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Accueil du site > Tribune Libre > Gulliver empêtré ou le Président dans le piège à rats

Gulliver empêtré ou le Président dans le piège à rats

Ferrante : II est là tout entier. Allez, allez, en prison ! En prison pour médiocrité. (Il sort.)

Henry de Montherlant, La Reine Morte ( 1942)

 

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Rappelez-vous et écoutez bien la parabole des rats que débite dans le film intitulé Skyfall Javier Bardem Raoul Silva/Tiago Rodriguez à Daniel Craig/ James Bond, lequel est prisonnier et ligoté sur une chaise :

"Salut James et bienvenue. Est-ce que l'île te plaît ? Ma grand-mère aussi avait une île. Rien de bien extraordinaire. On en faisait le tour à pied en une heure. Mais pour nous, pour nous, c'était le paradis. Un été, on est allés la voir et on a découvert que les lieux étaient infestés de rats. Ils étaient venus sur un bateau de pêche et s'étaient gavés de noix de coco. Alors comment on chasse les rats d'une île ? Hmm ? "

 

Quel dommage que M. Macron n’aille pas au cinéma ! Ou bien quel dommage (si par hasard il a malgré tout vu Skyfall) qu’il n’ait pas conservé en mémoire la scène de l’excellent monologue de Silva face à James Bond et sa parabole des rats que nous vous invitons à voir et lire en entier in fine.[i]

Cela lui aurait permis de faire l’économie d’une allocution inepte et sans intérêt qui lui ferme tout avenir.

M.Macron a en effet écarté l'idée d'un gouvernement d'union nationale et appelé les autres partis à dire "jusqu'où ils sont prêts à aller" pour coopérer. Privé de sa majorité absolue à l'Assemblée nationale, le président a reconnu lors d'une courte allocution le besoin d'"apprendre à gouverner et légiférer différemment". (Mais qu’a-t-il donc fait durant cinq ans ?). Jugeant l'hypothèse d'un gouvernement d'union nationale "pas justifiée à ce jour", il a appelé les partis d'opposition à "dire en toute transparence jusqu'où ils sont prêts à aller" pour "bâtir des compromis" avec la majorité présidentielle.

Mais il n’y aura pas de compromis pour le Président, sauf à démissionner ou à se faire éjecter pour sortir de la ratière dans laquelle il est entré par orgueil, suffisance, confiance en soi exacerbée et, pour tout dire, mésintelligence des circonstances et des aspirations profondes de ceux qu’il méprise et continue cinq ans après à prendre pour des imbéciles.

 

  1. Le Président ne fait pas et ne fera pas partie de la solution du problème

 

M. Macron aura finalement réussi avec un talent mais aussi une médiocrité qui forcent tout à la fois l’admiration et le contentement, à se mettre lui-même dans une ratière dont il ne sortira pas, sauf à ses dépens.

L’insolent Peter Pan bloqué dans son adolescence pensait sans doute pouvoir une fois de plus jouer un tour de passe-passe à tout un électorat et le rouler dans la farine au nom d’une métamorphose dont il est incapable et à laquelle il ne croit pas un instant et le voilà réduit a quia[ii], bien incapable de trouver la seule issue du labyrinthe qui s’impose à lui : plier les gaules, déguerpir et démissionner.

L’image mise en exergue d’un Gulliver empêtré, immobilisé par ses compatriotes lilliputiens qu’il n’aura cessé de mépriser, violenter et prendre pour des imbéciles et des bas du front, s’impose d’évidence.

Elle n’est pas sans rappeler – d’où le titre de ce texte -, l’analyse effectuée voici bien longtemps par le politologue Stanley Hoffmann[iii] qui montrait de quelle manière deux types de contraintes pesaient alors (1971) – tout comme maintenant -, sur les actions extérieure et intérieure des Etats-Unis, tout comme aujourd’hui, en juin 2022, celles de l’Europe, de la France et de son « président » : celles qui résultent de l’état du système international et celles qu’imposent le système politique international, intérieur, national, constitutionnel, social, politique et économique, le tout sur fond de conflit européen.

Trois conflits en réalité, étroitement imbriqués, qui s’imposent désormais à un dirigeant totalement démonétisé qui a perdu sa légitimité politique en se trouvant désormais confronté à une opposition et une véritable assemblée nationale : un conflit politique, économique et social intérieur, en France.

Mais aussi un conflit dans le cadre d’une UE dont la situation économique et financière imprudemment engagée dans les prises de position ineptes de l’Euro comme dans celle des « sanctions économiques » prises à l’encontre de la Russie, la fragilisent dangereusement au point de lui faire déjà mettre un genou à terre.

Un conflit militaire enfin, qui va s’imposer définitivement comme celui d’une Europe et d’une France qui ne sortiront pas indemnes – à cause de dirigeants incapables qui ont fait leur temps -, de l’enjeu d’une vraie guerre entre Etats-Unis, OTAN et Russie, l’Ukraine étant passée par pertes plutôt que profits.

M. Macron qui demandait qu’on « vienne le chercher » a été retrouvé. Il est désormais à terre.

 

  1. Gulliver à terre et ligoté

 

Le fait est que dans cette Vè République monarchique, pour la première fois (enfin, au XXIè siècle…) le Roi est non seulement effectivement nu mais personne ne souhaite le rhabiller, au point qu’il pourrait bien devoir quitter la scène précipitamment, chaussures et habits à la main.

« C’est plus qu’une gifle, c’est un camouflet pour Emmanuel Macron : Ensemble ! perd 157 circonscriptions et obtient une majorité très relative de 245 députés. Le président paye son arrogance et ses flottements. Comment va-t-il réagir face au message clair et définitif que lui ont envoyé les électeurs qui ne veulent plus de sa politique ? Rester sur l’Olympe et continuer à jupitérer tout seul dans son coin en tentant, au coup par coup, d’obtenir des majorités ? Attendre cyniquement que le spectacle de la France ingouvernable devienne insupportable et organiser la dissolution de l’Assemblée dans un an, deux ans ? En espérant recomposer un « cercle électoral de la raison » autour de lui ? La seule façon de prendre acte du séisme politique serait un changement de Premier ministre immédiat avec une personnalité de droite. Le fera-t-il ? », s’interroge Valérie Toranian dans La revue des Deux Mondes.[iv]

 

 « La moitié de la France n’a pas voté. Elle forme une majorité antipolitique : celle des invisibles, des désabusés, des déprimés. »

 

Notre pays n’est pas seulement ingouvernable, écrit-elle dans son éditorial que nous citons ci-après.

Il est profondément bloqué. La moitié de la France n’a pas voté. Elle forme une majorité antipolitique. Si on y ajoute les forces antisystèmes, contestataires et radicales qui ont voté pour les extrêmes, cela donne un pays en rupture à presque 70 %. La France périphérique contre la France urbaine, celle des outsiders qui se sentent profondément exclus et celle des insiders qui n’ont pas à se plaindre de leur situation. Notre crise n’est pas seulement politique et institutionnelle. C’est une crise existentielle et culturelle. Si le pouvoir d’achat est la première préoccupation des Français, ce n’est pas uniquement parce que certains n’arrivent pas à finir leur fin de mois. C’est aussi parce que le pouvoir d’achat représente le pouvoir d’exister dans une société où les valeurs traditionnelles (et populaires !) du travail, de l’autorité, de l’héritage républicain, du patriotisme ont été détrônées par les emblèmes de la consommation et de la jouissance immédiate. Le téléphone mobile est considéré comme produit de première nécessité (et il l’est la plupart du temps car ne pas l’avoir est pénalisant) ; les réseaux sociaux et leurs algorithmes imposent une surenchère permanente de consommation ; et la vie rêvée sur Instagram impose ses normes irréelles, favorisant amertume, jalousie et ressentiment. Le fossé ne peut que s’agrandir entre ceux qui jouissent de leur statut et ceux qui courent après la jouissance dans une perpétuelle insatisfaction.

 

Lire aussi / Jérôme Fourquet et Jean-Laurent Cassely : la France sans fard

 

Comme l’explique parfaitement Jérôme Fourquet dans le Figaro Magazine, « il y a donc quelque chose d’éminemment statutaire dans la consommation et le fait que des millions de Français de la classe moyenne soient entravés dans leur pouvoir d’acheter et soient donc relégués au rang de citoyen-consommateur de seconde zone, constitue une bombe politique, que les responsables étatiques tentent de désamorcer par la politique du carnet de chèques ». Face à cette ardente obligation de consommer, l’État est perçu comme l’instance devant satisfaire un manque perpétuel. Les partis qui promettent toujours plus d’argent magique ont de beaux jours devant eux. Mais la frustration qu’ils engendreront (car comment être à la hauteur d’une attente qui en masque tant d’autres ?) est une bombe à retardement. »

 

  1. Médiocrité encore et toujours

 

Une bombe politique, électorale et constitutionnelle que l’intéressé aurait pu facilement désamorcer en usant d’un sens politique qui lui aura manqué.

En refusant un gouvernement d’Union Nationale dont il a déclaré qu’il n’était pas justifié et qu’il aurait pu constituer sur la base d’une autorité constitutionnelle, en jouant intelligemment un rôle de chef de l’Etat et en distribuant les postes tout en tenant compte de la nouvelle donne parlementaire qu’il ne pourra écarter et ignorer, M. Macron a en effet très probablement raté la formidable occasion qui s’ouvrait à lui de présider et de s’imposer à un autre Premier ministre et à un autre gouvernement que l’équipe de rescapés du Radeau de la Méduse qu’il a péniblement réunie et qui est en train de couler.

