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Accueil du site > Tribune Libre > Froide mécanique d’un ossuaire

Froide mécanique d’un ossuaire

Se retrouve-on confronté aujourd’hui à un témoignage d’exister ici ? Un témoignage de ce bas monde qui vend ces drouilles pour oublier ces journées vidangés en offrant de confortables solutions en échange afin de mieux dormir et surtout moins avec les mêmes performances et se réveiller en pleine forme les yeux en sang toujours aux alertes pendus asphyxiés par les bagatelles cybernétiques à s’apprendre prolongé dans nos boutiques rébarbatives et ses modes martyrisées que le progrès fabrique sous paradoxe anthropologique. Accrochés aux foules grégaires sans imprévus quelconques avec ses boîtes réfrigérantes dont il faut anticiper le contenu le jour avant tout en manifestant ses joies avec exubérance en goûtant ces nouveaux légumes vapeur décongelés sur sa table précisément affichée avec la possibilité d’être particulière à l’intérieur du panorama dialoguant avec nos dimanches à préparer la pendaison des enfants par la télévision et ses visages anesthésiés sortis des équations mis en oeuvre d’un laboratoire décernant les victoires déjà labourées aux perturbateurs endocriniens, ces dermatoses et ces cancers du colon qu’on feuillette renfermé dans ce vide cosmique. Aussi que chaque jour nous poignarde par sa cruelle persévérance à durer trop longtemps avant que l’absurdité à prendre les mêmes décisions qui a insensibilisé le jour d’avant ne cesse d’assurer cette possibilité d’observer cette ambiance émotive et rigolote à coups de chocs nerveux de toutes sortes.

 

En rentrant chez moi après cette journée à la présence injectée de statistiques de vente je me souviens d’une note que j’avais résumé au coin de mon calepin : Que cette pauvreté fourmillante exercée sur tant de phénomènes avec lesquels on marche conservateur aux côtés de cette charogne pourrissante qui nous oblige a adorer de bonne foi cet abîme où s’entassent les cadavres de l’exploitation économique et ses dérivés statistiques et ses mouchards. J’en suis arrivé à conclusion que la production totale avec ses vices marchants avec ses assurances et ses solutions de quartiers encadrés émanant de l’après-guerre se rend compte que sa chronologie est sur le point de s’étioler derrière son volant inconscient et que finalement nous avons que la possibilité d’abdiquer en s’adaptant à ce paradoxe gangréné par le surendettement de ces milliards d’individus rangeant leur chaussettes et pantalons aux bons endroit dans leurs bâtisses devenues translucides avec ses caméras et ses capteurs. Il suffit juste de s’admirer soi-même en se violant la face le plus tôt possible avec ce qui est décidé dans leur prospectus immolés de plénitudes étalonés devenus l’influence travaillotée et majeure de cette ère où on englouti indigné au bureau devant son écran de la nourriture séquestrée dans les emballages plastique tellement pratique à transporter.

 

Il me semble que ce monde nous a donné continuellement tout ce qu’il pouvait donner. Que la vérité sensibilisée d’autrefois suivie par le courant des générations plus tard, il nous a submergé d’une limpide sensibilité policière rendue perspicace avec des drones à reconnaissance faciale qui s’accumulent au fur et à mesure que le peuple s’adonne à la facilité d’avoir accès à l’eau potable dans son robinet, que son règne s’étend jusqu’à l’intérieur de nos consciences les plus affûtées. Je me suis trop souvent posé la question vers quelle ampleur ce résumé terrestre se complexifie au point d’avoir besoin d’avoir des gardiens loufoques devant les plus modestes des boutiques de quartiers se trouvant au cinquième étage… Jusqu’à quand ce monde compacté sera-t-il l’aboutissement de ce que l’architecture appelle la rationalisation de l’habitat qu’elle a ainsi cru bon de fluidifier avec la nécessité d’une civilisation toujours plus maltraité avec son ingéniosité préfabriquée aimé par le politiquement correct qui pratique sa loi se voulant rassurante face au négationnismes grandissant des foules anéanties par le travail synthétique produisant des monstres les plus adaptés à la froide mécanique qu’est cette résistance vaine des habitants face à leur polices d’assurance, leur vaccins qu’on rend obligatoires et leur fouillis inextricables des ccomplexifications administratives afin de pouvoir augmenter le nombre de parking au centre-ville.

