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Accueil du site > Tribune Libre > Gilets Jaunes et extrême-droite : liaisons dangereuses

Gilets Jaunes et extrême-droite : liaisons dangereuses

Lorsqu'on les interroge aujourd'hui sur leurs doléances, les Gilets Jaunes répondent pêle-mêle : plus de services publics, moins d'impôts, la dissolution de l'Assemblée Nationale, la suppression du Sénat, la démission d'Emmanuel Macron, l'expulsion des clandestins, l'introduction du référendum citoyen, la sortie de l'UE etc… Il est d'autant plus difficile d'y voir clair que les Gilets Jaunes sont un mouvement décentralisé et se disent eux-mêmes apolitiques, directement issu du peuple. "Notre couleur, c'est le jaune", affirmait ainsi un certain Geoffroy, gilet jaune invité sur BFM TV. De fait, beaucoup sont des anonymes : loin des partis politiques et des syndicats dont ils disent se méfier.

Mais, en épluchant les groupes facebook, les communiqués et les revendications, ainsi que certains profils de Gilets Jaunes, on retrouve une partie non-négligeable de l'idéologie nationaliste : méfiance envers les élites, éloge du localisme, propension à l' "information alternative" et désir d'un changement systémique radical. L'honnêteté doit nous faire admettre que tous les Gilets Jaunes ne sont pas militants ou même électeurs nationalistes ; dans le même temps, tout l'électorat de l'extrême-droite se reconnaît dans les revendications des Gilets Jaunes – et une grande partie n'hésite pas à se joindre à la vague protestataire. Se pencher sur les relations troubles entre Gilets Jaunes et extrême-droite est la tâche à laquelle nous nous attèlerons pour le présent article.

L'occasion était fort belle, les divers groupes dextrogyres l'ont vite saisie au vol : récupérer le mouvement et en inspirer les revendications, voire, en prendre la tête. Il y a là quelque chose d'ironique à ce que l'extrême-droite, foncièrement antimaçonnique, se soit inspirée de la stratégie Weishaupt. Faut-il encore préciser de quelle extrême-droite on parle : il y a bien sûr les mouvements politiques nationalistes (RN, AF, GUD, Œuvre Française, Bloc Identitaire, Debout La France) qui ont applaudi au mouvement naissant et l'ont gratifié de leur soutien. Ainsi, à la manifestation parisienne du 24 novembre, Axel Lousteau (conseiller occulte de Marine Le Pen) s'était joint aux Gilets Jaunes et avait clairement appelé à faire le coup de poing. Le samedi suivant, c'est Marion Maréchal et Marie-Caroline Le Pen qui avaient été applaudies aux Champs Élysées. A cela s'ajoute toute une myriade d' "intellectuels" nationalistes qui se fendent d'articles pseudo-sociologiques sur le mouvement des Gilets Jaunes (vu comme une revanche du "pays réel" sur le "pays légal" – notions chères à Maurras et à Pétain) et qui lui manifestent leur soutien soit sur les réseaux sociaux (où plusieurs youtubeurs d'extrême-droite se sont affublés d'un gilet jaune, à l'instar du Raptor Dissident ou de Daniel Conversano) soit en descendant carrément dans la rue pour se joindre au cortège des manifestants, où ils ont été fort bien accueillis : ce fut par exemple le cas du militant négationniste Hervé Ryssen, haranguant les manifestants près de l'Arc de Triomphe l'après-midi du 8 décembre.

Bien sûr, le soutien de quelques personnalités nationalistes ne suffit pas à cataloguer ce mouvement social à l'extrême-droite de l'échiquier politique. S'impose dès lors la nécessaire analyse de l'ossature même des cortèges et du rôle qu'y joue l'extrême-droite. Ainsi, à la manifestation du 1er décembre, des centaines de militants royalistes ou identitaires défilaient à côté des antifas et des anarchistes, scandant des slogans tels que : "On est chez nous !" ou "La France aux Français !". Idem la semaine suivante : des dizaines de drapeaux à fleur de lys (symbole des royalistes) ont pu être aperçus dans les rues de Paris. L'Action Française et Génération Identitaire n'avaient d'ailleurs pas hésité à clamer haut et fort leur participation au mouvement social. Enfin, plusieurs cortèges issus de mouvements intégristes catholiques (Fraternité Saint Pie X, sédévacantistes) ont également défilé le 1er et 8 décembre à Paris avec leurs fameux drapeaux figurant le Sacré Cœur de Jésus. D'après les riverains, plusieurs chants latins auraient également résonné… Notons enfin les nombreux tags nationalistes tant à Paris qu'en province : "Justice pour Esteban", "Marine vaincra", "La France aux Français,", "Force et Honneur", "Seule solution : remigration" et autres gentillesses.

