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Accueil du site > Tribune Libre > Grandes voix. Hamid Zanaz : « L’impasse islamique – La religion (...)

Grandes voix. Hamid Zanaz : « L’impasse islamique – La religion contre la vie. »

En ces temps de commémoration des massacres de Charly et de l'Hyper casher et d'attaques contre la laïcité, lavons-nous les boyaux de la tête avec ces pages lucides et rafraîchissantes, propres à donner des boutons à tous les collabobos islamo-gauchistes !

Préfacé par Michel Onfray : « Le politiquement correct de notre temps transforme en islamophobe quiconque a l’audace de tenir pour juste la pensée des philosophes des Lumières sur les sujets de la religion, de la laïcité, de la démocratie, de la raison et de la philosophie, prévient Michel Onfray dans la préface. D’où le mérite de la parole rare de Hamid Zanaz. Car l’auteur nomme un chat un chat et dit clairement ce que toute intelligence bien faite devrait affirmer haut et clair : l’islam est intrinsèquement incompatible avec les valeurs de l’Occident qui sont l’égalité entre les hommes et les femmes, l’égalité entre les croyants et les non-croyants, l’égalité entre les modes de vie sexuels, l’égalité entre les peuples, ce que valide la Déclaration des droits de l’homme à laquelle un musulman ne peut souscrire, non pas conjoncturellement, mais structurellement parce que sa religion ignore la séparation du spirituel et du temporel, qu’elle pose dans le texte même du Coran une inégalité fondamentale entre l’homme et la femme, entre le croyant et le non-croyant, entre le musulman et le non-musulman, entre le fidèle et l’apostat, entre le disciple d’Allah et celui d’un autre Dieu. »

 

OPTIMISTE INCORRIGIBLE celui qui ose résister au courant violent du fanatisme religieux qui secoue tous les pays à majorité musulmane. Naviguer à contre-Coran, c’est risquer la noyade certaine. De l’Atlantique à l’Indonésie, l’ambiance mentale est largement favorable aux discours de la réislamisation de la vie. La pathologie de la revivification : l’illusion obsessionnelle de revenir à un islam global, l’islam ouvre-boîtes.

Cet islam envahissant sert, en premier lieu, des régimes décadents, en mal de légitimité. Ces régimes postcoloniaux ont aggravé les processus de régression sociale, intellectuelle, culturelle et politique, pour déboucher dare-dare sur le fondamentalisme. De concession en concession, les « élites »ont laissé la part belle aux religieux.

« J’écris sur l’Algérie parce que ce pays est à lui seul une question à laquelle je ne trouve aucune réponse. » (Mohamed Kacimi, romancier et essayiste algérien)

Jour après jour, ce monde se dirige tranquillement vers l’impasse, vers l’éclatement final. Il s’enfonce de plus en plus dans la misère morale et matérielle. « Comment se fait-il que ma jeunesse soit misérable tandis que les richesses de mon pays ne se comptent pas. ›› (Célèbre chanson algérienne)

L'opportunisme de ses dirigeants et le silence des classes moyennes l’ont installé dans un état d’arriération politico-culturelle certain et une régression durable dont les méfaits sont visibles de loin. Manque de liberté, accès faible à la connaissance, condition catastrophique de la femme. (S’ils évoquent le manque de liberté, l’aliénation des femmes et la faiblesse d’acquisition et d’usage du savoir, les auteurs (tous arabes) du rapport sur le développement humain des pays du Maghreb et du Machrek (PNUD, 2003) ne soufflent mot sur l’origine capitale du problème, en l’occurrence l’obstacle de la religion.)

Dans sa lettre aux générations futures, le philosophe iranien Daryush Shayegan (Son livre, Le Regard mutilé, Schizophrénie culturelle : pays traditionnels face à la modernité (Albin Michel, 1989), est à mon avis le texte le plus profond pour comprendre les déchirements qui travaillent les sociétés traditionnelles confrontées à la modernité occidentale, et en particulier le monde islamique.) laisse un état des lieux : « J’ai vécu dans des mondes disloqués où rien n’est à sa place, on avait mis bout à bout des connaissances disparates, incohérentes, […] juxtaposées dans des mosaïques de fortune… » (Qu’avez-vous à dire à ceux qui vivront en 2050 ? www.unesco.org.)

