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Accueil du site > Tribune Libre > INFECTION N’EST PAS CANCER ! A propos du papillomavirus et du cancer (...)

INFECTION N’EST PAS CANCER ! A propos du papillomavirus et du cancer du col utérin

 

On compte les infections et/ou les anomalies au frottis et on en conclut cancer !

 

L’article écossais de la désinformation actuelle n’a pas examiné le nombre de cancers invasifs, mais seulement les taux des infections à HPV et ceux des anomalies bénignes lors de frottis de dépistage pratiqués à 20 ans !

Concernant les infections à HPV, la Haute Autorité de Santé a rappelé[13] en France que « les infections à HPV[14] liées à l’activité sexuelle, sont extrêmement fréquentes et que la plupart de ces infections, ainsi que les lésions épithéliales qu’elles induisent, régressent le plus souvent spontanément  ». De fait ces infections, qui atteignent à un moment ou un autre 90% des femmes sexuellement actives, ne causent aucun trouble ni aucun symptôme et guérissent sans traitement dans 90% des cas en moins de deux ans. Le taux d'infection n'est pas prédictif de cancer ultérieur.

 

INFECTION N’EST PAS CANCER !

A propos du papillomavirus et du cancer du col utérin

 

 Par le docteur Gérard Delépine, chirurgien, cancérologue, statisticien

 gerard.delepine@bbox.fr

 

Ne prenons pas des infections à HPV (human papilloma virus) ou des anomalies cytologiques bénignes pour des cancers et n’affirmons pas qu’elles en sont le terreau automatique.

 

Le socle de la désinformation en matière de vaccin anti HPV, de la fausse information pour parler mode (fake news) est l’affirmation initiale du lien direct et causal entre présence d’une infection à HPV et futur cancer. Cette affirmation ayant valu le prix Nobel à son auteur, il est difficile d’en démordre.

Or comme nous l’avons souligné dans plusieurs tribunes et dans notre livre sur ce vaccin[1], le lien de cause à effet direct entre HPV et cancer n’a jusqu’alors jamais été démontré. Et l’apparition de cancers du col (précoces) chez des femmes vaccinées qui n’ont plus d’infection à HPV va dans le sens d’une coïncidence de présence et non de causalité.

 

 

Désinformation systématique mondiale

 

La désinformation sur la vaccination par Cervarix (deux souches) et Gardasil (quatre puis neuf souches de virus dans le vaccin) qui ferait disparaitre le cancer du col de l’utérus de la planète, se poursuit dans tous les pays susceptibles de payer un vaccin cher (400 € en France pour les trois injections) et capables de l’imposer à travers une propagande mensongère soutenue par les états en lien avec big pharma.

 

Pays occidental après pays, la presse médicale sous le joug des laboratoires depuis les années 2000 publie des articles discutables, repris immédiatement par les médias grand public qui omettent les « conditionnels » de l’article princeps et en changent le sens. Le siècle nouveau semble s’annoncer comme celui de la propagande trompeuse ou mensongère.

 

 EXEMPLES DE DESINFORMATION ACTUELLE EN ECOSSE A PROPOS DE CERVARIX

Le British Medical Journal a publié le 3 avril 2019 un article[2] souligné par un éditorial dithyrambique[3] [4] vantant l’efficacité du vaccin Cervarix (le vaccin anti-papillomavirus bivalent) « contre le cancer du col » en Ecosse, sans en apporter la moindre preuve.

 

 Et, dès le lendemain, ces affirmations trompeuses ont été claironnées par des journalistes de SKY News[5], du Scotsman[6] et du National[7] prétendant sans aucune vérification que « le vaccin administré aux jeunes filles âgées de 12 à 13 ans a considérablement réduit le taux de cancer  » [8].

 

Or cette « information » est totalement fausse !

 

Le journaliste de Sky News (qui proclame : « vous pouvez nous faire confiance  » !), et ses confrères ont apparemment oublié de consulter le registre écossais des cancers qui comptabilise chaque année les cas confirmés de cancers invasifs.

 

Si les journalistes l’avaient fait, ils auraient constaté que, depuis la vaccination en Ecosse, le nombre de cancers invasifs du col a augmenté de 16% (de 293 en 2007 à 339 en 2016) ainsi que l’incidence[9] standardisée monde[10] passée de 8.4 en 2007 à 9.3 en 2016 (augmentation significative à 2%) [11].

 

Dans le groupe d’âge 20-24 ans, (cœur de cible de la vaccination en Ecosse alors qu’elles étaient âgées de 11-13 ans au moment de la vaccination), la moyenne d’incidence triennale lissée[12] du nombre de cancers du col a augmenté de plus de 100%, passant de 1.9/100000 femmes en 2006-2008 à 4.2/100000 en 2014-2016.

 

Et dans le groupe 24-29 ans partiellement soumis aux vaccinations de rattrapage (entre 14 et 18 ans à la vaccination), la moyenne d’incidence triennale a augmenté de plus de 30%, passant de 16.6 cancers du col pour 100000 en 2006-2008 à 21.7/100000 en 2014-2016. 

 

 

 QUAND ON CONFOND INFECTIONS ANOMALIES BENIGNES AUX FROTTIS ET CANCERS

 

 Alors comment les journalistes ont-ils pu être trompés ? Parce qu’on leur a fait prendre des vessies pour des lanternes et plus précisément les infections et les anomalies cytologiques bénignes du col utérin à l’examen des frottis vaginaux, pour des cancers.

 

 On compte les infections et/ou les anomalies au frottis et on en conclut cancer !

 

L’article princeps de cette désinformation n’a pas examiné le nombre de cancers invasifs, mais seulement les taux des infections à HPV et ceux des anomalies bénignes lors de frottis de dépistage pratiqués à 20 ans !

 

Concernant les infections à HPV, la Haute Autorité de Santé a rappelé[13] en France que « les infections à HPV[14] liées à l’activité sexuelle, sont extrêmement fréquentes et que la plupart de ces infections, ainsi que les lésions épithéliales qu’elles induisent, régressent le plus souvent spontanément  ». De fait ces infections, qui atteignent à un moment ou un autre 90% des femmes sexuellement actives, ne causent aucun trouble ni aucun symptôme et guérissent sans traitement dans 90% des cas en moins de deux ans.

 

De plus, la découverte d’une infection par HPV chez une fille de 20 ans n’a aucune valeur prédictive de cancer au point que les partisans du dépistage utilisant les tests HPV reconnaissent tous qu’il ne faut pas les pratiquer avant 25 ans pour éviter des angoisses inutiles et des conisations abusives et dangereuses pour l’avenir obstétrical de ces femmes bien portantes.

 

Concernant les anomalies cytologiques découvertes au frottis et appelées abusivement CN1, CN2 et CN3, (c’est-à dire néoplasies cervicales de grades croissants), il faut rappeler que ces anomalies sont toutes bénignes. Ce ne sont pas des cancers malgré leur nom. Le seul problème est de savoir si elles font le lit d’un cancer dans les années à venir. Et ce n’est pas le cas pour leur très grande majorité.

 

Les CN1 (Cervical Neoplasia) représentent de simples témoins d’une infection et à 20 ans n’ont aucune valeur prédictive de cancer. La place de la CN2 parmi les lésions intra-épithéliales de haut grade est controversée car la quasi-totalité de ces lésions régresse spontanément à cet âge et de plus en plus d'études démontrent une importante variabilité inter-observateur avec une concordance faible entre pathologistes.

 

 Les anomalies CN3 dites de haut grade ne précèdent un cancer intraépithélial que dans environ 10% des cas. Un cancer non invasif, peut-être, et dans un avenir imprécis, habituellement lointain (plusieurs années voire plusieurs décennies) qu’on dépistera par les frottis réguliers tous les trois ans.

 

Autrement dit, les critères d’efficacité choisis par les auteurs, valables pour juger de l’efficacité anti infectieuse des vaccins n’ont aucun intérêt pour évaluer l’efficacité anti cancer.

 

Ce qui n’a pas empêché les auteurs de l’article princeps de prétendre « Le vaccin bivalent est reconnu comme étant un vaccin très efficace et devrait considérablement réduire l'incidence du cancer du col utérin. Les résultats devront être pris en compte par les programmes de prévention du cancer du col utérin dans le monde entier » ou encore mais cette fois ci au conditionnel « Les découvertes complètent des études antérieures menées en Écosse et aux Pays-Bas, selon lesquelles le vaccin bivalent offrirait une protection contre la plupart des cancers du col utérin liés au VPH », sans en donner les démonstrations.

Foi, crédulité ou propagande marchande ? En tous cas le conditionnel saute dans la publicité !

 

En avril 2019, la quarantaine d’articles publiés dans le monde sur les « bénéfices de la vaccination », manifestement soutenus par les industriels fabricant ou commercialisant les vaccins, ne parlent que du succès sur l’infection au HPV, les verrues génitales ou les anomalies cervicales bénignes, sans préciser les résultats sur le cancer invasif du col de l’utérus dans une population en vie réelle.

 

Pourtant diminuer le risque de cancer invasif constitue le but officiel de la vaccination, et son seul argument de vente. Mais de fait aucun effet sur la diminution du cancer n’a été observé, bien au contraire !

 

 

 Réalités de l’effet du vaccin anti HPV chez les populations largement vaccinées

 

On ne doit juger une action de santé publique que sur ses résultats avérés sur la population. Dans tous les pays qui disposent de registres de cancer, l’effet des vaccins anti HPV peut être dès maintenant être jugé sur l’incidence des cancers invasifs du col utérin dans les classes d’âge vaccinées à plus de 80%. Dans ces pays, aucun groupe vacciné n’a vu l’incidence diminuer. Au contraire, dans tous ces pays (Australie, Angleterre, Suède, Norvège, Ecosse) l’incidence des cancers invasifs a augmenté et parfois considérablement (parfois plus de 100% d’augmentation).

 

Ce résultat paradoxal angoissant a même été reconnu par certains apôtres de la vaccination comme Castanon en Angleterre[15] ou Dillner[16] en Suède qui ont prétendu, contre toute vraisemblance médicale, que des modifications du dépistage cytologique pourraient en être responsables. Il est d’autant plus troublant que dans ces pays les femmes âgées, non exposées au vaccin ont globalement une diminution d’incidence de ce cancer ainsi que les jeunes femmes des pays à faible couverture vaccinale (France, Danemark).

 

Les résultats angoissants de la vaccination devraient susciter en urgence une révision de la balance avantages/ risques des vaccins et des recherches indépendantes des firmes afin de comprendre les raisons de l’échec et d’adapter les recommandations actuelles à la dure réalité. On ne peut pas continuer à exposer notre jeunesse à un vaccin potentiellement dangereux[17]et encore moins lui imposer comme c’est le but probable de toute cette propagande mondiale.

 

 

[1] Hystérie vaccinale, Gardasil et cancer, un paradoxe N et G Delépine Fauves Editions 2018

[2] Tim Palmer : Prevalence of cervical disease at age 20 after immunisation with bivalent HPV vaccine at age 12-13 in Scotland : retrospective population study ; BMJ 2019 ;365:l1161

[3] Julia ML Brotherton : The remarkable impact of bivalent HPV vaccine in Scotland editorial BMJ2019 ; 365 : 1375 (Published 03 April 2019)Cite this as : BMJ 2019 ;365:l13

[4] Tim Palmer : Bivalent HPV vaccine in Scotland is having a considerable and sustained effect BMJ opinion 2019 ;

[5] James Matthews : Cervical cancer could be eliminated “within 30 years' thanks to vaccine success Sky news 4/ 4/ 2019” 

[6] Kevan Christie : Scottish vaccine scheme cuts cervical cancer risk by 90 per cent The scotsman 2019 4 4

[7] National Newsdesk Study hails impact of routine HPV vaccine in Scotland The national 4 4 2019

[8] the routine HPV vaccination of girls aged 12 to 13 has caused a dramatic reduction in cancer rates

[9] L’incidence est le nombre annuel de nouveaux cas, habituellement exprimé pour 100000 femmes.

[10] Comme le risque de cancer dépend fortement de l’âge, l’incidence brute dépend de la structure démographique de la population ; Afin de permettre une comparaison adéquate des incidences d’un pays à l’autre ou d’une année à l’autre, on corrige les chiffres bruts des variations démographiques en ramenant l’incidence sur une population mondiale de référence.

[11] Ce qui signifie que l’augmentation observée a moins de 2 chances sur cent d’être due au hasard

[12] Lorsque la population examinée est trop petite et/ou que le risque dans cette population est minime, les chiffres bruts constatés subissent de grandes variations d’une année sur l’autre aboutissant une perte de puissance des tests statistiques. Pour y remédier et analyser l’évolution on recourt aux moyennes sur 3 ou 5 ans qui lissent les fluctuations dues au hasard .

[13] HAS 2017.Feuille de route. Evaluation de la recherche des papillomavirus humains (HPV) en dépistage primaire des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus

[14] Dont près de 200 souches virales différentes (génotypes complets) de papillomavirus infectant l'espèce humaine (HPV) sont caractérisées.