Pour ce qui est du rôle joué par l'extrême-droite dans le mouvement des Gilets Jaunes, cela dépend véritablement des régions. Si certains secteurs sont presque exempts de présence nationaliste, dans d'autres, ceux-ci ont pris la tête des opérations et coordonnent l'action du mouvement tant dans les manifestations que sur les ronds-points. En témoigne l'éviction de François Ruffin des Gilets Jaunes, ce qui serait, selon la presse locale, un coup politique de l'extrême-droite picarde ayant sévèrement infiltré le mouvement social. Le lien existe néanmoins entre Gilets Jaunes et extrême-droite dans presque toutes les villes, même des territoires peu enclins au nationalisme comme la Normandie. Ainsi, l'un des leaders des Gilets Jaunes caennais n'est autre que Patrick Bunel, ancien militant frontiste passé au MNR en 1998 où il était devenu le garde du corps et le chef du service d'ordre de Bruno Mégret. C'est dire que même dans des villes plutôt centristes, l'ultra-droite est à la manœuvre. Les rivalités entre lui et Chloé Teissier (la leader "légitime") ont provoqué une scission au sein du mouvement caennais. Des faits similaires sont attestés dans de nombreuses autres villes. Ainsi, plusieurs milliers de manifestants se sont désolidarisés des Gilets Jaunes, trop compromis par les violences et par les liens avec l'extrême-droite, pour fonder le collectif des Gilets Jaunes Libres ; tandis que d'autres, jugeant les Gilets Jaunes trop modérés, ont créé un groupe nommé "La France en Colère" dont l'assemblée générale s'est symboliquement tenue à Versailles, près de la salle du jeu de paume. Bien qu'ils déploient des efforts titanesques pour ne pas être associés à l'extrême-droite (au point de faire lire leur communiqué devant les caméras à une femme de couleur), ce groupe n'en demeure pas moins proche des mouvements nationalistes dont il relaie sur facebook la propagande : plusieurs articles de Daniel Conversano, ainsi que des vidéos de Rochedy et du Raptor avaient ainsi été partagés au sein du groupe – un comportement qui a poussé certains membres à s'en désolidariser.

Enfin, l'ingérence russe, moquée par les sites nationalistes, n'est pas à balayer d'un revers de main. Il est avéré que des centaines de bots ont été créés par des hackers russes ou du moins pro-russes pour gonfler les groupes jaunistes et y poster automatiquement des contenus issus de RT France ou SputnikNews. Plusieurs dizaines de manifestants emmaillotés dans des drapeaux russes (ou des drapeaux de l'état séparatiste de Donetsk) ont également défilé dans les cortèges de Gilets Jaunes à Paris et en province. De fait, Poutine apparaît comme une figure très populaire au sein des groupes jaunistes qui, paradoxalement, réclament l'introduction du mandat impératif et du référendum populaire.

A travers une campagne de communication bien huilée et une présence quasi-invasive sur les réseaux sociaux ainsi que sur le terrain, l'extrême-droite a non seulement infiltré le mouvement pour en prendre la tête et y imprimer sa marque idéologique mais elle semble également mêlée de près aux violences qui ont perturbé les divers rassemblements du 17 novembre à ce 15 décembre. Voici un résumé détaillé.

Dès le 24 novembre, le Ministre de l'Intérieur avait pris la parole à la mi-journée pour dénoncer les violences commises par l'ultra-droite en les accusant d'avoir été à l'origine des affrontements avec les forces de l'ordre. Comme il fallait s'y attendre, les nationalistes ont nié en bloc ces accusations pour crier au complot. Le groupuscule Génération Identitaire a même annoncé sa volonté de déposer plainte pour diffamation contre Christophe Castaner, tandis que Marion Maréchal imputait les violences et les dégradations à des groupes d'ultra-gauche. Au vu des dénégations On en viendrait à se demander si cette fameuse ultra-droite a vraiment été aux Champs Élysées. Il semble bien que oui. D'après nos confrères d'Europe 1, plus de 200 militants royalistes ou identitaires ont ainsi participé à des violences contre les forces de l'ordre. Parmi eux, se retrouvent les maurrassiens de l'Action Française, les nationalistes du GUD et ceux de Génération Identitaire. Des militants aguerris habitués aux opérations coup de poing.

L'influence de l'extrême-droite sur le mouvement et la radicalisation de ses nervis semblent être allés crescendo au fil des semaines. Sur les 412 personnes interpellées le 1er décembre à Paris, près de la moitié étaient "des militants d'extrême-droite déjà fichés pour leur propension à la violence", affirme France 2. Selon des sources policières, ces militants étaient principalement issus de l'Action Française, du GUD, du Bastion Social, de l'Œuvre Française et de moult autres groupuscules d'ultra-droite. La vice-procureure de Paris, Alexandra Onfray, indique que ceux-ci servaient tant d'agitateurs que de meneurs lors du rassemblement : "quand des grenades lacrymogènes étaient lancées, ils disaient aux manifestants de ne pas courir", déclare-t-elle. Le procureur Rémy Heitz va plus loin en déclarant que ces militants aguerris ont concouru à la "désinhibition" qui a amené les violences. "Les premiers heurts, intervenus avant 9 heures du matin, sont imputables à des groupes d'ultra-droite", déclare le magistrat.

Même chose, en pire, lors de la manifestation du 8 décembre, le fameux "Acte IV". 1378 interpellations, des dizaines de commerces vandalisés, des centaines de voitures brûlées et dix-huit policiers blessés. L'une des manifestations les plus violentes de ces dernières années en France. Les auteurs des violences ont été vite identifiés : black blocs, ultra-gauche, délinquants et nervis d'ultra-droite. Il semble que ces derniers aient joué un rôle primordial dans les violences et les dégradations. Ainsi, dans une vidéo reprise en masse sur les réseaux sociaux on voit un délinquant cagoulé et un militant identitaire (reconnaissable à la croix celtique tracée sur le dos de son gilet) piller un Apple Store côte à côte. Le négationniste Hervé Ryssen a également été filmé en train de pousser un CRS. Plusieurs personnes affirment également avoir entendu des "A mort la Ripou-blique !" lancés par des militants cagoulés portant des drapeaux à fleur de lys.