Mais voilà, ce type de choix politique suppose finesse et intelligence (ce dont il est manifestement dépourvu), mais aussi existence d’un chef et d’un Etat, ce qui n’est pas vraiment le cas et qui n’est pas sans rappeler la fameuse phrase de Charles De Gaulle à l’ancien président Albert Lebrun : « Au fond, comme chef de l'Etat, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un Etat.".[v]

Mais le feu d’artifice continue et voilà que l’Actualité qui est décidément bonne fille nous offre un spectacle épatant, début d'une "première Saison" prometteuse.

Nous assistons à un florilège de médiocrité, y compris dans le camp de « l’Homme qui voulut être Roi » et qui vient de prendre un coup direct dans la soute à munitions du navire LFI avec le formidable scandale du couple de Thénardier de LFI, embarrassé par une sale affaire... d’emploi illégal.[vi]

 

Quant au chef actuel de l’ex-majorité , nous dirons donc qu’il a désormais amplement montré l’étendue de sa nullité.

Quant à l’Etat, il ne lui manque plus que d’être réellement et fermement repris d’une main forte tant il est vrai que la France ne demande qu’une seule chose : un vrai Gouverneur pour remettre un toit sur la maison.

On en reparlera très vite.

 

 

[i] Skyfall (2012) excellente vidéo à propos du moyen d’exterminer les rats sur l’île : https://youtu.be/ewaklWObvR8?t=7 et texte : https://jamesbond.fandom.com/fr/wiki/Raoul_Silva

[ii] A quia, saligia, Trésor du Français. https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article7275

[iii] Alfred Grosser. Stanley Hoffmann, Gulliver empêtré, Essai sur la politique étrangère des Etats-Unis (Le Seuil, Coll.« Esprit ») 1971 . https://esprit.presse.fr/article/grosser-alfred/stanley-hoffmann-gulliver-empetre-essai-sur-la-politique-etrangere-des-etats-unis-29894

[iv] Valérie Toranian, La victoire du RN, la déconfiture de la Nupes, le crash de Jupiter, La Revue des Deux Mondes,20 juin 2022, https://www.revuedesdeuxmondes.fr/la-victoire-du-rn-la-deconfiture-de-la-nupes-le-crash-de-jupiter/

[v] Charles de Gaulle - Mémoires de guerre III - Albert Lebrun (1871-1950), https://www.lettresvolees.fr/degaulle/lebrun.html


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56 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 23 juin 10:31

    Une gouvernement d’union nationale avec presque 60% d’abstention !?

    Comment dire...

    Macron fait du bon boulot, il fout en l’air ce qu’il restait des illusions chez nos attardés adeptes des Lumières, il y a des discours qui sont devenus intenables, qu’il en soit remercié.


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 10:54

      @Clocel
      Bonjour et merci pour ce commentaire.

      Un gouvernement d’union nationale avec presque 60% d’abstention...
      Mais certainement.

      Continue comme cela mon petit, et surtout, ne change rien.

      De deux choses l’une : ou le Mirliflore a des conseillers idiots qu’il écoute ou bien quelques conseillers intelligents (qui sait ?) encore fidèles au poste mais qu’il n’écoute pas.
      Pour le moment, une chose est sûre : un peuple qui fait encore trois repas par jour ne fait pas de révolution.

      Attendons le premier hiver, le froid, la vie difficile, l’inflation salvatrice et il est possible que la donne puisse changer.
      Nous verrons.

      Cordialement,
      Renaud Bouchard


    • Clocel Clocel 23 juin 11:03

      @Renaud Bouchard

      Entre nous...

      Vous croyez encore à une sortie par le haut !?


    • charlyposte charlyposte 23 juin 11:07

      @Renaud Bouchard
      Le nouvel ordre mondial me souffle à l’oreille, on vous baisera quoi qu’il en coûte !!! que faut t’il comprendre ou pas via cette annonce ?


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 11:35

      @Clocel

      Une sortie par le haut ?

      Si j’étais à la place de l’intéressé, tenant compte du fait qu’il ne me sera plus possible de faire impunément 200 m sur le trottoir sans courir le risque d’un incident ou d’un accident, je me dépêcherais de jeter l’éponge et d’organiser mon départ comme la passation de relais de la manière la plus légale et la plus constitutionnelle qui soit :

      -En remettant ma démission à l’occasion d’une déclaration au 20 h.
      -En organisant d’autres élections présidentielles.

      Bien sûr, comme l’écrit Luc Auffret dans le papier ci-dessous, "Les nouveaux instruments du dialogue social macroniste sont arrivés. Alors que le gouvernement avait commandé fin 2021, 90 nouveaux blindés pour le maintien de l’ordre, le premier exemplaire vient de sortir d’usine. Lance-grenades automatique 30 coups, caméra de vision nocturne à l’avant du véhicule, entre autres performances inquiétantes : l’engin laisse présager une répression toujours plus importante des éventuels mouvements sociaux du prochain quinquennat.

      « 

      https://qg.media/2022/06/19/maintien-de-lordre-les-nouveaux-blindes-de-la-gendarmerie-arrivent-par-luc-auffret/

      https://detours.canal.fr/la-gendarmerie-nationale-sachete-de-nouveaux-blindes-pour-lutter-contre-lapocalypse/

      Je pense pour ma part que le recours à la répression n’est pas une bonne idée.

      Souhaitons donc pour la paix civile qu’une lueur d’intelligence ou quelque bon conseil puissent inviter M. Macron à quitter l’Elysée prochainement, tranquillement et dignement, tant que cela lui est encore possible.

      Je serais prêt pour ma part (rions un peu) à lui offrir une solution de sortie »à la Eltsine" : tranquillité moyennant oubli définitif, sauf à prendre en compte l’indemnisation de tous ceux qui auront été mutilés et éborgnés et dont il aura à rendre compte avec ses exécutants.

      Nous sommes en France, n’est-ce pas ? Les gens sont gentils jusqu’à un certain point mais n’oublient pas le mal qu’on leur a fait et dont ils ont le droit de demander réparation.

      Bien à vous,
      Renaud Bouchard


    • charlyposte charlyposte 23 juin 11:02

      Il est temps d’interdire le vote aux classes populaires !!! hum smiley


      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 11:06

        @charlyposte

        Interdire le vote aux classes populaires ?
        Alors là, bonne chance !
        Mais ce pays qui est fondamentalement joueur est prêt à dire « Banco ! » (pour voir).

        Bien à vous,
        RB


      • charlyposte charlyposte 23 juin 11:09

        @Renaud Bouchard
        Imaginons 70% d’abstention en 2027 sans parler des votes blancs !


      • robert 23 juin 11:24

        @charlyposte
        Il n’y aura pas (en 2027) 70% d’abstention, tous les candidats seront nouveaux


      • charlyposte charlyposte 23 juin 11:34

        @robert
        Édouard Philippe ? smiley Zemmour smiley... Bardella smiley...Wauquiez  smiley Bompard smiley...etc....etc.... smiley


      • Fergus Fergus 23 juin 12:58

        Bonjour, charlyposte

        D’autant plus que « les classes populaires sont analphabètes » a affirmé cet abruti de Zemmour, par chance passé du caniveau aux poubelles de la politique.


      • Attila Attila 23 juin 13:37

        @charlyposte
        « Imaginons 70% d’abstention en 2027 sans parler des votes blancs ! »
        Élections législatives partielles à Nantes en 2016 :
        Karine Daniel (PS) élue député avec 55% des suffrages exprimés.
        Abstention : 70%
        On a donc eu une candidate PS élue par 12 % des habitants, dont seulement 7 % avaient voté pour elle au 1er tour.
        Quelles leçons pour les révolutionnaires du vote blanc ?

        .


      • charlyposte charlyposte 23 juin 15:38

        @Attila
        Bien vu avec ce lien qui en dit long sur la suite à venir.


      • eau-mission eau-mission 23 juin 11:08

        Il est bon de relever ce que la petite phrase « apprendre à gouverner et légiférer différemment » dit du passé récent.

        Sur un autre plan, je me demande qui peut croire qu’il y aura une sagesse monétaire après la gabegie de 2020-2021


        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 08:40

          @eau-mission

          Sur un autre plan, je me demande qui peut croire qu’il y aura une sagesse monétaire après la gabegie de 2020-2021.

          Personne de sérieux ne peut le croire.
          On recommence les mêmes erreurs, jusqu’au bout.

          Samuel Beckett : « Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Échoue encore. Échoue mieux. »

          RB


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 24 juin 09:11

          @Renaud Bouchard
           
          ’’ Samuel Beckett : « Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Échoue encore. Échoue mieux. »’’
          > Ce serait une excellente devise pour la Médiocratie.

           
           C’est l’application par les Shadocks du principe napoléonien : « En politique une absurdité n’est pas un obstacle. » N’est pas Napoléon qui veut.
           

           


        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 11:53

          Aux Lecteurs

          Cette pertinente analyse d’Edouard Husson

          https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/06/20/pourquoi-ces-elections-legislatives-envoient-un-message-identique-a-celui-des-elections-presidentielles/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=les-newsletter-total-derniers-articles-de-notre-blog_1409

          "Les élections législatives nous disent la même chose que les présidentielles. La classe politique est profondément éloignée des préoccupations des Français. Ces derniers votent par défaut, quand ils votent. 

