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Accueil du site > Tribune Libre > FMI : Tous aux abris !

FMI : Tous aux abris !

Le FMI a publié deux chiffres (18 avril in Fiscal Monitor, repris dans Le Monde du 23/4) devant lesquels on ne devrait pas rester indifférent, car l’avenir y est inscrit en lettres majuscules et en corps gras : La dette mondiale publique et privée est de 164.000 milliards de dollars (md$) ; cette dette représenterait 225% du PIB mondial, évalué à 73.000 milliards $.

On sait que ces chiffres doivent être pris avec des marges d’erreur (n.c.), mais lorsqu’on les rapproche ou les exprime en tendances ils traduisent assez bien la réalité (à défaut de mieux). Il est pertinent de rapprocher l’endettement mondial de la croissance du PIB, celle-ci dépendant largement de celui-là :

Si l’on retient un accroissement du PIB mondial de 3%, et un service de la dette de 2% on peut méditer sur ces deux chiffres :

–– 3% de PIB = 2.190 md$.

–– 2% de dette = 3.280 md$.

C’est-à-dire que le retour global sur investissement (public et privé) est négatif :

–– perte : – 1.090 md$.

On peut jouer avec ces chiffres, augmenter le premier et baisser le second, mais il n’en reste pas moins vrai que pour avoir l’équilibre, avec un taux de croissance du PIB mondial de 3% il faut un taux sur la dette de 1.34% – et si on reste sur un taux d’emprunt à 2%, la croissance du PIB mondial doit atteindre 4.5% !, ce qui est hors d’atteinte en prenant en compte les contraintes environnementales (ressources naturelles, pollutions, décisions de la COP21). Bien évidemment dans ce schéma il n’y a aucun amortissement de la dette pour la partie publique (la plus importante), celle-ci continuant d’ailleurs de croître chaque année dans des conditions aussi tendues, car il n’y a pas d’autre façon d’assurer les fins de mois que de recourir aux marchés ; lorsqu’un prêt arrive à maturité, un autre prêt le remplace aussitôt. La seule variable d’ajustement c’est le taux ! (Pour les particuliers, il y a également la durée, notamment dans l’immobilier).

C’est la singularité économique de notre époque : que l’on soit keynésien ou pas, libéral ou anti, social ceci ou cela, anticapitaliste ( !), force est de constater que le navire prendra l’eau dès que les taux frémiront à la hausse. Et les taux devraient augmenter en fonction de ce risque qui est interne au système (risque systémique !) : la crise économique accompagne la crise financière. Quand le taux d’imposition global atteint des sommets comme en France, et qu’une large part de l’IRPP est affectée au service de la dette, juger la situation critique relève de l’euphémisme…

Mais de même que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel, la dette ne peut croître indéfiniment : l’inflation est le seul remède – avec son abandon par le prêteur ou le défaut de paiement – pour la ramener à un montant supportable, c’est-à-dire cohérent avec le PIB. Ce n’est que l’application du darwinisme à la monnaie… une façon d’évacuer la mauvaise monnaie, de dégonfler les « bulles ». L’inflation est en embuscade derrière ce chiffre : – 1.090 md$ ? La seule question pertinente est donc : quand ?

L’autre conclusion est celle-ci : on a augmenté la masse monétaire, mais celle-ci n’a pas été assez bien utilisée pour créer suffisamment de richesse. A qui la faute ? N’y aurait-il pas parmi les multiples causes un effet de la concentration de richesse dans le « 1% des plus riches » ? Et on fait quoi pour dégonfler cette bulle du « 1% des plus riches » (patrimoines et revenus) ? Attend-on la prochaine guerre mondiale ? (cf. : Piketti).

 


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41 réactions à cet article    


  • popov 30 avril 14:10

    @GéraldCursoux

     
    Bonjour. 

    J’avoue que je ne connais rien en économie. Les questions que je me pose vont sans doutes vous sembler naïves.

    Première question : à qui ces sommes astronomiques sont-elles dues ?

    Deuxième question : comment ceux à qui cet argent est du sont-ils entrés en possession de telles sommes ?

    • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 30 avril 15:13

      @popov

      Pour faire très très simple

      Pas besoin de posséder l’argent pour le prêter. La banque quand elle vous donne un crédit, crée littéralement l’argent. Qui est détruit quand le prêt est remboursé.

      à qui ces sommes astronomiques sont-elles dues ?

      - Dette privée : aux gogos qui ont leur sous en banque, c’est à dire tout le monde ou presque.
      - Dette publique : aux contribuables

      comment ceux à qui cet argent est du sont-ils entrés en possession de telles sommes ?

      - Dette privée : Pour 1 brouzouf déposé sur un compte, la banque est autorisée* a prêter 15 brouzoufs à un autre de ses clients (contre 50 avant Bâle III, 2010)
      - Dette publique : Son autre nom, c’est le report de l’impôt dans le futur, c’est de l’argent déjà dépensé par les politiciens de ces 50 dernières années, en notre nom. En attendant, l’état émet des obligations que vous achetez avec vos assurances-vies et autres placements financiers.

      Mais la dette c’est une chose, il ne faut pas oublier le champ de mines du shadow banking et de ceux qui osent l’assurer contre toutes pertes (comme une voiture)
      Une cerise sur le gâteau que certains ont estimé à 100.000 milliards de dollars.

      Mais ne paniquez pas, tout tient encore debout depuis 2008 grâce à nos apprentis sorciers.

      * autorisée est un bien grand mot, conseillé on va dire, car personne n’ose enter en salle des machines dans les banques pour vérifier quoique ce soit et préfère que les banques estiment leur propre solidité en se faisant passer des stress tests.


    • popov 30 avril 15:38

      @La Voix De Ton Maître

       
      Merci pour ces explications.
       
      Donc, quand un état emprunte de l’argent à une banque, il emprunte quelque chose qui n’existe pas, ou qui n’existe qu’entre le moment du prêt et celui du remboursement.
       
      Ce qui existe bel et bien, par contre, c’est l’intérêt qui doit être payé à la banque en plus du capital.
       
      Qui a donné aux banques privées ce privilège de faire de l’argent (intérêt) avec rien ? 
       
      Si les banques étaient nationalisées, les états ne pourraient-il pas aussi bien imprimer du papier sans avoir à payer des dividendes à des actionnaires ?

    • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 30 avril 16:04

      @popov

      Donc, quand un état emprunte de l’argent à une banque, il emprunte quelque chose qui n’existe pas, ou qui n’existe qu’entre le moment du prêt et celui du remboursement.

      Le problème étant : que se passe-t-il si l’emprunteur ne rembourse pas ? C’est la solution depuis 2008, on imprime discrètement pour que les banques se refassent de leurs pertes.

      Qui a donné aux banques privées ce privilège de faire de l’argent (intérêt) avec rien ?

      C’est une longue histoire qui commence par la création de la monnaie scripturale (monnaie papier) On avait tendance à imprimer plus de papier qu’il n’y avait de valeurs.
      Sinon on peut plus récemment penser à la création de la FED aux USA, où le gouvernement des Etats-Unis a accordé beaucoup de privilèges aux banques privées. Etienne Chouard l’explique assez bien.


    • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 30 avril 16:25

      @La Voix De Ton Maître

      Quoique... le lien que j’ai donné n’est pas si bon que cela. Cherchez les vidéos ou les articles sur la création de la FED, il n’en manque pas.


    • izarn izarn 30 avril 19:57

      @popov
      Ces sommes sont désormais dues aux banques centrales. Même la BCE, depuis Mario Draghi reprends les bons du trésor, par l’intermerdiaire de banques...
      Ce qui s’appelle la planche à billet. Puisque la banque centrale ne crée aucune richesse, que cet argent ne provient d’aucune production de bien...
      Bref on fabrique de la monnaie qui ne vaut rien, et qui peu à peu va finir par decrédibiliser le dollar, l’euro, ou le yen....Ce n’est pas par hazard que naissent les cripto-monnaies, une sorte de cancer de la finance.
      Problème à mon explication : Et pourtant il n’y a pas d’inflation....
      Parceque la monnaie créée « ex nihilo » ne s’investit plus dans la production, mais dans les produits financiers, et autres dérivés, qui rapportent plus et permettent de distribuer des dividendes. Il faut savoir que toutes les grosses boites ont soit disant d’énorme trésorerie, mais si on regarde plus près, cette trésorerie est faite de placements financiers au prorata de la dette d’entreprise elle aussi énorme. Dette égale au patrimoine matériel de la boite, ou même ce qui est encore pire, selon son cours boursier. (Ce qui explique pourquoi les « zinzins » soutiennent les cours, sinon tout s’effondre) Ensuite on peut dire : Le PIB augmente, la croissance revient !
      Pipo ! En fait c’est proche de la pyramide de Ponzi.
      C’est de la croissance à coup de monnaie du Pape. Ex nihilo ad nihil aliud.
      Une croissance de théatre ou des imbéciles se la jouent....
      Une jour ça va péter...Quand ?
      A moins qu’on ai une bonne guerre pour nous faire oublier le truc, et accepter d’etre totalement léssivé, comme mes grand-parents au sortir de la guerre 40-45, et mes arrières grand-parents au sortir de la guerre 14-18....
      Le capitalisme renait toujours sur une montagne de morts et de crimes...
      Préparez votre tombe...Ou cassez-vous...


    • jeanpiètre jeanpiètre 1er mai 11:46

      @izarn
      Les banques privées ne créent pas de richesses non plus, elles ne font que les détourner


    • Eric F Eric F 1er mai 22:55

      @La Voix De Ton Maître
      « Dette publique : aux contribuables » Curieuse réponse, en fait la dette publique est due aux souscripteurs d’emprunts d’état, bons du trésor ou autres, il y en a dans les assurance vie et autres produits de placement. La BCE en a racheté une partie ...mais ne les détruit pas, or lorsque les dettes publiques s’accumulent, il y a souvent « coup d’accordéon », ce qui a été fait récemment pour la Grèce (et jadis pour l’Allemagne).


    • JL JL 30 avril 14:16

      Bonnes questions de popov ci-dessus.
       
      Frédéric Bastiat opposé - indécrottable - aux protectionnistes de son temps avait pressenti le principe économique de notre modernité néo-libérale, la croissance illimitée, quel qu’en soit le coût : toute activité gratuite, parce qu’elle lèse le secteur marchand correspondant, devra être soit interdite soit taxée à son profit.
       
      Depuis plus de deux siècles, notre société livre à cette gratuité une guerre longtemps secrète dont la dernière bataille est en cours. ’’ : Ainsi, la Fonction Publique est au Marché ce que les gaz et huiles de schistes sont aux énergies fossiles : des fonds de tiroirs qu’on n’a pas encore raclés.
       
      Plus il y a de riches, et plus il leur faut de placement.
       
      A noter que la dette publique est un placement qui ne dit pas son nom.
       
      La dette publique est littéralement insoutenable.


      • Jeekes Jeekes 30 avril 14:56

        ’’Et on fait quoi pour dégonfler cette bulle du « 1% des plus riches »  ? Attend-on la prochaine guerre mondiale ?’’
         
        Ben Piketti, il se fout le doigt dans l’oeil jusqu’à la clavicule.
         
        Parce que, mon bon, une bonne guerre n’a JAMAIS fait perdre d’argent aux 1%, les guerres leurs en ont toujours fait gagner, tant et plus.
        C’est bien pour ça qu’ils en rêvent et qu’ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour que le petit peuple recommence à se foutre sur la gueule !
         
        Pour leur plus grand profit...
         


        • izarn izarn 30 avril 20:09

          @Jeekes
          Tu comprends pas, les guerres sont faites pour lessiver le peuple...C’est à dire les riches te doivent énormément de fric, c’est à dire ton argent en euro, dollar, etc....Quand l’argent ne vaudra plus rien tu seras lessivé. Il ne vaudra plus rien car on l’aura DONNE aux riches qui auront acheté tes biens avec cet argent pourri. Cela se nomme la planche à billet.
          Ensuite tu bosseras pour pas un rond pour combattre l’ennemi qu’on t’auras mis sous le nez ; le bon gros méchant qui fait plein de choses atroces comme empoisonner Skripal, l’espion qui ne voulait pas mourir...Et qui est toujours vivant, merci. Comme l’enfant chimisé par Assad qui se porte bien, merci...
          Et comme un con tu donneras ta vie pour sauver Israel des antisémites, comme ces abrutis décérébrés qui signent des absurdités sous la peur de perdre leur notoriété ou leur boulot.
          Heil Israel !
          Moi je m’en branle ; t’iras tout seul défendre les conneries que les riches t’auront foutues dans le crane à coup de merdias...


        • Jeekes Jeekes 1er mai 10:48

          @izarn
           
          ’’Tu comprends pas, les guerres sont faites pour lessiver le peuple...’’
           
          Tu es sûr de m’avoir bien lu ?
          Parce que c’est exactement ce que j’ai dit !
           


        • Matlemat Matlemat 30 avril 15:07

           Vaut il mieux être un pays endetté qui va rouler ses créanciers ou un pays qui a des réserves et qui va se faire rouler par ses débiteurs ? 


          • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 30 avril 15:28

            @Matlemat

            Dans notre cas : c’est l’effet domino, personne ne restera avec quoique ce soit puisqu’il y a un trou noir de dettes et que toute la planète est interconnectée en temps réel.
            Il ne restera que des doigts pour pointer les autres.

            Théoriquement, s’il y a un crash, il y aura un nouveau Bretton Woods mis en place dans la panique.

            Historiquement, ceux qui ont la plus grosse armée ou la plus grosse coalition l’emportent. C’est généralement ceux à qui on devait de l’argent.

            A voir les tergiversations dans la presse, tout le monde essaie de se rejeter la responsabilité sans pour autant faire s’effondrer le système. Par exemple, cette déclaration du FMI est accompagnée d’un pointage du doigt et d’un clin d’oeuil vers la Chine. Parfois on accusera l’UE, parfois les USA...

            Vu le nombre d’attaques contre la Chine ces dernières années, mon avis est que c’est elle qui est en meilleure posture, avec son alliance de la route de la soie, sa tradition stratégique... pour être en position de force pour le prochain Bretton Woods... En théorie, car tout le monde devrait sortir des tours de leur sac.


          • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 30 avril 15:30

            @La Voix De Ton Maître

            J’ai oublié mon lien avec la mise en cause à peine voilée de la Chine

            Attention c’est du subliminal !


          • Matlemat Matlemat 30 avril 15:59

            @La Voix De Ton Maître
             Du temps de la monarchie en france il y a déjà eu des banqueroutes, et je crois qu’une partie des débiteurs n’avaient que leurs yeux pour pleurer. 


             Pour la dette française je crois que ce sont les français eux mêmes via les assurances vie qui la détiennent, donc en cas de défaut ce sont les épargnants qui perdront tout.

             C’est vrai la planète est interconnectée et tout le monde sera perdant mais cela pourrait permettre de repartir sur des bases plus saines.

             Quand on prête de l’argent les intérêts sont là pour couvrir le risque, plus le risque est gros plus les intérêts le sont.

             Les banques on beaucoup trop de pouvoir et c’est elles qui prêtent l’argent des autres en leur disant qu’il n’y a aucun risque, les banquiers sortent sans attendre leur commission.

             La chine détient beaucoup de bons US , en cas de non-paiement peut elle exiger un remboursement en nature ? comme par exemple l’archipel de Hawaii ?


             

          • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 30 avril 16:23

            @Matlemat

             C’est vrai la planète est interconnectée et tout le monde sera perdant mais cela pourrait permettre de repartir sur des bases plus saines.

            C’est ce que je pensais en 2008. On peut voir le résultat, Macron vend les bijoux de famille, les pauvres sont plus pauvres, les riches sont plus riches, les migrants migrent...
            Méfions nous du gadget qu’ils nous sortiront la prochaine fois !

             Quand on prête de l’argent les intérêts sont là pour couvrir le risque, plus le risque est gros plus les intérêts le sont.

            Le problème c’est les effets de levier. On mise 1 on peut perdre 100. Les banques jouent en bourse l’argent qu’ils devraient prêter à l’économie réelle.
            C’est les 100.000 Milliards de $ supplémentaires dont je parlais plus haut. Et Delamarche est d’accord avec moi.

             Les banques on beaucoup trop de pouvoir et c’est elles qui prêtent l’argent des autres en leur disant qu’il n’y a aucun risque, les banquiers sortent sans attendre leur commission.

            Ils jouent au casino, avec votre agent déposé qu’ils multiplient par 15, 40, 60

             La chine détient beaucoup de bons US , en cas de non-paiement peut elle exiger un remboursement en nature ? comme par exemple l’archipel de Hawaii ?

            Les bonds ne vaudront plus rien à ce moment précis. La Chine pourra rassembler le nécessaire de pays en disant que le modèle occidental est fini. Ils auront tous les pays d’Asie et d’Afrique pour imposer un nouveau modèle qui décidera ce que valent ces bonds, les produits, les dettes...
            Je ne crois pas que la Chine demande des territoires si loin de chez eux, soit dit en passant.


          • Matlemat Matlemat 30 avril 16:58

            @La Voix De Ton Maître

            La prochaine crise vera j’en suis convaincu des faillites de banques a répétition car les états ne pourront plus les sauver, peut être est il bon de diversifier ses avoirs dans les crypto-monnaies ? Pour Hawaï je dis cela car la France a récupéré la Corse suite à un prêt non remboursé par le royaume de Piémont-Sardaigne.


          • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 30 avril 17:14

            @Matlemat

            Pour utiliser les cryptomonnaies il faut avoir du courant, l’internet et une personne en face de vous capable d’encaisser votre cryptomonnaie. Pas évident si vraiment tout se casse la figure.

            Quant à la Chine, hormis sa vision de grande Chine réunie, elle n’est absolument pas colonialiste. Ils n’iront pas demander un territoire, ce qui de toute façon motiverait les USA à la guerre sous les hourras de leurs fabricants de canons. Le chinois aime gagner avant qu’une guerre commence, c’est leur philosophie.


          • izarn izarn 30 avril 20:18

            @Matlemat
            Sauf que si ça se trouve, c’est toi le créancier...Quand tu as ton argent à la banque.
            Alors c’est con qu’on te ratisse ton compte. C’est prévu par la zone euro.
            Il va te rester juste de quoi bouffer...
            Si tu veux mon avis, il vaut mieux acheter des francs suisses....
            Désormais, c’est triste à dire, il faut se casser hors zone euro. Même le rouble est moins dangereux.
            Je salue bien bas les cons qui veulent rester dans la zone euro...
             smiley
            En fait ; tous les riches n’y sont plus !!!!
             smiley
            Même Macron y parait, quelque part aux Caraibes...


          • Inquiet 30 avril 15:51

            Curieusement, mon pseudo va peu refléter ce que je vais écrire.

            En effet, je lis des cris d’orfraie, car, en résumé on doit rembourser plus que la planète à de ressources pour être transformée en capital financier sonnant et trébuchant.

            Bah, alors ? Bof, on va pas m’en faire un « deuxième » comme on dit.
            Cela ne servira que de prétexte pour nous asservir, mais si on n’avait pas eu ce prétexte, « nos maîtres » trouveraient autre chose pour nous asservir.

            Cette dette est impayable parce que tout simple rocambolesque par le montant (donc fausse) et elle est illégitime.

            Il est digne de rembourser ces dettes pour ne pas être indigne envers une personne digne.

            Devons nous le faire si cette « personne » est indigne ? Qu’elle a truqué, manipulé ... ?

            Considérons qu’on ne la doit pas, ça sera plus simple :)


            • izarn izarn 30 avril 20:24

              @Inquiet
              L’ennui c’est que des petits malins ont mis dans ton assurance vie des dettes d’état irrécouvrables...Parmis celles des banques, bien sur.
              Alors c’est simple : Et zou ! Plus d’économie, léssivé. C’est con non ? Toi qui a économisé pendant 30 ans...Te faire mettre une quenelle de 105...
              De toute façon c’est hautement probable que ça arrive de n’importe quelle autre manière.


            • lloreen 30 avril 16:34

              Ce n’est pas tout à fait exact de dire que l’argent est crée à partir de rien parce que précisément, le « rien » n’existe pas...Il existe toujours quelque part quelque chose qui permet de créer autre chose illustrant même au niveau financier le fameux principe de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »...

              Dans ce cas précisément, c’est votre personne morale - votre NOM LEGAL- qui constitue la base légale des capitalistes d’où leur attachement viscéral à la légalité, fondement de leur système capitaliste.

              Cela signifie que l’ état dans lequel votre naissance a été enregistrée (in- regis-trare) vend votre nom légal (ou personne morale) à la réserve fédérale (de la corporation des Etats-Unis) qui est ,comme chacun ne le sait peut-être pas forcément, une entreprise privée, laquelle émet en échange une obligation d’état en vertu de quoi elle créera la monnaie fiduciaire qu’elle prêtera contre des intérêts à l’état en question, lequel remboursera la FED grâce au travail que vous allez fournir pour rembourser l’argent qui a été « mis sur votre tête » estimé en fonction de critères faisant l’objet de tractations entre les états, expliquant « l’obligation de travailler »... Cette pratique est commune à tous les états qui se sont endettés auprès de la FED, créée dès 1913...

