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Fiscalité, le crime contre l’humanité français (partie 2)

Je remercie tout d’abord les modérateurs d’Agoravox qui ont permis la publication de mon article intitulé « Fiscalité, le crime contre l’humanité français » et l’ouverture d’un débat tabou et interdit dans les médias de l’oligarchie Capital Socialiste. 

 

On comprend très bien, au vu du crime fiscal, que les médias de « l’Etat profond », dit « mainstream », préfèrent donner le monopole de la parole à Eric Zemmour sur le thème de l’immigration, qu’ils favorisent d’ailleurs d’une autre main pour remplacer le travailleur français récalcitrant.

Mon article a fait l’objet de 63 commentaires, qui m’ont permis de réaliser que mon analyse ne recevait pas un accueil favorable et que beaucoup défendaient le système français d’asservissement par l’impôt.

Ces réactions relèvent parfois d’une certaine bêtise et de méconnaissance, de réflexes idéologiques conditionnés (culture socialiste inculquée aux enfants par l’Éducation Nationale), sont souvent le fruit de la mauvaise foi (mensonges) ou induites par l’intérêt ; tous ceux qui sont bénéficiaires de la redistribution sous toute ses formes : subvention (pour les plus riches), aides sociales, chômage, retraites, sont enclins à voir ce système d’une manière positive. Il y a aussi certainement un nombre non négligeable de victimes de ce terrorisme fiscal qui préfèrent adhérer à un sort dont elles n’ont pas le choix que s’y opposer. Ce qui est une variante du syndrome de Stockholm.

Seront donc exposés ici un certain nombre de points pour répondre, chiffres à l’appui, aux contradictions, affirmations mensongères et critiques qui m’ont été opposées, afin de poursuivre un débat nécessaire, mais tellement compliqué et segmentant qu’aucun candidat à l’élection présidentielle française n’a choisi la fiscalité comme cheval de bataille :

 

  1. Sur le taux d’imposition des revenus d’un chef d’entreprise de PME de 75%.

« Mensonge » pour les uns, « Faux » pour les autres. « Quels sont vos sources ? » me demande-t-on.

À les entendre, je serais un bonimenteur, ou au moins, un affabulateur outrancier. Ils appellent d’ailleurs sans vergogne la modération à me censurer. Tels les adeptes aveugles et furieux d’une secte dont je menacerais l’existence, ils voudraient me faire taire. Pourtant, les chiffres communiqués dans mon premier article, dont je suis la source directe, en tant que chef d’entreprise (PME), sont en dessous de la réalité.
 

La première remarque qui me vient est la suivante : beaucoup s’expriment, mais peu connaissent les véritables taux d’impositions qui pèsent sur le travail en France, et encore moins sur les entreprises. Ce qui ne les empêche pas d’affirmer n’importe quoi.

Les cotisations sociales, que certains refusent de considérer comme un impôt-et qui en sont pourtant un (appelez-les comme vous voulez, mais les mots ne changent pas la réalité, n’en déplaise aux socialistes adeptes de la novlangue)-, sont méconnues parce que cachée et nommées trompeusement sur les bulletins de paie.

La France, championne d’Europe des charges sociales.

Les médias reconnaissent 62% de charges sociales (cotisations salariales et patronales) payées par l’entreprise sur le salaire. Ils minorent la réalité de 20%. Sans doute parce qu’ils excluent les congés payés, et la prime de précarité (20%).

J’ai sous mes yeux un bulletin de paie.

Lorsque j’additionne les deux montants qui sont à ma charge en tant qu’employeur (charges salariales et charge patronales) très bien cachés dans la fiche de paie-de sorte que j’ai besoin de mon expert comptable pour décrypter ce que je paie à mes salariés-, je parviens à un total de 80% sur un salaire de 1850 euros. Soit une multiplication de 1,8 par rapport au salaire net versé à l’employé. Ce qui m’est confirmé par mon expert comptable. Un salaire de 1850 euros net coute 3330 euros en France. Il y a donc 80% de charges sur un salaire. Et non pas 75% comme je l’affirmais. Et 62% comme l’affirme la presse Capital Socialiste. Un petit chef d’entreprise, pour se salarier, ou pour salarier quiconque, doit donc payer à l’Etat 80% du montant du salaire net versé. Tel est d’ailleurs la raison du fort taux de chômage en France (deux fois celui des Etats-Unis). Paradoxe fiscal et social français : on fabrique des chômeurs pour payer les indemnités du chômage…

Mais plus encore.
 

Une fois que ce petit entrepreneur ce sera versé son salaire. Mettons qu’il gagne 3500 euros par mois, salaire moyen en France. Il devra encore s’acquitter de l’impôt sur le revenu (deuxième et troisième tranche 14% et 30%). Sur 42 000 euros se salaire annuel net, l’état prendra donc au petit directeur de PME, 33 600 euros au titre de charges sociales, et ensuite 7000 euros sur son salaire au titre de l’impôt sur le revenu, après abattements divers. L’Etat français capte donc sur les PME chaque année un montant équivalent à 100% des salaires versés. Double imposition concernant le salarié, chef d’entreprise, qui n’a pas d’autres employés, puisqu’il est seul à générer son résultat.

`Je vais aborder rapidement ici la TVA sur les produits vendus, dont les commerçants de biens fabriqués en Europe, ne récupèrent pas le dixième, et qui fait de l’Etat le plus grand bénéficiaire de leur activité.

Prenons ma situation : chaque année, je rapporte à l’Etat 200 000 euros (Impôts, taxes et TVA collectée et non récupérée comprise) alors que je gagne 42 000 net, soit 35 000 après impôt.

Pour 1 dans ma poche, 5,7 vont dans la poche de l’Etat. Dans l’autre sens, pour 5,7 euros que je gagne avec mon entreprise (bénéfice), je ne conserve qu’1. Vous le voyez nous sommes en réalité très au delà de 75% de taxe et d’impôt sur les revenus d’un chef d’entreprise (PME) et plus proche du servage que de l’imposition.

J’ai d’ailleurs décidé d’écrire cet article lorsque j’ai réalisé que j’avais versé 200 000 euros de taxe et impôts à l’Etat cette année, et que j’habite dans un appartement deux pièces de cinquante mètre carrés dont je suis toujours locataire… L’immobilier est devenu depuis la fin des années 90 l’objet d’une spéculation effréné et a considérablement et artificiellement augmenté du fait de la création monétaire (assouplissement quantitatif) ce qui m’a toujours dissuadé d’acheter.

Certains vont évidemment se moquer, pourtant c’est la réalité. J’habite dans le même appartement locatif depuis 25 ans que je n’ai d’ailleurs pas eu le temps de meubler correctement parce que je travaille 7 jours sur 7.

Aux charges sociales et à mes impôts sur le revenu, il faut ajouter l’impôt sur les bénéfices de ma société : 15% en dessous de 33 000 euros, 28% au delà. Et l’impôt sur des dividendes si je veux me verser les bénéfices que j’ai réalisés après impôt. Je n’en ai jamais pris, dissuadé par les impôts, et toujours tout réinvesti dans ma société.

Vous le voyez, le système est ignominieux et nous sommes bien en présence d’un crime fiscal organisé, d’autant que celui-ci ne vise qu’une catégorie de la population, puisque les multinationales échappent totalement ou presque à l’impôt avec leurs filiales domiciliées à l’étranger, et leurs productions localisées dans des pays ou la main d’œuvre ne vaut rien.

Pourquoi, me demanderez-vous, ce système si injuste perdure ?

Parce qu’il arrange tout le monde, ou presque : très riches, chômeurs, fonctionnaires, retraités, niches fiscales, et tous ceux qui bénéficient de la redistribution. Et j’en oublie.

Comme je l’expliquais dans mon article « Qu’est ce que le Capital Socialisme », les petits entrepreneurs payent très cher leur « liberté ». Et ce système fiscal « redistributif » met autant de boulets à leurs pieds qu’il y a de PME afin d’éviter qu’elles grappillent ou prennent les parts de marché des multinationales qui détiennent les vraies mannettes du pouvoir et prennent soin de conserver leurs monopoles avec un dispositif fiscal approprié. Une économie que je qualifie de néo féodale ou « chasse gardée », dont LVMH et Bernard Arnault sont le produit de luxe.

Ceci étant dit, je comprends que beaucoup ne puissent pas être d’accord avec ce que j’expose, parce que justement ils ne sont pas chefs d’entreprises et ne vivent pas dans la même réalité que moi. Au contraire, parfois ils profitent de cette « redistribution sociale ».

 

2. Sur la redistribution sociale.

Certain remarquent que je me plains du niveau de l’impôt, mais que je ne compte pas ce que l’Etat redistribue. Faisant valoir que l’Etat français redistribuerait 31% du PIB !

Parlons donc de la redistribution sociale avec un exemple concret, le mien.

Je n’ai pas d’enfant, probablement parce que je travaille sept jours sur sept, trois cent trente jours par an. La fiscalité disait Montesquieu, influe sur le taux de natalité.

Plus l’impôt est haut remarque t-il dans L’Esprit des Lois, moins il y a de naissance. Remarquons qu’une certaine catégorie de français, nouvellement naturalisés et pas très regardant sur l’éducation de leurs enfants, font beaucoup d’enfants, source principale de leurs revenus et de leurs exemptions fiscales ; enfants qui constitueront de la main d’œuvre payée au SMIC par les multinationales et autres promoteurs du grand remplacement…

On trouve ainsi des familles nombreuses du côté des très riches, et des immigrés. Mais rarement du côté des petits chefs d’entreprise surtaxés qui eux sont stérilisés par un impôt outrancier.

Passons rapidement sur l’école publique « gratuite », tout juste bonne à véhiculer les idées socialistes, dont le niveau a baissé si dramatiquement que la plupart des bacheliers ne savent plus ni écrire le français, ni le parler. L’université, qui fabrique essentiellement des professeurs socialistes prosélytes indispensables à la reproduction du système, des chômeurs, et des vendeurs au Mac Donald. Si vous voulez avoir un bon emploi dans le commerce, il vous faudra faire des études dans un lycée privé, donc payer. Faire une « prépa », donc payer. Et faire une école de commerce, donc encore payer.

Parlons maintenant de la santé, exception française ?

J’ai des problèmes de psoriasis –sans doute à cause du stress. Quatre mois d’attente pour un rendez vous chez un dermatologue. Huit mois pour l’autre. Pour un rendez-vous chez un opticien ordinaire c’est deux ou trois mois. Lorsque je vais chez un médecin spécialisé ou le dentiste (quand j’ai le temps) cela me coute 90 euros et je reçois ensuite un misérable chèque de la Sécurité Sociale de moins de 15 euros… Je paie donc 85% de mes dépenses de santé courantes. On m’avait parlé de la France, comme une terre d’accès aux soins d’exception. En voyageant j’ai pu constater que ceci était un mensonge de type soviétique que seuls ceux qui ne voyagent pas peuvent croire. Une consultation d’ORL dans un hôpital privé d’une capitale d’Amérique centrale coute 50 euros et s’obtient du jour sur le lendemain ! Consultation qui plus est d’excellente qualité. « Allez donc vivre là bas si c’est mieux ! » rétorquent ceux qui n’ont plus d’argument, feignant d’ignorer que cela est difficile, voir impossible de s’expatrier pour la plupart des petits chefs d’entreprises.

Les transports en France…

Malgré ce taux d’imposition exorbitant, on ne se déplace pas gratuitement en France. Loin de là. Les autoroutes sont payantes et chères. Les taxes sont responsables de 60% du prix des carburants. Le train hors de prix, même avec une carte de réduction de 50%. La SNCF, entreprise Capital Socialiste par excellence, a profité de ce que le Capital a supprimé l’avion sur certaines lignes intérieures françaises pour des raisons écologiques, pour doubler ses tarifs en quatre ans. « Nous vous remercions d’avoir choisi le train » entend t-on raisonner maintenant dans le train. Nous n’avons pas choisi, nous y avons été contraints. Petit détail qui importe peu au Capital Socialisme sur rail.

La police.

J’ai été victime de trois vols et escroqueries en dix ans. Jamais les délinquants n’ont été inquiétés. Et quand bien même je les ai pris en flagrant délit et les ai identifiés dans le procès verbal, le résultat a toujours été le même : affaire classée sans suite. Motif ? « Auteur des faits inconnu ». Est ce pour cela que les policiers se suicident constatant l’absurdité de leur mission ? Dans le second cas, un vol de marchandise, suivi de recel sur des sites de vente en ligne de produits d’occasion bien connus, propriétés de multinationales. La police a classé l’affaire sans suite. Quant à la Justice, après un dépôt de plainte avec constitution de parti civile, diligenté par un avocat, elle m’a demandé 10 000 euros de consignation pour faire son travail, hold-up auquel je n’ai pas cédé. Les délinquants ont pu écouler le stock devant mes yeux sans que je ne puisse rien faire…

Parlons de la Justice.

Certains articles de ma société ont été copiés par le plus grand équipementier du monde. Le procès a duré 7 ans et m’a couté plusieurs dizaines de milliers d’euros de frais d’avocats. Le dossier a été égaré par le greffe. Et j’ai finalement été débouté de toutes mes demandes par une magistrat (e) capitale socialiste. Malgré cent pièces probantes produites à l’appui des mes demandes, celles-ci ayant estimé que ma concurrente n’avait fait que démocratiser ma création. En plus d’avoir été volé, j’ai été condamné à payer 15 000 euros de frais de Justice à cette multinationale pourtant contrefactrice notoire.

Vous, le voyez, je ne parle pas de théorie. Mon parcours de petit chef d’entreprise est celui d’une « Justine, où les malheurs de la vertu » du Marquis de Sade. En face de moi, mon ennemi, le bourreau, le premier tortionnaire légal, l’Etat français, agit au nom de la « redistribution sociale » avec une brutalité digne de l’union soviétique, même s’il n’est pas communiste et travaille en réalité pour les grands monopoles du Capital privé.

Quant à l’utilisation qui est faite de l’impôt cela mériterait un article en plus, voir un livre.

Studio d’enregistrements dernier cris, maisons de la culture dans les cités défavorisées. « Œuvre d’art » sur les places « publiques » : sculptures et fresques Capital Socialistes aussi géantes et inutiles qu’absurdes, marques obscènes de la corruption d’un régime abjecte. Subvention de tout ce qui ne fonctionne pas. Subvention des logements sociaux au centre de Paris pour assurer une mixité de bonne conscience du socialisme en marche, qui abritent vendeurs de drogue et autres délinquants, tandis que le travailleur est exclu par des loyers exorbitants et contraint de s’exiler en Banlieue. Travaux colossaux et inutiles. A titre d’exemple, dans ma rue, sur l’espace temps d’une année, on a cassé le bitume trois fois : d’abord pour faire des places de motos ; trois mois plus tard pour faire des places de « vélib’’, et puis cassé encore pour faire d’autres places pour d’autres types de ‘vélib »… On refait ici des kilomètres de routes neuves pour faire plaisir à un ami entrepreneur en BTP, on ne fait pas là des travaux d’assainissement nécessaires. Dépenses irrationnelles, absurdes, démesurées, titanesques, partout, dans tous les domaines. En tant que chef d’entreprise vous gagnez chaque euros méticuleusement avec l’amour de votre travail, et l’Etat jette des semi-remorques de votre argent dans des cités de délinquants, ou dans le cratère du brasier insatiable de la subvention-corruption ; il finance avec votre argent les journaux de ceux qui vous écrasent et la télévision publique qui vous cache la vérité et vous divertit. Et l’on vous demande d’être heureux et de participer avec le sourire… On dit que le français se plaint tout le temps. Phrases répétée jusqu'à en faire une vérité dystopique. Un mensonge répété dix mille fois devient vérité disait Goebbels.

La France est divisé fiscalement, balkanisé, de sorte que chaque catégorie de français a des intérêts différents. Et cela est fait exprès. L’Etat français nous divise pour mieux régner. A cela s’ajoute le poison des idéologies, et notamment de l’idéologie socialiste, prodiguée à l’école publique par les professeurs du système sur les jeunes cerveaux, pâte à modeler… Que le parti socialiste n’ait plus de tête (Benoît Hamon, son dernier représentant, est parti se réfugier dans une ONG, l’équivalent d’un monastère pour un politicien), que la nouvelle main officiante de la redistribution sociale du Capital Socialisme soit un ancien banquier de chez Rothschild ne détournera pas les adeptes de cette secte. Une bonne secte résiste à toutes les contradictions. Les canardeaux continuent de suivre le canard même sans tête. Et, vu la connaissance qu’ont les français de l’économie, je crois que l’on ne pourra pas changer les choses en faisant appel aux intelligences. C’est la raison pour laquelle les candidats Présidents égocentriques et populistes qui se regardent dans leur miroir en se rasant le matin ne pensent jamais au peuple comme pluralité d’individus ou d’êtres humains, mais comme masse électorale abstraite. Ils parlent au peuple pour être crus, et non pas compris ; suivant en cela un autre précepte de Goebbels le propagandiste Nazi. On ne fait pas de politique en disant la vérité. C’est pour cela qu’on vous parle des musulmans et de l’identité nationale… Pour cacher le premier crime, qui est le crime fiscal.

Il faudra donc comme me le suggère un commentateur, partir, ou se supprimer. Avant cela, je terminerai sur l’indice de bonheur ressenti.

Les commentaires reçus lors de la publication de la première partie de cet article montrent que le chariot de la misère française est attelé à trois chevaux : la mauvaise foi (mensonge), la bêtise (ignorance), et la corruption (intérêts, fruit de la subvention, des aides sociales, etc.), idéologique, morale, ou économique, tropismes inévitables brouillant la vue du sujet qui n’est jamais objectif.

Sur l’indice du bonheur, si tant est qu’on puisse croire à la véracité d’un tel indice, à la méthode et à l’organisme qui fabrique cette notion très subjective. Un commentateur a prétendu que la France était classée dans les premiers pays européens. Il a menti. Elle est 21ème, ce qui est assez médiocre compte tenu de ce qu’elle a volé depuis des siècles sur tous les continents.

En première place on trouve l’Islande, une île, pas un paradis fiscal. Une île ou le citoyen paie des impôts rationnels, voit et mesure où vont ses impôts… impôts justes, équitables, modérés, dont le poids bienveillant repose sur tous, pour le bien commun.

Comment être heureux dans un pays ou vous enrichissez par votre travail un Etat ploutocrate que vous détestez parce qu’il prend la quasi intégralité du fruit de votre activité, le gaspille, et utilise les lois fiscales pour vous détruire au profit de vos concurrentes, monopoles, multinationales étrangères ? Tel est le paradoxe fiscal et social français.

On finit par se détester soi même. Par avoir un sentiment de culpabilité, parce que l’on accepte, on cautionne, et l’on contribue à son malheur. On se sent sale. Et l’envie de se supprimer nait, fait son chemin, et parfois se réalise. Dans tous les secteurs d’ailleurs. C’est pourquoi j’accuse Bercy de crime contre l’humanité. C’est pourquoi je dis que, comme le Stalinisme, et le Nazisme, le Capital Socialisme français, et son instrument, la fiscalité française, est un crime contre l’humanité dont les auteurs et les complices devront, tôt ou tard, répondre devant un tribunal approprié. 

Il faudra néanmoins attendre. Car les esprits ne sont pas prêts à comprendre et à changer tandis que les corps sont corrompus de subventions et « d’aides sociales ». La guerre dit on, est la somme des combats que l’on a pas menés. Le combat contre l’injustice et la violence fiscale n’a pas commencé. S’il n’est pas mené, il y aura une guerre, une vraie, et tout cela se terminera dans un bain de sang. On vous montrera le Chinois, et on vous dira que tout est de sa faute. On épuisera sur une frontière lointaine dans une guerre Nationale, les velléités de contestation du peuple. C’est inévitable. Le consentement à l'impôt ne peut se faire que si l'Etat est juste et limité dans ses prérogatives. Dans sa version actuelle l'état « providence » est devenu une mafia qui extorque et rançonne une certaine catégorie de citoyens pour en nourrir et en acheter une autre. Les violences policières, fiscales et juridiques se sont substituées au consentement naturel. On ne peut pas être heureux sans consentement naturel à ce que nous donnons. Parce que nous sommes victimes de vol. Parce que la part de la personnalité qui nous est prise de force pour être mal dépensée est un viol qui nous pose un problème éthique profond et fondamental. Lorsque de telles actions sont perpétrées de manière systémique sur une catégorie de population, cela s’appelle bien un crime contre l’humanité, au titre de l’article 7 du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale.

Peter Kamchka


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35 réactions à cet article    


  • Zolko Zolko 4 octobre 11:22

    Ces réactions relèvent parfois d’une certaine bêtise et de méconnaissance, de réflexes idéologiques conditionnés (...), sont souvent le fruit de la mauvaise foi (mensonges) ou induites par l’intérêt

     

    vu votre condescendance et votre refus de vous mettre en question, ce n’est pas la peine de lire le reste de votre article.

    Par ailleurs, même si vous aviez raison à 100% sur tout ce que vous dites, ce ne serait pas un crime contre l’Humanité, vous faites donc dans le click-bait.

    Sans intérêt


    • Le421... Refuznik !! Le421... Résistant 5 octobre 10:00

      @Zolko
      J’ai parcouru en biais, dès le début, j’ai tiqué...
      75% d’impôt pour un chef d’entreprise...
      Je l’ai été, je n’ai jamais payé cela. Point.
      Ensuite, j’ai remarqué la confusion entre « impôts » et « charges ».
      Fameuses « charges » qui pèsent lourd et qui handicapent gravement les entreprises.
      Imaginez. Un ouvrier doit aussi être payé pour les congés (horreur), pour être soigné (malheur), pour sa retraite (catastrophe), etc, etc...
      Vite, rétablissons l’esclavage, quelle erreur de l’avoir arrêté.
      Et quand l’employé crève, il y en a dix qui attendent à la porte.
      Pourquoi s’emmerd.. avec ces dépenses inutiles.
      Franchement.
      Pour couper court, je vais dire un secret à l’auteur. J’aimerais payer 1 million d’euros d’impôts tous les ans. Je lui laisse deviner pourquoi...  smiley


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 octobre 10:43

      @Le421... Résistant
       
       ’’ J’aimerais payer 1 million d’euros d’impôts tous les ans’’
       
       Hélas, ceux qui gagnent autant ont les moyens de tout mettre dans leurs poches avec la complicité de conseillers qui leur coûtent moins cher que les impôts économisés.


    • Le421... Refuznik !! Le421... Résistant 5 octobre 14:52

      @Francis, agnotologue
      Ce qui fait qu’en fait, je gagnerais des fortunes...
      Comme je ne pense pas être trop bête, je pense qu’avec la fraude fiscale, ah non, l’optimisation fiscale comme on dit en macronie, il me resterait de quoi me payer le Mc Do !!


    • eddofr eddofr 4 octobre 12:06

      Bon alors, c’est la multinationale ou le chômeur le méchant de votre histoire ?
      A moins que ce ne soit le fonctionnaire ?
      En même temps, entre le chômeur et le fonctionnaire, vous n’avez pas l’air de voir grande différence ...


      • suispersonne 4 octobre 12:23

        Vous êtes convaincu par votre loghorrée, ce n’est pas grave, chacun peut se tromper de bonne foi.

        En revanche votre éructation devant une oligarchie capital socialiste (innovation intellectuelle majeure à détailler svp) est révélatrice : vous n’avez aucune intention de réfléchir.

        En absence de système de protection sociale, on est contraint de payer, beaucoup plus coûteuses et inaccessibles aux plus pauvres, des assurances privées.

        Le modèle social français est assiégé depuis 1945

        Une vérité difficile à croire ?

        Les propos du DRH de Ryanair sont limpides.

        « Le système de protection sociale de la France est à détruire, parce qu’il appartient à l’âge de pierre ! »

        « La sécurité sociale est un vestige communiste de 1945 » éructe Anne Bourdu.


        La situation globale en France en 1945 est assez originale.

        Le patronat a globalement collaboré : il se terre.

        Le pc est à 24 %, il est armé.

        On crée la sécurité sociale : une seule caisse pour tous les risques de la vie.

        Mais dès 1947, première attaque des nantis : il y aurait un « trou de la sécu ».


        Depuis, on a eu 90 détricotages de la sécu, qui ont commencé par diviser cette caisse unique en plusieurs risques : vieillesse, maladie, maternité, …


        Franck Lepage => Le ridicule ne tue pas, sinon sarko serait dcd plusieurs fois...

        « Vouloir moraliser le capitalisme » prédateur,

        c’est aussi crétin que de rencontrer un tigre dans la jungle et de lui dire « couché, kiki » !

        https://www.facebook.com/PerspicaceInfo/videos/349282522186513/


        On doit comprendre que la France est, bien avant thatcher, reagan & co, et leur slogan tina « there is no alternative », une cible essentielle pour les gouvernements libéraux, les banquiers, et les multinationales américains et européens (à l’exception de la suède),

        Gde Bretagne et Allemagne en tête,

        fidèlement suivis par les pays de l’est qui ne veulent surtout pas perdre leur avantage salarial,

        dont l’Allemagne s’est servi pour éliminer ses concurrents européens, se constituer des excédents incohérents, et presser son principal ennemi : le système social français ...


        Le marché unique a été configuré selon les desiderata d’un cartel de dirigeants d’entreprises européennes (automobile, chimie, construction, banque) réunis la première fois à Londres, sans vergogne ni secret au milieu des années 80, puis devenus très discrets.


        Découvrant les atouts extraordinaires des pays sans protection sociale, si nombreux dans ce monde, ils ont tous enfourché leur dada :

        « Vive la mondialisation ! », qui permet tous les chantages …

        La chute de l’urss a été leur acmé.


        Ni sarko, ni flanby, ni micron ne font ou n’ont fait rien pour le protéger, au contraire : ce sont des pantins => leurs commanditaires sont les rois de la finance et du medef.

        Et la propagande

        Les fayots des médias brandissent des pseudo arguments,

        qui ne sont pas souvent démontés publiquement :


        • « équilibre budgétaire »,

        • « ne pas dépenser plus qu’on ne gagne »,

        • « privatiser est désirable »,

        • « c’est à cause de l’Europe »,

        • « la mondialisation s’impose à nous » …


        alors que ce sont uniquement des positions idéologiques et des alibis.


        • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 4 octobre 12:38

          @suispersonne
          L’auteur dit s’être fait escroquer, il faut qu’il prenne conscience de l’escroquerie idéologique dont il est victime. Il y a beaucoup de constats pertinents dans l’article, et il me semble très exagéré de parler de logorrhée. Cependant, les conclusions qu’il en tire sont effectivement des contre-sens idéologiques, dont je doute qu’il soit l’auteur. Je pense que si il nous présentait sa « revue de presse », l’origine du paradoxe serait claire.


        • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 4 octobre 12:27

          Je voudrais vous mettre un peu de baume au coeur par 3 textes prophétiques qui se suivent chronologiquement, malgré le constat accablant que vous faites et dont je ne doute pas qu’il soit juste.

           

          Premier texte : Dieu va se réveiller et agir par des cataclysmes en France et nommer un Roi :

          https://www.biblegateway.com/passage/?search=Esaie+51%3A9-16&version=LSG

          « Bientôt celui qui est courbé sous les fers sera délivré ; Il ne mourra pas dans la fosse, Et son pain ne lui manquera pas.

          Je suis l’Éternel, ton Dieu, Qui soulève la mer et fais mugir ses flots. L’Éternel des armées est son nom.

          Je mets mes paroles dans ta bouche, Et je te couvre de l’ombre de ma main, Pour étendre de nouveaux cieux et fonder une nouvelle terre, Et pour dire à Sion : Tu es mon peuple ! » (Es 51 :14-16)

           

          Deuxième texte : Jérusalem (La France http://www.villemagne.net/images/perso/la-vieille-ville-de-jerusalem.gif ) va se réveiller et à l’aide de son roi se retourner contre ses oppresseurs. https://www.biblegateway.com/passage/?search=Esaie+51%3A17-23&version=LSG

          « Ainsi parle ton Seigneur, l’Éternel, Ton Dieu, qui défend son peuple : Voici, je prends de ta main la coupe d’étourdissement, La coupe de ma colère ; Tu ne la boiras plus !

          Je la mettrai dans la main de tes oppresseurs, Qui te disaient : Courbe-toi, et nous passerons ! Tu faisais alors de ton dos comme une terre, Comme une rue pour les passants. » (Es 51 :22-23)

           

          Troisième texte : Sion (L’Est de la France correspondant à l’esplanade sur temple) va se réveiller et Dieu va parler en sa faveur :

          https://www.biblegateway.com/passage/?search=Esaie+52%3A1-6&version=LSG

          « Car ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Jadis mon peuple descendit en Égypte, pour y séjourner ; Puis l’Assyrien l’opprima sans cause.

          Et maintenant, qu’ai-je à faire, dit l’Éternel, Quand mon peuple a été gratuitement enlevé ? Ses tyrans poussent des cris, dit l’Éternel, Et toute la durée du jour mon nom est outragé.

          C’est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ; C’est pourquoi il saura, en ce jour, Que c’est moi qui parle : me voici ! » (Es 52 :1-6)


          • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 4 octobre 14:37

            @Daniel PIGNARD

            Encore un passage rafraîchissant qui montre que le pouvoir va changer de camp :

            « Le butin du puissant lui sera-t-il enlevé ? Et la capture faite sur le juste échappera-t-elle ? -

            Oui, dit l’Éternel, la capture du puissant lui sera enlevée, Et le butin du tyran lui échappera ; Je combattrai tes ennemis, Et je sauverai tes fils.

            Je ferai manger à tes oppresseurs leur propre chair ; Ils s’enivreront de leur sang comme du moût ; Et toute chair saura que je suis l’Éternel, ton sauveur, Ton rédempteur, le puissant de Jacob. » (Es 49 :24-26)


          • Buzzcocks 4 octobre 12:28

            Je suis en consultant en freelance, donc mon propre patron... et bon, il existe tellement de moyens de minorer son imposition que je vous conseille juste de prendre un bon comptable. 

            Vous parlez par exemple des impôts sur les bénéfices, c’est quand même assez simple de comprendre que pour ne pas en payer, il faut s’arranger pour ne par faire de bénéfices. Vous dites ensuite que vous avez un appartement très mal meublé.... et bien, vos meubles, vous les faites acheter par votre boite et voilà, vos bénéfices deviennent nuls, et vous avez une belle chaise de bureau, un PC neuf, une perceuse de société que vous êtes seul à utiliser etc... 

            Ca fait trois ans que ma boite est ouverte, et je n’ai jamais fait de bénéfs. 

            Après, je peux aller dans votre sens ; c’est qu’il faut faire appel à des experts pour connaitre toutes les lois, et subventions dont vous avez droit. Et c’est effectivement idiot de pays X en impôt pour recevoir Y en aides/subventions/credit impot recherche etc... Il y a tellement de dispositifs qu’il faut savoir taper les bonnes portes et ça demande un investissement. 

            Enfin, on respectera vos propos quand vous ne serez pas dans l’outrance, avec des points de godwin à tous les chapitres, et le coup du « socialiste manipulé par l’éducation nationale », ça fait un peu too much. 

            En conclusion, vous êtes un très mauvais gestionnaire et patron, et donc fatalement, quand on n’est pas bon dans son travail, on trouve toujours que c’est la faute des socialistes ou des extra terrestres. 

            Regardez le socialiste DSK, il a crée une boite de consulting, et il a crée une boite au Maroc, et il a tout defiscalisé... Ca, c’est de la bonne gestion. 


            • Le421... Refuznik !! Le421... Résistant 5 octobre 10:04

              @Buzzcocks
              Pure idéologie, je suis d’accord.
              Mais quand on tape sur ces salauds de gauchistes qui veulent tout partager, c’est très à la mode.
              Même chez les gens sans le sou !!  smiley

              A noter que dans ce triste monde, les riches n’ont jamais été aussi riches.
              Je pense que l’auteur se démerde très mal.
              Et ça, ce n’est pas « de la faute des autres »...


            • jefresi 4 octobre 13:42

              Vieille rengaine du petit-bourgeois sucé jusqu’à la moelle par le Grand Capital qui se fout comme l’an 40 de ces jérémiades.

              L’auteur qui en veut au « Capital socialiste » qui n’existe que dans son imaginaire et de ses semblables peut-être préfèrera-t-il le « Capital fasciste » qui l’étouffera définitivement.

              Au fait, s’est-il posé la question d’où viennent tous ces impôts, taxes et salaires aspirés par les ogres de Bercy ? Ne serait-ce pas du travail de ses salariés payés à la petite semaine ?

              De fait, il confirme que le généreux « Capital socialiste » lui retourne une bouée sous forme de subvention, sans contrepartie, pour lui maintenir le nez au-dessus de l’eau, avant de l’enfoncer.


              • L'apostilleur L’apostilleur 4 octobre 15:35

                @ l’auteur

                Merci pour votre intéressant témoignage.


                • L'apostilleur L’apostilleur 4 octobre 15:40

                  Comme j’ai déjà eu l’occasion de le rappeler (*), « ...la France est toujours championne d’Europe pour sa fiscalité supérieure de18% à celle du second la Belgique... »

                  (*) https://onenpensequoi.over-blog.com/2020/05/plutot-qu-un-nouvel-impot-ps-pourquoi-pas-la-participation-et-l-interessement-de-darmanin.html


                  • ZenZoe ZenZoe 4 octobre 15:52

                    Absolument ridicule et excessif.

                    J’engage l’auteur à se renseigner sur la définition de ’’crime contre l’humanité’’.

                    Nulle part on n’y voit que la levée d’impôts excessifs est considérée comme tel, et à raison. Il est même choquant d’établir des parallèles avec les drames du Rwanda, de l’Arménie et bien sûr la Shoah pour n’en citer que quelques-uns. Reprenez-vous l’auteur, à moins que votre psoriasis ne vous soit monté à la tête ?

                    PS : pour vous faire gagner du temps, les voici, ils sont au nombre de 11, tous dans l’optique d’une attaque généralisée et systématique contre une population de civils déterminée : meurtre, extermination, esclavage, déportation, emprisonnement, torture, asservissement sexuel, persécution, disparition, apartheid.

                    Et aussi : si vous n’aimez pas payer des impôts, vous pouvez toujours aller dans un pays où on n’en paye pas, le Qatar, ou les Emirats Arabes par exemple... Qui plus est, le soleil est excellent pour soigner les affections cutanées sévères.


                    • McGurk McGurk 4 octobre 16:58

                      Tel est d’ailleurs la raison du fort taux de chômage en France

                      C’est probablement l’une des nombreuses raisons qui affectent ce chiffre mais certainement pas la seule.

                      Je vous conseille d’aller regarder les conditions d’embauche, rien que pour les débutants, et vous constaterez la folie élitiste qui sévit en haut comme en bas de l’échelle entrepreneuriale (associations incluses, s’alignant sur les entreprises).

                      Avoir plusieurs années d’expérience avant même de travailler, des aptitudes regroupant trois voire quatre métiers différents (c’est pour ça que ce sont des professions distinctes et non un artifice), sortir d’un master prestigieux (souvent pour des boulots à bac+2), une paye qui frôle le smic, etc.

                      Aucun contrôle de l’Etat à ce sujet, recrutement inhumain et élitiste au possible. Impossible de s’insérer si on a un profil « non spécialiste » on leur propose des postes minables et sans avenir, se foutant du diplôme et des connaissances qu’on pourrait apporter.

                      La grande erreur de l’Etat est de ponctionner à mort les PME pour gaver les grandes entreprises de pognon qu’elles redistribuent aux actionnaires majoritaires évidemment. Alors que dans d’autres pays les Etats ont choisi de développer les petites structures afin de créer un tissu industriel local et durable.

                      La preuve, Sanofi, qui a reçu sans concession des milliards, a récemment annoncé abandonner la confection d’un vaccin car l’entreprise serait « trop en retard sur ses concurrents ».

                      Je suis d’accord sur le fait que le système des impôts n’a aucun sens et je ne comprendrai jamais où vont toutes ces sommes folles compte tenu de ce que notre cher pays est devenu.

                      L’université, qui fabrique essentiellement des professeurs socialistes prosélytes indispensables à la reproduction du système, des chômeurs, et des vendeurs au Mac Donald.

                      Le problème des universités, c’est qu’elles sont libres de faire le programme qu’elles veulent même si celui-ci est nul et mène droit au chômage.

                      Ainsi, mon diplôme n’a aucune utilité et ça fait plus de six ans que je suis un « chômeur de haut niveau » et sans avenir. Aucune spécialisation et aucune boîte ne veut de moi ni ne me propose quelque chose de sérieux.

                      L’Académie est un échelon hiérarchique, à la fois très autoritaire et très laxiste qui laisse les enseignants concocter n’importe quoi, même si c’est de la folie. Il existe pour mettre au pas les écoles (dans le sens large du terme) et ses directives, qui doivent être appliquées au pied de la lettre, son souvent à côté de la plaque et mettent une pagaille monstre dans la vie des étudiants et dans l’organisation des lieux d’enseignement.


                      • Yaurrick Yaurrick 4 octobre 20:24

                        @McGurk
                        Je vais être franc, tant pis si ça ne plait pas :
                        L’embauche a des conditions élitistes précisément parce que les lois sont très largement en faveur des salariés. A vouloir trop protéger les emplois, ils ne sont plus créés. Moralité, l’employeur préférera avoir recours à des CDD ou de l’intérim plutôt que des CDI.
                        Diplômes != compétences (et à fortiori compétences recherchées par un employeur). Croire qu’un diplôme donne droit à un bon poste et un bon salaire ne mènera qu’à de cruelles désillusions. Le problème est que cette croyance est largement entretenue par l’EdNat. Et je suis désolé, mais si au bout de 6 ans vous n’avez toujours pas décroché un poste quel qu’il soit, il faut se remettre en question.
                        les salaires ne sont pas bas contrairement à la croyance populaire, ils sont rendus bas à cause du poids du socialisme. Entre ce que paie l’employeur et ce que reçoit le salarié, il y a un facteur 2. Et dire que c’est du salaire différé est faux, puisque le salarié n’a aucun contrôle sur ses prélèvements obligatoires.
                        les dépenses de l’état sont régulièrement épinglées par la cour des comptes, et alimentent la gabegie et le clientélisme étatique. Ce n’est absolument pas un manque de recettes bien au contraire, c’est le gaspillage qui est la règle. Ceux qui me vont rétorquer que cela crée de l’emploi se moquent du monde, creuser des trous pour les reboucher après n’a jamais enrichi la société.


                      • Le421... Refuznik !! Le421... Résistant 5 octobre 10:11

                        @Yaurrick

                        Croire qu’un diplôme donne droit à un bon poste et un bon salaire ne mènera qu’à de cruelles désillusions

                        C’est surtout croire qu’à l’instant « T » ou l’employé entre dans l’entreprise, il sera efficace à 100% !!
                        Rentabilité oblige, pas de période d’essai.
                        Et le travail précaire est un fléau car il n’y a pas d’adaptation possible.
                        Lundi, vous livrez des pizzas, le Lundi suivant, vous faites de la mise en rayon au Leclerc, le Lundi suivant, vous aidez dans le BTP et le Lundi suivant, c’est commis boucher...
                        36 métiers, 36 misères, c’est ce qu’on disait autrefois, et aussi, bon à tout, bon à rien !!
                        Les responsables ne sont pas toujours ceux que l’on croit...


                      • McGurk McGurk 5 octobre 11:22

                        @Yaurrick

                        Ca fait des années qu’on saborde le code du travail et Macrotte l’a défoncé en beauté.

                        Cela fait plusieurs décennies que le mythe de la protection a volé en éclat et les salariés sont très souvent à la merci de l’employeur, alors je ne vois pas de quelle protection vous parlez.

                        il faut se remettre en question.

                        Je l’ai déjà plus que fait et j’ai constaté que le marché du travail n’a aucune règle et est sans foi ni loi. Aucune logique à part celle du pognon avant tout.

                        ils sont rendus bas à cause du poids du socialisme.

                        Le socialisme n’a rien à voir là-dedans. Vous évoquez je suppose sa forme déviante française qui consiste à cribler les gens d’impôts.

                        L’inflation n’est presque pas stoppée et les entreprises font monter artificiellement leurs prix.

                        Ce n’est absolument pas un manque de recettes bien au contraire, c’est le gaspillage qui est la règle

                        Oui, sur ce point nous sommes totalement d’accord !

                        Ceux qui me vont rétorquer que cela crée de l’emploi se moquent du monde, creuser des trous pour les reboucher après n’a jamais enrichi la société.

                        Sur ce point les Allemands ont été moins con car ils s’en sont servi pour créer un réseau très fort et durable de PME qui brillent à l’international. Celles-même qui vendent des marques qu’on achète tous au quotidien, au lieu de pilonner d’impôts ces boîtes.

                        A ceci près que « l’exemple Allemand » est, hélas, une fausseté...mais avec certains points intéressants et on préfère nos solutions franco-françaises qui tournent en rond depuis trente ans.


                      • Claude Simon Claude Simon 4 octobre 17:04

                        L’économie française ne promet pas le profit, le gain, elle promet juste de faire du bien à soi ou à autrui, et de pouvoir amortir les désillusions si l’on reste moral. Du moins, c’est le minimum que je ne pourrais voir concéder.

                        N’allez pas croire que vous ayez un parcours isolé.


                        • Mellipheme Mellipheme 4 octobre 18:11

                          A la bonne heure !!!

                          J’avais critiqué le ton de votre premier article, le second est beaucoup mieux argumenté, plus posé, et partant, plus convaincant.

                          Bravo pour cette réécriture.


                          • eddofr eddofr 4 octobre 18:49

                            Je suis prêt à payer 80% de mes revenus en impôts si, en contrepartie, je suis logé dignement et confortablement, nourri correctement, soigné efficacement, transporté surement et vêtu élégamment.

                            Cela m’emmerde déjà plus de payer 80% d’impôts et de devoir, avec ce qui reste, me loger, me nourrir, me soigner, m’habiller et me déplacer.

                            Enfin, je dis ça. Ce n’est pas tout à fait vrai ...

                            A 400 par mois, on vit chichement avec 800 Euros (y a des aides).

                            A 1 000 par mois, comment je pourrais vivre avec 200 Euro ?

                            A 10 000 par mois, ça me ferait mal de devoir vivre avec 2000 Euro.

                            A 100 000 par mois, déjà, 20 000 Euro pour vivre, ça devrait le faire.

                            Et à 10 millions par mois, ça de me dérangerais pas du tout de devoir vivre avec 8 seulement 8 million et demi (oui, je sais, 8,5 millions c’est pas 20% de 10 millions, je sais compter).

                             non ti arrabbiare, è uno scherzo !


                            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 octobre 19:04

                              si crime il y a c’est celui de l’évasion fiscale : il n’y a pas de miracle, ceux qui paient pour les évadés fiscaux sont ceux qui n’en paient correctement leurs impôts et charges, et sans triche, n’est-ce pas Mr buzcock !

                               

                              Ce sont des passagers clandestins d’une infrastructure payée par d’autres.

                               


                              • L'apostilleur L’apostilleur 4 octobre 20:11

                                @Francis, agnotologue

                                « ...sans triche, n’est-ce pas Mr buzcock  ! »

                                Observation approuvée. 


                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 octobre 15:29

                                @Francis, agnotologue
                                 
                                 

                                Si crime il y a c’est celui de l’évasion fiscale : il n’y a pas de miracle, ceux qui paient pour les évadés fiscaux sont ceux qui n’en paient correctement leurs impôts et charges, et sans triche.

                                 

                                Les évadés fiscaux sont des passagers clandestins d’une infrastructure payée par d’autres.

                                 

                                J’émets l’hypothèse que ce sont les enfants d’un couple parental constitué d’un un macho et d’une mère au foyer soumise : des enfants qui trouvaient normal d’être servis par une esclave. C’est ainsi qu’ils perçoivent les fonctionnaires.


                              • mac 4 octobre 23:37

                                Plus les années passent et plus j’ai la conviction que l’impôt n’est pas un outil de redistribution des richesses mais un moyen qu’ont les « élites » pour se maintenir à leur place en appuyant sur la tête de tous ceux qui tentent de la sortir de l’eau. Les petits patrons en sont un exemple criant. En un mot c’est un outils de domination. Pourquoi impose-t-on tant le travail et la valeur ajoutée et si peu la rente et le capital pour lequel on a inventé des milliers de niches à commencer par le marché de l’art ?


                                • McGurk McGurk 5 octobre 16:24

                                  @mac

                                   Ce genre de tactique, primitive qui plus est, je la vois être utilisée depuis la maternelle. C’est un diviseur puissant et un outil de maintien effectivement élitiste.

                                  C’est pour cette raison que l’école est toujours un lieu de violence et le serz toujours, l’EN étant incapable et non calibrée pour réprimer ce genre de comportement, surtout pour les « bons élèves » (les plus pourris en général).

                                  Il me paraît évident que ce genre de comportement se perpétue ensuite dans le monde des adultes et ce jusqu’au sommet.


                                • LeMerou 5 octobre 07:53

                                  @L’Auteur.

                                  Etrange article.

                                  Je n’ai qu’une seule question devant vos plaintes.

                                  Comment, selon vous un Pays comme la France doit vivre ?

                                  Vous êtes l’Etat et vous devez Financer à minima ;

                                   L’éducation de vos citoyens

                                   Le maintient des infrastructures nécessaires au bon fonctionnement du territoire

                                   Un système de santé

                                   Un système de retraite, pour que vos citoyens puissent couler des jours heureux après des années de travail laborieux

                                   Un système social pour les plus défavorisés de vos citoyens

                                   Un système de défense contre les éventuelles agressions venant de l’extérieur

                                   Et un système d’ordre Judicio-Policier pour éviter une sorte d’anarchie

                                  Le tableau est dressé et je pense que je ne suis pas le seul à attendre vos propositions, faisant fi bien sur de l’état dans lequel se trouve le Pays aujourd’hui.

                                  Le Pays se dirige comme une entreprise, Elle à des dépenses et il lui faut des recettes bien sur et il doit faire aussi des bénéfices pour investir afin de lui permettre d’évoluer, car nous ne sommes pas seul sur la petite boule.

                                  J’en conviens, nos élites dirigeantes si promptes à nous dire de mieux gérer nos comptes, feraient mieux de s’occuper réellement les leurs. Car notre Pays a depuis un certain temps des « coûts fixes » gigantesques, titanesques, considérables, qu’aucune entreprise digne de ce nom n’accepterais à moin de vouloir s’autodétruire.

                                  L’impôt est injuste ! Oui et non.

                                  Oui, Il est juste car il sert à financer ce que j’ai écrit,

                                  Non, Il est injuste, car tout le monde devrait payer l’impôt, proportionnellement à sa « richesse » et c’est très loin d’être le cas. Les plus « riches » ayant tout loisir d’utiliser ou de « profiter » de carences du système pour continuer à s’enrichir sans participer, et une autre partie profitant de la générosité du système « profitant » ou « abusant » eux aussi des failles d’un système, dont le mode de fonctionnement 

                                  1° : Coûte cher

                                  2° ; Est très loin d’être efficace au regard de sa structure.

                                  Reste une frange de population, injustement « baisée » par le système.

                                  Ailleurs l’herbe est plus verte !

                                  Possible, rien n’empêche le citoyen lambda d’aller paître dans ces herbages nourriciers.


                                  • Claude Simon Claude Simon 5 octobre 09:01

                                    @LeMerou

                                    "Non, Il est injuste, car tout le monde devrait payer l’impôt, proportionnellement à sa « richesse » et c’est très loin d’être le cas. Les plus « riches » ayant tout loisir d’utiliser ou de « profiter » de carences du système pour continuer à s’enrichir sans participer, et une autre partie profitant de la générosité du système « profitant » ou « abusant » eux aussi des failles d’un système, dont le mode de fonctionnement "

                                    Il semblerait que l’on laisse filer les inégalités pour que cette planète ne devienne pas un système et laisse la place aux écosystèmes.


                                  • eddofr eddofr 5 octobre 10:58

                                    @LeMerou

                                    En principe, la protection sociale des salariés (assurance maladie, chômage et retraite) n’est pas financée par l’impôt. Elle est financée par les cotisations prélevée sur les salaires.
                                    Théoriquement, l’état n’édicte que des règles de principe en matière de protection sociale des salariés. Les règles de gestion sont édictées et appliquées par les partenaires sociaux (en gros on équilibre entrées et sorties pour toujours être à bilan nul).

                                    L’état a outrepassé son rôle et édicté des règles de gestion (exemptions de cotisations, extension de la couverture sociale à des non cotisants, ...).
                                    Il a ainsi créé un déficit purement artificiel qu’il a ensuite choisi de combler, partiellement, en faisant financer une partie (une toute petite partie) de la protection sociale des salariés par l’impôt (la CSG).


                                  • Jean Keim Jean Keim 5 octobre 08:29

                                    Que je sois un nanti du public ou du privé vivant dans l’opulence ou un pauvre vivant d’expédients, mon ressenti sur la qualité de mon existence se mesure apparemment à l’aune de l’argent-fric.

                                    Le moteur de notre civilisation est le profit, nous devrions partir de là..., est-il possible d’envisager de vivre autrement ? Est-il possible de vivre sur d’autres critères ?


                                    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 5 octobre 09:38

                                      @Jean Keim
                                      « Est-il possible de vivre sur d’autres critères ? »

                                      Oui, demandez comment faire à des chrétiens convaincus.
                                      https://www.biblegateway.com/passage/?search=Luc+12%3A22-32&version=LSG


                                    • Durand Durand 5 octobre 08:41

                                      Bizarre, ce pays où certains travaillent tellement qu’ils n’ont pas le temps de faire des gosses et d’autres qui font plein de gosses et qui n’ont plus besoin de travailler !


                                      • GoldoBlack 5 octobre 08:55

                                        « Impôt=crime contre l’humanité », vous avez tellement le sens de la mesure qu’il semble inutile de vous lire.


                                        • Buzzcocks 5 octobre 09:08

                                          Vous faites le tour du lac d’Enghien, la moindre maison sur les bords du lac vaut 2 millions... la preuve que tout le monde n’est pas égorgé par l’état socialiste accapareur.

                                          Vous le dites vous même, l’immobilier est complètement fou... mais pourtant, y a des acquéreurs. Là encore, ça tendrait à prouver qu’on peut acheter un F3 à Clichy La Garenne pour 350 000 euros.

                                          Si l’état spoliateur vous laissait tout, votre appartement à 350 000 balles, serait juste vendu à 700 000. Et ça ne changerait pas grand chose au problème.

                                          Vous prenez la Suisse, l’état n’est pas spoliateur mais tout coute 2 fois plus cher. Vous pleurez des prix de l’immobilier ici, allez faire un tour à Genève.

                                          Un studio à Monaco, c’est 1 200 000 euros.... montez votre bizness là bas, vous ne serez pas taxé, mais vous serrez quand même pauvre :) idem pour Luxembourg Ville.

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PeterK


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