          + On entend parler ce soir de “claque” pour Emmanuel Macron. Mais la coalition présidentielle reste de loin le premier parti de France à l’Assemblée. 

          + On entend parler de victoire pour Marine Le Pen. Pourtant, le résultat aurait été bien meilleur pour la droite nationiste si la perdante du second tour de l’élection présidentielle avait rassemblé autour d’elle les candidats de Reconquête qui pouvaient gagner et tendu la main à la droite de LR. 

          + Qui sera surpris que Jean-Luc Mélenchon fasse un score honorable, dû à l’union de la gauche, mais décevant si on le compare aux annonces tonitruantes qui ont émaillé la campagne ? 

          + Le score de LR est moins catastrophique que celui de Valérie Pécresse à l’élection présidentielle. Cependant, le parti héritier de la démocratie chrétienne et du gaullisme est désormais derrière le Rassemblement National, malgré le scrutin majoritaire. 

          La crise de la représentation

          En réalité, les Français ont répondu de manière très semblable à la question de la représentation politique, aux élections présidentielles et aux élections législatives. 

          Ils ont réélu Emmanuel Macron par défaut. Et ils ne lui ont pas donné de majorité absolue.

          On observe depuis des années un rétrécissement du centre politique. Et la réémergence d’une gauche et d’une droite. Si Marine Le Pen ne l’avait pas joué à ce point “petit bras”, la percée de la droite aurait pu être bien plus impressionnante encore – alors que les partis de gauche ont sans doute fait le plein de sièges en s’alliant. 

          Comme Eric Verhaeghe le montre, nous allons sans aucun doute vers une crise politique puisque les acteurs du système représentatif sont tous empreints d’une grande raideur : non seulement “Jupiter” mais aussi Jean-Luc Mélenchon, qui s’est montré incapable de donner un coup de pouce à Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle pour déstabiliser Emmanuel Macron ; Les Républicains, qui assistent passivement à leur inexorable déclin ; et Marine Le Pen elle-même, enfermée dans son incapacité à construire une coalition.

          Aurons-nous de nouvelles élections législatives ou une élection présidentielle avant cinq ans ? Ou bien allons-nous assister à des secousses encore plus fortes encore lorsque surviendra, cet hiver, la crise de l’énergie consciencieusement préparée par les sanctions à courte vue de la Russie par l’Union Européenne ? "


          • PascalDemoriane 23 juin 12:02

            Cher M.Bouchard
            vous pêchez peut-être par excès de compétence et de finesse !

            « M. Macron a en effet très probablement raté la formidable occasion » démontrez-vous. Oui mais comme vous le dites « ce type de choix politique suppose finesse et intelligence (ce dont il est manifestement dépourvu) ».

            Je crains donc qu’il n’y ait pas de piège à rat chez les rats, pas de « raté » dans l’action d’un rat sans rat-ionalité constructive collective.
            Je crains que nous n’ayons pas assez mesuré l’ampleur et la profondeur foncièrement destructrice de cette caste mutante post-historique.

            Les considérations sur les dernières élections et les reconfigurations parlementaires, les prétendus rapports de forces politiques en cours me semblent à cet égard, d’une naïveté déconcertante : comme si nous étions encore dans un état de droit républicain offrant matière à débats et manoeuvres... tout cela me semble illusoire après l’expérience orwelienne de la séquence plandémique pseudocovidienne (on oubli vite ! ) et des divers métastases de ce type de cancers techno-sociaux généralisés qui s’annoncent .


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 12:21

              @PascalDemoriane

              Bonjour et merci pour votre analyse.

              Vous avez amplement raison.

              "Il y a longtemps, écrivez-vous, que nous ne sommes plus dans dans un état de droit républicain offrant matière à débats et manœuvres... tout cela vous semble illusoire, ajoutez-vous, après l’expérience orwellienne de la séquence plandémique pseudocovidienne (on oublie vite ! ) et des divers métastases de ce type de cancers techno-sociaux généralisés qui s’annoncent ."

              Pour autant les gens vont finir par découvrir - avec les morts qui s’ensuivent et que l’on ne peut plus dissimuler tout comme les effets secondaires d’une politique de santé insensée -,l’ampleur de la tromperie à laquelle ils auront volontairement participé , les uns par naïveté, ignorance et volonté de surtout ne pas se poser de questions les autres par pleutrerie et simplement peur , de sorte que mélangeant tous les ingrédients de la crainte, du sentiment d’avoir été floués, de l’incertitude d’un second quinquennat déjà mort-né, ils risquent fort de tout agglutiner en une réaction de rejet fondamental dont le séisme des législatives n’est que la première manifestation, sans pour autant que l’intéressé ne veuille comprendre, admettre et tirer les conclusions de la nouvelle situation qu’il a créée.

              Lu sous la plume de Philippe Bilger, à propos de l’attitude et des réactions de M. Macron :
              https://www.causeur.fr/emmanuel-macron-elisabeth-borne-legislatives-demission-236342?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=8ff2219ea2-Newsletter_4_fevrier_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-8ff2219ea2-57275213

              "La Première ministre, fidèle à son esprit républicain, lui a présenté sa démission qu’il a refusée afin que le gouvernement reste à la tâche. Cette apparence de normalité est un leurre et vise à faire semblant que tout peut continuer comme avant. On perçoit, derrière cet entêtement, le souci de ne rien paraître concéder à ce que le pays a vigoureusement exprimé. Rien ne me semble plus opposé à la démocratie que cet ancrage persistant dans des attitudes présidentielles qui, le pouvoir défait, prétendent cependant instaurer un rapport de force avec la communauté nationale qui s’est invitée en masse, avec pluralisme, à l’Assemblée nationale au lieu de prendre acte de cette mauvaise surprise et d’en tirer des conséquences acceptables par tous.

              Cette attitude serait d’autant plus appropriée et vraiment républicaine que dans une calamiteuse et impressionnante abstention, il y aura sans doute des adversaires compulsifs de la chose publique qui n’hésiteront pas à exploiter toutes les failles de la politique traditionnelle, civilisée face aux aspirations au désordre et à la violence, seulement destinées à démontrer qu’il en est pour qui l’agitation est un mode de gouvernement contre la démocratie. Le président de la République devrait s’honorer de céder à certaines pressions éminemment légitimes au lieu de faire comme s’il était encore totalement maître du jeu. La lucidité n’est pas de nier les séismes mais de les prévenir ou de les exploiter pour le meilleur. Le peuple dictant sa loi, on lui obéit : ce n’est pas de la faiblesse mais de l’intelligence. Dieu sait que ce président en manque si peu qu’il en a peut-être trop !"

              Bien à vous,
              Renaud Bouchard


            • Fergus Fergus 23 juin 13:07

              Bonjour, l’auteur

              Il est hélas ! à craindre que Macron ne réussisse à rouler suffisamment d’élus dans la farine du « devoir » pour perdurer en faisant passer différents textes au cas par cas.

              Ce qui, foncièrement, n’aurait rien de choquant si l’on considère que partout chez nos voisins le parti dominant ne dispose pas d’une majorité absolue et doit composer avec d’autres, soit dans le cadre d’une alliance de gouvernement, soit au cas par cas.

              Peut-être faudrait-il qu’enfin, nous autres Français, apprenions la culture du compromis politique !

              Cela dit, une chose est sûre, et vous l’avez vous-même souligné, « un peuple qui fait encore trois repas par jour ne fait pas de révolution », surtout dans un pays où, si trop de gens vivent dans une choquante précarité, d’autres contribuent à faire des SUV les plus grosses ventes automobiles. Cela pour dire que rien n’est simple.


              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 13:32

                @Fergus

                Bonjour Fergus et merci pour ces commentaires auxquels je réponds ci-après :/

                Il est hélas ! à craindre que Macron ne réussisse à rouler suffisamment d’élus dans la farine du « devoir » pour perdurer en faisant passer différents textes au cas par cas.

                /Oui. Mais encore faudra-t-il trouver des élus naïfs ou susceptibles de tirer avantage des demandes de compromis qui leur seront présentées.
                L’oeil de la nouvelle Assemblée nationale sera vigilant et risque fort de repérer les « âmes fragiles ».

                Ce qui, foncièrement, n’aurait rien de choquant si l’on considère que partout chez nos voisins le parti dominant ne dispose pas d’une majorité absolue et doit composer avec d’autres, soit dans le cadre d’une alliance de gouvernement, soit au cas par cas.

                Peut-être faudrait-il qu’enfin, nous autres Français, apprenions la culture du compromis politique !

                /Toute la question est là : la culture du compromis politique, sachant que chaque fois que l’on parle de compromis chacun traduit avec raison « compromission » et « entourloupe », personne ne se faisant confiance puisque le jeu comme ses acteurs sont pipés.
                Il n’est qu’à voir M. Macron qui, n’ayant plus la possibilité de manœuvrer, propose de « négocier », ce qui suscite un refus poli général de la part de tous ceux qui n’ont pas envie de se faire blouser au passage.

                Cela dit, une chose est sûre, et vous l’avez vous-même souligné, « un peuple qui fait encore trois repas par jour ne fait pas de révolution », surtout dans un pays où, si trop de gens vivent dans une choquante précarité, d’autres contribuent à faire des SUV les plus grosses ventes automobiles.

                /La précarité comme les écarts de mode de vie sont plus que réels, même si récemment j’ai vu dans une station service un type hurler à la mort face à un volucompteur pris de folie en remplissant le réservoir de carburant de sa Vorax Super Sport (une sorte de SUV aussi disgracieux que m’as-tu-vu).