 

J’ai trouvé en outre que l’exacerbante quantité de bavardes proprement imbéciles échangés en continu n’a plus la conscience d’être innocent, que nos relations affectives s’en trouvent infectées par ce film protecteur de l’époque aux intempéries grandissantes qui finit par donner naissance à l’imbécilité nous guidant vers ces minuscules responsabilités restantes sous forme de débiles crédits qui empêchent nous autres ici sur terre d’être pleinement réactif face à cette horreur lépreuse qui se cause la ruine à elle-même en pérennisant dans la course nucléaire et thermochimique. Ce monde a trouvé utile de détruire ses populations en envisageant qu’un avenir consciencieux ne leur sert à rien, qu’il était effectivement plus normal de les entasser par centaines de millions à l’intérieur des physionomies embétonnés, simplement gluantes de puanteur, toujours en faveur de sa condescendance à dire qu’il suffit de s’adapter à ces bus qui parlent et ses journaux gratuits. Ces grands projets avec ses ennemis qui ne servent qu’à l’humiliation du réveil journalier qui produit à l’évidence le même problème : Rien n’échappe au problème d’être étreind par ce qui se ressemble. Que cette espèce d’unité sociale qui se gouverne par la reproduction de son immensité anxieuse ne peut se reprocher d’être ce vertige illuminé et climatisé dans laquelle se bâtissent nos tours en verre. Je rentre chez moi.

 

& je suis convaincu que l’emprise de ces marchandises nous posent une gène perpétuelle d’exister parmi ses effluves déguisés par la publicité impardonnable en mouvement qui ont pris des allures d’une importance historique. Que ses idées conçues parmi l’inutilité de se soumettre à la violence de la nécessité à vouloir faire de notre vie sur terre une beauté médiocre, fait de cette hystérie collective une justification de tout ce qui n’aurait jamais dû se produire. Il suffit de voir nos réactions s’exhibant après de longues séances assis face à un écran édifié tel un portail sur une place qui a été décidé par quelqu’un d’autre pour comprendre l’attitude moderne à toujours se délier de son esprit afin de ne pas devoir s’élargir face à son être devenu fou et puis on s’étale devant nos récriminations et nos plaintes face à cette vie si sévèrement considérée se cherchant un quelconque sens tout en lisant les chapeaux de ces journaux dans lesquels nous vivons parmi nos promenades au centre-ville ou à simplement s’adapter au bouchon au carrefour en fin de journée, que cet espace réprimandé nous demande trop d’efforts.

 

Et puis ça s’arrête là !


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5 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 25 juin 2018 14:48
    Ouch !

    Merde ! Faut pas vous lire en apnée, vous !?

    Posez une virgule de temps en temps, qu’on respire ! Faites nous un petit « sujet, verbe, complément », pour détendre un peu le synapse ! smiley

    Vos thèmes ont l’air intéressant, mais peux pas suivre... Sorry...




    • Frimas Frimas 25 juin 2018 15:40

      @Clocel

      Votre remarque est tout à fait pertinente et je suis d’accord avec vous.
      J’ai le projet pour un livre et cette partie du texte n’a pas du tout était retravaillé. C’est pour ainsi dire une suite d’idées qu’il me fallait à tout prix mettre sur papier. C’est toujours en cours.

    • marmor 25 juin 2018 15:19

      Que celui qui a compris quelquechose me jette la première pierre !!


      • zygzornifle zygzornifle 25 juin 2018 18:29

        Faut un strapontin , plus place assise ...


        • gueule de bois 26 juin 2018 09:34
          Et puis ça s’arrête là !
          Là au moins c’est clair !

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