Une confusion entre le culturel et le cultuel, l’information et le catéchisme, la connaissance et la croyance. Dans ce désordre épistémologique total, la religion s’empare de la vie, et l’irrationalité risque de ramener ces sociétés davantage en arrière.

Dans leur rapport de 2004, les spécialistes de l’Unesco arabe (Alesco : Organisation de la ligue arabe pour l’éducation et la science.) relèvent tous les obstacles au développement culturel dans le monde dit arabe, hormis le principal : l’omniprésence de la religion. Le deuxième rapport sur le développement humain atteste dans son préambule que « la religion pure (l’islam) encourage de manière significative l’acquisition des connaissances ». Et les auteurs, tous arabes, ajoutent : « Le développement d’un modèle arabe du savoir, tolérant et éclairé. Cela suppose de libérer la religion de l’exploitation politique et de respecter la recherche indépendante. » N’est-il pas temps de libérer la raison arabe de la tutelle de cette religion pure ?

« Où que l’on aille, les symboles de l’islam sont partout présents, étalés au vu et au su de tous : dans les mosquées gouvernementales et civiles, ou les prières en commun ont lieu et d’où, cinq fois par jour, les appels à la prière des muezzins sont amplifiés par des microphones et retransmis par la radio et la télévision ; dans la radiodiffusion égyptienne qui réserve une de ses ondes à l’enseignement religieux…, dans Al-Azhar (Université des sciences islamiques du Caire) et les instituts religieux que l’on retrouve jusque dans les plus petites villes du pays ; dans les kuttab (École coranique) qui couvrent tout le territoire et où l’on apprend à réciter le Coran… »

L’irrationnel et les préjugés ancestraux sont entre de bonnes mains. La « surislamisation » est une préoccupation étatique. Une surenchère exercée mesquinement par des « intellectuels » se rangeant souvent sous le label « anti-islamiste », voire « moderniste ». L’extrait est emprunté d’un ouvrage prétendant lutter contre l’intégrisme islamique (Rifaat El-Saïd, Muhammad Saïd Al-Ashmawy, Khalil Abdel Karim, Contre l’intégrisme islamiste, Dar El Amel, 1994, Le Caire ; Maisonneuve et Larose, 1994, Paris, p.162.)

Ce portrait de l’Égypte est malheureusement celui de tout le monde de l'islam. Rien n’est urgent, hormis la construction des mosquées. Au Koweït, et en dépit d’une multiplication hystérique des « maisons d’Allah », les autorités n’osent rejeter aucune nouvelle demande de construction. Pour la seule Riyad (Arabie Saoudite) : 2200 mosquées.

Durant la première décennie de l’indépendance, les Algériens ont en construit 4474. En 1980, elles étaient 5289. A Alger, on appelle à la prière dans plus de 200 mosquées. De 1962 a 1986, on en a construit un peu plus de 100 à Constantine et aucun lycée n’a été rajouté à la douzaine héritée de la période coloniale. (voir Ahmed Rouadjia Les Frères et la mosquée, éd. Bouchane, Alger, 1991.)

Plus de 5 millions d’Algériens sont privés de toit, mais cela n’empêche pas leur président de lancer un projet pharaonique : construire d’ici à 2013 la troisième plus grande mosquée du monde, pour un coût estimé par certains à 3 milliards de dollars !

Ces mosquées ne font que réchauffer la foi armée et légitimer les voix appelant à l’application de la charia.

« De toutes les grandes civilisations de la planète, remarquait le Prix Nobel de physique, Abdul Salam, la communauté islamique est celle qui a fait à la science la part la plus restreinte. »

Les hommes veulent parfois s’éloigner des souffrances de la terre, rêver d’un paradis perdu… Ici, c’est le KO religieux, le ciel un moulin à illusions, et la religion le meilleur moyen pour priver les hommes de leur liberté. Cette religiosité à usage externe est exploitée par les marchands de l’au-delà non seulement comme vaccin contre toute évolution de la société vers la sécularisation, mais aussi comme une barrière devant toute spiritualité. « Peut-on parler de spiritualité à propos d’une pratique réduite à quelques manifestations épisodiques de prières, de jeûne ou de pèlerinage ? » (Djamal Eddine Bencheikh). Un système de pilosité et quelques interdictions alimentaires. Des corvées divines, serais-je tenté de répondre.