                Sans doute et fort heureusement d’autres technologies sont-elles en train d’apparaître et qui vont rebattre les cartes en transformant les moteurs thermiques en moteurs à hydrogène :
                https://objectif-languedoc-roussillon.latribune.fr/innovation/innovation-technologique/2022-06-23/comment-new-times-veut-transformer-les-moteurs-thermiques-en-moteurs-a-hydrogene-922993.html?xtor=EPR-2

                Bien à vous,
                Renaud Bouchard


              • Excellent. Sait-on que l’oeuvre a une signification alchimique ? 


                • eddofr eddofr 23 juin 14:50

                  « Quant à l’Etat, il ne lui manque plus que d’être réellement et fermement repris d’une main forte tant il est vrai que la France ne demande qu’une seule chose : un vrai Gouverneur pour remettre un toit sur la maison. »


                  Etes-vous vraiment convaincu que la France demande un « Gouverneur » ?


                  La France, étant un concept, elle ne demande ni ne veut rien.

                  Certains peuvent juger que la France en que système à besoin de quelque chose.


                  Il me semble, pour ma part, que la France à besoin de tout SAUF d’un Chef.

                  Il me semble que la France à besoin de dialogue, de participation, de recherche de consensus, de tolérance et de solidarité.

                  Bref d’une vrai démocratie participative et d’espaces d’échange sans enjeu (des espaces où on ne débat pas pour déterminer un « gagnant », où on ne fait pas « spectacle », mais où on échange, pour mieux comprendre le point de vue des uns et des autres et mieux se comprendre les uns les autres).


                  Il est vrai qu’un bon tiers des Français sont des enfants apeurés, incapables de s’assumer, incapables de prendre leurs responsabilités et qui ne souhaitent qu’un Chef qui pense à leur place, choisisse à leur place, agisse à leur place et leur promette que « tout va bien se passer », même s’il doit leur mentir.


                  • charlyposte charlyposte 23 juin 15:43

                    @eddofr
                    En 2027 la France ne gouvernera plus rien smiley les Lobbies Européens veillent pour que tout se passe comme prévu quoi qu’il en coûte smiley


                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 17:09

                    @eddofr

                    Bonjour et merci autant pour votre visite que pour votre commentaire que j’ai lu très attentivement tout comme les commentaires, analyses et contributions auxquels je m’efforce de répondre rapidement et du mieux que je le puis.

                    Pour vous répondre, voici comment je vois les choses.

                    Comme vous le savez, le gouverneur est la personne qui détient le pouvoir exécutif civil ou militaire, ou les deux, d’un État, d’une région, d’une province ou d’une colonie. L’acception est large. Il répond le plus souvent à une autorité supérieure, bien souvent le chef de l’État ou le gouvernement du pays pour lequel il agit.

                    Il devrait y avoir, dans un pays normal et fonctionnant normalement, un chef de l’Etat, un président qui « présiderait », qui pourrait et devrait avoir des pouvoirs étendus mais qui seraient contrebalancés sinon surveillés par une véritable opposition parlementaire. Il y aurait aussi, comme dans l’actuelle Constitution Article 20

                    , un Premier ministre dont le Gouvernement déterminerait et conduirait la politique de la Nation, qui disposerait de l’administration et de la force armée et serait responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.

                    S’agissant du Chef de l’Etat, et j’ai ici une conception toute particulière de la fonction qui devrait être exercée de façon harmonieuse et non autoritaire, autocrate et unilatérale, celui-ci, bien que puissant, n’agirait pas comme un petit « cheffaillon » mais bien comme un CEMA, un chef d’état-major, avec des ministres généraux et colonels, mais surtout avec la sûreté et le contrôle de toute une chaîne de commandement, des officiers jusqu’aux simples soldats que nous sommes, qui aurait conscience de l’intelligence et de l’utilité des ordres reçus, de sorte que chacun à son niveau dont l’importance ne saurait être ignorée ou minimisée mais au contraire prise en compte comme un maillon dont dépend la solidité de ladite chaîne, saurait alors très exactement pourquoi il agit et contribue au mouvement général.

                    Et c’est précisément-là qu’interviennent la nature, l’exercice et le fondement d’un pouvoir qui trouverait sa force, sa solidité, relais et assentiment au sein de la population sur la base d’un vrai consensus démocratique et électoral (avec ce formidable outil que serait l’usage du référendum d’initiative citoyenne), un pouvoir qui, je le répète, ne serait pas celui d’un cheffaillon mais bien celui d’un impulseur, d’un détermineur, d’une sorte de planification indicative dans tous les domaines - y compris le régalien en réelle intelligence avec un pouvoir parlementaire conscient de la spécificité du domaine - mais qui laisserait à chacun toute latitude pour agir, construire, contribuer à la détermination comme aux choix et modes de conduite de sa vie quotidienne.

                    Et c’est précisément avec cet état d’esprit qui repose sur la confiance, l’intelligence et le développement des capacités de chacun, tous éléments citoyens auxquels aspirent la France et les Français -vous, moi, nos familles, nos enfants, nos amis, tous ceux qui nous entourent -, et qui comprennent bien que pour diriger, faire marcher intelligemment tout un pays, le seul carburant qui vaille et qui est illimité repose sur ce besoin de dialogue, de participation, de recherche de consensus, de tolérance et de solidarité que vous évoquez, et certainement pas sur la violence brute et imbécile de gens qui se croient tout et ne sont rien.

                    Bref, comme vous l’écrivez fort justement (je vous cite), la mise en place, le fonctionnement et le développement d’une vraie démocratie participative et d’espaces d’échange sans enjeu (des espaces où on ne débat pas pour déterminer un « gagnant », où on ne fait pas « spectacle », mais où on échange, pour mieux comprendre le point de vue des uns et des autres et mieux se comprendre les uns les autres).

                    Tout cela, j’en suis persuadé, tout comme vous, n’a rien d’utopique et serait d’autant plus facile à mettre en place si le « gouverneur », le dirigeant, entouré de vrais conseillers qui ne seraient pas déconnectés du monde réel comme l’équipe de branques qui nous empoisonne littéralement la vie depuis des années, mais seraient en relation avec la citoyenneté « de base » dont nous faisons partie, agiraient en sachant qu’ils répondent à des aspirations réelles, voulues, déterminées, contrôlées, corrigées, complétées, pensées et finalement d’autant plus faciles à mettre en place avec l’aide et la volonté de la nation toute entière que celle-ci s’y retrouverait et ne mesurerait pas ses efforts pour parvenir au bien commun, sachant que chacun aurait les moyens comme la liberté d’exercer et développer ses choix comme ses talents.

                    Je suis d’autant plus réceptif et acteur de cette façon de voir que je vis dans une ville et une circonscription dont les députés qui s’y succèdent n’existent pas, disparaissent une fois élu, ne réapparaissent qu’auprès des goûters de personnes âgées lorsqu’il s’agit de se faire réélire et changent de trottoir lorsqu’il comprennent qu’un de leurs électeurs aimerait leur parler.

                    Nul doute alors que finirait par très vite disparaître - simplement parce que les gens qui en font partie verraient qu’il existe une toute autre façon de penser et de vivre -, ce " bon tiers des Français qui sont des enfants apeurés, incapables de s’assumer, incapables de prendre leurs responsabilités et qui ne souhaitent qu’un « Chef » qui pense à leur place, choisisse à leur place, agisse à leur place et leur promette que « tout va bien se passer », même s’il doit leur mentir « , et qui ne changent rien à leur mode de pensée, de vie, de vote, alors qu’ils voient bien que, précisément, les années se suivent et que »cela se passe très mal".

                    Toute cette perspective dont nous parlons ici existe déjà, est à portée de main, de réalisation et ne demande qu’à être amplifiée pour peu que des gens comme vous et moi, et il en existe des centaines de milliers, décident de changer de prisme et de faire confiance à celui qui gouvernerait intelligemment ( je pense à moi, vous l’aurez compris) et ne confondrait pas démocratie avec démocrature.

                    Bien à vous,

                    Renaud Bouchard


                  • panpan 25 juin 18:25

                    @Renaud Bouchard
                    « ...le seul carburant qui vaille et qui est illimité repose sur ce besoin de dialogue, de participation, de recherche de consensus, de tolérance et de solidarité » ... j’ajouterais : ET DE VÉRITÉ !

                    Plus loin : « ...même s’il doit leur mentir.. » Malheureusement, on est en plein dedans et pas près d’en sortir !


                  • ETTORE ETTORE 23 juin 19:18

                    Bravo l’auteur pour ce billet si explicatif !

                    A un autre niveau, nous savons tous que ce type, a été choisi, cornaqué, formaté aux trahisons, et à une forme d’autisme, dont il ne sortiras pas grandi, par le haut !

                    LUI, c’est juste le manche de la cuillère à pot...

                    Et si, les « responsables » de l’échiquier, lui laissent encore touiller les graillons collés au fond, il n’est pas dit qu’ILS, laissent encore longtemps, ce maître queue, grillé, carbonisé, aux fourneaux de la crémation de ce pays.

                    Je suis persuadé, qu’en dehors de son égo démesuré, son alliance avec les forces obscures, doivent peser de tout leur poids, sur son avenir, pourtant si plein de bassesses ,

                    C’est qu’il y avait fait son nid douillet, le bougre !

