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Accueil du site > Tribune Libre > Etat d’urgence sanitaire et démocratie, un couple sans (...)

Etat d’urgence sanitaire et démocratie, un couple sans avenir

 

La démocratie n’est pas immortelle. Les prorogations incessantes des lois d’exception doivent inquiéter. Plus que jamais, les citoyens doivent réapprendre la fragilité de leur système politique. La vigilance citoyenne est le seul rempart aux multiples formes du totalitarisme.

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La prorogation de l’état d’urgence sanitaire dans l’indifférence presque générale

Le 1er octobre dernier, l‘Assemblée nationale a adopté un projet de loi prorogeant le régime transitoire institué à la sortie de l’état d’urgence sanitaire. Ce projet a été débattu, puis a fait l’objet d’un vote de 46 députés présents sur 577 élus ! C’est devant un hémicycle presque déserté que Mme Martine Wonner, inlassable combattante pour la démocratie, a prononcé un discours bref et percutant. La députée du Bas-Rhin a clairement dit que c’est devant les générations futures que cet hémicycle, presque vide, allait reconduire une loi d’exception qui s’inscrit désormais dans la durée et donc dans la normalité. La députée Wonner a mis en garde contre les coups portés à la démocratie. Pendant que Mme Wonner prononçait son discours, de furtifs cadrages de la caméra sur l’hémicycle montraient des députés qui, pour la plupart, ne l’écoutaient pas. A la tribune, une élue du peuple mettait en garde contre les atteintes portées à la démocratie mais dans les travées de l’hémicycle l’indifférence et l’absence resplendissaient sur fond rouge du décor.

L’impression désagréable que le mot démocratie avait perdu de sa substance étreignait le téléspectateur. Le sentiment d’assister, en un prodigieux différé temporel, au suicide de la République romaine au sein du Sénat soumis à Octave laissait rêveur. Aujourd’hui, Octave serait devenu Macron, le Sénat l’Assemblé nationale et la République serait exactement aussi mourante que celle qui expira aux prémices du règne d’Auguste.

La sortie de l’état d’urgence sanitaire serait désormais programmée au 1er avril 2021 avant, n’en doutons pas, d’être à nouveau prorogée par une nième loi d’exception. Notre pays est entré dans un régime permanent d’urgence sanitaire. Nous nous installons durablement dans le provisoire. Certes, le texte adopté par 26 députés contre 17 est désormais transmis au Sénat par le jeu des navettes. Que le Sénat adopte ou pas ce texte, le dernier mot, ou plutôt le dernier vote, reviendra à l’Assemblée nationale et on devine la reconduite de l’état d’urgence.

Un état d’urgence sans réels fondements

Etrange état d’urgence sanitaire où le ministre de la santé ne cesse de brandir ses indicateurs et ses courbes anxiogènes sans donner ses bases chiffrées. Libération s’en agaçait récemment. Tous les automnes, les services de réanimation frôlent une occupation complète, avec ou sans Covid. D’ici quelques semaines, ces services seront occupés à plus de 60% comme cela se fait depuis plusieurs années. La fixation du seuil de 60 % par M. Véran prête à sourire car pandémie ou pas, il sera atteint et avec lui, le confinement plus ou moins général sera décrété. C’est pratique : brandir des indicateurs sans fournir les bases de données, fixer des seuils qui tous les ans sont dépassés, réduire le nombre de lits (la France dispose de 5 fois moins de lits de réanimation qu’en Allemagne !) et les moyens de l’hôpital public pour s’effarer de l’asphyxie des structures médicales en hiver est très pratique pour justifier un régime d’exception qui ne se justifie plus par la seule Covid-19.

Prendre conscience du caractère mortel de la démocratie

Cet étrange état d’urgence sanitaire nous interpelle sur les mobiles de son institution. S’agit-il de cacher le sous-dimensionnement des structures hospitalières face aux besoins quotidiens de la population en incriminant cette dernière qui aurait le tort de tomber malade ? Cynique, possible, mais tout de même bien disproportionné.

S’agit-il d’imposer à terme la vaccination générale de la population ? Les manœuvres du clan Gates et des laboratoires, les propos tenus par les politiques en France ou à l’étranger, incitent à le penser. Mais dans quel but vacciner toute la population ? La réponse à cette question est incertaine et le simple fait de la poser fait de vous un « complotiste », un « fêlé », un dangereux personnage ayant dépassé les limites de la paranoïa. Aussi, nous ne nous poserons pas cette question mais nous en évoquerons une autre, en lien avec le vote de l’Assemblée nationale du 1er octobre : indéniablement, l’état d’urgence sanitaire permet de prendre des mesures liberticides. Si ces mesures ne sont pas fondées sur une pandémie mortifère réelle, alors elles se fondent sur un mensonge et nous sommes bien en présence d’une démocratie qui, lentement mais surement, se désagrège. Une question fondamentale et capitale taraude l’observateur qui assiste aux échanges sur les réseaux sociaux, dans la presse, au Parlement : il semble que le fait de mettre en garde contre la fin de la démocratie soit un sujet clivant qui opposerait à nouveau « complotiste » et « non complotiste » (comme le monde est binaire). Or, la question utile qui taraude l’observateur est : « à supposer qu’un jour une volonté de mettre fin à la démocratie survienne, comment les citoyens pourraient s’en rendre compte ? ». Ce qui frappe, c’est une impossibilité, chez beaucoup de citoyens, d’envisager intellectuellement qu’une volonté d’instaurer un état totalitaire puisse éclore dans nos démocraties. Une telle incapacité d'envisager le pire serait le talon d’Achille de nos démocraties car dans un monde aveugle, le tyran doué de la vue en devient le maître.

Comment se rendre compte des dangers ?

Supposer que nos démocraties sont à tout jamais immortelles et préservées de tout danger totalitaire est une bien grande confiance en nos institutions, en l’extinction des ambitions démesurées chez certains êtres humains et au partage, par le plus grand nombre, des grands principes de notre République. En résumé, croire que les démocraties ne sont pas en danger permanent est une grande naïveté. Pourtant, que chaque lecteur tente de se livrer à cet exercice de politique fiction : supposons que nos démocraties soient actuellement mises en périls par une volonté totalitaire. Dans ce cas, qu’est-ce qui pourrait nous alerter sur ce danger, sur un tel projet ? Qu’est-ce qui pourrait nous mettre la puce à l’oreille ? Sur qui, et sur quoi, pourrions-nous nous reposer pour assurer la défense des valeurs républicaines ? En y réfléchissant bien, nous répondons à ces questions en nous disant que nous serions alertés par le développement de mesures liberticides, par des choix politiques en déphasage complet avec le réel et donc dictés par des intérêts cachés, par la mise sous silence des opposants en les enfermant ou en dévalorisant leur parole. Si cela arrivait, on se rassurerait en se disant que nos institutions nous préserveraient d’éventuels dérapages et que des contre-pouvoirs viendraient contrecarrer des projets liberticides. Oui, mais aujourd’hui qu’observe-t-on ? Toute personne qui pose un constat accablant sur les décisions prises pour gérer cette crise sanitaire est taxée de « complotisme » et sa parole est dévalorisée. Le contre-pouvoir exercé par la presse est très limité dès lors que la plupart des organes de presse sont la propriété de quelques individus très liés au pouvoir. Le contre-pouvoir exercé par les réseaux sociaux est de plus en plus censuré par les applications supports de ces réseaux. Les contre-pouvoirs institutionnels se montrent timides. L’Assemblée nationale vote des prorogations de lois d’exception avec seulement 7% de ses membres. La justice rejette des référés contre des mesures suspectées d’illégalité en reprenant le discours du gouvernement et la logorrhée du ministre de la santé sur les indicateurs qui se dégradent alors que nous n’avons pas accès aux tableaux des données à partir desquelles les indicateurs sont déterminés. Le pire est qu’un accès à ces données vient contredire le ministre de la santé. Seule la défenseure des droits manifeste son inquiétude mais qui l'écoute ? Le Gouvernement, en toute liberté, adopte des mesures sans lien avec la réalité vécue. Si les indicateurs sont dans le rouge ce ne sont pas ceux exhibés par M. Véran mais bien ceux qui doivent nous alerter sur les atteintes à la démocratie.