L’irrationnel « se lâche », comme on dit aujourd’hui, il gagne chaque jour du terrain au sein de ces sociétés islamisantes. Visible et manifestement majoritaire, il cultive la passion et étouffe la raison. Sous sa pression, le savoir recule devant la fiction théologique, et la foi devient savoir. Voire tout le savoir. La rationalité végète, rase les murs, commence à dégager une odeur exotique dans cet océan de certitudes dogmatiques. Si, dans le reste du monde, la raison agit, plus ou moins, sur la religion, la religion agit, ici, fondamentalement sur la raison. Celle-ci abdique devant l’autorité rhétorique. À l’œil nu, tout le monde peut voir la religion étendre ses tentacules sur le champ public ou ce qu’il en reste encore d’indemne.

Porte-parole d’Allah, l’imam se mêle de tout, a une opinion sur tout. Aucun média ne pourrait se passer de ses services. Ici, il répond aux questions des lecteurs. Là, il égrène aux téléspectateurs les vertus de la foi, les bienfaits des prières supplémentaires ou le jeûne hors saison. Il solutionne les problèmes que rencontrent les fidèles dans leur vie présente et future comme s’il recevait courriels et SMS directement de la Providence. Il n’épargne rien, norme tout, dicte ce qu’il faut croire ou ne pas croire, dire ou penser. Certains exercent ce qu’ils nomment Attib Annabaoui, la médecine prophétique. D’autres prescrivent des talismans et admonestent pour soulager les âmes blessées de leurs semblables.

Que dit la religion ? Une émission diffusée à la radio publique algérienne depuis l’indépendance. Les cheikhs animateurs excellaient dans l’art d’accuser les Algériens de passer leur temps à ne pas être musulmans. Quarante ans d’islamisation officielle !

L’anti-modernité est la chose la mieux partagée entre des croyants travaillés par un discours culturel essentiellement religieux, maquillé d’une stérile approche philosophique, formulée dans les mêmes termes depuis le début du XIX° siècle : Comment réaliser la modernité dans l’authenticité ? Harmoniser foi et raison ? Le couscous et l’argent du couscous : accéder à la modernité sans payer les frais de cet accès ! Le besoin d’adopter « ce qu’il y a de bon » dans la culture occidentale sans être infecté par « ce qu’il y a de mauvais. » Régir les activités humaines en harmonie avec les finalités de la foi, nous dit le prof à la Sorbonne, Ali Merad. (Ali Merad, La Tradition musulmane, Que-sais-je ?, PUF, 2001.) En bref, réussir la quadrature par l’aide de Dieu !

Prisonnière de cette fausse problématique et obsédée par l’illusion d’une identité éternelle, la culture musulmane savante se trouve coincée dans le sombre labyrinthe de l’essentialisme identitaire. Confrontée à concilier les valeurs de la modernité et celles de l’islam : un duel entre deux univers mentaux. Tout le monde sait, sauf ceux qui préfèrent la démagogie, que l’islam est trop religieux pour être moderne et la modernité trop démocratique pour être islamique. Deux épistémès, deux paradigmes, diamétralement opposés qui se chassent inévitablement.

« Si la religion est acceptée au nom de quelque chose d’autre qu’elle-même, disait Adorno, elle se sape. » Elle sape surtout la société.

Majoritairement contaminés par une littérature de propagande, issue directement de cette interrogation bourbeuse sur la rénovation de l’héritage culturel et religieux, les musulmans rejettent, consciemment (une minorité) ou inconsciemment (la majorité), les valeurs principales de la modernité : liberté de conscience, égalité entre les sexes, en particulier le refus de séparer le sacré du profane. La séparation est abhorrée par la majorité écrasante, écrasée elle-même par son élite politico-théologique. Les ouvrages religieux ne représentent pas pour rien 18% de la production littéraire arabe contre 5% dans le reste du monde.

« Dans l’échelle des valeurs, la culture occupe ici le dernier rang. Même un roman de Naguib Mahfoud, notre prix Nobel de littérature, ne se vend qu’à quelques milliers d’exemplaires. Seuls les livres sur la religion font un tabac. » (l’économiste égyptien Mohamed El Sayed, voir L’Expansion, octobre 2004, Paris.). Le degré presque zéro de la lecture. L’une des municipalités du Front islamique du salut (Algérie), fraîchement installée en 1990 (La municipalité d’El Harrach près d’Alger.) a commencé par incendier tous les romans de la bibliothèque locale. Je crois toujours, après Schopenhauer, que les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut de l’obscurité.