                    Balançait à la volée, insultes et prévarications, faisant pleuvoir, les plaies sur la plèbe, tout cela, sous le « para-appui » inconditionnel, du « Nous somme derrière vous, et on poussera, coute que coute, pour que cela aille dans le sens qui vous/nous....siéra  » ( ce qui n’était pas pour lui déplaire, car même de ce côté là, il était à....découvert )

                    Il doit risquer gros, à un tel niveau de décrédibilisation !

                    Et c’est tant mieux, que sa vie, ressemble maintenant, un peu plus à son fond de braies....

                    Le coup de « l’emmerdeur, emmerdé.... » un succès cinématographique, que cette

                    « lumière » crépusculaire, n’as sûrement pas regardé !


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 22:09

                      @ETTORE

                      Il est fort probable que les instances supérieures soient en train d’examiner les moyens de procéder au remplacement de celui sur qui tant d’espoirs ont été mis.

                      Nul doute qu’une autre candidature a déjà été pressentie.

                      Miss America ferait bien l’affaire pour couronner une carrière de banquière internationale, qui sait ?

                      Bien à vous,
                      Renaud Bouchard


                    • Octave Lebel Octave Lebel 23 juin 20:00

                      Bel article intéressant et bien écrit. Dommage d’éprouver le besoin et de croire contourner la réalité d’un mouvement social qui traverse toutes les couches de la société et qui est en train de construire une solution et une alternative aux comédies et pratiques débilitantes de la droite et de l’extrême-droite, la NUPES (dont l’émergence était déclarée impossible pour mémoire par l’ensemble de la sphère médiatico-politique ) par le signalement d’une boule puante. Une de plus auxquelles s’ajouteront bien sûr d’autres selon toute probabilité et connaissance de certaines habitudes malheureusement.

                      Et donc, ma foi. Le vieux procédé qui date d’avant les trolls et réseaux sociaux. "Un mensonge répété, répété, répété …devient une vérité pour certains." Mensonge qui circule déjà sur Agoravox en plusieurs exemplaires .

                       

                       → « Le journaliste Aziz Zemouri, multi-condamné pour diffamation, nous impute les faits suivants, qui sont tous faux”, écrivent les deux élus, avant d’entrer dans les détails. » … « Nous comptons sur la justice pour découvrir qui est l’origine de cette nouvelle opération de calomnie”, poursuivent Alexis Corbière et Raquel Garrido, alors que l’article provoque un tollé sur les réseaux sociaux. »

                       

                      https://www.huffingtonpost.fr/entry/garrido-et-corbiere-accuses-demployer-une-femme-de-menage-sans-papier-denoncent-une-calomnie_fr_62b32cc8e4b0c77098b622fc

                       

                      https://www.arretsurimages.net/articles/affaire-besson-le-point-condamne-en-diffamation

                       

                       

                       


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 22:05

                        @Octave Lebel

                        Voyons calmement les choses puisqu’il semblerait que le propos dont faisait état Le Point a été retiré.
                        https://www.capital.fr/economie-politique/les-deputes-lfi-raquel-garrido-et-alexis-corbiere-emploient-ils-une-femme-de-menage-sans-papiers-1439728

                        « Finalement, Le Point a répondu ce jeudi en supprimant son article. »Les vérifications complémentaires que nous avons menées nous ont révélé que des erreurs et manquements à la prudence avaient été commis. Nous retirons donc l’article, et poursuivons l’enquête pour comprendre ce qui s’est passé", a ainsi écrit Etienne Gernelle, directeur du Point. Dans la foulée, Raquel Garrido a demandé le « licenciement immédiat » du journaliste Aziz Zemouri. "

                        Le magazine indique qu’il poursuit l’enquête pour comprendre ce qui s’est passé.

                        RB


                      • leypanou 23 juin 22:17

                        @Renaud Bouchard,octave lebel
                        une journaliste du Point tout à l’heure sur LCI avait dit que l’article a été retiré et que le Point va mener une enquête interne pour savoir l’origine de cette faute professionnelle.
                        Cela étant, des journalistes qui racontent n’importe quoi, çà a toujours existé : avec le pigisme, pour être « sélectionné », il y en a qui ne se gênent pas. Il y avait même un journaliste états-unien, primé plusieurs fois, ils ont mis plusieurs années pour se rendre compte qu’il a inventé des histoires (du NYT je crois).


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 08:36

                        @leypanou

                        Bonjour et merci pour votre commentaire.
                        De toute façon, le métier de journaliste est devenu à l’image du reste, à l’exception de quelques figures remarquables pour qui l’intégrité est une règle indiscutable,

                        Tentative de faire du sensationnel, diffamation, refus d’accorder des droits de réponse, jusqu’à la volonté de couvrir des fautes professionnelles majeures, rien de nouveau, hélas !

                        cf. l’histoire, à titre d’exemple, de l’interview bidonnée de Fidel Castro recueillie par un « indéboulonnable » inoxydable de la profession.

                        https://www.telestar.fr/people/ppda-pourquoi-il-n-a-pas-ete-vire-de-tf1-apres-son-interview-bidonnee-de-fidel-castro-735633

                        Bien à vous,
                        RB


                      • Octave Lebel Octave Lebel 24 juin 10:12

                        @Renaud Bouchard

                        Merci pour votre rigueur et votre honnêteté.


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 juin 14:35

                        @Octave Lebel
                        Rien d’anormal.
                        Si une information doit être corrigée ou démentie, elle doit l’être.

                        Bien à vous,
                        RB


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 08:28

                        Aux Lecteurs

                        Un Gouvernement sérieusement emmouscaillé...

                        Discours de politique générale, vote de confiance… Élisabeth Borne peut-elle esquiver l’Assemblée ?

                        Depuis le second tour des législatives, l’opposition réclame la venue d’Élisabeth Borne devant l’Assemblée pour y soumettre son projet politique à un vote de confiance, comme le veut la tradition. Mais la Première ministre est-elle obligée de s’y soumettre ?

                        Pendant son allocution mercredi 22 juin 2022, Emmanuel Macron n’a pas prononcé son nom une seule fois. Élisabeth Borne, nommée Première ministre le 16 mai dernier, reste en place malgré le dépôt de sa démission - refusée par le chef de l’État – au lendemain du second tour des élections législatives. Dimanche, le président de la République a perdu sa majorité absolue à l’Assemblée nationale.

                        Depuis dimanche 19 juin, l’opposition de gauche réclame ainsi la venue d’Élisabeth Borne au palais Bourbon pour présenter son discours de politique générale, avant un vote de confiance des députés.

                        « Tirer sa légitimité d’une majorité de parlementaires »

                        Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a déclaré mercredi 22 juin sur BFMTV que la Première ministre doit «  tirer sa légitimité d’une majorité de parlementaires : il serait logique que Mme Borne, vienne s’expliquer, dire ce qu’elle veut faire, et en fonction de ce qu’elle dira, obtenir ou pas la confiance d’une majorité à l’Assemblée ».

                        Plus direct, Jean-Luc Mélenchon a de nouveau appelé la Première ministre à solliciter la confiance par un vote des députés, et à démissionner si elle ne l’obtient pas.

                        Le discours, prévu début juillet, décalé

                        Pour l’instant, aucune date n’est fixée pour le discours d’Élisabeth Borne. Sa déclaration, qui était prévue le 5 juillet, pourrait même être décalée d’une semaine, a affirmé Olivia Grégoire, porte-parole du gouvernement, ce jeudi 23 juin 2022 sur Franceinfo. En cause, les négociations avec les oppositions, qui peuvent prendre du temps afin de trouver une méthode de fonctionnement au parlement. « Nous sommes partis pour plusieurs jours, plusieurs semaines, peut-être plusieurs mois de négociations », a confirmé l’eurodéputé Renaissance Gilles Boyer, ce jeudi sur BFMTV.

                        Pourtant, Élisabeth Borne n’est même pas obligée d’en passer par l’Assemblée. Le vote de confiance n’est pas obligatoire pour un nouveau gouvernement, pas plus qu’une déclaration de politique générale. Mais selon Guillaume Tusseau, professeur à l’école de droit de Sciences Po, interrogé par l’AFP, elle reste « intuitivement attendue du Premier ministre ».

                        Une tradition rarement esquivée par les Premiers ministres

                        Cette tradition républicaine bien implantée reste en effet quasiment incontournable. Si plusieurs prédécesseurs d’Élisabeth Borne avaient choisi de ne pas s’exposer à un scrutin de l’Assemblée nationale (Michel Rocard, Édith Cresson et Pierre Bérégovoy), la manœuvre serait aussi un aveu de faiblesse.

                        En l’absence de vote de confiance, LFI a déjà promis de déposer une motion de censure. Pour qu’elle fasse chuter le gouvernement et la Première ministre, il faudrait qu’elle soit votée par 289 députés, au moins.

                        « Le gouvernement serait bien inspiré de ne pas demander la confiance », a réagi Christian Jacob, le chef de file des Républicains jusqu’en juillet, après sa rencontre avec Emmanuel Macron mardi 21 juin.

                        Source : https://www.ouest-france.fr/politique/institutions/assemblee-nationale/discours-de-politique-generale-vote-de-confiance-elisabeth-borne-peut-elle-esquiver-l-assemblee-eaaa7988-f2cd-11ec-aa92-a0c5552bd42a


                        • njama njama 24 juin 11:26

                          @Renaud Bouchard
                          Bonjour
                          Concernant la démission de Mme Borne, sur quel fondement constitutionnel Emmanuel Macron pouvait la refuser ?
                          la démission de Mme Borne, une gesticulation politicienne ?

                          En principe sauf erreur de ma part, le Premier ministre est (était ?) issu de la majorité parlementaire (ou d’une coalition majoritaire), sa nomination est « proposée » au Président de la République qui peut l’accepter ou la refuser. S’il la refuse, un autre candidat doit lui être proposé...

                          mais en tant que Président de la République il n’a pas pouvoir de démissionner un Premier ministre
                          (François Fillon le savait parfaitement, il a d’ailleurs été un rare Premier ministre à exercer pendant une législature complète).


                        • Projet de loiExclusif : le gouvernement projette la prolongation du pass vaccinal… mais avec quelle majorité ?

                          Bien que démissionnaire, Brigitte Bourguignon a eu le temps d’envoyer au Conseil d’Etat le premier projet de loi Covid post-législatives 2022

                          C’est au pied du mur qu’on reconnaît le maçon. Les députés NUPES et RN vont rapidement s’offrir un baptême du feu avec le premier projet de loi Covid-19 que leur soumet Macron, laissé dans les cartons de Véran avenue de Ségur, et que sa successeure, quoique démissionnaire, a eu le temps d’envoyer –en extrême urgence- au Conseil d’Etat. Atlantico s’est procuré le texte qu’il publie. Il est inscrit en urgence à partir du 29 juin. Ce sera un test grandeur nature permettant de juger comment, les députés NUPES et RN, qui se sont fait fort pendant la campagne et les mois passés de dénoncer les atteintes aux libertés publiques de la politique sanitaire de Macron-Véran, vont, avec l’appoint de députés LR «  covid-sceptiques » sur la méthode gouvernementale, donner ou non un blanc-seing à Macron et prolonger jusqu’au « 31 mars 2023 » ses pleins pouvoirs réglementaires (pouvoir dérogatoire par simple « décret »). Pleins pouvoirs jusqu’ici votés par les députés godillots d’En Marche. Les électeurs de NUPES, RN et LR ne manqueront pas de vérifier leur comportement, quelques jours à peine après le 2ème tour.

                          https://atlantico.fr/article/decryptage/exclusif-le-gouvernement-projette-la-prolongation-du-pass-vaccinal-mais-avec-quelle-majorite-sante-covid-19-pandemie-brigitte-bourguignon-emmanuel-macron-vaccination-francais-projet-de-loi-roger-verniere


                          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 09:45

                            @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

                            Bonjour et merci pour votre commentaire qui met le doigt sur LE sujet.

                            Nous allons effectivement vérifier avec l’attitude que prendront ou pas le RN et la NUPES par rapport au projet de prolongation du passeport vaccinal si nous avons affaire ou non à une opposition téléguidée.

                            Il est en effet évident que le programme vaccinal est quelque peu malmené par la nouvelle donne électorale qui a fait perdre sa majorité-godillot-chambre d’enregistrement à la Camarilla présidentielle et gouvernementale.

                            Mais il n’en demeure pas moins que cette équipe va tout faire pour 1 ne pas quitter le pouvoir et s’y cramponner par tous moyens, et 2 réaliser le programme européen de contrôle total de toute la population du continent avec ledit passeport vaccinal, assorti de toute la panoplie de surveillance et contrôle techno-policier, techno-sanitaire et techno-financier en jouant, comme on le voit déjà, la carte forcée du retour de la mascarade, du confinement déguisé, de la vaccination obligatoire.

                            — vaccinés ou non-vaccinés — voici le Menu : Restrictions Covid-19 : nouveau projet de loi le 22 juin 2022, juste après les législatives !

                            Brigitte Bourguignon, ministre de la Santé : « La liberté des 10 % de non-vaccinés s’arrête là où celle des 90 % commence »

                            On appréciera la syntaxe et le langage :

                            « Notre stratégie, elle est claire, elle est cohérente. C’est de faire en sorte de faire peser la contrainte, non pas sur les Français qui, eux, en grande responsabilité, se sont fait vacciner dès le départ. Ou de ceux qui les ont rejoints, bon gré mal gré. Mais sur ceux qui refusent ostensiblement de se faire vacciner pour des raisons quelquefois politiques. Il y a un mouvement contestataire derrière tout ça, qui est violent, qui est très violent… Alors je pense que la liberté de ces 10 % de non-vaccinés s’arrête là ou celle des 90 % commence. Donc je crois qu’il faut être dans la société un peu cash, pour être plus clair. »

                            Traduction : selon Brigitte Bourguignon, les non-vaccinés ont perdu la nationalité française et leur liberté s’arrête où commence celle d’Albert Bourla (0,0000000001 % de la population mondiale, mais il y a sûrement d’autres zéros à ajouter après la virgule).

                            Sources :

                            https://www.vie-publique.fr/discours/283617-brigitte-bourguignon-05012022-ehpad-clusters-vaccination-droit-de-visite

                            https://atlantico.fr/article/decryptage/exclusif-le-gouvernement-projette-la-prolongation-du-pass-vaccinal-mais-avec-quelle-majorite-sante-covid-19-pandemie-brigitte-bourguignon-emmanuel-macron-vaccination-francais-projet-de-loi-roger-verniere

                            Bien à vous,
                            Renaud Bouchard


                          • njama njama 24 juin 11:32

                            @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot
                            l’affaire n’est pas encore pliée...

                            Réintégration des soignants suspendus : la proposition de loi de Sylviane Noël
                            FS 23 juin 2022
                            Au Sénat, Sylviane Noël revient à la charge avec une proposition de loi pour réintégrer les soignants suspendus. Sur la politique sanitaire, les lignes peuvent-elles bouger au Parlement, recomposé depuis les législatives ?

                            Sénatrice de Haute-Savoie, Sylviane Noël avait déjà proposé en janvier dernier un amendement « visant à réintégrer les 15 000 soignants suspendus »... qui avait été rejeté. Elle avait alors dénoncé une « situation kafkaïenne où le gouvernement préfère faire travailler des soignants épuisés covid + et rejette les soignants non-vaccinés covid ».
                            Au Sénat, le combat continue

                            Elle avait réclamé à nouveau il y a un mois la « réintégration sans délai » des soignants suspendus, « alors qu’une part des effectifs en exercice de nos hôpitaux ne serait pas à jour de l’obligation vaccinale », dénonçant une « rupture d’égalité inacceptable », a fortiori dans un contexte où « l’hôpital a plus que jamais besoin d’eux ». Une préoccupation et une demande expresse qu’elle avait détaillées dans un courrier à Elisabeth Borne, qui venait d’être nommée à Matignon.

                            La nouvelle donne politique l’a conduite à déposer cette fois une proposition de loi, coprésentée par ses collègues Sabine Drexler, Claudine Thomas, Alain Joyandet, Annick Petrus, Laurence Muller-Bronn, Daniel Laurent, Alain Houpert, Laurent Duplomb, Kristina Pluchet, Sébastien Meurant, Sylvie Goy-Chavent, Christine Bonfanti-Dossat, Jean-François Longeot, Cyril Pellevat et Christine Herzog.
                            ...
                            https://www.francesoir.fr/politique-france/reintegration-des-soignants-suspendus-la-proposition-de-loi-de-sylviane-noel


                          • njama njama 24 juin 11:42

                            @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

                            Dans la saga Covid autre épisode qui pourrait faire bouger les lignes parmi les membres de l’U€...

                            L’Autriche supprime l’obligation vaccinale
                            23 juin 2022
                            Lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui à 14h00, le ministre autrichien de la Santé Johannes Rauch a annoncé l’abrogation de la loi sur la vaccination obligatoire contre la Corona (Covid-19)
                            ...

                            https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/06/23/lautriche-supprime-lobligation-vaccinale-par-ulrike-reisner/


                          • njama njama 24 juin 11:50

                            Florian Philippot
                            @f_philippot

                            - Le CHU de Bordeaux annonce la fermeture de 600 lits (!) soit 20% de ses lits « faute de personnel soignant » !


                            - On rappelle que 15 000 soignants suspendus attendent de pouvoir travailler !

                            Les oppositions, désormais majoritaires à l’Assemblée, doivent vite régler ça !
                            8:12 AM · Jun 21, 2022

                            https://twitter.com/f_philippot/...


                          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 17:16

                            @njama

                            Bonjour Njama.

                            - Le CHU de Bordeaux annonce la fermeture de 600 lits (!) soit 20% de ses lits « faute de personnel soignant » !


                            - On rappelle que 15 000 soignants suspendus attendent de pouvoir travailler !

                            Mais pourquoi donc ces gens que l’on empêche de vivre, qui sont dévoués, compétents, utiles, sous-payés, n’utilisent-ils pas la « méthode Joe Pesci » pour régler la question ?

                            RB


                          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 17:25

                            @njama

                            Nazi un jour, Nazis toujours.

                            Dire que ces gens ont réussi à faire croire avec le film intitulé « La Mélodie du Bonheur », que la famille von Trapp a été la seule à ne pas suivre le mouvement général des dirigeants et de la population d’un pays accro au totalitarisme (politique, sanitaire) qui, il y a peu, était encore prêt à infliger une amende de 7200 euro aux non-vaccinés.

                            https://www.euractiv.fr/section/lactu-en-capitales/news/lautriche-envisage-une-amende-de-7%E2%80%89200-euros-pour-les-non-vaccines/

                            Renaud Bouchard


                          • njama njama 24 juin 20:23

                            @Renaud Bouchard
                            Le gouvernement italien était moins gourmand en amendes, quoique, 100 € par mois... jusqu’à « soumission »... des récalcitrants à l’injection
                            ce qui est déjà un scandale... tant au plan politique, juridique, que déontologique !

                            Hypothétiquement, que pourrait nous faire subir ce gouvernement de la macronie en cas d’objection de conscience ?
                            car le problème du refus, d’obtempérer dans le cas de figure quel autre moyen pour lui que la sanction, ou l’exclusion liberticide, au risque de créer un apartheid... et en dépit d’une légalité (opportuniste) — sa légitimité au plan juridique, déontologique est caduque à tous les étages... que même le CCNE (pourtant présidé sauf erreur par le sieur Défraichy à l’époque), dans son Avis 106 n’envisageait même pas la moindre coercition

                            njama 11 novembre 2020 15:35
                            En 2009 la question d’une vaccination généralisée dans le cadre d’une pandémie avait été évoquée, le CCNE Comité Consultatif National d’Éthique avait été questionné, et dans son AVIS 106 « Questions éthiques soulevées par une possible pandémie grippale », la conclusion est sans équivoque, personne ne pourrait être vacciné contre son gré  :

                            VI. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS (page 19 à 21)
                            Le contexte, quel qu’il soit, ne peut modifier les valeurs éthiques. La situation d’urgence contraint seulement à les hiérarchiser provisoirement.
                            (…) Dans les cas où, par défaut d’information ou conduites individualistes, les valeurs d’autonomie et de solidarité entreraient en contradiction, la priorité devrait être donnée à l’exigence de solidarité. Le droit au refus de soin devrait être pondéré par le devoir prioritaire de ne pas être contaminant pour son entourage.
                            (…) 4. Enfin, l’état d’urgence sanitaire ne saurait justifier, sauf circonstance d’une exceptionnelle gravité, le sacrifice du respect de la vie privée des personnes et de la confidentialité des informations afférentes à leur santé.
                            Paris, le 5 février 2009
                            https://www.ccne-ethique.fr/sites/default/files/publications/avis_106.pdf

                            https://www.agoravox.fr/commentaire5904687

                            Bien à vous, merci pour vos articles toujours aussi délicieux à lire, ainsi que pour
                            toutes vos velléités politiques salutaires, inspirantes, dans ce combat pour nos libertés, pour une vraie démocratie pétrie d’intelligence que nous appelons de nos vœux et qui ne peuvent qu’alimenter toute notre solidarité.
                            Merci de nous accompagner, bien à vous... les jours qui viennent nous diront s’il nous faut entre en « Résistance »...
                            njama


                          • ETTORE ETTORE 24 juin 10:55

                            Vous avez remarqué la tronche déconfite de tous ces laminés ex-majoritaires ?

                            ( Ou, « Majorettes », c’est vous qui voyez, si le lancer de bâton, vous à percuté )

                            Je ne parle même pas du masque de fer du MacroChix, qui lui, est riveté à sa haine des Français, mais également, celle de la Borne, pour qui, il faudrait inventer le sourire vertical, tellement l’horizontalité de la crispation musculaire, semble indécrottable.

                            La pôôôôvre, à peine « élue », elle est déjà mise en cause par le cavernicole Beyroutain, qui sorti de son trou d’Hermit-âge, l’accuse de ne pas être

                            « suffisamment politique », ! 

                            C’est sûr, que venant d’un ostrogoth habitant une boite à osselets, la remarque (dé)enfonce La Ride !

                            Les autres sont à l’avenant, participant à la même fabrication artisanale d’acide, à menacer, à éructer, à vomir leurs menaces corrosives, une usine aux vapeurs méphitiques, sans filtres, ni retenues, Visiblement, seul leurs remontées gastriques, sont opérationnelles.

                            C’est qu’il faut suivre l’ombre du Com-menteur, croute que croute !

                            Cette griserie passée du pouvoir, qui ne laisse plus que, la place au ressentiment haineux, envers «  ceux que j’emmerde », et dont la matière est reprise à pleines pognes, par les sous fifres de cette usine de traitement des boues, qu’ils s’appliquent à grande brassée, sur leurs corps, pour que ce dernier exhale leurs idées à l’unisson !

                            Nous verrons si le RN seras la RN4 des lois vacan-ticides...

                            Nous verrons si les NUPES, ne se sont pas trompé de première lettre, pour leur rdv doctolib, pour l’os-cul-tation nationale !

                            Nous savons déjà que le cadre est pourri, tant les cimaises ont été maltraitées, et utilisés en crocs de boucher.

                            Maintenant, nous attendons de voir si les grouillots, qui font le mélange des couleurs, vont rester dans les tubes, ou s’étaleront sur la toile si peu vierge, de ce cadre Banquier, pas loin de la banqueroute personnelle.

                            Peut être que JeanMi- il/elle/yel. commence à tasser dans sa « mâle » les objets du plaisir, qui ne serviront plus de test....De pénétration d’idées au « coute que coute ».

                            Peut être que ce ne seras plus seulement à nous d’avoir mal à notre fondement, mais que maintenant, le leur de « bas f(i)ond », seras tout aussi endolori !

                            QUO VADIS !


                            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 17:10

                              @ETTORE

                              Je vous sens en verve et assez remonté, mais vous avez raison.
                              les images sont parlantes et disent tout :

                              "Cette griserie passée du pouvoir, qui ne laisse plus que, la place au ressentiment haineux, envers «  ceux que j’emmerde », et dont la matière est reprise à pleines pognes, par les sous fifres de cette usine de traitement des boues, qu’ils s’appliquent à grande brassée, sur leurs corps, pour que ce dernier exhale leurs idées à l’unisson !

                              "

                              Bien à vous,
                              RB


                            • zygzornifle zygzornifle 24 juin 11:14

                              Macron c’est une attaque de doryphore sur un champ de patates ....


                              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 juin 12:47

                                @zygzornifle

                                Il existe une méthode pour se débarrasser des doryphores :
                                la pulvérisation sur les plantes de purin de raifort, d’ortie ou de tanaisie

                                https://jardinage.lemonde.fr/dossier-638-doryphore-lutte-traitement-remede-100-biologique.html

                                RB


                              • ETTORE ETTORE 25 juin 03:06

                                Brigitte Bourguignon, ministre de la Santé  :

                                « La liberté des 10 % de non-vaccinés s’arrête là où celle des 90 % commence  »

                                ..............................

                                Ce à quoi on pourrait rétorquer à cette bof carotte...

                                Que la liberté des 245 élus présidentiels.....s’arrête là, ou celle des 53.77% d’abstentionnistes commence !

                                Mais bon, c’est comme tout le reste, à la « Boucherie Ensemble Dans L’ôôôs », on emballe son osso bucco, sans moelle, et on s’éjecte illico, avant que le client s’aperçoive, que la barbaque est aussi avariée, que trouée.


                                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 juin 09:45

                                  @ETTORE

                                  La liberté des 245 élus présidentiels.....s’arrête là, ou celle des 53.77% d’abstentionnistes commence !


                                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 juin 12:42

                                  Aux Lecteurs


                                  Mafia électorale et tractations sur fond de généralisation obligatoire du Certificat Covid


                                  Qui va trahir le premier et vendre son âme et ses concitoyens au Parrain ?

                                  On imagine assez facilement la possibilité pour un dirigeant à la ramasse de tenter une sortie en se servant des ambitions qui n’attendent que de se voir proposer « une offre qu’ils ne pourront refuser », comme dans toute ambiance mafieuse bien connue.

                                  https://youtu.be/2nnyYMqMai0?t=75

                                  L’actuel président n’est qu’un employé au service d’intérêts et de desseins qui le dépassent et dont il n’est que l’exécutant.

                                  Il est plus qu’urgent pour lui de surmonter et contourner cet incident démocratique regrettable qui l’a conduit à perdre sa majorité électorale.

                                  Le but est en effet de soumettre et assujettir la population européenne et française à l’usage irrévocable et généralisé du passeport sanitaro-policier, sanitaro-économique et financier qui contrôlera déplacements, faits et gestes, santé, pouvoir d’achat, rémunérations de chacun, sur fond de Covid revisité etc.

                                  Quoi de mieux dès lors , pour reprendre et achever de réaliser ce programme en France, que de proposer un poste de Premier ministre au « parti » ou au chef de parti ou de faction parlementaire qui acceptera de vendre son âme.

                                  Le mécanisme est en cours si l’on en juge ce qu’il vient de se produire :

                                  "En moins de 5 minutes, rejetant massivement un amendement du Rassemblement national, le Parlement européen un pseudo-parlement qui n’est rien, en réalité -, a donc décrété l’extension du certificat Covid pour un an.

                                  https://mobile.twitter.com/v_joron/status/1539920618950369280

                                  483 voix contre 118 et 19 abstentions. Et surtout, les députés Insoumis, derrière Manon Aubry, ne se sont pas opposés à l’extension du passe, et ont voté contre le retrait de ce projet !

                                  Trahison de la Nupes : Manon Aubry (LFI) vote la prolongation d’un an du Certificat Covid de l’Union européenne


                                  Et Jadot ne paraît pas hostile à l’idée de devenir ministre…

                                  https://francais.rt.com/france/99471-jadot-laisse-porte-ouverte-participation-ecologistes-potentielle-coalition

                                  Un avant-goût de ce qu’il se prépare en France ? Malgré les changement importants issus du vote du dimanche 24 juin 2022, c’est à craindre."

