• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Faut-il lutter contre les -phobies, ou contre les misos- ?

Faut-il lutter contre les -phobies, ou contre les misos- ?

Je m'explique, c'est très simple : étymologiquement, -phobie signifie effroi, peur, et miso- signifie haine, détestation. Bien sûr, aujourd'hui, le sens de -phobie s'est rapproché de celui de miso- dans certaines expressions (xénophobie, androphobie, transphobie, etc.) que l'on met sur le même plan que d'autres avec miso- (misogynie, misogamie, misonéisme, etc.).

Source télévisuelle

 

D'un point de vue strictement conséquentiel, nos -phobies peuvent conduire à des actes de rejets, du repoussoir réflexe (dégoût) à la panique destructrice (massacre), tout comme nos misos-. Pourtant, on ne peut pas faire abstraction du fait que les -phobies relèvent d'une frayeur personnelle (l'effroi, la peur), tandis que les misos- relèvent d'un combat personnel (la haine, la détestation). C'est-à-dire que, même si nos -phobies peuvent conduire à des conséquences, voire à des actions ou des idéologies, à caractère misos- (ce qui est rarement le cas, dans la mesure où l'on cherche à s'éloigner de ce qui excite nos -phobies, tandis qu'on cherche à s'en prendre à ce qui excite nos misos-), on ne peut pas dire que les -phobies en propre, sont du même niveau que les misos-. En fait, criminaliser les -phobies, cela revient à criminaliser une frayeur personnelle, éprouvée par la personne -phobique pour commencer, ce qui est pour elle la double-peine.

Je vais donner un exemple : un homo-phobe (effroi, peur, frayeur personnelle) est rarement conduit à des actions ou des idéologies mis-homosexuelles (haine, détestation, combat personnel), pour la simple et bonne raison qu'on cherche d'abord et avant tout à s'éloigner de ce qui excite nos effrois, nos peurs et nos frayeurs personnelles, plutôt qu'à s'en rapprocher ... contrairement à ce qui excite nos haines, nos détestations et nos combats personnels, puisqu'on cherche à l'agresser pour l'anéantir finalement.

En fait, précisément sur cet exemple devant l'homosexualité, ce n'est pas comme si la question d'une mise à nue des corps désirants était engagée, avec un besoin de confiance mutuelle et d'estime de soi dans l'attentionnement de l'autre, des préliminaires aux plaisirs, orgasme compris. Nos pudeurs, nos complexes et nos espoirs sont largement engagés. Alors, qu'on éprouve un frisson, une gêne ou une inquiétude, tout cela est humain, naturel et sain, indépendamment de l'orientation sexuelle. En fait, au compte de la rencontre des corps désirants, tout le monde quelque part, est anthropo-phobe, avec androphobie, gynophobie, homophobie, biphobie et transphobie selon démarche partenariale. C'est même ce qui fait la beauté de certaines rencontres des corps désirants, d'ailleurs, que d'avoir gagné la confiance mutuelle et l'estime de soi dans l'attentionnement de l'autre, jusques et y compris dans la probabilité d'un group sex - à supposer que, comme partout, personne ne joue de salacité insidieusement manipulatrice. BalanceTonPorc, ce n'est pas que pour les hétérosexuels binomiaux ! Voir aussi mon propos, Sauf mon respect pour les LGBTQIA+.

Bref, la criminalisation des -phobies n'est absolument pas la solution à mon avis. Moralement, elle est contestable. Au contraire, c'est donner des arguments aux critiques du mouvement humanitaire, à le faire passer pour déluré hors-sol, inconscient des réalités. Encore un exemple avec la xénophobie : la vérité, c'est que nous sommes tous sujets aux sentiments d'inquiétante étrangeté jusque dans les milieux et avec les personnes qui nous sont les plus familières : on ne connaît jamais totalement rien, sinon c'est d'illusion totalitaire (ce que j'appelle un auto-mentalisme, personnellement). Il faut lire, à ce sujet, le sociologue Georg Simmel, à mon avis, pour réaliser à quel point il peut y avoir auto-xénophobie !