Les musulmans ont du mal à admettre que l’islam n’est plus une civilisation. Il n’est aujourd’hui qu’un ensemble de valeurs. Des réponses aux problèmes existentiels, point de réponses aux problèmes historiques et conjoncturels. Une des banlieues du monde moderne. Du ressentiment vis-à-vis de l’Occident, une inquiétude mêlée d’envie, peut-être. Mais oser parler d’un choc de civilisation, c’est faire déserter le sens aux mots. Cette opposition Islam/Occident, qui ronge l’imaginaire musulman, n’est qu’une illusion perpétuée pour apaiser les consciences malheureuses sonnées par le choc terrible de la modernité. Les dépositaires ultimes de la parole d’Allah n’arrivent pas a digérer leur piétinement et leur impuissance par rapport à l’Occident infidèle qui ne cesse de réaliser des progrès éclatants dans tous les domaines. Faire de l'islam une alternative à l’Occident est le pire des infantilismes ! Les voies qui mènent à la modernité ne sont pas nombreuses, et l’Occident n’est pas une formation culturelle quelconque ou un territoire banal. C’est le lieu où s’est manifesté l’esprit des Lumières, le lieu où s’exerce, selon Habermas, « l’usage public du raisonnement, sans précédent dans l’Histoire ». Un changement qualitatif inédit dans l’histoire des civilisations.

Pour légitimer l’échec, les « élites » mettent l'Occident en accusation systématique. Et ainsi les musulmans d’en bas dissimulent et noient leur frustration dans une hostilité pathologique aux valeurs mentales et symboliques de la modernité : valeurs appelées confusément occidentales, jugées non seulement incompatibles avec les traditions islamiques, mais qui seraient en croisade permanente contre tout ce qui est musulman. Islam/Occident, par cette formule, ces « élites » veulent nourrir une opposition indélébile entre la modernité et le monde arabo-musulman. L’ambiance culturelle en terre d’islam crée un Occident monolithique qui ne cesse de comploter contre l’islam. La sociologie, la philosophie, la psychologie et toutes les autres sciences de l’homme, n’ont-elles pas été pensées pour porter atteinte à la religion de Mahomet ? Darwin, Marx, Freud, etc. ne sont-ils pas des juifs au service du projet sioniste ? Dans les années 1980, avant la naissance officielle du FIS (Front islamique du salut, parti intégriste algérien.), le hall de l’université des sciences sociales d’Alger servait de salle d’exposition permanente aux obscurantistes : des textes muraux dénonçant la pensée de Nietzsche, Hegel, Rousseau, Sartre, etc. Des slogans incitant les étudiants à se méfier des idées importées de l’Occident puant. Des philosophies entières caricaturées en une ou deux phrases écrites en vert, couleur du paradis ! Traquer les idées modernes à coups de versets coraniques et de hadiths (Dits du prophète) est devenu une fâcheuse habitude intellectuelle. Une battue.

Nul relativisme culturel ne peut justifier l’idée selon laquelle la démocratie, les droits de l’homme, l’humanité de la femme, le droit de disposer de son corps, se masturber, croire ou ne pas croire au Bon Dieu, changer de religion, ne pas en avoir, seraient des valeurs exclusivement occidentales. (« De Rabat à Islamabad en passant par Djeddah, lit-on dans le journal Le Matin du 8 juin 2004 (Algérie) - quelques jours avant qu’il soit assassiné par le régime algérien - les régimes arabes élus à la « soviétique » ou héritiers des trônes mal acquis avancent comme alibi pour rejeter le plan américain : Les spécificités culturelles de la région. Aucun n’a pris jusqu’à ce jour le soin de dire que l’autoritarisme politique, l’obscurantisme religieux, l’oppression des femmes, le culte de l’ignorance et le mépris de la vie font partie aussi de ces spécificités qu’ils cultivent depuis qu’ils sont au pouvoir. ») Simples évidences « bien connues », des notions qui devraient être acceptées sans justifications, pour utiliser les mots de Hegel. Il n’y a pas de droits de l’homme sénégalais ou anglais. Il n’y a que des droits de l’Homme. « Ces droits ne sont ni créés par le législateur, ni octroyé par lui au citoyen, mais existent de plein droit, doivent de tout temps être respectés par le législateur et lui préexistent en tant que valeurs suprêmes. » (Gunter Hirsh, ex-juge a la Cour de justice des communautés européennes).

