vague...au pied levé). Bon ça peut être la porte ouverte à des formes communautaristes, a discuter... débat intéressant et passionnant.

      Quelles formes pour une société émancipatrice, il y a un tissus social/économique qui commence par le local, on peut être d’accord la dessus mais une fois que les choix et décisions dépasse ce cadre comment organiser cela ? quelles sont les « limites » de l’intérêt particulier sur l’intérêts collectif, qui définit cela ? Ou s’arrête le contexte collectif ? On peut définir la base, il faut au moins être deux pour parler de collectif mais quelle est la limite max ?

      Et quid de la valeur des échanges, faut-il leur en attribuer une ou pas ?


      • Emohtaryp Emohtaryp 13 décembre 2019 13:05

        Ensemble, on va sortir de cette merde !

        Entièrement d’accord !

        Oui, mais d’abord la priorité, c’est de sortir de ces merdes que sont l’ue , l’euro et l’otan....pour avoir la liberté de faire ce que vous proposez....Tout passe par cette case !!!!


        • HELIOS HELIOS 13 décembre 2019 14:23

          ... préférer ses enfants, puis sa famille, puis ses voisins etc les autres ensuite, cela ne vous rappelle rien ??? Avez vous voté pour le père Le Pen lorsqu’il a exprimé cette réalité ?

          Non, bien sûr, vous avez eu peur que le FN de l’époque mette quelques droits de douanes à la frontière pour vous inciter a acheter local, oblige quelques entreprises à employer des locaux plutôt que de recourir à l’immigration... bref de conserver dans notre pays un pouvoir productif qui nous permettrait d’avoir des circuits courts partout.

          J’ai bien peur de payer, moi-aussi, votre inconséquence, votre manque de vision de l’avenir etc...

          Aujourd’hui, les seules règles de limitation de la mondialisation qui s’appliquent ou vont s’appliquer sont exclusivement celles qui gènent le commun des mortels, le français moyen, le pauvre con qui va payer son café, son essence plus cher, voit son système de retraite menacé, sa santé de plus en plus fragile alors que les financiers et les groupes multinationaux regorgent de fric a ne savoir qu’en faire.

          Même l’UE est une catastrophe (je n’ecris pas « Europe », mais bien UE) qui est le premier pas du mécanisme de délocalisation. Même le bon sens des normes et normalisations est un premier pas vers une globalisation de mauvais aloi, car il ne faut pas confondre norme et uniformisation, ce qui est devenu la seule cible de toutes ces multinationales... sauf sur les prix, la disponibilité, bien sûr.

          je vous laisse, vous avez raison, vous êtes les plus nombreux, probablement le FN n’a pas été élu. Posez vous toutefois la question : pourquoi TOUS les partis politiques sont contre et ne veulent rien a partager avec ce parti.... Si ce n’est pas pour des considérations morales, hein la morale en politique n’existe pas... mais pour autre chose.... pourquoi donc ?


          • xana 13 décembre 2019 15:08

            A Chroniques Humaines Club

            « AVOIR UNE OPINION EST UNE CHOSE, AVOIR LE COURAGE DE L’EXPRIMER EN EST UNE AUTRE »

            Quel bel exemple de fatuité !

            Tous les trolls, tous les phraseurs vous en sont reconnaissants.

            Exprimer une opinion (la sienne ou celle d’un autre) ne s’appele pas « courage », sauf dans certaines conditions qui ne se rencontrent certainement pas dans ce site. Surtout pour enfoncer des portes ouvertes depuis longtemps...


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 décembre 2019 19:42

              Article intéressant, à conserver sous le coude pour le moment où la France sera sortie de l’ UE & de l’euro. Pour l’instant, 80% de nos lois sont d’origine européenne, au profit justement des capitalistes que l’auteur prétend combattre...

              .

              Si l’ UE fait des efforts en matière de pollution, de l’eau et de l’air, les Traités l’empêchent d’aller d’aller plus loin. Par exemple la PAC, dédiée à l’agriculture industrielle qui détruit les sols, la santé des paysans et celle des consommateurs.

              .

              Pour changer la PAC, il faudrait l’unanimité des 27 pays, mais certains pays comme l’ Espagne, l’ Allemagne, ou certains pays de l’ Est, voteront NON à tout changement. La seule solution pour faire de l’écologie de manière sérieuse au niveau national c’est de sortir de l’ UE.