              C’est ce mécanisme inconnu du grand public qui a fait conclure à Henry Ford, PDG des industries du même nom qu’ « Il est heureux que la population ne comprenne pas le fonctionnement de notre système financer sinon nous aurions une révolution avant demain matin »...


              • GéraldCursoux GéraldCursoux 30 avril 17:08

                N’oublions pas ceci :

                Le volume d’argent est fonction de la richesse, notamment de la richesse en circulation, et comme toute la richesse circule...

                Exemple 1 le Vénézuela n’a plus de monnaie parce que le système est bloqué par les amis de Mélenchon.

                Exemple 2 : Que vaut le Bitcoin ? : rien car il n’est pas fondé sur de la richesse, mais un peu s’il est accepté par certains dans quelques transactions. ça ne va pas très loin...si vous en avez... vendez !

                Ce n’est pas l’or qui sert de valeur refuge, mais la richesse des nations sur laquelle se fonde la monnaie. Monnaie qui est créée par les Banques Centrales dont c’est la fonction première, et distribué ensuite dans le système par les banques.


                • lacsap151 30 avril 18:18
                  @GéraldCursoux
                  « Le volume d’argent est fonction de la richesse »....Il faudrait dire « Le volume d’argent bien calibré devrait être dans une corrélation étroite avec la richesse réelle fonction elle même des capacités de production de biens et services au moment observé ». 
                  Aujourd’hui justement, et depuis essentiellement le début des années 80 et l’explosion de « l’industrie financière », c’est à dire la partie de poker mondiale que se livre quelques milliers de personnes dans le monde ( et pas 1% comme on le dit complaisamment, Il n’y a pas 70 millions de personnes qui ont accès à la table de jeu), 95 % de l’argent créé sert à la spéculation et, cerise sur le gâteau, on affame l’économie réelle en besoin d’argent pour consommer les biens et services produits ou en capacité de l’être ( le système sous-utilise les capacités de production au détriment des besoins élémentaires des gens afin ,en particulier, de contenir l’inflation qui serait un problème supplémentaire pour les « banksters » joueurs de poker.)
                  Le système monétaire international est devenu un bolide fou qui fonce dans le mur avec interdiction d’appuyer sur le frein . Pour une vision claire de tout ceci on peut lire avantageusement le livre de François Morin, ancien administrateur de la Banque de France, « L’Hydre Mondiale » .
                  Le monde retrouvera ses esprits après un crash aux conséquences en grande partie imprévisible ou par une remise en question générale des principaux responsables politiques du monde entier. On peut rêver. Le plus sage est de se préparer à des années noires. 

                • Eschyle 49 Eschyle 49 30 avril 17:09


                  Tout ça , ce sont des paroles en l’air de Christine Lagarde , la potiche imposée par la FED , aux détriments de Agustin Carstens et de Stanley Fischer :
                  http://www.leparisien.fr/economie/fmi-la-candidature-israelienne-peut-faire-de-l-ombre-a-christine-lagarde-12-06-2011-1490605.php
                  https://www.avenir-suisse.ch/fr/pas-sans-nos-enfants/
                  Au 22 juin 2015 , le professeur Laurence Kotlikoff estimait à plus de 210 billions de dollars (210 000 milliards de dollars) le montant total de la dette des États-Unis – soit douze fois le produit intérieur brut ; seule une fraction de cette somme (13 billions de dollars) étant explicitement identifiée comme dette nationale. D’ailleurs , DSK n’a jamais violé Nafissatou Diallo , celle-ci intervenant sur instructions du CFR ; ayant vu Fort Knox ( http://www.economiematin.fr/news-etats-unis-or-gold-standard-dollar ) , soit 418 tonnes d’or , il avait décidé d’exfiltrer le dollar et la livre sterling des DTS , afin de les remplacer par des roubles-or et par des yuans-or . Depuis 2015 , avec QE1 , QE2 , QE3 , QE4 , etc ... , la dette des USA a dû passer de 210 à 350 billions de dollars : relisez les ouvrages de William Bonner .


                  • arioul arioul 30 avril 17:38

                    Le colossal endettement mondial ne veut rien dire , ce ne sont que des chiffres pour justement engraisser les 1%. Pourquoi cela ne veut rien dire , parce que l’hypothétique remboursement est basé sur l’avenir , et les ordinateurs les puissants de nos banquiers , ne prévoient pas l’avenir , un petit gravier dans le rouage et tout s’écroule.


                    • GéraldCursoux GéraldCursoux 6 mai 20:40

                      @arioul
                      Ce colossal endettement veut dire que les pays qui l’ont doivent payer un intérêt pour chaque prêt et que ça plombe le budget de chaque Etat. Et que si un Etat ne paie pas les organismes financiers ne lui consentiront plus de prêts et il ne pourra plus payer ses fonctionnaires et faire face aux autres dépenses. C’est aussi bête que ça ! Ex la Grèce... Il n’est pas question de rembourser, il suffit de payer les intérêts... en France c’est l’IRPP qui y passe. On a emprunté comme des cons et on est aujourd’hui comme des cons à payer les intérêts qui sont heureusement sur des taux très faibles.

                      Que ceux qui ne veulent plus payer les intérêts essaient... (Besancenot et autres facétieux gugusses) et on va se marrer dans les chaumières...