La présence de l'extrême-droite a cependant décru avec la mobilisation. Pour le flop de l'Acte V, survenu ce samedi 15 décembre, seule une dizaine de militants d'extrême-droite ont été signalés à Paris. Ils ont néanmoins été au rendez-vous à Toulouse et Bordeaux où des échauffourées ont éclaté avec les forces de l'ordre.

Si le mouvement s'estompe en France, la grogne sociale semble gagner d'autres pays, comme en témoignent les manifestations de Gilets Jaunes en Belgique, en Croatie et même en Israël. Inspirés du modèle français, les mécontents de ces pays ont enfilé des gilets de couleur jaune pour réclamer du changement. Il est intéressant de noter l'implication des extrême-droites locales dans ces mouvements. Les Gilets Jaunes Belges ont ainsi bénéficié du soutien du parti nationaliste Vlaams Belang ainsi que de plusieurs groupes nationalistes wallons. En Croatie, des drapeaux oustachis (milice croate catholique et pro-nazie qui a assassiné des milliers d'Orthodoxes et de Musulmans entre 1941 et 1944) étaient visibles dans les manifestations de Gilets Jaunes qui ont éclaté à Zagreb et Dubrovnik. Les Gilets Jaunes israéliens ont quant à eux été majoritairement perçus comme modérés même si plusieurs centaines de militants sionistes étaient dans les cortèges. Dans d'autres pays, le rôle de l'extrême-droite est plus visible.

L'Allemagne a ainsi emboîté le pas à la France avec la création, fin novembre, d'un collectif de Gelbe Westen (gilets jaunes) appelant à "un rassemblement pour redonner le pouvoir au peuple". Contrairement aux Gilets Jaunes français, politiquement hétéroclites, ceux d'outre-Rhin s'inscrivent clairement dans une ligne d'extrême-droite comme en témoigne leur rassemblement devant la Porte de Brandebourg à Berlin, le 1er décembre dernier. Bien qu'officiellement apolitique, le mouvement s'est avéré chapeauté par des organismes comme Pegida (un mouvement ouvertement islamophobe) et "Avenir et Patrie" qui réclame l'arrêt de l'immigration en Allemagne et appelait, en 2017, à la réhabilitation de la Wehrmacht (condamnée comme personne morale au même titre que la SS et le NSDAP par le Tribunal de Nuremberg). Bien que le parti d'extrême-droite AfD ne figurât pas parmi les organisateurs du rassemblement, plusieurs de ses dirigeants avaient fait le déplacement et avaient été ovationnés par les manifestants. Pourtant, malgré le modèle social moins avantageux et des inégalités plus criantes, nos amis allemands ont accueilli le nouveau mouvement plutôt froidement. Seuls quelques centaines de personnes se sont rendues à la manifestation berlinoise du 8 décembre alors qu'à Munich un rond-point a été bloqué par cinq hommes… et un chien, tous vêtus de gilets jaunes. Lorsqu'on leur demande ce qu'ils en pensent, nos Germains répondent à 57,7% qu'un mouvement social similaire à la France serait "plutôt pas souhaitable". La porosité entre Gilets Jaunes et extrême-droite a également refroidi nombre d'Allemands.

Le mouvement semble aussi s'être métastasé au Portugal où les gilets jaunes locaux projettent de "bloquer le Portugal ce 21 décembre". L'évènement facebook compte déjà 14000 participants et 46000 intéressés. Or, les journaux portugais ont révélé que ce mouvement social est clairement noyauté par l'extrême-droite dont les membres les plus virulents se disent nostalgiques du salazarisme : une dictature national-catholique sous le joug de laquelle le Portugal a souffert entre 1929 et 1973. Plusieurs leaders du mouvement ont ainsi posté des contenus xénophobes et révisionnistes sur les réseaux sociaux.

Après la forte baisse de la mobilisation (à peine 2000 manifestants à Paris) le mouvement des Gilets Jaunes semble s'estomper : lassitude, froid, violences, approche des fêtes, autant de raisons qui poussent ces Français mécontents à rester chez eux. L'influence de l'extrême-droite décroit en même temps que le nombre de manifestants. Si les nationalistes n'ont pas directement inspiré la naissance du mouvement social, ils ont su le faire grandir, lui imposer leur idéologie et en prendre le contrôle au point que gilet jaune et chemise brune se confondent aujourd'hui. Pour n'avoir pas su nettoyer leurs écuries d'Augias en éloignant roycos et skinheads, les Gilets Jaunes (les vrais, ceux qui voulaient simplement manifester sans avoir rien de commun avec le nationalisme) sont les grands perdants de l'histoire. Mais, à peine les plaies se cicatrisent-elles en France qu'elles commencent à s'ouvrir et à puruler chez nos amis européens, sur fond de drapeaux nazis et de slogans xénophobes. Jadis éclairée par la torche prométhéenne des Lumières, l'Europe rit jaune en cette fin d'année 2018. 


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81 réactions à cet article    


  • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 décembre 2018 12:21

    Oui, on pourrait faire la même analyse pour les amis de Jean-Luc et autres libertariens made in US.

    Cela dit, une nuance forte, que je ne me lasserai pas de répéter smiley

    si le FN/RN était crédible, si les insoumis étaient crédibles, il n’y aurait pas ce mouvement foutraque, anarchisant, où tout le monde vient discuter sur les ronds points pour dire ce qu’il a sur le coeur. Il n’y aurait pas ce refus absolu, non pas de faire de la politique (les revendications n’ont absolument rien « de a-politiques »), mais de la politique partisane.