              « UPR-Le Frexit écologique » analyse des traités européens sous l’angle écologique.


              • troletbuse troletbuse 13 décembre 2019 21:57

                Fable inspirée par Jean De La Fontaine
                à un auteur inconnu à féliciter pour son talent et le régal de cette lecture d’actualité .
                Si quelqu’un connaît l’auteur dites le moi qu’on rende à César ce qui appartient à César.

                LE PAON ET LE PALAIS

                Un jeune paon, imbu de son plumage
                Fût pris dès son plus jeune âge
                En mains par une vieille pintade
                Qui laissa son vieux coq en rade.

                Lors, notre jeune volatile
                Qui se trouvait fort volubile
                Ne fût plus satisfait de son habitat
                Et se rêva en costume d’apparat.

                Pourquoi, se disait-il, se contenter
                D’un simple poulailler, fût-il doré,
                Alors que, sans travailler,
                Je puis demeurer au palais.

                Il me suffit, si mes calculs sont bons,
                De prendre mes congénères pour des pigeons
                Et, pour les prochaines élections,
                De bien jouer les trublions.

                Ainsi fût fait, et contre toute attente,
                Il prît la place laissée vacante
                Par tous les vieux coqs déplumés
                Dont tout le monde s’était lassé.

                Pour constituer sa basse-cour
                Il fit appel à des vautours
                Aptes à tondre la laine,
                A amasser toutes les graines.

                Ses anciens congénères
                Qu’il jugeait fort vulgaires
                Virent enfin, mais un peu tard,
                Qu’on les prenait pour des bâtards.

                Fort de son plébiscite aux élections,
                Notre dieu-paon, tel Pygmalion,
                Favorisa un jeune sardouk
                Dont il se servait comme bouc.

                Grisé par ses nouvelles prérogatives,
                Celui-ci, de manière fort hâtive,
                Se crût par son maître autorisé
                De jeunes oisons brutaliser.

                Las, malgré la volonté manifeste
                De celer ces faits funestes,
                L’histoire vînt à transpirer
                Hors de murs du Palais.

                Devant ce gros scandale,
                Notre apprenti Sardanapale
                Dût rétropédaler
                A son grand regret.

                Il envoya ses janissaires
                Désigner un bouc émissaire
                Mais la sauce ne prît pas
                Et l’oisillon resta sans voix.

                Moralité :
                Même les rois de l’enfumage,
                Ceux mêmes qui se voulaient rois mages,
                Tombent un jour de leur piédestal
                Et devront quitter leur habit royal.


                • HELIOS HELIOS 14 décembre 2019 15:53

                  @troletbuse

                  J’ai adoré la première strophe... merci de cette franche rigolade.


                • hocagi@1shivom.com 14 décembre 2019 05:11

                  nos outils sont tous de très haute technologie comme les nouveaux generateurs et moyen de stockage de l’énergie renouvelable, l’autonomie est une utopie d ’hurluberlu désolé


                  • Chroniqueshumaines Chroniqueshumaines 14 décembre 2019 20:01

                    Mais PUTAIN BANDE DE DÉBILES QUI VOUS A PARLÉ DE SURVIVALISME ???

                    Nan mais sans déconner, je vais finir par lâcher Agoravox parce que c’est vraiment trop mal fréquenté merde à la fin. Ouais là y en a marre de vos commentaires à la con. Si vous n’avez rien de plus intelligent à dire mais bordel fermez-là ! On essaye d’aller vers quelque chose de plus positif, de logique, juste du putain de bon sens et vous gâchez tout avec vos frustrations puériles. Toi Kimonovert tu me parles d’oisiveté et tu passes ton temps à cracher ton fiel en commentaires plus nuls les uns que les autres... Exol ? Une bouche d’égout a plus d’utilité que toi dans ce pays. Nan mais franchement je me fais chier à essayer de faire avancer les choses dans le bon sens, et je suis entouré de gens bien, réfléchis et qui vont dans le bon sens, mais c’est pas ici que je les trouve. Vous êtes censés être littéraires, des instruits, mais en réalité vous n’êtes qu’une bande de frustrés accrocs aux achats en lignes, incapables de chercher le meilleur chez les autres parce que vous êtes trop médiocres pour faire avancer les choses vous mêmes. Nul à chier vous êtes, j’abandonne Agoravox, vous avez gagné, mais au fond pas de regret, les commentaires sont tellement nazes que je perds vraiment pas grand-chose. Ras le bol. Continuer de vous masturber, j’ai mieux à faire. 