                    • Claude Simon Claude Simon 30 avril 21:32

                      Au moins on voit clairement qu’il n’est pas intéressant de produire, ni de travailler. Le secteur financier l’enfume, d’après l’hypothèse de travail de l’auteur, de 1090 milliards l’an.


                      Bref, ceux qui conseillent de travailler ne sont là que pour servir le secteur financier, sauf ceux atteints du syndrome du larbin. Et ils sont nombreux.Mais cela on le soupçonnait déjà.

                      Ce qui abasourdit, ceux sont les commentaires.Pourquoi voudriez-vous que des créanciers assis sur un pactole de plus de 2000 milliards l’an en intérêts fassent s’effondrer un tel système ? Ils n’y ont aucun intérêt.

                      Il n’y a pas d’inflation, le chômage se porte bien, 

                      Il est vrai que si l’opération de comm « krach boursier » devait arriver tôt ou tard (faut bien justifier la hausse des taux d’intérêts), ils pourront compléter leurs revenus en shortant.

                      Mais les plus gros spéculateurs connus sont aujourd’hui les banques centrales, qui ont acheté très chers pour maintenir les cours. Si ceux-çi plongent, leur bilan sera sérieusement affecté.

                      Mais cela est encore quantité négligeable, car ceux qui détiennent réellement les clés, c’est le shadow banking, d’après les chiffres évoqués.

                      Mais au paradis des faussaires, notre bonne terre, tout les chiffres sont faux. La comm et l’effet moutonnier ne servent qu’à asseoir sa domination, et leurrer le peuple gogo une fois de plus.

                      @arioul : « l’hypothétique remboursement est basé sur l’avenir , et les ordinateurs les puissants de nos banquiers , ne prévoient pas l’avenir , un petit gravier dans le rouage et tout s’écroule. »
                      Sauf à considérer qu’ils truquent la masse monétaire tout les quatre matins, ce qui jusqu’à preuve du contraire...

                      • François Vesin François Vesin 30 avril 21:51

                        Merci pour votre article qui lance le débat : 

                        la cocotte minute siffle en surpression et le FMI réfléchit 
                        à la grande remise à zéro économique mondiale.

                        Deux hypothèses s’affrontent entre les tenants d’une Chine
                        qui arriverait à imposer le yuan en remplacement du dollar
                        comme monnaie de réserve mondiale et
                        ceux qui pensent que c’est le système de panier des DTS
                        (Droits de Tirages Spéciaux) contrôlé par le FMI qui s’imposera.

                        Voir l’article de Brandon Smith qui qualifie les conflits Est-Ouest
                        de « distractions » tandis que s’ourdis une réinitialisation globale
                        qui vise à centraliser les actifs dans les mains d’une élite bancaire...
                         

                        • HELIOS HELIOS 30 avril 23:53

                          ... vous connaissez la leçon d’economie de J Attali ?


                          Cet homme n’est pas pour moi un ami et encore moins une référence mais son exemple est bien significatif et vous prouve que la dette mondiale n’existe pas !!!!

                          Alors évidement, sa petite histoire que je vous retranscrit ci-dessous est plutôt simplificatrice, mais l’esprit y est.

                          Peut etre qu’un jour, a l’instar du touriste de l’histoire, un gentil extraterrestre viendra nous preter les milliards de notre dette.

                          Mais ce qui est important est bien entendu, et comme le diable se cache dans les détail, l’interet des uns n’est surtout pas l’interet des autres et notre dette ne sera JAMAIS remboursée, puisqu’elle profite a ceux qui en vivent !!!

                          voici l’histoire :


                          ***** Parmi les innombrables messages qui circulent sur le Net, il en est un, ces jours-ci, qui m’a beaucoup intrigué. Le voici : « Dans un village qui vit du tourisme, il n’y a plus de touristes, à cause de la crise. Pour survivre, tout le monde emprunte à tout le monde. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre dans l’hôtel, qu’il paie avec un billet de 100 euros. Le touriste n’est pas plutôt monté à sa chambre que l’hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il doit justement cent euros. Le boucher va lui-même aussitôt porter le même billet au paysan qui l’approvisionne en viande ; le paysan, à son tour se dépêche d’aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques « services ». La prostituée va à l’hôtel pour rembourser à l’hôtelier les chambres qu’elle louait à l’heure. Comme elle dépose le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l’hôtelier qu’il devait repartir tout de suite, ramasse le billet et disparaît. Au total, chacun a payé sa dette ; rien n’a été dépensé, ni gagné, ni perdu, par personne. Et plus personne dans le village n’a de dettes. N’est-ce pas ainsi qu’on est en train de résoudre la crise mondiale ? » *****

                          • lloreen 1er mai 00:05

                            « vous connaissez la leçon d’economie de J Attali ? »

                            Je connais la leçon d’économie des maires, sans doute bien placés pour le savoir.
                            "

                            Monnaie et résilience

                            Pourquoi un chapitre sur la monnaie dans un site consacré à la résilience locale ?

                            Tout simplement parce que l’argent est le « nerf de la guerre ».

                            Mais l’argent peut aussi être le nerf de la Paix.

                            Mais au fait, l’argent n’est-il pas un privilège régalien ? La monnaie n’est-elle pas créée par l’État sous le contrôle de la Banque Centrale, avec la garantie des tonnes d’or bien à l’abri dans les coffres du Trésor Public ?

                            Non.
                            Rien de tout cela n’est vrai.

                            Plus aucune monnaie n’est garantie par de l’or. Le dernier pays (les États-Unis) qui conservait ce système l’a quitté définitivement le 15 aout 1971. http://education.francetv.fr/matiere/economie/seconde/video/15-aout-1971-la-fin-du-systeme-de-bretton-woods

                            La monnaie centrale est certes toujours émise par la Banque Centrale, mais la monnaie que nous, les Agents Non-Bancaires, utilisons au quotidien, la monnaie qui figure sur nos comptes bancaires, provient d’une tout autre source.

                            Agents Non-Bancaires : tout ce qui n’est pas banque. À savoir entreprises, associations, collectivités locales, particuliers, ministères, État.

                            À l’exception des entreprises très particulières nommées banques (le nom officiel est « Établissements de crédit ») nous sommes tous des ANB.

                            Les Agents Non-Bancaires utilisent exclusivement et de plus en plus, pour quasiment toutes leurs transactions (virements, prélèvements, paiements par chèque, par carte, salaires, achats, ventes, dépenses courantes…) de la monnaie bancaire. Cette monnaie n’existe que sous forme scripturale sur nos comptes, ce sont de simples nombres totalement immatériels.

                            Ces nombres qui figurent sur nos comptes ne proviennent ni de l’État, ni de la Banque Centrale, ni des fonds propres des banques, ni des dépôts des épargnants.

                            La monnaie des comptes bancaires provient à 100% des banques elles-mêmes.

                            Explication :

                            Quand une banque fait un crédit, acquiert un actif réel ou financier, des devises, des fournitures, paye ses salaires, bref, à chaque fois qu’une banque paye quelque chose, elle augmente simplement le solde de son fournisseur, de son salarié, de son vendeur ou de son client.

                            Cette information est bien entendu un renversement total de la plupart des idées que les personnes possèdent à propos de la création monétaire.

                            Bien entendu, ces mécanismes ont des conséquences considérables

                            – au niveau de la concurrence entre les banques et tout le reste de l’économie.

                            – au niveau des enrichissements potentiels respectifs des « établissements de crédit » et des ANB,

                            – au niveau des conflits d’intérêts entre d’une part des organismes qui ont le pouvoir de financer ce qu’ils désirent en amont de toute production réelle et d’autre part tout le reste des humains et des institutions qui doivent, eux, soit produire pour avoir le droit de recevoir la monnaie témoin de leur travail, soit lever des impôts pour financer les projets communs,

                            – au niveau de l’exercice de la démocratie et des moyens de financer ce qui a été décidé en commun

                            – au niveau des pays qui utilisent ce système et qui peuvent satisfaire tous leurs besoins en émettant leur propre monnaie, au détriment d’autres nations qui doivent vendre leurs productions ou leurs ressources pour accéder aux marchés internationaux où la monnaie dominante est indispensable…

                            Etc, etc.

                            Bien entendu, de telles conditions ne sont pas favorables à la résilience locale.

                            Tout est centralisé. Dans les conditions actuelles, la monnaie européenne est indispensable pour acheter à manger, pour se déplacer, pour se chauffer, pour accueillir, pour sauver.

                            Or pour obtenir ce « passeport de vie » que constitue la monnaie, il faut obligatoirement soit produire d’abord, soit prendre un crédit… auprès d’une banque qui le créera de toutes pièces, exigeant intérêt et principal en retour.

                            Cette exigence de toujours rendre PLUS exige de tous les agents, qu’ils soient privés ou publics, d’obtenir à tout prix une croissance permanente, exponentielle et infinie.

                            Conclusion :

                            Toutes ces données sont complexes.

                            Les ramifications du système monétaire et financier actuel touchent nos sociétés au plus profond, nos vies quotidiennes et la vie de nos entreprises et collectivités.

                            L’endettement généralisé de l’ensemble des institutions et États de la planète, du niveau le plus global au niveau le plus local, provient évidemment de là. En comprenant tous ces mécanismes, il devient facile de comprendre que « la dette », c’est en réalité la monnaie elle-même, et que son remboursement est intrinsèquement et mathématiquement impossible.

                            Les solutions, les alternatives justes, équitables, pérennes et équilibrées sont nombreuses.

                            Des monnaies locales aux Systèmes d’Échange Locaux, en passant par l’autonomie et les énergies locales, il est possible, peut-être pas de se passer de monnaie, mais en tous cas, dans des conditions difficiles éventuelles (fermeture des banques, condamnation des distributeurs de billets, interruption des circuits monétaires, assèchement du crédit…), il est possible de conserver des conditions acceptables pour les populations, et ainsi de préserver le calme et la paix."


                            Source :https://sosmaires.org/articles/monnaie-et-resilience/

                            https://www.youtube.com/watch?time_continue=275&v=QRCRiGiCCxo





                            • lloreen 1er mai 08:29

                              "il devient facile de comprendre que « la dette », c’est en réalité la monnaie elle-même, et que son remboursement est intrinsèquement et mathématiquement impossible.« 

                              Et il est surtout encore plus facile de comprendre que la monnaie fiduciaire (monnaie-dette) est une monumentale escroquerie planétaire qui sert la dynastie bancaire des Rothschild en tout premier lieu pour asservir les populations mondiales sur la base de leur système capitaliste que j’avais expliqué plus haut, pour s’accaparer les ressources naturelles appartenant aux populations respectives et que la planète donne GRATUITEMENT pour nourrir ses occupants si la Nature, notre Mère nourricière est respectée.

                              Il faut se rappeler l’époque où les amérindiens buvaient l’eau des rivières elle qu’en ce temps, il n’existait aucune pollution...
                              L’excellente conclusion de Geronimo fur celle-ci :
                               » Quand le dernier arbre aura été coupé, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été attrapé, alors seulement l’ homme blanc comprendra que l’or ne se mange pas."


                              • lloreen 1er mai 08:37

                                "Nous avons toujours eu beaucoup ; nos enfants n’ont jamais pleuré de faim, notre peuple n’a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges... Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu’elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l’aurait cru."

                                Black Hawk, chef indien


                                "Nous aimons la tranquillité ; nous laissons la souris jouer en paix ; quand les bois frémissent sous le vent, nous n’avons pas peur."

                                Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796


                                "Nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même."

                                Seattle, chef indien Suquamish


                                • lloreen 1er mai 08:42


                                  "Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout : le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes ; parfois nous l’approchons par leur intermédiaire. (...) Nous croyons en l’Etre Suprême, d’une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens... Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas d’ans l’obscurité.

                                  Saviez-vous que les arbres parlent ? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris : tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit."


                                  Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)


                                  "Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l’ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous. Nous n’utilisons que le bois mort.

                                  L’homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L’arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l’abat et le débite. L’esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu’à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l’homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l’homme blanc n’y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l’esprit de la terre pourrait-il aimer l’homme blanc ?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie."


                                  Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)


                                  "Je peux me rappeler l’époque où les bisons étaient si nombreux qu’on ne pouvait les compter, mais les Wasichus (hommes blancs) les ont tués tant et tant qu’il ne reste que des carcasses là où ils venaient paître auparavant. Les Wasichus ne les tuaient pas pour manger ; ils les tuaient pour le métal qui les rend fous et ils ne gardaient que la peau pour la vendre. Parfois ils ne les dépeçaient même pas. Ils ne prenaient que les langues et j’ai entendu parler de bateaux-de-feu descendant le Missouri chargés de langues de bison séchées. Parfois ils ne prenaient même pas les langues ; ils les tuaient simplement pour le plaisir de tuer. Ceux qui ont fait cela étaient des fous. Quand nous chassions le bison, nous ne le faisions que selon nos besoins."

                                  Hehaka Sapa, grand chef Sioux




                                  "Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d’oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l’Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l’ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu’il ne fut pas brisé.

                                  Tout ce que fait le pouvoir de l’Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu’ils ont la même religion que nous. Le soleil s’élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.

                                  Même les saisons forment un grand cercle dans leur changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l’homme est dans un cercle de l’enfance jusqu’à l’enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l’énergie se meut."


                                  Hehaka Sapa, ou Black Elk, indien Oglala, branche des Dakotas (Sioux)


                                  "La vie dans un tipi est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer. L’homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d’argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée ; elle est toujours malsaine. Les Indiens et les animaux savent mieux vivre que l’homme blanc. Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l’air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent à un endroit, il aurait fait le monde immobile ; mais il a fait qu’il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l’herbe verte et des baies mures.

                                  L’homme blanc n’obéit pas au Grand Esprit. C’est pourquoi nous ne pouvons être d’accord avec lui."


                                  Flying Hawk, chef Sioux du clan des Oglalas


                                  "Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n’étaient pas « sauvages » à nos yeux. Seul l’homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était « infestée » d’animaux «  sauvages » et de peuplades « sauvages ». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu’à l’arrivée de l’homme barbu de l’Est qui nous accable d’injustices insensées et brutales."

                                  Standing Bear, chef Lakota (Sioux)


                                  "Notre terre vaut mieux que de l’argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d’un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C’est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu’elle ne nous appartient pas."


                                  Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)






                                  "Mes jeunes gens ne travailleront jamais.
                                  Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver. Et la sagesse nous vient des rêves."


                                  Smohalla, chef indien Sokulls


                                  • UnLorrain 1er mai 12:31

                                    @lloreen

                                    Graham Matherston dans Manitou voit celui-ci venir punir le leucoderme pullulant,au premier des pygment ?s bl ?me il lui saisira l’estomac et a ce point de saisi le retourne comme on ferait d’une chaussette...raffin ?, ?tudi ? n’est ce pas ?


                                  • Attilax Attilax 1er mai 14:07

                                    Une monnaie libre, embryon de solution au problème des banques  ?

                                    https://forum.monnaie-libre.fr/
                                    https://duniter.org/fr/


                                    • tugehela@ethersportz.info 1er mai 19:24

                                      ca va exploser et alors le seul critere pour survivre sera la solvabilite voir plutot le cash qui va se retirer comme le cheval au galop si l on se refere a la maree au mont st michel
                                      ce qui ne pourront survivre avec rien et devront rembourser sans revenu perdront tout car tout ne vaudra rien


                                      • Jean Keim Jean Keim 2 mai 07:39

                                        Le constat est probablement exact, je ne suis pas un homme de chiffres, pas de ces chiffres en tout cas, notre situation est semblable à un pays où il serait d’usage pour se saluer (consommer) de se taper sur la tête avec un marteau (faire un emprunt) et ainsi le port du casque (avoir un compte en banque) serait obligatoire alors qu’il suffit de supprimer l’institution (changer la définition de l’argent).



                                        • GerFran 2 mai 09:21
                                          Depuis quand la France paie-t-elle des intérêts quand elle emprunte ?



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