Ce qui se passe à l’étranger n’est pas pour nous rassurer : en Australie, en Nouvelle Zélande ou au Québec les mesures liberticides se développent jusqu’à violer l’intimité des citoyens, si ce n’est leur corps (obligation de vaccination).

L’urgence du réveil des citoyens

Il est urgent que les citoyens se réveillent. Ce réveil n’est pas un réveil destiné à favoriser l’agressivité, la violence ou les insultes. Ce réveil est celui de la prise de conscience que quelque chose est en train de déraper dans nos démocraties. Ce réveil est celui de la prise de conscience que jamais, depuis la période fasciste, le danger n’a été aussi grand en Europe et dans le monde, d’un basculement dans un totalitarisme pervers car présentant les meilleurs intentions au monde (la préservation de votre santé) pour un résultat des plus inquiétants : le contrôle de chaque individu. Il est donc urgent de prendre conscience de la fragilité des démocraties et de du fait que l’histoire continue son avancée. Rien n’est plus faux que de croire que nous étions arrivés à un stade figé et immuable de nos systèmes politiques. Il y a des intérêts économiques majeurs dans ce monde, des ressources naturelles de plus en plus limitées et des puissances financières supérieures à celles de nombreux Etats. Il y a des conflits d’intérêts qui dévastent la planète. L’homme ne doit pas devenir la variable d’ajustements des contradictions entre ces intérêts en conflit.

Il faut regarder ce qui se passe autour de nous avec un regard lucide. Il faut, plus que jamais, vérifier les assertions du gouvernement. Plus que jamais, il faut saisir la justice contre des mesures liberticides. Plus que jamais, il faut songer à des modalités pacifiques de ripostes pour sauvegarder nos droits et ceux des générations futures. Plus que jamais, les citoyens vont devoir aiguiser leur vigilance. Il est impératif de se rendre aux urnes en 2022 pour sanctionner celles et ceux qui ont cautionné des mesures liberticides dangereuses et sans fondements. L’abstention en politique revient désormais à signer un chèque en blanc à des inconnus dont on ignore les ambitions et les soumissions. Le retour du citoyen dans le débat politique est une clef de survie de nos démocraties. Ce retour doit se faire par le vote, par la participation aux débats, par un investissement de chacun dans la gestion de la chose publique.


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79 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 5 octobre 08:35

    Les mots ne se fabriquent pas seulement par évolution naturelle de l’étymologie, mais aussi par des métissages et des greffes pouvant produire des montres du type Frankeinstein.

    Du coup, on est en train de découvrir que le mot « démocrate » est un croisement (non stérile, malheureusement) entre « démoniaque » et « autocrate », en fait !


    • devphil30 devphil30 5 octobre 08:47

      @Séraphin Lampion

      Initialement le terme démocratie est issu du grec de Démos ( le peuple ) et de Kratos ( le pouvoir ) signifiant le pouvoir du peuple.

      Le peuple dans une démocratie délègue la gestion de la cité à des représentants élus démocratiquement par tous les citoyens.

      Ces représentants sont corrompus par des lobbys dont la puissance financière détruit la démocratie.
      Les élections ne sont devenues qu’une vaste illusion permettant l’expression d’avis et de promesses sociales qui ne seront jamais réalisées.

      Que reste t’il des avancées du CNR , la guerre des classes a repris depuis 30 ans contre les salariés, toutes les avancées sociales sont en phase de destruction pour mettre en place un système privé qui rapporte beaucoup et dont les politiques sont avides après de bons services sous mandat électoral d’aller se faire recruter pour gagner beaucoup.


    • nono le simplet nono le simplet 5 octobre 08:57

      @Séraphin Lampion
      le mot « démocrate » est un croisement (non stérile, malheureusement) entre « démoniaque » et « autocrate »,

      et complotiste un croisement entre « compote » et « l’autiste » ...


    • Clocel Clocel 5 octobre 09:07

      @Séraphin Lampion

      Ouais... Une enculade dans le titre, ça permet de gagner du temps pour autre chose...
      Les types n’arrivent même pas à déconstruire l’esbroufe, alors imaginer un modèle alternatif, il n’y faut point penser...

      Étape 1, récupérer le vocabulaire sans lequel aucun partage n’est possible, on sombre corps et biens dans le psittacisme médiatique, le samsâra disent nos amis asiatiques.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 5 octobre 10:03

      @nono le simplet

      et simplet entre simpliste et complet ?


    • doctorix doctorix 5 octobre 11:22
      Trois ou quatre choses à vous dire :
      D’abord, nous avons un traitement qui fonctionne très bien : il n’est qu’à voir la différence de résultat entre les pays qui ont autorisé l’Hydroxychloroquine (1,8 milliard d’habitants) et ceux qui l’ont interdite (663 millions) : c’est sans appel.
      Ensuite on peut dénoncer et démontrer l’hypocrisie des essais thérapeutiques tardifs et portant sur des sujets sévèrement atteints, et à des doses dangereuses (2400 mg/jour) : donnée précocement ou en préventif, à 4 ou 600mg/jour, l’HCQ est efficace à 100%. (le mieux est d’y adjoindre l’azythromycine, le zinc, les vitamines D3 et C. Les symptomes d’une carence en zinc sont précisément la perte du goût et de l’odorat, et le système immunitaire, très sollicité par l’infection Covid 19, est gros consommateur de zinc : cqfd). Un peu d’aspirine en tant qu’anticoagulant ne peut pas faire de mal, puisque le risque majeur est la thrombose vasculaire au niveau des alvéoles pulmonaires.
      Pour bien comprendre la maladie, voici l’avis d’un praticien de terrain, qui vaut bien celui de l’envoyé spécial de Big Pharma (il émarge chez Pasteur Sanofi et a quelque chose à vous vendre) infiltré au Haut comité scientifique qui pérorait et propageait la terreur ce matin à 8h20 sur France Inter, comme tous les matins :
      Enfin, vous devez analyser dans quel état on vous a mis depuis 6 mois, afin d’en sortir : ça ne peut venir que de vous : un bon diagnostic, c’est la moitié de la guérison : or « on » vous a rendus malades dans votre tête, et tout à fait volontairement. Prenez en conscience et réagissez.

    • bebert bebert 5 octobre 14:28

      @Séraphin Lampion
      Frankeinstein ne portait pas de montre c’est prouvé 


    • I.A. 5 octobre 22:40

      @doctorix

      Merci pour ce post.

      N’oublions pas que ces gens-là sont habitués à la mort des autres. Ils ont l’habitude de voir des patients souffrir, paniquer, agoniser, et mourir.

      Ca ne leur fait plus ni chaud, ni froid.

      N’attendez rien de leur part.

      Nous avons à faire au syndrome du sauveur, ou à quelque autre psychopathie que nul ne s’osera à diagnostiquer.

      Quoiqu’il en soit, ils sont authentiquement, véritablement et définitivement dangereux.


    • Ruut Ruut 6 octobre 09:18

      @Séraphin Lampion
      Covid 19 & tests PCR : Crimes contre l’humanité

      https://youtu.be/UQFZHtnW8DY


    • Bertrand Loubard 7 octobre 10:51

      @doctorix

      Merci pour votre intervention et les liens que vous y donnez.
      Sans vouloir être un oiseau de mauvaise augure, n’est-il pas nécessaire de rappeler le bon vieux Boris Vian qui chantait déjà que les marchands de canons étaient aussi les fabricants de cimetières (et l’inverse). Les fabricants de vaccins ne sont-ils pas aussi ceux qui détiennent et « cultivent » les virus ..... « Vaccinez-les tous, Dieu reconnaîtra les sains »
      Une guerre bactériologique contre les complotistes, conspirationnistes et autres membres de sectes à gourous « non-vaccinés » paraissait encore il y a peu impossible car le virus toucherait « tout » le monde .... Justement dans ce tout le monde il y a beaucoup d’édentés, des gens de rien qui ne traversent même pas la rue pour trouver du boulot, il y a 1.200.000.000 Africains .... Heureusement le test PCR permet de définir scientifiquement les clusters rouges c’est à dire des ghettos, d’imposer des murs et de désigner les coupables que les « victimes potentielles » doivent dénoncer pour éviter de communautariser les sanctions et les délateurs s’appelleront dorénavant « lanceurs d’alertes » et bientôt chasseurs de primes ????..... Le flux tendu, le « just in time » est déjà en train de dérailler ; les bulles spéculatives sur l’immobilier de bureau éclatent, les centres administratifs des métropoles se désertifient (City de Londres, Manhattan de New York, Quartier Européen de Bruxelles), l’approvisionnement des supermarchés devient chaotique. Des mouvements populaires apparaissent à Berlin, Amsterdam, Londres, Paris et Bruxelles. Les polices et autres services d’ordre deviennent de plus en plus agressifs, violents et provocants ....Pour que les manifestants ne meurent pas du covid on les fera bientôt « tirer » par les polices, CRS et autres « forces », comme Ferguson (le Lissenko britanique) a fait faire sur le cheptel bovin anglais en 2001 .....
      Bien à vous.


