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Accueil du site > Tribune Libre > Ils nous croient trop stupides pour décrypter leur boniment

Ils nous croient trop stupides pour décrypter leur boniment

Le 17 décembre 2018, le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, Gilles Le Gendre, explique : « Et une 2ème erreur a été faite : le fait d'avoir probablement été trop intelligent, trop subtil, trop technique… »
Donc nous sommes trop bêtes. Comme ils nous croient trop bêtes, ils pensent pouvoir nous gruger.

À l’Assemblée nationale, au Sénat, combien trouve-t-on d’agriculteurs, d’éleveurs, de vendeurs, d’aides-soignants, d’ouvriers, de petits artisans, d’employés municipaux, de titulaires d’un CAP ou d’un BEP ? Et on appelle ça une démocratie représentative. Les élus du peuple. Quel peuple ? Les agriculteurs, éleveurs, etc., ne font-ils pas partie du peuple ? Lesquels d’entre eux les représentent au parlement ?

Ceux qui nous dirigent aujourd’hui, les médias qui les soutiennent, les « experts » qui les conseillent, penseraient-ils que nous sommes incapables de comprendre le langage volontairement obscur et les exemples rudimentaires, biaisés, qu’ils répandent pour nous anesthésier ? Exemple : « le budget de l’État c’est comme celui d’un ménage » !

Ce même discours qu’ils utilisent pour nous raconter le scénario cauchemardesque de la dette dévastatrice qui hypothèque gravement notre avenir.

La dette, c’est quoi ?
Ça veut dire quoi la rembourser ?

De Hollande, Valls, en passant par Bayrou, Macron, jusqu’à Bertrand, Pécresse Wauquiez, et encore Roux de Bézieux du MEDEF, les pseudo-économistes médiatiques complaisants Dominique Seux, Emmanuel Le Chypre, François Lenglet, et les pas économistes du tout comme François De Closets, sont tous d’accord : aïe, aïe, aïe, la dette, il y a trop de dépenses publiques et trop de prélèvements obligatoires pour pouvoir la réduire.

La dette.
D’abord il y a le déficit budgétaire.
D’un côté, l’état perçoit des recettes principalement d’origine fiscale. De l’autre, il finance les dépenses publiques. Quand les recettes sont supérieures aux dépenses cela donne un excédent budgétaire. Dans le cas contraire, un déficit.
Cela fait des années que les gouvernements accumulent des déficits budgétaires qui constituent à la longue la dette publique : aujourd’hui, 120 % du PIB.
Petite remarque : cette dette a doublé depuis 2007.
Petite remarque : le PIB, produit intérieur brut, est un indice contesté. Son inventeur (1934), Simon Kuznets statisticien américain, avait prévenu qu’il ne devait pas servir de « boussole de l’économie ».[1]
Mais ne chipotons pas.

Ils disent : « On n’a pas le choix, à contrecœur, il faut baisser les dépenses publiques ».

Les baisses des dépenses publiques c’est quoi :

- la réforme de l’assurance chômage qui aurait permis « d’économiser près de 3,7 milliards en 2021 et 2022 » sur le dos des chômeurs et qui sera appliquée bientôt ; (Le Figaro, 1er mars 2021)

- la réforme des retraites qui aurait permis d’économiser « 5 milliards d’euros sur les dépenses publiques à l’horizon 2022 » selon l’avis donné en 2018 par la Commission européenne ;

- les prestations santé, baisses des remboursements sécurité sociale compensées par l’augmentation des cotisations payées aux mutuelles ;

- et d’autres broutilles, baisse des APL, baisse des dotations aux régions, départements, communes, baisse du nombre de fonctionnaires.
Petite remarque : je croyais qu’une réforme apportait une amélioration. Mais maintenant ils font des réformes « courageuses ». Apparemment ça change tout : mieux, c’est quand c’est moins, mais courageux.

On ne peut plus augmenter les impôts.
En France les prélèvements obligatoires représentent plus de 50 % du PIB, bien plus que partout ailleurs.
50 %, c’est vrai. Mais le dire ainsi, c’est volontairement trompeur car incomplet.

En France les prélèvements obligatoires, impôts, taxes, cotisations financent l’école publique et presque gratuite, les retraites, la sécurité sociale, l’assurance chômage, les prestations familiales et de logement, etc. Et le soutien sans conditions aux grosses entreprises et industries, les cadeaux aux plus fortunés. Nous en reparlerons plus loin.
Presque partout ailleurs dans le monde ce sont les ménages qui assument ces charges à la place de l’État, partiellement ou totalement.
Le système des retraites par capitalisation, souvent gérés par des fonds de pensions privés, en complément parfois d’un système public souvent indigent, est présent en Suède, en Allemagne, au Royaume Uni, en Hollande, en Suisse et ailleurs encore. De même pour le système de santé, l’éducation…
Toutes ces dépenses assumées par les habitants ne sont pas comprises dans les dépenses publiques de ces pays. Ce sont des dépenses privées. Voilà ce qui explique en grande partie la différence avec la France.
50 %, oui, mais tout compris en France.

On nous dit alors que les systèmes privés sont plus efficaces, plus rentables et moins couteux.
C’est faux.
L’exemple des État Unis.

( Stephanie Kelton, Le mythe du déficit, mars 2021)
(Pour la santé) « Nous dépensons en réalité beaucoup plus que tout autre pays développé : 10 586 dollars par habitant selon les chiffres de l’OCDE. C’est le double des dépenses du Canada, 4 974 dollars, par exemple.
(…)
Environ 28,5 millions d’Américains n’ont toujours pas d’assurance maladie…
(…)
Et lorsqu’on ajoute ces sous-assurés à ceux qui n’ont pas du tout d’assurance, le nombre total d’Américains qui ne disposent pas de la couverture santé atteint 87 millions de personnes en 2019.
(…)
Selon le bureau du recensement, les dépenses de santé ont précipité 8 millions de personnes dans la pauvreté en 2018. Des recherches indiquent que pendant la seule année 2019, 137 millions d’Américains ont été confrontés à des choix difficiles en raison de la dette médicale.
(…)
Les Américains en âge de travailler sont un peu plus de 200 millions, et plus de 100 millions ne possèdent aucune forme d’investissement retraite…
(…)
Les travailleurs à faible revenu sont évidemment moins bien lotis : 51 % n’ont aucune épargne pour leur retraite.
(…)
Globalement, 77 % des Américains n’ont pas une épargne retraite suffisante pour leur âge et leur niveau de revenu.
(…)
Le coût d’une éducation universitaire est de plus en plus inabordable, 45 millions d’Américains ont sur les bras plus de 1 600 milliards de dollars de dettes d’études.
(…)
La hausse des frais de scolarité a conduit à une crise nationale de la dette des études ; l’emprunteur moyen de la classe 2017 devait 28 650 dollars. Pour les Américains qui suivent les cours des collèges et universités à but non lucratif, le montant moyen de l’endettement est de 32 200 dollars ; pour ceux qui étudient dans les établissements à but lucratif, la moyenne se situe à 39 950 dollars. »

Ne vous y trompez pas, c’est vers cela qu’Emmanuel Macron tend à nous rapprocher sur les recommandations pressantes de la commission européenne.

On nous dit les riches sont déjà trop imposés.
Trop, c’est faux.
En proportion des revenus, ce sont les pauvres qui souffrent le plus.
Par exemple.

Pour un revenu mensuel net de 1 800 euros. Supposons que le total des TVA payés sur les achats du mois représente 10 % du salaire. Ça laisse 1 620 euros disponibles pour couvrir tous les besoins.
Dans la même proportion, combien ça laisse à un riche avec 10 000 euros de revenu : 9 000 euros !!!
Pourtant le premier, écrasé par cette charge, n’aura payé que 180 euros de TVA et l’autre 1 000 euros. Or, pour payer 1 000 euros de TVA par mois, il faut se gaver. Ou alors ne pouvant pas tout dépenser, enrichir son épargne.
Justement, la fortune des riches se compose surtout d’actifs mobiliers, d’épargne, imposés à 12,8 % sur le revenu et à 17,2 % de prélèvements sociaux, soit un taux unique de 30 % qui fait rêver une grande partie de la classe moyenne surnommée classe des pigeons consentants quand ils votent Emmanuel Macron.
Alors, les riches payent-ils vraiment trop d’impôts ? En tout cas, eux ils le peuvent sans se ruiner et il y a encore de la marge.
Petite remarque : Emmanuel Macron a fait payer la baisse des cotisations sociales des salariés par une hausse de la CSG des retraités.

Il faut baisser les dépenses publiques, « il n’y a pas d’argent magique », « l’état vit au-dessus de ses moyens ».
Pourtant il a été encore possible de faire toujours plus de cadeaux aux riches et aux grandes entreprises. Aux petites aussi mais en moindre proportion.

« Emmanuel Macron et son gouvernement offrent une réduction d'impôts de 22 à 24 milliards d'euros pour les entreprises et les ménages les plus riches (exonération des actifs financiers sur l'ISF : 3,5 milliards + impôts sur les revenus financiers réduits à 30 % : 1,5 milliard + suppression de la taxe sur les dividendes : 2 milliards + baisse de l'impôt sur les sociétés 28 % à 25 % : 15 à 17 milliards). » (Thomas Porcher, docteur en économie, professeur associé à la Paris School of Business)
Aggravant d’autant la dette ! Que tous les autres devraient payer avec eux. Mais ceux-là, sans avoir droit à un petit cadeau.

« Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi, CICE (…) en 2019, le coût cumulé est de plus de 100 milliards d'euros. (…) Transformé le 1er janvier 2019 en allégements de charges, la bascule va coûter entre 20 et 25 milliards d'euros supplémentaires aux comptes publics (…) Additionnés, le CICE et les baisses de charges représentent près de 40 milliards d'euros en 2019 ... » (Observatoire français des conjonctures économiques, OFCE)
Tout ça sans que la situation de l’emploi, alibi de ces cadeaux, ne s’améliore.
C’est bien de soutenir les patrons et les actionnaires, mais pas sans contreparties sur le chômage, pas sans engagements sur l’augmentation du pouvoir d’achat, de non délocalisations, de non licenciements ou fermetures d’entreprise boursiers.

Le crédit d'impôt recherche (CIR), le crédit d'impôt en faveur de l'innovation (CII) pour financer le développement durable et la recherche dans les entreprises s’élève à 6 milliards d’euros en 2020, pourtant en baisse de 230 millions.
C’est bien mais à condition que les entreprises, après avoir bénéficié de leur réduction d’impôt, ne licencient pas leurs chercheurs et pire, ferment leur centre de recherche en France : « Sanofi confirme la fermeture de son site R & D de Vitry-Alfortville, annoncée avant la pandémie ». Les Échos, 5 juin 2020.

Auparavant les entreprises avaient bénéficié en 2016 des baisses de cotisations patronales de François Fillon sur les salaires jusqu’à 1,6 fois le SMIC, en 2010 de la suppression de la taxe professionnelle qui participait au financement de l’enseignement technique et, depuis des lustres, de la stagnation des salaires.

 Pendant ce temps le montant des dividendes distribués aux actionnaires explose : 50 milliards en 2018, 60 en 2019, 37 milliards en 2020 malgré la pandémie de la COVID19.

Ça en fait de l’argent magique pour les riches et les grandes entreprises.
Beaucoup d’argent magique seulement taxé à 30 % tout compris.
« On dépense un pognon de dingue pour les »…riches et ils ne sont toujours pas assez riches !

De l’argent magique, le gouvernement pourrait en récupérer des milliards dans la lutte contre l’évasion fiscale.
Dans la fraude fiscale, genre celle de Jérôme Cahuzac ancien ministre.
Mais plus encore dans l’optimisation fiscale pratiquée par les entreprises, les professions libérales supérieures, les grandes fortunes et d’autres.
« Aujourd'hui, l'évasion fiscale, c'est 100 milliards d'euros, chaque année pour la France. 100 milliards d'euros, c'est plus que le budget de l'Education nationale. Le déficit budgétaire français, c'est 83 milliards d'euros. Ces chiffres ne sortent pas de nulle part, mais de nombreuses associations et de rapports parlementaires. » (Charlotte Cieslinski et Julien Bouisset, L’Obs, 21 janvier 2019)
Disparu l’argent magique, monsieur Macron. Mais pas pour les Rothschild dans la banque desquels vous vous êtes enrichi, les Bernard Arnaud, Xavier Niel, vos amis proches.
Ce n’est pas l’argent qui est magique. C’est sa disparition. Hop, disparu !

La fable du remboursement de la dette.
Le montant de la dette s’élève à 2 800 milliards d’euros en 2020.
Le PIB de la France est de 2 323 Milliards d’euros en 2019 et 2 130 en 2020.
Supposons qu’à partir de 2021, grâce à une croissance miraculeuse, on dégage chaque année 2 % d’excédents budgétaires, intérêts de la dette payés, donc entièrement disponibles pour rembourser le capital de la dette. Soit environ 47 milliards d’euros en prenant le PIB de 2019.
Il faudrait plus de 60 ans pour rembourser la dette. 60 années d’affilée de croissance et de budgets excédentaires !
Qui peut y croire ?

Dans quel but alors toutes ces élucubrations ?
La peur inspirée par la dette conduit les français à se résigner : les pauvres à subir la misère ; le bas de la classe moyenne à survivre sans loisirs, sans vacances, juste le strict nécessaire ; les « un peu plus favorisés » de la classe moyenne à payer proportionnellement plus d’impôts que les plus riches. Chacun étant soulagé de ne pas faire partie de la classe immédiatement inférieure quand il en existe une.
Ainsi nos gouvernants peuvent-il dissimuler leur incurie, leur incompétence derrière cette fatalité et conduire la politique qui leur convient voire leur profite. Qu’ils soient sociaux-démocrates ; ni de droite ni de gauche tendance ultralibéraux pire que de droite ; ou, bien de droite pas encore tout à fait extrême.

Pourtant, il n’y a pas de quoi paniquer.
En effet, ils doivent utiliser la baisse de dépenses publiques avec parcimonie pour ne pas plonger le pays dans la récession : moins d’aides sociales, moins de moyens de consommer. Moins de consommation, moins de production, moins d’activité, moins d’emplois, moins de revenus, donc moins de consommation et le cercle vicieux s’est enclenché. En plus la crise écologique planétaire en pesant sur l’économie mondiale va beaucoup compliquer leur tâche en rendant la croissance plus difficile voire impossible à obtenir.

Il n’y a pas de quoi paniquer.
Le problème de la dette se pose partout : Espagne 133 %, Italie 181 %, Allemagne 86 %, États Unis 130 %, Japon 266 % en 2020. Déjà en 1944, le Japon avait une dette de 266 % du PIB. En 1952 elle ne représentait plus que 14 % du PIB. Sans diminution des dépenses publiques alors inexistantes vu l’état du pays à la fin de la guerre.
Dans tous ces pays où les dépenses publiques sont plus basses qu’en France, la solution de la baisse de ces dépenses n’est plus aussi efficacement applicable. Comment vont-ils faire alors ?

Dernier argument : ah, ah, ah, nous disent-ils, et si les taux d’intérêts de la dette se mettaient à monter ?
Les banques centrales pourront réguler cette hausse éventuelle. En Europe les allemands ont exigé qu’elle soit indépendante c’est-à-dire sans contrôle démocratique et qu’elle ne prête pas directement aux états. Il faudra commencer par changer cet état de fait pour lui faire appliquer la démarche adéquate.

Il y a des solutions proposées par beaucoup d’économistes, de philosophes politiques de stature internationale. Regardez ce qui est en train de survenir aux États-Unis avec Joe Biden qui semble les avoir entendus.
En France aussi, il faudra changer de politique. Cela dépendra de vous lorsque vous pourrez activer l’arme quinquennale des élections.

Et vous voyez les histoires d’immigration, d’islamo-gauchisme, de séparatisme, de « 66 millions de procureurs », de grandeur de la nation, de laïcité, etc., n’ont aucun lien avec ces vrais problèmes. On les agite pour détourner votre attention et vous endormir avant de vous flouer.
Alors pensez par vous-même, cherchez l’information vraie, débattez l’esprit ouvert et usez de vos droits démocratiques en toute connaissance de cause. Nous ne sommes pas des moutons de Panurge tels ceux contés par François Rabelais. Ne soyons pas des moutons tondus.
La solution et les moyens de la faire appliquer c’est nous qui les détenons.

 

[1] Thomas Piketty recommande de se référer au revenu national net : le « PIB diminué de la dépréciation en capital (usure des équipements, machines, bâtiments) augmenté des revenus nets en provenance de l’étranger (ou diminué des revenus nets à destination de l’étranger, suivant la situation du pays).
Par exemple, un pays où toute la population serait occupée à reconstruire le capital détruit par un ouragan aurait un PIB élevé mais un revenu national net nul. »
En divisant le revenu national net par le nombre d’habitants on obtient « le revenu national par habitant qui correspond au revenu moyen dont disposent réellement les habitants pour vivre ».

En complément, ces chroniques sur Agoravox :

OUI / NON : la dette comme alibi de l’austérité
De Reagan et Margaret Thatcher à Emmanuel Macron, la même politique qui détruit l’humanité
Non, mais ! On est en démocratie, quand même !
Du côté des médias les mauvais comptes font les bons amis

D’autres chroniques, des réflexions et une sélection de livres éclairants sur : Mon Blog


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53 réactions à cet article    


  • devphil30 devphil30 22 avril 09:01

    Un pays n’est plus maitre de sa destinée quand il est assujetti à une dette extérieur car sa politique dépend de ses créanciers.

    Un pays n’est plus maitre de sa destinée quand il ne peux plus émettre sa monnaie car il est obligé de passer par l’endettement au lieu de l’inflation.

    L’inflation est l’ennemi du rentier alors que la dette rapporte aux riches et coute aux pauvres par l’impôt prélevé.

    La dette est mise en œuvre pour assujettir un pays et le conduire à des régressions sociales ,voir l’exemple de la Grèce , nous y allons directement.

    Attention à la réduction des aides sociales qui vont faire exploser le pays ...

    Et la réduction des retraites et prestations chômage.

    Quand Poutine est arrivé au pouvoir , il a remboursé la dette de pays et depuis il a remis la Russie sur pied.

    Des pays d’Amérique du sud , sujet à de nombreux changements de gouvernement alternent entre dictateur pro occidental et président pour le peuple.

    De fait notamment le Venezuela soit s’endette avec un pro occidental soit se désendette car la dette se paye par le pillage des ressources pétrolières.

    Pour la France , le pillage se fera par le biais des grands groupes EDF , les barrages hydrauliques , les centrales , les aéroports , les châteaux , monuments , les infrastructures payés par les Français.


    • chantecler chantecler 22 avril 09:24

      @devphil30
      Oui, hélas .


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 avril 09:39

      @devphil30

      « Pour la France , le pillage se fera par le biais des grands groupes EDF , les barrages hydrauliques , les centrales , les aéroports , les châteaux , monuments , les infrastructures payés par les Français. »
      et c’est déjà fait pour les autoroutes, le gaz, le charbon, l’acier...
      Pour l’agriculture, c’est un autre schéma, car il n’y a jamais eu d’agriculture d’état en France. Par contre, après le remembrement forcené des années 1960 à 80, supprimant près de 750 000 km de haies vives pour permettre la mécanisation de l’agriculture intensive, la concentration n’a plus cessé et les petits agriculteurs ont disparu. Pour simplifier, les paysans ont cédé la place aux techniciens agronomes (même s’il sont souvent descendants de paysans, comme la plus grosse partie de la population).


    • Matlemat Matlemat 22 avril 16:47

      @devphil30


    • V_Parlier V_Parlier 22 avril 18:21

      @devphil30
      Le problème, c’est que votre explication tout à fait logique (et que je partage) ne convient pas aux gauchistes 2.0 du 21e siècle. Eux ils regardent ailleurs, ils font un blocage. Pour eux, si si, on peut continuer comme ça, il y a des riches et il suffit de leur prendre leur argent (qui est par ailleurs bien à l’abri) et tout ira bien !


    • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 23 avril 08:45

      @devphil30 Un peu de bon sens après un article démagogique. Non l’argent ne tombe pas du ciel et il ne suffit pas de s’endetter pour que tout aille bien (depuis le temps, cela se saurait).


    • jjwaDal jjwaDal 23 avril 11:36

      @Bernard Mitjavile
      « La Terre tournerait donc autour du Soleil » ?... Mon bon Copernic, ça fait des milliers d’années qu’on sait tous grâce à nos yeux (menteurs sans doute ?...) que c’est le Soleil qui tourne autour de nous.




    • @Une France fédéral en 2022 et
      Bonjour. U unefrancefederal.canalblog.com. Mon livre économique pour une France fédéral en 2022 et je suis candidat à la présidentielle de 2022. 
       Votre serviteur cordialement 
      Oui c’est le même constat que vous et donc la solution c’est la séparation économique. 
      Donc les 4 grandes familles politiques séparés dans leurs zones économiques différentes gère leurs budgets comme ils veulent Seul le budget militaires et le président fédéral est en commun 


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 24 avril 15:59

      @Une France fédéral en 2022 et
      Pour la campagne vous allez sauter comme on a déjà vu ? Suis preneur pour les clips de campagne , ça me fait marrer et depasse Groland ...go !!!


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 avril 09:42

      « ... penseraient-ils que nous sommes incapables de comprendre le langage volontairement obscur et les exemples rudimentaires, biaisés, qu’ils répandent pour nous anesthésier ? »

      Bien sûr qu’ils le pensent, c’est même pour ça qu’ils sont payés !

      Et quand on voit le résultat, on peut avoir l’impression qu’ils n’ont pas complètement tort de le penser, globalement.


      • Emohtaryp Emohtaryp 22 avril 14:01

        @Séraphin Lampion

        Et quand on voit le résultat, on peut avoir l’impression qu’ils n’ont pas complètement tort de le penser, globalement.

        Certes, mais oui et non, en juin 1940 après l’appel du général, il y avait 150 000 résistants potentiels à tout péter près à en découdre.....

        Les GJ ont déjà brandit le feu jaune de l’avertissement qui annonce le prochain signal d’arrêt, carré ou sémaphore ferroviaire.....Après, c’est la prise en écharpe, le nez à nez ou le butoir !


      • Patachoux1 22 avril 16:42

        e la@Emohtaryp
        Vous rêvez de grand soir .. comme de nombreuses personnes avant vous, mais les néo-libéraux sont très malins et ont instillé l’individualisme à outrance dans toutes les franges de la société .. c’est du « ma gueule et toi .. »crève« au besoin ».
        Il suffit de voir l’état de déliquescence des syndicats ouvriers et des instances représentatives des « petits ». Il n’y a que le Medef qui a droit de cité.


      • sirocco sirocco 22 avril 18:41

        @Patachoux1
        « ...les néo-libéraux sont très malins et ont instillé l’individualisme à outrance... »

         
        Oui. En fait ils ont généralisé la corruption comme mode de résolution des conflits car il est toujours plus facile d’acheter son adversaire que de le combattre, surtout quand on utilise pour cela de l’argent public.

        Le régime a connu en France un problème avec les Gilets jaunes car ils n’étaient représentés par personne ; il n’a donc pas eu d’autre solution que d’en découdre avec eux dans la rue...

        Mais pour les syndicats, ça a été un jeu d’enfant : il a suffi au gouvernement et au patronat d’acheter tous les délégués nationaux. C’est comme ça que le syndicalisme en France est aujourd’hui mort et enterré (moyennant un petit chèque à remettre de temps à autre à ses « représentants »).


      • Mooney 30 avril 07:18

        @Patachoux1
        Détrompez vous sur le Medef, il n’est pas plus représentatif des employeurs que le sont les syndicats d’employés. Ils sont simplement plus malins pour collecter des cotisations et communiquer. De nombreuses PME ne se sentent pas vraiment représentées par le Medef. Les très grandes entreprises également n’ont aucunement besoin du Medef, leurs dirigeants discutent directement avec les ministres.


      • popov 22 avril 10:01

        Remboursez le principal de la dette, mais pas les intérêts que les banques n’ont rien fait pour avoir le droit de réclamer.

        Du principal qu’il vous reste à rembourser, déduisez ce que vous avez déjà payé en intérêts et que les banquiers aillent se faire f...


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 22 avril 10:39

          @popov
           
           ’’Remboursez le principal de la dette, mais pas les intérêts que les banques n’ont rien fait pour avoir le droit de réclamer.’’
           
           C’est justement ce que les créanciers ne veulent pas. Et ils font tout pour s’assurer que l’alternance de façade maintiendra toujours en place un pouvoir politique qui ira dans leur sens. cf. « Je maintiendra » devise des Pays Bas et reprise sous les Armoiries de la monarchie anglaise.

           
           C’est à ça que ça servent les médias dits économiques : pour faire en sorte que tous les créanciers du pays votent dans leur sens.


        • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 22 avril 10:37

          Japon 266 % en 2020

          Le montant brut des dettes n’est pas représentatif. La dette japonaise est détenue presque exclusivement par des japonais. Tandis que la dette des européens est détenue par majoritairement par l’Allemagne, celle des USA par la Chine etc... L’état japonais peut techniquement annuler sa dette sans difficulté.


          Une vision « éclairante » du phénomène doit montrer qui doit combien à qui.


          • mmbbb 24 avril 09:30

            @Opposition contrôlée c est une dette publqiue ducon , En France auparavant cette dette etait financée par les OAT ducon !


          • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 22 avril 11:55

            L’un des problèmes majeur est l’impôt qui pèse sur les Français :

            L’impôt en est à 62 % de ce que dépense un employeur pour un salarié. Il y a quand même quelque chose qui ne va pas.
            En plus les parents de famille nombreuse sont dépouillés de la retraite qui aurait pu être la leur si on en était resté au soutien des parents par les enfants.

            Si le salaire net est à 50 000 euros et la Taxe sur le travail = 82 % du salaire net, le salaire versé par l’employeur est de 50 000*(1+0,82) = 91 000 euros.

            On peut donc écrire :

            Salaire versé 91 000 euros 

            Salaire net 50 000 euros

            Impôts sur le revenu = 4500 euros

            Impôts locaux = 3700 euros

            Reste à dépenser = 50 000 - 4500 - 3700 = 41 800 euros

            Si tout est dépensé, on enlève encore 20 % de TVA soit 41 800*0,1666 = 6 966 euros

            La somme véritablement gagnée est de 41 800 - 6966 = 34 834 euros

            Somme de tous les prélèvements obligatoires : 91 000 - 34 834 = 56 166 euros.

            Les prélèvements obligatoires sont donc à 56 166 / 91 000*100= 61,72 % du salaire versé par l’employeur.

            Sans compter la taxe sur les carburants qui est à plus de 235 %.

            Avec un calcul rectifié par les 61 % que paie un boulanger quand il me vend le pain, , à partir de 34 834 euros de pouvoir d’achat, on peut considérer que le vrai pouvoir d’achat ne devrait plus être que de 13 585 euros (34 834 € – 61 % de taxes incluses dans le prix de vente )
            91 000 – 13 585 = 77 415
            L’Etat prend donc 77 415/91 000 = 85,07 %


            • chantecler chantecler 22 avril 12:05

              @Daniel PIGNARD
              Vous avez raison .
              D’ailleurs il y a en projet une loi qui obligera à payer pour travailler .
              Et certains publicistes approchés font des projets sur la base de  : « le travail c’est la santé ».


            • Jean Keim Jean Keim 23 avril 07:27

              @chantecler

              << D’ailleurs il y a en projet une loi qui obligera à payer pour travailler .>>

              Ça existe déjà et ça s’appelle l’impôt directs et indirect, on y est tellement habitué que nous trouvons ça normal.

              Si nous prenons du recul... il faut donner à l’État une partie de ce que l’on gagne au travail, c’est déjà discutable en soi, mais en plus il nous faut nous particulier repayer un impôt (TVA), particulièrement injuste car il frappe tout le monde au même taux, sur tout achat qu’il soit indispensable ou superflu ; et il y a des fonctionnaires qui sont chargés des collectes et payés par les dites collectes, sans oublier la csg, remboursement de la dette et autres babioles genre radars, délits sanitaires covid, ...

              Et personne n’est vraiment en mesure de savoir réellement où va Le Racket En Marche, tiens ! une info comme ça pour rigoler, nous n’avons qu’un porte-avions, c’est vexant, le roi en place pense qu’un deuxième se serait bien, ce serait même un minimum, les jouets des militaires s’usent très vite et sont rapidement démodés.


            • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 27 avril 10:17

              @chantecler

              Il y a des milliers de personnes qui payent pour travailler. On appelle cela des chefs d’entreprise et des indépendants.

              Il y a des salariés qui déménagent pour se rapprocher de l’emploi sur leurs propre deniers.
              Il y en a qui se forment pour travailler.

              Mais va expliquer le monde aux statutaires employés a vie qui vivent aux dépens des autres en ignorant le monde autour d’eux.

              Il paraît même que certaines personnes considèrent les autres non pas comme des « usagers » mais des « clients ». Mais c’est un autre monde, inconnu des réserves étatistes de gauchistes qui ne vivent dans un entre-soi ou l’effort ou l’investissement individuel n’est rien.  smiley


            • jymb 22 avril 12:53

              La collecte d’argent en mode tondu jusqu’à l’os est largement en marche...dans un silence assourdissant, noyé de covideries en tout genres

              https://www.liguedesconducteurs.org/vedette-3/chaque-voiture-radar-privatisee-rapporte-194-000-euros-par-an-a-l-etat


              • Clocel Clocel 22 avril 13:47

                @jymb

                Allons, allons, c’est pour notre sécurité, les veaux sont d’accord avec ça.

                Pendant ce temps le réseau secondaire se « tiers-mondise » notamment avec les poids-lourds qui échappent à la saignée des autoroutes privatisées.


              • titi 22 avril 16:14

                @L’auteur

                L’Etat ponctionne de façon déraisonnable.

                Et pour autant il doit emprunter.

                Et au final, il n’y a pas de masque, pas de vaccin, pas de respirateur, pas d’uniforme pour nos militaires, ni d’hélicoptère ou d’avion de transport, pas de locaux décents pour la police, pas de profs dans les écoles, etc...

                La seule question légitime, c’est où va l’argent.


                • Trelawney Trelawney 22 avril 16:25

                  En France les prélèvements obligatoires représentent plus de 50 % du PIB, bien plus que partout ailleurs........
                  En France les prélèvements obligatoires, impôts, taxes, cotisations financent l’école publique et presque gratuite, les retraites, la sécurité sociale, l’assurance chômage, les prestations familiales et de logement, etc. .....

                  Presque partout ailleurs dans le monde ce sont les ménages qui assument ces charges à la place de l’État, partiellement ou totalement.
                  Le système des retraites par capitalisation, souvent gérés par des fonds de pensions privés, en complément parfois d’un système public souvent indigent, est présent en Suède, en Allemagne, au Royaume Uni, en Hollande, en Suisse et ailleurs encore. De même pour le système de santé, l’éducation…

                  Le calcul des prélèvements obligatoire pour au moins tous les états occidentaux et notamment européen tient compte des prélèvements de santé, protection sociale, retraite etc. Ce n’est pas parce que dans certains pays, les retraites sont des fonds de pension qu’on n’en tient pas compte dans le calcul des dépenses publiques.

                  Ce qui fait que la médiane des dépenses publiques est 42.1% avec 50% pour la France et la Finlande et 26.3% pour l’Irlande qui a le taux le plus bas.

                  En Europe 9 pays (Allemagne, Autriche, Italie, Belgique, Danemark, Suede, Finlande, Norvege, France) ont un taux de protection sociale + santé d’environ 30%. Il faut aussi noter que sur ces 9 pays, le budget santé (hôpitaux, etc) le plus élevé excepter les 3 scandinaves qui sont hors concours, est celui de la France avec 8% du PIB. 


                  • V_Parlier V_Parlier 23 avril 22:16

                    @Trelawney
                    Le « budget santé » est un terme bien vaste qui inclut en France un tas d’autres choses que la santé. Il faut bien fermer les hôpitaux pour payer les prises en charge totales des clandestins, les PMA et les IVG en masse (personne, en bon gestionnaire, n’a pensé à optimiser ici ce « process » à deux effets contraditoires, non ?), les pilules pour fillettes de 12 ans, les congés dits « maladie » des dépressifs éternels...


                  • Jean Keim Jean Keim 22 avril 19:02

                    Mais nom de nom Alain Alain pourquoi toujours pas un mot (est-ce une omerta même inconsciente ?) sur les mécanismes de la dette : les marchés financiers, c’est-à-dire des intérêts privés, que ce soit aux particuliers, aux entreprises ou aux états, « prêtent » de l’argent virtuel (de la véritable fausse monnaie) créé en qq. clics sur un clavier d’ordinateur, mais le remboursement – suivant la litanie bancaire tout emprunt DOIT être remboursé – lui s’opère dans le réel.

                    On peut faire des km d’analyses expliquant comment fonctionne le monde des affaires, passer sous silence la cause profonde de la dévastation est sidérant.

                    Il me semble qu’une idée vient tout naturellement à l’esprit : supprimer l’argent-fric et le remplacer par une monnaie partageuse qui autodétruira périodiquement toute thésaurisation et autres accumulations monétaires, l’argent ne travaille pas , ne produit rien et ne se mange pas, tout reste à inventer, la seule valeur est ce que le travail produit de tangible, la spéculation et l’enrichissement n’ont pas leur place dans une société vertueuse.


                    • https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/bernard-kron

                      L’entretien essentiel de Bernard Kron : auteur de « Blouses blanches, colère noire », il y détaille une analyse très complète, synthétique et pédagogique, du système sanitaire français mis à mal par cette crise. Comment en est-on arrivé là ? D’où vient le mal ? Y a-t-il des solutions simples, opérationnelles à court et moyen terme ? Sans dogmatisme, avec la liberté de ton et l’autorité d’une carrière de chirurgien accomplie, le docteur Kron livre son diagnostic et ses remèdes.

                      Poids de l’administration - pléthorique et inopérante, philosophie de la médecine, travers de la formation - hyper-spécialisation, numerus clausus, opposition public-privé alors que le système "doit pouvoir fonctionner sur ces deux jambes", traitements, vaccins, Bernard Kron scanne tout, n’oublie rien, et détaille ses analyses sans concession, mais pas sans solution :


                      • Montagnais Montagnais 22 avril 21:25

                        « Je m’inquiète pour l’avenir de l’humanité »

                        Ben .. vous en avez du boulot Alain ..

                        Et l’avenir de la chevalité ?

                        Pour demain ..


                        • Jean Keim Jean Keim 23 avril 08:10

                          L’argent n’a que la valeur que nous lui accordons, il ne travaille pas, ne produit rien et ne se mange pas, et pourtant...

                          Dans toute cette affaire, comme dans toutes les autres d’ailleurs, le problème c’est lui : le fric ; il y a ceux qui en manquent vraiment ; ceux qui aimeraient bien en avoir un peu plus pour de temps en temps s’offrir un peu de superflu ; ceux qui en ont assez mais le voisin lui a une piscine, un gros 4x4 et une plus grande maison ; de proche ne proche on arrive à celui qui achète une maison comme moi j’achète une baguette, mais tout ce petit monde a dans son cerveau une zone spécialement dédiée au pognon, imaginons un monde sans lui, la place libérée serait immense, l’humanité qui prendrait une telle décision aurait enfin l’opportunité de s’épanouir.

                          Pensons à tous les maux qu’engendre le fric et la course au profit : la guerre, la maladie, la dévastation de notre environnement, la prostitution, la drogue, la politique (oui oui la politique), la religion (idem), l’esclavage y compris celui du travail abrutissant..., je n’ose même pas seulement imaginer toutes les inventions géniales qui ont été étouffées car contraires à des intérêts pécuniaires.

                          Comment concevoir un monde sans son principal fléau, personne ne le sait, la pensée n’a pas accès à ce qu’elle ne connaît pas (c’est une tautologie), tout reste à inventer ; se lancer dans cette entreprise ce serait comme travailler à une invention extraordinaire dont l’aboutissement révolutionnerait nos modes de vie, nos modes de pensée, nos manières d’être, l’énergie dégagée serait extraordinaire.


                          • julius 1ER 23 avril 09:01

                            Article intéressant, mais qui ne va pas assez loin car il faut revenir aux mécanismes financiers historiques et fondamentaux qui est le financement des Etats par les Banques nationales respectives, pratique en vigueur en France avant 1973 et la Loi scélérate dîte « Pompidou, Balladur, Giscard » votée cette année là qui mit fin à cette pratique et pourtant !!!!!

                            Après 1973 cette Loi a obligé l’Etat français à emprunter sur les marchés financiers à l’époque à des taux prohibitifs puisqu’en moins de 20ans on en était arrivé à une Dette publique de 2000 milliards ..... autant dire que les marchés financiers se sont gavés pendant cette période et comme rien n’est dû au hasard il faut comprendre qu’avant même avec les guerres de décolonisation et la reconstruction du pays ravagé par la seconde guerre mondiale l’Etat n’était pratiquement pas endetté .... étonnant non ????

                            Donc cette volonté de soumettre l’Etat et les Etats en général à cette pratique financière n’était en rien dûe au hasard mais bien à une pratique orchestrée qui se révèle être celle des années Reagan , Thatcher etc ..... et l’école Ultra-Libérale ....

                            rappelez-vous « there is no society » « l’Etat n’est pas la solution mais le problème »etc et j’en passe et des meilleures ........

                            or en 2021 et because la Covid on s’aperçoit que sans Etat il ne peut rien se passer et l’on voit bien que sans Etat stratège le système Ultra-libéral tourne à la farce car foin de Shumpeter on ne peut pas laisser l’économie s’effondrer au risque d’entraîner une crise majeure qui serait un effondrement généralisé ..... or la leçon de 1929 a été retenue avec la politique du président Hoover de non interventionnisme qui a amené les USA dans une Crise profonde que seuls Roosevelt et WW2 ont pu abréger i !!!!

                            les Plans de relance américains et européens sont les réponses à cette Crise Covid et sont bien la preuve par X que seuls les Etats sont en mesure de juguler cette Crise majeure et que les sornettes Ultra-libérales des marchés qui répondent à tout , qui savent tout, ne sont que des leurres d’ailleurs pour en revenir aux Etats il conviendrait que les grandes entreprises payent leurs impôts et ne laissent pas reposer l’impôt que sur les citoyens car si l’on calcule bien, la Dette publique mondiale représente à peu près l’équivalent des sommes abrités dans les paradis fiscaux, preuve s’il en est que « Optimisation fiscale » a bien fonctionné partout au détriment des malheureux citoyens et des services publics réduits à la portion congrue ..... au travers de cela on peut mesurer que le monde d’après Covid ne pourra pas fonctionner comme celui d’avant, cette captation des richesses insensée par ceux qui sont au sommet de la pyramide condamne les peuples à un servage généralisé !!!!



                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 23 avril 09:54

                                @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
                                 
                                 le pb avec cette vidéo, c’est quelle dure 2 H 45 mn.


                              • @Francis, agnotologue

                                Oui exactement mais on bénéficie d’un cour de génétique sur les virus , les vaccins et plus encore ...
                                Après cela , chacun peut prendre sa décision pour se vacciner en toute conscience, si la parfaite compréhension est disponible dans le cerveau de l’intéressé .
                                2H 45 c’est le prix à payer pour la suite de sa vie . C’est pas cher ! N’est ce pas ...


                              • chantecler chantecler 23 avril 10:00

                                Déliquescence de la médecine : un chirurgien parle :

                                https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/bernard-kron

                                PS que gus me pardonne si j’offre un lien d’un site « complotiste et d’extrême droite »...

                                Malgré tout   smiley , je vous recommande cette vidéo.


                                • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 23 avril 10:45

                                  L’auteur se plaint du manque de diversité du corp électoral, il devait prendre conscience du manque de diversité intellectuel des enseignants, et des formatés en socialisme des sciences humaines, sociales ou politiques comme les journalistes et fonctionnaires de toute sorte qui font les étatistes et socialistes de nos jou0rs.

                                  Notre pays vit de stéréotypes car les faiseurs d’opinion que sont l’éducation nationale, les journalistes et les statutaires de l’états regroupent un monde socialiste hors sol qui vit l’économie comme la tragédie des communs.

                                  Chacun cherchant par l’intermédiaire de l’état a vivre aux dépend des autres.

                                  L’auteur présente la sécurité sociale des USA comme privée et confond assurance retraite et assurance santé qui est différenciée.

                                  Hélas formaté en socialisme comme 90% des Français il n’en connait que les stéréotypes anti-américains. Ils sont faux comme absurdes.

                                  La sécu aux USA, c’est l’assurance retraite. Elle est plus par répartition qu’en France. 96%des habitants cotisent a la FICA, elle est appelée taxe mais en fait c’est comme en France ou elle est appelée cotisation et identitaire et différenciée entre privilégiés des régimes spéciaux et agriculteurs au RSI. 

                                   https://en.wikipedia.org/wiki/Federal_Insurance_Contributions_Act_tax

                                  contrairement a la France ou seulement 17 millions de personnes sont a la CNAV et chacun a son privilège corporatiste. La Fica représente 60% des pensions de retraite aux USA. Elle est donc plus juste. Pas de « régimes spéciaux » pour castes statutaires« .

                                  Les fonds de pension sont de l’assurance complémentaire.

                                  La santé est privée, ses résultats sont meilleurs. Les stéréotypes sont construits sur des marginalités de médias anti-américains qui refusent de diffuser les faits.

                                  Les dépenses serait plus élevées ? Mais comparaison est compliquée. La sécu n’est pas que les cotisations, taxes sur alcool et tabac ou exonérations et sont »oubliées« et la CSG et CRDS vont a la fois dans la retraite et la santé. La comparaison est biaisée. Il est tellement facile pour les étatistes de ne pas vouloir le voir.

                                  28 million sans assurance santé ? Il n’existe pas d’américains qui ne peuvent pas bénéficier d’une couverture maladieC’est tellement plus agréable pour les gauchistes de stéréotyper les américains. Sauf que Médiaire est comme la CMU, mais qu’en fait ces 28 millions ne sont que des »non recours". Au USA le travail étant plus facile a retrouver, les gens ne s’inscrivent pas entre 2 emplois( l’employeur paye l’assurance santé obligatoire).

                                  -Le CICE, c’est une spoliation étatiste sur les entreprises. On te prend 100 et on te rend 2 a n+1. Et les tartuffes gauchistes qui vivent dans les réserves a socialistes qui vivent tous de la gamelle de l’état qui regroupent les haineux anti secteur privé adorent se branler sur un cadeaux. Jaloux et envieux de l’argent des autres que l’état spolie pour eux.

                                  La vérité est ailleurs, nous démoliront le socialisme et leurs stéréotypes jaloux, envieux et étatistes par une révolution libérale et la fin des privilèges statutaires0

                                  Démystifier l’état et appeler assurance la sécu et supprimer les statuts des castes qui adorent taxer les autres et ne savent pas ce qu’ils payent comme charges sociales réelles.


                                  • Alain Alain Alain Alain 25 avril 10:45

                                    @Spartacus Lequidam

                                    "Notre pays vit de stéréotypes car les faiseurs d’opinion que sont l’éducation nationale, les journalistes et les statutaires de l’états regroupent un monde socialiste hors sol qui vit l’économie comme la tragédie des communs.« 

                                    Monde socialiste !
                                    En 1984 ce sont François Mitterand, Jacques Delors, Pascal Lamy, Michel Camdessus, Jean Gabriel Bliek, Daniel Lebègue, Jean Baptiste Foucauld, etc. qui ont provoqué la bascule dans l’économie d’abord néolibérale puis, avec le retour de la droite, ultralibérale, poussée à son paroxysme par le socialiste Emmanuel Macron aujourd’hui.
                                    Confirmé par Michel Rocard en juin 1990 au forum de l’Expansion : »La révolution culturelle favorable à l’entreprise a été payée d’un prix élevé, recul du pouvoir d’achat, licenciements massifs, précarisation du monde du travail.« 
                                    Il n’y a jamais eu de vrais socialistes et encore moins de représentants de la vraie gauche au pouvoir. Encore moins aujourd’hui.

                                     »L’auteur présente la sécurité sociale des USA comme privée et confond assurance retraite et assurance santé qui est différenciée."

                                    Quant à la situation aux États Unis je ne me risque pas à en faire une analyse n’ayant pas les données nécessaires. Je me contente de citer une spécialiste américaine, Stephanie Kelton, qui a été cheffe conseillère des élus démocrates au congrès américains et que Joe Biden semble avoir entendu pour mener la politique de relance qu’il engage aujourd’hui. J’aurais pu en citer au moins 4 autres de renommée mondiale, dont la prix Nobel d’économie 2019 Esther Duflo, vivant aux États Unis qui confirment tous la description de Stephanie Kelton.

                                    "Hélas formaté en socialisme comme 90% des Français il n’en connait que les stéréotypes anti-américains. Ils sont faux comme absurdes.« 

                                     »90 % des français formatés par le socialisme" !!!
                                    Je m’adresse aux éventuels lecteurs de cette réaction : si vous aviez la moindre velléité de vous laisser convaincre par @Spartacus Lequidam, cette affirmation démontre l’hérésie du propos.

                                    « 90 % des français formatés par le socialisme » !!!

                                    Hallucinant de contre-vérité.

                                    L’auteur.



                                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 26 avril 14:34

                                    @Alain Alain

                                    Evidement si tout ce qui est a la droite de Staline ou Pol Pot est néolibéral et n’est pas socialiste est assez rigolo autant que ridicule.

                                    Exposer Mitterrand n’est pas un socialiste est une fumisterie et serait un capitaliste est une baliverne.

                                    Le neolibéralisme est une branlette de gauchistes pour refuser les débats sur le fond. En général, c’est juste avant facho ou nazi.
                                    Hélas dans les faits aucun parti ou personnage politique ne c’est présenté sous cette étiquette « néolibéral » . C’est juste un mot d’excuse pour socialiste pour diaboliser et nier les faits.

                                    La précarisation du monde du travail est surtout le fait du socialisme ou l’état est omniprésent et formate des générations entières au socialisme comme en France.

                                    Quand au pouvoir d’achat il est grevé par le simplisme intellectuel socialiste que nous suivront et les taxes sur les entreprises qui les répercutent sur les consommateurs.

                                    90 % des français formatés par le socialisme" 
                                    Vous en voulez la preuve ?

                                    Vous pouvez affirmer sans vous mentir que CHE GUEVARA était une pourriture ?
                                    Non ? Simplement parce que malgré les fait avérées que c’était un assassin sans scrupule et sans procès il vous a été formaté comme un icone que vous ne pouvez détruire par votre formatage.

                                    Le socialisme est enseigné et formaté par des medias remplis de diplômés des sciences sociales humaines et économiques.

                                    Le vrai problème est le manque de diversité intellectuelle des faiseurs d’opinion. C’est le vrai problème !
                                    Dur de l’admettre mais ce sont les faits.


                                  • Alain Alain Alain Alain 26 avril 18:17

                                    @Spartacus Lequidam

                                    Désolé mais je suis éberlué par votre ignorance.

                                    Par exemple :
                                    « Le neolibéralisme est une branlette de gauchistes pour refuser les débats sur le fond. »
                                    Le néolibéralisme remonte aux années 1930 et a été l’occasion d’un long débat entre Lippmann et Devey deux américains mondialement connus pour ça.
                                    Dommage que vous n’en sachiez rien cela vous aurez évité de passer pour un ignorant, et là vous auriez pu entrer dans le débat.

                                    « Le socialisme est enseigné et formaté par des medias remplis de diplômés des sciences sociales humaines et économiques. »

                                    Les médias Français appartiennent à une dizaine de fortunés, Arnaud, Bolloré, Niel, Pigasse, Dassault, etc., tous socialistes.


                                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 27 avril 10:09

                                    @Alain Alain
                                    Voici ce qu’est le neoliberalisme http://www.contrepoints.org/2016/10/19/269225-le-neoliberalisme-est-un-mythe/7049-affichelovecraft

                                    Le néolibéralisme est un épouvantail péjoratif et une branlette de gauchistes pour faire du carricaturisme et éviter les débats.
                                    Il n’existe pas !

                                    La branlette « Lippmann » est une excuse bidonnée pour justifier le carricaturisme sémentique des gauchistes qui avance ce 
                                    Instruisez sur Lippmann
                                    https://www.contrepoints.org/2016/10/19/269225-le-neoliberalisme-est-un-mythe

                                    Les grandes fortunes des « monopoles » sont en général pro-socialistes.

                                    Les plus fortunés dans les medias adorent le socialisme.
                                    Arnaud, Bolloré, Niel, Pigasse, Dassault, adorent le socialisme.

                                    L’interventionnisme étatiste que prône les socialistes permet de créer des monopoles en créant des lois et des régulations qui empêchent les concurrents de s’affronter dans un libre marché.

                                    Arnaud a besoin du socialisme étatique pour le droit sélectif qui interdit a Leclerc de vendre du Louis Vitton.
                                    Bolloré a besoin de l’état pour obtenir des contrats étatistes comme les Bluecar. Il a même déclaré qu’il votait Hidalgo a une certaine époque.
                                    Pigasse est un banquier spécialisé en redressement de dettes d’état. Son job est de promouvoir le socialisme des dépenses publiques pour proposer ses services à l’état.
                                    Niel, a besoin de l’état pour limiter le d’emmètre de son réseau pour ne pas laisser rentrer Vodafone e France.
                                    Dassault a besoin de l’état pour acheter ses avions. Avec 60% du PIB absorbé par l’état, signe d’un pays socialiste qui s’ignore, les grandes fortunes ne font que s’adapter au socialisme.

                                    Les journalistes, eux sont quasi tous intellectuellement des gauchistes.

                                    Il n’en reste pas moins la preuve du sectarisme et de la manipulation.

                                    Pouvez vous écrire que Che GUEVARA est une ordure ?
                                    Evidemment non !
                                    Le faire c’est admettre une manipulation des masses pendant des années et de l’autre ne pas l’écrire c’est montrer que l’on est formaté mais qu’on refuse de l’admettre.
                                    Alors ?
                                    Les faits sont les faits
                                    https://www.contrepoints.org/2017/10/15/300983-y-a-50-ans-disparaissait-che-guevara
                                    Des générations entières n’ont pas eu pendant des années l’information autre que l’endoctrinement. 


                                  • Alain Alain Alain Alain 27 avril 10:31

                                    @Spartacus Lequidam

                                    Jamais vu pareil délire !


                                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 27 avril 13:26

                                    @Alain Alain

                                    C’est sur que dans ton entre-soi de gauchistes, gavé a la gamelle des contribuables tu sors pas beaucoup dans le monde réel.

                                    Dans le monde réel sortir ses belles réponses télécommandées  « néolibéralisme, nazi, facho ou délires » faute d’avoir un argumentaire qui sort de son endoctrinement fanatique.

                                    Alors le gauchiste dit nous ce qu’est Che Guevara ?
                                    le type qu’on ta formaté a admirer.

                                    La manque de réponse est un aveu que les fanatiques socialistes, admirent les pires enculés de la terre, et que l’idéologie utopiste passe avant les faits.


                                  • Alain Alain Alain Alain 27 avril 22:23

                                    @Spartacus Lequidam

                                    Je viens d’aller sur votre site.
                                    Je comprends. Ça fait peur.
                                    Donc ce sera ma dernière réaction.


                                  • Wald 27 avril 23:54

                                    @Alain Alain

                                    Je viens d’aller sur votre site.
                                    Je comprends

                                    Pas trop choqué ? smiley smiley
                                    Ah c’est sûr que vous n’avez pas fait le voyage pour rien.
                                    Pas mal le redoublement nom/prénon...


                                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 28 avril 08:54

                                    @Alain Alain

                                    Déjà peur de réagir et se remette en cause face aux faits maintenant prouvé que Che Guevara est une enflure.
                                     
                                    Ca fait peur de défendre ces convictions gauchistes quand on a été conditionné a des années de niaiseries gauchistes.
                                    Pas vrai !


                                  • Alain Alain Alain Alain 28 avril 11:34

                                    @Wald

                                    Le redoublement de prénom est une erreur au moment de l’inscription dont je me suis rendu compte par la suite et que j’ai conservée parce que je n’avais pas envie de revivre les aboiements rencontrés sur Facebook et tweeter que j’ai abandonnés depuis.
                                    Comme je n’insulte ou ne critique sans arguments jamais personne, ce pseudo-anonymat n’est pas pour me cacher de mes victimes, précisément parce que je n’en fais pas.
                                    Mais pour me protéger.
                                    En revanche on peut me contacter en passant par mon blog où on peut trouver une adresse mail à cet effet.
                                    Alain Alain, donc.


                                  • Le Colleur d’affiches

                                    https://www.youtube.com/watch?v=MG0AOKssJII


                                    Ce cour de génétique de 2 H 45, du Doct Christian Vélot vous apporte la preuve de l’échappée immunitaire et l’incertitude de la vaxxination génétique actuelle .

                                    Ceux qui se vaxxinent ont toutes les chances de se tuer eux -mêmes .

                                    Tous ceux qui cannibalisent la parole et les messages des « anti-vax génétiques »sont des criminels .

                                    AGV en donnant le droit de publier à ces cannibales/criminels/pro vaxxin-génétique , AGV participe à cette tuerie généralisée .


                                    • jjwaDal jjwaDal 23 avril 19:25

                                      La comparaison avec les USA est toujours utile pour nous faire entrevoir pourquoi Blackrock s’intéresse à nous par ex. Mais les chiffres sont les chiffres. Rien ne vaut le témoignage direct d’une jeune américaine qui au détour d’une petite vidéo sur ce qu’elle aime chez nous en arrive à aborder notre système de santé et le coût comparatif des études ici et là bas.

                                      Bien sûr que diminuer les services publics ne peut profiter qu’aux plus riches et marginaliser encore plus les moins fortunés. Mais on n’a pas le choix...

                                      Bah si justement...


                                      • ETTORE ETTORE 23 avril 21:40

                                        C’est fou ! La covid a même tué les chiffres du chôôôôMAGE-ique ! N’est il pas ?

                                        Il y a des " choses insignifiantes ou perçues comme telles, qu’il ne fait pas bon de commenter ;

                                        De toute façon, entend -t’on les cris langoureux des syndicats sirènes naufrageuses de toutes les entreprises qui coulent mollement ?

                                        Da ! On paye, on allonge, on ventile le pognon.....

                                        Sacré linceul que se paye le Macronito !

                                        Vraiment du beau linge imprimé, pour quelqu’un qui voulait faire de la dette, son cheval de bataille, faut croire qu’il préfère la monter plutôt que la.... dompter !

                                        Ah oui, c’est vrai, la covidie.....La selle parfaite, pour monter en Amazon !


                                        • Vous ne trouverez aucune liste de gens important qui se sont faits vaxxinés .
                                          Vous ne trouverez aucune liste de journalistes , éditorialistes qui se sont faits vaxxinés .

                                          Vous ne trouverez aucune liste de gens importants de l’industrie, de la finance qui se sont faits vaxxinés ......

                                          Rien mais rien de rien . Tous pourris .

                                          Pas un des commentateurs d’AGV n’est légal du professeur Vélot .

                                          Par contre une bonne majorité sont des « Je sais tout » minables, menteurs ou influenceurs de la propagande de la peur ..

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