    Le mouvement des gilets jaunes est directement issu de la problématique née en 2017, et qui ne se dément pas depuis :

    l’élection par défaut d’un Macron, face à des mouvements « non alternatifs » qui n’ont aucune envie de prendre leurs responsabilités, et n’ont aucune envie, du moins jusqu’ici, de réunir une majorité de Français.

    Désormais c’est très clair :

    la France très soumise et le FN.RN sont l’autre moitié du problème, le fractionnement à l’infini du peuple, le blocage de toute alternative, l’assurance-vie du système.


    • JL JL 20 décembre 2018 12:57

      @Olivier Perriet
       

      Mélenchon un libertarien ?

       

       Vous êtes un sacré pince sans rire !

       

       smiley


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 décembre 2018 13:36

      @JL

      c’est parce qu’il y a un « et » entre les deux.


    • JL JL 20 décembre 2018 13:57

      @Olivier Perriet
       
      ’’plus de services publics,

      ’’ c’est pas très libertarien, ça.


    • Pere Plexe Pere Plexe 20 décembre 2018 20:14

      @Olivier Perriet
      On pourrait aussi faire la même analyse avec le peuple dans lequel s’immiscent de dangereux individus.
      Et donc donner raison à ces élites qui entendent bien faire sans lui.

      Vous ne vous prétendez pas démocrate j’espère ? 


    • Pere Plexe Pere Plexe 20 décembre 2018 20:18

      @Olivier Perriet
      On peut essayer de voir ce qu’ils réclament et voir si c’est le programme du GUD.
      A ben non....
      C’est pas grave.
      Que ça ne vous empêche pas le travail de désinformation.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 décembre 2018 21:54

      @Pere Plexe

      On peut toujours dire plein de choses smiley

      Moi je constate que le programme des « très soumis », qui demandent toujours plus d’immigration, restera inaudible longtemps s’il ne change pas.

      Et que Marine ne souhaite pas particulièrement être aux responsabilités.

      Et que cette situation où les 2 mouvements « alternatifs » empêchent en réalité toute alternative, sont une partie du problème qui a créé les gilets jaunes.


    • capobianco 21 décembre 2018 07:37

      @Olivier Perriet
      «  Moi je constate que le programme des « très soumis », qui demandent toujours plus d’immigration, »
      J’aime bien votre « honnêteté ».......


    • Le421 Le421 21 décembre 2018 09:39

      @Olivier Perriet
      Pour ce qui est du « manque de crédibilité » de LFI, on peut faire confiance aux chiens de garde... Les médias.
      Tout est trié, pesé, amplifié pour discréditer qui il faut quand il faut.
      Normalement, avec le barnum incroyable mené à la façon « anti-terroriste » aux locaux LFI, les peines de prison auraient du tomber comme à Gravelotte.
      Des suites de ce cirque ?? Là, c’est motus et bouche cousue...


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 21 décembre 2018 09:42

      @Le421

      Quand votre leader cite la Seine Saint-Denis comme une sorte de modèle pour la France de demain on ne le force pas.

      Et il sait parfaitement que faire ça c’est lancer une petite provocation qui va rendre tout le reste inaudible ;


    • hunter hunter 23 décembre 2018 15:12

      @Le421

      Pas besoin des médias : les gens ont compris que votre lider maximo Mélenchon, est un raciste qui déteste les blancs, qui préfère copuler avec des femmes issues de la diversité ( remarquez, Sofia Chikirou est ravissante), et qui ne rêve que de voir exterminer les « natifs » ( dont je suis), pour y mettre à la place toute une population bigarrée et foutraque, sur laquelle il se voit régner comme un petit père du nouveau peuple !

      Car elle sera reconnaissante pour sûr, abreuvée de subventions multiples, d’emplois fictifs attribués « à la couleur et aux origines », elle élira le lider maximo et ses descendants pour 1000 ans !

      Ce qui lui laissera largement assez de temps, pour transformer ce pays en « shit hole » ( processus déjà bien avancé, surtout dans les endroits du territoire, où règne déjà une diversité devenue majoritaire...), comme il en existe des centaines dans des pays divers, majoritairement où sévit cette grande religion de paix et d’amour que les gauchistes made in Avox révèrent, et où l’on trouve pêle-mêle : crasse, corruption, laisser-aller généralisé, violence, oppression des femmes, cruauté envers les animaux, bêtise crasse ( synonyme de islam), et résignation !

      Voila ce qu’affectionne Mélenchon, et avec lui ses « adeptes »...plus ce sera le bordel, moins les choses fonctionneront, mieux ce sera pour eux !

      comme une sorte de victoire, de revanche....une façon d’expier tous nos crimes, dont je ne ferai pas la liste ( allez, un petit peu quand-même....colonialisme, exploitation des ressources, guerres, racisme, toussa, toussa ....), et que les gauchistes depuis des décennies, adorent s’accuser en se fouettant...j’en ai même entendu cracher des litanies, genre « mea culpa, mea culp, mea maxima culpa.... » !

      Mais il semble donc que LFI, son gourou et ses adeptes, ne fassent pas recette...(ils se sont pris une tôle dans une législative pour remplacer Manuel « el blanco » Valls, parti conquérir Barcelone), pourtant dans des régions très enrichies de diversité, et avec une candidate 100% allogéno-compatible !