A partir de là, ce à quoi nous avons affaire, ce n'est que cela : de la misanthropie, de la misandrie, de la misogynie, de la mishomosie de la misobisie, de la misotransie, de la misoxénie, etc. Or, de toute évidence, quelqu'un qui a besoin de vivre sur la base de misos- est un faible, un ressentimenteux, un pitoyable, un lamentable. Car tout se passe comme si ce type décompensait sur un bouc-émissaire sa propre misautie (haine de soi, ou d'une partie de soi). Par contre, dans le cas du type soumis à ses -phobies, on a plutôt affaire à des ignorances certes parfois crasses, mais qui restent parfaitement légitimes devant l'inconnu.

Et je tiens alors à faire remarquer que le libertarisme, et plus généralement le gauchisme, sont largement extrême-droitophobes de méconnaître leur ennemi uniquement à travers des biais idéologiques, et même misextrême-droitiers jusqu'aux redskins et autres blacks blocs, etc. qui valent bien les skinheads dans la méthode fascisante, voire pire. Pour eux : peu importent les moyens, ils sont machiavéliens puisque la fin les justifie, seulement c'est nihiliste et c'est quelque chose avec quoi Albert Camus - conséquent avec Nietzsche sur ce point - n'aurait pas été d'accord, notoirement dans l'Homme révolté. Pour Albert Camus, les moyens justifient la fin, et de toutes façons les moyens influent sur la fin. Penser autrement est nihiliste, d'après Albert Camus (c'est bien pour cela que Camus valorisa le syndicalisme sur le révolutionnarisme, et a fortiori sur le terrorisme anarchiste) - et, pour dire, Nietzsche aurait seulement été moins moraliste, car il savait qu'un certain nihilisme actif était utile, parfois nécessaire, mais certainement pas à fins libertaire ou gauchiste, puisqu'il s'agissait pour Nietzsche, de surmonter le nihilisme qu'elles cultivent quant à elles. Ce point mériterait un topic, passons.

Alors, toutes ces extrêmes-droitophobies et misextrême-droiteries ne sont pas universalistes (depuis les libertaires jusqu'à la droite mondialiste, en passant par le gauchisme, le sociétalisme et le libéralisme) : cela maintient le statu quo en chiens de faïence avec l'extrême-droite, épouvantaille, mais plus généralement tous les (mêmes pas adversaires politiques - mais seulement) diversaires, ou divergents si vous préférés. C'est aussi pour cela que le mouvement libertaire, l'extrême-gauche et la gauche sont des constellations aussi nébuleuses et éclatées, aussi nébuleuses et éclatées que les dits "néo-réacs" en vérité. Du point de vue strictement conséquentiel, en termes d'organisation et de dynamique des groupes, les uns comme les autres en sont au même point technique, c'est-à-dire à celui de "l'erreur 404" ... au final, c'est le centrisme qui gagne, c'est-à-dire l'inertie de l'affairisme lucratif, qui sait très bien s'arranger des dynamiques de groupes à travers une novlangue orwellienne, couvrant assez bien ses propres fractures et fractales ...

Alors ce n'est pas tout de dénoncer les peurs, encore faut-il vouloir les apaiser au lieu de les criminaliser, car la criminalisation n'a pour effet que de les transformer en paniques, bonnes uniquement pour des manipulateurs politiciens. Ce n'est pas tout de dénoncer les haines, encore faut-il ne pas y tiquer soi-même par réflexe mentaliste, serait-ce au nom de "la bonne cause" : la bonne cause n'a pas toujours raison, et il arrive même qu'elle ait tout faux, quand elle se perd dans l'idéalisme pur et dur, ramassis de ressentiments. D'un point de vue conséquentiel en vérité, et profondément libertaire en termes d'expression, peu importe que des guedins hurlent à la haine, pourvu qu'ils ne s'y adonnent pas.

Auquel point, il faut constater que nos lois étatiques, non-libertaires mais libérales-républicaines, y sont déjà : elles punissent les passages à l'acte ... en plus d'avoir criminalisé certaines expressions sous le coup des mouvement hélas (ce qui n'est pas pour moi une bonne chose, comme vous avez compris, puisque ça maintient le statu quo en chiens de faïence, avec la critique adversaire ou même seulement diversaire).

