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Accueil du site > Tribune Libre > Infections Nosocomiales : Il y aurait UNE autre solution !

Infections Nosocomiales : Il y aurait UNE autre solution !

« La résistance croissante des bactéries aux antibiotiques provoquent 700 000 morts par an dans le monde, il y en aura dix millions par an d'ici à 2050 car, il ne fait aucun doute que la résistance aux antibiotiques est l'un des plus grands dangers pour les soins hospitaliers.  » Entre autres, c’est le docteur Ben Howden[1] qui nous le dit.

Pourquoi cet article ? J’ai lu dans ce titre parut dans « Pourquoi docteur ? » : « Staphylococcus epidermidis : une redoutable bactérie se propage dans les hôpitaux du monde entier. Staphylococcus epidermidis est devenu un formidable pathogène nosocomial, alertent, très inquiets, des chercheurs australiens dans la revue Nature Microbiology. »[2] C’est annoncé comme ça, comme au temps où la peste sévissait, il n’y a rien à faire, pas d’autres options que ces antibios qui ne fonctionnent plus...

Alors, comme indiqué dans le titre, il y aurait une autre solution  : La phagothérapie, par les phages, les virus guérisseurs tueurs de bactéries.

Vous allez dire que je ne suis pas médecin et que même je n’ai jamais passé une seule seconde dans un amphi de médecine, et vous auriez raison, mais, j’essaye d’avoir du bon sens en me disant que la médecine, c’est soigner et si possible guérir des gens et que c’est une science du tâtonnement et de l’empirisme. En m’informant, et en compulsant des articles scientifiques j’ai, je crois compris une chose fondamentale : c’est que « l’industrie pharmaceutique » régit de nos jours la médecine au sens large et tient la main du toubib qui rédige l’ordonnance... 

Si je faisais l’analogie entre l’industrie du vêtement et de la médecine, et bien : le prêt-à-porter est taillé et peut être porté par tout le monde, ou plutôt pour on va dire à la louche 80% des gens/patients ; avec plus ou moins de rejets, de contre indications etc. Les 20% eux qui ne rentrent pas dans les clous font partis de ceux qui développent des infections nosocomiales en milieu hospitalier, des allergies, des résistances et qui font tristement parti des sept cents milles morts par an. « L’industrie pharmaceutique », prescrit par les docteurs fabrique des traitements s’adressant à la majorité... Les antibiotiques furent pendant très longtemps LE remède miracle, sauf, que donnés en dépit du bon sens (mais juteux pour le business) : « La consommation d'antibiotiques mondiale est passée de 21,1 milliards de doses quotidiennes en 2000 à 34,8 milliards en 2015, soit une augmentation de 65%... »[3]  Ainsi, plein de gens devinrent antibiorésistant ; ces médicaments n’ayant plus aucun effet sur eux... Alors tant pis pour ces 20%. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, et donc, le profit étant le crédo, ceux pour qui ce « prêt-à-porter » ne fonctionne pas, n’ont plus qu’à aller bruler un cierge à l’église du coin et invoquer les saints, les dieu et tout le st frusquin car il n’y a pas de solution pour eux ! Pourtant, à l’opposé, la phagothérapie elle, est dans le domaine du sur mesure, taillée spécifiquement pour chaque individu : chaque traitement crée est spécifique au patient auquel il est administré. C’est efficace, coute peu cher et est mauvais pour le business...

Petite parenthèse : si un médecin lit cet article qu’il soit assez gentil de me dire si je n’ai rien compris ou puisse m’apporter des éclaircissements, je suis preneur ; Merci d’avance !

Au moins n’ayant pas fait médecine, donc, incapable de jargonner dans un sabir incompréhensible, je ne vais qu’employer des mots simples, les miens, pour faire avancer cette histoire.

Un patient s’est attrapé un staphylocoque d’orée à l’hôpital suite à une opération d’une fracture ouverte du tibia. Des traitements antibiotiques lui ont été administré mais ca n’a pas fonctionné car ce patient est antibiorésistant. Si on ne fait rien, le staphylocoque va gangrener cette partie du corps et il restera comme seule option l’amputation, avec peut être de lourdes complications par la suite.(voir le fils Depardieu)

La phagothérapie, a pour principe de faire œuvrer les « phages » : Par définition, les phages sont les virus des bactéries.