[15] Alejandra Castanon, Peter Sasienia, Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern ? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0091743517304802?via%3Dihub

[16] Dillner J1, Sparén P2, Andrae B2, Strander B3. [Cervical cancer has increased in Sweden in women who had a normal cell sample]. Lakartidningen. 2018 Jun 5 ;115. pii : E9FD.

[17] Nous n’avons pas abordé ici les effets délétères des vaccins anti HPV résumés par l’agence nationale en sept 2018 et à prendre en compte dans les politiques de vaccination généralisée et encore plus d’obligation.

 Rapport de l’ANSM  sept 2018 : « Au total, 406 cas de vascularites post-vaccinales, impliquant 664 valences vaccinales ont été retenus avec une prédominance de la valence grippale et de celle de l’hépatite B. (Fig.1) Il s’agit pour la plupart de cas graves (70 %) qui surviennent principalement dans deux populations : la population pédiatrique et adolescente (<25 ans) et les patients de plus de 65 ans. Ont été dénombrés parmi l’ensemble de ces observations : 189 cas de vascularite cutanée, 73 cas de vascularite des petits vaisseaux, 60 cas de vascularite nodulaire, 47 cas de vascularite des moyens vaisseaux et 23 cas de vascularite des gros vaisseaux. Plus de la moitié des cas est survenu dans les 10 jours suivant la vaccination. L’évolution des cas, lorsqu’elle est connue, est variable selon le type d’atteinte mais est majoritairement favorable. »https://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/14120c1c3ce44a2c4784431ab3bb27a3.pdf

 Et dans le même rapport de 2018 : GARDASIL : Depuis la commercialisation et jusqu’au 30 juin 2018, 2809 cas d’effets indésirables ont été notifiés, dont 742 cas graves (26,4 %). 

CERVARIX Depuis la commercialisation en 2008 jusqu’au 30 juin 2018, 158 cas d'effets indésirables médicalement confirmés ont été notifiés pour le vaccin Cervarix®, dont 59 graves (37,3 %). Les effets les plus fréquents notifiés par Système-organe sont les affections du système nerveux (27,2 %), les troubles généraux et anomalies au site d’administration (24,7 %) et les affections de la peau et du tissu sous-cutané (12,0 %).

Au cours de cette période de suivi (01/10/2015 au 30/06/2018), deux cas de maladies autoimmunes potentielles ou d'autres maladies d'intérêt ont été identifiés Au total, depuis la commercialisation, 17 cas médicalement confirmés évoquant une maladie autoimmune potentielle ont été notifiés, parmi lesquels deux cas de syndrome de Guillain-Barré (Tableau 3).

<< compte-tenu de données colligées et analysées durant plus de 10 années de suivi national de pharmacovigilance des vaccins anti-HPV, les membres du Comité Technique de Pharmacovigilance considèrent qu’aucun fait nouveau de sécurité n’a été mis en évidence. Le CTPV a voté, à la majorité, pour la poursuite du suivi national des deux vaccins anti-HPV mais axé uniquement sur celui des cas graves, avec si besoin, une approche complémentaire pharmacoépidémiologique pour l’évaluation de signaux éventuels tels que la narcolepsie et l’hypersomnie. Par ailleurs, en raison de la notification de cas de purpura thrombopénique idiopathique et de syndrome de Guillain-Barré après administration de Cervarix®, les membres du Comité Technique de Pharmacovigilance ont souhaité que ces affections soient mentionnées dans la section 4.8 « Effets indésirables » du Résumé des Caractéristiques du Produit de ce vaccin. A noter que ces effets indésirables figurent déjà dans le RCP de Gardasil®. »

 

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113 réactions à cet article    


  • leypanou 8 avril 09:21

    S’il y a un RIC un jour en France, le mieux à mon avis est d’en organiser sur le RIC, en particulier sur les fameux 11 vaccins obligatoires.

    Mais j’ai appris que le régime actuel est contre le RIC, ce qui confirme son caractère oligarchique, préférant une « amélioration » du RIP -sans rire-.

    Même en Russie maintenant, le gouvernement Medvedev est en train de céder, alors que V Poutine était contre il y a quelque temps de ces multiples injections inutiles et dangereuses sur des bébés.


    • foufouille foufouille 8 avril 10:11

      @leypanou
      on va faire un référendum pour la terre creuse, aussi .........
      oui et la terre devient creuse.


    • leypanou 8 avril 12:53

      @leypanou
      rectificatif : « en organiser un sur les vaccins » au lieu de « en organiser sur le RIC »


    • leypanou 8 avril 13:14

      @foufouille
      que la terre soit plate ou non, çà change quelque chose chez toi ?


    • pierrot pierrot 8 avril 18:51

      @leypanou
      Les obscurantistes vont aussi proposer de faire un RIC sur la Terre plate et sur le soleil qui tourne autour, mettant fin aux affirmations de Kepler !!!


    • pierrot pierrot 8 avril 19:38

      @leypanou
      C’est certain que Medvedev est un grand médecin et qu’il serait judicieux de suivre tous ses conseils sanitaires !!


    • lala rhetorique lala rhetorique 8 avril 10:12

      Merci pour cet article ; cela fait des années que je dis marre de tout confondre. De plus, il n’y a pas de vaccins contre quel que cancer que ce soit... Sans doute pas par hasard d’ailleurs, le stock pour chimio est hyper important, ne coûte pas cher à la fabrication, détruit au passage d’autres cellules, entrainant d’autres médicaments dont beaucoup ne sont pas remboursés sous prétexte de « médicaments de confort ». Oui il faudrait plus qu’un RIC, ce gouvernement est génocidaire et le système aussi. Donc il faut couper la tête du serpent, donc que le peuple reprenne enfin tous ses droits.


      • Gérard 10 avril 08:45

        @lala rhetorique

        je dis marre de tout confondre

        il n’y a pas de vaccins contre quel que cancer que ce soit

        le stock pour chimio est hyper important

        entrainant d’autres médicaments dont beaucoup ne sont pas remboursés sous prétexte de « médicaments de confort »

        il faudrait plus qu’un RIC

        ce gouvernement est génocidaire et le système aussi

        que le peuple reprenne enfin tous ses droits

        Oui, vous avez raison : marre de tout confondre ....................


      • lala rhetorique lala rhetorique 8 avril 10:13

        Quant à l’hystérie vaccinale, je rappelle seulement que si vous avez un nourrisson qui convulse, la première question posée aux urgence concerne les vaccinations, en particulier anti rougeole et anti coqueluche.


        • popov 8 avril 11:23

          Merci pour l’article. Je n’ai aucune connaissance en médecine, donc je n’ai rien à dire sur le sujet.

          J’admire cependant le fait qu’un médecin ait le courage d’écrire un article comme celui-ci.


          • Alcyon 9 avril 23:07

            @popov si 99 médecins disent A et qu’un autre dit B, les imbéciles suivront B « car il a le courage de dire autre chose ». Ca donne le niveau des moutons.


          • Nimporte Nawak 12 avril 19:17

            @Alcyon

            En même temps on est sur Agogoravox donc ca marche ici.
            Par exemple un teckel amphibie qui respire dans un liquide, c’est ici :

            https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/respirer-comme-un-poisson-dans-l-214233

            Ya des smiley partout sur ce site !


          • MagicBuster 8 avril 11:53

            Pour faire avancer le sujet il parait que les belges ont inventés des capotes avec des crampons ; pour passer le col de l’utérus.. .


            • Loatse Loatse 8 avril 14:13

              Merci pour cet article. lorsqu’on est mère d’ados, rien de plus terrible que de se retrouver face à ce dilemne... vacciner ou pas...(en dehors des vaccins lambdas, éprouvés que nous avons nous même reçus)..

              beaucoup d’entre nous n’étions pas du tout convaincues, effrayées même par la responsabilité qui nous incombait, de faire injecter à nos filles un produit nouveau à l’époque, sans le recul qui aurait prouvé et son innocuité et son efficacité...

              J’ai d’ailleurs entendu parler du même vaccin mais pour les hommes... qu’en est il, nous n’en avons pas entendu parler par la suite... ?

              Il y avait eu également une campagne de choc vers 2005, pour le vaccin contre l’hépatite pour adultes... (nouveau là aussi)

              Autre chose, J’ai toujours cru que les maladies infantiles, permettaient au système imunitaire de se renforcer... qu’en est il réellement ?

              Quand aux cancers, mes recherches de néophyte auprès des personnes touchées ont toujours débouchées sur une situation conflictuelle à la genèse (si je puis dire) du développement de ceux ci, sur des dizaines de cas : TOUS ! (qu’elle que soit l’endroit touché)

              un divorce (cancer du sein)

              la fin de la construction d’une maison et donc l’engagement à payer les traites, et donc de garder un emploi qu’autrement cette jeune femme aurait quitté  (cancer du sein très agressif chez une jeune femme de 26 ans)

              Un déménagement mal vécu...chez une vieille dame par ailleurs en excellente santé auparavant.. cancer foudroyant en 2 mois.

              une sexualité (ou une nature liée à la sexualité en conflit) mal assumée sur fond de culpabilisation : cancer de la prostate (homme 60 ans) / papilloma qui fait des siennes (obligeant à des biopsies menant à des conisations...(jeune femme 28 ans)

              l’obligation de satisfaire aux attentes parentales et de continuer des études pour lesquelles on n’est pas motivé du tout... ( jeune fille de 16 ans : leucémie/décédée)

              Une colère entretenue (cancer de l’estomac là justement ou le langage populaire utilise l’expression : « je ne l’ai pas digéré ! » _ (homme en procès  68 ans)

              enfin la liste est longue et j’en oublie... evidemment il y a des facteurs exogènes (exposition à des polluants, des radiations, de l’amiante) pris en compte mais pourquoi ma grand tante qui se montrait jamais ses émotions et qui n’a jamais fumé de sa vie -à t’elle déclenché un cancer dit du fumeur ? curieusement peu de temps après le décès de sa fille...

              ah j’oublais, pour ne rien arranger : certains medecins (pas tous heureusement, il existe des médecins formidables à l’écoute de leurs patients), qui vous disent au bout de 5 minutes de consultation tout en remplissant une ordonnance à chaque symptôme décrit : « ca ne me regarde pas ! » dés lors que vous tenter d’aborder la dite situation conflictuelle...

              enfin : juste une écoute, merdalors... quelques minutes ! non ? ah bon !


              • delepine delepine 8 avril 14:47

                @Loatse
                 merci !!! sur agoravox regardez les articles concernant les hommes menacés d’obligation aussi car il ne faudrait pas perdre la moitié de la population pour le business on en a publié plusieurs sur les garçons, sur le cancer anal et les cancers orl TOUT CELA EST UNIQUEMENT DU BUSINESS ET PAS SANS RISQUE nicole.delepine@bbox.fr ou sur notre site docteurdelepine.fr 
                 bien à vous et résistez vos enfants comptent sur vous 


              • Eric F Eric F 8 avril 18:37

                @Loatse
                « une situation conflictuelle à la genèse du développement du cancer »
                Je pense que sans être la cause initiale, cela peut constituer un catalyseur de son déclenchement ou de sa gravité, le stress a des effets physiologiques. J’ai eu dans ma famille un cas assez sidérant de quasi-contagion psychologique d’un cancer pour lequel il existait une propension.


              • pierrot pierrot 8 avril 18:42

                @Loatse
                Le corps médical encourage , bien évidemment, de vacciner aussi les hommes afin de ne pas contaminer leurs partenaires. C’est une sage décision en vue de la prévention de la santé.


              • Duke77 Duke77 8 avril 23:01

                @Loatse

                Pour le cancer de l’estomac, vous pouvez ajoiter le cas de Bernard Tapie. Assez parlant aussi...



              • njama njama 9 avril 17:23

                Bonjour @delepine

                Je ne suis pas convaincu qu’une obligation vaccinale soit possible en matière de papillomavirus sur une population d’adolescent(e)s, pour la raison qu’au-delà de 6 ans le consentement parental ou de la personne en responsabilité parentale est en principe requis. A moins que la déraison politique ne fasse tomber la médecine dans le fascisme sanitaire (!) comment pourrait-on justifier une obligation vaccinale sur une population pour une pathologie à prévalence très marginale sans aucun caractère épidémiologique laquelle ne met en aucun cas la collectivité en danger ?

                OMS : CONSIDÉRATIONS RELATIVES AU CONSENTEMENT Á LA VACCINATION DES ENFANTS ET ADOLESCENTS ÂGÉS DE 6 Á17 ANS.

                « Le consentement découle du principe d’autonomie ; c’est une notion importante pour l’éthique médicale et l’éthique de la santé publique, ainsi que pour le droit international.2 » ...« Dans les systèmes juridiques de la plupart des pays, l’âge légal du consentement coïncide avec l’âge de la majorité, le plus souvent fixé à 18 ans. Il s’ensuit qu’un enfant ou un adolescent, âgé de 6 à 17 ans, ne peut pas donner son consentement à la vaccination et que, par conséquent, celui ci doit normalement être obtenu auprès de ses parents ou de son tuteur légal. »

                PDF 8 pages http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/259419/WHO-IVB-14.04-fre.pdf?sequence=1&isAllowed=

                source : http://www.who.int/iris/handle/10665/259419


              • njama njama 9 avril 17:42

                vaccination en milieu scolaire ?

                obligation vaccinale improbable, ou « réactionnaire » et suicidaire ...

                L’école et la communauté peuvent donner des autorisations, mais pas un consentement
                Lorsque la vaccination se déroule dans les écoles, c’est normalement avec l’aval des autorités scolaires locales ou nationales. Cette autorisation est nécessaire pour planifier et conduire les séances. [...] Cette autorisation, cependant, n’implique pas de consentement éclairé de la part des personnes de l’école ou de la communauté. D’un point de vue juridique, ni les autorités scolaires, ni les organismes sociaux locaux, ni les autres autorités communautaires n’ont la capacité de consentir à des actes médicaux au nom des enfants dont ils s’occupent.

                source OMS ibid p. 4


              • njama njama 9 avril 18:11

                dans l’alternative d’une espérons improbable vaccination en milieu scolaire difficile à mettre en place les chefs d’établissement pourraient voir leur responsabilité engagée si un(e) ou des élèves étaient victimes d’effets secondaires plus ou moins graves et qu’ils ne pourraient justifier que tous les dispositions législatives ont été respectées.

                Lettre de l’UNACS, Prevention vaccin... aux chefs d’établissement 6 octobre 2014
                Objet : vaccination contre le cancer du col de l’utérus dans les établissements scolaires
                ...
                Premier Point : [...] Les locaux doivent répondre aux normes de l’article R 4127-71 : Ils doivent assurer la confidentialité des entretiens et garantir la sécurité des soins, le personnel soignant doit détenir le nécessaire pour faire face à un choc anaphylactique
                Deuxième Point : Le principe du respect du refus en matière médicale [...] Ainsi aucune vaccination ne peut être pratiquée sur un mineur sans l’accord parental, ce qui a d’ailleurs été rappelé dans une réponse ministérielle (JO-AN du 22 mars 2011, page 2928/29).
                Ce principe sera-t-il respecté dans votre établissement ? Veillerez-vous à signaler que cette vaccination n’a aucun caractère obligatoire ?
                Troisième Point : Le médecin doit donner au patient une information sur les risques du vaccin qu’il propose... "en cas de litige, il appartient au professionnel ou à l’établissement de santé d’apporter la preuve que l’information a été délivrée à l’intéressé ... (article L 1111-2 du code de la santé publique) ... Veillerez-vous à ce que les informations soient données de manière individuelle à toute personne concernée par cette vaccination dans votre établissement ?
                Quatrième point : Un médecin doit prendre des précautions avant vaccination ..article R 4127-40 du CSP et article D 3111-7...

                http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Juin-2013/courrier-ecole-HPV-z—2-.pdf


              • njama njama 9 avril 20:28

                @Loatse
                j’ajoute à la liste un ami très proche qui a subi un braquage chez lui à 3 h du matin par 3 petites frappes qui voulaient extorquer de l’argent, l’un d’eux l’a jeté sur le canapé et mis un revolver sur le tempe... mon ami a flippé grave limite convulsions d’après le témoignage de sa fille qui était présente... quelques mois après on lui diagnostiquait un cancer des voies biliaires, il en est décédé peu après
                dans le langage populaire il a dû « se faire de la bile » ... je suis intimement convaincu du lien


              • Gérard 10 avril 08:38

                @njama

                Dans votre anecdote, vous oubliez le fait que votre ami avait reçu le vaccin ROR 25 ans plus tôt ...

                C’est important ça.

                (ironie)


              • Gérard 10 avril 09:42

                @delepine

                TOUT CELA EST UNIQUEMENT DU BUSINESS ET PAS SANS RISQUE

                Et votre business, à vous, on peut en parler ?


              • delepine delepine 28 avril 17:32

                @pierrot
                 LE HPV EST BANAL il y a des centaines de souches et vacciner contre qq unes ne prévient pas les pb liés aux autres et au contraire risque de selectionner des souches plus nocives la grande majorité des individus rencontre le hpv et en guérissent spontanément sans le savoir tout ceci est un gigantesque marché


              • pierrot pierrot 8 avril 18:49

                Certains médicaments inefficaces ne seront justement plus rembourser car inefficaces comme les substances homéopathiques, substances pour maigrir, détoxifier, à base de plantes etc... seuls les médicaments ayant prouver rationnellement leur efficacité lors des essais dits « double aveugle » seront rembourser.

                La science triomphera de l’obscurantisme des réseaux dits sociaux financés par les multimilliardaires américains.


                • Duke77 Duke77 8 avril 23:06

                  @pierrot Les multi-milliardaires financent ce qui leur rapporte, soit en matière de traitement pharmaceutique, ce qui peut être breuveter, donc non naturel. Les expériences en double aveugle doivent être menés par des organismes indépendant, pas par le laboratoire qui a tout intérêt à ce qu’une molécule soit reconnue comme efficace car elle lui rapportera des milliards de bénéfice. C’est pourtant assez simple à comprendre. Votre commentaire est donc complètement débile.


                • Duke77 Duke77 8 avril 23:11

                  @pierrot L’effet placebo a été démontré lors d’expérience en double aveugle. T’en penses quoi Einstein ?

                  P.S. : pour les autres : comme disait l’autre, les cons ça ose tout...


                • Duke77 Duke77 8 avril 23:17

                  @pierrot C’est sûr que se detoxifier, donc éliminer les toxines de son organisme, c’est inutile. C’est bien connu, les toxines n’ont aucune incidence sur notre physiologie, c’est même bon à la santé !

                  Pour ceux qui veulent étudier la question, tout est là : https://m.youtube.com/watch?v=Dyda4qEifnU


                • foufouille foufouille 10 avril 09:10

                  @Duke77
                  boiron ne gagne pas d’argent, les pays communistes comme cuba, non plus.


                • Gérard 10 avril 10:33

                  @Duke77

                  C’est sûr que se detoxifier, donc éliminer les toxines de son organisme, c’est inutile

                  Encore faut-il prouver que les méthodes préconisées par feu Dr Gernez (radié en ’95 de l’ordre des médecins) sont effectivement efficaces pour « détoxifier » l’organisme. Ce qui n’est pas le cas actuellement. Et « Détoxifier » est lui-même un terme pseudo-scientifique.


                • Duke77 Duke77 14 avril 10:39

                  @Gérard

                  Le Dr Gernez a été réintégré dans l’ordre des médecins début 2000. Ses travaux ont été prouvés par lui et son équipe (Dr Lacaze etc) par des expériences menés sur des rats dont le taux de cancer a diminué de 93% grace à son fameux protocole.

                  Détoxifié est un terme pseudo scientifique ? Si vous voulez oui et alors ? Je ne suis pas sûr que ce ne soit pas carrément un néologisme mais qu’est-ce que ça peut faire ? On aurait pu dire : « nettoyer l’organisme » ou « éliminer les toxines de l’organisme ». Ça change quoi ? Il faut vous faire un dessin pour que vous compreniez le concept ? Le but de cette remarque c’est quoi ? Vous essayez d’insinuer qu’il n’y a pas de lien entre cancer et toxines ? LOL


                • njama njama 14 avril 11:48

                  @Gérard

                  « auto-immune » est également un néologisme pseudo-scientifique... un mot valise un peu fourre-tout pour dire qu’on n’en connaît pas les causes...
                  synonyme, « ça doit être génétique »
                  ce n’est jamais très facile pour certains de faire aveu d’ignorance surtout quand on a fait 8 ou 10 ans d’études supérieures  smiley


                • Gérard 15 avril 10:06

                  @njama

                  ce n’est jamais très facile pour certains de faire aveu d’ignorance surtout quand on a fait 8 ou 10 ans d’études supérieures

                  Encore faut il apporter la preuve qu’il y a ignorance.



                • doctorix doctorix 16 avril 23:52

                  @Gérard
                  Vous avez retourné votre veste, ou bien vous prêchez par erreur contre votre paroisse ?
                  Ou bien vous prenez plaisir à dire blanc quand on dit noir et vice-versa ?


                • Gérard 17 avril 08:24

                  @doctorix

                  Lisez mieux, vous comprendrez mon propos.


                • doctorix doctorix 17 avril 09:03

                  @gérard
                  Je comprends que vous avez publié malgré vous, pour le plaisir de contredire, et sans doute aussi parce que vous commencez à avoir des doutes, des articles qui décrivent les vaccins comme dangereux.
                  C’est un bon début.


                • Gérard 17 avril 09:32

                  @doctorix

                  Je comprends que vous avez publié malgré vous, pour le plaisir de contredire...

                  Eh bien vous avez mal compris, relisez.
                  Je suis sûr que njama aurait compris, lui, sans que je ne doive lui faire un dessin.


                • njama njama 9 avril 18:26

                  Toute ressemblance avec les articles des Delepine sur les HPV ne pourrait être que fortuite smiley
                  VACCINS CONTRE LE HPV (Cancer du col de l’utérus) LE JAPON OUVRE LA VOIE
                  Par Norma Erickson, le 25 Juin 2013, Sanevax
                  L’histoire des vaccins contre le HPV est presque identique dans tous les pays où ils ont été introduits, mais les faits de base sont les mêmes :
                  - Le public n’a pas été informé que l’on n’avait toujours pas été démontré que le HPV pouvait, par lui-même, provoquer le cancer.
                  Mon gouvernement se soucie de la sécurité du vaccin HPV. Le vôtre aussi ?
                  - Le fait que 90% des infections à HPV disparaissent sans intervention est pratiquement ignoré.
                  - On ignore le fait que la plupart des soi-disant lésions précancéreuses disparaissent spontanément.
                  - On ignore le fait que le cancer du col de l’utérus a presque été éradiqué de la plupart des pays développés.
                  - La prévalence des types de HPV locaux oncogènes n’a, soit pas été déterminée, ou a été ignorée.
                  - Les fabricants sont autorisés à utiliser des critères discutables au cours des essais cliniques.
                  - Au cours des essais cliniques, les fabricants n’utilisent pas des substances inertes comme placebos ou solutions de contrôle.
                  - La FDA [idem en France avec l’ANSM] a approuvé une procédure accélérée en dépit du fait que les critères pour la procédure accélérée des vaccins HPV n’étaient pas réunis.
                  - Les infections à HPV sont transformées et présentées en « menaces inévitables de cancers »
                  - On crée des campagnes de relations publiques pour engendrer des peurs injustifiées de décès par cancer du col de l’utérus.
                  - On évoque des statistiques mondiales pour le cancer du col de l’utérus en vue de déclencher la « nécessité » d’une action « universelle ».
                  - Un lobbying politique massif s’occupe de créer l’acceptation des vaccins, de même que des marchés permanents. Les recommandations gouvernementales visent à promouvoir des vaccinations de masse contre le HPV.
                  - La réalité est pourtant là : des effets secondaires indésirables et des décès.
                  - Les citoyens commencent à demander à leurs gouvernements de procéder à des enquêtes.

                  source : HPV Vaccines : Japan Leads the Way https://sanevax.org/hpv-vaccines-japan-leads-the-way/




                  • njama njama 10 avril 01:35

                    @Hannibal42
                    oui j’avais vu vite fait cette affaire, merci de la rappeler ici

                    au final la journaliste est condamnée pour diffamation faute de preuves suffisantes, mais elle compte faire appel « She told Science that she will appeal. »


                    La justice japonaise n’en a pas fini avec le HPV !
                    « The battle over HPV vaccines in Japan is set to continue. Vaccinees have brought class action lawsuits against two vaccine producers and the health ministry seeking damages for alleged side effects. Those suits are expected to drag on for years. »

                    (trad : La bataille pour les vaccins contre le VPH au Japon devrait se poursuivre. Les vaccinés ont intenté un recours collectif contre deux producteurs de vaccins et le ministère de la Santé en vue d’obtenir des dommages et intérêts pour des effets indésirables allégués. Ces poursuites devraient durer des années.)



                  • Gérard 10 avril 08:36

                    @njama

                    Si je ne prend qu’une seule affirmation :

                    - On ignore le fait que la plupart des soi-disant lésions précancéreuses disparaissent spontanément

                    Je tape dans Google « lésions précancéreuses ». Premier résultat : e-cancer.fr
                    Voici ce qui y est dit :

                    Quel que soit le grade des lésions précancéreuses, elles peuvent évoluer de différentes manières : elles peuvent disparaître spontanément, persister, progresser vers une lésion plus sévère ou vers un cancer.

                    Plusieurs études se sont intéressées à la probabilité de chacune de ces évolutions. C’est le cas de l’étude d’Ostor réalisée en 1993 dont les résultats sont présentés dans le tableau ci-dessous.


                    ...


                  • njama njama 10 avril 01:20

                    Au Japon le vaccin anti-HPV était classé dans « Voluntary vaccinations » et non pas en « routine » (recommandé), dans le calendrier de l’ IDSC Infectious Disease Surveillance Center, April 1, 2011 :

                    Immunization Schedule, Japan 2011 (for those under 20 years of age)
                    http://idsc.nih.go.jp/vaccine/dschedule/Imm11EN.pdf

                    dans le calendrier 2016 HPV 2-valent et 4-valent figurent dans routine Immunization Schedule au Japon mais avec cette note :

                    « As a result of discussion at a meeting of Committee of Adverse Reactions of Immunization and Vaccine Department in the Health Science Council of the Ministry of Health, Labour and Welfare held on June 14, 2013, it is not actively recommended at present. However, it is available as the routine vaccination »

                    Routine/Voluntary Immunization Schedule in Japan (October 1, 2016)
                    https://www.niid.go.jp/niid/images/vaccine/schedule/2016/EN20161001.pdf

                     


                    • Gérard 10 avril 08:27

                      @njama

                      Vous occultez tous les pays dans le monde qui n’ont pas retiré leur recommandation ... et dont certains la renforcent d’ailleurs.


                    • njama njama 10 avril 13:16

                      @Gérard
                      tous les pays dans le monde...
                      à 400 balles la vaccination, hormis en pays industrialisés on ne voit pas lesquels autres pourraient « renforcer » leurs recommandations hormis que par de belles intentions sans suite.

                      Souvenez-vous la prévalence dans les pays industrialisés est très faible... doc INVS

                      83% des nouveaux cas de cancers survenant dans les pays en voie de développement. [...] Le risque d’être atteint d’un cancer du col utérin au cours de la vie est estimé à 4 % dans les pays en voie de développement et inférieur à 1 % dans les pays industrialisés [6,11,12]."
                      Source : PDF Page 5 Données épidémiologiques sur le cancer du col de l’utérus, État des connaissances – Actualisation 2008. Dr Nicolas Duport INVS, page 5.

                      http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=3243


                    • Gérard 10 avril 13:22

                      @njama

                      La Belgique par exemple souhaite étendre l’extension de la vaccination scolaire anti-HPV aux garçons. Le centre d’expertise des soins de santé belge s’appuyant (notamment) sur cette étude pour en conclure Un rapport coût-efficacité favorable par rapport à la situation actuelle



                    • Gérard 10 avril 13:34

                      @njama

                      Le HPV, c’est 11.000 nouveaux cas de cancer aux Etats-Unis et 4.000 décès par an.
                      Les Etats-Unis sont un pays industrialisé.


                    • njama njama 10 avril 13:49

                      @Gérard
                      Le HPV, c’est 11.000 nouveaux cas de cancer...

                      vous contribuez à la désinformation, le lien de causalité infection HPV > cancer du col n’a jamais été démontré
                      vaccin HPV premier vaccin contre le cancer c’est vendeur ... mais c’est une fake news


                    • Gérard 10 avril 14:00

                      @njama

                      Le lien a été démontré, tout comme il a été démontré que la terre est ronde ...

                      ... j’espère que vous n’êtes pas platiste ?!? ...

                      ... vu votre pedigree ça ne m’étonnerait qu’à moitié ...


                    • njama njama 10 avril 15:02

                      @Gérard

                      Ne rêvez pas trop vite sur la Belgique. Nulle part je ne lis qu’une vaccination Gardasil serait mise en place en milieu scolaire, que ce soit en Wallonie ou en Flandres. Ce sont les centres PSE (Promotion de la santé à l’école) qui feront la promotion pour cette vaccination HPV car s’il y a obligation légale d’examens médicaux, passer par la case PSE n’est pas obligée.
                      Suite au décret du 20 décembre 2001 relatif à la Promotion de la Santé à l’École (M.B. du 17.01.2002), la Promotion de la Santé à l’école (PSE) remplace l’Inspection Médicale Scolaire. Les examens médicaux restent une obligation légale. Les parents qui choisissent une autre équipe médicale sont priés de le notifier par recommandé, adressé au service PSE Libre de Bruxelles, avant le 30 septembre de l’année scolaire concernée.

                      http://assumpta.be/-Centre-PSE-sante
                      nous n’avons pas d’équivalent en France.

                      Notez que l’accord parental sera requis au préalable  : "Quant à l’information aux parents sur leur choix de vacciner ou non leur enfant, un courrier d’information leur sera envoyé. Leur choix sera donc éclairé. Par ailleurs, cette vaccination ne peut être opérée sans l’accord écrit des parents", ajoute-t-on chez Alda Greoli. Le nouveau dispositif sera effectif à partir de la rentrée 2019.

                      https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/general/la-vaccination-du-papillomavirus-generalisee/10069063.html


                    • Gérard 10 avril 15:26

                      @njama

                      Je confirme la vaccination gratuite anti-HPV sera proposée (y compris aux garçons), sauf si les parents s’y opposent en Wallonie.
                      Cela afin d’essayer de combler le retard pris sur la Flandre (91% de taux de vaccination contre 36).

                      En Belgique, le HPV provoque 1.000 cancer chaque année.
                       



                    • njama njama 10 avril 15:27

                      et comme cette vaccination ne peut être opérée sans l’accord écrit des parents autant les informer qu’elle n’est pas sans risques (pour des bénéfices encore très hypothétiques et incertains) avant qu’elle n’aurait lieu car « Lorsque les risques sont nombreux, il faut que le bénéfice en vaille la peine. Est-ce le cas ? »

                      15/09/2008 Gardasil : anaphylaxie (allergie grave) bien plus fréquente qu’avec d’autres vaccins
                      Une étude australienne à grande échelle sur les réactions anaphylactiques au Gardasil met en évidence un taux 5 à 20 fois plus élevé par rapport aux anaphylaxies dues à d’autres vaccins. Les résultats ont été publiés dans un article (en libre accès) du journal de l’association canadienne de médecine (CMAJ) : Anaphylaxis following quadrivalent human papillomavirus vaccination (Anaphylaxie consécutive à l’administration du vaccin quadrivalent contre des papillomavirus humains).
                      [...]Quelqu’un est allé jusqu’à assimiler l’urticaire à l’anaphylaxie, en espérant que
                      le grand public ignore les termes médicaux et gobe cette tentative de
                      désinformation. 
                      Alors donnons une définition plus consistante des réactions anaphylactiques, et tous les usagers verront qu’elles ne se réduisent pas à une vulgaire urticaire, qui, aussi embêtante soit-elle, n’est pas une urgence médicale ni une menace pour la vie de la jeune fille qui a succombé à la publicité pour ce vaccin de toutes les (mauvaises) surprises. Voici un cours de la faculté de médecine de Lille, intitulé Œdème de Quincke et Anaphylaxie. Les grandes lignes sont : 
                      • « L’anaphylaxie est une réaction immunologique aiguë pouvant menacer le pronostic vital, résultant de la libération brutale de médiateurs chimiques par les mastocytes et les basophiles.
                      lire la suite :
                      http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/09/15/gardasil-anaphylaxie-allergie-grave-bien-plus-frequente-qu-a.html


                    • Gérard 10 avril 15:35

                      @njama

                      Njama !!!! Oh noooooooooon quelle horreur !!!!!!!!!!!!!!!! Pas vous !!!

                      ...

                      Vous, Bigpharma, GSK, tout cela serait donc vrai ?????!!???

                      ...

                      Vous venez de commettre le crime le plus irréparable qui puisse exister !!!

                      Vous venez de diffuser ...

                      diffuser ...

                      ... j’ai du mal à l’écrire tellement l’émotion est intense ...

                      ...

                      vous venez de diffusez une étude avec des conflits ...

                      des conflits d’intérêts ...

                      ... Comment osez-vous !!!!!!!!!!!!!!!!!!

                      ...

                      Je lis « Competing interests :
                      None declared for Mike Gold and Sue Campbell-
                      Lloyd. Julia Brotherton and Peter McIntyre received partial grant funding
                      from Commonwealth Serum Laboratories and GlaxoSmithKline for an
                      investigator-driven study of HPV prevalence in Australia. They also received
                      funding for the laboratory testing component of a serosurvey of HPV antibod-
                      ies in Australia from Commonwealth Serum Laboratories. Andrew Kemp
                      owns shares of Commonwealth Serum Laboratories and is a member of the
                      Asia–Pacific Immunoglobulins in Immunology Expert group. His travel to
                      meetings for this group has been supported by Commonwealth Serum Labora-
                      tories. Margaret Burgess received travel assistance from GlaxoSmithKline to
                      attend the 2007 European Society for Paediatric Infectious Diseases meeting. »

                      (((ma mise en scène est tout à fait ironique bien sûr ! Par contre, la citation est bien réelle)))


                    • njama njama 10 avril 15:35

                      @Gérard
                      afin d’essayer de combler le retard...

                      oui la France mauvaise élève, aussi (un problème de francophonie peut-être ? lol smiley ... on connaît la chanson du ministère (les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics,...) et des médias
                      vous savez ce que fait le voisin ou le pays voisin, fût-il €uropéen, n’est pas forcément pertinent, et encore moins un critère scientifique


                    • njama njama 10 avril 15:47

                      @Gérard
                      Je confirme la vaccination gratuite anti-HPV sera proposée (y compris aux garçons),
                      Mme Buzyn va devoir sortir son chéquier, car elle semble compter sur les Mutuelles pour « rattraper le retard »... , le Gardasil à 0 €uro n’est pas à l’ordre du jour il me semble...
                      autre solution augmenter le SMIC 20 %

                      sauf si les parents s’y opposent en Wallonie.
                      la Wallonie cernée par Big Pharma et Maggie De Block ministre de la santé qui ne respire pas la santé résiste, tradition gauloise sûrement smiley


                    • Gérard 10 avril 15:52

                      @njama

                      vous savez ce que fait le voisin ou le pays voisin, fût-il €uropéen, n’est pas forcément pertinent, et encore moins un critère scientifique

                      C’est l’hôpital qui se fout de la charité.

                      Le Japon qui cesse sa recommandation du vaccin HPV n’est ni pertinent, ni scientifique non plus.

                      C’est ce que je vous répète depuis des semaines (dans les commentaires d’autres articles d’agoravox) :
                      Le 17 janvier dernier, je vous disais déjà une décision politique (ou juridique) n’est pas forcément le reflet d’un consensus scientifique (il est possible de citer de nombreux exemples pour illustrer cela)



                    • Gérard 10 avril 15:55

                      @njama

                      la Wallonie cernée par Big Pharma et Maggie De Block ministre de la santé qui ne respire pas la santé résiste, tradition gauloise sûrement

                      Vous assimilez le fait que les wallons ne sont pas en bonne santé au fait que la ministre flamande de la santé soit obèse ?

                      Raisonnement à la njama ... absurde.


                    • njama njama 10 avril 16:02

                      @Gérard
                      qui vous dit que les wallons sont en mauvaise santé ?
                      Maggie de Block ne respire pas la santé, pas besoin d’être médecin pour s’en apercevoir
                      elle est médecin, allez la consulter éventuellement


                    • Gérard 10 avril 16:04

                      @njama

                      Non, je n’ai pas besoin de consultation.

                      Par contre, vous, vous devriez vous rendre droit à l’asile.


                    • Gérard 10 avril 16:09

                      @njama

                      Ah oui, et au fait, la compétence revenant au régional et non au fédéral ...

                      Ce n’est pas Maggie De Block qui est en charge du dossier ... mais bien Alda Greoli.


                    • njama njama 10 avril 16:21

                      @Gérard
                      Pour les pays voisins, soit on les prend tous en considération soit aucun, pas que ceux qui nous arrangent
                      La France seul pays à obligation vaccinale depuis des décennies !!! abstraction du cas récent de l’Italie, le syndrome Pasteur sûrement...
                      Les danois ne sont pas obligés de vacciner les bébés...
                      etc
                      globalement le sujet prêterait à rire si les risques liés à la vaccination n’engageaient pas la santé des personnes, car question harmonisation, ce n’est même pas de la polyphonie, c’est de la cacophonie, rien de scientifique là-dedans...


                    • Gérard 10 avril 16:28

                      @njama

                      Pour les pays voisins, soit on les prend tous en considération soit aucun, pas que ceux qui nous arrangent

                      Je n’ai pas parlé de pays voisins moi. C’est vous qui en parlez. Moi je parlais des pays du monde entier. Et c’est vrai qu’en l’occurrence, j’ai pris l’exemple de la Belgique (qui s’avère être un pays voisin) pour la facilité de trouver des infos en français.

                      globalement le sujet prêterait à rire si les risques liés à la vaccination n’engageaient pas la santé des personnes, car question harmonisation, ce n’est même pas de la polyphonie, c’est de la cacophonie, rien de scientifique là-dedans...

                      Oui, c’est bien la preuve que « Bigpharma »(1) ne contrôle pas tout.

                      (1) Bigpharma : expression que je ne cautionne absolument pas, mais qui sera parlante pour la plupart des lecteurs.


                    • Gérard 11 avril 13:29

                      @njama

                      Pour revenir 1 minute sur l’étude citée par Njama et avec laquelle je me suis permis de franchement rigoler de sa méthode de propagande.
                      Il estime que la recherche médicale et les publications scientifiques sont décrédibilisées à cause des conflits d’intérêts qui sont très fréquents dans la recherche. Pour cela, il s’appuie sur les propos de Marcia Angell. (Angell qui soi-dit en passant, par ailleurs, se plaignait de la faiblesse des taux de vaccinations des enfants américains)

                      Voilà qu’à peine 5 heures plus tard, Njama publie un commentaire contenant une étude issue de chercheurs possédant des conflits d’intérêts.

                      Bref. Concernant l’étude en elle-même,
                      Voici l’éclairage de l’OMS,
                      La découverte d’une étude de Brotherton et al.4 menée en Nouvelle-Galles du Sud (Australie) à la suite de l’introduction du Gardasil est à noter. Ils ont notifié 7 cas d’anaphylaxie survenus dans les 30 minutes suivant la vaccination au cours de l’administration de 269 000 doses de vaccin. Ce taux était significativement plus élevé que celui observé dans un programme de vaccination antiméningococcique C comparable mené en milieu scolaire. Toutefois, il n’y a pas eu de séquelles graves après une prise en charge appropriée. Après un examen méthodologique soigneux, pas plus cette notification que les autres n’ont suscité suffisamment de préoccupations pour que l’on modifie le conseil donné précédemment par le GACVS. En particulier, il n’y a pas eu de preuve convaincante en faveur d’une association entre la vaccination anti-PVH et les maladies démyélinisantes centrales dans la publication qui a suivi.5 Si des réactions allergiques et une syncope peuvent se produire après l’injection du vaccin anti-PVH, l’application des précautions habituelles devrait suffire à en limiter les effets.


                      Permettez moi d’insister sur 2 points :
                      1/ 7 cas sur 269.000 doses de vaccin anti-HPV, cela représente 0,0026% chance d’avoir un CA suite à une injection. Les 7 cas n’ont eu aucune séquelle grave.

                      2/ Par la même occasion, on peut insister sur le niveau de cas d’anaphylaxie pour les autres vaccins : Par exemple avec la vaccination antiméningococcique, la chance d’avoir un CA est de 0,00012%.


                    • njama njama 10 avril 11:43

                      « Le socle de la désinformation en matière de vaccin anti HPV, de la fausse information pour parler mode (fake news) est l’affirmation initiale du lien direct et causal entre présence d’une infection à HPV et futur cancer. Cette affirmation ayant valu le prix Nobel à son auteur, il est difficile d’en démordre. »

                      Non seulement il est avéré que la FDA de même que l’ANSM en France ont validé à la hussarde les vaccins HPV Cervarix et Gardasil_4 mais il n’est pas inutile de rappeler que cette affaire est entachée de nombreux conflits d’intérêts et de beaucoup de corruption !

                      remuons un peu la vase smiley


                      • njama njama 10 avril 11:47

                        18/12/2008 Gardasil et Cervarix : Astra Zeneca et la Fondation Nobel soupçonnées de corruption et conflits d’intérêts dans l’attribution du prix Nobel à Harald zur Hausen

                        Le lauréat Harald zur Hausen, qui se disait déjà énervé par la contestation des 13 médecins et scientifiques allemands signataires d’un manifeste critique contre le Gardasil (voir cette note 1), a maintenant des raisons de se lamenter…

                        Les révélations, les soupçons et l’enquête concernent le Comité Nobel qui attribue les prix Nobel de médecine ainsi que la firme Astra Zeneca, qui tire elle aussi un grand profit commercial de l’attribution du prix à Harald zur Hausen.

                        [...] Une fois que les journaux allemands se sont emparés de la nouvelle, c’en était fini de la tranquillité de l’affairisme médico-pharmaceutique à la sauce Nobel. Surtout compte tenu de la controverse qui fait rage en Allemagne quant à l’utilité, à l’efficacité et aux effets secondaires du Gardasil. Controverse qui traduit l’excellent travail de la revue médicale indépendante Arznei-Telegramm, dont les analyses et les prises de position depuis 2007 ont retourné une bonne partie de l’opinion publique et des media allemands. Le manifeste signé par les 13 experts n’est que la dernière traduction de cette controverse et du rôle de cette revue, puisque deux de ses éditeurs font partie des signataires. (On attend toujours que son homologue français – la revue Prescrire – se réveille enfin et secoue les conflits d’intérêts français (voir cette note 2) et l’unanimisme médiatique qui ne laisse aucune place au débat).

                        [.............] http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/12/18/gardasil-et-cervarix-astra-zeneca-et-la-fondation-nobel-soup.html


                      • Gérard 10 avril 11:50

                        @njama

                        validé à la hussarde les vaccins HPV Cervarix et Gardasil_4

                        Une procédure de fast track ne signifie pas que les procédures ont été bafouées ou prises à la légère. Elles ont juste été accélérée.

                        affaire est entachée de nombreux conflits d’intérêts

                        Conflits d’intérêts ne signifie pas ispo facto corruption

                        beaucoup de corruption !

                        Preuves svp ?


                      • njama njama 10 avril 11:50

                        note 1 :
                        16/12/2008
                        Gardasil et Cervarix sur la sellette en Allemagne : 13 médecins et scientifiques de renom demandent l’arrêt de la désinformation et de la vaccination massive

                        http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/12/16/gardasil-et-cervarix-sur-la-sellette-en-allemagne-13-medecin.html


                      • njama njama 10 avril 11:54

                        note 2 :

                        23/11/2008
                        Gardasil : conflits d’intérêts du Pr Riethmuller, du Dr Prétet et de l’étude EDiTH, LA référence française intangible

                        http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/23/gardasil-conflits-d-interets-du-pr-riethmuller-du-dr-pretet.html


                      • Gérard 10 avril 11:58

                        @njama

                        L’Allemagne compte grosso modo 21.840 médecins.

                        13 médecins et scientifiques, ça représente 0,059% des médecins (et je n’ai même pas pris en compte les scientifiques ...)


                      • njama njama 10 avril 12:03

                        @Gérard
                        Preuves svp ?


                        et si vous preniez le temps de lire l’article de Pharmacritique... un peu de paresse ce matin ?
                        c’est dans l’article  : "La question majeure qui se pose ici, c’est celle des conflits d’intérêts résultant du sponsoring industriel d’institutions publiques de recherche et des liens financiers personnels entretenus par les chercheurs salariés du public avec les firmes privées. Nous verrons dans une autre note que le DKFZ et les NIH ne sont pas les seules institutions publiques ayant de tels conflits d’intérêts qui les poussent à se comporter exactement comme l’industrie pharmaceutique, afin de recevoir de royalties et de faire des bénéfices pour l’institution et pour les chercheurs, au mépris de leur mission d’intérêt général. (C’est cette corruption des centres publics et universitaires que dénonce Marcia Angell dans l’excellent texte que nous avons traduit dans cette note *)."
                        -------
                        * 18/09/2008 Manipulation de la recherche clinique et le contrôle de l’information médicale par l’industrie pharmaceutique
                        Cet excellent texte de Marcia Angell porte sur les multiples manipulations et mensonges qui décrédibilisent l’ensemble de la recherche et les publications et pratiques cliniques qui en résultent.


                      • Gérard 10 avril 12:42

                        @njama

                        Ce n’est pas une preuve de corruption désolé.

                        Corruption et conflits d’intérêts ne sont pas forcément la même chose.

                        Donc, je suis toujours en attente d’une preuve de corruption svp.


                      • njama njama 10 avril 12:25

                        12/01/2008
                        Gardasil, vaccin HPV très critiqué en Allemagne et ailleurs. Avis de spécialistes et synthèse des aspects essentiels
                        [...] « L’article du journal Süddeutsche Zeitung critique les illusions que crée la campagne de publicité de Sanofi Pasteur MSD quant à la prévention du cancer du col de l’utérus par le vaccin Gardasil. L’efficacité de ce vaccin n’a pas été prouvée, même pas pour les deux génotypes de papillomavirus humain – 16 et 18 – contre lesquels il est censé protéger. Les deux autres génotypes – 6 et 11 – concernent d’ailleurs des verrues génitales. Ajoutons que, à supposer qu’on arrive à prouver une efficacité quelconque de ce vaccin, il faudrait au moins 30 ans pour le faire, parce que l’évolution d’une infection banale à une infection persistante puis à une éventuelle dysplasie de grade moyen (CIN 2) puis à une dysplasie de haut grade (CIN 3 ou HSIL), puis à un adénocarcinome ou à un cancer invasif se fait très, très lentement. A l’heure actuelle, on ne dispose que des résultats de 3 ans d’essais à plus grande échelle. 3 ans pour juger qu’un vaccin protège contre certains cancers du col qui mettent des décennies à apparaître, c’est ridicule !

                        Il ne faut pas oublier que les génotypes HPV (ou VPH) 16 et 18 ne sont que deux des 16 génotypes de papillomavirus à haut risque, qui peuvent être une condition nécessaire mais non suffisante dans l’apparition d’une dysplasie de haut grade et d’un cancer du col utérin. Il est donc complètement faux de dire que le Gardasil (ou le Cervarix, d’ailleurs) protège contre le cancer du col de l’utérus, même à suppose qu’il se montrera efficace contre les HPV 16 et 18).

                        Quant aux virus papilloma en général, il existe autour de 120 génotypes connus à ce jour... Il est donc tout aussi faux de dire que le Gardasil et le Cervarix protègent contre le papillomavirus...

                        Ce qu’on peut dire sans risque de se tromper, c’est que le Gardasil est d’ores et déjà un gigantesque coup publicitaire et commercial pour Sanofi Pasteur MSD, comme pour Merck et CSL, et que les jeunes filles sont des cobayes à large échelle… »[......]

                        http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/01/12/vaccin-gardasil-tres-critique-en-allemagne-un-exemple.html


                        • njama njama 10 avril 12:46

                          Ibid, Des extraits du texte du Süddeutsche Zeitung :
                          « Aujourd’hui, six mois après l’introduction sur le marché, la commission permanente [qui autorise les vaccins] et les autorités de santé font l’objet des plus vives critiques : « L’agrément du vaccin repose sur une base de connaissances bien maigre, » écrit Wolfgang Becker-Brüser dans Gute Pillen - Schlechte Pillen (...). "Lorsque le Gardasil est arrivé sur le marché, les deux études sur l’efficacité n’avaient même pas été terminées. » L’autorisation repose sur des données provisoires et d’études antérieures effectuées en partie avec un prototype du Gardasil.

                          Le fabricant Sanofi Pasteur MSD prétend que HPV-16 et -18 sont responsables de 70 % des tumeurs, mais de tels chiffres proviennent des pays en voie de développement, où l’on rencontre plus de cancers que dans les pays riches. Aux USA, les infections du HPV 16 et 18 ne touchent que 2,3 % des femmes (JAMA, Tome297, page 813, 2007).


                          • njama njama 10 avril 12:47

                            Désinformation sur la fréquence des génotypes HPV 16 et 18 et celle des cancers du col de l’utérus

                            22/01/2008
                            Le vaccin Gardasil est là. Mais où sont les souches HPV 16 et 18 ? Très faible prévalence de ces sérotypes, selon une étude du JAMA

                            On nous recommande de faire vacciner nos filles contre deux sérotypes HPV potentiellement oncogènes qui représentent à peine 2,3% de toutes les infections par papillomavirus dans un pays industrialisé tel les Etats-Unis...

                            http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/01/22/le-vaccin-gardasil-est-la-mais-ou-sont-les-hpv-16-et-18.html


                            • Gérard 10 avril 13:01

                              C’est facile de copier-coller des pavés sur de sites, moi aussi je peux le faire ...

                              Efficacité du Gardasil contre les infections VPH

                              Si quelqu’un dispose de suffisamment d’éléments de preuve contre le lien entre plusieurs sous-types de VPH et ces sept cancers, alors on passera à autre chose. Nous savons que le VPH est la cause d’au moins sept cancers. Nous devons maintenant déterminer si les vaccins contre le VPH sont efficaces. Les preuves qui démontrent l’efficacité du Gardasil sont aussi robustes qu’accablantes.

                              Une vaste revue systématique (et permettez-moi de rappeler au lecteur encore une fois que les revues systématiques constituent l’étalon-or de la recherche biomédicale) des études sur l’efficacité du Gardasil a révélé que les vaccins anti-VPH sont très efficaces pour prévenir la transmission et la propagation de nombreux sous-types de VPH :

                              "Bien que les modèles de VPH diffèrent par leur structure, par les données utilisées pour l’étalonnage et par les paramètres, nos prédictions du niveau de population étaient généralement concordantes et suggèrent qu’une forte immunité de groupe est attendue en ne vaccinant que les filles, même avec une couverture de 20% seulement. L’élimination des VPH 16, 18, 6 et 11 est possible si une couverture de 80% chez les filles et les garçons est atteinte et si l’efficacité du vaccin est maintenue dans le temps."

                              Evidemment, je suis troublé par un effet d’immunité à seulement 20% de couverture (aux Etats-Unis, la prise du vaccin anti-VPH est d’environ 60%) - mais l’analyse du chercheur semble solide. Mais si nous pouvions avoir une couverture de 80%, nous pourrions éliminer les quatre sous-types de VPH les plus répandus. Ce serait formidable de permettre à une génération d’adolescents et de jeunes adultes de ne pas s’inquiéter des cancers qui affectent aujourd’hui des humains.

                              Dans une autre étude que j’ai analysé, les chercheurs ont observé que l’incidence des infection VPH orale dans le groupe vacciné était inférieure d’environ 88% par rapport à ceux qui n’étaient pas vaccinés. En outre, les chercheurs n’ont en fait trouvé aucune infection chez les hommes vaccinés, ce qui indiquerait que le Gardasil pourrait en réduire la prévalence jusqu’à 100%. Les cancers de la tête et du cou liés au VPH affectent les hommes de façon disproportionnées, donc ces données pourraient être importantes pour augmenter les taux de vaccination Gardasil chez les hommes.

                              Une autre étude, publiée dans Pediatrics (et revue par mes soins), menée par le Dr. Lauri Markowitz et ses collègues, a fourni des preuves solides que le calendrier de vaccination contre le VPH est directement lié à une réduction des infections par le VPH.

                              Le Dr. Markowitz a analysé les taux d’infections VPH chez les adolescentes américaines après l’introduction du vaccin contre le VPH. Elle a constaté que le taux d’infection chez les adolescentes de 14 à 19 ans a chuté de 64% au cours des six années suivant l’ajout du vaccin au calendrier vaccinal recommandé. En outre, le taux d’infection a chuté de 34% chez les 20 à 24 ans. 

                              Au cas où vous vous poseriez la question, rien n’indique que le déclin ait été causé par une augmentation soudaine du célibat des adolescentes à l’échelle nationale. Evidemment, il n’y a aucun lien entre la sexualité et la vaccination VPH.

                              Une des « critiques » de l’efficacité du Gardasil est que l’on ne connaît pas combien de temps le vaccin fonctionnera. Il existe donc une autre étude, publiée dans Pediatrics, qui prouve que l’efficacité, mesurée par l’immunité conférée par le vaccin contre le VPH, a duré au moins huit ans. L’étude a suivi 1.781 enfants âgés de 9 à 15 ans pendant 8 ans après la vaccination avec le vaccin Gardasil quadrivalent (environ 2/3 du groupe) ou un placebo (environ 1/3). Au 30ième mois, le groupe placebo a reçu le vaccin.

                              Les chercheurs ont déterminé l’efficacité du vaccin en analysant le sang des participants pour tester la séropositivité anti-VPH (c’est-à-dire une indication des anticorps anti-VPH dans le sang). Les résultats de l’étude fournissent des preuves plus puissantes encore de l’efficacité du vaccin. Ils ont conclu que la réponse anti-VPH induite par la vaccination était cliniquement décelable jusqu’au moins au 96ième mois (soit 8 ans).

                              Au fil du temps, des études supplémentaires seront publiées pour vérifier le statut immunitaire à long-terme des personnes vaccinées. Peut-être qu’au cours de la 25ième année, nous constaterons une baisse du statut immunitaire et que nous pourrons recommander une injection de rappel. C’est ainsi que la science fonctionne. Elle recueille et analyse continuellement des données pour réviser les affirmations originales concernant le vaccin.

                              Je pourrais continuer encore et encore. Plus de 800 articles publiés traitent de l’efficacité du Gardasil - presque tous confirment l’importance générale du vaccin contre le VPH dans la prévention du cancer. (Et oui, je suis sûr qu’un militant anti-vaccin choisira un article mal conçu, publié dans une revue prédatrice pour affirmer que je me trompe.)


                              • Gérard 10 avril 13:02
                                Efficacité du Gardasil contre les infections VPH

                                Si quelqu’un dispose de suffisamment d’éléments de preuve contre le lien entre plusieurs sous-types de VPH et ces sept cancers, alors on passera à autre chose. Nous savons que le VPH est la cause d’au moins sept cancers. Nous devons maintenant déterminer si les vaccins contre le VPH sont efficaces. Les preuves qui démontrent l’efficacité du Gardasil sont aussi robustes qu’accablantes.

                                Une vaste revue systématique (et permettez-moi de rappeler au lecteur encore une fois que les revues systématiques constituent l’étalon-or de la recherche biomédicale) des études sur l’efficacité du Gardasil a révélé que les vaccins anti-VPH sont très efficaces pour prévenir la transmission et la propagation de nombreux sous-types de VPH :

                                "Bien que les modèles de VPH diffèrent par leur structure, par les données utilisées pour l’étalonnage et par les paramètres, nos prédictions du niveau de population étaient généralement concordantes et suggèrent qu’une forte immunité de groupe est attendue en ne vaccinant que les filles, même avec une couverture de 20% seulement. L’élimination des VPH 16, 18, 6 et 11 est possible si une couverture de 80% chez les filles et les garçons est atteinte et si l’efficacité du vaccin est maintenue dans le temps."

                                Evidemment, je suis troublé par un effet d’immunité à seulement 20% de couverture (aux Etats-Unis, la prise du vaccin anti-VPH est d’environ 60%) - mais l’analyse du chercheur semble solide. Mais si nous pouvions avoir une couverture de 80%, nous pourrions éliminer les quatre sous-types de VPH les plus répandus. Ce serait formidable de permettre à une génération d’adolescents et de jeunes adultes de ne pas s’inquiéter des cancers qui affectent aujourd’hui des humains.

                                Dans une autre étude que j’ai analysé, les chercheurs ont observé que l’incidence des infection VPH orale dans le groupe vacciné était inférieure d’environ 88% par rapport à ceux qui n’étaient pas vaccinés. En outre, les chercheurs n’ont en fait trouvé aucune infection chez les hommes vaccinés, ce qui indiquerait que le Gardasil pourrait en réduire la prévalence jusqu’à 100%. Les cancers de la tête et du cou liés au VPH affectent les hommes de façon disproportionnées, donc ces données pourraient être importantes pour augmenter les taux de vaccination Gardasil chez les hommes.

                                Une autre étude, publiée dans Pediatrics (et revue par mes soins), menée par le Dr. Lauri Markowitz et ses collègues, a fourni des preuves solides que le calendrier de vaccination contre le VPH est directement lié à une réduction des infections par le VPH.

                                Le Dr. Markowitz a analysé les taux d’infections VPH chez les adolescentes américaines après l’introduction du vaccin contre le VPH. Elle a constaté que le taux d’infection chez les adolescentes de 14 à 19 ans a chuté de 64% au cours des six années suivant l’ajout du vaccin au calendrier vaccinal recommandé. En outre, le taux d’infection a chuté de 34% chez les 20 à 24 ans. 

                                Au cas où vous vous poseriez la question, rien n’indique que le déclin ait été causé par une augmentation soudaine du célibat des adolescentes à l’échelle nationale. Evidemment, il n’y a aucun lien entre la sexualité et la vaccination VPH.

                                Une des « critiques » de l’efficacité du Gardasil est que l’on ne connaît pas combien de temps le vaccin fonctionnera. Il existe donc une autre étude, publiée dans Pediatrics, qui prouve que l’efficacité, mesurée par l’immunité conférée par le vaccin contre le VPH, a duré au moins huit ans. L’étude a suivi 1.781 enfants âgés de 9 à 15 ans pendant 8 ans après la vaccination avec le vaccin Gardasil quadrivalent (environ 2/3 du groupe) ou un placebo (environ 1/3). Au 30ième mois, le groupe placebo a reçu le vaccin.

                                Les chercheurs ont déterminé l’efficacité du vaccin en analysant le sang des participants pour tester la séropositivité anti-VPH (c’est-à-dire une indication des anticorps anti-VPH dans le sang). Les résultats de l’étude fournissent des preuves plus puissantes encore de l’efficacité du vaccin. Ils ont conclu que la réponse anti-VPH induite par la vaccination était cliniquement décelable jusqu’au moins au 96ième mois (soit 8 ans).

                                Au fil du temps, des études supplémentaires seront publiées pour vérifier le statut immunitaire à long-terme des personnes vaccinées. Peut-être qu’au cours de la 25ième année, nous constaterons une baisse du statut immunitaire et que nous pourrons recommander une injection de rappel. C’est ainsi que la science fonctionne. Elle recueille et analyse continuellement des données pour réviser les affirmations originales concernant le vaccin.

                                Je pourrais continuer encore et encore. Plus de 800 articles publiés traitent de l’efficacité du Gardasil - presque tous confirment l’importance générale du vaccin contre le VPH dans la prévention du cancer. (Et oui, je suis sûr qu’un militant anti-vaccin choisira un article mal conçu, publié dans une revue prédatrice pour affirmer que je me trompe.)


                                • Gérard 10 avril 13:02
                                  L’efficacité du Gardasil - Prévenir le cancer

                                  J’ai récemment écrit à propos d’une revue systématique, considérée comme le sommet de la hiérarchie de la recherche biomédicale publiée, qui examinait les résultats de 26 études cliniques différentes menées auprès de 73.000 participants. L’article, publié dans la Cochrane Database of Systematic Reviews (voir Note 1), décrivait comment les chercheurs ont cherché dans plusieurs bases de données d’essais cliniques des essais cliniques randomisés comparant l’innocuité et l’efficacité chez les femmes par rapport à un groupe placebo (qui inclus généralement des vaccins avec adjuvants).

                                  Pour aller droit au but, les chercheurs ont découvert que le vaccin anti-VPH réduisait le risque de lésions précancéreuses du col de l’utérus, liées au VPH16 ou VPH18, de 341 à 157 pour 10.000 femmes. Les vaccins VPH ont largement réduit le risque de lésions précancéreuses de 559 à 391 pour 10.000 personnes de ce groupe. Les chercheurs ont surtout découvert des réductions significatives de l’incidence de la néoplasie intra-épithéliale cervicale (qui peut être un précurseur du cancer du col de l’utérus).

                                  En d’autres termes, les chercheurs ont constaté que non seulement le vaccin contre le VPH réduit le risque global de lésions précancéreuses graves, mais également qu’il n’y avait pas de différence dans l’incidence des effets indésirables entre les groupes vaccinés et non vaccinés. Et pour rappel à ceux qui diffusent le préjugé ridicule que le vaccin contre le VPH n’a pas été testé dans le cadre d’essais cliniques appropriés, ces données sont issues d’essais cliniques pertinents.

                                  Enfin, les auteurs concluent comme suit :

                                  "Il existe des preuves irréfutables que les vaccins anti-VPH protègent du précancer du col de l’utérus chez les adolescentes et les jeunes femmes âgées de 15 à 26 ans. L’effet est plus marqué pour les lésions associées au VPH16/18 que pour les lésions due à d’autres types de VPH. L’effet est plus important chez celles qui sont négatives pour l’ADN hrHPV et VPH16/18 au moment de l’inscription que pour ceux non sélectionnés pour le statut de l’ADN du VPH. Il existe des preuves à certitude moyenne que les vaccins contre le VPH réduisent la CIN2+ chez les femmes âgées qui sont négatives au VPH16/18, mais pas lorsqu’elles ne sont pas sélectionnées par le statut de l’ADN du VPH."

                                  Je sais qu’il y aura bien quelqu’un pour se plaindre qu’il "ne s’agit que de données sur les lésions précancéreuses". Mais comme les auteurs l’ont indiqué, ces données ne datent que de huit ans après la commercialisation du vaccin, c’est probablement trop tôt pour la détection du cancer. Soyons clairs, les lésions précancéreuses peuvent conduire au cancer. Une réduction de ces lésions entraîne une réduction du cancer.

                                  Ce que trop de gens rejettent trop souvent est la crainte qu’une femme (et sa famille) ait le diagnostic de lésion CIN2+ ou 3+ - une intervention douloureuse est nécessaire pour enlever les cellules cancéreuses. En outre, ce traitement augmente le risque d’infertilité ou d’autres dommages. Prévenir ces lésions est une bonne chose.

                                  En outre, je lis trop souvent que "les femmes peuvent subir un test de dépistage, elles n’ont pas besoin du vaccin contre le VPH." Faux, faux, faux. Avoir un diagnostic des types de lésions les plus graves signifie des options de traitement lourds - le fait de recevoir le vaccin contre le VPH montre que le risque de ces diagnostics est considérablement réduit.


                                  • Gérard 10 avril 13:03
                                    Des preuves supplémentaires de l’efficacité du Gardasil

                                    Un autre récent article de Gangjian Guo et al. publié dans l’American Journal of Preventive Medicine, indique que le taux de cancer du col de l’utérus chez les jeunes femmes a diminué après l’introduction du vaccin contre le VPH aux Etats-Unis. Le vaccin a été introduit pour la première fois en 2006 aux Etats-Unis, initialement, uniquement chez les femmes.

                                    Les chercheurs ont analysé les données de 2001 à 2014 sur les femmes âgées de 15 à 34 ans des registres du CDC National Program For Cancer (NPCR) et des programmes du National Cancer Institute Surveillance, Epidemiology, and Results (SEER) qui suivent de près l’incidence du cancer aux Etats-Unis. Les données combinées du NPCR et du programme du SEER incluent des données sur l’incidence du cancer et sur la population des 50 états, du district de Columbia et de Porto Rico, fournissant des informations sur plus de 24 millions de cas de cancer.

                                    Les résultats sont impressionnants. L’incidence annuelle moyenne du cancer du col de l’utérus chez les femmes âgées de 15 à 24 ans est passée de 8,4 pour 1 million en 2003-2006, avant l’introduction du vaccin, à 6,0 par million en 2011-2014. Cela représente une réduction statistiquement significative de 29% du risque de cancer du col de l’utérus. Les auteurs ont également signalé que les taux des carcinomes micro-invasifs des cellules squameuses du col de l’utérus (SCC) et non-SCC ont baissé, avec une forte diminution après 2009.

                                    Les auteurs ont conclu que :

                                    "Cette étude a révélé une diminution significative de l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les jeunes femmes après l’introduction du vaccin contre le VPH. La forte diminution observée de l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans ne résulte probablement pas uniquement de modifications du dépistage du cancer du col de l’utérus, ce qui suggère que la vaccination contre le VPH est au moins en partie responsable de la réduction de l’incidence du cancer. Ces résultats constituent une preuve supplémentaire de l’efficacité de la vaccination contre le VPH dans la prévention du cancer du col de l’utérus.

                                    Ceci est important car, malgré les preuves antérieures de l’efficacité du vaccin anti-VPH contre les infections à VPH, les verrues génitales et les lésions du col de l’utérus, il est essentiel de connaître son effet sur la cible visée, le cancer du col de l’utérus."


                                    • Gérard 10 avril 13:03
                                      Le résumé TL ;DR de l’efficacité du Gardasil

                                      Premièrement, nous disposons de preuves solides et presque irréfutables selon lesquelles plusieurs sous-types de VPH sont liés de manière causale à plusieurs cancers mortels. Deuxièmement, nous avons également des preuves solides que les vaccins contre le VPH réduisent les infections des VPH, qui mènent à des dizaines de milliers de nouveaux cas de cancer. Et troisièmement, il existe des preuves convaincantes que le vaccin contre le VPH réduit le risque de cancer.

                                      Affirmer de manière trompeuse que le vaccin contre le VPH ne prévient pas du tout le cancer est un déni typique anti-vaccin - minimiser les avantages et surestimer les dangers (à supposer qu’il en existe réellement). C’est terriblement frustrant car certains enfants peuvent être protégés du cancer.

                                      Le Gardasil est manifestement efficace, comme vous l’avez lu ci-dessus. Il est manifestement sûr. Protégez-vous du cancer et protégez vos proches du cancer. Vous me remercierez plus tard.


                                      • Gérard 10 avril 13:03
                                        Notes 

                                        1. La Cochrane Database est considérée comme l’une des principales organisations d’analyses systématiques et méta-analytiques dans les sciences biomédicales. Si je cherche à savoir s’il y a des preuves qui soutiennent une affirmation médicale, c’est là que je regarde en premier. Bien sûr, je suis scientifique, je ne prend donc pas leurs conclusions pour argent comptant - elles ont commis de flagrantes erreurs dans des revues systématiques sur l’acupuncture charlatanesque dans le passé. Comme pour toute littérature scientifique, il faut examiner avec un oeil critique une revue systématique (qu’elle soit publiée par Cochrane ou par une autre revue). Y a-t-il un biais dans l’inclusion ou l’exclusion de données ? Est-ce qu’ils surestiment la conclusion ? Est-ce qu’ils s’appuient sur des analyses statistiques inhabituelles ou erronées ?

                                        2. Récemment, des chercheurs d’une autre branche de Cochrane, connue sous le nom de Cochrane Nordic, ont montré un profond parti-pris envers le vaccin contre le VPH et ils ont publié une critique sur cette revue systématique. Leurs critiques sont risibles et ont fait l’objet de critiques par ailleurs.

                                        3. Cet article a été publié pour la première fois en janvier 2018. Depuis lors, il a été de plus en plus démontré que le vaccin réduit réellement le taux ou les risques de cancer ; donc, cet article avait besoin d’une mise à jour importante. En outre, l’article a été revu, mis en forme et amélioré. Cet article continuera d’être mis à jour à mesure que de nouvelles preuves deviennent disponibles sur l’efficacité du vaccin contre le VPH.


                                        • Gérard 10 avril 13:03
                                          Références


                                            • njama njama 10 avril 17:34

                                              @Gérard

                                              Personne ne dit que le vaccin HPV est inefficace contre les HPV ciblés, mais pour en revenir au sujet INFECTION N’EST PAS CANCER, si le vaccin a une incidence favorable sur la prévalence d’infections HPV, les dernières observations statistiques publiées ici par les Delepine concernant différents pays qui vaccinent sans modération manifestent en matière de cancer du col de l’utérus l’inverse de l’effet « escompté » ... le nombre de cancers augmentent dans les tranches d’âges vaccinées, un comble non !

                                              L’important, c’est de savoir si la vaccination réussit ou non à diminuer considérablement le risque de développer un cancer.

                                              Donnez-nous des statistiques de registres officiels du cancer de pays qui le démontreraient... car l’efficacité contre les HPV ciblés ne prouve rien, et Merck Sanofi ne vendent que des promesses ..., qui comme chacun sait ne valent que pour ceux qui y croient.


                                              • Gérard 10 avril 19:02

                                                @njama

                                                Ce site utilise les mêmes références que les Delépine en ayant une toute autre lecture de la situation. La conclusion est non seulement le vaccin contre le HPV n’est PAS dangereux ni associé à un risque accru de cancer, mais en plus il présente un intérêt certain tant pour les hommes que pour les femmes.

                                                Bonne lecture.


                                              • njama njama 10 avril 18:07

                                                @Gérard

                                                Gardasil_9 ne pourra avoir qu’une efficacité modeste sur les infections HPV qui plus est très variable suivant les latitudes car comme l’exprimait déjà Sanevax en 2013 cité + haut « - La prévalence des types de HPV locaux oncogènes n’a, soit pas été déterminée, ou a été ignorée. »

                                                We considered low-risk HPV types as HPV type 6, 11, 32, 40, 42, 44, 54, 55, 61, 62, 64, 71, 72, 74, 81, 83, 84, 87, 89, and 91 ;
                                                and high-risk HPV types as HPV type 16, 18, 26, 31, 33, 35, 39, 45, 51*, 52, 53*, 56*, 58, 59, 66, 67, 68, 69, 70, 73, 82, 85, and IS39.

                                                source : Prevalence of HPV Infection Among Females in the United States. JAMA.2007 ; 297 : 813-819, (février 2007). Et le texte complet

                                                cibles HPV Gardasil_9 en gras, cibles HPV additionnelles du Gardasil_9 : 31, 33, 45, 52 et 58 

                                                * « Le vaccin 9 valent sera modérément utile en France car il ne contient pas les 3ème, 6ème et 7ème génotypes qui sont les plus fréquents chez nous qui sont les HPV 51, 56 et 53 » avait déclaré Isabelle Heard de l’Institut Pasteur au site médical Medscape, en 2014."


                                                • Gérard 10 avril 18:48

                                                  @njama

                                                  Sophisme de la solution parfaite.
                                                  Ce n’est pas parce que le vaccin n’est pas efficace contre toutes les souches de HPV qu’il est inutile.


                                                • njama njama 10 avril 22:37

                                                  @Gérard
                                                  inutile peut-être pas, mais efficacité modeste sur les infections HPV, il ne pourrait en être autrement, et quant à dire qu’elle jouerait sur l’incidence des cancers cervicaux, autant dire que nous sommes dans la fiction vu que les faits démontrent jusqu’à présent l’inverse

                                                  Pas le temps d’être sur le web demain, profitez-en, relâche, reposez-vous ... smiley


                                                • Gérard 10 avril 23:43

                                                  @njama

                                                  Efficacité modeste du Gardasil9 en comparaison au Gardasil …

                                                  Pas le temps d’être sur le web demain, profitez-en, relâche, reposez-vous ... 

                                                  Vous n’êtes pas le centre du monde … j’ai d’autres chats à fouetter sur d’autres plateformes avec d’autres de vos copains antivax.


                                                • njama njama 12 avril 13:36

                                                  @Gérard
                                                  Efficacité modeste du Gardasil9

                                                  bah oui, il ne pourrait en être autrement, quand bien même 50 sociétés savantes appellent à la vaccination !

                                                  Merck Sanofi, Mme Buzyn et ses affidés dont vous faites partie vendent du rêve, si pas du vent, car le Gardasil même « 9 », qui n’est qu’un « 6 » en France ne peut qu’être au mieux une ligne Maginot, c’est à dire une passoire qui n’aurait d’effet dans le meilleur des cas que sur 1/3 des HPV (dits) à haut risques, qui plus est sans que le lien INFECTION >> CANCER DU COL n’a jamais été prouvé jusqu’à présent parce qu’il faut au moins 20 ans de recul si pas 30 ans pour apprécier l’impact.

                                                  Or les premières observations officielles dûment sourcées dont les Delepine nous rendent compte dans leurs articles ne plaident pas en faveur des espoirs trop hâtifs sur ce « premier » vaccin dirigé contre un possible cancer lointain

                                                  and high-risk HPV types as HPV type 16, 18, 26, 31, 33, 35, 39, 45, 51*, 52, 53*, 56*, 58, 59, 66, 67, 68, 69, 70, 73, 82, 85, and IS39.

                                                  Les 50 sociétés savantes emmènent les ados devenus cobayes sous la houlette de la ministre aux frontières de la charlatanerie en bande organisée...


                                                • njama njama 12 avril 13:42

                                                  La balance bénéfices-risques n’est pas en faveur de cette vaccination, de quelque côté de l’Atlantique que l’on se trouve.

                                                  l’Afssaps , qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011), établit un taux (EIG) (= effets indésirables graves) de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations (avec Gardasil) et selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). »

                                                  Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus !

                                                  source : article du Point [Cancer du col de l’utérus : polémique autour d’un vaccin Publié le 24/10/2011

                                                  Certains remettent en cause l’efficacité et l’innocuité du Gardasil, le vaccin censé protéger du cancer du col.
                                                  Par Louise Cuneo]


                                                • foufouille foufouille 12 avril 14:33

                                                  @njama

                                                  ce qui fait 0.0081% à 0.0064% .........
                                                  tu penses que le nombre annuel de malades est fixe ?


                                                • Gérard 12 avril 19:07

                                                  @njama

                                                  Même source que vous, ANSM : 
                                                  Quels sont les effets indésirables liés à ce vaccin ?
                                                  Les effets indésirables possibles sont ceux observés après toute vaccination : rougeur, douleur et/ou
                                                  démangeaisons au point d’injection, pic de fièvre, maux de tête. Dans de rares cas, d’autres effets
                                                  secondaires sont possibles, comme des troubles de la sensibilité locale (perception de sensations
                                                  douloureuses par exemple) ou des malaises bénins transitoires.


                                                • Gérard 16 avril 13:37

                                                  @njama

                                                  Interview intéressante de Isabelle Heard (chercheuse dont njama prétend, là où il le peut, qu’elle considère le Gardasil9 comme modéremment utile).

                                                  Extraits choisis :

                                                  La Dre Isabelle Heard, ex-directrice du Centre national de référence des papillomavirus humains à l’Institut Pasteur, se réjouit de ce dépistage systématique mais le juge insuffisant. « Il faut vacciner nos jeunes filles ! » clame la chercheuse, aujourd’hui experte auprès du Centre international de recherche sur le cancer. Car pour enrayer le cancer du col de l’utérus, les médecins disposent d’une autre arme : la vaccination préventive qui, idéalement, doit se faire avant les premiers rapports sexuels. L’infection par le papillomavirus, transmise par voie sexuelle – pénétration, caresse génitale ou contact orogénital –, est très fréquente puisque environ 70 % des hommes et des femmes sexuellement actifs y sont exposés au cours de leur vie. Le plus souvent, elle se produit très tôt après le début de la vie sexuelle. Dans la majorité des cas, le système de défense de l’organisme élimine naturellement le virus. Mais parfois ce n’est pas le cas et les cellules du col infectées se transforment en lésions précancéreuses ou cancéreuses. Alors que le nouveau vaccin recommandé, le Gardasil 9, protège à 90 % contre le papillomavirus, la prévention pâtit en France d’une défiance générale vis-à-vis de la vaccination. En 2016, celle contre le papillomavirus concernait 21,4 % des filles de 16 ans, un pourcentage beaucoup trop faible (bien qu’en hausse ces deux dernières années) pour stopper la circulation du virus. En Australie (lire ci-contre) ou dans les pays scandinaves qui vaccinent en bien plus grand nombre les adolescents – filles comme garçons, ce qui n’est pas le cas en France –, on observe une baisse très significative du nombre de lésions précancéreuses.

                                                  « Je milite pour la vaccination. C’est d’autant plus évident qu’il ne faut pas seulement lutter contre le cancer du col, mais contre tous les cancers dus aux papillomavirus », explique Isabelle Heard. De fait, d’autres organes peuvent être infectés : l’anus et ceux de la sphère ORL, soit la bouche, la langue et la gorge. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, le cancer lié à l’infection par le papillomavirus qui augmente le plus chez les femmes en France n’est pas celui du col mais celui de l’anus. « Cela n’a rien à voir avec la sodomie, ce n’est pas qu’une histoire sexuelle, insiste Isabelle Heard. Il faut comprendre que le papillomavirus n’est pas un virus qui reste bien sagement au niveau du col de l’utérus. Il colonise aussi la muqueuse du canal anal. Alors qu’on arrive à détecter et à traiter les lésions précancéreuses du col, les lésions du canal anal sont moins accessibles au dépistage, les femmes sont donc diagnostiquées plus tard, au stade du cancer. » Un argument solide en faveur de la vaccination que les autorités de santé prévoient d’encourager dans les années qui viennent.



                                                • njama njama 10 avril 18:13

                                                  La tromperie sur la marchandise est un délit répréhensible, voisin de la falsification (publicité trompeuse ou pratique commerciale trompeuse, malfaçon, vente forcée...)

                                                  La tromperie, ou sa tentative, est punie d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 € (article L. 454-1 du Code de la consommation).
                                                  L’amende peut être portée à 750 000 € et l’emprisonnement à sept ans si la tromperie, ou sa tentative :

                                                  a eu pour conséquence de rendre l’utilisation de la marchandise dangereuse pour la santé de l’homme ou l’animal ;
                                                  a été commise en bande organisée.

                                                  Le montant des amendes encourues peut être porté proportionnellement à l’avantage tiré du manquement à 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel du professionnel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits.
                                                  En outre, la peine d’interdiction d’exercer l’activité en cause ou certaines activités professionnelles ou commerciales peut être prononcée.

                                                  https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Tromperie


                                                  • Gérard 10 avril 18:50

                                                    @njama

                                                    Demandez donc à votre avocate spécialiste en droit immobilier d’intenter une action sur base de l’article que vous évoquez ...


                                                  • njama njama 12 avril 13:47

                                                    “Rien ne justifie de recommander le vaccin Gardasil contre les papillomavirus »

                                                    article de Vanessa Boy-Landry
                                                    du 11 janvier publié en ligne dans ParisMatch.com qui résume très bien les failles de cette « méta-analyse » Cochrane contestée

                                                    « Une institution indépendante de l’industrie pharmaceutique a récemment blanchi les vaccins recommandés pour prévenir le cancer du col de l’utérus, controversés depuis dix ans. Des voix qui contestent solidement l’efficacité de cette vaccination mettent aujourd’hui leurs données à la disposition du public et des médias. »


                                                    • Gérard 12 avril 19:09

                                                      @njama

                                                      Vous ne dites pas que la critique de la méta-analyse Cochrane a elle-même été fortement critiquée par une grande majorité du corps scientifique.


                                                    • njama njama 13 avril 08:25

                                                      @Gérard

                                                      Vous devriez quand même vous demandez pourquoi cet excellent article de Vanessa Boy-Landry très documenté et très équilibré qui dénotait carrément dans le paysage de nombreux articles sur le sujet qui ne sont que des ersatz sans consistance a été retiré de la publication de parismatch.fr quelques jours seulement après sa publication...

                                                      Sans explication de la Rédaction du Journal aux lecteurs, en dehors de pressions exercées sur celle-ci... difficile d’imaginer un autre scénario, les ciseaux d’Anastasie sont passés par là, cachez cet article que l’on ne saurait voir !
                                                      La propagande consiste également à occulter tout ce qui ne va pas dans son sens...

                                                      Mais pas de chance la machine à archives est fidèle, et sur chaque article consacré au Gardasil je remettrais le lien pour informer et faire honneur au travail de cette journaliste.


                                                    • Gérard 16 avril 14:53

                                                      @njama

                                                      Madame Vanessa Boy-Landry, journaliste à Paris Match semble être une adepte du cherry-picking. C’est très désagréable en tant que lecteur et très fâcheux quand on se prétend journaliste et qu’on s’attaque à un sujet aussi sensible que la vaccination anti-HPV de manière aussi partiale.

                                                      Cette journaliste s’est d’ailleurs déjà fait remarquer en écrivant « Cancer du sein, autisme… L’aluminium sera-t-il un jour mis en cause comme l’amiante ? » en ne s’appuyant que sur une seule étude de Christopher Exley ...

                                                      Dans un autre article de Paris Match au sujet du vaccin anti-HPV ... elle ne donnait la parole qu’aux très controversés Christopher Shaw, Lucija Tomljenovic (deux charlatans de la pire espèce), Romain Gherardi, Michèle Rivasi (qui clame ne pas être antivaccin, mais qui ne perd pas une occasion pour désinformer su le sujet).

                                                      Dans l’article cité par njama, on a droit à du Catherine Riva et JP Spinoza qui vendent un bouquin sur le sujet.

                                                      La rigueur journalistique voudrait qu’elle donne aussi (et surtout d’ailleurs) la parole à des scientifiques reconnus et experts en la matière (pourquoi pas à Mme Heard, chercheuse, experte en la matière, évoquée dans d’autres commentaires plus haut, par exemple). Ne donner la parole qu’à des personnes qui sont « contre », cela donne une image biaisée de la réalité car il existe bien un large consensus scientifique mondial en faveur du « pour » sur la question.

                                                      Au-delà des personnages, il est dommage que dans les arguments, Mme Boy-Landry 

                                                      se prête au même jeu de cherry-picking en occultant totalement les centaines de preuves accumulées de l’efficacité du vaccin. Elle se nettoie le derrière de ces centaines de preuves, comme vous le faites, et comme les Delépine le font.


                                                    • njama njama 13 avril 08:52

                                                      Autre exemple de PROPAGANDE sur la vaccination dans les médias :

                                                      Quelques journaux se hasardent à nous écrire que « 99 % des médecins généralistes y sont favorables à la vaccination »... voir santémagazine.fr - sciencesetavenir.fr - news.yahoo.fr...

                                                      parents.fr en rajoute même une petite louche « Plus de 99 % des médecins... » pour réduire encore l’interstice des doutes et espérer emporter l’adhésion. Bref 1 % des médecins serait vaccino-sceptique, pas plus...

                                                      Ce ne sont que des allégations fausses si pas mensongères qui tendent à dire que quasiment l’ensemble de notre élite médicale serait unanimement convaincu des bienfaits de cette méthode prophylaxique exercée sur des personnes en bonne santé. Et nous pauvres gueux ignares n’aurions plus qu’à nous soumettre à leur orthodoxie savante parce que « ça ne se discute pas » comme disait Marisol Touraine.

                                                      La réalité du terrain est bien autre !



                                                      • njama njama 13 avril 08:53

                                                        Cachez cette enquête que l’on ne saurait voir !!!

                                                        Ce que les médecins pensent de la vaccination : l’enquête-choc, non publiée, de l’INPES

                                                        58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins donnés aux enfants.

                                                        31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

                                                        La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l’INPES intitulé « Vaccinations, Guide pratique pour le praticien » et est notée comme suit : « BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres. 2005 : p. 31 – non publiée. »


                                                      • foufouille foufouille 13 avril 09:26

                                                        @njama
                                                        non publié = bidon. tous les futurs personnels soignants se font vaccinés.


                                                      • njama njama 13 avril 09:56

                                                        @foufouille

                                                        Si vous considérez qu’un document officiel de l’INPES c’est bidon, nous ne pouvons qu’être sidérés, on ne peut plus rien pour vous faut vous faire soigner à Sainte-Anne smiley

                                                        citation page 12 de la plaquette
                                                        « D’autre part, en 2005, une étude9 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres montrait qu’une majorité d’entre eux (58 %) se posait des questions sur l’opportunité de certains vaccins donnés aux enfants et 31 % faisaient part de leurs craintes par rapport à la sécurité de ces produits. »

                                                        Note 9 -BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.2005 : p. 31 – non publiée


                                                      • foufouille foufouille 13 avril 10:11

                                                        @njama
                                                        non publié = non officiel = imaginaire = antivax.


                                                      • njama njama 13 avril 10:32

                                                        @foufouille

                                                        Les détails du sondage ne sont pas publiés, mais le résultat % global l’est...ce qui relativise nettement l’idée que tout le corps médical ou presque (99%) va comme un seul homme
                                                        La propagande consistant à imputer la défiance envers les vaccins aux pauvres gueux ignorants que nous sommes, ou à des peurs infondées, le procédé est classique, attaque ad hominem en quelque sorte pour discréditer les controverses.


                                                      • foufouille foufouille 13 avril 10:39

                                                        @njama
                                                        ben non. pas publié = bidon = pas de source.


                                                      • leypanou 13 avril 10:47

                                                        @njama
                                                        pourquoi perdre du temps à répondre aux 2 tdc foufouille et gérard ?


                                                      • njama njama 13 avril 10:43

                                                        Ceci dit les médias comme les 50 sociétés savantes s’enthousiasment un peu hâtivement sur cette vaccination Gardasil puisque la généralisation de lEXPÉRIMENTATION Gardasil n’est pas à l’ordre du jour, qu’elle ne concerne pour l’instant que les filles, et qu’il faudra attendre le rapport d’évaluation après 3 ans, ce qui nous amène vers fin 2022, début 2023.

                                                        Article 60
                                                        I. - L’État peut autoriser, pour une durée de trois ans, dans DEUX régions volontaires dont au moins une région d’outre-mer, à titre expérimental, le financement, par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435-8 du code de la santé publique, des frais occasionnés par l’amélioration des pratiques des professionnels et établissements de santé pour le développement de la vaccination contre les infections liées aux papillomavirus humains chez les jeunes filles et, sous réserve de l’avis de l’autorité mentionnée à l’article L. 161-37 du code de la sécurité sociale, chez les garçons.
                                                        II. - Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation, notamment les caractéristiques du projet à présenter dans chaque région ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des régions participant à l’expérimentation. Le contenu de chaque projet d’expérimentation régional est défini par rapport à un cahier des charges arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé concernée.
                                                        III. - Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement.

                                                        LOI n° 2018-1203 du 22 décembre 2018 de financement de la sécurité sociale pour 2019 (1) QUATRIÈME PARTIE / Titre II - Chapitre II : RENFORCER LA PRÉVENTION


                                                        • njama njama 14 avril 13:36

                                                          @Gérard
                                                          Le HPV, c’est 11.000 nouveaux cas de cancer aux Etats-Unis et 4.000 décès par an.
                                                          En Belgique, le HPV provoque 1.000 cancer chaque année.

                                                          Les chiffres du cancer ça fait peur et c’est vendeur, mais sont-ils exacts ? rien n’est moins sûr...

                                                          Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : «  Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection »], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).

                                                          Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». blogs.mediapart.fr/...

                                                          des lésions d’infections HPV, même CN1, CN2 ou CN3 n’aboutiront pas forcément à des cancers... et inversement il y a des lésions du col pour lesquelles il n’y a pas l’ombre d’un petit HPV...


                                                          • Gérard 15 avril 11:00

                                                            @njama

                                                            1/ Recherches infructueuses sur « Mathé » dans l’Express et dans le Monde :
                                                            Vous avez une explication ?

                                                            2/ Concernant le Dr Salomon, où a t’il dit cela ? Y a t’il une trace ? J’ai cherché 10 minutes pour démontrer ma bonne volonté ... sans succès ...

                                                            Quand ça vient de Sylvie Simon, il faut toujours vérifier. Toujours.

                                                            Notez que même si ils ont prononcé ces phrases, cela ne constitue en rien une preuve de quoi que ce soit. La science ne se construit pas à coup de petites phrases.
                                                            Et être bardé de diplômes et de récompenses ne prémunit pas de dire des bêtises (mais cela permet aux négationnistes de la science d’user à fond le sophisme de l’argument d’autorité). Voyez l’effet Prix Nobel.

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