                                  Source : https://pierrecassen.com/2022/06/25/sanitaire-grace-a-nupes-macron-peut-avoir-la-majorite-a-lassemblee/

                                  Renaud Bouchard


                                  • eau-mission eau-mission 25 juin 12:59

                                    @Renaud Bouchard

                                    Si Jadot est PM et qu’I.Saporta reste avec lui, la femme aura définitivement avalé la pomme.


                                  • ETTORE ETTORE 25 juin 18:56

                                    C’est quand même incroyable, que pendant cette ( fausse) période d’espoir........, que nous attendions, tous, les premiers prémices d’une trahison, plutôt que la naissance d’un comportement responsable !


                                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 juin 00:07

                                      Aux Lecteurs

                                      Superbe actualité qui vient confirmer la teneur de cet article !

                                      En attendant les allégeances et les compromissions des nouveaux ...collabos :

                                      https://www.lefigaro.fr/politique/emmanuel-macron-confirme-elisabeth-borne-comme-premiere-ministre-et-lui-demande-de-former-un-gouvernement-pour-debut-juillet-20220625?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20220625_NL_ALERTESINFOS&een=6ef5f47638968cbb0bd43c8094c12649&seen=2&m_i=3GhZovzY8JZfJJh%2BjcxTaMu9ia0DTfYyyLR20EN7OnMrt4ZB5AeM4UcJdEcR9hb4bpuIPZYRuUknHd%2BkrbQf1XYgpwdht7Dl3a

                                      Macron confirme Borne comme première ministre et lui demande de former un gouvernement pour « début juillet »

                                      Ce gouvernement pourra être rejoint par des représentants de forces politiques prêtes à coopérer avec la majorité, à l’exception du RN et de LFI.

                                      Emmanuel Macron a « confirmé » samedi sa confiance à Élisabeth Borne et chargé la Première ministre de conduire de nouvelles consultations des groupes parlementaires afin de former un « gouvernement d’action » pour « début juillet », a-t-il annoncé dans un entretien à l’AFP. « Voyant à la fois les refus et les disponibilités » qui se sont exprimés lors des premiers échanges avec les forces politiques, « j’ai décidé aujourd’hui de confirmer ma confiance à Élisabeth Borne », a expliqué le chef de l’État alors que le sort de la cheffe du gouvernement faisait l’objet de spéculations depuis l’allocution présidentielle de mercredi.

                                      Le président de la République, qui s’est entretenu avec la cheffe du gouvernement samedi, a annoncé qu’il l’avait chargée durant la semaine prochaine de sonder les groupes politiques à l’Assemblée nationale sur un « accord de gouvernement », leur participation même à un gouvernement, leur position sur un vote de confiance à Élisabeth Borne le 5 juillet, et aussi sur le vote du budget de l’État à l’automne prochain.

                                      Un gouvernement élargi

                                      « À mon retour du G7 et de l’Otan (qui se tient jusqu’à jeudi, NDLR), la Première ministre me soumettra des propositions pour une feuille de route pour le gouvernement de la France sur les prochains mois et les prochaines années, et également pour la composition d’un nouveau gouvernement d’action au service de la France que nous mettrons en place dans les premiers jours du mois de juillet », a-t-il ajouté. Ce gouvernement pourra être rejoint par des représentants de forces politiques prêtes à coopérer avec la majorité. « J’ai confiance dans notre capacité collective à y arriver. J’ai confiance dans la capacité de la Première ministre à les faire émerger. J’ai confiance dans l’esprit de responsabilité des forces de gouvernement », a assuré le chef de l’État.

                                      Malgré son revers aux élections législatives, Emmanuel Macron n’a pas renoncé à sa réforme des retraites visant à « travailler plus longtemps comme le font tous nos voisins, en tenant compte des conditions de travail et donc des règles de pénibilité, en prenant en compte les carrières longues ». C’est, avec la réforme vers le plein-emploi, « les deux grandes réformes que nous devons conduire dans la concertation, sans totem ni tabou, mais en gardant un cap d’ambition ». Le chef de l’État, à la recherche de renforts après avoir perdu dimanche dernier la majorité absolue à l’Assemblée, a toutefois écarté la possibilité d’un accord avec le RN et LFI.

                                      Les alliés possibles, « ce sera des communistes aux LR. Les Français ont accordé une légitimité aux députés RN et LFI et ces partis ont une formation politique. Je ne confonds pas les extrêmes mais par leur expression, leur positionnement - j’ai toujours été clair sur ce sujet
                                      - , ces formations ne s’inscrivent pas comme des partis de gouvernement
                                       ».

                                      Bonne chance, Monsieur le Président !

                                      Renaud Bouchard




                                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 juin 10:35

                                        Aux lecteurs

                                        Excellente analyse de Bertrand Renouvin https://www.bertrand-renouvin.fr/

                                        Echec à l’autocrate – Chronique 164

                                        25 Juin, 2022 | Partis politiques, intelligentsia, médias | 0 Commentaire

                                         

                                        Depuis le second tour des élections législatives, les déclarations d’Emmanuel Macron et le discours médiatique dominant entretiennent de graves confusions sur les institutions de la Ve République.

                                        Quant à la fonction présidentielle, la Constitution de 1958 permet plusieurs types de conduites politiques – une forte inflexion présidentielle ou un rôle plus nettement arbitral – qui dépendent de la personnalité de l’élu et de la conjoncture. Le quinquennat a éliminé cette souplesse et favorise une attitude résolument anticonstitutionnelle : le président élu sur un programme de gouvernement joue le rôle dévolu au Premier ministre et régente l’Assemblée nationale par les directives adressées au parti dominant.

                                        Cette dérive autocratique a été particulièrement nette entre 2007 et 2012 avec Nicolas Sarkozy et lors du premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Les principaux médias, fascinés par le détenteur du Pouvoir, ont accepté cet état de fait, qui détruisait le principe fondamental de séparation des pouvoirs et la fonction présidentielle. Le fait majoritaire paraissait alors consubstantiel à un système de “gouvernance” dans lequel les élections législatives sont couplées avec la présidentielle.

                                        Cette construction, qui donnait à l’oligarchie une redoutable efficacité, s’est effondrée le soir du 19 juin et le président réélu se trouve dans un cruel embarras. Emmanuel Macron a lancé sans succès l’idée d’un gouvernement d’union nationale, l’ultimatum qu’il avait fixé aux partis n’a fait trembler personne et le gouvernement formé avant les élections législatives est condamné à une existence fantomale jusqu’aux premiers jours de juillet. Ce n’est pas une crise de régime comme on le dit souvent car les menaces qui pèsent sur les institutions ne proviennent pas du résultat des élections mais des conceptions et des pratiques anticonstitutionnelles de celui qu’on appelait Jupiter.

                                        Emmanuel Macron a volontairement ignoré le premier alinéa de l’article 5 de la Constitution qui affirme que “le président de la République assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat”. L’absence d’arbitrage est la cause immédiate du chaos institutionnel provoqué par la réduction de la durée du mandat présidentiel et par la volonté de toute puissance de l’élu de 2017.

                                        Emmanuel Macron ignore délibérément l’article 20 de la Constitution qui établit le principe du régime parlementaire – “le gouvernement est responsable devant le Parlement” – puisque le candidat à la réélection osait déclarer à Strasbourg le 12 avril que “nous n’avons pas un régime parlementaire”.

                                        Emmanuel Macron continue de nier le rôle décisif du gouvernement qui “détermine et conduit la politique de la nation” puisque c’est à l’Elysée que les présidents des groupes parlementaires ont été conviés le 21 juin pour envisager l’action législative. Il a même aggravé son cas en affirmant qu’il avait été élu sur un programme, alors que le président selon l’article 5 ne saurait avoir de programme puisqu’il est “le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités”.

                                        La situation parlementaire serait simplifiée si le président théorique de la République redevenait l’homme en charge de l’essentiel, hors du toute attache partisane, laissant le Premier ministre conduire la politique de la nation selon la majorité parlementaire qu’il pourra réunir.

                                        Le retour à une pratique constitutionnelle régulière est le premier devoir qui s’impose à celui qui n’a jamais voulu être un chef d’Etat et qui pourrait encore le devenir s’il appliquait à la lettre les dispositions inscrites dans notre Constitution. Telle n’est pas la voie qui a été choisie. Par ses déclarations à l’AFP le 25 juin, Emmanuel Macron cherche encore à s’affirmer comme le maître du jeu.


                                        • ETTORE ETTORE 26 juin 13:56

                                          Bonjour Renaud Bouchard.

                                          Et merci pour cette prévention salutaire.

                                          Nous pouvons résumer la situation en quelques mots...

                                          Ce Présidiot, est l’omelette la plus baveuse et la plus dégoulinante , que nous n’ayons jamais eus à ingurgiter.

                                          (Après la fondue au fromage de chêêêêêvre, qui pue, dit de « Hoh---ll’andouille », cela vas de soi. )

                                          Il garde in peto, toute la garniture inutile, Borne, Champignons, et autres légumes

                                          ( indéfinis) du ramassage de fin d’étal de marché législatif, comme arnaque au poids, pour l’addition à présenter , mais compte bien, lui, s’étaler, outre les

                                          « bornes » de sa charge régalienne !

                                          Je souhaite juste qu’il reste collé à sa gamelle Elyséhaine, tenue insidieusement par la queue du marmiton, ou,.... qu’il se fasse retourner comme une crêpe, qui restera collée au plafond de sa cuisine de MaCouilles.

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