Et alors la question se pose en effet, dans un monde qui aurait développé un fonctionnement réellement anarcho-gauchiste (ce qu'est relativement notre loi à ce niveau, sous le coup des militances) de savoir quoi faire des -phobies plutôt naturelles, généralement ignorantes, ainsi que des misos-, alors qu'on ne veut pas d’État pour garantir les poursuites punitives. Y aurait-il des mandats miliciens/policiers à la Judge Dredd ?! ... Malheureusement, même par nos contrées, la punition des expressions misos- n'est largement pas applicable, à se contenter de harcèlements moraux idéologiques, militants et médiatiques types BalanceTonPorc.

Enfin, ce qui est sûr, c'est que devant les -phobies, il faut de la patience, de l'enseignement et de l'amour. Le reste est contre-productif. Au pire, il faut de l'indifférence, et certainement pas ... des misomisies et des phobophobies, car à ce compte le monde est un vaste asile psychiatrique. Ce que sont devenues nos démocraties, socio-médiatiquement, ou bien ?

 

 

 

__________________________________

Moyenne des avis sur cet article :  1.88/5   (16 votes)




Réagissez à l'article

33 réactions à cet article    


  • On peut avoir la phobie des araignée sans les haïr. La haine suppose une attaque dirigée à notre encontre en particulier. Les sentiment qui génèrent la haine relèvent plus de l’envie, la jalousie (Mélanie Klein). La phobie est plus étendue, vague, indifférenciée. La phobie suggère un état de PANique (dieu Pan), elle tétanise, nous liquéfie. Au contraire de la haine qui est une force intérieur négative qui se mijote à petit feu. La phobie n’est pas nécessairement pathologique puisque l’individu pour des raisons inconsciente ne peut la maîtriser. La haine, parfois est justifiée,...ou pas. L’allergie fait plutôt penser à la phobie. On ne peut haïr le pollen ni les homards.


    • Gollum Gollum 2 août 10:31

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      La phobie n’est pas nécessairement pathologique puisque l’individu pour des raisons inconsciente ne peut la maîtriser.

      Logique féminine très spéciale... smiley Qui, chez moi, provoque une véritable phobie. Mais ça n’a rien de pathologique, je ne peux me maitriser. smiley


    • Gollum Gollum 2 août 10:31

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      La phobie n’est pas nécessairement pathologique puisque l’individu pour des raisons inconsciente ne peut la maîtriser.

      Logique féminine très spéciale... smiley Qui, chez moi, provoque une véritable phobie. Mais ça n’a rien de pathologique, je ne peux me maitriser. smiley


    • Gollum Gollum 2 août 10:33

      Ah... ben tiens... deux fois.. smiley

      Au secours je suis possédé par Mélu !  smiley smiley


    • @Gollum

      Vous avez raison de soulever cette partie de mon commentaire. Je reviens sur le fait que la phobie ne serait pas pathologique. Si elle invalide les personnes et les autres, elles le sont. Par contre, on pourrait se poser la question du point de vue du droit. J


    • @Gollum

      Mélusina, Malia e Fobia del Femminile.


    • Gollum Gollum 2 août 12:00

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      La phobie fait souffrir. Donc c’est une pathologie. Du grec πάθος (pathos) qui signifie souffrance. 


    • @Gollum

      C’est complexe. Prenons l’exemple de la peur de l’ascenseur et de l’avion. Cette peur, ne contient-elle pas un part d’excitation. ? Comme on dit des enfants qu’ils adorent se faire peur. Je me souviens à quatorze avoir lu sous mon drap de lit : Dracula avec une lampe torche. Pourquoi la fameuse série avec le père Fouras (Fort Boyard) suscite-elle tant d’intérêt et pourquoi les participant sont-ils tentés par l’expérience, s’il n’y avait pas aussi une composante de plaisir. L’ffroi provoque des poussée d’adrénaline qui peuvent aussi augmenter le tausx de sérotonine. Si j’ai peur, c’est que je suis en vie.


    • Gollum Gollum 2 août 12:22

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Ce n’est pas complexe. La peur n’a rien à voir avec la phobie, qui elle, est une peur extrême, donc pathologique.

      Et qui ne procure donc aucune jouissance. Rien à voir avec votre Dracula..