      Eh oui, torchée LFI, et par ce pauvre parti en état de mort cérébrale et clinique (le PS......que c’est drôle, ils n’ont même plus de cabine téléphonique pour faire leurs réunions, Orange a tout envoyé au recyclage....), et en plus par un PS très largement collabo, c’est à dire Macrono-compatible !

      Ah c’est bête quand même......et ils étaient où vos électeurs de la diversité .... ?

      Certains sont venus, et même eux ont compris que ce n’est pas en crachant sur la population native comme le fait votre lider maximo, que les choses iront mieux pour eux !

      Comme quoi, il y a moins de haine envers nous parmi ces populations, que dans la tête du démago Mélenchon, votre lider maximo, qui devrait plutôt être en traitement psychiatrique à Sainte Anne, ou bien se promener au fond du Vieux Port, avec des chaussures marseillaises, comme au bon vieux temps de la Brise de Mer !

      Adishatz

      H/


    • Legestr glaz Legestr glaz 23 décembre 2018 16:05

      @Le421
      Des peines de prison au cours d’une enquête préliminaire ? Sans ouverture d’information ? J’espère que vous pilotez mieux que vous ne raisonnez en matière judiciaire.

      Et alors, est-ce vous savez si Mélenchon a lu la Constitution française et, particulièrement, les articles 5, 55 et 88-1 ? Parce que, j’aime à vous le rappeler, au moins vous, vous le savez, que la désobéissance aux traités est impossible au plan constitutionnel. Après, vous faîtes ce que vous voulez de cette information que Mélenchon cache soigneusement. Et pourquoi aurait-il intérêt à le faire ? Vous savez ça vous ?


    • JulietFox 23 décembre 2018 19:13

      @Olivier Perriet

      "si le FN/RN était crédible, si les insoumis étaient crédibles, il n’y aurait pas ce mouvement foutraque, anarchisant, où tout le monde vient discuter sur les ronds points pour dire ce qu’il a sur le coeur. Il n’y aurait pas ce refus absolu, non pas de faire de la politique (les revendications n’ont absolument rien « de a-politiques »), mais de la politique partisane.

      « 

      Qui les démolit à longueur d’antennes ???
      A qui profite le »crime"
      Même un CM2 vous le dirait.


    • Poléthique Poléthique 23 décembre 2018 21:43

      @hunter

      abreuvée de subventions multiples, d’emplois fictifs attribués « à la couleur et aux origines » : Marine Le Pen est experte en la matière et fût comdamnée pour. Vous faites rire et pitier.


    • Super Cochon 24 décembre 2018 07:04

      @Olivier Perriet

      .

      NON ! ....... Le Gauchiste occidental (Type Anarchiste) est une personne psychologiquement instable . Il se dit sans identité ni frontières , mais appartient malgré lui à une culture , une morale , qui est propre à l’occident , et ça lui est insupportable . Il fini donc par haïr son passé , son histoire , son identité , sa culture , puis sa propre personne , une autodestruction qu’il veut imposer à sa civilisation . ........ Mais il hait en réalité la Bourgeoisie dont il fait parti ! ...... et n’ose pas l’admettre !


    • symbiosis symbiosis 20 décembre 2018 13:04

      Vu sous cet angle à l’objectivité toute relative, il est certain que cet état de fait doit contrarier l’auteur de l’article et conforter ses convictions idéologiques ultralibérales.

      J’ai lu des articles d’une autre tenue et avec une interprétation plus large et plus honnête de la réalité.

      De deux choses l’une, soit cette insurrection témoigne d’un très large spectre et alors toutes les tendances sont de la partie, quoi de plus normal et dangereux pour le système, soit il y a eu là aussi instrumentalisation en vue de parasiter et désolidariser le mouvement avec l’éternel lycanthrope d’extrême droite.

      Quoi qu’il en soit ce mouvement reste un mouvement populaire que seul le peuple a mis en route, avec une multitude de protestataires non « souchiens » qu’il aurait été ici plus honnête de mentionner plutôt que se focaliser sur une seule occurrence.

      La conclusion est que le système macronien et plus largement la ploutocratie doivent se sentir très mal même s’il y a eu instrumentalisation, car je ne peux pas croire que toute l’extrême droite ait été complice d’un complot de déstabilisation, donc complice de la macronie, car dans les milieux d’extrême droite il y a aussi appauvrissement de la population signifiée par une rancœur grandissante dans cette frange de la population comme dans les autres.

      Cet article me parait donc incomplet, idéologiquement orienté, malhonnête et les temps que nous vivons ne peuvent plus s’accommoder de ce genre de rhétorique stérilisante.


      • sls0 sls0 20 décembre 2018 14:36

        @symbiosis
        La peur du FN fonctionne pour les élections, pourquoi ne pas essayer au niveau des gilets jaunes.
        Avant la classe populaire c’était un peu la gauche qui les a oublié. Elle a été du coté des partis qui semblaient ne pas les ignorer.
        Les GJ sont de la classe populaire, il est normale de trouver des liens avec des partis qui les ignorent pas.


      • Le421 Le421 21 décembre 2018 09:45

        @symbiosis
        A ce sujet, je viens d’échanger avec un ami d’extrême droite, si, si, c’est possible, et nos considérations politiques opposées sont plutôt enrichissantes pour tous les deux. Un journaliste de Sud-Ouest nous surprendrait, ce serait aussi sec le fameux parallèle entre les extrêmes, tel que cela nous est présenté à chaque fois.
        Sauf que.
        L’un vote extrême droite mais ne l’est pas vraiment, l’autre vote extrême gauche, mais ne l’est pas vraiment... Chacun choisi ce qui lui semble le moins pire !!
        Et respecte le choix de l’autre. La tolérance. Si la rareté était le seul critère de prix, elle se vendrait plus cher que le diamant !!