    • jib_jib 7 octobre 12:04

      @Séraphin Lampion Demo-cratos
      Des mots toujours des mots (Dalida) + Crados
      Variante
      Cratte moi le bas du dos


    • devphil30 devphil30 5 octobre 08:39

      Sanctionner cette clique de véreux est possible mais se pose la question qui mettre à la place ?

      Le gros problème de la démocratie en France et en général dans le monde est le soutien de financier et organe de presse aux politiciens.

      Le résultat est un retour d’ascenseur par des mesures pour ces milliardaires et les journaux.

      483 Millions pour la presse de la part de Macron 

      https://www.contrepoints.org/2020/10/03/381376-aides-a-la-presse-483-millions-pour-un-systeme-sclerose

      A t’on besoin de fournir une telle somme à des sociétés privés sous prétexte qu’il s’agit de presse ???

      La presse est en chute libre mais pas les subventions , c’est clairement un détournement de fonds publics vers le privé.

      Sinon Macron est une marionnette qui est remplaçable , il sera présent en 2022 mais aura selon toute probabilité Marine LePen en face de lui et on nous ressortira le danger du RN pour la démocratie.

      Malgré les dérapages incessants de Macron vis à vis de la démocratie , les moutons suivront cette doctrine et revoteront pour lui.

      La messe sera dite en peu de temps.

      Sauf si un regain , une lueur d’intelligence éclaire les esprits afin de fournir à la France une présidente souverainiste qui aime son pays à la différence des euro-béats qui ont plongé la France dans le marasme et la destruction culturelle depuis 4 décennies.

      Hélas je redoute que les euro-béats soient les gagnants de cette folie européenne d’intégration de tout et à tout prix sans prendre en compte les différences de niveau de vie conduisant à un nivellement par le bas de nos sociétés.


      • doctorix doctorix 5 octobre 11:55

        @devphil30
         une présidente souverainiste qui aime son pays
        Présidente ou Présidence ?
        Parce que dans le dernier cas, nous avons Asselineau, il faudrait commencer à y penser sérieusement.
        Et parce qu’en dehors de lui, désolé, je ne vois personne.
        Le vide et la nullité. Par contre, ici, on apprend quelque chose :
        https://www.upr.fr/actualite/%F0%9F%98%B7-les-scandales-du-covid-1-vers-un-referendum-sur-le-port-du-masque-a-lexterieur/
        C’est l’une des 5 vidéos sur ce sujet.
        https://www.upr.fr/


      • devphil30 devphil30 5 octobre 12:13

        @doctorix

        Présidente car c’est la seule à pouvoir passer.

        Maintenant une présidence ne me dérangerait pas mais Asselineau n’a aucune chance , vous le savez très bien.

        Les autres si ils se regroupent mais qui ne correspondent pas à votre vision réductrice UPR ont aussi des chances tels Philippot, De Villiers Philippe ou Pierre , Dupont Aignan , ces personnalités qui ont une vision de la France sans évoquer à tout va l’article 50 du traité européen pour la sortie de l’UE.

        C’est pas que je sois contre sortir de l’Europe bien au contraire mais avec Asselineau il faudrait élargir le débat et qu’il apprenne à clarifier ses propos


      • doctorix doctorix 5 octobre 13:09

        @devphil30
        Il faut savoir si ses propos sont peu clairs ou si ce sont les esprits qui sont bouchés à l’émeri.


      • doctorix doctorix 5 octobre 13:57

        @devphil30

        sans évoquer à tout va l’article 50 du traité européen pour la sortie de l’UE.

        Mais les autres, ils proposent quoi ?
        Changer les traités ? Rêve... 
        « C’est pas que je sois contre sortir de l’Europe, mais... »
        D’autres disent :
        « C’est pas que je sois contre les vaccins mais... »
        Ou : « je ne suis pas complotiste mais... »
        A un moment ou un autre, il faut se bouger le cul.
        Maintenant, si vous trouvez un seul propos d’Asselineau qui ne soit pas clair, vous n’avez qu’à le citer...
        Mais pour citer, il faut avoir lu ou écouté. Vous êtes là dans le propos générique, la sauce en sachet toute préparée, le coca-cola en poudre. 


      • HELIOS HELIOS 6 octobre 01:26

        @doctorix
        ... toujours le même discours réducteur : l’article 50 et seulement l’article 50 !

        Vous savez trés bien que si on veut on peut. Ce ne sera pas l’article 50, ce sera une succession de conflits avec Bruxelles, de chaise vide, de manoeuvres de non respect des injonctions, des amendes non payées et jusqu’a la résolution du problème, les autres pays ( les 26 autres donc) ayant aussi leurs revendications.

        Seuls les anglais, parce que les premiers, ont pu « beneficier » de l’article 50.
        Tous ceux qui veulent sortir ensuite ne le pourront pas, les conditions ne seront jamais reunies et les exigences de Bruxelles insurmontables.

        Il n’y a donc qu’une seule solution, et vous les connaissez déjà : le desaccord.
        Et même je vais vous donner une info qui peut vous interresser et si vous me le demandez, je vous dirai qu’il s’agit d’un fantasme : lisez...
        ... supposez que la France veuille sortir sans article 50.... combien de temps lui faudra-t-il pour qu’a coup de résolutions ou de blocages au sein du conseil de sécurité de l’ONU et selon le cas avec des votes concordants du Royaume Unis pour que l’Allemagne décide avec nous, de laisser se demanteler l’UE au profit d’une garantie, provisoire sur un accord economique et une garantie sur l’Euro ???

        Les documents-type (avec table des matières) sont déjà prets, les domaines et les sujets de frottement aussi, seul notre gouvernement actuel, poussé par l’élite économique (pas toute) resiste encore, car elle ne voit pas de problème a notre pays... et pourtant, il y en a .. depuis nos financements de la dette, de nos exigences financières pour mener les guerres en Afrique (presentes et peut etre futures... regardez du coté de l’armenie), de nos "privilèges agricoles, culturels et diplomatiques mal vecus ... et aussi le problème délicat de l’immigration... il y a largement de quoi !

        Alors, si la France desirait demain matin, non pas de quitter à 100% l’UE, mais de reviser même profondément les traités de Lisbonnes, je vous garantie que cela se fera avec ou sans l’unanimité.

        Les traités sont fait pour être respectés quand cela arrange TOUT LE MONDE. si ce n’est pas le cas, on les denonce unilateralement, point barre ! Comme on est civilisé, (c’est a dire qu’on a perdu nos attributs de famille) on discutera ppendant suffisament longtemps pendant qu’on appliquera pas (plus) les regles qui fachent ety c’est tout.

        Ce que je reproche a Asselineau, c’est sa naïveté d’une part, parce qu’il est plutot comme la chèvre de mr Seguin et surtout son isolement qui ne convient pas a quelqu’un qui voudrait être président des français... incompatible et en plus il est seul.

        Alors voila, je vous ai raconté une belle histoire... n’en revez pas cette nuit elle n’est surement pas vrai, n’est-ce pas, nos elites sont toutes tellement c.nnes qu’elles ne font rien et ne prevoient rien et surtout pas une porte de sortie..

        Chao....


      • devphil30 devphil30 6 octobre 06:50

        @HELIOS

        Totalement d’accord avec vous , la politique de la chaise vide pratiquée par De Gaulle en son temps est bien plus fructueuse que les réunions avec les comptes rendus aux journalistes indiquant que le sujet avance , que la France a exprimée son désaccord , que l’Allemagne a pris en compte la position Française .....etc ....

