• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Haut-Karabagh (Artsakh) : Tout savoir sur le conflit caucasien

Haut-Karabagh (Artsakh) : Tout savoir sur le conflit caucasien

Le conflit qui se déroule actuellement dans le Caucase avec l’agression azerbaidjanaise contre l’Artsakh (Haut-Karabagh) et l’Arménie et qui risque de s’envenimer dans la mesure où la Turquie s’y est engouffrée, fait couler beaucoup d’encre.

 Comme souvent, la presse va au plus court et au plus simple. Cependant, à force de simplifier, on perd souvent l’essentiel[1].

C’est pourquoi, je me permets de donner ci-après, en quinze points, sous forme de questions/réponses, le fond du problème, ou du moins, la base pour arriver à une compréhension de ce conflit qui risque de devenir régionale, car, outre la Turquie directement ou par l’intermédiaire de ses mercenaires, les djihadistes syriens, le Pakistan s’y intéresse également pour soutenir l’Azerbaïdjan. De l’autre côté, la Russie, fortement impliquée dans les affaires du Caucase ne va pas rester indifférente longtemps[2]

1. Qu’est-ce que l’Artsakh ?

L’Artsakh, anciennement Haut-Karabagh, est une république autodéterminée située dans le Sud- Caucase, entre l’Azerbaïdjan, l’Arménie et l’Iran. La superficie du pays est d’environ 11 500 km² et sa population s’élève aujourd’hui à 151 000 habitants. Sa capitale est Stepanakert.

Le pays a déclaré son indépendance le 2 septembre 1991, devenant initialement la République du Haut-Karabagh. Depuis, il revendique sa reconnaissance par la communauté internationale à laquelle s’oppose catégoriquement l’Azerbaïdjan.

La République assure la séparation des pouvoirs. Elle est pourvue d’une Assemblée nationale monocamérale, système parlementaire à une seule chambre. Bako Sahakian est le troisième Président de la République d’Artsakh, élu au suffrage universel direct en 2007 et réélu en 2012. En février 2017, un nouveau referendum a consacré le changement de nom du pays qui a retrouvé son appellation d’origine sous le nom de République d’Artsakh.

2. Pourquoi l’Azerbaïdjan s’oppose à la reconnaissance de l’indépendance de l’Artsakh et se trouve en conflit avec ce dernier ?

On appelle « conflit du Karabagh » l’affrontement d’abord politique ensuite militaire qui oppose l’État d’Azerbaïdjan à la population de l’Artsakh, arménienne presque dans sa totalité. L’origine du conflit réside dans l’histoire moderne de la région. Lors de la soviétisation de la Transcaucasie en 1920, l’Artsakh est intégré autoritairement et contre le gré de sa population à l’Azerbaïdjan par le pouvoir soviétique central. Dès son rattachement à l’Azerbaïdjan, la population de l’Artsakh a été victime d’une politique systématique de discrimination ethnique voire d’épuration visant à sa disparition progressive, à l’instar d’une province arménienne voisine, le Nakhitchevan, qui, placée dans le même cas, a vu sa population arménienne très largement majoritaire chuter à 0% en moins de 40 ans.

Pendant toute la période soviétique (1920-1991) la population arménienne de l’Artsakh n’a eu de cesse de réclamer son rattachement à l’Arménie. Réprimées par le formidable appareil coercitif soviétique pendant 70 ans, les autorités de la Région Autonome du Haut- Karabagh lancèrent à la fin de l’URSS, et dès 1989, un processus de détachement de l’Azerbaïdjan. À ce processus, respectueux du droit interne et du droit international, l’Azerbaïdjan a répliqué par des massacres d’Arméniens puis par une guerre ouverte contre le Karabagh.

Dès lors, la population de l’Artsakh organise sa défense et se sépare définitivement de l’Azerbaïdjan en proclamant son indépendance en septembre 1991.

La phase armée du conflit se déroule de 1991 à 1994. Devenue indépendante en 1991, l’Arménie voisine s’engage à soutenir la revendication d’indépendance de l’Artsakh afin de garantir la sécurité de sa population. Un accord de cessez-le-feu est signé entre l’Azerbaïdjan, l’Arménie et l’Artsakh en mai 1994 avec la médiation de la Russie. La guerre se conclut par une victoire militaire de la République d’Artsakh mais la question de son statut politique reste non résolue à ce jour.

3. Dans quelle mesure l’Arménie est-elle impliquée dans le conflit ?

Elle ne l’est pas sur le plan légal, le conflit opposant de fait l’État de l’Azerbaïdjan à la population de l’une de ses anciennes régions autonomes, le Haut-Karabagh. Cependant, l’Arménie ne peut rester indifférente au sort de cette population pour des raisons d’abord historiques, puis morales. Le Haut- Karabagh est en effet une ancienne province arménienne. Ses habitants sont de langue et de culture arméniennes et de surcroît l’Artsakh a souvent souhaité son rattachement à l’Arménie.

Mais la principale raison de l’intérêt que porte l’Arménie au conflit est la menace permanente que fait peser l’Azerbaïdjan sur la stabilité et la sécurité régionales. Après les premiers pogroms anti-arméniens en Azerbaïdjan en 1988, et devant l’inaction des autorités soviétiques et leur incapacité à assurer la sécurité des populations de l’Artsakh, la République d’Arménie s’est engagée à garantir la sécurité de cette population.

4. Pourquoi l’Artsakh ne réclame plus son rattachement à l’Arménie ?

La région autonome de l’Artsakh a entamé son processus de sécession de l’URSS peu avant ceux de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan. Conformément à la législation soviétique alors en vigueur, l’Assemblée de l’Artsakh a effectivement voté son rattachement à l’Arménie mais ce vote a été invalidé par le Soviet Suprême d’URSS. Soucieux de légalité, l’Artsakh s’est alors déclaré indépendant sur la base de la loi de l’URSS du 3 avril 1990 « relative aux procédures de règlement des problèmes en cas de sécession d’une République soviétique de l’URSS ».

Mais, après la disparition de l’URSS, seuls l’Arménie et l’Azerbaïdjan ont été reconnus comme États indépendants par la communauté internationale. Le processus d’indépendance de l’Artsakh n’est pas terminé, puisque ce pays ne bénéficie pas encore de la reconnaissance internationale. C’est pourquoi le pays continue de privilégier la reconnaissance de son droit à un État souverain, toujours dans le but de protéger sa population et en s’appuyant sur la charte des Nations Unies.

5. Le processus d’indépendance de l’Artsakh est-il conforme au droit international ?

La réponse est oui. La population du Haut- Karabagh voit dans l’indépendance de sa région à la fois l’unique garantie d’une sécurité physique et l’accomplissement du droit de tout peuple à l’autodétermination, principe fondateur des Nations Unies.

L’Azerbaïdjan oppose à ce droit le principe de l’intégrité territoriale qu’il place au-dessus du droit des peuples à l’autodétermination, s’estimant en droit d’user de la force contre la population de l’Artsakh à tout moment pour recouvrer l’intégralité de son territoire tel qu’à l’époque soviétique.

Or, l’intégrité territoriale est un principe visant à protéger d’une agression extérieure une nation constituée dans le cadre d’un État qui s’est au préalable autodéterminé. Mais lorsqu’un État menace certains de ses propres citoyens sur une base arbitraire – par exemple ethnique ou religieuse – et que ceux-ci sont regroupés sur une partie du territoire revendiqué par cet État, les personnes menacées ont le droit de faire sécession pour assurer leur sécurité physique et la pérennité de leur existence.

6. Quelle est la position des Nations Unies dans le conflit ?

Les Nations Unies soutiennent l’action de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) qui sert de cadre international de médiation pour le conflit du Karabagh. Dans le même temps, préoccupé par l’escalade des opérations militaires en 1993, le Conseil de Sécurité de l’ONU a adopté 4 résolutions, pour éviter la détérioration de la situation.

Ces quatre résolutions du Conseil de Sécurité (n°822 du 30 avril 1993, n°853 du 29 juillet 1993, n°874 du 14 octobre 1993 et n°884 du 12 novembre 1993) s’adressent à l’Azerbaïdjan mais aussi à la République d’Artsakh tout en appelant le « Gouvernement de la République d’Arménie à user de son influence sur les Arméniens de l’Artsakh pour la cessation immédiate de toutes les hostilités et de tous les actes d’hostilité afin que puisse s’instaurer un cessez-le-feu durable ». Ces résolutions attestent de la prise en compte de l’Artsakh, même non reconnu, par les Nations Unies tout en affirmant qu’un dialogue politique ne peut s’instaurer qu’après la cessation des actes d’hostilités.

À ce jour, ces résolutions ne sont pas respectées par l’Azerbaïdjan qui refuse de mettre un terme aux hostilités envers la République d’Artsakh en lui imposant un blocus économique et en menant une guerre rampante contre sa population. Cette situation de menace permanente rend impossible pour la République d’Artsakh de se départir des mesures de sécurité mises en place par l’armée artsakhiote que lui reproche l’Azerbaïdjan.

7. Quel est le rôle de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) ?

Depuis l’adhésion des États du Caucase du Sud à l’OSCE en 1992, celle-ci représente l’instance internationale qui sert de cadre aux négociations, sous la forme d’un groupe de Minsk, composé de 11 États dont l’Arménie et l’Azerbaïdjan auxquels s’ajoutent « des représentants élus ou autres du Haut-Karabagh ». Ce groupe organise des rencontres au niveau des Présidents et des ministres des Affaires étrangères de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan ainsi que des visites officielles à Erevan, à Bakou et à Stepanakert.

En 1997, afin de rendre les procédures de médiation plus efficaces, ce groupe trop large a mandaté trois États permanents, la France, la Russie et les États-Unis, pour assurer la coprésidence de ce groupe de contact et se charger de la médiation dans le conflit. Le Groupe de Minsk reste la seule instance mandatée par toutes les parties.

8. Pourquoi les rencontres diplomatiques impliquent l’Azerbaïdjan et l’Arménie et excluent la République d’Artsakh ?

Face au refus de l’Azerbaïdjan d’entreprendre un dialogue direct avec la République d’Artsakh dans le cadre des négociations, l’Arménie est devenue en 1998, la seule partie représentant les intérêts de la République d’Artsakh dans les discussions. En signe de bonne volonté, les autorités de la République d’Artsakh ont accepté cette solution provisoire tout en continuant à demander l’instauration d’un dialogue direct avec l’Azerbaïdjan.

9. Sur quels principes portent principalement les discussions diplomatiques ?

Sur trois principes fondamentaux relevant du droit international. Le premier, réaffirmé en 1994 et en 1995, est l’engagement de ne recourir ni à la force armée, ni à la menace de son emploi. Les deux autres principes symétriques sont le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et l’intégrité territoriale des États.

Outre ces trois grands principes, les médiateurs ont proposé un certain nombre de pointsclés. Il s’agit en particulier de la question du futur statut de l’Artsakh, d’une liaison terrestre entre l’Arménie et l’Artsakh, du droit au retour des réfugiés et des déplacés internes, du sort des territoires adjacents à la région de l’Artsakh, du déploiement des forces d’interposition etc. En 2009, les Présidents français, américain et russe, ont conjointement affirmé qu’un accord global sur ces principes indissociables – dits principes de Madrid – constituerait la base d’un règlement du conflit.

10. Quelles sont les avancées dans le processus des discussions diplomatiques ?

L’avancée la plus tangible reste le maintien du processus des discussions diplomatiques. Cependant, cette avancée pourrait être bien plus significative :

  1. En assurant la participation pleine de la République d’Artsakh à toutes les étapes du règlement. Aujourd’hui, l’absence de l’une des parties principales à la table des négociations, due au fait que l’Azerbaïdjan n’accepte de négocier qu’avec l’Arménie, rend difficile tout progrès réel,
  2. En renonçant à la violence et aux provocations militaires en tant que moyen de pression, c’est-à-dire en assurant l’irréversibilité du processus de paix et en excluant la possibilité de la reprise de la guerre,
  3. En accueillant favorablement toute mesure visant à restaurer la confiance entre les parties.

À cet égard, la relance par l’Azerbaïdjan d’opérations militaires de grande ampleur en avril 2016 a fait reculer le processus de paix de deux décennies.

11. Y a-t-il une dimension territoriale au conflit de l’Artsakh ?

La guerre du Karabagh a conduit à des modifications territoriales. Les forces armées de l’Azerbaïdjan occupent la région karabaghiote de Chahoumian ainsi qu’une partie des régions karabaghiotes de Martouni et Martakert. Les régions de Kelbadjar, de Latchine, de Djebraïl, de Koubatlou, de Zanguelan et une partie des régions d’Aghdam et de Fizuli sont passées sous le contrôle de la République d’Artsakh ce qui prive l’Azerbaïdjan de la possibilité de bombarder ses populations civiles.

12. Que sont devenues les populations civiles qui habitaient ces régions avant la guerre ?

Le conflit a conduit près d’un million de personnes à devenir des réfugiées, dont 650 000 Azéris et plus de 400 000 Arméniens. Ces réfugiés et personnes déplacées vivent des situations différentes.

Actuellement, les personnes les plus précaires sont les réfugiés et les déplacés ayant reçu un asile et une domiciliation en Artsakh. En raison de la non-reconnaissance de cet État, ils sont privés d’aide internationale et ne peuvent compter que sur les ressources limitées de la République d’Artsakh. Sécuriser le sort de ces populations de réfugiés karabaghiotes et compenser le préjudice qu’elles ont subi constituent donc la priorité en matière d’aide humanitaire et de restauration de la confiance.

Quant aux réfugiés azerbaïdjanais d’Arménie et de l’Artsakh, en 2008 – soit presque 15 ans après la fin des combats – l’Azerbaïdjan a officiellement fermé leur dernier camp.

13. Où en est la République d’Artsakh dans la construction de son État ?

La République d’Artsakh réunit toutes les caractéristiques juridiques d’un État mais pâtit politiquement d’une absence de reconnaissance internationale. La République d’Artsakh est un territoire avec des représentants élus au suffrage universel, une population permanente qui, en date du 1er janvier 2016 est de 151 000 habitants ; une Constitution adoptée par voie de référendum en 2006, des institutions exécutive, législative et judiciaire séparées ; une armée lui permettant d’assurer la sécurité de son territoire et de sa population, sans compter des symboles étatiques comme un drapeau, des armoiries et un hymne.

La République d’Artsakh a par ailleurs choisi de se développer dans le respect des principes et des valeurs démocratiques en organisant régulièrement des élections : depuis le référendum sur l’indépendance en 1991, le pays a connu cinq élections présidentielles, autant d’élections législatives et plusieurs élections locales libres et concurrentielles, au suffrage universel direct. Les élections font aujourd’hui partie intégrante du système politique de la République d’Artsakh : elles constituent l’élément primordial de la construction de l’État de droit indépendant voulu par la Constitution. Chacune de ces consultations démocratiques a été suivie par des missions d’observation internationales. Les rapports de suivi réalisés par ces observateurs ont régulièrement salué le caractère libre et démocratique des scrutins.

Parallèlement, le Karabagh redresse progressivement sa situation économique : le PIB est passé de 30 millions d’euros en 1996 à 419 millions en 2015. Entre 2005 et 2016, ses résultats macroéconomiques ont été excellents, avec un taux de croissance moyen annuel de 10%.

La République d’Artsakh mise en particulier sur son agriculture, sur l’exploitation de ses ressources minières (or, cuivre, molybdène et charbon), sur le développement des énergies renouvelables et sur le tourisme culturel et écoresponsable. En outre, la République d’Artsakh dispose d’importantes ressources aquifères, potentiel important dans une région menacée de désertification. Le gouvernement favorise l’initiative économique privée par l’accès simplifié au microcrédit.

14. Comment la République d’Artsakh établit-elle des relations extérieures ? Quels sont ses acquis en matière de coopération extérieure ?

 La République d’Artsakh a déjà établi 8 représentations extérieures : Allemagne, Arménie, Australie, Canada, États-Unis, France, Liban, Russie. Ces représentations travaillent avec les institutions politiques de ces pays. Le Parlement lituanien a même institué un groupe d’amitié interparlementaire avec l’Artsakh et des parlementaires et autres élus français ont créé un cercle d’amitié avec la République d’Artsakh. En 2014, un groupe d’amitié informel a également été mis en place avec des membres du Parlement européen.

Enfin, plusieurs États fédérés des États-Unis (la Californie, la Louisiane, Rhode Island, le Massachusetts, le Maine, la Géorgie et Hawaï) et d’Australie ont voté des résolutions de soutien au droit à l’indépendance du peuple de l’Artsakh.

Dans l’attente d’une reconnaissance politique internationale qui normaliserait sa situation, la République d’Artsakh attend beaucoup de ces relations qui se traduisent parfois par des coopérations décentralisées.

15. Quelles conséquences pourrait avoir la reconnaissance de la République d’Artsakh ?

La reconnaissance internationale de la République d’Artsakh aurait 3 conséquences :

  • Permettre d’entamer des négociations de paix sur des bases saines en clarifiant leurs possibles issues,
  • Contraindre le régime de Bakou à s’engager sur la voie de la démocratie en lui ôtant le prétexte de l’Artsakh comme moyen d’oppression de la société azerbaïdjanaise,
  • Restaurer in fine la paix et la prospérité au Caucase du Sud en lui conférant à nouveau son rôle de carrefour économique et culturel entre l’Europe, le Proche-Orient et le Monde russe.

* Les deux photos représentent respectivement les armoiries et le drapeau de la République d'Artsakh.


[1] Informations : Cercle d'Amitié France-Artsakh 

Documents joints à cet article

Haut-Karabagh (Artsakh) : Tout savoir sur le conflit caucasien

Moyenne des avis sur cet article :  4.6/5   (20 votes)




Réagissez à l'article

42 réactions à cet article    


  • Odin Odin 2 octobre 12:30

    Bonjour,

    Merci à l’auteur pour cet excellent article, cela nous change de ceux sur le couillonavirus.


    • vraidrapo 2 octobre 14:03

      Le problème est que le Dictateur de Bakou s’est tellement engagé que s’il perd la face, il perd sa place !

      S’il a instauré un couvre feu à Bakou, je ne pense pas que ce soit pour protéger la population.

      Les Iraniens avaient donné la vie de 200 femmes lors du septembre noir ( à ne pas confondre avec celui des Palestiniens) avant que le Chah-in-Chah ne s’envole pour Rabat en 1979. Mais, les Iraniens étaient fous d’allah ce qui ne semble pas être le cas des Azéris. Je présume qu’ils ne sont pas prêts de retrouver les 70 vierges toujours vierges avec le lait et le miel sur les verts pâturages... Ils ont bien tort ! smiley


      • yakafokon 2 octobre 17:48

        C’est avec beaucoup d’humour et un certain réalisme, que les habitants du Haut-Karabagh ont imaginé leur drapeau national !

        Prendre le drapeau arménien, pour en détacher un morceau, reflète tout-à-fait la situation de ce petit pays que personne ne veut reconnaitre !

        Mais on peut être sûr que si la situation empire, la Russie qui aux termes du pacte de défense O.T.S.C. est garante de l’intégrité territoriale des états-membres de la C.E.I. dont fait partie l’Arménie, ne va pas laisser massacrer sans réagir les arméniens du Haut-Karabagh, même s’ils ont fait dissidence au temps de l’ U.R.S.S.

        A mon avis, les turcs auront intérêt à courir vite pour ne pas prendre leur douzième branlée par l’armée russe !


        •  C BARRATIER C BARRATIER 2 octobre 17:50

          Bon article très objectif.

          J’ajouterai le rôle de la Turquie actuelle qui recherche ici et ailleurs à coloniser des territoires, n’oublions pas le génocide turc sur les arméniens ....on voit tres bien ce qui arriverait aux habitants de ce petit territoire. Conquis par la Turquie, avec ses soldats en place, ce serait définitif. Il convient de s’opposer par la force armée au processus engagé.

          Je me pose la question du rattachement à l’Arménie, est il possible sans continuité territoriale ?


          • vraidrapo 2 octobre 22:59

            @C BARRATIER
            L’Arménie a tellement été grignotée, chahutée depuis 2000 ans, elle a eu 12 capitales...
            On n’évoque jamais les deux autres provinces qui ont été amputées à l’Arménie : le Nakhitchevan et le Djavark ( en Géorgie) par Staline, tant l’affaire du Haut Karabagh (Artsakh, en arménien) est absorbante. Ajouter à cela la perte des territoires à l’Est de la Turquie...
            Erdogaz qui hérite territorialement de l’horreur de 1915, a bien mauvaise grâce à soutenir les chicaneries injustifiées de son pote Aliyev.

            Par son appétit territorial, Erdogaz me rappelle furieusement les revendications d’un petit moustachu (Autriche, Sudètes, Dantzig....) d’ici qu’il s’installe près d’une raffinerie de Bakou, c’est Aliyev qui en ferait une tête.. !
            Ensuite... Stalingrad ???


          • The White Rabbit The White Rabbit 2 octobre 18:13

            Article très instructif.

            C’est devenu très rare sur le site ..


            • DACH 2 octobre 20:53

              @The White Rabbit= merci à l’auteur pour sa présentation. Vous pourriez rappeler que l’ambition de la Turquie du mamamouchi est de fondre ces 2 pays en un seul peuple. Problème territorial : il y a un pays, de plus non musulman, entre les 2 ! Et c’est le pays des arméniens qui ont survécu au génocide de 1915 ! Faire disparaître 3 millions d’habitants pour en contenter plus de 80... au nom d’une ethnicité, cela ne rappelle-t-il pas les Sudètes ? On peut s’attendre à quelque chose qui vise la disparition de l’Arménie. Est-ce que la Fédération de Russie peut laisser faire ?


            • DACH 2 octobre 21:25

              @The White Rabbit

              = Bj l’auteur. Pour suivre « en direct » l’évolution de ce conflit = https://www.armenews.com/


            • vraidrapo 2 octobre 23:12

              @DACH
              Pour les frontières de l’Arménie reconnue par l’ONU, Poutine a les moyens juridiques d’intervenir ( accord de défense).
              Pour l’heure, son intérêt est de garder les 2 voisins ennemis du sud Caucase sous sa dépendance. Il est évident qu ’Erdogaz vient de lancer une boule dans le jeu de quilles du Kremlin. Lorsqu’il a fait abattre un bombardier russe revenant de Syrie, Le fier Erdogaz a aussitôt alerté le conseil de sécurité de l« OTAN...
              Que fera l’OTAN si Erdogaz franchit la frontière arménienne ?
              Avec l’expérience depuis l’époque Gromyko / Hafez El Assad, j’ai appris à observer les visites courtes et impromptues des hommes d’État :  »Feu Vert" pour débuter les hostilités...
              Si Erdogaz se rend au Commandement de l’Otan ou si un responsable de l’OTAN se rend à Ankara... c’est parti mon kiki pour la Der des Der.


            • ETTORE ETTORE 2 octobre 21:16

              Que dit ...L’Iran ?


              • vraidrapo 2 octobre 22:34

                @ETTORE
                Que dit ...L’Iran 

                 ?

                Bonne question, l’Iran a encore moins de raison que Poutine de bouger.
                L’Iran subit la pression de l’OTAN, des Wahabites, d’Israél et l’inconnue des presque 15 millions d’Azéris qui peuplent le Nord à la frontière avec l’Azerbaïdjan.
                Il est peu probable que ces derniers ne manifestent leur soutien à Aliyev spontanément mais, si d’aventure des provocateurs passaient la frontière, Tehran y mettrait bon ordre.
                Ajouter à cela que la Société israélienne qui vend des drones tueurs est en train de se faire les couilles en veau d’or. La Noria des avions cargos de Bakou ne cesse pas même pendant le Yom-Kippour. Une franco-israélienne est horrifiée par ces livraisons d’armes ignorés de la population. Les chargements s’effectuent dans un aérodrome militaire du Négèv.


              • vraidrapo 3 octobre 14:56

                @ETTORE
                A propos de l’Iran, Azerbaïdjan, je viens de trouver ce document dans mes archives

                Israel Asks U.S. Jews to Lobby For Azerbaijan, Against Armenia
                By Harut Sassounian - Publisher, The California Courier 
                  It is common knowledge that Azerbaijan, following Turkey’s footsteps, tries to use the political clout of Israel and American-Jewish organizations in Washington, D.C. to counter Armenian interests. Israel obliges the Azeri demands out of an interest in importing oil and gas from Azerbaijan and exporting various products, possibly including weapons. Israel also needs access to Azerbaijan in order to collect intelligence on neighbouring Iran.
                  The details of this close cooperation, more aptly described as « mutual exploitation, » are not usually made public. The July 10, 2006 issue of The Jerusalem Report, however, published a 13-page article by Netty C. Gross


              • vraidrapo 3 octobre 18:40

                @ETTORE

                Haut-Karabagh ( Artsakh) : une guerre qui cache d’autres bras de fer

                ISRAEL ET IRAN dans le même camp avec ERDOGAZ et le Dictateur de Bakou

                Officiellement, l’Iran appelle à un cessez-le-feu et se dit inquiet de la présence des mercenaires « syriens et libyens », mais des représentants du Guide suprême, notamment dans la région frontalière d’Ardabil, ont pris position en faveur de Bakou.

                https://www.liberation.fr/planete/2020/10/02/dans-le-caucase-une-guerre-qui-cache-d-autres-bras-de-fer_1801288


              • DACH 2 octobre 21:26

                Bj l’auteur. Pour suivre « en direct » l’évolution de ce conflit = https://www.armenews.com/


                • PETINOS PETINOS 2 octobre 21:35

                  @DACH
                  Bonjour et Merci.


                • vraidrapo 2 octobre 22:43

                  Autres sources d’information :

                  les journalistes français blessés par une rocket azéris soignés en hopital à Yerevan

                  https://hetq.am/en/article/122413

                  et ce site récemment hacké par les turco-azéris qui dénonce les trafics d’arme de la famille Aliyev

                  http://asbarez.com/197351/investigation-urged-as-cargo-planes-owned-by-aliyevs-family-fly-to-australia/


                  • vraidrapo 3 octobre 11:36

                    La minute de détente offerte par Aliyev-Erdogaz :

                    https://www.facebook.com/120534834686860/posts/4480523042021329/?vh=e&extid=0&d=n

                    Leit motiv :

                    « Cheïtan Ermeniler » == Arméniens sataniques


                    • vraidrapo 3 octobre 14:19

                      Jeunes volontaires arméniennes , le film :

                      https://hetq.am/en/article/122382


                      • vraidrapo 3 octobre 20:39

                        @vraidrapo
                        Quiproquo !
                        Les mercenaires syriens se croyant engagés pour la garde des frontières,refusent d’aller à l’assaut.
                        Aliyev confisque les passeports.

                        Explication (?) : un soldat tué par une femme est interdit du paradis d’allah. Mérite-t-il 70 vierges toujours vierges !?


                      • vraidrapo 3 octobre 20:41

                        @vraidrapo

                        Abdullah a déclaré qu’il était l’un des centaines de militants syriens non entraînés aux combats, qui n’ont pas plus de 30 ans, ont été trompés.

                        Il raconte les détails de son voyage : Avant le début des batailles, un commandant de section de l’armée libre nous a proposé un poste en Azerbaïdjan ′′ gardien des frontières ′′ pour 2000 dollars par mois. En effet, nous ne savions pas ce qui nous attend là-bas.

                        http://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=69297


                      • Xenozoid Xenozoid 3 octobre 20:45

                        @vraidrapo

                        vraidrapo tu ressembles a la hasbara


                      • vraidrapo 3 octobre 14:29

                        Ce cynisme turc n’a plus de limite, un député turc (HDP) d’origine arménienne, descendant des rescapés du Génocide de 1915 est menacé par l’accusation de trahison pour n’avoir pas dénoncé « l’agression de l’Arménie »...

                        http://asbarez.com/197367/garo-paylan-targeted-by-turkish-far-right-being-accused-on-treason/

                        Avec une telle mauvaise foi, la Turquie a sa place en Europe. Je suis sûr que Konh-Bendix (et Alexandre Adler) est de cet avis.