      • François Pignon NEMO 20 décembre 2018 13:21

        Côté ingérences, qu’en est-il de Steve Bannon ?


        • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 décembre 2018 13:41

          @NEMO

          vu le côté « anarchisant » du mouvement, c’est à peu près sûr qu’il n’y a aucun « grand manitou » qui est derrière. 


        • Christian Labrune Christian Labrune 20 décembre 2018 13:47

          Pour n’avoir pas su nettoyer leurs écuries d’Augias en éloignant roycos et skinheads, les Gilets Jaunes (les vrais, ceux qui voulaient simplement manifester sans avoir rien de commun avec le nationalisme) sont les grands perdants de l’histoire.

          ----------------------------------------------------------

          Article tout à fait intéressant de quelqu’un qui connaît bien l’extrême droite et paraît plus à même que quiconque d’en repérer les agissements sur le terrain. Il reste qu’il conviendrait aussi de prendre en compte les interventions moins discrètes et beaucoup plus facilement repérables de quelques excités du parti de la France Soumise, tel un Ruffin qui se prenait déjà pour Marat l’ami du peuple.

          La phrase que j’ai recopiée ci-dessus, et qui paraît stigmatiser tout « nationalisme » est quand même tout à fait problématique en ce qu’elle rappelle tel propos de Macron, il n’y a pas si longtemps, partant en guerre contre les « populismes » européens et déclarant bêtement : « le nationalisme, c’est la guerre ». Les politiciens européens pouvaient très bien dire ça au début des années cinquante, mais une telle formule aujourd’hui révéle soit qu’on prend les citoyens pour des imbéciles, soit qu’on ne comprend rien au mouvement de l’histoire.

          Dans son ouvrage Mort de la globalisation paru en 2006, John Saul avait clairement perçu que la mondialisation, à cause de ses effets pervers, conduirait nécessairement à un réveil des nationalismes. Encore faudrait-il distinguer entre le nationalisme d’autrefois, qui était hégémonique et agressif (les fascismes) et un nationalisme contemporain qui tend à se refermer sur ses frontières dans une optique surtout protectionniste, refusant par exemple, en Amérique comme dans les pays d’Europe centrale et désormais en Italie, une immigration incontrôlée génératrice de toute sorte d’horreurs qu’il n’est pas nécessaire de rappeler. Les nations, qui sont nées au fil des siècles d’un consensus civilisationnel cohérent, désormais menacées de mort par la globalisation et par la disparition des frontières, ne veulent pas mourir et elles ont parfaitement raison. Cette résistance à l’effacement ne présuppose évidemment pas une adhésion à des thèses fascisantes. Au reste, les démocratures à l’Est de l’Europe, qui révèlent peu à peu les objectifs anti-démocratiques des politiciens d’extrême droite (Orban par exemple) élus sur un programme purement protectionniste, commencent à rencontrer de sérieuses oppositions.

          Macron prétendait faire obstacle au refus du multilatéralisme dans un certain nombre de pays européens qui ne nous menacent nullement, mais EN MEME TEMPS, il continuait à soutenir avec une obstination particulièrement incompréhensible sa comparse Mogherini désireuse de faire perdurer par tous les moyens, et même les plus tordus, un nationalisme iranien dont les visées hégémoniques sur l’ensemble du Moyen-Orient ne pourraient être invisibles que pour de parfaits imbéciles. Ce nationalisme qui est la guerre, s’il y a un pays qui l’incarne actuellement, c’est bien l’Iran islamo-nazi avec ses Waffen-SS des Gardiens de la Révolution et du Hezbollah.

          Macron-qui-ne-voulait-pas-la-guerre et qui ne voudrait pour rien au monde mourir pour Téhéran comme tel autre qui ne voulait pas mourir pour Dantzig, qu’a-t-il fait pourtant dans les semaines qui ont suivi ? Il aura conduit la France aux portes de la guerre civile qui est bien, selon tous les philosophes depuis les Grecs, la plus abominable des guerres. L’accalmie dont nous sommes témoins durera ce que dure la trêve des confiseurs, et janvier risque d’être torride.

          L’extrême droite, dans tout cela, n’est qu’un épiphénomène. Quand on ne veut pas, démocratiquement, répondre aux exigences du peuple par la politique intelligente et mesurée qu’il réclame, quand on lui impose toujours plus d’Europe, comme après le fameux référendum où les Français avaient répondu clairement qu’ils en avait assez de la tyrannie de Bruxelles, d’abord on cesse d’être démocrate, et ensuite, si on s’obstine, on s’expose à être balayé par un nationalisme d’extrême droite qui n’a que faire de la Nation telle que la définissait Renan dans une conférence célèbre. La politique de Merkel, ces dernières années, était aussi idiote que celle de Macron aujourd’hui. Par bêtise pure, ils se résignent déjà, ne voulant rien changer à leur programme absurde, à laisser le champ libre aux pires ennemis de la démocratie et de la liberté.

          Redisons-le : la France est une nation, et il est légitime qu’elle veuille perdurer comme telle, mais cette nation-là n’a rien à attendre de partis comme le Front « national », héritier des thèses des pires nostalgiques du régime de Vichy. Drôle de « nationalisme », celui des collabos de l’hitlérisme !


          • François Pignon NEMO 20 décembre 2018 14:36

            @Christian Labrune

            « une telle formule aujourd’hui révéle soit qu’on prend les citoyens pour des imbéciles, soit qu’on ne comprend rien au mouvement de l’histoire.  »

            l’un n’exclut pas l’autre.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 décembre 2018 14:03

            J’aimerais aussi rappeler au passage que ceux qui sont opposés que revendications LGBT se retrouvent aussi à gauche dans LA DECROISSANCE mouvement créé Hanna ARENDT Différence avec « Sens commun » : bio-éthique sans bondieuseries,... 


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 décembre 2018 14:11

              Dans toute cette mare malade, un aspect positif ressort. Les individus se relèvent ne veulent plus soumis aux diktats des lobbys. Mais il faudra souvent couper la poire en deux et être patient. Aux homophiles qui se plaignent : reconnaissez au moins que le monde se portait MIEUX AVANT les avancées sociétales. Vous avez juste gagné sur un point : le monde est au bord de la guerre. 


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 décembre 2018 14:13

                Relu : Dans toute cette mare malade, un aspect positif ressort. Les individus se relèvent et ne veulent plus être soumis aux diktats des lobbys. Mais il faudra souvent couper la poire en deux et être patient. Aux homophiles qui se plaignent : reconnaissez au moins que le monde se portait MIEUX AVANT les avancées sociétales. Vous avez juste gagné sur un point : le monde est au bord de la guerre. 


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 décembre 2018 14:20

                  Articles qui dénoncent certains préjugés sur les pauvres : http://www.lalibre.be/debats/opinions/c-est-la-faute-des-pauvres-si-la-lutte-contre-le-dereglement-climatique-tarde-a-prendre-forme-5c1a7290cd70fdc91c113ab6. J’aurais tendance plutôt à penser que ce sont les ANCIENS pauvres devenus riches qui polluent le plus. Le problème de la pollution étant bien nommée : la surpopulations dans le monde est bien plus responsable. 


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 décembre 2018 14:28

                    Ce ne sont pas les pauvres qui polluent le plus, mais les nouveaux riches.


                    • William 20 décembre 2018 14:48

                      Il ne faut pas systématiser, les Gilets Jaunes sont de provenances multiples, au début plutôt poujadistes contre le fisc, avant de se gauchir sur le pouvoir d’achat, mais des extrémistes s’y sont insinués de manière marginale quoique pouvant parfois « entraîner » certains autres.


                      • Albert123 20 décembre 2018 19:06

                        @William

                        y’a rien à systématiser.

                        c’est juste une énième injonction par un idiot utile dans le but de casser une dynamique pourtant impossible à stopper, 

                        j’invite ceux qui ont la chiasse à quitter le pays en nous lâchant la grappe.


                      • Albert123 20 décembre 2018 19:09

                        @Albert123

                        au final la seule chose objective qu’il a dire sur la photos c’est qu’on a 2 couillons qui porte un étendard connoté, et qu’on ne peut en rien certifier leur appartenance ou non au mouvement des GJ ce qui arrange bien les idiots utiles et les collabos


                      • popov 20 décembre 2018 14:51

                        @Nicolas Kirkitadze

                        C’est quoi l’ultra-droite ? L’expression extrême droite aurait-elle été dévaluée par l’émergence d’une droite encore pire que l’extrême droite ?

                        En France, la seule extrême droite, ce sont les membres du gouvernement et surtout les marionnettistes qui tirent les ficelles et qui essayent de détruire la culture française et de remplacer sa population par une masse d’islamopithèques lobotomisés. Comme Hitler voulait le faire avec le nazisme : créer une population tellement avachie qu’elle n’aurait plus les ressources intellectuelles pour lutter contre sa propre exploitation.

                        Avez-vous entendu braire « allah akbar » dans ces manifestations ? Non ? Alors c’est qu’il n’y avait pas de chemises brunes au rendez-vous, ou alors, qu’elles ne voulaient pas se présenter pour ce qu’elles sont. 


                        • Ouam Ouam 20 décembre 2018 23:23

                          @popov
                          "...C’est quoi l’ultra-droite ? L’expression extrême droite aurait-elle été dévaluée par l’émergence d’une droite encore pire que l’extrême droite ?

                          ...« 

                          En général lors des résultats d’une election les différentes parties sonts représentées dans un »camembert« de environ 300 degrès d’amplitude.

                          A force de décaler la droite vedrs l’extrèemme droite, de l’ultra droite, de l’hyper droite, ca risque de finir par faire un tour d’horloge cette hisqtoire et de retrouver les pratiques de celles ci du coté »gauche« voir du »centre« à force de rajouter des »degres" à la dénomination pré-citée (lol).

                          Bref avant d’écrire des conneries, il est toujoutrs bon de réviser sa géométrie et de savoir lire une montre à aiguilles ou un compas....sinon...
                          On s’égare lamentablement smiley smiley


                        • Ouam Ouam 20 décembre 2018 23:25

                          @Ouam
                          Et une boussole aussi...


                        • Christian Labrune Christian Labrune 21 décembre 2018 17:28

                          @popov

                          Il y a de fait, et ce n’est plus un secret pour personne depuis un certain nombre d’études sociologique très éclairantes, une véritable collusion entre les pseudo-élites politiques et un islamo-fascisme des banlieues qu’on tolère par peur ou par calcul. Ce qui revient à dire, si l’on tient compte de la logique propre des Frères et des salafistes, qu’on l’encourage et qu’on lui permet de prospérer de plus en plus librement.