        La France n’étant pas un petit pays dans ce magma européen , sa voix ou plutôt son silence et des refus de se rendre aux réunions fera plus de bruit et fera mieux avancer certains sujets que des réunions consensuelles pour fixer la date de la prochaine réunion.


      • Ruut Ruut 6 octobre 09:25

        @doctorix
        Tu as 3 présidentiables sérieux, L’UPR, Les Patriotes et NDA.

        Tout le reste fait parti du parti unique pro UE, pro GOPE qui nous a conduit a la situation actuelle :
        LRPSRNFI En Marche.
        Avec a chaque fois des branches conçus pour capter les voies des mécontents.
        LRRN pour la droite traditionnelle et policière, PSFI pour la gauche progressiste et raciste masquée et En Marche pour les opportunistes indécis. Le tout avec le green washing de EELV pour les jeunes Naïfs.


      • HELIOS HELIOS 6 octobre 10:34

        @Ruut

        ... vos amalgames politiques sont faciles !

        Que En Marche et une faction giscardienne de LR soit d’accord avec En Marche est un fait, mais regrouper le PS, et LFI avec les autres est du daltonisme... la seule couleur que vous voyez, est le vert.

        ... si vous voulez exprimer un accord général avec Bruxelles, oui, tout le monde a des accords avec l’UE, mais tout le monde a aussi des desaccords tout simplement parce que cela ne porte pas sur les même mesures.

        L’UE a plein de defauts et même un certain nombre d’obligations intolerables pour une nation... il faut le dire et soyons clair. C’est exactement le cas d’un syndic d’immeuble poussé a son paroxisme et d’aue dimension bien supérieure.
        Il est donc normal, que quand on veut chercher on trouve, mais cela ne veut pas dire que le syndic est inutile.

        Il faut améliorer les mécanismes de nos liens avec les nations européennes, peut-être en tirant la nappe et renversant la table tout de suite et reconstruisant tout, ou bien couper un pied de la table et le remplacer etc... mais ce qui est sûr c’est qu’il faut faire quelque chose....

        Donc commençons par mettre au travail ceux qui veulent changer quelque chose et virons le plus rapidement possible ceux qui ne font ni ne ferontr rien.

        Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas LREM, les différentes variantes de gauche du PS a LFI etc et certain autres odeurs politiques plus ou moins colorées qui le feront.

        La seule option possible, raisonnable, humaine, philosophique et techniquement possible c’est choisir une seule mesure qui se nomme actuellement : le souverainisme.
        Et qui propose le souverainisme ? en nombre actuellement c’est le RN, une petite faction des LR et quelques micro partis (dont Asselineau).

        Alors que penser de la suite ? C’est simple, pour que le nombre de ceux qui veulent choisir la France soit suffisant et pas éparpillés parmi ces partis que je viens de citer immédiatement ci-dessus, il faut qu’ils s ’entendent dès le premiers tours de n’importe quelle élection.

        La décision de l’UPR de ne pas s’agréger aux autres montre que c’est eux, justement, qui ne veulent rien changer aux rapports de force de notre pays avec l’UE et qui sont de (doux) rêveurs plutôt malfaisants en détournant un peu moins de 1% des électeurs.

        Et ce n’est pas tout, tous ceux qui diabolisent, tordent les propos, interpretent sans reflechir ou font semblant de ne pas voir ce qu’il se passe sont les vrais fossoyeurs de notre pays, les defendre c’est soit en faire partie, soit les soutenir et dans tous les cas etre traitre à notre patrie.

        J’espère que vous, Ruut, n’en faites pas partie, vous vous trompez probablement, comme moi, mais ce que je sais et dont je suis sûr, c’est qu’en continuant comme nous le faisons maintenant, demain ce sera pire si par chance dans ce cas, nous existons toujours.

        Choisissons maintenant la solution la plus saine, la plus sûre, la plus douce, la plus humaine en fait, choisissons ceux qui veulent changer.
         


      • Ruut Ruut 6 octobre 13:04

        @HELIOS
        Merci pour votre remarque, mais Notez que Ni le RN ni la FI ne proposent de sortir de l’UE et donc devront respecter les GOPE qui sont structurellement incompatibles avec leurs programmes.

        J’ai classé les partis par capacité de mise en œuvre de leur programme.

        Pour moi un programme qui ne peut pas être mis en œuvre est du pure racolage.


      • babelouest babelouest 6 octobre 18:16

        @Ruut le Pardem, ça compte pour du beurre ? Ils ont pourtant un programme déjà particulièrement structuré, particulièrement social, particulièrement anti-union européenne, et même anti-mondialisation comme le nom du parti l’indique, mais cela gêne certains. Il y a aussi le PRCF.
        .
        Ces deux partis ont une tare pour certains : ils ne sont pas de droite.


      • xana 5 octobre 11:25

        Qui mettre à la place ? Tu crois encore au Père Noël ?

        Remplacer un pourri déjà connu par un futur pourri, c’est ça ta définition de la démocratie ?

        Tous les hommes, et toutes les femmes sont à vendre. Quand on a le fric des multinationales on peut tous les acheter. Donc élire quelqu’un pour découvrir après trois mois qu’il est aussi corrompu que les autres, c’est perdre son temps et son énergie.

        Ta Marine aime son pays, oui, comme moi j’aime mes pantoufles. Mais elle aura besoin de fric, et ce fric devine qui le lui fournira ?

        Je sais que je ne ne te convaincrai jamais, mai ce qu’il faut c’est rétablir le pouvoir populaire direct. Sans président(e) et sans député à acheter.

        Ah je comprends. C’est trop difficile à imaginer...


        • devphil30 devphil30 5 octobre 12:14

          @xana

          Ceux qui ont fait le stage Young leaders aux US sont foutus pour le souverainisme


        • HELIOS HELIOS 6 octobre 10:52

          @devphil30

          Young leaders ou pas, c’est pareil.

          Pour passer d’un systeme representatif a un systeme direct, il faut une volonté et des conditions bien précises.

          La « marche » d’escalier entre la situation actuelle et celle qu’on pourrait esperer est trop haute, c’est un mur en réalité.

          La premiere de ces conditions est de récuperer la souveraineté de son pays. Dans le desordre, je dirais qu’il faut bien sur se defaire des contraintes contractuelles (les traités), des obligations financieres donc recuperer notre souveraineté monétaire (sans oublier l’Euro), et nos souverainetés sur les frontieres, les douanes, militaire... il y en a plein et nous avons quasiment toutes les armes pour ce faire.

          Donc, lorsque la marche est trop haute, on met en place un escabeau intermediaire. Je parle bien d’escabeau, qu’on transformera, recyclera, ou eliminera lorsque nous sommes plus haut, en fonction des besoins et des objectifs.... de l’histoire en fait.

          Ne refusons pas l’escabeau, sans lui nous n’y arriverons pas.
          Pour recuperer notre souveraineté il faut une direction souverainiste.

          Lisez mon commentaire un peu plus haut, la seule offre souverainiste techniquement crédible aujourd’hui, c’est le RN (probablement Marine Le Pen). Ce n’est pas l’idéal, rien n’est idéal, mais... le mur !
          Choisissons, vite, l’eau monte, il faut sauter le mur
          .


        • mac 5 octobre 13:24

          Le 3 décembre 2018, les Gilets jaunes étaient, parait-il, à quelques dizaines de mètres de l’Elysée. Que se serait-il passé si les gens qui râlent aujourd’hui, à commencer par les restaurateurs et les cafetiers qui les méprisaient en partie, étaient venu par centaines de milliers voire millions, les soutenir à ce moment là ?


          • Citoyen de base 5 octobre 20:09

            @mac
            J’y étais. Vos mots résonnent douloureusement en moi. A quoi tient l’histoire ; à un cordon de CRS (lourdement armés).  smiley


          • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 octobre 13:35

            Bonjour Régis, vous avez parfaitement cadré la question politique qui émerge et qui est celle du régime. Je m’y intéresse de près. Pour info, le seuil d’alerte du taux d’occupation des lits était bien de 60% en août

            https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-la-covid-19/article/comprendre-le-nombre-de-reproduction-r

            Il a été revu en cours de route et est fixé maintenant à 30%

            Les citoyens doivent comprendre qu’on est passé dans un nouveau régime ou plutôt, que le régime du monde d’avant s’est accentué et devient maintenant parfaitement lisible. Il n’y a pas d’Etat profond, il y a un Etat qui est masqué parce que les citoyens portent un masque, non pas sur le visage mais dans leur cerveau


            • doctorix doctorix 5 octobre 14:08

              @Bernard Dugué
              Il y a les citoyens qui portent un masque sur le cerveau, et puis il y a ceux auxquels vous mettez un bâillon vous même.
              C’était pourtant le moment de réunir les forces vives. 
              « Il n’y a pas d’Etat profond, »
              Ah bon ? Il est pourtant en train de se démanteler sous vos yeux, sous l’égide de Trump. Par exemple comme ça :
              https://www.dissept.com/le-phare-de-lespoir-les-crimes-les-reseaux-les-arrestations-les-sauvetages/
              Rendez-vous dans un mois. L’état profond, c’est comme l’amour : on s’aperçoit qu’il était là quand il disparait.
              Vous allez voir comme c’est bon de respirer, quand il sera parti.


            • zygzornifle zygzornifle 11 octobre 17:21

              @Bernard Dugué

              En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article.


            • Adèle Coupechoux 5 octobre 13:44

              Voter ? Pour qui désormais ? Qui défend aujourd’hui notre « démocratie » ? Nous n’avons plus d’opposition, ni de contre pouvoir. 

              Voter blanc ? Ce ne sera pas pris en compte. 

              Je le répète encore une fois : si nous nous unissions pour porter l’affaire devant un tribunal ? En prenant un(e) avocate qui pourrait contrer Dupont Moretti. 


              • ETTORE ETTORE 5 octobre 13:50

                A voir comment, ce que je nommais « vague » progresse de pays en pays, pas la vague virulente, non celle des « dispositions outrageuses » conduisant, si on reste dans ce scénario, à la perte de toutes les libertés.

                En fait, cette mélodie grinçante que l’on entend, parfois ici, parfois de là.....

                On ouvre, on ferme, on ré-ouvre, lui, mais pas l’autre, tout en augmentant les « comptages des contaminations,tueurs potentiels », histoire de bien laisser cette mélodie en sous sol, bien présente aux esprits.

                Tout cela accouplé au comptage de lits disponibles

                ( bientôt réservables sur internet ?)

                Non, ce n’est pas le bruit des vagues, que nous entendons, mais bien celui de la clé d’étranglement à.....CLIQUET  !


                • Francis Francis 5 octobre 14:47

                  Bel article.

                   

                  Selon Michel Onfray, «  Il est admis que 1984 et La Ferme des animaux d’Orwell permettent de penser les dictatures du XXe siècle. Je pose l’hypothèse qu’ils permettent également de concevoir les dictatures de toujours.

                   
                  Comment instaurer aujourd’hui une dictature d’un type nouveau ?

                   
                  J’ai pour ce faire dégagé sept pistes : détruire la liberté ; appauvrir la langue ; abolir la vérité ; supprimer l’histoire ; nier la nature ; propager la haine ; aspirer à l’Empire. Chacun de ces temps est composé de moments particuliers.

                   
                  Pour détruire la liberté, il faut : uniformiser l’opinion ; dénoncer le crime par la pensée.

                   
                  Pour appauvrir la langue, il faut : pratiquer une langue nouvelle ; utiliser le double langage ; détruire des mots ; oraliser la langue ; parler une langue unique ; supprimer les classiques.

                   
                  Pour abolir la vérité, il faut : enseigner l’idéologie ; instrumentaliser la presse ; propager de fausses nouvelles ; produire le réel.

                   
                  Pour supprimer l’histoire, il faut : effacer le passé ; réécrire l’histoire ; inventer la mémoire ; détruire les livres ; industrialiser la littérature.

                   
                  Pour nier la nature, il faut : détruire la pulsion de vie ; organiser la frustration sexuelle ; hygiéniser la vie ; procréer médicalement.

                   
                  Pour propager la haine, il faut : se créer un ennemi ; fomenter des guerres ; psychiatriser la pensée critique ; achever le dernier homme.

                   
                  Pour aspirer à l’Empire, il faut : formater les enfants ; administrer l’opposition ; gouverner avec les élites ; asservir grâce au progrès ; dissimuler le pouvoir.

                   
                  Qui dira que nous n’y sommes pas ?
                   » Michel Onfray

                   

                   Hormis le chapitre relatif à la liberté et particulièrement ça : «  supprimer la solitude se réjouir des fêtes obligatoires  » je souscris à ces propos.
                   

                   Aujourd’hui la solitude est provoquée, et les seules festivités autorisées sont les festivités relatives à la consommation. Et encore, seulement sous la pression des bénéficiaires, pas des consommateurs dont on sait que la docilité est sans limite.


                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 5 octobre 14:56

                    @Francis

                    Festivités seulement relatives à la consommation...allez suivre le village gaulois qui résiste...le carnaval de Dunkerque.


                  • Reflexo78 5 octobre 15:34

                    Un exemple parmi d’autres que les paradoxes actuels et décisions à l’emporte pièce peuvent entraîner des réactions

                    https://twitter.com/i/status/1309951480317837312


                    • Citoyen de base 5 octobre 16:23

                      Merci pour votre article. Il est d’une lecture agréable car bien écrit et tout est dit. Honneur à vous d’essayer de réveiller les consciences pour sauver les démocraties. Je suis malheureusement pessimiste car nous sommes peu nombreux à nous poser des questions et encore moins à avoir envie d’agir. Or, en face ils sont armés, et bien armés, au propre comme au figuré. Isolés et sans armes, que pouvons-nous faire, à part faire les même constatations que ceux qui ont vu le nazisme se mettre en place en 1933 et n’ont rien pu faire ?


                      • I.A. 5 octobre 20:05

                        La liberté d’entreprendre et les moyens de subsistance des autres, chacun s’en fout.

                        Le constat est dur à admettre : chacun ne commencera à s’alarmer que lorsque sa propre liberté et son propre moyen de subsistance auront disparus.

                        Pourtant la destruction de notre démocratie a commencé avec le confinement, c’est-à-dire il y a près de 7 mois, maintenant.

                        Et il ne s’agissait pas d’un simple accroc (autorisations de sorties minutées et sanctionnées, commerces fermés...). Un véritable emprisonnement.

                        Que la majorité des nations aient fait pareil ne constitue en aucun cas une excuse ou une explication.

                        Les premières victimes non Covid ont déjà disparues, qu’il s’agisse de suicides ou de cancers, d’aggravations ou de décompensations de pathologies graves. 

                        Dans un silence complet.

                        Des décès invisibles, parce que disséminés dans le temps, dans l’espace et pas des mêmes causes. Surtout, sans un mot des médias.

                        Sachant que la pire récession économique de l’histoire va arriver...

                        Oui, le silence de l’opposition, des syndicats, des artistes, des hommes de loi et de la population, est en train de sceller ce nouvel état fasciste.


                        • Citoyen de base 5 octobre 20:17

                          @I.A.

                          Bien sur, vous avez raison, le péché originel a commencé avec le confinement. Embastiller tout un peuple, quel dictateur n’en aurait pas rêvé !? Et pourtant beaucoup de gens intelligents avec qui je discute sont persuadé que cela nous évité des dizaines de milliers de morts.


                        • mac 5 octobre 21:39

                          @I.A.
                          Il y a des gens en jaune qui ont essayé d’alerter la population mais on les a pris pour des ploucs. Ce n’était pourtant pas des assistés mais des gens qui, pour la plupart, travaillaient en semaine et qui se levaient parfois très tôt le samedi, qu’il vente, qu’il neige. La majorité de la population, souvent passive et assise devant ses chaînes d’information continue, n’ a même pas essayé de se mettre debout...


                        • mac 5 octobre 21:40

                          @Citoyen de base
                          Alors qu’absolument rien ne prouve que ça n’en pas crée, des morts...


                        • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 5 octobre 22:44

                          @mac
                          Vous avez raison, les Gilets jaunes ont été les premiers à manifester contre les dérapages en cours et ils l’ont payé bien cher. D’une part, ils ont subi une répression indigne et d’une violence inouïe, et d’autre part, leur mouvement a été infiltré par des professionnels des manifs qui dérapent. C’est une leçon pour demain : toute action doit être bien préparer et se préserver des infiltrations destinées à dévaloriser un mouvement. Peu de citoyens ont suivi les gilets jaunes sans doute effrayés, pour certains, par les « opportunes » actions des casseurs. Pour autant, il ne faut pas baisser les bras. Il est difficile de réveiller des individus dont le cerveau est matraqué de message anxiogène par des médias aux ordres.


                        • I.A. 5 octobre 23:05

                          @Citoyen de base

                          Vous savez, dans ce type de « discussions », il n’y a plus que les chiffres officiels qui font foi. Des comparaisons sordides entre pays n’ayant pas confinés et pays ayant bêtement imité les autres, voyez ... ?

                          Si vous avez du mal à les trouver ou à les re-re-trouvez, ces chiffres, revenez dans les parages, nous vous en re-re-re-re-communiquerons les chemins d’accès. Il s’agit de sites officiels, et il n’y a pas de biais d’interprétations possibles.

                          Ou alors, adressez-vous à des gens moins « intelligents », mais dotés d’un solide bon sens (comprendre : à l’épreuve des balles et des insultes des majorités bien pensantes).

                          Le confinement, et le sordide intérêt que nous avons manifesté pour ce simple virus... sont des erreurs qui auront été fatales à notre civilisation.

                          Ah, j’oubliais : l’orgueil des gros cons, aussi, et surtout, nous aura été fatal.


                        • I.A. 6 octobre 08:52

                          @Citoyen de base

                          "beaucoup de gens intelligents avec qui je discute sont persuadé que cela nous évité des dizaines de milliers de morts

                          « , dites vous...

                          Alors comme beaucoup de monde, vous devez confondre  »intelligents«  et  »cultivés".

                          Parce que nous ne sommes pas en train de discuter le bout de gras, vous et moi, sur un petit coin de la toile, histoire de passer le temps, voyez... Non. Il existe des portails électroniques officiels, de référence, validés et valides, que je lis, que je consulte, que je compare les uns aux autres  avant de venir donner ma minuscule et si insignifiante opinion. Voyez ?

                          Parce que ça nous ferait 17 millions de Néerlandais idiots, mais avec moins de morts de Covid. Parce que ça nous ferait 10 million de Suédois stupides, mais aussi avec moins de morts du SARS-CoV-2. 

                          Sans compter que le problème de fond est bien plus grave : quel que soit le nombre de morts, les libertés individuelles ainsi que la vie socio-économique et culturelle d’un état (riche !) doivent-elles dépendre de la taille de ses services hospitaliers ?? Question à deux balles : 

                          • Une fois ? (mars-avril 2020, avec plus de décès non-Covid passés et à venir) 
                          • Deux fois ? (septembre 2020-avril 2021, avec récession mondiale et toujours plus de décès à venir, vu que les urgentistes ne pensent que grippe et gastro.) 
                          • Définitivement ?...



                        • I.A. 6 octobre 09:11

                          @mac

                          Moi j’ai vu des gens en jaune venu casser une ville, agresser ses habitants (qui bien entendu ne sont tous que des bobos). L’hôpital Necker-enfants-malades en a gardé quelques souvenirs. Mais pas que.

                          Les gens en jaune ne savaient plus quoi revendiquer à la fin, tant c’était devenu une mode d’aller casser du parisien, plus qu’un mouvement uni et constructif.

                          La très grande majorité des parisiens sont des provinciaux, venus là pour travailler comme tout le monde, pas des assistés.

                          Les gens en jaune voulaient de l’argent et du pouvoir. Devenir kalife à la place du kalife. Ils n’ont pas réagi à l’emprisonnement de la population, trop contents de rester chez eux, payés sans bosser. Trop peureux d’un virus qui n’a pas fait plus de morts que les grippes précédentes.

                          Les gens en jaune pourraient devenir des gens tout court, ça serait déjà bien, vous savez. Des gens comme nous, ni en vert ni en jaune, ni en rouge ni en noir.


                        • foufouille foufouille 6 octobre 10:03

                          @I.A.

                          vu les loyers, le parigot est un bobo ou un crétin qui claque tout dans le loyer.


                        • I.A. 6 octobre 12:12

                          @foufouille

                          ... Ou un débrouillard qui gagne mieux sa vie à Paris qu’en Province.


                        • foufouille foufouille 6 octobre 13:16

                          @I.A.

                          avec une chambre dans un foyer ?

                          même un studio est hors de prix.


                        • mac 6 octobre 19:49

                          @I.A.
                          Ce que vous dites est largement sujet à caution. Vous y étiez à Necker ?

                          Mais je comprends que vous n’aimiez les GJ pas surtout s’il marchent sur vos plates bandes ? Ce n’est pas une raison sous-entendre qu’ils sont paresseux. Ils travaillent largement autant que vous, peut-être davantage...beaucoup ont continué à travailler pendant le confinement contrairement à ceux qui n’ont pas bougé...


                        • I.A. 6 octobre 21:13

                          @mac

                          Je me suis trompé pour Necker, ce n’était pas les GJ, je m’en excuse (c’était en 2016, les GJ n’existaient pas encore, contrairement aux casseurs).

                          Si j’ai volontairement laissé croire que je les prenais pour des paresseux, c’est uniquement parce que vous avez fait de même pour les non-GJ...

                          Ce qui n’est pas très malin de ma part.

                          Sinon, je suis soignant à l’hôpital. Avec fréquemment des semaines de plus de 45 heures bouclées en moins de 4 jours...

                          Enfin, pour tous ceux qui n’ont pas bougé : avaient-ils seulement le choix ? Pour ma part, j’en connais énormément qui ont été aider dans des EHPAD. En fait, la solidarité n’a jamais autant marché (sic !).

                          Bien à vous


                        • I.A. 6 octobre 21:16

                          @foufouille

                          Ben non : je dors dehors, sous les ponts de Paris, et je mange grâce à la soupe populaire.

                          Sinon, t’aurais pas un ou deux euros ?


                        • Yann Esteveny 5 octobre 22:02

                          Message à tous,

                          Cette urgence sanitaire n’est que le scénario préparé depuis longtemps pour faire accepter le « Great Reset ». Ils sont peu nombreux ceux qui ont compris que qualifier notre régime de « démocratie » participe à cette mascarade. Le pays n’a pas besoin de citoyens-électeurs devant leurs écrans qui se complaisent dans cette idéologie mais de patriotes courageux sincères dans l’amour de la France.

                          Respectueusement


                          • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 5 octobre 22:49

                            @Yann Esteveny
                            Notre régime était démocratique, en précisant quand même que la démocratie n’en est jamais vraiment une du point de vue de l’idéal. Aujourd’hui, nous avons des institutions, des lois, des contre pouvoirs pour la forme mais dans les faits, les actes, tout cela se révèle inefficace et au final très loin de la démocratie. Il n’empêche, un système où chacun peut s’exprimer est toujours mieux qu’un système où un seul impose sa loi. Nous devons donc redonner sens et réalité à notre démocratie ou alors inventer quelque chose de nouveau mais cette chose nouvelle doit être bâtie dans le respect des individus.


                          • Yann Esteveny 5 octobre 23:21

                            Message à Monsieur Régis DESMARAIS,

                            Le régime en France n’a jamais été une démocratie, c’est à dire que le pouvoir n’a jamais été au peuple. Croire le contraire est précisément le problème. Ce n’est pas une question d’idéal mais une question de clairvoyance sur la réalité du réel pouvoir.
                            Quant à l’expression publique, je vous invite à vérifier l’appartenance des médias et l’enfermement des dissidents politiques.
                            Enfin pour ce qui d’imposer la loi, l’idéologie libérale n’a pas de contre-pouvoir.

