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H. Weinstein & Co, l’art et le théâtre des pouvoirs

Tout ou presque a été dit ces dernières semaines sur l'ampleur du phénomène de harcèlement sexuel, et l'on a vu enfin révélées l'omerta, si ce n'est la complicité, qui ont permis son éclosion au sein de diverses sphères de pouvoir et ont longtemps protégé les coupables de ces actes. A ce titre d'ailleurs, harcèlement sexuel, harcèlement au travail et mépris de classe, s'ils n'ont pas toujours la même gravité dévastatrice, relèvent de catégories proches. Qui parfois se rejoignent comme ce fut longtemps le casi dans les grandes maisons dont le maître pouvait aisément disposer selon son bon plaisir de ses domestiques hommes ou femmes, et s'en défaire à sa volonté.

Comme à chaque événement révoltant, on a alors assisté à une « soudaine prise de conscience » de tous les personnages en vue, des médias aux responsables politiques, tous clamant leur surprise et jurant que cela ne se produirait plus.

Mais bien peu a été dit sur les ressorts exacts de la proximité affichée entre les divers détenteurs de pouvoir, qui conduit magnats de la presse, milliardaires, politiques à s'afficher ensemble ostensiblement aux yeux du peuple. Qui exige de bien des hommes publics, de beaucoup de grands industriels, qu'ils démontrent leur intérêt pour les arts et les lettres... Peu a été dit sur ce spectacle par lequel se renforcent les différents acteurs de cette scène, et la manière dont ils construisent le théâtre de grandeur qui a pour but de nous soumettre depuis des temps immémoriaux. Et sur le peu de discernement qu'ils démontrent quant aux errements moraux de leurs pairs.

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Alors, ça y est. Après Weinstein, puis un présentateur de JT, puis des stars, puis des militaires, voici venu le tour de Roman Polanski.

Voici que les accusations portées contre le grand cinéaste ressurgissent à l'occasion de la rétrospective proposée par la Cinémathèque de Paris. Et voici encore que les arguments les plus éculés et le plus spécieux sont une fois de plus échangés.

A cette occasion, chaque commentateur ou « invité » prétend faire assaut de moralité, de probité, de lucidité, alors que ce qui est réellement en jeu, comme toujours, a trait aux ressorts de pouvoir, de domination, voire à des intérêts économiques ou financiers ce qui revient au même.

Et voici donc les défenseurs de Polanski tentant de justifier l'hommage rendu au cinéaste avec des arguties du genre « Mais alors, faudrait-il brûler son œuvre ? », dissimulant à peine des accusations de censure et d'obscurantisme. Comme si ce dilemme était nouveau et comme s'ils venaient juste de le percevoir. Et l'on découvre un M. Costa-Gavras en personne feignant d'oublier le contexte et de ne pas voir que c'est bien l'hommage rendu à R. Polanski qui est en cause et non pas la qualité de son œuvre ni sa projection.

Non la question n'est pas neuve et l'on sait, bien entendu, que la « créativité », le « génie » même que l'on reconnaît à certains êtres ne garantit en rien leur probité, leur droiture, leur humanisme même. La personnalité exceptionnelle de certains, confortée par le succès, la gloire et la richesse, et dopée parfois de psychotropes divers peut même les conduire à des extrémités que peu de gens « ordinaires » se permettent ; ce devrait être un quasi lieu commun. La liste en est fort longue. Peu dérangeante lorsque les faits se perdent dans le temps, elle est fort polémique lorsqu'ils sont récents.

Il est bien clair pourtant que l’œuvre et son créateur sont deux entités distinctes, et que l'on peut juger l'une et l'autre séparément, même si bien entendu les ressorts profonds de l'un marquent parfois une part de l'autre. La question posée aujourd'hui par les « révélations » en cascade ou leurs effets rétroactifs est donc bien de savoir ce que l'on admire de l’œuvre et ce que l'on rejette de son auteur, et de ne plus accepter que le « génie » de l'une serve de sauf-conduit à l'autre en toutes circonstances.