Pourquoi les musulmans adoptent-ils aisément la troisième génération de portables qui permettent l’interactivité, l’interopérationnalité et la mobilité et peinent à assumer la première génération de droits humains ? Parce que dans ces pays des « devoirs de l’Homme », on travaille jour et nuit pour pérenniser le despotisme. Les droits d’Allah passent avant les droits de l’homme, parce qu’ils profitent seulement aux despotes et avantagent les hommes par rapport aux femmes Dans ces pays, décrits à travers de beaux livres aux photos magnifiques, la liberté humaine ne vaut pas grand-chose.

Hamid Zanaz « L'impasse islamique » - Hamid Zanaz est un citoyen du monde né arabe en Algérie. Il a enseigné la philosophie (en arabe) à la faculté d'Alger jusqu'en 1989. Il a quitté l'enseignement pour travailler dans la presse indépendante naissante. Il vit en France depuis 1993.


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15 réactions à cet article    


  • Choucas Choucas 8 janvier 10:57

     
     
    CAPITAL AIME « LES CIVILISATIONS DU TEMPS IMMOBILE » (Engels)
     
     
    ROTHSCHILD AIME LE QI EN BAISSE DES BOOBAS
     
     
    MACRON JOUE AU FOOT AVEC PETITS COLONS
     

    Alors La Baudruche négrière à Soros, client préféré des banques, aura son prêt électoral


    • Montdragon Montdragon 8 janvier 11:41

      Encore un torchon qui entache la réputation de nos concitoyens honorables qui s’enorgueillissent d’apporter à notre vieux pays vermoulu un vent de fraicheur, paix et fraternité.


      • genrehumain 8 janvier 11:48

        Rappelons-nous la citation célèbre d’Einstein.

         » Il est plus facile de casser l’atome que de détruire les préjugés"

        Pour l’apport de l’Islam et des religions à la Civilisation humaine, il suffit de lire entres autres les
        études du scientifique éminent :  John William DRAPER 

        ( 1811 -  1882) américain né anglais, 

        1. .qui démontrent  qu’une étude attentive et approfondie des récits historiques, établi le fait, que la majeure partie de la civilisation de l’Europe provient de l’Islam. .
        2. Rien d’étonnant à cela car toute civilisation a été le fruit des fait religieux et culturels qui l’ont précédé,( ne dit on pas Civilisation Hindou,Bouddhiste,Juive etc..
        3. c’est tout simplement l’évolution historique du monde et de la race humaine dans son ensemble qui suit ce schéma .
        4. .En ce qui concerne la Civilisation issue des trois religions qui ce réclament d’Abraham et qu’on peut qualifier plus justement de civilisation Judéo-Chrétienne-Musulmane.
        5. Il serai bon d’enseigner à nos chère tête blonde ou brune, qu’Il est clair et évident que la révélation progressive de ces trois monothéismes a été le ferment de notre civilisation occidentale donnant aux passages naissances à nos brillants humanistes laïques
        6. .Ainsi dés l’enfance serait aboli ces préjugés qui nous accablent jusqu’à aujourd’hui.
        7. Et faire démentir ainsi la célèbre citation d’ Einstein .


         Car l’ étude dénuée de préjugés des textes religieux révèle leur unité de vision en ce qui concerne l’éthique et la promesse de paix et d’unité attendue par tout le genre humain .

        Sur un plan historique, la religion a été l’un des moteurs les plus puissants du changement d’attitudes et de comportement de l’homme.

        La venue de nouveaux Messagers représente des moments primordiaux dans l’histoire. Chacun déclenche un nouvel élan spirituel, stimule la remise en cause personnelle et le progrès social. Parmi eux se trouvent les Fondateurs des grandes religions du monde : Moïse, Krishna, Zoroastre, Bouddha, le Christ et Muhammad .

        Les contextes environnementaux et sociaux contenus dans ces textes sont relatifs à l’époque de leur révélation et donc soumis aux changements comme toute loi sociale, mais leur message spirituel transcende les âges.

        Les images utilisées pour marquer les esprits font appel à notre inconscient collectif et ne sont que des paraboles destinées à nous mettre en garde, n’en faisons pas des « idoles »

        Spinoza explique "que le Dieu de l’Ancien Testament adaptait son discours à la faible capacité de compréhension du peuple hébreux auquel il s’adressait."