Un bactériophage est un virus qui infecte les bactéries. Il contient de l'acide nucléique (ADN ou ARN) et une plaque qui vient se fixer sur la bactérie pour s'y reproduire, provoquant une infection. De cette façon, le bactériophage détruit des bactéries telles que le staphylocoque, le bacille dysentérique ou le colibacille. Le phénomène de destruction s'appelle la lyse bactérienne.

Localisation

On trouve les bactériophages dans l'ensemble de la biosphère, notamment dans les égouts, le sol et les excréments...

Chaque bactérie possède donc en elle-même sont propre virus, Il est facilement isolable car il se développe parallèlement à la bactérie, qui employé à bon escient pourra tuer cette bactérie.

J’insiste : Un phage lytique ne détruira qu’une seule souche bactérienne, voire plusieurs souches d’une espèce donnée (Staphylococcus aureus, par exemple), mais pas toutes les espèces des souches appartenant à un genre (Staphylococcus) comme le ferait un antibiotique.[4]

Explications, disons que la personne a un staphylocoque dans le genou ; on lui fait un ponction pour récupérer les bactéries logées dans ce membre. Si, on mélange cette ponction avec disons une eau polluée d’un caniveau, et bien, ce bouillon de culture va fabriquer par réaction un antibactérien spécifique aux bactéries ajouter du patient. Pour faire simple, ses bactéries en contact avec d’autres bactéries fabriquent la solution du traitement, il suffit ensuite d’isolé ce « sérum » et de traiter le patient avec. En revenant à la comparaison de l’industrie du vêtement, là, on est dans le sur mesure. Ce traitement ne peut fonctionner que sur ce patient spécifique, et ça fonctionne presque à 100%.

Quelques médecins français s’intéressent à cette thérapie, mais, l’industrie pharmaceutique veille au grain et surtout à sa grosse cagnotte, et donc, ce traitement venu du far-est, n’est absolument pas enseigné dans les facs de médecine, et peu de professionnels s’y intéressent et l’utilisent...Et oui, la médecine qui soigne...Mais auparavant passe par la case bancaire.

Une thérapie venue de l’est

L’ex URSS n’a jamais eu d’industrie pharmaceutique, par contre ses citoyens pouvaient être soignés bien et à faibles couts. Le Centre mondial de cette thérapie était et est toujours Tbilissi en Géorgie, région d’où était née Staline ce qui n’est pas un hasard si cette thérapie se développa si bien.

Après la découverte des bactériophages par Félix d'Hérelle en 1917, l’utilisation des phages a été rapidement reconnue par un grand nombre de scientifiques comme étant une voie possible pour combattre les infections bactériennes. Coupés des progrès occidentaux en matière de production d'antibiotiques dans les années 1940, les scientifiques soviétiques ont continué à mettre au point la phagothérapie afin de traiter de nombreux soldats infectés par diverses souches bactériennes, notamment celles de la dysenterie bacillaire et des gangrènes. Les chercheurs du monde soviétique ont continué à perfectionner leurs traitements et ont publié des résultats. Le pourcentage de succès était équivalent sinon supérieur à celui des antibiotiques. Mais, autant parce que les articles étaient écrits en langue russe qu’en raison des barrières imposées aux échanges scientifiques, ces connaissances ne furent pas propagées dans le monde entier. [5]

Il y eu des préparations commerciales de phagothérapie en France jusque dans les années 1970 et même les Instituts Pasteur de Lyon et de Paris fournissaient des préparations sur mesure, constituées après recherche dans leur « phagothèque » de la meilleure composition active sur une infection documentée. Mais, depuis le début des années 1990, aucune source officielle de bactériophages thérapeutiques n’est plus disponible en France.[6] Comme par hasard à l’époque où les laboratoires pharma ont vraiment mis la main sur le traitement de la santé au niveau mondial, et c’est d’autant plus néfaste, que ce fut dans ces années là où le mur de Berlin tombait et où l’URSS disparaissait, et ainsi, toute l’information sur la phagothérapie pouvait être consultée.

Statut officiel de la phagothérapie en France

Longtemps tolérée, sinon officiellement autorisée, la thérapie par bactériophages n’a pas sa place aujourd’hui dans les législations française et européenne qui régissent les médicaments...[7] Alors lorsque l’on cherche et punissons des crimes contre l’humanité, l’industrie pharmaceutique, qui a si bien verrouillée toutes possibilités d’autres thérapies que la et les siennes, qui, a réussie à coup de lobbying à faire passer des lois qui vont contre la santé publique, qui a réussie à rendre complice des professeurs de médecine et a réussie à tenir la main de ceux qui prescrivent ; il serait impératif d’envoyer tous ces responsables de labo, comme l’avait fait l’administration américaine contre les fabricants de cigarettes devant des cours de justice et les condamner à de très très fortes amendes, puis de nationaliser ces labos : La santé du genre humain ne doit pas être un business comme un autre, mais, un droit à la vie !!! Et vive la phagothérapie !!!

--------------------------------------

Voici un témoignage édifiant de l’efficacité de la phagothérapie (allez sur internet vous en trouverez des milliers...A moins que ce soit une grande conspiration fabriquée à coups de fake news...)

Christophe Novou, 47 ans, explique comment la phagothérapie a guéri sa jambe en quinze jours après 34 ans d’infections résistantes aux antibiotiques. « J’ai été renversé par une voiture à l’âge de 10 ans. La fracture du fémur s’est infectée sous la peau. Cela m’a valu 19 ans de complications, d’abcès purulents, d’hospitalisations, une enfance volée… Aucun antibiotique n’était efficace. J’ai cru être guéri un moment, mais lors d’une nouvelle fracture en avril 2011, mauvaise surprise : l’infection, notamment un staphylocoque doré, était toujours là, impossible de m’opérer ! J’ai enchaîné alors des traitements très douloureux, curetage, aspiration et bain d’antibiotiques sur plaie ouverte, bloc opératoire tous les deux jours, rien à faire : l’infection gagnait du terrain. Le jour où le chirurgien m’a dit qu’il fallait envisager l’amputation de toute la jambe, je me suis isolé dans la pièce voisine et je me suis effondré. Par miracle, ma belle-sœur a vu à la télévision un reportage sur la phagothérapie. Elle m’a appelé, j’ai décidé de tenter ma chance.

La solution : aller en Géorgie pour se faire soigner

Accompagné par un ancien malade lui-même guéri par les phages, je suis parti en Géorgie. J’ai monté le voyage seul, sans d’aide de la Sécurité sociale pour tout financer. Le coût total 8000€. À Tbilissi, je suis allé à l’hôpital pour des consultations. Les médecins m’ont d’abord "boosté" en vitamines pour renforcer mon corps. Ensuite j’ai reçu des petites fioles de cocktails de phages à boire chaque jour durant deux semaines. Puis le médecin m’a renvoyé chez moi avec ces mots tant attendus : "vous êtes guéri". Je n’y croyais pas, il m’a dit de retourner faire des analyses à Paris, et c’était vrai ! L’équipe médicale en France a confirmé la disparition du staphylocoque dorée ! Aujourd’hui je remarche, en boitant un peu à cause des opérations, 49 au total, mais je remarche ! Pour moi, il est scandaleux que les médecins restent frileux devant cette thérapie. Elle marche, la preuve : elle a sauvé ma jambe ! » (En comparaison, Christophe a chiffré le coût pour l’Assurance maladie des deux ans et demi d’hospitalisation précédent son départ à plus de 700 000€.)...[8]

Et oui, l’industrie pharma est le bénéficiaire de cet énorme pactole car le crime légal paye, beaucoup ; Que les patients aient des vies gâché, souffrent, coutent un bras à toute la société, puis en bout de course meurent ; cela n’est qu’une ligne dans leurs statistiques !

Il faut absolument que ça change ou bien nous nous dirigeons vers des hécatombes dignes de la peste noire du moyen âge !

Georges Zeter/septembre 2018


[6] idem

[7] idem


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96 réactions à cet article    


  • MagicBuster 5 septembre 11:44

    Les maladies viennent de vos oreilles et de vos nez.

    Personne ne vous désinfecte partout en entrant au bloc . . . .


    • RICAURET 5 septembre 22:39

      @MagicBuster
      TU LIS SE QUE TU ECRIS


    • Doume65 6 septembre 17:40

      @MagicBuster

      « Personne ne vous désinfecte partout en entrant au bloc »
      Tu plaisante ? La Bétadine coule à flot pour la moindre intervention.

    • njama njama 5 septembre 13:51
      Les antibiotiques c’est plus rentable pour l’industrie pharmaceutique, mais il n’est pas impossible que le blocage soit en partie culturel après plus d’un siècle de dogme pasteurien, de panspermies bactériennes et virales qui nous seraient irrémédiablement hostiles

      L’idée de virus qui soignent, de virus « amis », ce serait la faillite de quelques paradigmes en médecine, et celle de l’Institut Pasteur.

      Peut-être même (enfin) la mort des vaccins , qui sait (?)


      • Pere Plexe Pere Plexe 5 septembre 22:00

        @njama
        à la difficulté de breveté et donc faire de l’argent avec les phages s’ajoute le fait qu’ils sont interdits.

        La technique, à défaut de remplacer les antibiotiques, pourrait la compléter utilement.
        Malgré le manque de moyens et des recherches anecdotiques des résultats intéressants ont été obtenus

      • Doume65 6 septembre 17:51

        @Pere Plexe

        « s’ajoute le fait qu’ils sont interdits. »
        C’est un poil plus complexe :
        L’Agence nationale de sécurité du médicament ne reconnaît pas officiellement les bactériophages comme un médicament. « Cela n’a jamais été interdit, mais aujourd’hui, il existe une réglementation stricte qui exige que lorsque l’on utilise un produit pour traiter une maladie, on doit le classer parmi les médicaments. Or, un médicament nécessite d’être fabriqué selon des normes très précises. Et ça ne correspond qu’à des produits chimiquement définis. Primo, le bactériophage est un produit naturel. Et deuzio, il est variable d’un isolat à l’autre, il faudrait donc adapter et demander une autorisation pour chaque bactériophage… »

        C’est d’ailleurs cette personnalisation à la souche du pathogène qui fait qu’il n’y a pas de recette toute prête. Pour soigner avec les phages, il faut d’abord cultiver le pathogène en boites de pétri et le soumettre à l’attaque d’une foultitude de phages qu’on a en stock et voir lequel combat le mieux avant de l’administrer au patient. On a donc quelques jours pendant lesquels le patient risque d’être mal soigné. Par contre, une fois le bon phage identifié, le phage est un bien meilleur choix que les antibiotiques, ne serait-ce que parce qu’il ne produit pas de bactéries résistantes.

      • George L. ZETER George L. ZETER 6 septembre 21:56

        @Doume65
        merci d’avoir éclairé un point d’ombre auquel je n’etais pas certain d’avoir compris.


      • njama njama 7 septembre 07:45

        @George L. ZETER


        En résumé avec une telle législation peu voire pas de médecins s’aventureront sur ce terrain le conseil de l’ordre pourrait leur taper sur les doigts s’il avait vent de telles prescriptions qui sortent de l’orthodoxie académique.
        Et puisqu’il s’agit de produits naturels, les labos laisseront ça de côté, puisque ils ne pourraient pas déposer de brevets ni les industrialiser.
        Seule solution, aller se faire soigner dans les pays de l’est.

      • George L. ZETER George L. ZETER 7 septembre 07:57

        @njama
        bonjour, et c’est malheureusement ce qui se passe, quant à la santé publique... l’ordre des medecins s’en tape !


      • njama njama 7 septembre 08:16

        @George L. ZETER

        bonjour
        l’ordre des medecins s’en tape !
        Exemple, en réponse à :
        SEP et vaccination anti-HBV ; Bernard Guennebaud répond à l’Ordre des Médecins, partie 1
        Lettre ouverte au Conseil national de l’Ordre des médecins, par Bernard Guennebaud, mathématicien

        Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »


      • njama njama 7 septembre 08:28
        Littéralement la réponse du Conseil de l’ordre est :

        « De la même façon, il n’appartient pas à notre institution de prendre parti sur les effets secondaires des vaccinations. »


        Pour une institution qui se veut gardienne du dogme et qui joue les gendarmes, cette position est pour le moins très étrange.
        bref les victimes collatérales de la vaccination, il s’en tape
        Responsable, mais pas coupable ...

      • George L. ZETER George L. ZETER 7 septembre 08:37

        @njama
        au moins le conseil rappelle qu’il n’est pas une société savante...


      • JL JL 7 septembre 09:02

        @njama

         
        «  bref les victimes collatérales de la vaccination, il s’en tape
        Responsable, mais pas coupable ... »
         
        Plus grave : la majorité des signalements sont poubellés.

      • njama njama 7 septembre 09:15

        @JL

        Exact, les signalements retenus sont principalement ceux remontés par le REVAHB l’Association des victimes du vaccin Hepatite B


         A l’heure actuelle, plus de 3000 personnes ont déclaré un effet secondaire post-vaccinal grave auprès de notre association.

           Les principales affections recensées au sein du REVAHB sont des maladies neurologiques (60%). Les scléroses en plaques (SEP) représentent bien sûr l’éventualité la plus fréquente (plus du tiers des victimes). D’autres maladies neurologiques plus rares sont aussi recensées : myélite (inflammation de la moelle épinière), maladie de Guillain Barré (paralysie des nerfs périphériques des membres), sclérose latérale amyotrophique (SLA), névralgie amyotrophique de l’épaule, surdité brusque… mais aussi des affections neurologiques atypiques ou inclassables, non moins invalidantes. Parmi ces maladies inclassables que la médecine refuse parfois de reconnaître ou oriente vers les services de psychiatrie, une nouvelle entité a été récemment isolée par des médecins français sous le terme de myofasciite à macrophages. Certaines de ces personnes concernées sont étiquetées fibromyalgies ou syndrome de fatigue chronique alors qu’elles ont des symptômes similaires.
           L’autre groupe important de complications post-vaccinales est représenté par des maladies « auto-immunes » (23 %) : lupus, périartérite noueuse, polyarthrite rhumatoïde, maladies thyroïdiennes, maladies digestives, diabète insulinodépendant, syndrome de Gougerot-Sjögren.
           Des affections ophtalmologiques spécifiques ont aussi été décrites : uvéite, occlusion de la veine centrale de la rétine... ou des maladies hématologiques à type de thrombopénie (baisse des plaquettes) ou même d’aplasie médullaire (destruction des cellules sanguines produites dans la moelle) parfois mortelle.

           Afin de tenter de dénombrer et de recenser au mieux tous ces effets indésirables plus ou moins connus ou reconnus, le REVAHB a travaillé depuis février 1998 en relation avec la Pharmacovigilance nationale (AFSSAPS), et continue depuis mai 2012 avec l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).
           Cet organisme, sous la dépendance de la DGS (Direction Générale de la Santé), est chargé de recenser par les voies officielles tous les effets indésirables médicamenteux ou post-vaccinaux.
           Il est apparu qu’une sous notification importante existait en matière de déclaration des complications post-vaccinales. Lorsque nous avons croisé notre listing avec celui de l’AFSSAPS, il existait une minorité de doublons puisque 72% des dossiers transmis par le REVAHB n’étaient pas connus de l’Agence. Les actions du REVAHB complètent donc très efficacement le recensement officiel de ces affections post-vaccinales afin d’aboutir progressivement à une quantification la plus complète possible de ce problème de santé publique. Le REVAHB effectue donc depuis des années un travail régulier et gratuit de Pharmacovigilance avec, à ce jour, plus de 2 000 dossiers transmis.



      • njama njama 5 septembre 14:02
        La phagothérapie bientôt 100 ans d’existence, enfin, pas partout !
        Le professeur Géorgien Guiorgui ELIAVA est venu travailler à l’Institut Pasteur de Paris et a rencontré le découvreur de la phagothérapie : Félix d’Hérelle. Tous deux ont longuement travaillé ensemble sur la phagothérapie et sont devenus très amis. Au point que Félix d’Hérelle et Guiorgui ELIAVA sont partis ensemble à Tbilissi en 1921 pour y créer un Institut entièrement dédié à la phagothérapie.
        C’est ainsi qu’est né l’Institut Eliava de la phagothérapie en 1923.
        En dépit de l’arrivée des antibiotiques, les Géorgiens n’ont jamais arrêté la pratique de la phagothérapie.

        L’institut Eliava de la phagothérapie (Eliava phage therapy center) a fourni et soigné toute l’Union Soviétique en bactériophages (phages) pendant des décennies, et fournit encore maintenant l’Ukraine, la Pologne, la Russie et bien sûr la Géorgie.

        L’Institut Eliava est le seul centre au monde qui dispose d’une telle banque de bactériophages (6000) et d’une telle expérience. Leurs docteurs, scientifiques et laboratoires pratiquent sans cesse la phagothérapie et en sont les experts mondiaux.





        • George L. ZETER George L. ZETER 5 septembre 18:29

          @njama
          merci pour ce complément d’information


        • njama njama 5 septembre 22:02

          @George L. ZETER


          Il m’est difficile de dire si des questions politiques auraient pu interférer dans l’évolution de cette approche scientifique... je manque d’informations pour me déterminer sur cette question géopolitique
          Au point que Félix d’Hérelle et Guiorgui ELIAVA - un géorgien - sont partis ensemble à Tbilissi en 1921 pour y créer un Institut entièrement dédié à la phagothérapie.
          C’est ainsi qu’est né l’Institut Eliava de la phagothérapie en 1923.

          Félix d’Hérelle travaille à l’Institut Pasteur de 1917 à 1925 ...


          « L’invasion soviétique de la Géorgie, également connue sous le nom de guerre soviéto-géorgienne1, est une campagne militaire de l’Armée rouge menée du 15 février au 17 mars 1921 »

          Que la (les) guerres entrave(nt) la science, les connaissances d’une manière générale, les coopérations en tous genres, économiques, culturelles, humanistes ... ne relèveraient pas de l’exception dans l’Histoire, causant au passage de nombreuses victimes collatérales.



        • Pere Plexe Pere Plexe 5 septembre 22:04

          @njama
          j’ai vu ce centre lors d’un reportage : sont état est des plus pitoyables.

          Et coupures de courants, frigos vétustes et guerre de 1992 ont décimé une grande partie des souches qu’ils avaient.

        • RICAURET 5 septembre 23:03

          @njama

          LE DOCTEUR RICHE sur YouTube vous donne la marche a suivre c est un élevé du découvreur de cette thérapie


          c est un virus naturel qui maintient l équilibre on a asseye de tuer cet homme et oui il est dangereux pour la médecine dite allopathique (qui est dans une impasse qui va crée rune pandémie mondiale sauf dans certains pays )PAR LE MANQUE D ESPRIT SCIENTIFIQUE docteur ou médecin doit toujours se remettre en cause même si il guéri son patient sans le tuer

        • njama njama 6 septembre 11:57

          @RICAURET


          Merci pour le lien vidéo

        • foufouille foufouille 5 septembre 14:06
          "Vous allez dire que je ne suis pas médecin et que même je n’ai jamais passé une seule seconde dans un amphi de médecine, et vous auriez raison, mais, j’essaye d’avoir du bon sens en me disant que la médecine, c’est soigner et si possible guérir des gens et que c’est une science du tâtonnement et de l’empirisme. En m’informant, et en compulsant des articles scientifiques j’ai, je crois compris une chose fondamentale : c’est que « l’industrie pharmaceutique » régit de nos jours la médecine au sens large et tient la main du toubib qui rédige l’ordonnance... "
          manifestement faut retourner étudier les bases.
          les patch à la nicotine ou le cannabis sont vendus cher alors que le composant de base ne vaut rien et c’est pareil pour ton boiron qui vend de l’eau hors de prix dans son placebo homéopathique.
          les phages sont bien étudiés en france et utilisé puisque certains peuvent modifier l’adn donc c’est dangereux.

          • njama njama 5 septembre 14:12

            @foufouille

            les phages sont bien étudiés en france et utilisé puisque certains peuvent modifier l’adn donc c’est dangereux.

            où ça ? des liens ?

          • foufouille foufouille 5 septembre 14:31

            @njama

            j’ai aucun lien de khmer vert.
            ils sont aussi utilisés depuis un an ........


          • njama njama 5 septembre 15:42
            @foufouille

            Il y a l’Avenue Félix-D’Hérelle, dans le 16e arrondissement de Paris, en son hommage...

            Une avenue khmer vert ?

          • foufouille foufouille 5 septembre 18:15

            @njama

            effectivement un khmer vert sans aucun diplôme ni travail scientifique. de plus, l’adn a été découvert bien après, il faisait des tests au pifomètre comme tous les khmer verts.


          • njama njama 5 septembre 18:43

            @foufouille


            Et Pasteur (1822 - 1895) comment travaillait-il ?
            il faisait des tests au pifomètre comme tous les khmer verts ? pour faire des vaccins !

          • foufouille foufouille 5 septembre 19:11

            @njama

            c’est plus simple, l’adn n’est pas nécessaire et le microscope existait.


          • njama njama 5 septembre 21:35

            @foufouille


            Ces histoires de phagothérapie, de virus macrophages de bactéries mis en évidence par Félix d’Hérelle en 1917, devaient de mon avis susciter autant d’intérêts d’un point de vue scientifique et médical que de suspicions ...
            lesquels ne convergent pas toujours avec les intérêts financiers des investisseurs, ni vraiment vers des intérêts de santé publique.
            Remis dans le contexte, l’industrie de l’Institut Pasteur étant déjà dans les rails d’une industrie des vaccins...
            et ces histoires de phagothérapie venaient jouer les trouble-fêtes, dans les ron-ron des bien-pensants de la science, et des investisseurs aussi ...


          • njama njama 5 septembre 21:41
            @foufouille

            Félix d’Hérelle travaille pourtant à l’Institut Pasteur de 1917 à 1925 ...

            Mais, en 1917, on le retrouve à l’Institut Pasteur, à Paris, où il fait une découverte majeure : le bactériophage,...
            De 1920 à 1925, la phagothérapie, comme on appelle l’usage du bactériophage contre les bactéries, est à la mode un peu partout dans le monde. D’Hérelle commercialise sa découverte. Il est congédié de l’Institut Pasteur en 1925 pour des motifs jamais éclaircis7.

            7. ↑ Dr Alain Dublanchet, Des virus pour combattre les infections : La phagothérapie : renouveau d’un traitement au secours des antibiotiques, Favre SA, 22 janvier 2009 (ISBN 2828910466).


            Mais pourquoi donc l’Institut Pasteur aurait donc congédié ce découvreur ?

          • njama njama 5 septembre 21:47
            @foufouille

            Les découvertes de Félix d’Hérelle, à l’instar de la médecine orthomoléculaire, compromettaient-elles l’industrie naissante des vaccins ?



          • foufouille foufouille 5 septembre 21:48

            @njama

            la science demande des preuves tangibles, reproductible et expliqués. c’est la même histoire que se laver les mains avant de soigner ou accoucher : le médecin qui a découvert ceci est passé pour un fou car le microscope ne permettait pas ou n’existait pas pour voir les bactéries et il fallait ensuite les isolées, etc.
            deplus, ce n’est pas ton charlatan sans diplôme qui a fait cette découverte mais un docteur en biologie anglais en 1915.
            il a juste eu une bonne intuition sans pouvoir le prouver et pour ça il faut un microscope électronique plus découvrir l’adn.


          • njama njama 5 septembre 22:14

            @foufouille


            Les bonnes idées font leur chemin quoique vous en pensiez, comme les caravanes, elles ne ne se soucient guère des chiens qui aboient à leur passage


            La phagothérapie : des virus pour combattre les infections
            Renouveau d’un traitement au secours des antibiotiques
            Dr Alain Dublanchet

            Présentation de l’éditeur

            Ce livre, accessible au grand public malgré son sujet pointu, fait découvrir ou redécouvrir une thérapie éprouvée et simple, qui a longtemps été négligée grâce au succès des antibiotiques, et qu’il est grand temps de réintroduire vu le nombre de décès dus à des bactéries résistantes aux antibiotiques.

            Depuis 70 ans, la découverte des antibiotiques puis leur développement avaient suscité un grand espoir dans la lutte contre les infections bactériennes. Mais aujourd’hui, devant le développement inexorable des résistances bactériennes aux antibiotiques et le déficit actuel en nouvelles molécules, les impasses thérapeutiques peuvent avoir des conséquences dramatiques. Si certaines infections ont été maîtrisées, elles ne sont pas moins nombreuses qu’autrefois car un chapitre s’est ouvert avec les risques nosocomiaux à bactéries multirésistantes. Une réplique doit être trouvée. L’une d’entre elles pourrait être celle d’une pratique abandonnée et oubliée : la phagothérapie.
            Il y a plus de 90 ans, bien avant l’ère des antibiotiques, les infections bactériennes faisaient des ravages et durant plusieurs décennies, la phagothérapie a semblé répondre, au moins pour certaines infections bactériennes, à cette attente. Ce traitement implique d’utiliser des phages, qui sont des sortes de virus, pour combattre les bactéries.
            L’avènement des antibiotiques durant la deuxième moitié du XXe siècle a marginalisé cette thérapie. Après la Seconde Guerre mondiale, ce traitement fut carrément abandonné par les pays occidentaux.
            Cependant, les médecins des pays de l’ex-URSS ont continué à l’utiliser jusqu’à nos jours pour soigner leurs malades. Avec l’aide du savoir-faire de certains instituts comme celui de Tbilisi (Géorgie), aujourd’hui accessible à la recherche occidentale et en l’adaptant aux sciences biologiques modernes, il n’est pas utopique de mettre cette phagothérapie au service de la médecine moderne de notre pays.
            Avec les progrès des sciences biologiques et médicales, il reste à démontrer, expérimentalement et avec les normes actuelles, l’efficacité et l’innocuité, puis à préciser les paramètres d’administration des suspensions thérapeutiques. Alors, peut-être, la phagothérapie sera-t-elle réintroduite dans la pharmacopée moderne et pourrait être un recours face à ce problème.
            Ce livre, accessible au grand public malgré son sujet pointu, fait découvrir ou redécouvrir une thérapie éprouvée et simple, qui a longtemps été négligée grâce au succès des antibiotiques, et qu’il est grand temps de réintroduire vu le nombre de décès dûs à des bactéries résistantes aux antibiotiques.

            Biographie de l’auteur

            Le Dr Alain Dublanchet est responsable du laboratoire de Microbiologie et hygiène au Centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. Il est l’un des spécialistes mondiaux de la phagothérapie et prône la réintroduction de cette technique, mieux reconnue dans le reste du monde (Europe de l’Est et Canada) qu’en France.



          • foufouille foufouille 5 septembre 22:15

            @njama

            il a été viré car soit pas de vrais diplômes soit car mauvais scientifique.
            le début de ton lien wiki me fais plié de rire !


          • George L. ZETER George L. ZETER 6 septembre 09:19

            @bébert
            mossieur bebert, pourquoi de si vilains mots ? ce n’est pas sous l’insulte que l’ignorant avance...donnez lui une carotte !


          • njama njama 6 septembre 12:00
            @George L. ZETER

            pas grave le bébert changera peut-être d’avis s’il est atteint un jour d’un gentil petit staphylocoque indécrottable avec les antibiotiques

          • foufouille foufouille 6 septembre 12:02

            @George L. ZETER

            insulter les malades en prétendant qu’il existe une science miraculeuse mais cachée qui guérit tout ne te dérange pas.


          • njama njama 6 septembre 13:07
            @bébert

            sachant qu’une découverte médicale, parfois inopinée, met en moyenne 20 ans pour arriver jusque chez ton médecin traitant...
            enfin ça c’était avant...
            avant qu’internet révolutionne le secteur ... de l’information qui était largement bridé auparavant.
            pour preuve nous parlons de la découverte de la phagothérapie qui aura bientôt 100 ans d’existence et nous n’en étions pas même informés malgré que les infections nosocomiales font des hécatombes chaque année au nez et à la barbe de nos grands médecins dans nos grands hôpitaux
            L’ignorance tue, c’est sûr !
            L’année prochaine on fêtera le centenaire de cette découverte !

          • sweach 6 septembre 14:15

            @njama
            Découvrir quelques chose et en maîtriser tout les tenant et aboutissant ce n’est pas la même chose.


            Je ne sais pas pourquoi on n’exploite pas les phages dans notre arsenal thérapeutique, mais il y a probablement des raisons pratiques ou économiques qu’on ne connait pas ?

            Injecter des phages à quelqu’un qui est infecté par une bactérie, je suis incapable de dire si oui ou non le phage sera capable de s’attaquer aux bactéries ?
            Par contre je sais que notre organisme va réagir contre le phage et il ne pourra peut être pas faire son boulot ?
            Il est fort à parier que si cela fonctionne ça ne serait qu’une seul fois, car l’organisme serait immunisé contre ce phage les fois suivante.

            Il faut voir au niveau industriel comment produire ces phages et les stocker ? car ils doivent être vivant.

            Pour remplacer les antibiotiques  :

            Il est a noter qu’on pourrait directement utiliser des anticorps pour nous soigner, si on ne le fait pas c’est juste une question de coût, mais cela évolue et on commence à voir les premières immunothérapie, nul doute que les souches de bactérie résistante vont avoir ce genre de traitement dans un avenir proche, si ce n’est déjà le cas.

          • George L. ZETER George L. ZETER 6 septembre 14:15

            @foufouille

            « insulter les malades », hey, faut te calmer !


          • George L. ZETER George L. ZETER 6 septembre 14:19

            @sweach

            bonjour,
            c’est justement l’idee de l’article « Il faut voir au niveau industriel comment produire ces phages et les stocker ? car ils doivent être vivant. »... on ne peut pas, c’est du sur mesure...

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