    • @Gollum

      La peur n’a rien à voir avec la phobie. Là je vous répondrai que vous n’avez aucune psychologie (reproche que vous m’avez déjà fait). Peur Panique et phobie sont liés. Wiki : La pantophobie (du grec πᾶν - pan, lui-même lié à « πᾶς » - pas (« tout »)1 et φόβος - phobos (« peur »)2), également connue sous les noms omniphobie et panophobie, est une phobie non-spécifique connue comme étant une peur de tout. Elle est décrite comme étant l’expression d’une « crainte vague et persistante d’un danger inconnutrad 1,3. » Le terme de panphobie peut également être utilisé, bien qu’en français celui-ci désigne plutôt l’aversion de la pansexualité.


    • Gollum Gollum 2 août 12:46

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Ah là on retrouve notre Mélu smiley de chez smiley

      J’écris : La peur n’a rien à voir avec la phobie, qui elle, est une peur extrême

      Ce qui veut dire que la peur, toute seule, normale, n’est pas la phobie, cette dernière étant une peur extrême. Ce qui différencie les deux cas.

      Et là vous me sortez, croyant innover et faire votre savante :

      Peur Panique et phobie sont liés.

      Voulant par la même, lier phobie et peur.

      Sauf que vous êtes obligée de rajouter le qualificatif panique pour bien différencier la peur simple de la phobie...

      Et donc, vous retomber exactement sur ce que j’ai dis.

      Bravo, Mélu...  smiley (Très gros soupir) smiley


    • @Gollum

      La peur est un système de défense. Invalidant pour certains mais qui permet aussi de prévoir les problème. Les indiens ceux qui vivent encore en dehors de la civilisation) n’ont pas le vertige. Le vertige est tout autant excitant qu’horrifiant. La peur chez les animaux est différente de celle de l’homme. Elle est plus instinctive alors que chez l’homme, il y a touteune construction mentale et inconsciente à l’arrière plan. Un chat n’a normalement pas peur de l’ascenseur, mais craint la perte des repères habituels. La peur de l’ascenseur peut être liée à une crainte de nature sexuelle (qui remonte souvent à l’enfance)). Dans la haine, il y a plutôt projection alors que dans la phobie, le mécanisme de défense est le déplacement. Exemple : peur du sexe de l’homme déplacée sur le serpent, pour le sexe de la femme c’est au niveau le plus régressir : l’araignée et plus évolué : les souris). En général....


    • Sozenz 2 août 15:56

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Les sentiment qui génèrent la haine relèvent plus de l’envie, la jalousie (Mélanie Klein).

      ah ben si c est klein qui dit ça , c est que ça doit être vrai ...
      Punaise ...


    • Sozenz 2 août 16:24

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      La peur est un système de défense. Invalidant pour certains mais qui permet aussi de prévoir les problème.

      hein ?
      la peur est un moyen pour sauvegarder sa vie . fuire ; coup d adrénaline pour pouvoir courrir et avoir une action rapide par exemple .
      prevoir des problèmes c est utiliser son mental et son pragmatisme ; c est chercher a resoudre des « enigmes . » rien a voir avec la fonction peur .
      Vous marchez un peu à coté de vos pompes


    • AlLusion AlLusion 2 août 16:41

      @Sozenz,
       Comme disait Gollum, on sent parfaitement la femme dans la manière de caractériser l’arachnophobie.
       Toutes les phobies demandent un traitement correctif spécifique.
       Alphabétiquement, il y a au petit bonheur, l’acrophobie, l’aphabétophobie, l’arêtophobie, la blondophobie, la brontophobie, la claustrophobie, la cynophobie, l’érectophobie, l’hématophobie, l’hydrophobie, la musophobie... et pourquoi pas pour terminer, celle qui m’amuse le plus, la phobiophobie, la peur d’avoir peur....  smiley  


    • Laconique Laconique 2 août 10:04

      Every day, man...

      Je lis vos articles, je ne fais pas du trolling. Mais la généralité extrême du propos nuit à son intelligibilité. « Y a qu’à... Faut qu’on... » Et lorsque quelques noms propres, comme des bouffées d’air, permettent de vous situer un peu idéologiquement, on retombe sur un nietzschéisme anti-centriste très répandu de nos jours et sur ce site, et en définitive complètement stérile. Je vous aime bien, je vote pour vos articles. Mais tout cela est tellement coupé à la fois des vrais enjeux concrets et d’une légèreté plus littéraire à la Rosemar, qu’on ne sait pas à quoi se raccrocher. D’où une impression de vacuité, de vanité, qui se dégage irrésistiblement de vos textes, pour l’instant du moins.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 août 10:19

        moi je suis harcelé par les mysophobes !


        • San Jose 2 août 10:29

          Cher auteur, votre extrêmedroitophobie me fait penser que notre ami Nicolas Kirkitadze est bien silencieux depuis anormalement longtemps. Quelqu’un a-t-il de ses nouvelles ? 


          • Les nazis haïssaient le juifs comme tout ce qui leur rappelait leur propre faiblesse (en miroir inversé). Le terme misosémitisme ou misohomosexualisme n’est pourtant pas. Mélanie Klein parle d’ angoisse du monde interne et de ses objets internes. Il s’agit pour le Moi de protéger les « bons objets internes » des « mauvais objets internes ». Dans la haine, l’individu projette sur autrui ce qu’il ne peut accepter chez lui au risque d’être détruit. L’homosexuel projette sur la femme sa propre féminité qu’il déteste. Vous me direz : mais pourtant ils les imitent, c’est donc qu’ils aiment les femmes. A cela je répondrais qu’au contraire ils caricature la femme jusqu’à l’excès,..Ce qui en soi, n’est pas vraiment une preuve d’amour. La limite entre phobie et haine, n’est aussi étanche,... mais traîner quelqu’un en justice parce que l’homosexualité l’indispose devrait être fermement condamné par les psychologues qui sont convoqués dans les tribunaux.


            • Gollum Gollum 2 août 12:20

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              L’homosexuel projette sur la femme sa propre féminité qu’il déteste.

              Tous les homosexuels ne détestent pas les femmes. 

              Et tous les misogynes ne sont pas homosexuels.

              (gros soupir)... smiley

              Vous me direz : mais pourtant ils les imitent, c’est donc qu’ils aiment les femmes.

              Il y a des homosexuels très mâles... et donc qui n’imitent pas les femmes..

              Re (gros soupir) smiley

              Et le pire que c’est que j’avais déjà mis les points sur les i ailleurs sur un autre fil mais vous persistez à colporter vos fake-news...

              Vous êtes désespérante. Ceci dit, vous connaissant, je ne suis pas surpris hein...


            • @Gollum

              Oui, il y a les homos mâle et femelles. Mon commentaire ne dit pas le contraire. Quand je me trouve face à un homo, je ne prends pas les jambes à mon cou. Je me demande seulement comment l’échange va se dérouler vu que je suis une femme. Comme en général, cela tourne court, je les évite. Suis-je pour autant homophobe. Pas certaine. Et puis, nombreux sont bi(s). Mais je ne recherche pas la compagnie des homos, excepté les artistes qui mettent leur oeuvre avant leur rapport aux autres.


            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 2 août 12:31

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Après prendre tes jambes a ton cou face à un homo ...ben même avec cette position ça va pas l’émoustiller .


            • @Aita Pea Pea. Un hétéro non plus. Mais les femmes espèrent parfois que comme les curé (cf film : les oiseaux se cachent pour mourir) convertir. Ou re-con-verdir. https://www.telestar.fr/people/colleen-mccullough-l-auteur-des-oiseaux-se-cachent-pour-mourir-est-decedee-a-77-ans-74365


            • Gollum Gollum 2 août 12:38

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Je ne parlais pas des lesbiennes et des homosexuels masculins mais bien des homos masculins mâles dans l’allure et le comportement.. à différencier de la caricaturale tapette.. entre les deux il y a d’ailleurs place pour toutes sortes de nuances.

              Je me demande seulement comment l’échange va se dérouler vu que je suis une femme. Comme en général, cela tourne court, je les évite. Suis-je pour autant homophobe.

              Vous êtes spéciale. Bien la première fois que je vois une femme craindre le contact homosexuel.. Et toute votre prose montre votre homophobie latente qui, si je voulais faire mon freudien, me semble plus que suspecte..

              Vous êtes d’ailleurs obsédée par l’homosexualité. Ce qui est très rare chez les femmes qui s’en foutent de façon générale.

              C’est plus fréquent chez les hommes pour des raisons évidentes.. (chez des artistes il y avait Jean Poiret qui était obsédé par l’homosexualité (pas pour rien qu’il a fait la cage aux folles) on peut citer aussi Michel Leeb qui a une peur pathologique de l’homosexualité)


            • Sozenz 2 août 16:06

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              uand je me trouve face à un homo, je ne prends pas les jambes à mon cou. Je me demande seulement comment l’échange va se dérouler vu que je suis une femme.