Et la spectaculaire « chute » de M. Harvey Weinstein suscitée par ses comportements prédateurs n'implique pas que soient brûlés l'ensemble des films qu'il a produits, pas davantage que ceux réalisés par R. Polanski. Même si la trace de leurs comportement peut éventuellement s'y dissimulerii.

En revanche, rien n'oblige à encenser en chair et os ni H. Weinstein lui-même, ni R. Polanski, ni aucun des hommes ou des femmes talentueux mais pervers ; rien n'oblige en tous cas à « oublier » opportunément leurs travers au prétexte de leur œuvre, et au motif caché de l'intérêt que l'on a à les inviter encore en grande pompeiii. On pourrait encore projeter les films produits par H. Weinstein sans se croire obligés de l'honorer de distinctions nationales.

Alors, effacer l’œuvre, non bien entendu et qui le pourrait d'ailleurs ? Mais se servir encore de la gloire ou de la puissance de l'homme quand il vit encore, non, d'autant que ceux qui le font n'ont souvent pour but que de doper ainsi leur propre gloire et leur propre puissance...

La question au sens large, donc, ne vient pas de surgir brusquement avec la révolte des femmes abusées. Il apparaît que la manière dont des errements morauxiv ont pu porter atteinte aux créations non seulement artistiques mais aussi scientifiques, voire aux exploits sportifs, a été tranchée de diverses manières selon les périodes de l'histoire, les intérêts en jeu et les événements contingents. Pour ne pas remonter trop loin, on peut constater que les écrits de Louis Ferdinand Céline, de Robert Brasillach ou de Roger Garaudy les ont fait totalement disparaître des écrans radars quant ils ne les ont pas conduits au peloton, tandis que la vie de Werner Von Braun et son engagement mortifère auprès du régime nazi n'ont aucunement nui à sa carrière non plus qu'aux honneurs qui lui ont été rendus, et moins encore à « l'ensemble de son œuvre » aisément recyclée. Pour rester dans le domaine des mœurs, il est évident aussi que la liste serait très longue des artistes pouvant être en butte aux critiques et cependant encore couverts d'honneurs : de Verlaine et Rimbaudv à Bertrand Cantat faisant la couverture des Inrock's, et jusqu'à Chaplin lui mêmevi...

Mais ce qui est totalement stupéfiant et insupportable, si l'on se donne la peine de ne pas accepter pour argent comptant les arguments échangés récemment, c'est le théâtre de marionnettes pour enfants enfants en bas âge qui est mis en scène sous nos yeux, et qui ne vise qu'à dissimuler les vraies raisons de ces confusions.

Face à ceux qui se révoltent de voir porter au pinacle des personnages odieux, il y a ceux qui profitent ou ont profité de leur sacralisation. Les uns ont éventuellement été des victimes, auraient pu l'être, ou combattent pour des idées de justice. Les autres occupent des positions dominantes, entendent bien les garder, et se moquent comme d'une guigne des attendus moraux qu'ils mettent soudain en avant. Il est d'usage d'appeler ça « real politique » ou « pragmatisme » pour euphémiser ce que ça a de parfaitement cynique.

Pour y parvenir, selon les circonstances et l'effet des « battements d'ailes de papillon » qui font vaciller un instant les sphères de pouvoir, les acteurs principaux tentent de défendre le plus longtemps possible les harcèlements, les abus de pouvoir et les injustices de tous types commis par leurs pairs ou leurs faire-valoirvii, même si ils en ont parfaitement connaissance. Quitte, lorsque la position n'est plus tenable, à feindre soudain d'en être eux aussi révoltés, se joignant au concert lorsqu'il devient incontournableviii. Alors les voilà soudain sans vergogne déclarant que tel est indigne de porter la légion d'honneur, sans s'être jamais auparavant interrogés sur les modes d'attribution du glorieux « hochet »ix. Ainsi le tourbillon déclenché par le battement d'ailes qui a mis en cause M. Weinstein aurait soudainement dessillé toute la classe dominantex, emportant avec le producteur un certain nombre d'autres victimes sacrificielles ; mais il ne l'a pas encore conduite à s'interroger sur les décorations de B. El Assad, du prince saoudien ou de M. Bongo, et les controverses concernant P. Bergé restent confidentiellesxi.