                    • Cadoudal Cadoudal 14 décembre 2019 20:04

                      @Chroniqueshumaines
                      Tu vas nous manquer...

                      Ça manque de gauchistes dans le coin...lol...



                    • Cadoudal Cadoudal 14 décembre 2019 20:38

                      @Chroniqueshumaines
                      Mes excuses...
                      Dès que j’entends Humanisme, je m’énerve...lol...

                      http://chroniques-humaines.over-blog.com/2016/04/l-humanisme-dans-une-tete-de-bisounours.html


                    • Tall Tall 14 décembre 2019 21:03

                      @Chroniqueshumaines
                       
                      L’immense force du capitalisme est qu’il peut acheter tous les talents, y compris ceux qui s’opposeraient à lui ... et surtout brillamment. Car au + brillant est l’adversaire au + cher on le paiera. Pas facile de résister


                    • HELIOS HELIOS 14 décembre 2019 22:59

                      @Chroniqueshumaines

                      ... hmmm, tous les avis sont bon à entendre, les billets (car Agoravox ne publie que tres peu d’articles, et c’est normal), et le votre est bien sympathique, mais de mon point de vue trés au-dela de ce que le bon sens, justement devrait induire :

                      Partir, pourquoi, partez-vous quand on discute en famille ? Vous savez que ça fuse toujours de partout, qu’il est parfois difficile de garder le fil d’une idée... et puis la diversité, la vraie, c’est bien comme cela qu’elle s’exprime.

                      Point de bannissement, point d’avis définif, écoutons ceux qui s’expriment, il n’est pas toujours nécessaire de monter au créneau, on peut aussi ignorer, se taire et suivre ceux qui ont quelque chose d’interressant a dire !

                      ... et évidement quand on prétend faire ressortir du bon sens sur un thème aussi polemique que celui que vous avez choisi, cela attire toute les critiques, dont celles des plus dogmatiques d’entre nous.

                      Tenez, et j’en fini là, si nous parlions du plastique dans les oceans -par exemple- vous connaissez toutes les contorsions et les bonnes idées exprimées par tous... il y a une étude outre manche qui explique que la suppression des sacs à usage unique remplacés par des sacs beaucoup plus solides et réutilisables est une cata écologique... car, ces sacs peu chers, même remplaçables gratuitement à vie, se retrouve aussi dans la mer... car ce sont les pays pauvres qui n’ónt pas un systeme de collecte efficace qui les jettent car chez eux, ils ne sont pas remplaçables... et même au royaume uni, comme ils ne valent rien, ou presque, dès qu’ils commencent à etre defraichis, ils partent a la poubelle (le meilleur des cas) ou servent d’ultimes emballage à l’elimination hors circuits de récupération.

                      Introduire ces sacs, c’etait du bon sens apparent... apparent seulement, l’étude montre qu’il serait préferable d’en augmenter le prix signifiquement ou de revenir au sacs simples mais trés bio-dégradables, compostables etc.... gratuits, ce qui est loin d’être le cas pour le papier.

                      Alors, dans un contexte tel que celui d’un site citoyens comme Avox, il ne faut pas s’etonner des differentes frictions, car, même le bons sens est quelque fois discutable.


                    • Chroniqueshumaines Chroniqueshumaines 15 décembre 2019 19:22

                      HELIOS les avis oui, la mauvaise foi non, je subis trop d’attaque ici et je fini par saturer. Agoravox est une super initiative que je continuerais de soutenir en tant que lecteur, mais malheureusement trop pollué par ceux qui viennent uniquement pourrir les auteurs et pas assez soutenu par ceux qui pourrait apprécier les textes. Il me reste un texte à faire cette année, enfin deux, je les publierais et ensuite je resterais cantonné sur mon blog où je fais certes beaucoup moins de vues, mais où je n’ai pas à subir les brimades constantes d’une bande de frustrés qui passent leur temps à juger le travail des autres en prétendant que l’on ne fout rien. Belle continuation à toi smiley

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