        Fondamentalement, cependant, le message spirituel de ces Messagers a été le même
        Chacun a souligné l’importance de l’amour de Dieu, de l’obéissance à sa volonté, et de l’amour du prochain. Les mots ont varié, mais l’enseignement essentiel tourne autour du principe de base, à savoir que chacun doit traiter les autres comme il aimerait être traité lui-même.
         Finalement qu’est ce qu’un Chrétien ? sinon qu’ un Juif qui a reconnu le Christ et qu’est ce qu’un Musulman ? tout simplement aussi un juif devenu chrétien qui a reconnu Muhammad .*
        Toujours les fondateurs de grande religion ont reconnu leurs prédécesseurs et authentifié leurs écrits et annoncé un retour, mais malheureusement toujours aussi leurs adeptes ont souvent par ignorance et préjugés rejetés les messagers qui suivaient et appauvrit leur message spirituel laissant place aux rituels et aux superstitieux.
        Le message religieux comme le dit le mot religion (religare) est un message d’unité, nous rappelant que nous descendons tous du même couple originel, habitant tous une même planète et ayant tous un même créateur, seules les lois sociales et les coutumes ont différés au cour du temps ( on apprends pas les mêmes choses à la maternelle qu’à l’université ), mais la loi d’Amour est, éternelle.
        • *Car un Chrétien reconnait Moïse et les prophètes de l’ancien Testament et un Musulman, reconnait le Christ, Moïse et les prophètes de l’ancien Testament )
        •  lire ou relire La bible, les Évangiles et le Coran

         Pour terminer voici une métaphore très pertinente à méditer en ce début d’année.

        "La religion et la science sont les deux ailes qui permettent à l’intelligence de l’homme de s’élever vers les hauteurs, et à l’âme humaine de progresser. Il n’est pas possible de voler avec une aile seulement.

        Si quelqu’un essayait de voler avec l’aile de la religion seulement, il tomberait bientôt dans le marécage de la superstition, tandis que, d’autre part, avec l’aile de la science seulement, il ne ferait aucun progrès mais sombrerait dans la fondrière désespérante du matérialisme ».
         ( Causeries donnée a Paris du 16 oct au 1er décembre 1913 par un sage oriental du nom Abdu’l-Baha 

        Ce déséquilibre n’est- ce pas l’état du monde aujourd’hui ?

        • Choucas Choucas 8 janvier 17:48

          @bobo le soumis
           
          LA DETTE PHILOSOPHIQUE AUX ARABES = LÉGENDE
           
          Avicenne a été oublié chez les musulmans dès son cercueil fermé, sa postérité fut ultérieur en Occident, au 19eme !
           
          Avérroes n’a eu aucune postérité non plus dans le monde sunnite, chez les chiites et soufistes un peu, adapté.
           
          Une madrassa sunnite ne fait pas de philo (un peu de logique comme prolégomènes au rabachage du coran), les chiite en font car il y une herméneutique et un gnose chez les soufistes
           
          Les traducteurs de la philo grecque du monde arabe étaient chrétiens, syriaques (araméens) et des païens sabéens (Irak) et juifs (tradition herméneutique forte)
           
          les chiffres indiens etc.
           
          Faut pas écouter propagande merdiatique coloniale
           


        • Pascal L 9 janvier 15:09

          @genrehumain
          « une étude attentive et approfondie des récits historiques, établi le fait, que la majeure partie de la civilisation de l’Europe provient de l’Islam »

          Cette phrase ne peut être déduite de l’étude approfondie des religions. L’islam n’a jamais produit d’avancée scientifique ou philosophique. Le grand penseur Musulman Abuhamid al-Ghazali est de fait un des penseurs de l’obscurantisme en rejetant toutes les sciences comme simples techniques soumise à la seule science religieuse. Les quelques intellectuels des débuts du monde Musulmans n’étaient pas issus de l’Islam mais des peuples colonisés.

          « Spinoza explique  »que le Dieu de l’Ancien Testament adaptait son discours à la faible capacité de compréhension du peuple hébreux auquel il s’adressait.«  » Spinoza était donc antisémite. De toutes façons, il ne semble pas que le discours soit plus compris aujourd’hui, malgré l’empilement des prétendus prophètes. Si vous lisez le Coran, il apparaît également comme certain que vous ne comprendrez rien au discours de Dieu puisque celui-ci se contente d’y répéter en boucle des règles de morales et ne dit rien sur lui-même.