Alors quel est donc le ressort profond de ce théâtre obscène ?

La cause profonde, vieille comme le pouvoir, se trouve bien entendu dans le profit réciproque que croient retirer les différents protagonistes de cette mystification. Tout homme de pouvoir, depuis toujours, pense se grandir, ennoblir son image en s'entourant d'artistes, de scientifiques lumineux, de sportifs en renom, en mettant en scène une grande sensibilité aux belles choses de l'esprit ou du corps – sensibilité qui si toutefois elle existexii, se situe à mille lieues de leurs calculs politiques – en mettant en scène les individus d'exception dont l'exceptionnalité est démontrée par la reconnaissance même qu'ils leur accordent. Et à vrai dire, cette mise en scène du pouvoir, des élites, s'appuie depuis toujours sur une valorisation réciproque de notables, quel que soit leur domaine de « génie »xiii. Symétrique est l'intérêt des artistesxiv et autres notabilités, dont peu résistent aux sirènes des grands dirigeants. D'autant plus que ces sirènes s'accompagnent des moyens trébuchants de poursuivre leurs carrières, de réaliser leurs rêves, et plus si affinités. Si le président Sarkozy est ami de Bigard et si Jean Renoir lui même se laisse un temps séduire par le régime mussolinien, alors leurs gloires se confortent les unes les autres. Ainsi en fut-il peut-être des tandems célèbres que furent Jacques Chaban-Delmas et André Malraux, François Mitterrand et Michel Piccoli... ou Yves Montand, Jacques Chirac et Denis Tillinac... ou David Douillet, François Hollande et Yannick Noahxv.

Ne manque plus alors à la pièce qu'un Stéphane Bern pour enluminer ces relations et faire aimer par le bon peuple ces classes dominantes si méritantes, si légitimement à leur place au dessus du vulgum pecus. Redoutant toutefois qu'un battement d'ailes malheureux fasse écrouler le bel édifice en révélant quelque face cachée des héros. Et tout en préparant en gens avisés la riposte horrifiée qu'ils afficheront si d'aventure une telle face cachée apparaissait au grand jour, et qui leur permettra de se blanchir encore en retirant la médaille imprudemment accrochée à la soudainement odieuse poitrine.

Et la question lancinante demeure : pourquoi nous sert-on toujours, et sans vergogne, cette bouillie pour chats ? Qui la relaye, sur quels calculs ou sur quelles injonctions ? Et davantage encore, comme le demande Frédéric Gros dans un ouvrage récent : pour quelles raisons l'acceptons nous, pourquoi nous résignons-nous à cette manipulation sans fin ?

Oui, pourquoi écoutons-nous, pourquoi acceptons nous passivement ces récits de grandeur dont nous sommes les dupes et qui ont pour but premier de nous démontrer l'existence d'hommes supérieurs dont il nous faut alors bien accepter la férule.

Croirions-nous vraiment qu'une miette de ces gloires sciemment mises en scène rejaillirait sur nous, de même que certains foyers britanniques se pensent enluminés par la présence sur le mur de leur salon d'une assiette décorée au fond de laquelle resplendit le couple royal ?

GC.

____________________________________________________________________________

i Espérons que « ce fut ».

ii Pour H. Weinstein par exemple, puisqu'il savait influer semble-t-il sur le « casting » des films qu'il produisait...

iiiOn peut d'ailleurs rappeler que De Gaulle écrivit dans ses mémoires (au sujet de la condamnation de R. Brasillach sans doute) : « Le talent est un titre de responsabilité », faisant de ce talent une circonstance aggravante, car il accroît l'influence de l'écrivain.

iv Le cas du harcèlement sexuel n'étant qu'un abus de pouvoir immoral parmi d'autres.

vTout était sulfureux dans leur relation tumultueuse : la violence armée ou pas, la trahison, la tentative d'assassinat, le détournement de mineurs, la drogue...

viLes détails du divorce de Chaplin et sa seconde épouse Lita Grey ne sont pas eux non plus à l'avantage de l'artiste, et auraient pu conduire tout citoyen ordinaire en prison. (http://www.7sur7.be/7s7/fr/1528/Cinema/article/detail/2273773/2015/04/02/Les-exigences-sexuelles-revoltantes-de-Charlie-Chaplin.dhtml)

vii Voire par leurs proches ou par eux-même.

viiiOn se souviendra là aussi de l'exemple canonique de Mme Alliot-Marie tentant de défendre le dirigeant tunisien le plus longtemps possible, « oubliant » ses « abus ».

ix Il semblerait -à suivre- , que M. Macron ait décidé, enfin, de mettre fin à cette pratique de « copinage » entre grands.

x On se souviendra de la saillie d'Albert Dupontel : « Ils n'avaient qu'à me demander : moi je le savais »...

xiDans son livre Saint Laurent et moi : une histoire intime, Fabrice Thomas, qui fut l'amant d'Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé, les qualifie de « deux icônes, deux hommes d’exception, mais deux hommes malades sexuellement ». Il affirme avoir assisté à un acte de pédophilie, au Jardin Majorelle. (Wikipédia).

xii Et il est bien probable qu'elle peut parfois exister et qu'elle peut même être sincère...

xiiiLes "pouvoirs" peuvent en effet être politiques, mais aussi économiques (On sait l'intérêt de B.Arnaud pour l'art), médiatiques (Les Inrocks)... Et l'entourage s'étend souvent à bien d'autres notables, politiques ou têtes couronnées particulièrement décoratives, les habits d'apparat étant évidemment un élément très apprécié.

xiv Lorsqu'ils en usent, bien entendu et se prêtent à la mise en scène.

xvEt là aussi, bien entendu, cela n'exclut pas nécessairement de vraies convictions, de vraies admirations... Mais on a peu vu de politiques s'afficher avec des artistes en devenir, ou d'artistes fréquentant des politiques en déshérence.


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15 réactions à cet article    


  • Gatling Gatling 6 novembre 16:07

    Sur la photo : 3 criminels de guerre, 1 harceleur .....

    La justice est aveugle ou quoi ? smiley


    • Albert123 6 novembre 19:23

      @Gatling

      « La justice est aveugle ou quoi ? »

      la justice mais aussi l’électorat gauchiste mondialisé, ainsi que ses sous branches féministes et LGBT,

      bref les même qui nous les brisaient avec la bête immonde Trump sont les même qui aujourd’hui se réveillent avec un sale gout dans la bouche.

      le camps des « gentils » s’avère aussi, sinon encore moins, fréquentable,

      que penser également de tous ceux (les même gauchistes) qui ont collaborer à mettre sous le tapis l’affaire pizza gate au nom du si « gentil » anti complotisme.

      Et si on laissait plutôt les adeptes « gentiment » névrosés du « balancetonporcs » s’entretuer avec les « porcs » pour qui ils aiment tant donner leur voix ?


    • Le terme de harcèlement « sexuel » est assez inexact. La pulsion est plutôt de l’ordre de l’emprise et d’une fixation au stade sadique-anal freudien. Le plaisir de confirmer sa domination en gardant l’autre dans une forme d’étranglement comme le ferait un serpent ou des intestins réduisant l’autre à l’état d’objet partiel. Oui, je sais, cest moche. La preuve, les manipulateur pervers sont généralement de piètres amants. Le but récherché se situant à un niveau nettement plus regressif.


      • Parlons plutôt d’érotisation du système défécatoire.


        • FASSI FASSI 7 novembre 06:54

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Ou la « storytellisation » des cerveaux...


        • FASSI FASSI 7 novembre 07:22

          @FASSI
          Ou encore et plus trivialement, « parle à mon c.., ma tête est malade ».


        • chantecler chantecler 7 novembre 12:15

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Désolée Mélusine : je t’ai plussée mais ça marche à l’envers .


        • En 1985 quand on a commencé à parler d’homo oeconomicus, je savais vers quel cauchemar se trouverait entraîné l’individu. D’ailleurs le terme porc fait aussi penser à du boudin et les tirelires sont d’ailleurs le plus souvent représentée par des cochons.


          • Gollum Gollum 6 novembre 17:33

            Que du beau monde sur cette photo… Une belle brochette. 


            Le moins corrompu et pourri étant l’homme à la fiole de bacilles à l’ONU le dénommé Powell.

            • François Vesin François Vesin 7 novembre 08:58

              @Gollum
              «  Le moins corrompu et pourri étant l’homme à 

              la fiole de bacilles à l’ONU le dénommé Powell. »

              Les centaines de milliers de victimes attendront 
              en vain le jour où, avec autant de force de conviction,
              il avouera qu’il a menti sur ordre de ses commanditaires !

              Powell est le prototype d’idiots utiles 
              qui partout rendent possible la corruption.


            • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 6 novembre 17:35

              « Comme à chaque événement révoltant, on a alors assisté à une « soudaine prise de conscience » de tous les personnages en vue, des médias aux responsables politiques, tous clamant leur surprise et jurant que cela ne se produirait plus ».


              Prise de conscience ?
              Vraiment ?

              A propos de l’agression de DSK au Sofitel de Nex-York, J-F Kahn avait déclaré que, selon lui, il n’y avait pas eu « tentative violente de viol » (sic) mais « une imprudence », « un troussage de domestique ». Et il a appuyé ses propos par le fait qu’il connaissait « le personnage ».

              C’est peut-être ça, une prise de conscience ?

              • Piere CHALORY Piere CHALORY 6 novembre 20:34

                Bon soir,


                Je lis ;

                ’’Alors, ça y est. Après Weinstein, puis un présentateur de JT, puis des stars, puis des militaires, voici venu le tour de Roman Polanski.’’

                En fait, le tour de R.Polanski a commencé il y a long temps, on le poursuit aux USA pour viol sur mineure de 13 ans depuis 1978, l’année où il s’est enfui des states, mais jusqu’à présent, aucun pays ne l’a  encore livré au bourreau. 

                Les poursuites, en ce qui le concerne ont été nettement plus soft que pour Kadhafi par exemple, des gentilles femen aux seins nus qui piaillent en coeur ’’hou ! le méchant Popol en ski, nananananère, caca, prout !’’, rien de grave en somme. 

                Car il y a #porc & #porc :

                Vous imaginez ; Trump envoyer un commando de marines chargés d’exécuter Polanski en live en Pologne, sous l’oeil des caméras, torture, sodomie puis rafale de M16 dans la chetron...

                Et puis Miss Klingon hilare dirait, pliée en deux de joie ; ’’on est venus, on a vaincu , et il est mort, Popolenski  ; ha ha ha ! hi hi hi ! hou hou hou’’....


                • bob14 bob14 7 novembre 06:30

                  Fable de La Fontaine...La fente et le dard.. !


                  • François Vesin François Vesin 7 novembre 08:49

                    « Et davantage encore, comme le demande Frédéric Gros 

                    dans un ouvrage récent »

                    Frédéric GROS - Désobéir -(Albin-Michel / Flammarion)

                    4è de couverture, je cite : «  Ce monde va de travers à un tel point
                    que lui désobéir devrait être une urgence partagée et brûlante »

                    • FreeDemocracy FreeDemocracy 7 novembre 15:31
                      Bonjour,

                      Polanski la qualité de son œuvre ?

                      Rosemary’s baby ? le bébé est un démon, on avait déjà atteint les summums mais...
                       
                      Le locataire : un esprit pousse une personne à se travestir, à se suicider ? (scénar classique ?)
                      avec au casting eva Ionesco, tout va bien ? eva Ionesco la petite adolescence contrainte de poser entièrement nue depuis qu’elle marche... il devait beaucoup l’apprécier le roman Polanski...

                      Tess un viol ? un suicide ? un tel homme qui évoque le viol ça laisse songeur quant à la capacité du public à tolérer tout et n’importe quoi.

                      Chef d’œuvre, oui, avec des sujets d’une profondeur insondable... et déviants comme lui

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Gustave


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