                            Respectueusement


                          • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 6 octobre 08:29

                            @Yann Esteveny
                            Il y a eu un texte intéressant dans notre histoire républicaine : la Constitution du 24 juin 1793. Elle donnait au Peuple une place de choix dans les processus décisionnels. Evidemment, elle n’ jamais été appliquée.... A lire : https://www.conseil-constitutionnel.fr/les-constitutions-dans-l-histoire/constitution-du-24-juin-1793


                          • Yann Esteveny 6 octobre 09:55

                            Message à Monsieur Régis DESMARAIS,

                            Ce n’est pas un beau texte. Il mélange l’idéologie, la démagogie, le tout sous le patronage de l’En Sof.
                            Si vous croyez que « l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme, sont les seules causes des malheurs du monde », vous tournez le dos à la réalité.
                            Les jeunes hommes en 1793 étaient enrôlés de force pour se faire tuer ou tuer au nom de la République. Cela était la réalité vécue du peuple dans toutes les communes de France.
                            Le principe générale de cette constitution est toujours le même agité par les mêmes démagogues aujourd’hui qui parlent à tort et à travers du peuple. Il pourrait très bien agiter cette constitution comme La Solution. La principale nouveauté en 2020 serait la suppression du mot « vertu ». Dans la culture moderne de libéralisme, d’abêtissement et d’immoralité, il n’est même plus question de parler de vertu. Cela laisserait une possibilité au peuple d’entrevoir le vrai problème. Au lieu de cela, il faudrait parler de « valeurs laïques ».

                            Respectueusement


                          • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 6 octobre 10:14

                            @Yann Esteveny
                            Je crains que vous lisiez ce texte avec idéologie et oublie de l’histoire. Citer un texte vieux de 227 ans, nécessite de le recontextualiser, et évidemment, de ne pas reprendre chaque syllabe, chaque mot du texte comme pouvant s’appliquer à un monde très différent de celui de 1793.

                            Cette Constitution, ne l’oublions pas, est la première constitution républicaine du pays. Elle intervient après l’échec de la monarchie constitutionnelle et avant un épisode funeste de notre histoire, la terreur qui a tout occulté de l’année 1793, y compris cette constitution.

                            Il faut donc voir ce texte comme un prototype, un laboratoire d’idées, l’expression certes d’une agitation intellectuelle, peut-être en partie d’un vent de folie, mais il est constant que ce texte contient de belles idées et je dirais même de dérangeantes idées d’où, une fois de plus, sa systématique mise à l’écart.

                            Vous l’avez compris, il ne s’agit pas de ressortir des tiroirs ce texte mais de s’en inspirer pour notamment l’organisation des pouvoirs, des modalités d’expression du peuple et de désignation des responsables publics.

                            Un texte qui commence par un premier article de préambule disant que « Le but de la société est le bonheur commun » ne peut pas être totalement mauvais.

                            Je reste donc persuadé que nous avons des idées à puiser dans ce texte sans oublier pour autant son contexte rédactionnel et son vénérable âge de 227 ans.... La France et le monde ont bien changé depuis. Enfin, par principe, je n’aime pas jeter aux orties un texte qui serait frappé d’opprobre, ce qui en soi éveille ma curiosité. Il faut en prendre et en laisser, c’est justement là que ne se cache pas l’idéologie. 


                          • Yann Esteveny 6 octobre 10:53

                            Message à Monsieur Régis DESMARAIS,

                            Cette idéologie qui promet monts et merveilles au peuple dans des révolutions de libération en était qu’au début. Ceux qui veulent connaître les origines de cette idéologie devront apprendre à chercher loin de l’Éducation Nationale et des médias grands publics.
                            Si les phrases du genre « Le but de la société est le bonheur commun » vous plaisent, vous en trouverez plein d’autres dans toutes les publicités ou les discours des démagogues qui saturent l’espace médiatique : le but est d’illusionner le peuple à la fois sur sa nature et des buts utopique d’un paradis terrestre par « notre démocratie ».
                            La réalité tangible est cruelle pour les rêveurs.

                            Respectueusement


                          • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 6 octobre 11:14

                            @Yann Esteveny
                            « Le but de la société est le bonheur commun » est une phrase subversive dans un monde où la finalité de tout est la maximisation du profit avec les conséquences désastreuses que l’on observe sur les écosystèmes et la vie humaine. Relisez ces passages des Mémoires d’Outre-tombe où Chateaubriand se lamente que désormais seule la fortune fait la valeur d’un homme aux yeux de la société. Stiglitz et Tinbergen ont eux aussi repris cette finalité du bonheur comme un but à atteindre. Le problème est que cet idéal du bonheur est très galvaudé, voire caricaturé dans la société du spectacle qui a fait du bonheur une forme aboutie d’oisiveté et de paresse intellectuelle. Ne tombez pas dans ces pièges qui enfouissent des valeurs fondamentales dans la guimauve. Je comprends votre réaction sur le texte de 1793 en raison des crimes qui ont été commis par ceux la même qui ont contribué à la rédaction de ce texte. Pour ma part, je ne soutiens pas, ni ne valorise les massacres de septembre 1793 et toutes les idéologies qui, sous couvert du bonheur des masses, ont conduit l’humanité dans les pires horreurs. Je pense que le défi pour l’avenir est de s’émanciper de ces désormais vieilles idéologies pour en revenir à des choses essentielles et fondamentales en les nettoyant de toute guimauve. Le bonheur de tous est un but à atteindre car le bonheur de tous passe par le respect des individus, du vivant et de leur environnement. Ces conditions sont celles de la survie de la vie sur cette planète. 


                          • Yann Esteveny 6 octobre 12:43

                            Message à Monsieur Régis DESMARAIS,

                            Faire le bonheur des masses est la prétention des régimes totalitaires. Ces régimes s’accommodent très bien de revendicateurs catégorielles qui sèment la division : ils seront médiatisés pour montrer une alternative non crédible et renforcer indirectement la légitimité du pouvoir an place. Ces régimes s’accommodent aussi très bien de la figure d’un « Emmanuel Goldstein » qui comme dans l’ouvrage « 1984 » cristallise les haines et les peurs. Voulez-vous des noms en France ?
                            Enfin ceux qui prétendent vouloir sauver la planète, protéger l’environnement vivent dans un monde de héros à la Marvel et ne connaissent rien à la Nature.

                            Ma préférence est pour le régime qui respecte le Bien Commun et facilite les conditions pour que chacun gagne son salut individuellement.

                            Bonne chance à vous !

                            Respectueusement


                          • ETTORE ETTORE 5 octobre 22:48

                            Il y a des pays qui ont besoin d’avions qui s’écrasent sur des tours, pour imposer leur dictature idéologique .

                            Il y a des pays qui ont besoin de se faire exploser des tonnes de nitrates, pour qu’on puisse leur imposer la dictature financière.

                            Il y a des pays, qui n’ont pas besoin de toutes ces explosions, pour les soumettre à ces mêmes dictatures mortifères, NON !

                            On délègue un virus, et on s’en sert comme vecteur de peur, de choc émotionnel, de paradigme de désorientation....

                            Après tout, la méthode change, le résultat.....NON !

                            Tout comme les donneurs d’ordres.


                            • Old Dan Old Dan 6 octobre 07:27

                              ... l’hémicycle presque vide est bien plus significatif que les lois qui s’y votent !


                              • zygzornifle zygzornifle 6 octobre 08:02
                                Etat d’urgence sanitaire et démocratie, un couple sans avenir

                                La démocratie n’existant pas et n’étant qu’une vue de l’esprit je dirais plutôt : 

                                Etat d’urgence sanitaire et mondialisation, un couple sans avenir

                                • ETTORE ETTORE 6 octobre 12:37
                                  Old Dan 6 octobre 07:27

                                  ... l’hémicycle presque vide est bien plus significatif que les lois qui s’y votent !

                                  Et pourtant, c’est avec « CE VIDE  » que se votent les lois les plus abjectes.

                                  Presque personne, tard, pas de communication....Si ce n’est....bien plus tard !

                                  Le vide comme arme silencieuse.

                                  Mais même.....qu’est devenue cette « assemblée » absente à tous les niveaux ?

                                  Dans, et hors hémicycle ? 

                                  UN VIDE SIDERAL..... bien utile pour y planquer tout ce qui est détestable.

                                  Est ce que la France de l’Histoire, s’est battue pour une extinction aussi malsaine et dangereuse de la représentativité du peuple ?

                                  Est ce que toute nos batailles, ne mèneraient qu’à ce sombre escalier de cave, si casse gueule ?

                                  Et pourquoi devrions nous y rester, à regarder l’obscurité de leur âme, et écouter leurs semelles de plomb marteler les visages de ceux qui ne veulent pas, d’eux ?

                                  Nous, entassés comme dans des abris sous une guerre, que nous n’avons pas vu arriver, menée par nos propres dirigeants, contre le peuple ?

                                  Pour qui ?

                                  Pour quoi ?

                                  Avec votre nom, Old Dan, vous devez avoir un ressenti de cette histoire qui se répète indéfiniment, et qu’on croyais évitable, après tellement de promesses, du genre : PLUS JAMAIS CELA !


                                  • Ruut Ruut 6 octobre 13:08

                                    @ETTORE
                                    La question est : Pourquoi la moitié de la totalité des élus +1 n’est il pas le minimum pour qu’un vote soit légal. voir plus...

                                    Nous somme probablement dans une parodie de Démocratie qui devient de plus en plus visible.


                                  • Old Dan Old Dan 7 octobre 07:24

                                    @ETTORE
                                    C’est, en gros, ce que je ressens : Un profond désintérêt pour la chose publique, pour une apparence de démocratie pipée par le lobbying, la corruption, la désinformation, bla bla...

                                    ... et le décalage entre des « institutions » obsolètes et les réalités du monde actuel et futur.
                                    Une 6e ou 7e république ?...


                                  • ETTORE ETTORE 6 octobre 16:35

                                    Pourquoi ne pas envisager ce qu’ont fait les Italiens par référendum .....

                                    Choisir par oui ou non, la diminution des parlementaires...

                                    Score à plus de 76% de OUI !


                                    • hocagi@1shivom.com 7 octobre 07:46

                                      tout le monde s’en fout de la démocratie mettez une bonne dictature de la finance et dictateur comme Macron en place, et tout le monde est content mais ruiné, le peuple aime être battu, torturé et spolié


                                      • bebert bebert 7 octobre 15:44

                                        Philippe de Villiers

                                        Du passé des épidémies, il y avait trois leçons à tirer ; elles ne l’ont pas été.

                                        La première, c’est que toute l’histoire de l’humanité se résume à une course de vitesse effrénée entre le microbe et l’homme. Le microbe, conquérant et mutant par nature, insatiable et dissimulateur, et l’homme, fragile, en sa fînitude, qui cherche à lui couper la route. L’idée d’un monde sans barrières est une aberration mentale de notre temps. Elle nous a conduits au désastre. On a feint d’ignorer que, du virus, la mondialisation est le biotope. Une fois que nous aurons terrassé celui-là, d’autres prendront le relais. La mondialisation est microbienne par nature et par destination.

                                        • eau-pression eau-pression 7 octobre 15:59

                                          @bebert

                                          Oui, ils sont curieux ces virus à vouloir quitter ces labos P4 conçus pour eux.


                                        • bebert bebert 8 octobre 10:01

                                          @eau-pression
                                          Ah parce-que cela n’est jamais arrivé ?

                                           smiley


                                        • bebert bebert 8 octobre 10:10

                                          @bebert

                                          Le danger d’une pandémie artificielle, causée par une fuite de laboratoire, n’a rien d’hypothétique : on en a connu une en 1977, survenue parce que des scientifiques craignaient l’imminence d’une pandémie naturelle. D’autres fuites de laboratoires, concernant des pathogènes à haut-risque, ont été à l’origine de contagions dépassant le simple personnel des laboratoires concernés. L’ironie de la chose, c’est que ces établissements travaillaient sur ces pathogènes dans le but de prévenir les épidémies qu’ils allaient eux-mêmes provoquer. Leurs conséquences tragiques ont donc souvent été qualifiées de « prophéties auto-réalisatrices ».


                                        • troletbuse troletbuse 8 octobre 10:55

                                          @bebert
                                          Nos politicards veulent un monde sans barrières mais avec des gestes-barrières. Encore une manipulation contradictoire  smiley


                                        • troletbuse troletbuse 7 octobre 17:07

                                          Ca y est. J’avais dit il y a bien longtemps que seule l’armée pourrait rétablir l’otdre en France. Comme son frère l’avait laissé entendre ; Pierre de Villiers présente son programme. A côté, Tarlouzette 1er ne fera que son poids, c.a.d. du vent. Du vent dans les 2 sens du terme, son poids et QU’IL DEGAGE.

                                          .https://www.youtube.com/watch?v=oc_CrjlRKg0


                                          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 7 octobre 17:53

                                            La démocratie n’est pas immortelle

                                            Certains disent même qu’elle n’a jamais existé...


                                            • ETTORE ETTORE 8 octobre 12:17

                                              troletbuse

                                              @

                                              Et pourquoi pas ?

                                              Un FRANCAIS, qui à claquer la porte au Monarc intérimaire....

                                              Il a fait dès le début, ce que beaucoup de Français, aimeraient faire maintenant.....et sans la porte !


                                              • ETTORE ETTORE 8 octobre 14:08

                                                 « claqué » c’est mieux encore ! Désolé !


                                                • BA 11 octobre 19:06

                                                  Dimanche 11 octobre 2020 :


                                                  Coronavirus : près de 27 000 nouveaux cas en 24 h, les contaminations s’envolent, du jamais vu en France.


                                                  Les chiffres s’envolent. En dépit du renforcement des mesures prises pour lutter contre la propagation de l’épidémie de coronavirus, la France recensait ce samedi 10 octobre 26 896 nouvelles contaminations selon les données communiquées par Santé publique France, un chiffre jamais atteint depuis le début de l’épidémie.


                                                  Le taux de positivité des tests s’élève quant à lui à 11 %, contre 1 % il y a un mois.


                                                  - Un chiffre jamais atteint depuis le début de l’épidémie


                                                  Ce nouveau record traduit une accélération de la propagation du virus, alors que le nombre de nouveaux cas avait dépassé le seuil des 20 000 vendredi après deux journées consécutives à plus de 18 000.


                                                  - Près de 5 000 personnes hospitalisées en sept jours, 928 en réanimation


                                                  Le bilan s’établit désormais à 718 873 cas confirmés depuis le début de l’épidémie en mars.

                                                  Près de 5 000 personnes ont par ailleurs été hospitalisées au cours des sept derniers jours, dont 928 dans un service de réanimation.


                                                  - 54 décès supplémentaires


                                                  Cinquante-quatre décès supplémentaires ont été enregistrés en 24 heures, ce qui porte le bilan total à 32 684 morts.


                                                  Le taux de positivité des tests s’élève quant à lui à 11 %.


                                                  - Sept métropoles en alerte maximale, d’autres en sursis dont Montpellier 


                                                  Face à cette résurgence épidémique, quatre nouvelles villes - Lille, Saint-Etienne, Lyon et Grenoble - ont basculé ce samedi en zone d’alerte maximale au coronavirus avec fermeture des bars et mise en place d’un protocole sanitaire strict pour les restaurants.


                                                  Ces mesures sont déjà en place à Aix-Marseille, en Guadeloupe et à Paris et les départements limitrophes de la Petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne).


                                                  - La situation se dégrade à Montpellier


                                                  Les villes de Toulouse et de Montpellier sont placées sous surveillance et pourraient basculer à leur tour d’ici lundi en zone d’alerte maximale.


                                                  https://www.midilibre.fr/2020/10/11/coronavirus-pres-de-27-000-nouveaux-cas-en-24-h-les-contaminations-senvolent-du-jamais-vu-en-france-9131752.php


                                                  • troletbuse troletbuse 11 octobre 19:15

                                                    @BA

                                                    Et alors ? Combien de morts faussement attribues au covid ?


                                                  • ETTORE ETTORE 11 octobre 20:35

                                                    Magnifique Monopoly qu’est devenu, ce pourtant , ex grand pays, qu’était la France.

                                                    Pendant que nos pignoufs politiques s’efforcent de jouer au matons avec la population en embrigadant les simples gens avec un masque comme bracelet électronique, ou verbalisé sans recours à une plaidoirie possible ....

                                                    Puisque la loi de la peur est récitée en mantras hypnotisants tous les soirs.....

                                                     Les « chances pour la France » fêtent leur prise de la bastille, par l’assaut d’un commissariat. Et font un carton sur la police à bout portant.

                                                    Naaaan, sérieux, si nous, nous avons un masque sur la bouche, nos « dirigeants » doivent l’avoir sur les yeux, ou au pire comme support de testicules, puisque c’est là que leur cerveau à décider de se mettre à l’abri pour l’hiver....Démocratique.

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