              Vous avez des relations vachement spontanées dites moi ...


            • Sozenz 2 août 16:17

              Sozenz
               @melu
              ça vous arrive de laisser fonctionner sur le moment et de vivre votre intuition . si le mental tourne toujours , vous ne pouvez pas être presente sur le moment . et vous loupez tout ce qu ’ il y a à Voir ( à tous les niveaux )
              il faut etre ouvert comme les enfants avec le murissement de l adulte.

              Vous aurez peut etre plus besoin après de « klein » pour pouvoir Penser .


            • @Gollum
              L’homosexualité est plutôt un sujet qui me « fascine »....Surtout parce que celle-ci est souvent liée à la création artistique. Mais au niveau de la réalité, ce n’est pas moi qui coupe les ponts, ce sont plutôt les homos (authentiques, pas bi,....). Au contraire, j’ai adoré lhistoire d’amour entre un homosexuel et une jeune fille aux allures un brin masculine. Film : Carrington. 

              DescriptionCarrington est un film britannique de Christopher Hampton sorti en 1995. Le scénario adapte une biographie de l’intellectuel Lytton Strachey signée par Michael Holroyd. C’est l’occasion de découvrir le cercle de Bloomsbury auquel appartenaient Virginia Woolf et John Maynard Keynes.  Strachey comme peu de personne le savent fut le traducteur de l’oeuvre de Freud. Contrairement à ce que vous imaginez, je ne suis pas du tout homophobe, mais comme j’imagine leur rejet de l’autre sexe, je ne m’aventure pas plus loin. Tant mieux si un homo devient un véritable ami. Mais il faut avouer que c’est rare,...

            • Sozenz 2 août 17:24

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              L’homosexualité est plutôt un sujet qui me « fascine »....Surtout parce que celle-ci est souvent liée à la création artistique

              ptdr, mais arretez avec vos stéréotypes .


            • Gollum Gollum 2 août 18:04

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Mais au niveau de la réalité, ce n’est pas moi qui coupe les ponts, ce sont plutôt les homos

              À mon avis il ne doit pas y avoir que les homos pour couper les ponts avec vous...

              Contrairement à ce que vous imaginez, je ne suis pas du tout homophobe, mais comme j’imagine leur rejet de l’autre sexe

              Euh... Et moi qui suis hétéro dois-je couper les ponts avec tous les mecs que je rencontre sous prétexte qu’ils rejettent la masculinité au plan sexuel ? smiley

              j’imagine leur rejet de l’autre sexe

              En fait une conversation avec l’autre sexe vous intéresse si cela peut tourner à la séduction c’est ça ? Et comme avec les homos c’est pas possible...

              Tant mieux si un homo devient un véritable ami.

              On n’en demande pas tant. Il s’agit juste de ne pas fuir en courant et d’être capable de tenir une conversation sensée pendant quelques minutes...


            • @Gollum

              Situation vécue. Un homo tient une boutique de fringues où il m’arrive d’aller. Désolé, mais quand je lui demande son avis (sous entendu : est-ce plaisant) je me demande si c’est en tant qu’homo ou hétéro qu’il me répond. Bon ! il y a beaucoup d’homos dans le milieu de la mode mais leur modèle type de la femme est celle du mannequin (dont la traduction est : petit homme,...). Bizarre non !!!.


            • Gollum

              « A mon avis, il ne doit pas y avoir que les homos pour couper les ponts avec vous »

              Vu le nombre de mes amis, vous tombez encore une fois à côté de la plaque.


            • jaunibegood 2 août 16:34

              Les minorites visibles subventionees essaient de faire passer le « manque d’affinites » ou le « pas d’affinites du tout » qu’elles soient sexuelles ou culturelles par du « ...-phobie » ou du « ....isme ».


              • Ruut Ruut 8 août 09:08

                Seuls les actes ayant nuit à autrui doivent être condamnés à la hauteur du préjudice subis, les autres n’aillant aucunes conséquences ni impactes ne devraient jamais être sanctionnés.

                Mais ce serait un monde juste et notre monde ne l’est pas.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès