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Accueil du site > Tribune Libre > Hitler, les Juifs et la social-démocratie

Hitler, les Juifs et la social-démocratie

À travers les difficultés rencontrées par Lénine dès la naissance du POSDR (Parti ouvrier social-démocrate de Russie) pour obtenir du Bund (Union générale des ouvriers juifs de Lettonie, Pologne et Russie) qu’il ne fasse pas, de la judéité, un moyen de diviser la classe ouvrière, nous avons vu l’ombre portée du sionisme qui, refusant toute assimilation des Juifs aux sociétés dans lesquelles ils vivent, compte fortement sur l’antisémitisme pour dynamiser les départs vers la Palestine. Rappelons que, dès 1896, dans L’État des Juifs, Theodor Herzl pensait pouvoir s’en remettre à la "force motrice" : "détresse" et "désespoir".

Avec Adolf Hitler, nous savons désormais jusqu’où la dérive a pu aller. Du moins, depuis le début des années 1980, un terme est-il devenu extrêmement célèbre, celui d’"Holocauste". Derrière lui, la tragédie vécue simultanément par l’URSS de Staline s’en est allée rejoindre un oubli désormais largement partagé.

Et pourtant… Ouvrons Mein Kampf :
« Seule la connaissance de ce que sont les Juifs donne la clef des buts dissimulés, donc réellement poursuivis par la Social-Démocratie. » (Hitler, Mein Kampf, Nouvelles éditions latines 1979, page 58)

En d’autres termes : d’où vient, par exemple, le POSDR, parti de la social-démocratie ?... Du peuple juif, répond aussitôt Adolf Hitler qui développe immédiatement une thématique qu’il ne reniera jamais, même s’il s’arrangera parfois pour la dissimuler avec le plus grand soin :
« Connaître ce peuple, c'est ôter le bandeau d'idées fausses qui nous aveugle sur les buts et les intentions de ce parti ; à travers ses déclamations nébuleuses et embrouillées sur la question sociale, on voit poindre la figure grotesque et grimaçante du marxisme. » (page 58)

Plus tard naîtrait une catégorie dont les principaux responsables nazis feraient le réceptacle de leurs haines les plus féroces, et cependant non exclusives de bien d’autres : le judéo-bolchevisme. Aujourd’hui, cependant, le premier terme renvoie à l’Holocauste, quand le second ne renvoie plus qu’à Staline et à ses crimes.

Certainement, Staline n’était pas juif…

Or, pour sa part, Hitler avait cru pouvoir écrire :
« Lorsque je découvris que le Juif était le chef de la Social-Démocratie, les écailles commencèrent à me tomber des yeux. » (pages 66-67)

Ainsi, ayant ouvert les yeux, voici la constatation que Hitler va pouvoir faire :
« Je m'aperçus peu à peu que la presse social-démocrate était surtout dirigée par des Juifs ; mais je n'attribuai aucune signification particulière à ce fait, puisqu'il en était de même pour les autres journaux. » (page 68)

Et le voici qui se découvre cerné par le judéo-bolchevisme :
« Je fis un effort sur moi-même et tentai de lire les productions de la presse marxiste, mais la répulsion qu'elles m'inspiraient finit par devenir si forte que je cherchai à mieux connaître ceux qui fabriquaient cette collection de canailleries. C'étaient tous sans exception, à commencer par les éditeurs, des Juifs. Je pris en main toutes les brochures social-démocrates que je pus me procurer et cherchai les signataires : des Juifs. Je notai le nom de presque tous les chefs : c'étaient également en énorme majorité des membres du « peuple élu », qu'il fût question de députés au Reichsrat ou de secrétaires des syndicats, de présidents des organismes du parti ou des agitateurs de la rue. C’était toujours le même tableau peu rassurant. » (page 68)

Mais, le lien interne au judéo-bolchevisme… Où donc Hitler est-il allé le chercher ? Dans un raisonnement qui traverse neuf étapes qu’il ordonne selon une série alphabétique, dont je donne ici les articulations symboliques essentielles :
« A. Sitôt que naissent les premiers établissements fixes, le Juif se trouve subitement là. » (page 308)
« B. Peu à peu il s'insinue dans la vie économique, non pas comme producteur, mais comme intermédiaire. » (page 308)
« C. Il considère le commerce et les affaires d'argent comme un privilège lui appartenant et qu'il exploite impitoyablement. » (page 309)
« D. Les affaires d'argent et le commerce sont devenus son monopole exclusif. » (page 309)
« E. Il assiège les gouvernements de flatteries écœurantes, fait travailler son argent et, de cette façon, se fait accorder des lettres de franchise qui lui permettent de piller encore ses victimes. » (page 309)
« F. Plus la puissance du souverain grandit, plus le Juif l'assiège. » (page 310)
« G. En se laissant prendre dans les filets du Juif, les princes ont préparé leur propre ruine. […] Le Juif sait très exactement que leur règne touche à sa fin et cherche à la hâter autant que possible. » (page 310)
« H. La raison pour laquelle le Juif se décide tout d'un coup à devenir un « Allemand » est évidente. Il sent que la puissance des princes commence à chanceler et il cherche bientôt une plateforme sur laquelle poser ses pieds. » (page 312)
« I. C'est ainsi que du Juif de cour sort peu à peu le Juif du peuple. Bien entendu, le Juif se tient, comme auparavant, dans l'entourage des puissants de ce monde, il cherche même avec encore plus d'ardeur à se glisser dans leur société ; mais, en même temps, d'autres représentants de sa race font les bons apôtres auprès du bon peuple. » (page 313)
« J. De nouvelles masses d'hommes, s'élevant à des millions d'individus, émigrèrent de la campagne dans les grandes villes pour gagner leur vie en qualité d'ouvriers de fabrique dans les industries nouvellement fondées. Les conditions de travail et de vie de cette nouvelle classe étaient plus que misérables. » (page 317)

C’est à cet endroit, où la classe ouvrière menace d’échapper à l’étreinte juive, que va surgir, selon Hitler, la social-démocratie d’obédience marxiste :
« Tandis que la bourgeoisie ne se soucie pas de cette question si importante et laisse avec indifférence les événements suivre leur cours, le Juif se rend compte des perspectives infinies qui s'ouvrent ici dans l'avenir ; tout en organisant d'un côté, jusqu'à leurs dernières conséquences, les méthodes capitalistes d'exploitation de la race humaine, il se rapproche des victimes de ses conceptions et de ses actes et il devient bientôt leur chef dans le combat qu'elles mènent contre lui-même. » (page 318)

En résumé, les deux grandes tâches que le nazisme attribue au Juif seraient celles-ci :
« Il a d'abord employé la bourgeoisie comme bélier contre le monde féodal ; maintenant, il se sert de l'ouvrier contre le monde bourgeois. » (page 319)

Voilà fixée, selon le délire d’Hitler, la tâche de Marx

Mais, par contrecoup, celle aussi des Einsatzgruppen de Himmler

(Cadre général du présent travail :
https://unefrancearefaire.com/2016/05/01/le-sionisme-mais-quest-ce-donc/)

 


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44 réactions à cet article    


  • Le p’tit Charles 23 juin 2016 12:23

    Hitler...seul dans son bunker comme Hollande attendant le moment de son suicide politique...Marrant, Hitler aura duré plus longtemps que notre simplet... !


    • Sarah 23 juin 2016 13:40

      @Le p’tit Charles
       

      Suggestions à l’auteur pour ses futurs articles (10e série) :

       

      Hitler et la cuisine juive

      La soirée du sioniste

      Le sionisme du regard

      La loi des sionistes

      Perspectives sionistes

      Anniversaire de l’indépendance d’Israël, 9 mythes israélophobes

      Alya le moteur de recherche sioniste

      L’être, le savoir et le sionisme

      Les sionistes souffrent aussi en Israël

      Les sionistes aiment-ils le football ?


    • mik (---.---.227.68) 23 juin 2016 17:45


      les sionards font dans le comique de répétition (le plus bête qui soit !) savent-ils faire autre chose ? nul ne saurait le prétendre !
      merci à l’auteur d’attaquer les sujets qui fâchent ! et ça LES fâche ! ils en bafouillent et en tremblotent !


    • mik (---.---.227.68) 23 juin 2016 18:51

      @Omar
      ben oui ce que les merdias ont oublié de dire c’est qu’elle était pro-palestinienne !
      comme 90 % du peuple français ! les 10 % restant c’est le ventre mou de la république y compris les 0,1 % de sionards indécrottables !


    • mmbbb 23 juin 2016 19:11

      @mik ah les sondages ! Je passe souvent place des Terreaux a Lyon lors de la sortie de mon travail. Un groupe de femme sont souvent sur cette place brandissant une calicot sur le lequel est ecrit « palestine libre » elles distribuent des tracs Les personnes sur cette place sont plutôt enclin a boire leur bière a la terrasse et ne semblent pas vouées un enthousiasme débordant a ces militantes C’est plutôt l indifférence des passants et de surcroît il n’ y a jamais de personnes arabes et des balieursards. Alors votre 90 % , je ne sais pas ou vous allez le chercher, la plupart des francais s’en foutent de la palestine ! Les medias toujours en trompe oeil .


    • mik (---.---.227.68) 23 juin 2016 19:24

      @mmbbb
      pas du tout ! les français sont toujours du côté des victimes ! et c’est la moindre des choses ! ne vous en déplaise ou arrêtez de marcher sur la tête !
      la population israélienne diminue d’année en année (normal : qui a envie de vivre sous les bombes et de tuer des innocents tous les jours ? personne ! sauf quelques cinglés !) et va bientôt s’éteindre
       !
       ils étaient tous à la gay-pride c’est pas comme ça qu’ils vont « croître et se multiplier » !!!


    • mmbbb 23 juin 2016 19:54

      @mik cette anecdote je ne l’ai pas inventée.  Quant aux Francais, leur ouverture au monde commencent a leur couter : attentats en particulier les bombes ce sont les francais désormais qui vont les recevoir Il y une semaine deux policiers se sont fait égorger. Le réveil est dur comme en belgique.


