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Accueil du site > Tribune Libre > Femmes au secours des cultes !

Femmes au secours des cultes !

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Pour un esprit éclairé, les religions qu’elles soient monothéistes ou polythéistes, sont ce que l’homme peut produire de pire en termes de pensée. On les prend dans tous les sens on n’y trouve aucun bénéfice pour l’humanité. Des bénéfices certes, mais toujours pour une caste ou pour un groupe bien déterminé au détriment du reste. Elles divergent parfois sur certains points. Mais il y a un point sur lequel elles convergent toutes, c’est la place qu’elles réservent à la femme. Elles conviennent toutes qu’il faut l’opprimer et la soumettre à l’homme. D’ailleurs, les dieux ne s’adressent jamais aux femmes. Même quand il leur arrive de traiter de celles-ci, ils s’adressent aux hommes pour leur dire comment faut-il les gérer et les manier – J’utilise le verbe manier parce que les religions considèrent que la femme est un objet -. En d’autres termes, la femme n’est pas un être humain ou tout au mieux, elle n’est pas et ne sera jamais un adulte. La doctrine religieuse quelle qu’elle soit, met d’office la femme sous l’autorité de l’homme. Et ainsi, elle l’exclut du champ de l’égalité et de la fraternité humaine puisque l’humanité est réservée aux seuls hommes.

 

Pour un esprit éclairé, et en dehors de toute forme de lâcheté, l’obligation de combattre les religions est une nécessité à laquelle nul ne peut se soustraire. Cependant, certains continuent à penser que l’on peut réformer tout système de l’intérieur. Sauf que l’histoire regorge d’exemples qui démontrent le contraire. Beaucoup prétendaient que l’implication des femmes dans la vie politique changerait les systèmes. Mme Thatcher n’a pas rendu le capitalisme libéral plus juste, bien au contraire, le thatchérisme est une version radicale du capitalisme. Mme Golda Meir n’a pas rendu le sionisme plus humain, elle n’a pas arrêté la colonisation de la Palestine et n’a pas arrêté la guerre. Mme Benazir Bhutto n’a pas amélioré le statut de la femme musulmane et encore moins celui de la femme Pakistanaise. Cléopâtre n’a rien fait pour le statut de la femme Égyptienne et n’a pas empêché César de conquérir l’Égypte. Toutes ces femmes se sont fondues dans leur fonction dans le système et ont toutes montré qu’elles peuvent être aussi compétentes sinon mieux que les hommes en participant à la consolidation et la pérennité des systèmes auxquels elles ont participé.

Des femmes : pasteurs, prêtresses, rabbins et imams est-ce une vraie bonne nouvelle ?

Depuis le début du XXIè siècle, les nominations de femmes parmi les instances des organisations cultuelles se multiplient sous le signe de l’ouverture d’esprit des cultes. Si les cultes étaient connus pour une quelconque présence d’esprit, on l’aurait su depuis leur naissance. C’est bien évidemment le contraire. Certains cultes organisent une résistance de façade contre ces nominations. Ainsi, les croyants et même certains incroyants manifestent de manière instinctive et naïve leur soutien aux femmes qui réclament ce droit. Cependant, si l’on observe de plus près et on analyse les bénéfices récoltés par la présence des femmes dans les instances religieuses et au profit de qui sont ces bénéfices, on constate que cela va toujours dans le sens de consolider et pérenniser les religions. Imaginez qu’à l’époque de l’esclavage, certains esclaves, pour lutter contre l’exploitation de l’homme par l’homme, décident de miner le système de l’intérieur en devenant eux-mêmes des maîtres et ainsi, peut-être que l’esclavage serait moins insupportable et plus doux ? C’est exactement ce qui s’est passé avec les femmes pasteures. Rien du dogme du protestantisme n’a évolué dans le monde vers plus d’humanité et qu’il soit justifié par la présence des femmes dans les instances protestantes. Alors, au lieu de tirer les leçons des expériences négatives faites par les protestants, d’autres femmes adeptes d’autres cultes revendiquent à leur tour l’intégration dans l’organisation de leurs cultes respectifs. Croire que l’on peut humaniser les religions en leur insufflant un zeste féminin est non seulement un leurre, mais aussi une erreur fondamentale grave. Comme si on pouvait adoucir le nazisme en y intégrant des femmes !

En général, les religieux hommes n’ont pas accès direct aux femmes autre que celles qui leur sont proches. Donc, ils ne peuvent avoir de l’influence que sur les hommes, soit la moitié de la population au maximum. Pour convaincre les femmes, les religieux comptent uniquement sur l’homme de la famille qui est le vecteur unique de leurs prêches. En s’appuyant désormais sur des femmes, les cultes s’assurent d’une meilleure transmission et couverture de population, il n’y a pas plus convaincant qu’une femme face à une autre femme parce que tous les moyens seront permis.

Des Delphine Horvilleur et des Kahina Bahloul sont des collabos et représentent des armes redoutables aux mains des cultes pour frapper encore plus fort contre la liberté, le savoir et la science. Pour lutter contre les obscurantismes, contre les discriminations, on ne donne pas main-forte à l’oppresseur, bien au contraire, il faut le combattre, le dénoncer et le priver d’air.

Jamais un esclave n’a libéré d’autres esclaves en devenant lui-même maître.


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67 réactions à cet article    


  • confiture 5 juin 18:36

    C’est quoi cette photos ? un fantasme ?


    • Lampion Séraphin Lampion 6 juin 09:28

      @confiture

      Il y a un public pour ça.


    • Et hop ! Et hop ! 20 juin 14:46

      @confiture

      L’auteur croit que c’est une photo de deux bonnes soeurs, ça lui permet d’illustrer son propos sur leur dureté et leur méchanceté. 

      Il faut l’excuser, il se présente comme un bédouin musulman tunisien, donc il confond les costumes religieux et militaires.


    • Et hop ! Et hop ! 20 juin 15:39

      @confiture

      L’auteur est musulman, et c’est vrai que dans les pays islamiques, et dans leur histoire, il n’y a la trace d’aucune femme, alors que dans le monde catholique il y a pour commencer autant de saintes que de saints.

      Dans l’histoire de la civilisation musulmane, il n’y a la mémoire ni de reines, ni de princesses, ni de femme de lettres ou de sciences, ni d’héroïne,


      Il n’y a pas d’Antigone, ni de Galla Placida, ni de Frédégonde, ni d’Iseult, pas de troubadouresses, ni d’Héloïse, ni d’Hildegarde de Bingen, ni d’Éleonore d’Aquitaine, ni d’Yseult aux Blanches mains, ni de Tiphène Raguenel, ni de Christine de Pisan, ni de Jehanne d’Arc et de Jehanne Hachette, ni de Mlle de Scudéry, ni de Ninon de Lenclos, ni de Maria Cunitz ou de Martine de Bertereau, ni de Fançoise Jacquelin, ni de Sophie Germain, ni de Melle Clairon, ni de Madame Helvetius, ni de Charlotte Corday, ni de George Sand, ni de Louise Michel, ni de Virginie Heriot, ni de Mata Hari, ni de Jeanne Coroller-Danio, ni de Coco Chanel, ni d’Edith Piaf, ni de Florence Artaud, ni de Mère Theresa,...


    • arthes, Britney for ever artheslichepèdetologue 5 juin 21:10

      Pour autant, je trouve que la dernière phrase, en conclusion est justement fort pertinente .

      Quant à la photo, forcemment, elle m amuse...Ahhh...

      Beaucoup d hommes fantasment et aiment ça...Bon, dans un trip ludique, lol.


      • JPCiron JPCiron 6 juin 13:46

        @artheslichepèdetologue

        Jamais un esclave n’a libéré d’autres esclaves en devenant lui-même maître.>
        Dans le message destiné au Croyant, l’important n’est pas le monde réel, mais le monde imaginaire qui est raconté. Souvent, l’imaginaire efface le réel et prend sa place. Ce qui permet de maintenir une certaine forme de domination sur l’esprit des gens.
        .
        L’auteur met aussi toutes les religions dans le même sac :
        < La doctrine religieuse quelle qu’elle soit > 
        En fait, cette phrase ne s’applique qu’au groupe Judéo-Islamo-Chrétien.
        Bien d’autres religions du Passé et du Présent sont bien différentes.
        .



      • arthes, Britney for ever artheslichepèdetologue 6 juin 20:31

        @JPCiron

        En fait...J’ai vu le titre, la photo et la conclusion, donc ce qui est mis en avant pour « l’accroche » on dira...J’ai réagit par rapport à cela et , accessoirement au post de Confiture, et non par rapport à la lecture du tipoc...La conclusion par elle même me semble évidente « dans l’absolu » , à chaque révolution les hommes asservissent les autres hommes en voulant s’en rendre maitre et leur imposer leurs pensées, leurs idées... l’amour, le désir du pouvoir prédominent aussi jusque dans les foyers, dans le travail etc....ça pourrit les relations.
        Et bien d’autres réflexions me viennent, mais bref....
        Bref, cela dit, je vais lire ce billet, car il m’intrigue un peu : entre le titre la photo et la conclusion, qu’est ce qu’il veut nous dire le garçon ?


      • arthes, Britney for ever artheslichepèdetologue 7 juin 16:58

        @artheslichepèdetologue

        Bon, j’ai lu, c’est digne de grolandvox, en gros, cela m’a bien fait rire, car, en terme de pensée, l’intellectualisme froid et la science transhumanisme post moderne et post humain , ainsi que la négation des identités de l’être jusqu’aux identités sexuelles sont de grandes illusions qui n’ont rien à envier aux religions en manière d’obscurantisme..Et de domination....Et d’utilitarisme envers la femme .
        Nous ne rappellerons jamais assez Rabelais : Science sans conscience n’est que ruine de l’âme
        Et Montaigne : Il vaut mieux une tête bien faite qu’une tête bien pleine.
        A force de s’émanciper de tout, on a rien que des paumés dépressifs ...Hommes et femmes.

        JP Ciron : Z êtes dans une pensée nominaliste ?


      • JPCiron JPCiron 7 juin 18:06

        @artheslichepèdetologue

        Mon sentiment est que notre accès au réel supposé ne peut initialement se faire qu’à travers les sens dont nous disposons. Ces informations sont interprétées de différentes manières (arc réflexe/ apprentissage), qui correspondent en fait à des ensembles de connexions neuronales communicantes.

        Similairement, les idées, règles, techniques, lois, dogmes et autres théories sont des constructions mentales basées chacune sur des conventions explicites ou implicites. Elles reçoivent (ou non) et interprètent la perception du réel. 

        De la sorte, il ne peut y avoir que « des » réel perçus.

        .

        Cependant, toute vie sociale ne peut se perpétuer qu’avec des règles, lois, dogmes, théories, traditions. Aussi, je considère qu’il est essentiel que nos sociétés vivent avec des ’’packages’’ stables, qui respectent tant ceux de notre ’tribu’, que les autres tribus, que les autres formes de vie (= l’humanisme généralisé de Lévi-Strauss). Les idéologies (dont font partie les religions) peuvent donc être des outils essentiels et utiles... ou bien non.


      • baleti baleti 20 juin 13:17

        Pourquoi vouloir areter la religion au femme, une malhonnêteté intellectuelle sans nom.

        Pourquoi pas parler que les religions interdisent l’intérêt bancaire, l’usure ?

        Et oui
        Pour toute les religions, cette pratique est ignoble.
        Maintenant il est facile de comprendre que le monde de la finance a toujours attaquer les religions avec de faux prétextes.

        Bien sûr, ils se servent des naïfs, qui guider par leur passion, sont incapables de faire la par dès choses


      • Jonas Jonas 6 juin 01:26

        « Pour un esprit éclairé, les religions qu’elles soient monothéistes ou polythéistes, sont ce que l’homme peut produire de pire en termes de pensée. On les prend dans tous les sens on n’y trouve aucun bénéfice pour l’humanité. »

        L’Église Catholique romaine a été le ciment de la civilisation européenne, en unifiant pendant des siècles les différents clans et tribus qui se combattaient (pictes, bretons, normands, alamans, saxons, germains, burgonds, etc...), à l’origine de ses valeurs morales et spirituelles, comme la charité, l’humilité, le pardon par la sainte Eucharistie de la messe commémorée tous les dimanches, les catholiques avaient la charge des hôpitaux, des malades, des pauvres, de l’éducation des enfants et de leur instruction (jusqu’en 1905).
        Les papes ont plusieurs siècles d’avance sur toutes les autres civilisations, l’Église romaine a par exemple interdit l’esclavage sur le sol européen dès le VIIème siècle, sous peine d’excommunication.
        L’état français a été construit intégralement pendant plusieurs siècles par des rois et reines très chrétiens catholiques (Clovis, Charles Martel, Pépin le Bref, Charlemagne, Aliénor d’Aquitaine, Philippe Auguste, Blanche de Castille, Saint Louis, Philippe le Bel, Charles VII, Louis XI, Louis XIII, Louis XIV, Louis XV, Louis XVI...), en rassemblant patiemment et méticuleusement les provinces, les régions et en luttant contre les hérésies destructrices de l’unité de la nation (catharisme, protestantisme, invasions islamiques, etc...).
        Il n’y a pas en France un village sans son Église au centre de la commune.
        Toutes les institutions françaises, hôpitaux, associations caritatives, écoles, tribunaux, parlement, cour des comptes, poste, ponts et chaussées, banques, cathédrales,... que vous connaissez aujourd’hui ont été pensés, structurés et édifiés sous la France catholique.
        Les universités qui se construisent sur toute l’Europe occidentale, sont à la charge de théologiens, prêtres, chanoines, abbés, soeurs, ordres catholiques bénédictins, cisterciens, franciscains, dominicains,... dans la hiérarchie du Pape de Rome.
        C’est l’unité catholique de l’Europe qui permet par exemple à un Nicolas Copernic d’étudier dans l’université de Cracovie dans le royaume de Pologne, puis dans celles de Bologne, Rome, Padoue, Ferrare en Italie.
        Pourquoi croyez-vous qu’il y ait une croix catholique au sommet de l’université de la Sorbonne, et sur le dôme du Panthéon ?
        Pourquoi le plus vieil hôpital de Paris s’appelle Hôtel-Dieu ?
        La gastronomie raffinée que vous dégustez (vins d’abbayes, bières, liqueurs, miel, jambons, fromages...), ont été dans la grande majorité des cas bonifiés par des moines.

        La littérature chrétienne, le « Paradis perdu » de Milton, « Polyeucte » de Corneille, « Esther », « Athala » de Racine, Bossuet, « Mémoires d’outre-tombe » de Chateaubriand, etc... la musique sacrée de Palestrina, Hildegarde Von Bingen, Bach, Mozart, Vivaldi, Gounod, Schubert, etc... entre autres forment les piliers de la culture européenne.
        C’est cette unité qui a permis par exemple à un Tomas Luis de Victoria d’étudier la musique en Espagne, de parfaire sa formation à Rome, d’être pris sous la protection du cardinal allemand d’Augsbourg Otto Truchsess von Waldburg, et de composer pour l’Officium defunctorum à six voix pour les funérailles de l’impératrice Marie d’Autriche.

        Le calendrier grégorien de tous les pays européens toujours en vigueur aujourd’hui, élaboré par les meilleurs scientifiques de l’époque des universités catholiques sous l’égide du Pape Grégoire XIII, est basé sur la naissance du Christ.
        Chaque jour, on fête un saint de l’Église catholique.
        Le dimanche est jour de repos pour tous, jour du Seigneur.
        Toutes les Églises font sonner leur cloches chaque heure qui passe.
        Les fêtes traditionnelles sont de tradition chrétienne (Noël, Pâques, Ascension, Assomption, Épiphanie, Toussaint, Carême, Pentecôte,...).
        Noël est fêtée depuis 15 siècles.
        Avant que le terrorisme islamique n’interdise toute représentation du Christ sur la voie publique, des crèches géantes étaient organisées à Noël, et ça ne gênait personne.

        S’il n’y avait pas d’Église catholique, il n’y aurait jamais eu de France, « fille aînée de l’Église ».
        La république et sa religion maçonnique n’ont fait que piller et dilapider cet héritage millénaire à partir de 1789.


        • I.A. 7 juin 10:46

          @Jonas

          Vous ne seriez pas passionné, par hasard ?

          La religion, c’était bien pour dégrossir la bête humaine, développer son imaginaire et surtout lui inculquer la notion de justice.

          Cependant l’auteur a raison, pour ce qui est des religions judéo-chrétienne et musulmane. Ceux qui n’en sont pas sevrés aujourd’hui ne
          grandiront plus.

          La notion de justice était sensée déboucher sur un devoir d’éthique universelle, or la plupart des êtres lui préfère encore la justice d’un Dieu, ou celle des hommes : des lois, des décrets, des règles et des gros livres, sans aucune sapience réelle.


        • Et hop ! Et hop ! 20 juin 14:56

          @I.A.

          Il n’y a pas plus de religion judéo-chrétienne, qu’islamo-polythéiste.

          Le judaïsme est l’antagonisme du christianisme qui est fondé sur la croyance que Jésus est l’incarnation de Dieu sur terre pour étendre à toutes les nations l’alliance qu’il avait passée avec Moïse, ce que les Juifs refusent et dénient absolument.


        • Jonas Jonas 6 juin 01:33

          « Mais il y a un point sur lequel elles convergent toutes, c’est la place qu’elles réservent à la femme. Elles conviennent toutes qu’il faut l’opprimer et la soumettre à l’homme. »

          On néglige trop souvent l’apport des femmes au développement du Christianisme.

          La grande majorité des édifices religieux chrétiens, cathédrales, basiliques, églises, glorifient la femme, (Notre-Dame et les Saintes), visitez les chapelles, une quantité innombrables rendent hommages à des religieuses.(Clotilde, Geneviève, Agnès, Lucie, Marthe, Sophie, la Sainte Vierge,etc...), cathédrale Sainte-Cécile d’Albi.

          Le Royaume de France doit quasiment sa naissance à des femmes, Clotilde, qui aura une grande influence sur la conversion de Clovis au Christianisme (lire les chroniqueurs de l’époque, Grégoire de Tours entre autres), et en fera son premier souverain, sous la bannière chrétienne, et Sainte Geneviève, premier maire de Paris au Vème siècle, qui influencera l’Église pour soutenir Clovis.

          Le Royaume de Russie doit sa naissance en grande partie à Olga de Kiev, qui développera le christianisme (première chrétienne baptisée du Royaume) par la demande auprès du Pape de missionnaires, pour évangéliser le pays, début de la naissance du Christianisme en Ukraine et en Russie.
          Cette émancipation chrétienne offre la possibilité aux femmes de montrer leurs talents dans tous les domaines.

          De grandes abbayes seront dirigées par des femmes, comme celle de Fontevraud.

          Le plus ancien traité d’éducation pour enfants connu dans le Royaume de France a été rédigé par une femme, Dhuoda, au IX Siècle (841-843), « Manuel pour mon fils », un traité écrit en latin pour éduquer l’enfant, l’aider à se construire spirituellement par le message du Christ, et à acquérir une personnalité propre, ce qui donne déjà un aperçu de la place de la femme dans la société chrétienne de l’époque.
          Au moyen-âge, on trouve un grand nombre de femmes copistes (recopie de manuscrits et de missives, on relève beaucoup de colophons féminins), et elles pratiquaient la poésie, la médecine, la philosophie, la littérature, la rhétorique, comme Christine de Pisan.
          Elles disposent du droit de vote dans les assemblées, dans les actes notariés du Moyen-âge, les femmes sont propriétaires, signent des contrats sans nécessité d’une autorité masculine, possèdent et maintiennent des commerces et travaillent (médecin, apothicaire, teinturière, maîtresse d’école, copiste, miniaturiste,...). On retrouve même des femmes seigneur de domaine !

          Des femmes auront une grande puissance ou régneront sur le royaume de France, comme Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille, Anne de Bretagne, Marie de Médicis ou Catherine de Médicis, ou auront une grande influence, comme Jeanne d’Arc, qui dirigera l’armée française contre les anglais et rétablira le roi de France Charles VII sur son trône, ou encore Catherine de Sienne, docteur de l’Église catholique, qui influencera grandement les décisions du Pape.
          De même dans toute l’Europe chrétienne, on peut citer Elisabeth Ier, qui dirige l’Angleterre au XVIème siècle et fonde l’Empire britannique durant ses plus de 40 années de règne, Marie-Thèrese d’Autriche archiduchesse d’Autriche, reine de Hongrie, de Bohème et de Croatie, l’impératrice Catherine II de Russie, ou encore Christine de Suède, qui avaient toutes les pleins pouvoirs.

          En rejetant progressivement l’influence du Christianisme (dans les universités laïques en particulier où les femmes n’ont pas le droit d’exercer), en faveur de la Monarchie centralisée qui se fait plus puissante et influencera le pouvoir papal, le statut de la femme régressera, (on peut citer par exemple l’arrêt Lemaître au Parlement laïc de Paris en 1593, qui exclut les femmes de la transmission héréditaire, renouant ainsi avec le droit romain),
          surtout après la révolution française, le coup de grâce sera porté notamment avec la fermeture des clubs et sociétés de femmes, et par la mise en place du code civil napoléonien (basé sur le droit romain) où elle aura un statut de mineure, tous ses droits antérieurs lui seront retirés, elle sera totalement dépendante et soumise à son mari  : « qu’est ce que la femme », « un être de second rang si elle n’est pas mariée, un être mineur et incapable si elle est mariée. »

          Ce statut de la femme ne cessera de s’aggraver par la suite avec l’avènement des doctrines athées issues du marxisme à partir du milieu du XIX Siècle (communisme, léninisme, trotskisme, socialisme, national-socialisme, stalinisme, castrisme, etc...). Ce n’est qu’au XX Siècle qu’elle commencera à recouvrer progressivement ses droits. Elle n’accédera de nouveau au droit de vote qu’en...1945 !!


          • @Jonas oui, les templiers vénéraient la VIERGE NOIRE et le curé de Rennes avait mis EMMA Calvé dans son lit. N’empêche, il n’y avait pas beaucoup de femmes au sein de l’ordre de sion. Et jehanne d’ARC fut trahie par ces mêmes TEMPLIERS. L’argent : la banques d’Angleterre étant plus intéressant qu’une femme qui s’identifiait à leur ordre... 


          • Pascal L 7 juin 17:16

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            Vous avez une curieuse façon d’envisager l’histoire de l’Eglise. Déjà mettre l’ordre de Sion dans cette Eglise, c’est osé. Je sais, la plupart des historiens sérieux sur l’Eglise auquel je pense sont des hommes, mais bon, avant de les rejeter, il faut démontrer qu’ils se trompent. C’est ainsi que la science fonctionne.


          • Et hop ! Et hop ! 20 juin 15:02

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Il n’existait plus de Templiers à l’époque de Jehanne d’Arc, ils avaient été supprimés plusieurs siècles avant par Philippe le Bel.

            Les vierges noires sont des représentations de la même Vierge que les vierges blanches (ou roses), il n’y en a pas plusieures selon la différence des statues.

            Le curé de Rennes-le-Château c’est un curé parmi des centaines de milliers d’autres, ce qu’il a pu dire ou faire ne représente en rien l’Église catholique.


          • Jonas Jonas 6 juin 01:49

            « D’ailleurs, les dieux ne s’adressent jamais aux femmes. Même quand il leur arrive de traiter de celles-ci, ils s’adressent aux hommes pour leur dire comment faut-il les gérer et les manier – J’utilise le verbe manier parce que les religions considèrent que la femme est un objet »


            Vous n’avez jamais ouvert une Bible ? 

            Judith, Esther, Marie...ça ne vous dit rien ?


            • @Jonas je vous salue MARIE. C’est bien s’adresser à une femme, la seule : maman...


            • Pascal L 7 juin 17:18

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              Je ne comprends pas ! Vous êtes en train de dévaloriser celle qui est en première place parmi les saintes et les saints en la réduisant à son rôle de mère ! Elle vaut bien plus que cela !


            • Et hop ! Et hop ! 20 juin 15:28

              @Jonas

              L’auteur est musulman, c’est vrai que dans les pays islamiques, et dans leur histoire, il n’y a la trace d’aucune femme, alors que dans le monde catholique il y a autant de saintes que de saints.

              Dans l’histoire de la civilisation musulmane, il n’y a la mémoire ni de reines, ni de princesses, ni de femme de lettres ou de sciences, ni d’héroïne, pas d’Antigone, ni de Galla Placida, ni de Frédégonde, ni d’Iseult, pas de troubadours, ni d’Héloïse, ni d’Hildegarde de Bingen, ni d’Éleonore d’Aquitaine, ni d’Yseult aux Blanches mains, ni de Tiphène Raguenel, ni de Christine de Pisan, ni de Jehanne Hachette, ni de Mlle de Scudéry, ni de Ninon de Lenclos, ni de Maria Cunitz ou de Martine de Bertereau, ni de Fançoise Jacquelin, ni de Sophie Germain, ni de Melle Clairon, ni de Madame Helvetius, ni de Charlotte Corday, ni de George Sand, ni de Louise Michel, ni de Virginie Heriot, ni de Mata Hari, ni de Jeanne Coroller-Danio, ni de Coco Chanel, ni d’Edith Piaf, ni de Mère Theresa,...


            • Decouz 20 juin 15:38

              @Et hop !
              il y en a moins peut-être, mais surtoue moins médiatisées, mais il y en a, je parle des saintes, mais comme le dit Schuon « Dans le christianisme, pas d’ésotérisme en dehors de la sainteté, en islam, pas de sainteté en dehors de l’ésotérisme », simple exemple :

              https://www.cairn.info/revue-le-mouvement-social-2010-2-page-77.htm

              Une des plus connues :

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Rabia_al_Adawiyya


            • Decouz 20 juin 15:43

              @Decouz
              Déjà le soufisme est mal connu, mal interprété à travers la catégorie « mystique », alors qu’il est sensiblement différent, discret le plus souvent, même si il a aussi un caractère populaire, alors la femme d’un sheikh qui serait une sainte pourra être totalement inconnue, à part de ses disciples (disciples de la femme, car il y a une transmission et une méthode féminines distinctes).


            • Decouz 20 juin 15:56

              @Decouz
              Ceci dit l’auteur dénie aux femmes le droit de se libérer à l’intérieur de l’islam, parce que la religion étant une aliénation, il faudrait se libérer de cette aliénation, ce n’est pas l’avis de ces femmes et elles ne sont pas des « collaboratrices » si on respecte leur point de vue.
              Mais en admettant que la religion soit une aliénation, et les femmes aliénées à l’intérieur de cette aliénation, ce serait encore discutable de savoir si il leur faut d’un seul coup faire leur révolution, ou au contraire adopter une démarche progressiste, et si ce ne serait pas déjà un pas important de prise de conscience en vue d’une « libération » totale.


            • Et hop ! Et hop ! 20 juin 19:36

              @Decouz

              On trouve toujours des exceptions, et des cas particuliers, ça ne change pas le fait que dans l’histoire de la civilisation islamique, il n’y a pratiquement aucune femme alors qu’il y en a des dizaines de milliers dans la civilisation greco-gallo-chrétienne.

              Ca tient au faite que les Gauloise avaient déjà une capacité juridique civile équivalente aux hommes, avec le régime matrimonial dotal monogamique qui leur donnait en patrimoine une part de l’héritage de sa famille, alors que le mariage sémitique est polygame avec une femme achetée au père et qui reste juridiquement mineure. Le mariage gaulois a été conservé par l’église pour devenir le mariage catholique, puis le mariage civil jusqu’aux années 1970 des réformes Giscard.

              Une femme qui est juridiquement mineure toute sa vie ne peut pas devenir un personnage historique, ou scientifique, etc..


            • Étirév 6 juin 02:27

              Comment la Prêtrise exercée par l’homme commençât-elle ? Quelle est l’origine du sacerdoce ? Quelles furent les premières phases de son évolution ?
              L’histoire réelle nous montre que les premiers hommes investis de ces fonctions, dans l’antique Théogonie, sont des officiants mis au service de la Déesse et qui portaient le nom de « Prêtres domestiques ».
              Renan,dans Le Peuple d’Israël, dit (p. 149) : « Le clergé est d’origine égyptienne. Les Israélites eurent probablement de ces sortes de ministres que chaque famille nourrissait pour les services qu’ils rendaient ; c’est ce qu’on appelait un adhérent, un aubain, un adjoint à la tribu ».
              Et il explique que le mot ministre (en latin minister) veut dire serviteur ; il vient de minor (moindre), et c’est de là qu’est venu le nom minime donné à des ordres religieux.
              Dans la Bible (Juges, 17, 9), nous voyons Milca dire à un jeune homme lévite (passage interpolé puisqu’il n’y a pas de lévites du temps des Juges et masculinisé puisque de Milca on fait un homme) :
              - D’où viens-tu ?
              - Je suis lévite et je voyage pour chercher une demeure.
              - Reste avec moi, tu me serviras de Prêtre et je te donnerai dix sicles d’argent par année et des vêtements pour ton entretien.
              Et Milca consacra le lévite.
              Mais les Prêtres ne se contentèrent pas de ce salaire et de cette position dépendante, ils voulurent prendre près de la Déesse une situation de plus en plus prépondérante et c’est ce qui amena la discorde.
              D’abord la Déesse et le prêtre ne s’excluaient pas, ils se confondaient en une sorte de couple, tel Hermès et Aphrodite dont on fera le mot « hermaphrodite ».
              Aux Indes, le Brahmane apparaît à côté de la Brahmine.
              En Perse, le Mage s’élève à côté de la Magicienne ; le Druide à côté de la Druidesse qui régnait chez les Celtes depuis une haute antiquité et qui avait fondé partout des centres d’enseignement qu’on appelait « Collèges de Druidesses ».
              Le Druide ne fut pas longtemps un collaborateur utile, puisqu’on le compare au gui, plante parasite, pour indiquer qu’il vit aux dépens des autres.
              Le Prêtre est un homme mis en dehors du régime familial, un homme qui a quitté le domaine de sa Mère, qui est sorti de sa tribu, c’est pour cela que l’ordre lévitique chez les Israélites est appelé « Gerson » (étranger en tous lieux).
              C’est parce que le prêtre n’a été qu’un serviteur au début que l’on dit encore : « Le prêtre n’est qu’un serviteur des âmes ».
              C’est par une grande déviation qu’ils ont substitué l’idée de puissance à celle de service.
              La place toujours plus grande qu’ils prirent, alluma contre eux des colères. La prophétesse Hulda déclare impie le Grand-Prêtre Helkya.
              En quoi consiste leur impiété ? Elle vient de ce que le Prêtre veut intervenir dans l’enseignement donné, il oppose à sa Maîtresse des doutes outrageants, des négations aventureuses, discute ce qu’il ignore, avec des affirmations audacieuses, parle sans connaissances et sans raisonnements des choses sacrées, commence à la tromper, emploie la ruse pour dominer, le mensonge pour se justifier.
              Le résultat de cette conduite, c’est qu’il fut mis hors du Temple, éloigné des choses sacrées parce qu’il les avait profanées.
              Le mot « profanati » voulut dire en latin mis hors du Temple parce que les Prêtres renvoyés s’installaient en face du sanctuaire ; de là on fit le mot « profanum » : « pro », devant, « fanum », Temple).
              C’est alors qu’animé d’un désir de vengeance, il employa le sarcasme pour ridiculiser, avilir, salir tout ce qu’Elle faisait. En face des anciens temples il éleva des autels et y érigea des dieux nouveaux qu’il fit à son image.
              Mais cette parodie ne fut pas prise au sérieux d’abord ; il fallut du temps, des siècles avant qu’on acceptât cette idée nouvelle : l’homme devenu Dieu comme la Déesse. C’est lentement que le Prêtre escalada les échelons du Panthéon pour y prendre une place que la conscience publique lui refusait.

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              • Pascal L 7 juin 17:39

                @Étirév
                « passage interpolé puisqu’il n’y a pas de lévites du temps des Juges ». En êtes-vous sure , La répartition en 12 tribu date de Jacob, petit-fils d’Abraham et le rôle des Lévites date de Moïse selon la Bible puisque qu’il ne leur est pas attribué de terre, mais le service de l’Arche d’Alliance avant la construction du Temple (ex 38,21). Nous ne pouvons pas prendre la construction du Temple par Salomon comme date d’institution des Lévites.
                Toutefois tout ceci ne sont que des mythes qui ont autre chose à raconter que l’histoire d’Israël. La seule vérité inspirée dans la Bible est d’ordre spirituel. Pour le reste, les auteurs y ont mis ce qu’ils pensaient connaître et se sont souvent trompés. La société à l’âge du bronze tardif n’est pas la société au XXIème siècle.


              • Et hop ! Et hop ! 20 juin 15:36

                @Étirév

                Le sacerdoce de l’église catholique ne vient pas du tout des juifs, des Lévites.

                Il continue la tradition indo-européenne des druides, avec les mêmes fonctions, qui seront ensuite prises en charge par le Clergé catholique : sciences, astronomie, lettres, chroniques, droit, arbitrages, poésie, chant, fêtes, calendrier, enseignement, médecine. Les religieuses viennent d’une tradition de vierges consacrées européene qui existait en Grèce et à Rome.


              • Ne dit-on pas que les féministes et les homosexuelles sont celles qui ont le plus le culte du phallus ???


                • J’ai toujours beaucoup apprécié Hildegarde von Bingen qui osa défier le dogme catholique....en parlant de sexualité. C’est le féminin sacré, ...le contraire du dogme..Le chant de l’extase : .https://www.fruugo.be/hildegarde-de-bingen-hildegard-von-bingen-importation-usa-canticles-of-ecstasy-cd/p-50483192-101103207?language=fr&ac= Fallait oser. L’homme est dans la matérialité du dogme religieux. La place de la femme est dans la spiritualité.... ou gnose. Deux courants en totale contradiction.. ;


                  • Petite, je me disais déjà. Quelle chance, je ne devrai pas faire de service militaire...


                    • Ne pas mélanger les torchons et les serviette. D’un point de vue psychanalytique : les hommes sont fixés au stade anal : dogmatisme obsessionnel, la matérialité et le pragmatisme. Les femmes sont plutôt du côté de l’oralité : intuition, rêverie, amour, sensibles à la beauté...l’esthétique. D’ailleurs de nombreux homos efféminés se retrouvent dans le domaine de la mode : coiffure, vêtement,....mais aussi drogue, alcool (oralité). L’idéal étant que chaque sexe acquiert un peu des qualités de l’autre. Anima et animus. le monde irait bien mieux. C’est cette dualité qui est mortifère..


                      • Tiens, voilà qu’Etirev réhabilite HERMES. Bien sûr, c’est la seule divinite qui intègre le féminin : Herm-Ahrodite. 

                        La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste, père des Philosophes (traduction de l’Hortulain)

                        « Il est vrai, sans mensonge, certain, & très véritable : Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. Et comme toutes les choses ont été, & sont venues d’un, par la médiation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation. Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la Terre est sa nourrice. Le père de tout le telesme de tout le monde est ici. Sa force ou puissance est entière, si elle est convertie en terre. Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie. Il monte de la terre au ciel, et derechef il descend en terre, & il reçoit la force des choses supérieures et inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde ; et pour cela toute obscurité s’enfuira de toi. C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, et pénétrera toute chose solide. Ainsi le monde a été créé. De ceci seront & sortiront d’admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici. C’est pourquoi j’ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j’ai dit de l’opération du Soleil est accompli, et parachevé. »  Le prénom d’Esméralda dans Notre-Dame de Paris de Victor Hugo signifie : EMERAUDE. 


                        • C’est l’égalité, la confusion des genres qui est mortifère. La complémentarité qui réveille...


                          • Et dans LOGDOADE (ou oeuf cosmique), nous avons cette parfaite complémentarité : Ils se sont alors regroupés en quatre couples formés chacun d’un dieu et de son pendant féminin, et sont la personnification des éléments du chaos qui ont précédé la création. Heh et Hehet, l’infinité spatiale, Kekou et Kekout, les ténèbres profondes, Noun et Nounet, le couple de l’eau initiale et Amon et Amonet, ce qui est caché. Les quatre entités masculines ont des têtes de grenouilles et les féminines des têtes de serpents. Tous sont chaussés de têtes de chiens.


                            • Dire que culte vient du mot colère et commence par « cul » (stade anal") et sacré qui ne peut être touché sans être souillé (hymen)... Et alors,....ben, serait temps de sortir de cette dualité : la pureté et l’impur... L’hymen est en bas. La pureté, c’est dans la tête...


                              • C’est aussi au nom de la pureté de la race qu’HITLER sorti sa « mrd » que fut MEIN KAMPF. Ne pas confondre pureté (propreté) et spiritualité, sublimation. exemple, pour peindre un tableau il faut bien se salir....ce qui n’ôte rien à la spiritualité de la démarche...


                                • Lampion Séraphin Lampion 6 juin 09:21

                                  Les religions sont les formes archaïques du « crédit social » mis au point par les Chinois et adopté par l’empire via l’OMS et la « pandémie ». Dans les deux cas, les outils les plus efficaces sont la peur de la mort et les rituels.

                                  L’astuce des religions allait même jusqu’à différer la perception des bénéfices de bons placements dans l’au-delà, ce qui ne coûtait pas cher aux usuriers de l’idéologie. Ça marche encore assez bien, mais la méthode chinoise semble vouloir s’imposer !

                                  Après, que les prêtres soient des vestales ou des moines, peu importe, cet aspect a toujours reflété la place de l’un et de l’autre dans la société. Il fut un temps où les flics aussi n’étaient que des hommes : on n’a jamais vu un « sergent de ville » en jupe faire la circulation avec son bâton blanc et son képi.


                                  • JPCiron JPCiron 6 juin 16:01

                                    @Séraphin Lampion

                                    Bonjour,
                                    Le lien « crédit social » semble ne pas fonctionner.
                                    En voici un autre :
                                    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/16/le-credit-social-les-devoirs-avant-les-droits_6026047_3232.html 
                                    .
                                    Avec ce système, il me semble que les ’’droits’’ de l’individu ne sont pas des absolus. Ils ne peuvent s’exprimer qu’à l’intérieur du "Groupe’’ qui le fait vivre.

                                    Même les Anciens Dieux Chinois étaient soumis au Ciel (je comprends ce dernier comme les lois physico-chimiques de l’univers). Le système du Crédit Social me semble s’inscrire dans la suite de cette logique ancestrale d’intégration de sous-ensembles dans un ensemble supérieur.
                                    .


                                  • cevennevive cevennevive 6 juin 09:35

                                    Bonjour houakel,

                                    Je vais être très logique. Je suis une femme, je ne pratique pas la religion de mes pères : le protestantisme, j’en suis simplement imprégnée.

                                    Ceci étant dit, je me demande si la prêtrise féminine, chez les catholiques, ne supprimerait pas ces scandales répétés de pédophilie dans le monde des prêtres...

                                    Un peu trop simple me direz-vous ?

                                    Par contre, je ne comprends pas vos rapprochements avec l’esclavage. Sauf peut-être dans les sectes ou dans l’islamisme pur et dur.

                                    Autrefois les prêtresses de l’antiquité étaient des démones, des harpies, aujourd’hui, les femmes pasteures ou autres, installées dans des certitudes morales que nous pouvons comprendre malgré tout, sont bien éloignées des esclavagistes !


                                    • JPCiron JPCiron 6 juin 16:29

                                      @cevennevive

                                       rapprochements avec l’esclavage >

                                      J’ai traduit le terme « esclavage » par « domination », pour que ça colle dans mon esprit.
                                      En effet, les ressorts de toutes les religions « du livre » sont issues de tribus vivant aux franges du désert en Arabie. Là, la vie-survie était difficile, et il n’y avait pas de place pour les palabres : il y avait un chef. Absolu. Les fils étaient écrasés, soumis. Les femmes étaient là pour ’fabriquer’ la descendance. C’est le fameux patriarcat que l’on retrouve dans les textes des religions judéo-islamo-chrétiennes. Et c’est une logique qui se perpétue. Traditionnellement par les hommes. Quand les femmes prennent les rênes, c’est pour perpétuer la logique interne du Système. (en gommant un peu les points trop rugueux, quand c’est possible)

                                      < prêtrise féminine ... et ... pédophilie >

                                      Ouvrir le job aux femmes serait d’abord justice pour ces femmes qui ont la vocation, que l’on brime cruellement. Ce serait justice pour les femmes en général, qui pourraient voir une des leurs monter (elles aussi) sur l’estrade. Mais cela ne résoudrait pas le problème pour une bonne partie des mecs, qui doivent gérer un problème dont ils se passeraient bien, vu les voeux sincères initiaux.

                                      Le problème de fond, ce sont les pulsions. Cela rend ’fou’. La solution pour ceux qui ’’souffrent’’ de cette frustration, c’est de vivre en couple. Cela élimine LA source de tension et permet de se consacrer au ’job’. 


                                    • houakel houakel 9 juin 10:05

                                      @cevennevive J’allais vous répondre, mais ayant pris un peu de recul, ce qui m’a permis de lire la réponse de JPCiron. Je pourrais dire différemment, mais certainement pas mieux.


                                    • Loatse Loatse 6 juin 09:46

                                      les femmes comme les hommes sont effectivement capables du pire comme du meilleur. Toutefois à de rares exceptions, il nous faut bien admettre que les religions ont tendance à reléguer celles ci à des rôles subalternes. Non pas qu’il y ait moins de mérite à assister l’homme dans ses taches, qu’il soit prêtre ou époux, mais le fait que ces rôles soient figés privent l’humanité des potentielles compétences de celles ci dans des domaines ou elles sont exclues simplement de par leur sexe.

                                      Maintenant s’il s’agit de satisfaire l’ego plus que désirer mettre ses compétences au service de la communité, cela peut vite tourner au désastre (hommes comme femmes) et déboucher sur la guerre des sexes, notamment dans des secteurs dans lesquels il est possible d’accéder à de hautes fonctions honorifiques (cardinal, eveque, pape)

                                      Est ce là, la cause de la disparition de la diaconesse* dans une eglise jadis ouverte à la parité.... ? Enfin on ne saura jamais le fin mot de l’histoire... mais elle pourrait se répéter. Déjà « la tradition » s’insurge...

                                      • * definition du larousse : Diaconesse : Dans l’Église primitive, femme exerçant des fonctions analogues à celles du diacre (aide aux pauvres, assistance de l’évêque dans l’administration du baptême et des onctions aux femmes).
                                      • Femme de diacre, à l’époque où il était permis aux diacres de se marier.
                                      • Chez les protestants, femme, vivant généralement dans une communauté, qui se consacre à des œuvres de piété et de charité. (Les premières maisons furent fondées en 1836, près de Düsseldorf, par le pasteur Fliedner, et à Paris par le pasteur Vermeil.)

                                      • L’article manque de clarté. La religion ou une croyance c’est une chose. Les dogmes, les cultes, les sectes, les églises, c’est un peu comme les syndicats et les familles politiques, les ordres médicaux ou autres : composés d’individus souvent et c’est ce qui détruit la base même de leur création, obnubilés par le pouvoir. J’avoue ne pas trop croire à l’introduction de femmes pour diminuer les actes pédophiles. Pensant qu’en fait, ces personnes le sont déjà au départ et que le fait de rentrer dans les ordres est une forme de couverture de leurs « tendances perverses ». Les hétéros eux, finissent souvent par quitter ces repères d’homos...Pauvre François...


                                        • Trelawney Trelawney 6 juin 10:29

                                          Pour un esprit éclairé, les religions qu’elles soient monothéistes ou polythéistes, sont ce que l’homme peut produire de pire en termes de pensée.

                                          Une accroche comme celle ci fait déjà mal aux yeux, même pour l’athée que je suis. Mais alors deux païennes pour illustrer le propos fini par me convaincre que vous faites de l’humour nième degré


                                          • Je pense à Sainte Sophie, voilée par symboles musulmans. C’est vrai, la femme est la muse, l’inspiratrice des textes religieux et même de l’architecture. De l’art roman on est passé au gothique dont la principale caractéristique est l’ARC brisé et les fleurs. Donc, en voulant détruire la religion comme cela se passa à la révolution française on s’attaque directement à la femme. Souvenons-nous du superbe pavillon fleuri de Marie-ANTOINETTE. est-ce par culpabilité que le calendrier républicain a figé les fleurs dans leur calendrier.... 6 jun (de JANUS). LE PAVOT... Trop bon...Le pavot symbolise le repos éternel. ... Hypnos, Thanatos (dieu de la Mort), et Nyx (déesse de la Nuit) portaient des couronnes de pavots. La Terre. Les épis de blé et le pavot sont des attributs de Cérès / Déméter, déesse de l’Agriculture et Terre-Mère nourricière au centre des mystères initiatiques d’Eleusis. allez mesdames, dormez d’un profond sommeil..... c’est le temps d’aller au bistrot...


                                            • babelouest babelouest 6 juin 10:41

                                              Vive l’Anarchie, qui se moque de TOUS les cultes et donne strictement autant de valeur aux femmes qu’aux hommes, car SEULE la Vie a de la valeur. Un culte est nécessairement, forcément, intrinsèquement un rabaissement de tous envers un QQCH (quelque chose) qui est censé les dépasser (par la droite ? par la gauche ? on ne sait pas). De plus un culte est organisé par quelqu’un qui s’arroge la place d’intermédiaire entre le QQCH et un peuple soudain moutonnier et prisonnier plus ou moins volontaire.

                                              .

                                              Nous sommes, sociologiquement, les héritiers de Gaulois qui s’opposèrent à César pour la simple raison qu’il voulait apporter la non-vie de ses légions disciplinées, de son marbre froid, à la Vie bouillonnant du Sol, des Porteuses de Vie., indépendamment de quelconques frontières. Nos Ancêtres les Celtes ne manquèrent pas d’imagination, eux qui inventèrent entre autres la moissonneuse.

                                              .

                                              Les cultes ne sont donc qu’une petite partie de la culture, une partie souvent très élaborée, très figée, peu vivante en somme. On n’a donc plus que le choix de laisser tomber ces cultes, parce que figés, ou de les inclure dans la Vie afin qu’eux aussi évoluent. C’est pourquoi les femmes, porteuses potentielles de Vie, ne peuvent que mal s’accorder avec un aspect figé des choses et des gestes.


                                              • @babelouest ce n’est pas par hasard que Pierre éloignait Jésus des femme et de Marie Magdalena... La pierre est morte... La fleur vit....


                                              • Amusant : le mois des Gémeaux ou Jumeaux est celui des jumeaux : Castor et Pollux ou Rémus ou Romulus (JANUS). Mis au monde par une louve.... Amusant le dieu LUG des celtes est associé à lumière, le loup, le corbeau. Lug (lugdanum : Lyon) est le fils de Cian, l’Esprit et d’Ethné, la Matière. Romulus : ROME. on comprend que les catholiques ont voulu dominer le paganisme. Vous pensez : descendre d’une louve...Lug descendant d’ETHNE, la matière (ethnie différent de race) et de Cian (esprit), antiques selon le gaélique... Et les fêtes de la Saint-Jean (Baptiste.) Dieu des portes au solstice d’hiver (porte des dieux). Si juin fait référence à Janus. Janvier aussi...En juin, on descend (l’homme se détache du sacré et descend vers l’athéisme : exotérisme) et à partir du Solstice d’hiver on remonte : SOL invictus. LEPIPHANIE. Epi ou pavot sont reliés. Epiphanie 6 janvier, pavot : 6 juin. 


                                                • En juin, le soleil baisse : descente. Solstice de juin les dieux descendent vers l’HOMME (athéisme). Solstice ou temps d’arrêt dans la course du soleil.... Jean-Baptiste a la tête décapitée (Jean qui pleure). Jean l’évangéliste (enseignement de Jésus-CHRIST). Jean qui rit. La parèdre de Janus est Junon. 


                                                  • Pour ceux qui ont associé la Révolution française au siècle des « LUMIERES », en synchronicité avec la découverte la planète URANUS, seraient bien étonnés d’apprendre qu’Uranus, représente le ciel étoilé et donc de la nuit et ses ténèbres. Raison aussi pour laquelle il est associé à la technologie et l’électricité (lumière artificielle). Le veritable dieu des lumières fut ZEUS (de Dyeus), diurne, comme Dionysos. Diurne : le jour. En passant par la castration de Saturne (le sang de la guerre-rouge mars). Chronos associé aux cycles et aux menstrues....La Révolution française, dont la prise de la Bastille, le 14 juillet fut l’apothéose. Juillet ne vient pas de Janus mais de JULIUS CESAR. Signe du cancer, lunaire : c’est le PEUPLE qui prend le pouvoir. Peuple qui inclus hommes et femme sans distinction de sexe...On suivi : l’industrialisation carbonée (charbon), la pollution, les deux grandes guerres. Merci la REVOLUTION...Pourtant, le signe du cancer est associé à la lune argentée,...oui, oui, mais s’y trouve aussi : le soleil noir. Macron JUPITER ZEUS. Pas du tout, son thème astral est clair : saturnien....


                                                    • Lisez la « Chambre des Dames » de Jeanne Bourrin... Vous verrez la différence avec le statut des femmes aujourd’hui...


                                                      • Raison pour laquelle les chrétiens ou catholiques ont associé Satan au chiffre 666 : Le carbone est l’élément 6, six comme sexe, le sacrifice du christ avec sa couronne d’épine en fer. Signification actuelle : 

                                                         Elle désigne aujourd’hui par extension celui qui porte la malédiction et le pêché. Contrairement au Christ solaire des orthodoxe. Le 6 du 6 66 était une année cheval de feu pour les chinois : le plus mauvais...Ce jour là marquait le repli des métaux non ferreux : âge de FER : KALI YUGA.  kaliyuga or kali-yuga) means « the age of Kali (demon) », « the age of darkness », "the age of vice and misery



                                                          • gardiole 6 juin 18:28

                                                            Il y aurait beaucoup à dire, je serai bref.

                                                            Il n’y avait pas de femmes parmi les 12. Mais il y en avait dans leur entourage, et elles avaient droit elles aussi à la Parole divine. Ce sont des femmes qui ont la primeur de la révélation de la Résurrection, et ce sont des femmes qui sont auprès de Jésus crucifié, les 12 ayant probablement jugé l’endroit préjudiciable à leur santé.

                                                            Saint Paul (ou l’Apôtre Paul ou Paul de Tarse, comme il plaira à chacun) a dit que les femmes devaient se taire pendant la prière, mais il en a investi de responsabilités dans les communautés chrétiennes.

                                                            Il n’y a pas de femmes prêtres chez les Catholiques (et c’est regrettable), mais des femmes y ont des responsabilités, y compris à de hauts niveaux, des théologiennes sont écoutées.

                                                            Pour conclure, la thèse de l’auteur appelle des nuances. La question est complexe et demande une bonne connaissance du sujet pour être bien traitée.

                                                            Et puis l’Histoire a permis de voir les Athées à l’œuvre. Un peu de modestie de leur part ne nuirait pas.


                                                            •  C BARRATIER C BARRATIER 6 juin 18:42

                                                              Dans les religions greco romaines, les femmes avaient des pouvoirs égaux, mais c’était vis à vis des êtres humains.

                                                              Nos sociétés laïques et démocratiques produisent des lois pour l’égalié des sexes. Et les femmes avancent.

                                                              Il reste des milliers de cas de femmes battues par les hommes, et pas le contraire.

                                                              Les lois punissant les violences conjugales, les harcèlements sexuels, les viols.doivent être durcies ! Par exemple en multipliant par 5 ; pour commencer, les peines encourues. Les mâles voteront ces lois, dans des scrutins publics. Qui votera contre ?


                                                              • Mesdames, un conseil : ne forcez jamais des homosexuels (ou misogynes) et pédophiles à vous assimiler. Vous risquez d’y perdre votre âme parmi ceux qui jamais n’en ont eue...Une amie est entrée un moment dans la franc-maçonnerie pensent y trouver : LA LUMIERE. On lui a « gentiment » fait comprendre que la porte de sortie n’était pas loin,....Ceci pour faire comprendre que la lumière est intérieure et jamais dans un groupe d’humains, sectes ou autres....Donc : aucun regret...


                                                                • Lire : pensant y trouver,....


                                                                  • Comme l’a bien chanté Brassens : au delà de quatre on forme une bande de cons...Toutes ses obédiences sont caractérisées par des degrés à atteindre, des places à convoiter.... et là où il y a compétition commence les ténèbres...En Belgique : le pète désigne le postérieur...


                                                                    • L'apostilleur L’apostilleur 7 juin 09:51

                                                                      « ...Pour un esprit éclairé, et en dehors de toute forme de lâcheté, l’obligation de combattre les religions (*) est une nécessité... »


                                                                      Si vous viviez en France la laïcité vous aurait appris à poser vos armes.


                                                                      Même si quelques laïcards obtus sont restés bloqués sur une posture désuete héritée de l’anticléricalisme 1905.


                                                                      (*) un peu de lucidité devrait orienter vos priorités dans ce combat


                                                                      • Laconique Laconique 7 juin 10:51

                                                                        Article anachronique en France. Des centaines de femmes sont effectivement tuées chaque année, mais elles ne sont pas tuées par l’Eglise, mais au contraire par une conception désacralisée, subjectiviste et hédoniste de la vie, dans laquelle l’homme ne supporte pas d’être séparé de sa compagne. Il est triste de constater que pour certains la pensée a toujours plusieurs trains de retard par rapport à la réalité.


                                                                        • L'apostilleur L’apostilleur 7 juin 10:56

                                                                          @ l’auteur 

                                                                          « ...il y a un point sur lequel les religions convergent toutes, c’est la place qu’elles réservent à la femme. Elles conviennent toutes qu’il faut l’opprimer et la soumettre à l’homme... »


                                                                          Après ce commentaire théorique ou historique (?), vous auriez pu établir un classement des communautés religieuses. 

                                                                          Quelle est celle où la femme est le plus « opprimée, soumise... » ?



                                                                          • houakel houakel 9 juin 10:30

                                                                            @L’apostilleur
                                                                            Je crains que votre demande ne s’apparente à un subterfuge pour disculper certains cultes au gré de l’actualité. Si l’on ne prend que les cultes monothéistes, ils ont des vies qui se mesurent en milliers d’années. Alors, vous semblez vouloir les juger uniquement sur un instant de leur vie. Non, on juge un homme sur ce qu’il a fait dans une vie. On juge un criminel sur ce qu’il a fait(son passé) et non sur son présent, sinon plus aucun criminel ne sera jugé. En revanche, je vous indique un de mes articles qui traite de la place de la femme dans les religions y compris polythéistes : https://assohum.org/2016/05/23/la-femme-bete-noire-des-religions/


                                                                          • jesuisdesordonne jesuisdesordonne 7 juin 14:15

                                                                            « Mais il y a un point sur lequel elles convergent toutes, c’est la place qu’elles réservent à la femme. » ?

                                                                            Pas certain.

                                                                            Il semble que chez les amérindiens et les celtes, par exemple, les femmes étaient égales aux hommes. Leurs religions polythéistes, avec parfois des déesses de la fécondité, ne maintenaient vraisemblablement pas les femmes dans un statut de procréatrices propriétés des guerriers comme les religions monothéistes prévues pour préparer les peuples à la guerre.
                                                                            Voir
                                                                            Les monothéismes intimes des guerres


                                                                            • houakel houakel 9 juin 10:32

                                                                              @jesuisdesordonne sur le fond vous avez raison. Sauf que mon article veut parler des cultes VIVANTS. Ce sont ceux-là qui nous pourrissent la vie.


                                                                            • Pascal L 8 juin 09:02

                                                                              Pourquoi tant de haine ?


                                                                              • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 22 juin 19:21

                                                                                Le polythéisme n’est pas martyrologique, et l’auteur de cet article est dans une néo-martyrologie irréligieuse, typiquement d’extrême-gauche.

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