                        • vraidrapo 3 octobre 17:22

                          L’Arménie publie des données sur l’implication de mercenaires et terroristes arabes

                          A partir de 9mn30 : les azéris ne sont pas au front, il n’y a plus que les arabes !

                          https://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=69285


                          Le président de la République d’Artsakh est parti pour le front

                          https://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=69269

                          Soyons responsables envers nos générations présentes et futures, afin de ne pas permettre à l’ennemi séculaire de nous soumettre à nouveau au Génocide.

                          Ces dernières années, nous avons remporté de nombreuses victoires.

                          Nous avons créé une armée très organisée et efficace dans la région, une armée forte et victorieuse.

                          Aujourd’hui, l’armée arménienne est l’image vivante et le cœur de l’unité nationale.

                          Le moment est venu de redevenir une armée forte et puissante, de constituer le rempart moral et spirituel de notre patrie agressée de toutes parts.

                          Je sais que vous partagez mon inquiétude et mes convictions et que vous croyez comme moi aux valeurs nationales et universelles auxquelles nous devons rester attachés de manière indéfectible et inébranlable.

                          C’est notre ultime bataille. Nous nous gagnerons ensemble  !


                          • vraidrapo 3 octobre 18:52

                            Résumons !

                            L’alliance autour d’Aliyev comporte :

                            La Turquie,

                            L’Israël,

                            la Géorgie,

                            l’Ukraine,

                            l’Iran (?)

                            l’Arménie, bien entourée, donne encore toute sa jeunesse (2000-2001) et Poutine attend que le fruit soit mur à souhait pour siffler la fin de la partie...

                            Si l’armée turque attaque l’Arménie, Poutine espère que les dernières forces arméniennes feront assez de dégâts chez Erdogaz pour jouer le triomphateur qui dicte ses conditions.

                            Depuis le XIX siècle c’est l"Histoire qui bégaie. Avec ces arriérés, ces fanatiques coupeurs de têtes comment s’en sortir ?

                            Ca promet pour l’avenir de la France... réchauffement climatique ou pas !


                            • vraidrapo 3 octobre 20:59

                              @vraidrapo
                              Convoi de camions militaires turcs camouflé en camions civils se dirigeant vers l’Azerbaïdjan à travers le territoire de la Géorgie, protégé par la police géorgienne. Sur le 10e camion de la colonne, vous pouvez lire «  Bayraktar  », nom du constructeur des drones turcs.

                              (Ces drones d’une redoutable efficacité parait-il contre les Kurdes d’Irak et en Syrie.)

                              https://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=69292

                              Quand tout sera fini, une séance d’explications s’imposera entre Erevan et Tbilissi. D’autant que les gardes-frontières géorgiens s’opposaient au passage des volontaires d’origine arménienne voulant se rendre en Arménie...
                              L’oleoduc de Bakou contourne l’Arménie en passant par la Géorgie... $$$.
                              Que se passerait-il si l’Arménie avec son armée surprenante décidait de faire de la Géorgie une extension de l’Arménie en lieu et place d’Artsakh ?
                              Tout le Monde y trouverait son compte :
                               La PAIX,
                              le couple Erdogaz, Aliyev,
                              POUTINE...
                              les seuls perdants l’oligarchie, le clergé géorgiens et l’OTAN / CIA.. ce dont Poutine rêvait !

                              PS : les royalties de l’oléoduc Bakou, Ceyhan pour l’Arménie qui aura bien mérité



                              • vraidrapo 3 octobre 23:21

                                @DACH

                                Effectivement, « UNE PAGE HEROIQUE » ET QUASIMENT PAS D’ÉCHO DANS LES MEDIA FRANÇAIS.

                                Quel contraste avec le Tam-Tam autour de la capture du militaire israélo-français Gilad Chahid !

                                Qu’attends Poutine pour envoyer le rouleau compresseur ?

                                Si les Grecs en avaient autant que les Arméniens, ils profiteraient de l’occasion !



                                • DACH 3 octobre 22:04

                                  Résultats sur 6 jours =Hushan Stepanyan la secrétaire de presse du ministère arménien de la Défense vient de publier le bilan des pertes de l’Azerbaïdjan depuis dimanche 27 septembre. Ces pertes azéries s’établissent à 2 745 soldats, 355 chars, 14 avions de chasse, 14 hélicoptères de combat, 123 drones, 4 lance-missiles Smertch et DOS-1. Des pertes très importantes qui ont réduit sérieusement les capacités militaires de l’Azerbaïdjan.


                                  • vraidrapo 3 octobre 23:38

                                    Ces volontaires arméniens réalistes, enthousiastes et humoristes !

                                    Un Moral exemplaire !

                                    Quelle leçon ! ils redonnent du courage à ceux qui les plaindraient

                                    https://hetq.am/en/article/122444

                                    INOUBLIABLES !!!

                                    Ils rappellent le sens des Cérémonies du Souvenir en temps de Paix !

                                    Le Pouvoir d’un dictateur... quelle aberration funeste !

                                    La CIA ce n’est pas mieux, il ne faut pas l’oublier.


                                    • vraidrapo 4 octobre 09:53

                                      Lors de la «  guerre d’avril 2016  » (2-6 avril). Trois soldats arméniens ont été décapités et des photos de soldats azerbaïdjanais posant avec le chef de l’un d’entre eux ont été partagées sur les réseaux sociaux. Les corps de dix-huit autres militaires, portés disparus, restitués sous les auspices du CICR présentaient des signes de torture et de mutilation. Une plainte pour crimes de guerre a été déposée à Strasbourg. La pratique de la torture à mort sur les captifs arméniens est systématique et a déjà été sanctionnée par la Cour européenne des droits de l’homme (jugement du 30 janvier 2020 dans l’affaire Saribekyan et Balyan c. Azerbaïdjan).

                                      Il y a une incitation de fait à assassiner des Arméniens. Gurgen Margaryan, un lieutenant des forces armées arméniennes, a été décapité à la hache dans son sommeil par le lieutenant azerbaïdjanais Ramil Safarov à Budapest en février 2004. Les deux hommes participaient à un cours de formation en anglais parrainé par l’OTAN dans le cadre du programme «  Partenariat pour la paix  ». Condamné à la réclusion à perpétuité par les tribunaux hongrois, il a été extradé vers l’Azerbaïdjan en 2012. Au lieu de purger sa peine, il a été accueilli en héros. Il fut libéré, gracié, et promu lors d’une cérémonie publique, et se vit octroyer des arriérés de salaires pour la période qu’il avait passée en prison ainsi que la jouissance d’un appartement à Bakou. La Cour européenne des droits de l’homme a rendu un jugement le 26 mai 2020 qui reconnait que les mesures prises par les autorités azerbaïdjanaises vis-à-vis de Safarov, ont abouti à son impunité, qui conjuguées à la glorification d’un crime de haine extrêmement cruel, avaient un lien de cause à effet avec l’origine ethnique arménienne des victimes et étaient donc motivées par des considérations raciales. Le gouvernement azerbaïdjanais s’est défendu de sa responsabilité directe, mais n’a pas réfuté l’allégation de discrimination faite par les requérants.


                                      • vraidrapo 4 octobre 16:38

                                        @vraidrapo
                                        Hé bien oui, ça te contrarie mon petit azéri encostumé et pourtant ce n’est pas la version arménienne que je relate.

                                        C’est la version officielle validée par Aliyev au débarquement de ce « héro » azéri qui tue de 16 coups de hache un homme endormi...
                                        ET tu voudrais que les Arméniens acceptent le joug azéri ????

                                        « Autant se trancher la gorge et se jeter sous le train » , comme dirait Jo Dassin

                                        Comment est-il possible d’être aussi cruel, lâche et menteur qu’un turc. Beurk-beurk-beurk...
                                        où est votre « Chéref » (Honneur en français) ?


                                      • DACH 5 octobre 11:15

                                        Le président turc Erdogan a déclaré :« Les amis, sachez que, pendant six siècles, nous avons dominé trois continents et sept mers. Nous les dominerons de nouveau… Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles sont nos casques. Les mosquées sont nos casernes, les croyants nos soldats[1] ».Tout n’est-il pas exprimé par ces intentions politiques ?


                                        • vraidrapo 5 octobre 18:38

                                          @DACH
                                          Après des débuts remarqués, Erdogaz a pété les plombs...
                                          C’est « dingue » ce qui peut se passer dans la tête d’un mec. (pour être politiquement correct, je ne ferai pas de jeu de mots).
                                          Et ce grand dadais de Dictateur de Bakou a enfourché le même destin...
                                          Comme disait nos maitresses des écoles communales « plus ils sont grands... plus ils sont bêtes ! ». (Notre regretté Général est l’exception à plus d’un titre !).

                                          Cette grosse andouille risque de perdre sa manne pétrolière et tout ce qu’on peut imaginer avec...



                                          • DACH 5 octobre 17:31

                                            Un avion Il-96-300 spécial de Russie avec l’inscription «  Russie  » vient de se poster ce lundi 5 octobre à Erévan a annoncé le site russe Lenta.ru se référant aux données du site Flightrader qui enregistre toutes les données des vols internationaux. Les raisons de l’arrivée de cet avion de Russie en Arménie ne sont pas connues. Mais les appareils «  Russie  » sont utilisés par les personnalités officielles de Russie, les Services spéciaux de Russie, les hauts-gradés militaires ou le personnel présidentiel de Russie. Mané Gevorgyan la responsable de presse du Premier ministre arménien Nikol Pachinian a confirmé l’arrivée à l’aéroport international Zvartnots à Erévan de cet appareil en vol spécial.

                                            Krikor Amirzayan

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité