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Accueil du site > Tribune Libre > Houellebecq Sérotonine, l’incipit...

Houellebecq Sérotonine, l’incipit...

 

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Comment lire l'incipit du roman de Houellebecq Sérotonine ?

 

Comme souvent l'incipit annonce les thèmes principaux de l'oeuvre : le recours à des drogues qui permettent de mieux supporter le quotidien, la solitude du narrateur qui parle à la première personne, le coté dérisoire de la vie, la critique de la modernité et de la société de consommation.

 

La première phrase fait référence au Captorix : "C'est un petit comprimé blanc, ovale, sécable." Mais on ne sait pas encore quels sont les effets de cette substance. Le nom est à la fois amusant et révélateur, il a sans doute un effet addictif, il doit capter et capturer celui qui le consomme.

 

Le réveil du personnage s'organise autour d'un rituel qui semble invariable : "mettre en route la cafetière électrique, boire une première gorgée de café, allumer une cigarette, puis deux, puis trois, et enfin prendre le Captorix, avec un verre d'eau minérale."

Au passage, Houellebecq commente les effets de la cigarette sur son organisme : elle apporte un soulagement, elle est d'une violence stupéfiante". Et il précise : "La nicotine est une drogue parfaite, une drogue simple et dure, qui n'apporte aucune joie, qui se définit entièrement par le manque."

On peut remarquer l'ironie et l'ambiguïté de l'expression "une drogue parfaite", car on en perçoit les effets négatifs et néfastes. C'est bien là une critique de ces drogues modernes à laquelle se livre Michel Houellebecq.

Il évoque d'ailleurs "un besoin qui est à son comble, c'est le moment le plus douloureux de la journée." On perçoit là une véritable addiction.

 

La solitude du narrateur apparaît dès les premières lignes du roman : Michel Houellebecq évoque une scène de réveil où le personnage est seul : "vers cinq heures du matin, parfois six je me réveille".

Un peu plus loin, il se présente : "J'ai quarante-six ans, je m'appelle Florent-Claude Labrouste", comme si dans sa solitude, il s'adressait directement au lecteur.

Il n'a, à côté de lui, personne à qui parler. Il se confie au lecteur, lui révèle qu'il déteste son prénom et le juge ridicule.

 

Houellebecq excelle surtout à décrire le quotidien dérisoire du personnage : un rituel invariable, le matin. Les gestes se succèdent invariablement dans une monotonie acceptée.

On relève dans cet extrait deux marques, pour le café "Malongo", et pour l'eau minérale "la Volvic" : on est là dans un univers moderne de consommation, le narrateur est attaché à certains produits dont il ne peut se passer : on n'est pas dans l'addiction mais presque.

 

Cet aspect dérisoire transparaît aussi dans la façon dont le personnage s'impose de ne pas allumer de cigarette, avant d'avoir bu une première gorgée de café : il parle alors de "succès quotidien qui est devenu sa principale source de fierté." Voilà une victoire bien dérisoire ! Et le narrateur devient ainsi un anti-héros.

 

Cet incipit annonce une histoire qui s'inscrit dans la modernité, le réalisme : Houellebecq décrit un personnage ordinaire qui nous ressemble.

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Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2019/02/houellebecq-serotonine-l-incipit.html

 


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38 réactions à cet article    


  • Decouz 1er mars 2019 09:43

    Insipide ?


    • rosemar rosemar 1er mars 2019 14:29

      @Decouz

      C’est une dénonciation de notre société, de ses dérives : insipide, sûrement pas, en plus, Houellebecq sait varier les tons : mélancolie, humour, tendresse...


    • Decouz 1er mars 2019 15:10

      @rosemar
      oauis, j’ai lu quelques lignes en faisant mes courses (je trouvais aussi que l’addiction au tabac était uniquement négative, peut-être pas pour tous les fumeurs), après j’attendrai qu’il soit disponible à la médiathèque.
      Je viens de lire un Laferrière, plus gouteux à mon avis, et un Sylvie Germain, au style lumineux, même Joncour tient bien la route, que ce soit pour l’intrique (vire parfois au polar), les observations sur l’époque, les personnages... Son style, certains le trouvent trop relâché ? Il vaut largement celui de Houellebecq.


    • keiser keiser 1er mars 2019 10:12

      Rosemar nous fait une névrose obsessionnelle envers les médicaments addictifs.

      Déjà deux articles, serait un début de croisade ?

      Où vient elle de découvrir l’eau chaude ?


      • rosemar rosemar 1er mars 2019 14:31

        @keiser

        Hélas : c’est la société de consommation qui nous vend ces produits... antidouleurs, antidépresseurs, médicaments contre l’insomnie...


      • foufouille foufouille 1er mars 2019 15:03

        @rosemar
        non ce sont les médecins qui les prescrivent aux personnes malades mais pas khmer vert.


      • rosemar rosemar 1er mars 2019 18:56

        @foufouille

        Et les labos en font la promotion...


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 1er mars 2019 10:36

        Il ne faut pas lire seulement l’incipit. Il faut lire le livre.

        L’anti-héros, le personnage ordinaire qui nous ressemble montre bien ce qui nous détruit dans le monde « ordinaire » où nous vivons.


        • rosemar rosemar 1er mars 2019 14:33

          @Pierre Régnier

          Bien sûr : il faut lire le livre, certains en parlent, ans l’avoir lu.

          http://rosemar.over-blog.com/j-ai-lu-le-nouveau-houellebecq-et-j-ai-aime


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 1er mars 2019 22:51

          @covadonga*722 Salut vieux Cromwell.. Georges Navel « Travaux » ....un exemple de ceux qui parlent de ce qu’ils ont vécu ...folio poche ....bon ça date des années 30 ....je radote peut-être en t’en ayant déjà parlé.


        • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 2 mars 2019 12:33

          @covadonga*722
          Bonjour Asinus,
          Ailleurs qu’ici -vous savez où-, j’ai déposé à votre intention quelques paroles brillantes ( donc pas les miennes...) d’un grand monsieur du stylo sous morphine pour ses deux derniers mois de vie.
          Ca s’appelle « devant la mort ». C’est bien sûr Hervé Prudon, à la NRF /Gallimard.


        • phan 1er mars 2019 12:08
          Donald Trump Is a Good President - One foreigner’s perspective - By Michel Houellebecq, John Cullen (Translator) , en contradiction avec Michael Cohen « Trump est un raciste, un escroc et un tricheur »

          PS Je n’ai pas trouvé sur le site « Lepetitcoin » les génériques fictifs du Captorix et comment payer avec des bitencoins le Captorix ? Les produits dérivés du LSD sont maintenant commercialisés sous le nom de « LBD ». 

          • rosemar rosemar 1er mars 2019 14:35

            @phan

            « Pour Michel Houellebecq, le désengagement international des États-Unis, engagé par Obama et poursuivi par Trump est « une très bonne nouvelle pour le reste du monde ». »

            Pour nuancer, Houellebecq qualifie Trump de « repoussant sur le plan personnel », évoquant son attitude envers des handicapés lors d’un meeting électoral fin 2015.


          • phan 1er mars 2019 14:55

            @rosemar

            Obama : très bonnes nouvelles pour la Lybie, la Syrie et les assassinats par drones.
            Trump : très bonnes nouvelles pour le Vénézuela, le Yémen, l’Iran et Haïti.

          • foufouille foufouille 1er mars 2019 12:40

            donc rosemar fume des clopes.



            • Cyrus Cyrus 1er mars 2019 14:43

              @foufouille

              Non elle se contente de nous pondre des cigares odorant .


            • foufouille foufouille 1er mars 2019 14:54

              @rosemar
              « Houellebecq décrit un personnage ordinaire qui nous ressemble. »
              tu prends le médoc que ton psy t’a prescrit ?


            • rosemar rosemar 1er mars 2019 18:52

              @foufouille

              Je n’ai pas de psy mais le fait est que beaucoup de gens prennent des antidépresseurs, des médicaments pour dormir...


            • foufouille foufouille 2 mars 2019 08:16

              @rosemar
              donc ils ne sont pas malade et n’en ont pas besoin ?


            • S.B. S.B. 1er mars 2019 13:43

              Ces quelques phrases plates tirées d’un incipit me confortent dans mon non-désir de cet auteur.

              Steinbeck, Hemingway, Tennessee Williams, où est votre souffle puissant. Il n’y a pas de reflet dans un œil terne.


              • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 2 mars 2019 12:38

                @S.B.
                Je suis en désaccord avec vous, Sabine.
                C’est comme pour l’auteur de cet articulet :
                j’avais débuté une lettre lui disant :

                « J’aime beaucoup ce que vous faites. Ma grand mère aussi faisait du tricot ».

                Mais j’ai renoncé.
                La timidité, sans doute.

                Bonne journée quand même, dans le soleil et dans le vent, « everything is blowing in the wind », comme chantait ce vieux Zimmerman....


              • rosemar rosemar 2 mars 2019 13:54

                @SANDRO FERRETTI

                Mais quel honneur ! Un commentaire de MONSIEUR SANDRO FERRETTI !!
                En MAJUSCULES ! bien sûr !
                Comme dirait mon ami Paul, (en minuscules), faire du tricot, maintenant c’est subversif !! Vive le travail manuel si méprisé de nos jours !


              • Cyrus Cyrus 1er mars 2019 14:57

                On avais courte-manche , .... on subi courte-vue 


                • Decouz 1er mars 2019 18:27

                  Je ne dis pas que Houellebecq est inintéressant, je déplore simplement que la publicité faite en sa faveur détourne l’attention et prends du temps au détriment d’autres auteurs moins médiatisés qui sont au moins aussi dignes d’être lus.

                  Le magazine « Lire » consacre certes un article à Houellebecq, mais il parle aussi de quelques auteurs « houellebecquiens » moins connus et surtout Houellebecq n’y est qu’un auteur parmi d’autres.


                  • rosemar rosemar 1er mars 2019 18:55

                    @Decouz

                    Houellebecq a du succès, ce n’est pas une garantie de qualité, mais il a son style : un certain humour sur un fond mélancolique...


                  • spearit 1er mars 2019 20:00

                    C’est la journée des articles de merde, mais il est vrai que la rose s’y épanouit...


                    • Cyrus Cyrus 1er mars 2019 20:05

                      @spearit
                      https://www.youtube.com/watch?v=zc_Ycfvl1Cs

                      Au moins les pub etaient marrante ...


                    • Djam Djam 1er mars 2019 23:25

                      Etonnant comment notre société de manipulation mentale parvient avec facilité à fabriquer une star, fut-elle de ciné, de peinturlure ou de gribouillage...

                      La France, pays tombé à la renverse, démantelé méthodiquement par les mondialistes qui, tous, se contrefoutent et des cultures singulières et des masses non plus laborieuses mais esclaves, avait besoin de se fabriquer une nouvelle star de la littérature. Houellebecq est advenu.

                      Pourtant, il n’y a pas de style véritable chez Houellebecq, il y a simplement une écriture correcte, sans plus. Mais Houellebecq est l’auteur miroir d’une société zombifiée, paumée, détruite où une génération de déracinés est hyper connectée au néant d’elle-même.

                      Houellebecq plaît surtout aux dépressifs parisiens ou au petit monde restreint de l’édition qui traque le coup commercial. Un peu comme les fans de films à effets spéciaux où le récit relève de la vacuité absolue compensée par de l’action violente, primaire et parfaitement artificielle.

                      Houellebecq n’est pas un anti héro, il est juste un mec dépressif, laid, qui ne s’aime pas et qui projette son ombre sur le monde. Il est en boucle tout comme l’est notre société qui n’aime rien tant que le catastrophisme ambiant. La misère morale et existentielle de notre époque fait recette... Houellebecq en est le chantre, le conteur nicotinisé et l’acteur fantôme.

                      On attend le prochain ouvrage du fumeur dépressif qui pourrait bien s’intituler Zéro Tonique...


                      • rosemar rosemar 1er mars 2019 23:30

                        @Djam

                        Avez-vous lu Sérotonine ? J’en doute... il y a dans ce roman une profonde mélancolie, mais aussi beaucoup d’humour, de tendresse.
                        L’excipit contient un message d’espoir, une lueur de bonheur... 


                      • Djam Djam 3 mars 2019 10:37

                        @rosemar
                        Oui, sinon je n’en parlerai pas. C’est la moindre politesse que de parler de quelque chose que l’on a lu, vu ou visité, n’s’pas ?
                        Vous nommez mélancolie ce que j’appelle simplement dépression. Ce que vous ressentez comme un message d’espoir, une lueur de bonheur n’est pour moi qu’une petite tentative d’offrir un note positive dans un océan de déprime et de haine de soi.
                        Quant à l’humour, vous le savez bien rosemar... ce qui vous fait rigoler ne fait pas forcément rigoler les autres, et vice versa ! L’humour houellebecquien ne me fait pas rire du tout, ni même sourire. Cet auteur me déprime parce qu’il est déprimé depuis toujours. Lisez donc ses poèmes d’avant sa notoriété...

                        Question de goût tout ça, et non de vérité. Si « Sérotonine » avait été écrit par un inconnu, vous ne l’auriez pas sur les tables des « best sellers ». Les majors de l’édition font des coups commerciaux et Houellebecq se vend bien même lorsqu’il parle de cuisine.


                      • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 3 mars 2019 21:24

                        @Djam
                        J’ai le souvenir d’avoir lu « Particules élémentaires ». Le titre m’avait attiré là. Des gens en parlaient autour de moi. Bref, je m’attendais à quelque chose d’enrichissant, de poétique, de beau, de littéraire.
                        Et je l’ai lu ! Quelle déception. Le cynisme ne peut à lui seul tenir lieu de projet littéraire. Pour moi, le pire c’étaient les « poèmes » inscrits au coeur de l’ouvrage. Cet auteur n’est pas un poète, mais un raconteur d’histoires tristes d’être humains enfoncés dans leur quotidien sans jamais pouvoir y échapper.
                        Ses livres sont des désutopies, ils empêchent de rêver. Après une lecture de cet auteur, il faut des psychotropes puissants pour oublier à quel point nous ne sommes rien (d’où Sérotonine il n’y a pas de hasard) !
                        Et si c’est ce rien que vous voulez atteindre, vous n’y arriverez pas non plus, car même le rien n’y est pas. N’est pas Beckett qui veut !


                      • keiser keiser 3 mars 2019 14:57

                        @ rosemar

                        @keiser

                        Hélas : c’est la société de consommation qui nous vend ces produits... antidouleurs, antidépresseurs, médicaments contre l’insomnie...

                        il me semble que vous avez un train de retard.

                        Il y a longtemps que j’ai dénoncé cet état de fait.

                        Il existe des solutions :

                        https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/suite-des-chroniques-de-l-iboga-137931

                        La société de consommation n’est qu’une petite partie du problème.

                        Et elle n’est qu’un interrupteur . (si vous avez une notion de psychanalyse ).

                        Les lobbys pharmaceutiques sont les principaux responsables de cet état de fait.

                        Tout cela parce qu’ils ne peuvent commercialiser ces molécules organiques qui n’appartiennent à personnes.

                        Ces molécules ne peuvent être sujet à brevets.

                        C’est aussi simple que cela.

                        Actuellement, il y a une bagarre à propos du CBD :

                        https://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabidiol

                        Mais la France et ses affidés commerciaux lui font la chasse.

                        Alors que les témoignages de bienfaits sont nombreux.

                        A ce niveau, nous marchons sur la tête.

                        Tant que nous aurons une France rétrograde.

                        Alimentée par un gouvernement aux ordres des lobbys du fric.

                        Au détriment du bien être.

                        Les médecins prescrirons des saloperies chimiques qui rapportent bien plus d’oseille.

                        Bien que je connaisse des médecins absolument open.

                        C’est comme ça

                        Alors il est inutile de continuer à culpabiliser les gens qui n’ont d’autres solutions que d’avoir recours à ce genre de médications.

                        Ce que je ceux dire :

                        C’est que de mettre le doigt là où cela fait mal n’est pas vraiment constructif et ne sert que l’intérêt des puissants.

                        Et j’en suis le premier désolé.

                        Cordialement ...


                        • Xenozoid 3 mars 2019 15:09

                          @keiser

                          mosanto bayer et autre sont en train de mettre des patentes partous dans le canabis farma,au pays bas ils ne légaliseront qu’apres monopole des farma...pas avant,ceux qui veulent du cdb sont pour leur bourse, avec des truc abbérant des fois...mais la il faudrait un article,


                        • keiser keiser 3 mars 2019 16:25

                          @Xenozoid

                          Surtout que notre amie rosemar, ainsi que Houellebeck se réfère à la Sérotonine.

                          Le sérotonine qui est est le nouveaux cheval de bataille des bobos.
                          C’est à la mode, un peu comme le Prozac dans les années 90.

                          Cette molécule serait située dans la muqueuse gastro intestinale.
                          Alors peut être suffirait il de manger des yaourts ? ..
                          Et de ce fait, nous pourrions tous réguler notre humeur.
                          Ce serait vraiment cool ...

                          Allez rosemar ...

                          La prochaine fois ...
                          Essayes de faire des recherches, avant de copier la voix d’un Houellebeck surfant sur les malheurs du monde dont il profite pour faire du pognon.

                          Entre parenthèse, il n’a pas l’air de transpirer le bonheur par tous les pores de sa peau.

                          Perso, je te conseille la dopamine qui évidemment est un antagoniste de la sérotonine.
                          On ne peut se réfugier dans le bonheur, c’est une illusion.
                          A part pour ceux qui ont voté Macron. smiley


                        • Pierre Régnier Pierre Régnier 3 mars 2019 16:37

                          @keiser

                          Dans Sérotonine, Houellebecq ne prétend pas qu’avec cette aide on peut transpirer le bonheur par tous les pores de sa peau. Il me semble qu’il montre exactement le contraire.


                        • keiser keiser 3 mars 2019 16:50

                          @Pierre Régnier

                          Oui pardon, je me suis mal exprimé.
                          Mais je pense que l’on aura compris ce que je veux dire.


                        • keiser keiser 4 mars 2019 22:08

                          @keiser

                          Pas de réponse de l’auteur.
                          je suis un peu déçu.
                          rosemar n’aurait donc que l’utilité qu’elle s’accorde.
                          Un peu comme une histoire sans fondements.
                          Et c’est bien dommage ...

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