                          Les délires conspirationnistes particulièrement cons de certains gilets jaunes à propos de l’attentat de Strasbourg s’expliquent probablement par ça. Un islamisme auquel vont toutes les subventions, aux dépens de cette France périphérique dont parlait Christophe Guilluy, leur apparaît comme une sorte de bras armé du pouvoir. Une meute qu’on pourrait lâcher à loisir sur tous ceux dont Macron disait déjà qu’ils n’étaient rien.

                          Je ne rate jamais sur ce site une occasion de souligner la servilité des pouvoirs européens, et celle en particulier du gouvernement français, vis-à-vis de l’islamo-fascisme turc et plus encore de l’islamo-nazisme iranien. Très peu s’en inquiètent, et pourtant, que devrait-on penser d’un état démocratique (en principe) acoquiné avec un régime qui tyrannise sa population depuis quarante ans et qui est l’état terroriste par excellence, se proposant de détruire Israël et menaçant même désormais l’Europe, de la manière la plus explicite ?

                          Soutenir Aoun, le Pétain du Liban et dérouler le tapis rouge à l’Elysée, comme cela s’est vu, pour accueillir un type qui devrait être au ban des nations, trouver bon de glorifier, à propos de 14-18 un général condamné plus tard pour haute trahison, et désormais déchu de tous ses titres, c’est extrêmement préoccupant, et vous n’avez assurément pas tort, lorsqu’on parle d’extrême droite, de faire entrer dans cette sinistre catégorie un gouvernement objectivement allié à tout ce qui peut se trouver de plus abominable sur la planète.


                        • kalachnikov kalachnikov 20 décembre 2018 15:05

                          Si quelque chose rassemble gauche et droite, c’est que quelque chose les excède. Ca ne lui pas vient à l’idée au cerveau ?

                          Il n’y a pas d’idéologie nationale, l’amuseur. Il y a la Nation point barre. C’est vrai qu’en temps que mondialiste rapace vous lui avez claqué des tombereaux de merde pour la camoufler et l’étouffer celle-là. La République s’est construite dès le départ contre l’absolutisme (et non contre la monarchie). C’est de là que vient non pas la méfiance de la parole instituée mais de la parole instituée dévoyée. Elle n’est pas sainte la parole instituée, ce n’est pas Dieu qui plane au-dessus de la foule et qui briefe les ouailles = il n’y a pas le culte de l’Etat, de culte de la fonction, etc.

                          Le local, parlons-en vu que ces histoires de ploucs ont l’air de vous chagriner. La République, c’est ça : chaque individu est lié à tout autre via un contrat social auquel il adhère implicitement ; l’Etat est constitué avec pour mission de protéger et garantir ce contrat social. Qui est la DDHC 1789.

                          Non, l’Etat n’est pas le maître, le citoyen n’est pas le sujet.


                          • izarn izarn 20 décembre 2018 18:13

                            @kalachnikov
                            Laisse tomber, d’aprés son nom, le mec n’est pas gaulois : Qu’il retourne dans sa toundra natale, et qu’il encule les yaks comme sa parentèle de demeurés.


                          • Ouam Ouam 20 décembre 2018 23:28

                            @izarn
                            Ca fait quoi l’orsqu’on enc... un yak comme cri ?

                            Pour les moutons je sais, les Francais fonts Bèèèèèhhhh lorsque cela leur arrive tous les 5 ans, et...
                            5 ans apres ils rejouent pour bèler à nouveau  smiley


                          • Emohtaryp Emohtaryp 21 décembre 2018 11:26

                            @izarn

                            Laisse tomber, d’aprés son nom, le mec n’est pas gaulois

                            C’est probablement une taupe Ukrainienne encarté au parti néo-nazi Svoboda... smiley


                          • Tall Tall 21 décembre 2018 13:10

                            @Ouam

                            En ce qui concerne notre compét’ du pays le + surréaliste, ’tention, tu vas en prendre plein la vue ...
                            Parce que tu as cru que le gouvernement belge ne tomberait pas ?
                            Alleï une fois, dis, quelle rigolade ... il est tombé, naturlement
                            Le prem est allé signer Marrakech, alors que sa majorité n’est pas dac .. pas mal hein ?
                            Donc même la majorité, on s’en tamponne ici ... et du coup : boum ! plus de gouvernement ... et mise en affaires courantes jusqu’aux élections de mai prochain.

                            On prend donc déjà 5 mois d’avance sur le précédent accord qui avait mis 18 mois pour mettre en place ce gouvernement-ci à partir des élections .. hé hé !

                            Et l’accord va être super difficile puisqu’il s’agira de passer à une confédération + avancée avec les séparatistes flamands suffisamment gros pour tout bloquer, tandis que les francophones se divisent encore + avec un nouveau parti de gauche ( genre FI ) et les écolos qui montent en puissance.
                             
                            A noter enfin que les « affaires courantes » ne sont cadrées par aucune loi, et que donc, ça peut faire finalement la même chose qu’un vrai gouvernement, mais sans gouvernement ni majorité parlementaire. Pas mal hein ?
                             
                            Je te l’avais dit que ce serait dur de nous battre ... non petêt ! smiley


                          • Balkanicus 21 décembre 2018 13:15

                            @Tall

                            J ai cru que vous etiez mourru mon cher !

                            Heureux de vous revoir !

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