          « Chacun a souligné l’importance de l’amour de Dieu, de l’obéissance à sa volonté, et de l’amour du prochain. »
          Vous avez lu ça où dans le Coran ?

          « Finalement qu’est ce qu’un Chrétien ? sinon qu’un Juif qui a reconnu le Christ et qu’est ce qu’un Musulman ? tout simplement aussi un juif devenu chrétien qui a reconnu Muhammad »
          Ignorance et préjugés ! Il faut bien mal connaître ces religions pour penser cela. l’homme peut progresser dans sa compréhension du mystère de Dieu, à condition de laisser ses préjugés et d’utiliser sa tête. Les idées en « prêt à penser » comme celle-là sont absolument à rejeter.

        • samy Levrai samy Levrai 8 janvier 12:06

          Il y en a marre de ces campagnes contre les musulmans, elles ne font qu’accompagner les massacres et les guerres illégales que nous commettons pour le plus grand bien des intérêts américains.

          Nous avons donc encore un article de conditionnés par la doxa euro atlantiste et plein de petits décérébrés par la propagande qui veut nous faire détester nos propres victimes.

          • popov 8 janvier 14:01

            @samy Levrai 

             
            Il y en a marre de ces campagnes contre les musulmans...
             
            L’article s’en prend à la maladie, pas au malade.


          • samy Levrai samy Levrai 8 janvier 15:38

            @popov
            La maladie est distillé par les merdias et repris par les décérébrés, elle est faite de haine contre ceux que nous assassinons depuis des dizaines d’années sans s’arrêter .


          • popov 9 janvier 02:36

            @samy Levrai

             
            Donc vous permettez à vos « ’élus » d’utiliser votre argent pour aller faire des guerres insensées, et ensuite d’utiliser à nouveau votre argent pour faire venir en masse des gens impossibles à intégrer et qui de par leur nombre et leur idéologie constituent une bombe à retardement pour votre société.
             
            Et vous trouvez que tout va bien ?


          • Ouam Ouam 9 janvier 13:37

            @popov
            +1
            C’est un peu comme l’alcolique qui incrimine l’alcool
            Un monde de fous qui veut diriger l’asile !


          • Garibaldi2 8 janvier 12:31

            ’’En ces temps de commémoration des massacres de Charly’’

            ’’Charly’’ ? Sans blague ? On voit immédiatement que le gars maîtrise son sujet !!!

            Charlot !


            • karim 8 janvier 18:20

              La mafia judéo-capitaliste, voudrait que toute l’humanité se fonde dans sa vision du monde à venir, pour faire de nous, de simples unités de consommation. Le monde musulman, de part son héritage religieux et malgré sa faiblesse, résiste. Alors, tous les moyens sont bons pour l’abattre, de la liberté d’expression (charlie-hebdo ) à la liberté de destruction( Irak- Syrie- Lybie- Yemen- Afghanistan-Palestine), sous pretexte de lutte contre le terrorisme.

               

              112. Où qu’ils se trouvent (1), ils sont frappés d’avilissement, à moins d’un secours providentiel d’Allah ou d’un pacte conclu avec les hommes.(2) (CORAN : AL IMRANE)

               

              (1) ceux parmi les juifs qui désobéissent et transgressent.

               

              (2) Le pacte conclu avec les hommes , c’est le pacte qui unit aujourd’hui les capitalistes et cette partie des juifs , c’est cela, le vrai danger pour les peuples d’Occident et pour toute l’Humanité. C’est une minorité qui détient les richesses de la planète et qui est responsable des troubles qui secouent notre monde.

              Si les Hommes épris de justice, ne se soulèvent pas contre ce pacte satanique, les risques d’avenir seraient pires.


              • Montdragon Montdragon 8 janvier 19:10

                @karim
                Je suis tout à fait d’accord avec vous, mais votre résistance faites-là gentiment dans le monde arabo-musulman, loin de cette vieille terre, merci.


              • Jonas 8 janvier 22:17

                Vous voulez réellement connaître la vérité sur l’Islam ?
                Alors regardez et écoutez les prédicateurs et imams dans les plus grandes mosquées de France endoctriner des centaines de milliers de musulmans au fondamentalisme islamique misogyne, antioccidental, antichrétien et antisémite :
                http://islamineurope.unblog.fr/
                https://vimeo.com/user75660018


                • Ouam Ouam 9 janvier 13:42

                  salut victor et merci au passage.

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