    • mik (---.---.227.68) 23 juin 2016 23:31


      @mmmb
      ah oui les attentats sous faux drapeau ! vous êtes au courant de la date du prochain ? vous m’en direz tant !
      quant aux français il ne faut surtout pas les confondre avec les ordures qui les régentent c’est une grossière erreur !


    • Sarah 23 juin 2016 14:20

      @l’auteur

       

      Il est malheureux que vous citiez des extraits de Mein Kampf sortis de leur conteste, sans analyse critique et sans avoir cherché d’où venaient ces idées et cette terminologie propre aux nazis, telle « judéo-bolchévisme », que vous reprenez à votre compte sans guillemet, et preniez ce livre comme source historique

       

      Avez-vous lu la note d’avertissement en tête de Mein Kampf ? Sûrement pas smiley


      • Sarah 23 juin 2016 14:22

        Ou alors cela signifie que vous êtes d’accord avec Hitler, ce qui fait de votre article une apologie du nazisme et une reprise de leur propagande.

         

        Certes, vous vous rattrapez à la fin en écrivant « le délire d’Hitler » et ses « Einsatzgruppen » mais, mis tout à la fin, cela ne me semble pas satisfaisant.

         

        Je ne le ferai pas, mais sachez que je serais en droit de demander la suppression de votre article.


      • Ben Schott 23 juin 2016 14:29

        @Sarah
         
        « Avez-vous lu la note d’avertissement en tête de Mein Kampf ? Sûrement pas »
         
        Vous avez raison d’appeler à cette élémentaire précaution : on peut vite attraper le nazisme !
         


      • Ben Schott 23 juin 2016 14:31

        @Sarah
         
        « Je ne le ferai pas, mais sachez que je serais en droit de demander la suppression de votre article. »
         
        Ne vous gênez pas, vous êtes en droit de demander à peu près ce que vous voulez.
         


      • devphil devphil 23 juin 2016 18:12

        @Sarah


        Merci pour la qualité de vos commentaires et de vos intervenants sur cet auteur.

        J’ai donné mon avis sur cet auteur via un autre profil avant qu’il soit supprimé par la rédaction.

        Toujours le même type d’article de la part de cet auteur.


        Philippe 


      • Ben Schott 23 juin 2016 19:30

        @ philippe
         
        On ne sait pas trop ce qui domine chez vous : votre philosémitisme ou votre haine irrationnelle de l’auteur.
         


      • mmbbb 23 juin 2016 20:04

        @Ben Schott Mein Kampf est en lecture libre dans les pays arabes et en particulier en Egypte. Hitler fut un piètre stratège, ces généraux non. L ’Allemagne du III reich qui devait durer mille 1000, ne vit que le temps de l’esbroufe de la propagande. Quoi qu il en soit l’idee du sionisme est ne en France sous l’affaire dreyfus lorsque le correspondant Theodor Herzl fut particulièrement trouble du traitement infligé à Dreyfus.


      • Ben Schott 24 juin 2016 00:36

        @mmbbb
         
        « Mein Kampf est en lecture libre dans les pays arabes »
         
        On commence par lire Mein kampf et on finit par tuer des femmes, des enfants et des vieillards à coups de bombes au phosphore...
         


      • devphil devphil 24 juin 2016 07:29

        @Ben Schott


        Regardez le contenu des articles.

        Ce ne sont que des extraits de lignes de livres avec un commentaire moins que l’extrait.

        Je me moque complètement du fond qui est insignifiant et ne m’intéresse pas.

        C’est la seule chose que j’ai à dire.

        Philippe

      • adeline 24 juin 2016 19:20

        @devphil
        et toujours le même type de commentaires de vous et d’autres, qui a raison ?????


      • Odin Odin 23 juin 2016 14:37

        Là, Cuny, c’est donner le bâton pour se faire battre par

        la Hasbara. Merci pour l’article et bon courage. 


        • thx (---.---.32.161) 23 juin 2016 15:49

          Mais, le lien interne au judéo-bolchevisme… Où donc Hitler est-il allé le chercher ? 


          L’auteur ne s’est même pas posé la question de l’impact de la Révolution de 1917 en Russie. Les minorités de l’Empire russe y étaient très majoritaires et notamment une quantité de Juifs. La surreprésentation des Juifs dans le communisme soviétique des débuts a toujours été un des (hélas nombreux) arguments de l’antisémitisme de droite depuis. 

          • Sarah 23 juin 2016 16:04

            @thx
             

            Très juste et j’ai déjà répondu à l’auteur Cuny sur ce sujet le 9 Juin ; il a donc encore moins d’excuse de l’ignorer. Lire ici, mais je vais répéter pour les lecteurs.

             

            Les nazis et néo-nazis répétant sans arrêt les mêmes mensonges (Goebbels), il est nécessaire de répéter pour les combattre.


          • Sarah 23 juin 2016 16:07

            @l’auteur (en vain, je sais)

             

            En Histoire, le respect de la chronologie est essentielle.

            En Histoire, comme dans d’autres disciples, la cause précède l’effet.

             

            Or l’auteur et bon nombre de commentateurs font de l’inversion accusatoire en reprochant à certains Juifs d’avoir participé à la préparation et au déclenchement de la Révolution bolchévique de 1917.



          • Sarah 23 juin 2016 16:10

            @tous (sauf l’auteur à qui cela n’arrivera jamais)

             

            Imaginez qu’en France, vous fassiez partie d’une minorité xyz victime de la politique officielle du régime :


            . qui expulse les vôtres vers l’étranger par centaines de milliers

            . vous interdise de résider dans les grandes villes

            . vous interdise certaines régions ou départements

            . vous confisque arbitrairement vos biens

            . vous interdise certaines professions ou postes dans l’administration etc.

            . qui, lorsque des massacres, des pillages, des viols sont commis par des militaires, des policiers ou des gendarmes, ne punit pas les auteurs ou pire :

            . les encourage et même les ordonne


            Imaginez cela ; quel serait votre état d’esprit envers le régime en place ?



          • Sarah 23 juin 2016 16:11

            Supposez maintenant que naissent des mouvements révolutionnaires décidés à renverser ce régime :

             

            . des mouvement crées, dirigés par des xyz ou dans lesquels il y a beaucoup de xyz (serait-ce étonnant ?)

            mais aussi des mouvements dirigés ou dont font partie des catégories de population méprisées, mal payées, au seuil de la misère, voire maltraitées (paysans, ouvriers, marins...

             

            Simple citoyen faisant partie des xyz, que faites-vous ?

             

            Vous empressez-vous d’aller contre eux et de soutenir le pouvoir en place ?

             

            ou :

             

            Soutenez-vous ces mouvements ? 


          • thx (---.---.32.161) 23 juin 2016 16:32

            @Sarah

            Bon courage. Agoravox a gardé son délicieux fumet antisémite. Certes, les têtes de turc préférées sont actuellement les magrébins, mais les atavismes ont la vie dure.

            Bonne soirée.

          • Sarah 23 juin 2016 17:18

            @Odin
             

            Quel est le rapport avec l’inversion de la cause et de l’effet dont je parle plus haut ?

            Votre texte est sur l’assassinat du Tsar Nicolas II et de sa famille.

             

            Bien sûr, le star aurait dû avoir un procès régulier. Et c’est un crime d’avoir exécuté aussi sa femme et ses enfants. C’est aussi le drame des révolutions, où le droit commun n’a plus court.

             

            Hors des révolutions, nombreux(ses) furent les époux(ses), enfants, frères, soeurs de rois, empereurs, assassinés sans que que rien ne leur soit à reprocher, car perçus comme menace en tant que prétendant(e)s possibles au trône. 


          • Odin Odin 23 juin 2016 19:18

            @Sarah

            Comme chacun pourra le constater, Sarah répond à mon commentaire, mais celui-ci a disparu !


          • Ben Schott 23 juin 2016 19:36

            @Sarah
             
            Vous ramez, surtout sans vos potes ! Ça n’est que le début...
             


          • Sarah 23 juin 2016 20:36

            @Odin
             

            Je ne comprend pas la suppression de votre commentaire, pourtant ni injurieux, ni antisémite, ni diffamant.

             

            Par contre, des commentaires comme ceux du (prêtre catholique défroqué converti* à l’islam ? selon l’hypothèse de Popov) à la fois antisémites et diffamants, ne le sont pas alors qu’avec ses seuls commentaires (pas seulement de cet article), il y a moyen de fermer ce blog.**

             

            * de là son zèle fanatique

             

            ** tout se passe comme si certain(s) modérateur(s) voulaient le mettre bas (hypothèse déjà faite par Covadonga)


          • Elliot Elliot 23 juin 2016 20:37

            @Sarah



            «   qui expulse les vôtres 

            . vous confisque arbitrairement vos biens

            . qui, lorsque des massacres, des pillages, des viols sont commis par des militaires, des policiers ou des gendarmes, ne punit pas les auteurs ou pire :

            . les encourage et même les ordonne  »

            Tiens ! on croirait lire un résumé des exactions israéliennes contre les Palestiniens...


          • SPQR audacieux complotiste chasseur de complot SPQR Sono Pazzi Questi Romani 23 juin 2016 21:08

            @Sarah

            Soit vous êtes une bécasse ou vous avez un handicape....

            Dans l’histoire de la Gaulle, de la France, des massacres et autres persécutions il y en a eu. !
            ........................
            En 1789 les nobles (avec leur famille) et les sympathisants ( Chouan) ainsi que les curés ont été guillotinés( à la pelle ). Spolier de leur bien.
            Les protestants ont subi un massacre, presque total.
            L’affreuse pourriture, le ministre Thiers a passé par la baïonnette ( pour faire moins de bruit possible) tous les français qui s’opposaient à sa politique......
            Je passe sur les massacres commis par un certain général Bonaparte......... etc..........

            Vous nous prenez pour des cons, mais nous vous laissons pour ce que vous êtes, OK....

             
             

             


          • devphil devphil 24 juin 2016 09:28

            @Sarah


            J’approuve toujours vos commentaires et vos positions.

            J’ajouterais pour ceux qui s’émeuvent de l’exécution de dirigeants. 

            Il est toujours étonnant comme on va s’émouvoir de l’exécution d’un roi, d’un empereur par contre très peu de compassion pour l’exécution de centaines ou de milliers de personnes au nom de la raison d’état.

            La raison d’état initié par ces mêmes dirigeants qui leur permettent du fait du pouvoir qu’ils ont acquis de manière pas toujours loyale , sincère ou honnête , la raison d’état leur permettant de faire exécuter les opposants qui les dérangent.

            N’oublions pas qu’un dirigeant est une émanation de la volonté du peuple , une émanation pour le représenter et accomplir le bien commun et non le contraire.

            Dans le cas contraire , un jugement sommaire peux être appliqué pour atteinte à la raison d’état par celui qui en préside la destinée.

            Philippe

          • SPQR audacieux complotiste chasseur de complot SPQR Sono Pazzi Questi Romani 23 juin 2016 16:00

            Merci pour l’article et vraiment bon courage ....car.

             


            • SPQR audacieux complotiste chasseur de complot SPQR Sono Pazzi Questi Romani 23 juin 2016 16:06

              @SPQR Sono Pazzi Questi Romani

              La doxa va débarquer, avec sa haine, sa morve....

              Je leur suggère pour changer de pseudo.(sara, pomme,massadada...etc)

              Prendre comme pseudo les noms des james Bond girls.
              Par exemple ;

              Pussy Blush = (sarah)

              Goldfinger

              Holly Goodhead 

              Octopussy

              Peaceful Fountains of Desire

              Countess Lisl von Schlaf = (Massadada...)

              Mary Goodnight

              Abondance delaqueue (Plenty O’Tool ) = ( Pomme bidule ...)

              Quant à BHL, « Monique Lafesse » lui ira comme un slip........ !


            • njama njama 23 juin 2016 18:09

              Le pain de misère
              Histoire du mouvement ouvrier juif en Europe

              Nathan WEINSTOCK

              De 1880 à 1940, le mouvement ouvrier juif fut une force généralement décisive dans la vie et l’évolution des communautés juives européennes. Nathan Weinstock, en une vaste fresque, en a restitué la diversité des organisations, partis, syndicats et journaux. Sa connaissance du yiddish, langue dans laquelle pour l’essentiel s’exprimaient les revendications des artisans et des travailleurs, lui a permis d’exhumer des textes qui sont autant de facettes d’une foisonnante activité ouvrière. Dans l’Empire russe d’avant 1914, la prépondérance du Bund, le grand parti socialiste juif, et sa farouche autonomie face aux bolcheviks et aux mencheviks ne sauraient faire oublier les autres organisations : les Poaley-Tsiyon, les territorialistes et les sejmistes. Ni occulter que les débats au sein du mouvement ouvrier juif ne reflétaient pas seulement des querelles théoriques, mais répondaient à des urgences pratiques : que faire face à la vague d’antisémitisme populaire et de répression policière qui déferlait dans l’Empire jusqu’à la veille de la Grande Guerre ? Une seconde partie présente l’ensemble des mouvements ouvriers juifs dans l’Europe de 1914 à 1945, période chargée de conflits leur imposant de nombreuses transformations organisationnelles, idéologiques et politiques. Une somme historique unique.


              • njama njama 23 juin 2016 18:40

                Peut-être qu’Hitler y avait perdu son latin au milieu de toutes ces courants politiques juifs qui semble-t-il opposaient surtout la classe bourgeoise juive au prolétariat juif, et les sionistes aux non-sionistes  ? à chacun sa classe ouvrière ? bref une sorte de lutte des classes dans la lutte des classes...
                -----
                John Bunzl, Le Bund et le sionisme
                 Cette contribution décrit les conflits qui ont opposé l’ Algemayne Yiddischer Arbeter Bund (Union Générale des Travailleurs Juifs, fondée en 1897, plus communément appelée Bund) et les différents courants sionistes « de gauche » dans la période qui précède la première guerre mondiale. J’ai traité la question du mouvement ouvrier juif de manière plus détaillée dans mon livre « Klassenkampf in der Diaspora » « Luttes de classes en Diaspora ». Vienne 1975).

                1. Les courants territorialistes dans le mouvement ouvrier juif

                La nécessité (du point de vue sioniste) de briser l’hégémonie du Bund (1), les difficultés objectives que connaissait le mouvement ouvrier juif et l’incapacité du sionisme bourgeois (et utopique) à s’ancrer dans les masses ont amené des partis sionistes à développer des thèses sur la concentration de la population juive comme étant de l’intérêt de la classe ouvrière.

                Après les nombreuses tentatives des sionistes « prolétariens » de se séparer de l’organisation sioniste (Z.O.) et de se constituer en une tendance autonome, trois fractions se formèrent lors de la révolution de 1905 :
                1 /les Sionistes-Socialistes
                2/ le Parti Socialiste-Sioniste (SERP), appelé également « sejmistes »
                3/ le Parti ouvrier social-démocrate juif « Poale Sion » en français : Travailleurs de Sion(2).

                Ils avaient en commun d’analyser la question juive sous ses aspects socio-économiques et pensaient que, faute d’un territoire, le développement national du prolétariat juif serait impossible et sa lutte de classe inefficace. Ils refusaient toutes propositions pour la Diaspora, « l’Exil », et soutenaient qu’il fallait concentrer ses forces sur la revendication territoriale. Ils fondaient cette analyse (commune à tous les territorialistes) sur la structure sociale anormale du peuple juif (Borochov (3) parlait d’une pyramide inversée, qui se caractérisait par l’absence de paysannerie et la prépondérance des éléments bourgeois) (4).

                Le Poale Sion(5) qui fut le seul à jouer un rôle historique voulait « corriger » cette structure anormale avant que le peuple juif n’entame une transformation vers le socialisme. Borochov revendiquait pour le peuple juif un territoire sur lequel il aurait pu se constituer en classe afin de mener la lutte de classes dans des conditions « normales ». Le Poale Sion prêtait une attention toute particulière aux mouvements d’émigration (6). Cette émigration devait abandonner son caractère chaotique et inconscient et se concentrer sur la Palestine par une colonisation planifiée, afin d’accélérer le processus de production des masses juives et de l’enraciner territorialement. Il prétendait que leur choix de la Palestine n’avait pas été dicté par un sentiment religieux. Parce que cette région était totalement différente des pays traditionnels d’émigration, elle se prêterait mieux à une autonomie territoriale et politique.

                « Au lieu d’aller dans des pays au développement économique trop élevé pour les immigrants juifs, il faut partir dans des pays dont le niveau de développement est largement inférieur à la production juive, de sorte que les juifs prennent une position dominante dans ce pays et ne restent pas confinés dans des travaux marginaux comme c’était le cas dans les anciennes communautés juives et les pays d’émigration . Il est nécessaire que la transmigration juive se défasse de son caractère de simple immigration et devienne une colonisation. » (7) Pour résumer leur point de vue, l’orientation consciente de l’émigration juive devait isoler celle-ci de l’émigration générale, la diriger vers un territoire semi-agraire et — grâce à une colonisation ouvrière — créer de manière planifiée les conditions politiques et économiques pour l’édification d’un état juif autonome.

                Selon Borochov, les juifs émigrant vers la Palestine n’auraient pas à affronter « une concurrence nationale » , la majorité de la population « fellah » devant être assimilée dans une palestine juive (aussi curieux que cela paraisse, pour un farouche adversaire de l’assimilation des juifs !) (8).


                • njama njama 23 juin 2016 18:54

                  2. Analyse du sionisme dans le mouvement ouvrier juif

                  Toutes les thèses territorialistes se voulaient critiques et rivales du Bund. Comme le sionisme bourgeois n’avait pas de partisans parmi les travailleurs, il ne constituait pas une concurrence pour le Bund. Mais celui-ci pressentait que le sionisme allait bientôt s’adresser aux travailleurs « sous un masque socialiste ».

                  C’est la raison des critiques acerbes que le Bund lui adressait déjà avant 1905 : une Palestine bourgeoise exploiterait les travailleurs comme la Russie le faisait à la même époque. Mais les Sionistes prêchaient en Russie l’indifférence face à la lutte sociale (9) ; ils considéraient les juifs comme des éléments fortuits (10). Le 4ème Congrès du Bund condamna les tentatives de propagande sioniste auprès des travailleurs juifs et vit en l’idéologie sioniste (réaction bourgeoise à l’antisémitisme) un adversaire nationaliste dont le but était de détourner les travailleurs juifs de la lutte de classe, de les isoler de leurs camarades de classe non-juifs pour édifier un état bourgeois en Palestine (11).
                  [.........]
                  "Les juifs savent que leur lutte de classe réalisera le socialisme ici, dans la Galouth [la diaspora juive (( he ) Tefutzah, « dispersé » ou Galout, « exil »)]  ; la Galouth cessant d’être une Galouth, pourquoi s’occuperaient-ils alors de Sion ? » (18). La lutte pour un territoire ne pouvait être une lutte de classe ; elle ne ferait que détourner le prolétariat de cette lutte. Les territorialistes appréhendaient la situation de manière trop statique, mais le développement capitaliste et une autonomie nationale culturelle, là où vivaient les juifs, surmonteraient le territorialisme qui n’était que l’expression du désespoir actuel (19). Si la lutte pouvait apparaître dans l’étape actuelle comme opposant les travailleurs juifs au capital juif, l’évolution politique et économique transformerait cet isolement de la communauté et mènerait vers une lutte de classe internationale de l’ensemble des travailleurs. Les difficultés qu’avaient les ouvriers juifs à vendre leur force de travail résultaient aussi d’un manque de conscience de classe du prolétariat non-juif, qui voyait dans les ouvriers juifs une concurrence qui n’était pas justifiée.
                  [...........]
                  lire la suite : http://kropot.free.fr/Bund4.htm#(7)


                • njama njama 23 juin 2016 19:07

                  ibid
                  « L’apparition de courants sionistes « ouvriers » et l’influence qu’ils exercèrent, surtout après le pogrom de Kichinev, obligèrent les Bundistes à s’y intéresser davantage. Balakan (16) accusait les militants du Poale Sion de vouloir retirer les prolétaires de leurs lieux de luttes, d’affaiblir ainsi le prolétariat juif en l’intégrant dans sa politique de collaboration de classe (jusqu’à la conquête de la Palestine). Alors qu’un prolétariat juif doté d’une conscience de classe se souciait peu du lieu où devait s’exercer la lutte de classe (17). »
                  ---------
                   16. Théoricien bundiste.
                   17. L’amalgame grotesque répété en permanence par des représentants officiels, antisionisme =antisémitisme, revient à dire qu’une grande partie des masses juives de l’Europe de l’Est aurait été antisémite (et dissimule le fait que justement les sionistes étaient beaucoup plus prêts à accepter la logique des antisémites).


                • devphil devphil 24 juin 2016 09:40

                  @njama


                  Voyons Njama quelle culture , quel empressement à ajouter autant d’informations aux articles de notre ami Cuny.

                  Celui ci va voir en vous une concurrence car vos commentaires sont plus longs que ses articles mêmes...

                  Une choses est certaine est que vous êtes toujours en phase avec l’auteur, c’est toujours un étonnement pour moi.

                  Philippe 


                • njama njama 24 juin 2016 17:27

                  @devphil

                  Merci, n’allez pas croire que je suis un spécialiste. Le sujet questionne, il est historiquement intéressant, et révèle la complexité de cette mouvance politique, ce qui nous change du « roman national » simpliste des bisounours sionistes ... smiley

                  Certains facteurs, étrangers à l’idéologie sioniste on peut dire, du moins en apparence, ont cependant contribué en partie à ses objectifs « territorialistes ». A l’époque de Mein Kampf, il est assez évident que la Alya ne soulevait pas les foules, et ne faisait pas recette, au point que cette immigration très modeste n’était peut-être même presque pas perceptible (?) en Allemagne.

                  Aux origines d’Israël : Entre nationalisme et socialisme
                  Par Zeev Sternhell

                  « Il convient de préciser que sur les 2 400 000 juifs qui ont quitté l’Europe centrale et l’Europe de l’Est jusqu’en 1924 - année où les États-Unis ferment leurs portes à l’émigration libre -, de 40 000 à 50 000 seulement se sont dirigés vers la Palestine. Cela n’a commencé à devenir un pays d’immigration pour les Juifs d’Europe orientale et centrale que vers le milieu des années 1920. Entre les deux guerres, près de 340 000 immigrants sont arrivés en Palestine (189). »


                • njama njama 24 juin 2016 21:56

                  @devphil
                  Il y a plein de choses passionnantes et révélatrices dans ces coulisses de l’histoire du sionisme, on y apprend par exemple comment le mot Palestine fût enterré en 1910 par le parti Paolei Tsion dirigé par Ben Gourion, et que la tendance social-démocrate de ce parti était très éthnocentrée « juive » (endogamie sociale, économique, culturelle), contrairement aux « rostoviens » marxistes du même parti qui voulaient intégrer tous les travailleurs de Palestine, Arabes compris.
                  Le passé éclaire le présent, on retrouve encore ce clivage de pensées politiques dans la société israélienne d’aujourd’hui poursuivie par ses vieux démons, ses vieilles contradictions, divisée entre le tendance de « juifs israéliens » intégristes religieux d’extrême-droite (néosionistes), et une pensée laïque démocrate d’israéliens postsionistes ouverte vers les palestiniens et le monde arabe.
                  -------

                  Ibid, Aux origines d’Israël : Entre nationalisme et socialisme
                  Par Zeev Sternhell
                  Les premiers signes de glissement à droite

                  « Un autre groupe du Poalei Tsion arrivera en 1905, venu de Rostov, en Russie aussi. Les »rostoviens« seront pour beaucoup dans la fondation du parti Poalei Tsion. Né en Russie et dirigé par Ber Berochov, le mouvement Poalei Tsion était partisan de la solution dite »palestinienne« . Il ne représentait qu’une toute petite minorité de la gauche juive d’Europe de l’Est. A cette époque, la majorité du prolétariat juif était bundiste, c’est à dire socialiste non-sioniste. La mouvance sioniste quant à elle se partageait alors en deux grandes tendances, apparues après le VI° congrès sioniste (août 1903), au cours duquel Herzl avait soumis la solution de l’Ouganda. Le »projet de l’Ouganda« préconisait l’établissement d’un foyer juif en Afrique ; il était né de l’échec subi par l’Organisation sioniste dans ses efforts pour faire accepter à l’Empire ottoman l’idée d’une colonisation juive massive en Palestine. Herzl pensait que Londres serait plus réceptif que Constantinople à l’idée de fournir aux juifs persécutés d’Europe de l’Est une terre d’accueil. Le projet Ouganda a eu pour effet de diviser le mouvement sioniste en »territorialistes« et en partisans inconditionnels d’Eretz Israël. Au même moment, la gauche sioniste se partageait en trois courants.

                  Le premier, le courant central, partisan de donner une solution rapide aux masses juives dont la détresse économique le disputait à la peur du prochain pogrom, avait soutenu la proposition de Herzl. Dans ce courant, la plupart avait opté pour la solution dite »territorialiste« (nom générique donné aux solutions qui acceptaient n’importe - ou presque - quel territoire, pourvu qu’il fût d’acquisition rapide) parce que, pensait-on, les juifs d’Europe de l’Est ne pouvaient plus se permettre d’attendre que mûrissent les solutions que jusque-là le sionisme avait avancées, fût-il »politique« ou spirituel ». En janvier 1905 se tient à Odessa le congrès des organisations Poalei Tsion favorables à la solution territorialiste. A cette même rencontre, les délégués décident la fondation d’un Parti sioniste-socialiste. Au VII°congrès sioniste (qui se tient la même année à Bâle), ce parti sera représenté par 30 délégués, mené par Nahman Syrkin. Ils se joindront à l’Union territorialiste d’Israël Zangwill.

                  La deuxième tendance était formée par un groupe de jeunes intellectuels proche de Poalei Tsion. En 1905, au lendemain de la révolution russe avortée, ces hommes avaient fondé une organisation qui réclamait une autonomie nationale pour les juifs, et le droit à une vie indépendante. Une sejm (« diète » en polonais, Assemblée politique où se discutent les affaires de l’État ) devait gouverner cette entité - d’où l’appellation « sejmite » retenue pour désigner ce courant. En 1906, cette tendance s’est réunie en une formation qui a pris le titre de Parti ouvrier socialiste juif. Avec le temps, les partisans de cette formation finiront par abandonner le sionisme ; ils auront presque tous rejoint le communisme soviétique (190).

                  Le troisième courant était le courant borochoviste qui perpétuait la tradition de la fidélité sans partage à la terre d’israël.

                  A en croire nombre de témoignages repérables dans la correspondance que certains militants entretiennent avec la Russie et les États-Unis, il semble que le Poalei Tsion de Palestine a été fondé à la fin de 1905, en novembre probablement. Au début de l’année 1906, cette formation compte tout juste 60 membres divisés en deux courants. Une trentaine, les rostoviens, sont marxistes ; face à eux, quelques 25 autres, dont le marxisme n’est au mieux qu’un additif à leur nationalisme. Quand il tient son premier congrès (4-6 octobre 1906), le parti compte près de 150 militants partagés entre ces deux tendances.

                  Moins d’un mois auparavant, David Gruen - qui choisira de s’appeler David Ben Gourion - aviat fait son alya. Il venait de Plonsk, une ville située dans la partie de la Pologne alors occupée par la Russie, à 60 kilomètres au sud-est de Varsovie. A peine arrivé, il prend la tête de l’aile nationaliste, et lors du congrès dépose une motion réclamant la création d’une organisation générale de tous les travailleurs juifs d’ Eretz-Israël. La motion soulève les rostoviens qui, eux, veulent une seule structure pour tous les travailleurs de Palestine, Arabes compris. Quand les débats sont clos, c’est la proposition de Ben Gourion qui est adoptée. Dans la foulée, le jeune homme de Plonsk est élu au comité central du parti et président de sa commission de rédaction du programme. Le lendemain du congrès, le 7 octobre, cette commission tient sa première réunion à Ramleh, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Jaffa. Lors de ce même congrès, le nom de la formation est décidé : Parti social-démocrate des ouvriers de Palestine - Poalei Tsion. Lorsqu’il tiendra son VI° congrès, en avril 1910, il aura déjà pris l’appellation de Parti social-démocrate des ouvriers juifs d’Ereyz-Israël - Poalei Tsion (191). Le mot Palestine est remplacé par Eretz-Israël.

                   


                • Jo.Di Jo.Di 24 juin 2016 00:47

                  « Il a d’abord employé la bourgeoisie comme bélier contre le monde féodal ; maintenant, il se sert de l’ouvrier contre le monde bourgeois. »
                   
                  Adolf fait du Marx .... le « peuple-classe » est l’Esprit du Monde goy ....
                   
                   

                  « Les Juifs de Galicie et de Russie sont une caste plutôt qu’une nation, et les tentatives faites pour constituer la communauté juive en nation sont des tentatives de perpétuation d’une caste » 
                   
                  K. Kautsky


                  • DTC (---.---.121.65) 24 juin 2016 13:47

                    Peut être qu’Hitler aurait été plus crédible sans moustache 


                    • geotrouvetou geotrouvetou 24 juin 2016 19:52

                      @chantecler

                      Vous faites bien de citer les tunnels, surement par effet miroir, par amour narcissique des égouts. Car quand vous écrivez vos torchons que vous pensez être des commentaires pertinents, Chantecler, c’est la France de Vichy qu’on réentend. Vos chiffons suintent les fosses à purin. On sent que vous aimez vous y complaire...

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